Salut les sériephiles,
Quelle catastrophe encore aujourd’hui que mon planning d’articles… J’avais en effet prévu de vous parler de ma « 1e fanfiction », un sujet qui devait à la fois couvrir mes premières lectures de ce genre et mes premiers écrits… sauf que je me suis rendu compte que j’avais déjà écrit un article similaire en 2018 lorsque j’ai commencé à me lancer dans la rédaction. C’est n’importe quoi, tout de même ! À force de devoir changer les sujets dont j’ai envie de parler dans cette saga, je ne sais pas si je vais bien réussir à tenir les seize semaines comme je l’imaginais !

Voir aussi : Les fanfictions & moi
En attendant, j’ai envie de parler un peu plus de mon passage à la VO, même si ça aussi, je crois que je l’avais déjà fait dans certains articles. Le blog commence à être trop vieux, je n’aurais bientôt plus rien d’original à vous dire avec ce format d’un article par jour. Et quand en plus je me rends compte au beau milieu d’une conversation que la personne à qui je parle a déjà lu l’article sur ce que j’allais aborder avec elle comme ça m’est arrivé aujourd’hui…
Allez, ma première série en version originale, c’était bien sûr…

Grey’s Anatomy
Comment ça se fait, au juste ? Si Grey’s est la série que je suis depuis le plus longtemps à l’heure d’aujourd’hui, parce que ça fait tout de même seize saisons, je l’ai commencée un peu en retard : elle en était à sa saison 2 lorsque j’ai commencé. À ce stade-là, j’étais en 4e et mon apprentissage de l’anglais patinait sérieusement. J’ai bien sûr entendu le coup « voir en VO, ça t’aidera » ; donc j’ai voulu tenter. Spoiler alert : ça n’aide pas vraiment immédiatement, et rien n’a valu la lecture en anglais (Harry Potter) pour ça.

Si j’ai pu voir la série en VO, c’est parce que je suis passé à côté lors de sa diffusion sur TF1, contrairement à ma sœur. Fan, elle a acheté les DVDs, les a regardés et hop, j’ai pu lui voler (temporairement, hein). Comme la série ne m’intéressait que moyennement, je me suis dit que j’allais tenter de la lancer en anglais et, une fois commencée comme ça, ça se passait bien. Lorsque la série est revenue à la télévision française, j’ai voulu la regarder et… horreur ! Cristina avait une voix aiguë. Cela n’avait aucun sens et était désagréable. Puis, Callie est arrivée avec sa voix d’adolescente que je connaissais déjà d’une bonne dizaine de séries au moins !

C’est comme cela que je me suis retrouvé à ne rester que sur la VO de la série, parce qu’il était hors de question de supporter de tels affronts aux personnages que j’aimais : la qualité de la VF de Grey’s est pour moi l’une des plus mauvaises. Le problème ne vient pas des comédiens de doublage qui font du plutôt bon travail, mais bien du casting qui s’éloigne trop des voix d’origine, au point de changer le caractère des personnages. Cela fait réfléchir, par conséquent, à l’importance que l’on peut prêter aux voix dans la construction d’a priori, mais aussi aux conditions assez catastrophiques du doublage français qui nous a casté un casting probablement bien moins diversifié que celui de la série d’origine. On en perd ainsi une bonne partie du sel, de l’originalité et, surtout, de la qualité. C’est comme ça…

Maintenant, si je tenais vraiment à parler de Grey’s justement par rapport à toutes ces différences et parce que c’est une série où le changement est vraiment dérangeant à l’oreille, ma toute première VO est probablement plutôt la saison 2 de Desperate Housewives puisqu’on me l’avait gravée sur un DVD, en VO uniquement. Seulement, là, je trouvais ça moins dérangeant et elle fait aussi partie des séries que ça ne me dérange pas de voir en VF comme en VO, comme la majorité de mes séries d’enfance. La qualité est toujours meilleure en VO (quand ce n’est pas le casting qui est meilleur, c’est l’écriture qui est plus percutante, notamment pour Charmed et ses multiples jeux de mots ou références), mais je suis habitué à la VF…

Par contre, je mets un point d’honneur à n’avoir jamais regardé un seul épisode complet de Grey’s en VF, parce que c’est de la torture pour mes oreilles, tout simplement. Et je sais que c’est loin d’être le cas de tout le monde. Bref, ma première série en VO, je la dois à un coup de tête d’adolescent espérant augmenter ses notes de collégien, puis au fait que je suis borné et que Cristina en VF, ce n’est pas possible. Maintenant, il faut bien reconnaître que 100% des épisodes de séries américaines que je regarde sont en VO, donc l’air de rien, ce n’est pas anecdotique cette première série en VO !
Notons d’ailleurs que Grey’s fut ma première série en VOSTFR, mais également la première que j’ai pu lancer en VO ensuite, histoire de justifier ce titre d’article. Certes, les termes médicaux, j’y pige que dalle en anglais… mais en français aussi, en fait ! Limite, après seize saisons, je capte mieux l’anglais que le français sur certaines procédures chirurgicales, il faut bien le dire.

Un autre truc que j’ai fini par remarquer à cette époque, c’est que sur les séries françaises ou en VF, il m’arrive aussi de ne pas capter certains mots prononcés (un truc mal articulé, murmuré ; une moto qui passe dans la rue, etc.) sans que ça ne dérange ma compréhension de l’épisode… J’ai donc d’abord passé les sous-titres en anglais pour me rendre compte que ça allait plutôt bien pour moi. Je dirais que j’ai fait ça pendant la saison 4, et jusqu’à la 6 à peu près.

Un jour, je me suis alors rendu compte que je passais mon temps à lire les sous-titres pour rien et, pire, que ça me spoilait souvent en cas de décalage des sous-titres ou lorsqu’ils s’affichent trop vite. J’ai décidé de les retirer. Bien m’en a fait, ça m’a réglé ce problème définitivement.
Quant à ceux qui se demandent comment je procède aujourd’hui, la plupart du temps je regarde sans sous-titres… mais parfois je les mets en anglais : en cas de fatigue, de speedwatching (bouh pas bien) ou juste pour me simplifier l’écriture des critiques, surtout sur les premiers épisodes de séries (pour me faire aux voix/accents des acteurs, mais aussi parce que les prénoms, quel enfer quand vous écrivez des critiques !!). Enfin, ça m’aide parfois à savourer l’écriture d’une série, tout simplement !




Vue aussi dans : Par où commencer ? La première fois que je l’ai vue à l’écran, c’était dans la série Tarzan, que je n’ai jamais vraiment suivie, mais dont j’ai vu des extraits. Sa carrière venait tout juste de commencer, en 2003. Bien sûr, Sarah Wayne Callies est surtout connue pour son rôle de Sara Trancredi, le rôle qui a fait exploser sa carrière dans
Bien sûr, elle a aussi fait face à des zombies dans ses 36 épisodes de 

OK, je choisis la facilité pour commencer cet article avec une série musicale qui nous a prouvé qu’il y avait des chansons pour exprimer tout et son contraire, mais aussi pour exprimer n’importe quoi parfois (Rachel qui crushe sur Will, ça m’a traumatisé). On peut toujours trouver une chanson qui collera à notre état d’esprit, et c’est peut-être le plus important à retenir quand il est question de musique dans les séries. Ce cliché est totalement VRAI, pour peu qu’on se donne la peine de chercher des chansons dans tous les moments !
Je ne me voyais pas écrire cet article sans citer cette série qui, au cours de ses seize années de diffusion, a eu le temps de nous en faire entendre des chansons, des covers, des compositions originales et des acteurs de la série se mettant à pousser la chansonnette. Les premières saisons étaient même indissociables de leurs musiques, au point de les réentendre ensuite parce qu’ils savent à quel point elles font partie de l’ADN de la série. Dans tous les cas, les premières notes de musique retentissent toujours pile au moment où il le faut pour nous faire pressentir la crise de larmes ou le moment de grande joie à venir. Malheureusement, c’est un cliché plutôt FAUX dans la vie où personne ne gère une bande-son qui retentirait dans nos meilleurs et pires moments.
Vous avez remarqué comme dans un nombre incalculable de séries, il y a des épisodes musicaux révélant de véritables talents vocaux de la part des acteurs ? Des contre-exemples existent, c’est certain, mais j’ai une certaine fascination pour tous ces acteurs américains qui parviennent à chanter aussi juste qu’ils sont beaux. Que la vie est simple quand on a l’argent pour avoir des coachs et du temps à consacrer à tous les domaines artistiques ! Et comme on ne dispose pas tous de ça et que j’ai une voix de casserole, j’ai décidé que ce serait un cliché FAUX.
On connaît tous l’expression, mais il y a plein, PLEIN, de séries où la musique sert surtout à couvrir les bruits de combats et les problèmes rencontrés par les personnages. La série citée en exemple ici est une évidence, avec des chorégraphies de combat sublimes sur des musiques très chouettes. D’ailleurs, ça y est, elle me manque rien que pour ça… il faudrait presque une saison 5 ! Et je suis autrement navré de vous dire que c’est un cliché VRAI, pour avoir assisté en plein concert du 14 juillet devant la Tour Eiffel à des mouvements de foule et des débuts de baston… Si seulement la musique pouvait vraiment avoir des vertus apaisantes, il y aurait bien moins de débordements !
Je ne peux tout de même pas faire un article sur la musique dans les séries sans traiter de mon coup de cœur pour Zoey, dont j’écoute encore à l’écriture de cet article une des chansons. Ce point se fait un peu l’écho du premier, mais pas tout à fait : non seulement, il y a une chanson pour toutes les situations, mais en plus, elle peut parfois nous aider à apporter des solutions à nos problèmes. Et ça, ce n’est pas rien. Dans le deuil, dans les ruptures, dans les moments difficiles (hum, dans les déménagements), la musique remet tout de même du baume au cœur et nous aide à surmonter les épreuves. Dance it out, comme dirait l’autre. VRAI.
Quand c’est les Cranberries, je comprends, mais dans certains épisodes, on a droit à des quasi-inconnus débarquant au P3 pour faire la promo de leurs chansons. Pourtant, vous pouvez être certains à coup sûr qu’il y aura au moins une Halliwell – généralement Phoebe, parce qu’elle a vécu à New-York (en quoi c’est un gage de qualité musicale, on ne saura jamais) – qui sera fan. Cela est donc censé créer l’évènement, et ça se voit dans plein de séries où il est questions de concert de « mon groupe préféré dont j’ai jamais parlé et que je ne citerai plus jamais dans les saisons suivantes ». Et ça me fera toujours rire ! S’il est vrai qu’assister au concert d’un artiste dont tout le monde est fan est génial et nous fait tous chanter en chœur, je crois bien que ce cliché est FAUX.


