La Phase One du Marvel Cinematic Universe et moi

Salut les sériephiles !

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À court d’idées sur les comics en ce moment, je vous propose de ne pas perdre de vue mon rendez-vous hebdomadaire sur ceux-ci en vous parlant un peu des blockbusters Marvel. Il y a après tout dix-huit films déjà sortis, c’est totalement lié aux comics, j’en ai pour l’instant vu 17 et le 19e débarquera sur les écrans dans moins d’un mois. Il est largement temps de parler de tout ça sur le blog !

Cette aventure un peu dingue a commencé en 2005 quand Kevin Feige a pris conscience que si Marvel Studios n’avait pas les droits de Spiderman et des X-Men, ils avaient ceux des Avengers. Par conséquent, il a aussitôt imaginé et lancé la franchise que l’on appelle désormais le MCU, le Marvel Cinematic Universe. Et peu à peu, la franchise est devenue encore plus énorme : de l’idée de base qui était de créer un film par super-héros avant de les réunir (la phase 1), on est arrivé à 18 films répartis en trois phases dans lesquels les héros se rendent visite, six séries Netflix, trois sur ABC et d’autres qui émergent partout ; sans oublier que Marvel Studios a pu se récupérer en cours de route les droits de Spiderman, puis récemment des X-Men !! Un filon juteux, quoi.

Phase 1 | Phase 2 | Phase 3

On commence donc cette semaine avec de vagues souvenirs et mon avis sur les six films de la Phase One !

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Iron Man (2008) : à quoi bon mentir ? Je ne suis pas un aussi grand fan de la franchise que ce que j’aimerais. De ce film, j’ai surtout retenu Gwyneth Paltrow dans un rôle bien marrant et… la scène post-générique qui annonce l’immense projet à venir avec l’arrivée de Nick Fury. À l’époque, je n’ai même pas vu le film tellement ça ne m’intéressait pas plus que ça : je suis fan de Marvel, certes, mais je suis surtout fan des X-Men, donc je ne pensais pas que ça pourrait me plaire de voir ce film, ni que ça aurait un impact sur mon futur car je ne comptais pas rentrer dans cet univers ! J’ai en fait vu tous les films de la Phase One en 2012, et ça limitait l’attente entre les films, au moins.

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The Incredible Hulk (2008) : il s’agit peut-être du moins bon film de la franchise, suivi de près par un de la phase 2 dont je parlerai la semaine prochaine. Franchement, j’attendais beaucoup de ce film car il s’agissait du héros dont je connaissais le mieux l’origin story, mais finalement, ça a été une déception du début à la fin. Le changement d’acteur pour la suite est une bonne chose à mon sens, et là encore, je n’ai pas énormément de souvenirs du film, si ce n’est que je me suis ennuyé et que je commençais à me dire que peut-être Avengers ne serait pas si bien que ça !

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Iron Man 2 (2010) : Je trouve qu’ils auraient mieux fait de se concentrer tout de suite sur la suite de la franchise plutôt que de revenir au même super-héros dans un scénario hyper cliché. S’attaquer aux russes, c’est tellement habituel que ce n’était pas spécialement surprenant et l’égo de Tony Stark a beau être marrant, il a aussi des côtés chiants pour moi. Les premiers crossovers deviennent évidents, avec l’apparition du bouclier de Captain America et des événements se déroulant en même temps que ceux du film Hulk et ceux de…

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Thor (2011) : Ce film est l’une des plus grosses surprises du MCU. Franchement, Thor est un héros que je n’aimais pas dans les comics, qui me faisait lever les yeux au ciel à chaque fois que je tombais dessus. Du coup, je me suis forcé à voir le film et c’est le premier devant lequel je me suis trouvé totalement captivé : c’était une superbe origin story, avec de bons effets spéciaux et un excellent casting, il faut bien dire. Si Phil Coulson m’avait bien plu dans les Iron Man, j’ai trouvé son rôle très intéressant dans ce film (tout ça pour finir dans une petite série privé du droit de les voir). Oh, et aussi, on y trouve la première apparition de l’archer des Avengers si j’ai bonne mémoire. La scène d’action finale m’a beaucoup marquée et c’était vraiment un bon début pour Thor.

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Captain America : The First Avenger (2011) : J’ai vu ce film après tous les autres, y compris après Avengers, et je n’en garde pas un souvenir impérissable. J’aime beaucoup la manière dont les effets spéciaux nous montrent la transformation de Steve Rogers en super-héros ; j’ai comme tout le monde adoré le rôle de l’agent Carter et j’ai trouvé très sympa d’avoir enfin dans ma vie quelques explications sur Hydra. Eh oui, si j’avais croisé leur route dans de nombreux comics, je ne m’étais jamais penché sur ce groupe de méchants avant. C’était un bon film, mais ce n’est pas mon préféré du tout dans cette première phase. Forcément.

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Marvel’s The Avengers (2012) : de très loin mon film préféré du MCU, et aussi celui qui m’a décidé à me jeter dans cette aventure. Le côté univers partagé sur plusieurs films était intéressant : si je n’aime pas les films en général, j’aime toujours mieux les sagas ! Maintenant, annoncez-moi que cette saga s’achève sur une grosse réunion de super-héros apprenant à bosser en équipe et vous avez mon attention. Je suis un grand fan de dynamique de groupe et de personnages apprenant à travailler ensemble, après tout. Annoncez-moi ensuite qu’à la barre est Joss Whedon, le producteur de ma série préférée, et vous aurez mon argent… Au point de me faire regarder cinq autres films ne m’intéressant pas a priori !

Je me suis donc rendu au cinéma dès le premier jour pour voir ce film en VO et je n’ai pas été déçu. L’humour de Whedon a immédiatement eu son effet : ce script est excellent et les héros travaillent ensemble de manière naturelle. On ajoute au casting Cobbie Smulders dont je suis évidemment fan parce que How I met your mother ! On ajoute aussi tout un tas d’acteurs du Whedonverse, dont Enver Gjokaj (Victor de Dollhouse) et Ashley Johnson (future Patterson de Blindspot du coup) et de références aux comics sagement dissimulées dans les jeux de mots de Whedon et vous comprendrez pourquoi j’adore ce film. Oh, je sais ce n’est pas bien original, tout le monde adore ce film (ou le déteste, c’est au choix), mais moi j’ai passé deux heures à rire bêtement devant et à être tout content de découvrir tout ça au fur et à mesure !

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Et voilà pour la première phase des films Marvel et moi. Autant dire qu’il a fallu attendre 2012 pour que je sois vraiment à fond dedans, et la phase 2 m’a alors beaucoup plus plu. Vous comprendrez que cette suite de films est loin de me contenter à chaque fois et que j’ai été déçu à peu près autant de fois que j’ai été convaincu ; mais la fin de la Phase One est tellement excellente que je mourrais d’impatience de voir la suite : c’était la première fois que je devais attendre en même temps !

Les personnages les plus farceurs

Salut les sériephiles !

Encore un vendredi où l’on se retrouve autour d’un TFSA pour lequel je ne sais pas quoi dire. Le thème choisi par Tequi cette semaine n’est pas simple du tout, mais c’est ça qui fait aussi le piment de ce rendez-vous. Aujourd’hui, il me faut donc évoquer les personnages les plus farceurs et si mon numéro 1 a été extrêmement vite trouvé, les autres ont tardé à suivre.

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Yep, exactly !

En fait, c’est que le thème est plus compliqué qu’il n’y paraît. Les personnages qui me font rire, il y en a plein, mais des farceurs, c’est plus techniques quand même. D’après mon super dictionnaire sorti pour l’occasion (bref, je me suis servi de Google), un farceur, c’est une personne qui n’agit ou ne parle pas sérieusement, qui fait continuellement des farces. Et là, l’air de rien, les choses se compliquent : des personnages qui ne parlent pas sérieusement, j’en ai en stock, mais ça limite les choses.

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Ajoutons à ça qu’une farce est une « action destinée à faire rire aux dépens de quelqu’un » et on comprend que ça ajoute un certain niveau méchant – pas forcément hyper méchant, mais je n’aurais pas aimé être le frère de Fred & George, les plus grands farceurs de tous les temps, aussi cool soient-ils. Moi qui étais parti sur Abed de Community et son côté méta parfois détaché ou sur Skye d’Agents of S.H.I.E.L.D avec sa verve des premières saisons, j’ai dû revoir ma copie.

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Allez, c’est parti pour le festival des farceurs qui ne sont pas tous mes personnages préférés, mais qui sont fichus de me faire rire… ou pas, quand ils sont trop méchants. Il n’y aura pas de spoiler dans cet article, mais il sera question d’un épisode précis de la saison 2 d’Unreal. Je n’entre pas dans les détails, après, vous êtes prévenus !

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  1. Gilfoyle (Silicon Valley)

Il y a beaucoup de personnages de Silicon Valley qui pourraient être dans ce top, mais comme je me suis fixé de n’en choisir qu’un par série dès mes tous premiers TFSA, il a fallu réduire à un seul. J’ai donc choisi le plus cool d’entre tous. J’aime beaucoup la relation de Gilfoyle et Dinesh, pleine de farces et de coups bas sur la vie perso, alors qu’ils sont amis. Là encore, je n’aimerais pas les avoir comme meilleurs amis, mais à observer de loin, c’est plutôt marrant !

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  1. Heather (Life in Pieces)

J’ai beaucoup hésité avec Matt, mais finalement, je crois que les farces d’Heather envers ses frères sont souvent bien plus inattendues et efficaces que celles de Matt envers Greg. Forcément, le grand frère et la grande sœur aiment s’en prendre au petit frère, mais Heather n’hésite pas à faire quelques crasses à son mari ou ses filles aussi, ou à Joan dans l’épisode où elle se force à avoir une amie plus vieille qu’elle pour la rendre jalouse. Bref, il y a d’excellents moments comiques dans cette série et les farces n’y sont jamais trop méchantes, alors j’apprécie beaucoup !

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  1. Rachel Goldberg (Unreal)

On s’éloigne un peu des comédies pour passer dans le plus méchant, mais la deuxième à laquelle j’ai pensé sur ce thème, quand je suis parti en mode « rire aux dépens de quelqu’un », c’est inévitablement Rachel. Elle manipule tellement tout le monde tout le temps dans le but de faire de l’audience et de faire rire les téléspectateurs que c’est inévitable de parler de Rachel. Je veux dire, la saison 2 ! Ce qu’elle fait à Yael, on en parle ? Ce n’est pas la première fois que j’en parle il me semble, mais c’est l’une des scènes les plus traumatisantes que j’ai pu voir (et j’en ris encore à chaque fois que j’y pense). On est sur de la farce qui se fait totalement au détriment de quelqu’un, mais cette affaire de robe blanche, c’était terrifiant. Bref, Rachel manipule, pas toujours pour faire des farces, mais il est clair qu’elle a des compétences dans la farce quand elle s’y met !

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  1. Phil/Tandy (The Last Man on Earth)

Les farces ne sont pas mon type d’humour, car je les trouve souvent bien lourdes et loin d’être drôles pour leur côté « méchant » ou leur côté… à côté de la plaque. Et tout cela décrit parfaitement le personnage de Phil/Tandy dans The Last Man on Earth. Son côté farceur tombe souvent à plat, avec des blagues lourdes qui ne font rire que lui et qui sont une plaie pour toute personne étant forcée, par le contexte, de vivre avec lui. Je les plains et je n’aimerais pas avoir à vivre avec ce genre de type, qui fait passer ses intérêts avant ceux des autres, même et surtout si son intérêt est juste de se faire rire, lui et lui-seul.

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  1. Barney Stinson (How I met your mother)

Et le voilà le personnage auquel j’ai pensé immédiatement en voyant le sujet du jour. Je pense qu’on sera beaucoup à l’avoir inclus dans nos listes, parce que c’est juste évident. C’est la définition même du personnage d’être un farceur, il en fait voir de toutes les couleurs à ses amis, et particulièrement à Ted ; il ne prend jamais rien sérieusement, mais alors vraiment jamais rien, et il adore rire aux dépends des autres. Le personnage parfait pour ce thème, quoi.

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Il va sans dire que j’ai laissé de côté de nombreux méchants parce que je ne cherchais pas des psychopathes, mais des vrais farceurs !

Voilà pour le TFSA de cette semaine, n’hésitez pas à me faire remarquer mes oublis dans les commentaires, je suis sûr qu’il y en a plein d’autres auxquels je n’ai pas pensé (ou alors d’autres que je n’ai pas gardés quand j’ai terminé ma sélection pour me limiter à 5) et on pourra en débattre ensemble !

Ce que c’est qu’un Easter Egg

Salut les sériephiles,

Puisqu’hier est sorti Ready Player One au cinéma (ma critique avec spoilers arrive aujourd’hui, avec un peu de retard car j’étais à Paris ces deux derniers jours et que ma connexion n’a pas suffi pour la mise en page), je me dis que l’occasion est trop belle pour parler du concept de l’ « Easter egg ». C’est juste la base du scénario du film, alors autant en parler, parce que ça peut concerner aussi les séries !

Par exemple, quand l’horloge de Storybrooke s’arrête à 8:15 dans le pilot à Once Upon A Time, en référence aux chiffres maudits (4 8 15 16 23 42) de LOST, eux-mêmes cachés partout dans les deux séries (de même que les barres de chocolat Apollo).

Alors c’est quoi exactement un « Easter Egg » ? C’est une blague ou un message caché(e) au sein d’un programme informatique, d’un jeu vidéo, d’un menu de DVD… ou à l’arrière-plan d’une page de comics ou de séries. C’est donc tout bête, un simple clin d’œil que l’on peut facilement manquer, mais qui lance parfois de véritables quêtes quand on en annonce la présence et que personne n’a révélé où il était !

Quelle origine ? Tout a commencé dans un jeu vidéo, le jeu « Adventure » sorti en 1979 pour la console Atari 2600. La compagnie ne voulait pas donner le nom des programmeurs de ces jeux pour ne pas que la concurrence les détourne des écuries de leur société. En réponse, le créateur du jeu « Atari » a donc inséré un message caché dans le jeu avec son nom, Warren Robinett, en retirant un pixel pour attirer l’attention des joueurs.

Bien sûr, il y en a eu un pour découvrir le message, après le départ du créateur de la compagnie. Atari a envisagé de sortir une réédition du jeu, mais ils ont vite compris que ça leur coûterait trop cher. L’un des directeurs de la compagnie, Steve Wright, a alors eu l’idée de garder le concept d’un message caché dans les jeux, pour que les joueurs passent plus de temps et pour faire une émulation autour de la marque. Et ça a marché.

Autre Easter Egg série : un groupe de musique de LOST utilisé en arrière-plan d’un épisode d’Alias (c’est hyper spoiler comme scène en revanche). 

Quant à Alias, il y avait une obsession pour le nombre 47 qui se retrouve dans Fringe. Cette dernière bouclant la boucle en réutilisant des thèmes musicaux de LOST (spoilers sur la fin de saison 6 de LOST et la 5e de Fringe)

C’est quoi ce nom ? Il signifie tout simplement « œuf de Pâques » (oui, cet article était fait pour être diffusé cette semaine, parce que Pâques, c’est ce week-end !). Et cela fait référence à la chasse aux œufs de Pâques : comme il s’agit de trouver un message caché dans une œuvre, il y a un petit côté chasse d’œufs dans le jardin, pour se faire plaisir. Il n’y a pas que les chocolats pour se faire plaisir dans la vie, et donc les Easter Eggs sont devenus peu à peu des bonus destinés aux fans, faisant parfois des références à d’autres franchises ou d’autres séries, ou présentant les coulisses, etc.

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Community est pleine de messages cachés pour les fans. Ci-dessus, un extrait de l’épisode 3×05 de la série, où pour la troisième fois de la série quelqu’un prononce le nom de « Beetlejuice ». Et comme le veut la légende urbaine, regardez qui passe en arrière-plan… Beetlejuice !

Et aujourd’hui ? L’effet de mode revient de temps à autres à la télévision : cacher des messages dans les séries ou les DVDs, ça s’est vu plus d’une fois. Côté DVD, difficile de ne pas penser à LOST qui chaque saison cachait des bonus dans les menus pour les fans les plus acharnés. C’était totalement dans l’esprit de la série, et plutôt très cool. Je vous en reparlerai très vite dans un autre article cela dit, et si vous participez au Bingo Séries, vous savez déjà pourquoi.

Un autre Easter Egg très subtil dans l’épisode « Bad  News » de la saison 6 d’How I met your mother : un compte à rebours dissimulé à l’écran tout au long de l’épisode, et qui mène droit à la mauvaise nouvelle annoncée dans le titre, qui, malgré tout, nous prend par surprise (et pourtant, je l’avais repéré dès le « 32-27 » ce décompte) :

Enfin, là aussi, on est sur une série qui regorge d’Easter Egg et de messages cachés pour ses fans (avec par exemple l’horloge de Marshall et Lily indiquant toujours 4:20, une référence à… un meme qui en fait l’heure idéale pour se droguer !, ou le nom du bar et du barman de la série faisant référence à un producteur associé nommé Carl Maclaren).

Les « Easter Eggs » sont aussi énormément utilisés pour la promotion d’une série. Netflix et Marvel adorent le faire, que ce soit avec la promotion de The Punisher ou celle de The Defenders, dont la date a été annoncée par le plan d’une caméra de vidéo de sécurité d’ascenseur, avec comme info sur l’image l’heure où cela était censée être filmé s’arrêtant à 08:18:20:17, soit le 18 août 2017 ! Un joli moyen de faire sa promotion, parce que qui cherche trouve et qui trouve retient… Ne serait-ce que pour le plaisir d’avoir été celui qui a trouvé ça.

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En haut à droite, la date de diffusion de la série, donc.

Les séries Marvel (et les films aussi, forcément) font plein de clins d’oeil aux comics, à des personnages pas encore introduit ou proposent des scènes post-génériques qui a une époque faisaient office d’Easter Egg car personne ne s’y attendait (aujourd’hui, c’est une mode, mais il y a encore la majorité des gens pour partir avant les dernières notes du générique… je ne comprends pas, mais je suis toujours resté jusqu’au bout, même avant cette mode). Oh, et puis, il y a aussi les caméos qui peuvent être bien planqués et être des Easter Eggs.

Ces derniers peuvent être tout et n’importe quoi, à partir du moment que c’est caché et que seuls les fans les plus vigilants les trouvent. Le petit pic de dopamine quand on trouve par soi-même un Easter Egg, c’est tellement plaisant que ce serait bête de la part des créateurs de s’en priver !

Et pour tous les fans de Buffy, le meilleur des Easter Eggs, avec l’intrigue de la saison 5 annoncée dès les rêves de Buffy dans la saison 4…  Little sis is coming (la petite sœur arrive), Be back before Dawn (reviens avant l’aube/Dawn), et les nombres étant des compte à rebours là aussi :

De toute façon, Whedon est un grand fan d’Easter Eggs : rien ne vaut The Cabin in the woods pour s’en convaincre… Ou cette page des comics de la saison 8, dont l’action se déroule en partie à Londres. Je pense que ça devrait en amuser certains reconnaissant le message caché (je vous attends en commentaire !) :

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Ces prénoms de personnages que je ne retiens pas

Salut les sériephiles,

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On se retrouve aujourd’hui pour parler d’un grand problème lorsque j’écris mes critiques de certaines séries : celui des prénoms. Il y a les gens, comme Ludo, qui dès le départ t’annoncent que de toute manière ils ne les retiennent jamais et il y a ceux comme moi, qui persistent à faire comme s’ils savaient tout sur tout et écrivent des critiques à rallonge avec les noms de tous les personnages. Il est largement temps après deux ans de vous révéler que, comme tout le monde, je me sers parfois de Google et/ou d’IMDB pour retrouver les noms de certains, et qu’en attendant, ceux dont je ne me souviens pas s’appellent XXX dans mes critiques.

Cela peut vous arriver de griller un de ces « XXX » lorsque je ne suis pas attentif ou n’ai pas le temps de me relire (95% du temps, donc), mais je crois que jusque-là ce n’est arrivé qu’une fois que quelqu’un m’en fasse la remarque (et je suis stressé par cet article, j’ai envie de tout corriger à cause de ces majuscules ehe). Et comme il y a certaines séries où il n’y a pas qu’un personnage dont le nom m’échappe, je n’hésite pas à abuser aussi des YYY, parfois des ZZZ (non, je n’ai jamais eu à me servir du début de l’alphabet, et je ne sais d’où vient mon obsession de la fin), et, évidemment, des périphrases, pour contourner le problème. Ma petite préférée, ça va être la périphrase en mode « la mère de », « le père de » et autres liens de famille tordus – n’est-ce pas Clary ??

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Et puis, à force de ruser, je finis par retenir les prénoms de ces affreux anonymes et l’épisode suivant je n’ai plus de problème. En théorie. En pratique, j’ai quelques irréductibles gaulois qui subsistent d’épisodes en épisodes, parfois d’années en années, et c’est d’eux dont il sera question aujourd’hui, parce qu’ils me prennent régulièrement la tête et parce que ça m’a posé souci en fin de semaine dernière avec toutes les saisons que je commençais et nouveaux prénoms à retenir. Non, parce que les castings à rallonge (je vous regarde Rise et Station 19), c’est bien, mais faut les retenir, quoi !

Par conséquent, les premiers épisodes d’une série sont parfois galère à critiquer parce que j’oublie les noms d’une semaine sur l’autre (surtout que ce n’est pas comme si j’en regardais qu’une seule !). C’est pour ça que j’essaye souvent de me trouver les sous-titres sur les premiers épisodes d’une série – et pour d’autres que j’aime moins d’une saison – car ça me permet de redécouvrir et retenir les noms (bon, ça permet aussi de s’adapter aux accents de certains, mais chut, n’allez pas révéler que je ne comprends que 90% de ce que marmonne Daryl Dixon ou de l’accent terrifiant d’Alice/Tilly).

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  1. La championne toutes catégories est incontestablement Erica de The Last Man on Earth. Sans spoiler, je dirais simplement qu’elle reste plusieurs saisons et que malgré ça, chaque année, je galère à retrouver son prénom. Elle est passée par tous les stades, de « XXX » à « Emma » à « la pote de Gail », rien n’y fait, je ne la retiens pas… alors que je l’adore, en plus, c’est un de mes personnages préférés dans la série !Image result for meliorn shadowhunters
  2. Meliorn de Shadowhunters : comment faire un article sur le sujet sans en parler ? Certes, c’est un personnage hyper secondaire, mais j’ai tendance à ne pas me souvenir son nom et à demander, dans chaque critique, à Yodabor de me le rappeler. Elle a beau me dire que c’est parce que je suis insensible à son charme, moi je persiste à dire que c’est parce que je fais un blocage sur son nom, parce que j’ai beau être très sensible au charme d’Erica, j’en oublie le nom, donc le charme n’a rien à voir avec tout ça (quoique… vu les scènes sur lesquelles je suis tombé en cherchant un gif, je me dis que c’est peut-être le charme d’Isa qui a détourné mon attention de lui).Image result for outcast megan
  3. Megan d’Outcast : c’est un cas un peu particulier, parce qu’oublier son prénom n’est pas une grosse perte surtout que la série n’a a priori pas de saison 3… Il n’empêche qu’elle m’a impacté sur plusieurs séries ! Je ne sais pas pourquoi, mais dans le pilot, je me suis persuadé que « la sœur de Kyle » s’appelait Karen. En plus, c’était facile à retenir ce fétichisme du K… Et donc, pendant tout le reste de la saison, je l’appelais Karen, même après avoir compris que je me plantais. Dans le même genre, dans Rise, il y a Gwen que j’ai entendu s’appeler Zoé dans le pilot – allez comprendre, j’ai corrigé la critique en me rendant compte de mon erreur lors de l’épisode 2 ! – et depuis j’ai du mal. Pour en revenir à nos Megan, j’ai ensuite eu du mal avec le prénom Megan au point de vouloir appeler Karen le personnage de Megan dans Colony. Les raccourcis bizarres du cerveau !Image result for bailey & weber
  4. Miranda Bailey et Richard Weber. On pourrait penser qu’après 14 saisons, je connais les noms de tous les médecins et infirmières du Grey Sloan Memorial Hospital (Olivia forever in my heart), mais non. Ces deux-là me font parfois de la résistance pendant que je regarde l’épisode. Cela ne dure jamais bien longtemps, parce qu’évidemment que je les connais !, mais ça m’arrive parfois de vouloir écrire une phrase où il est question d’eux… et de me sentir bête. Je ne m’explique vraiment pas ces bugs. Au moins, l’avantage des séries, c’est que c’est beaucoup moins gênant que quand ça t’arrive dans la vraie vie (vous savez, ce moment d’angoisse où vous tombez sur quelqu’un avec qui vous étiez au collège mais impossible de retrouver ce nom et vous faîtes genre ?).Image result for walking dead
  5. Et enfin, il y a les personnages dont je me fiche pas mal de savoir ou non le nom… genre dans The Walking Dead, les gardes du corps d’Ezekiel ou certains prisonniers récents. Parfois, je les aime bien ces personnages, mais… à quoi bon retenir leur nom puisqu’ils vont mourir trois épisodes plus tard. Et puis, je me retrouve au Comic Con à découvrir qu’un petit perso secondaire de rien du tout a quand même tenu trois saisons dans la série sans que je ne sache ni son nom, ni son rôle. Mais ne le dites pas à Laura, surtout !

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Cela dit, je vous rassure, ces amnésies ou bugs catégoriques sont très loin d’être des généralités et je suis parfois capable de vous sortir des noms de personnages de séries pas vues depuis des années : je suis à peu près incollable sur les persos de LOST et je viens de me surprendre tout seul avec Tom Baldwin, Diana Skouris et autre Maya ou Jordan Collier des 4400.

Et puis, je regarde tellement de séries, il est inévitable d’avoir du mal avec certains personnages, mais ça entraîne ma mémoire de tout retenir. Ironiquement, il y a aussi ces noms imprononçables ou théoriquement impossibles à retenir qui sont gravés à tout jamais, comme par exemple Robin Scherbatsky ou Asteroid Farnsworth. Comment ça, elle ne s’appelle pas Asteroid ?

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