Vus cette semaine #09

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S09E11 – Bounty – 15/20
Même s’il y a eu de longs moments d’ennuis dans cet épisode, je trouve que la série continue de prendre le parti de se renouveler. Elle n’y arrive pas toujours et ne réussit pas forcément à faire ce qu’elle souhaite, mais au moins l’intention y est, et ça, c’est très agréable à voir. Après neuf ans de routine, les voir recommencer à tester de nouvelles choses, à vraiment les tester, c’est plutôt cool !
God Friended Me – S01E14 – The Trouble with the Curve – 14/20
C’est un épisode qui s’appuie un peu trop sur une culture américaine que je n’ai pas, et qui aurait été pas mal s’il avait été diffusé autour du Superbowl – mais non, il a été diffusé une semaine après. S’il était bien, ce n’était pas tout à fait le feel-good que je recherchais. J’ai hâte de voir la suite, parce que cet épisode n’a pas réussi à m’accrocher autant que je ne le voulais (ou que les précédents tout simplement).

Mardi

Shadowhunters – S03E11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.

Mercredi

This is us – S03E13 – Our Little Island Girl – 17/20
Sans jamais mettre les mots sur les choses, cet épisode parvient à très bien s’en sortir pour faire ressentir tout un tas d’émotions et développer un personnage qui manquait clairement d’espace pour le faire depuis une dizaine d’épisodes. Il était nécessaire d’avoir cette parenthèse et, si c’est généralement le genre qui peut vite me perdre, cet épisode est une vraie réussite.
The Gifted – S02E14 – calaMity – 16/20
Je peux m’estimer heureux, je pense, de ne pas avoir été spoilé, car cet épisode contenait pas mal de surprises l’air de rien. On sent qu’on approche à vitesse grand V de la fin de saison et les enjeux dramatiques prennent un nouveau tournant. Ils osent beaucoup plus que je ne l’imaginais dans cet épisode, et c’était réussi grâce à ça !
The Gifted – S02E15 – Monsters – 17/20
Les conséquences de l’épisode précédent sont vraiment bien traitées dans cet épisode qui conduit vraiment à la résolution des différentes intrigues commencées cette saison. Tout se fait de manière fluide et c’est chouette à suivre, même si on sent bien que certaines décisions sont précipitées pour le principe de pouvoir dire que c’est réglé.
The Gifted – S02E16 – oMens – 18/20
Voilà une bonne fin de saison qui, même si elle ouvre un univers de possibilités pour la saison 3, prend le temps de conclure les intrigues entamées. C’est presque trop hâtif de ce point de vue-là, je suis curieux de voir comment ils rebondiront face à tout ça en cas de renouvellement. J’espère que la série le sera, parce qu’elle est sympa et qu’elle a encore des choses à dire, c’est évident.

Jeudi

The Magicians – S04E05 – Escape from the Happy Place – 19/20
Oh lala, la série m’a fait un beau cadeau d’anniversaire, et j’ai bien trop tardé à le regarder. Non, je ne peux pas aller jusqu’à dire que l’épisode est parfait, surtout que je sais qu’ils peuvent faire encore mieux, mais les intrigues mises en avant dans cet épisode sont vraiment excellentes. Et ça avance, ce qui est toujours un vrai plus. Surtout que ça n’avance pas que du point de vue de l’intrigue générale, mais aussi des relations entre personnages. Et ça, c’est top.
The Magicians – S04E06 – A Timeline and Place – 15/20
Contrairement à l’an dernier, cette saison manque toujours d’un fil rouge clair qui donnerait plus de cohérence à l’ensemble, parce que là, on repart dans une multitude d’intrigues qui se développent en parallèle de manière pas toujours super claire. Dans l’ensemble, c’est tout de même une excellente série heureusement, et elle n’a pas besoin de ça pour que je l’adore. L’humour qu’elle dégage est toujours aussi impeccable.
You’re the Worst – S05E07 – Zero Eggplant – 15/20
Il y avait de bons moments dans l’épisode, mais comme d’habitude, les deux trois gags qui prennent encore sur moi ne compensent plus toute la lourdeur de la série, ni ses défauts. C’est dommage. Je ne sais pas si c’est la série qui vieillit mal ou moi : peut-être que je suis moins fun qu’avant ; après tout, c’est une série qui part du postulat de nous présenter la vie merdique d’un couple destructeur, et plus je vieillis, moins j’ai envie de relations destructrices. Ou alors, c’est juste de plus en plus médiocre ; au choix.
You’re the Worst – S05E08 – The Pillars of Creation – 06/20
Ce qui devait arriver arriva : voici l’épisode hors sujet de la saison, celui se concentrant sur les personnages secondaires. Et comme prévu, il n’est pas au niveau lui non plus. Il ne reste plus beaucoup d’épisodes, mais vraiment, je me force de plus en plus à rester devant cette saison qui ne parvient pas à être au niveau. Une réalisation impeccable, ça ne fait pas tout.

Vendredi

How to get away with murder – S05E15 – Please Say No One Else is Dead – 16/20
Eh bien, voilà, la prise de tête s’arrête là pour cette année – ou plutôt, elle continue en attendant d’apprendre que la série est bien renouvelée pour une saison 6 (ce n’est pas possible autrement à ce stade-là). Les réponses pleuvent dans l’épisode, les questions aussi, et finalement, on se retrouve avec un épisode qui a du mal à obtenir tout l’impact qu’il devrait avoir tant ça part dans tous les sens. J’attendais mieux, mais ça reste bon comme fin de saison.

Rattrapage – Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S15E12 – Girlfriend in a Coma – 15/20
Quel épisode ! J’ai presque regretté d’avoir un mois de retard car il se passe tellement de choses dans celui-ci que j’ai l’impression qu’il a couvert beaucoup trop de terrain. Franchement, c’est bien d’aller dans tous les sens, mais cet épisode manquait d’une solidité d’écriture, et c’était épuisant à critiquer parce que ça n’arrête pas d’avancer à toute allure sur des intrigues qui ont patiné des semaines avant ça. Pas leur meilleur, donc. Pas leur pire non plus, certes, mais j’espérais mieux après un mois à ne pas regarder la série.
Grey’s Anatomy – S15E13 – I Walk the Line – 15/20
Cette saison continue de se dérouler comme elle doit se dérouler. Il n’y a pas vraiment de surprise dans cet épisode : tout se passe comme on pouvait s’y attendre. C’est chouette à voir, mais ça manque un brin de pep’s. En même temps, en quinze ans, la série a traversé de bien plus grosses crises que ça, alors ça va, ça reste sympa à voir.
Grey’s Anatomy – S15E14 – I Want a New Drug – 16/20
Voilà un épisode qui était déjà plus sympathique, principalement parce qu’il ne s’intéressait presque qu’à des intrigues que je voulais voir évoluer. Forcément, dès que ça touche des personnages que j’adore, il est plus simple d’être à fond dedans. Pour autant, l’épisode reste assez classique.
Grey’s Anatomy – S15E15 – We Didn’t Start A Fire – 17/20
C’est officiel, je suis devant la série médicale la plus longue de l’histoire américaine… et il n’y a pas le moindre cas médical dans cet épisode. La série en a-t-elle besoin ? La preuve est là : non ! C’est un très bon épisode qui prend le temps d’approfondir un peu l’ensemble des relations et le fait bien. Les différentes intrigues avancent, il y a de l’humour et des choses qui se mettent en place pour le long terme… C’est un grand oui, encore et toujours.

Rattrapage – The Orville

S02E06 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !
S02E07 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.
S02E08 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.
S02E09 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !

Challenge Séries 2019

The Haunting of Hill House – S01E07 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.
The Haunting of Hill House – S01E08 – Witness Marks – 18/20
Ah voilà, je retrouve la série qui m’a passionné il y a quelques semaines avec cet épisode. Les réponses continuent de tomber au goutte à goutte, mais cette fois, il n’est plus question de perdre du temps : la fin de saison approche et les personnages sont tous plus passionnants les uns que les autres grâce à un paquet de névroses pas facile à bien cerner. Bref, un très bon épisode, quoi.
The Haunting of Hill House – S01E09 – Screaming Meemies – 18/20
Les réponses soulèvent tout un tas de questions, mais cet épisode finit par apporter plus de pièces du puzzle que je ne pensais. Je suis intrigué d’enchaîner avec le dernier après celui-ci, mais j’ai l’impression de déjà mieux comprendre les épisodes précédents. L’écriture de cette série est une vraie réussite en tout cas, j’adore !
The Haunting of Hill House – S01E10 – Silence Lay Steadily – 18/20
Jolie conclusion pour la saison 1 qui voit se terminer définitivement l’intrigue de Hill House. Cet épisode boucle la boucle, d’une certaine manière, mais ils gardent tout de même une grande part de mystère là où j’aurais aimé le voir tout résoudre. Il n’empêche que malgré quelques facilités, la série accomplit de jolies prouesses en seulement dix épisodes. Ca valait le détour !

> Vus en 2019

Performance de la semaine #24

Salut les sériephiles,

Normalement, le dimanche, je vous parle de la performance de la semaine. Comme en plus c’est la fête des grand-mères, je me disais que c’était l’occasion d’aller chercher une performance de grand-mère dans les séries que je regarde en ce moment… et c’est triste, mais je n’ai pas trouvé. En fait, c’est facile, dans toutes les séries que j’ai regardé ces deux dernières semaines, les grands-mères sont soit inconnues au bataillon, soit mortes depuis un bout de temps.

Résultat de recherche d'images pour "catherine avery"

La seule qu’il me reste en stock, c’est Catherine Avery, mais c’est tellement une bonne grand-mère que je ne suis même pas sûr de l’avoir vu cette année en présence d’Harriet… Et – attention micro spoiler – dans l’épisode de cette semaine, elle se disait même heureuse d’être en compagnie de tous ses proches, parce qu’elle était dans une limousine avec son mari, son fils et sa belle-fille. Sa petite fille, en revanche…

Résultat de recherche d'images pour "life in pieces joan"

Pas vraiment un bel exemple de grand-mère me permettant de marquer mon point de Bingo Séries pour parler de ma grand-mère préférée dans les séries. Partant de là, je n’ai pas eu non plus l’embarras du choix, parce que les grands-mères ont rarement de la chance dans mes séries – ou alors c’est celle de Santana dans Glee, et merci non merci. J’ai hésité un instant à parler de Joan de Life in Pieces parce que la série me manque énormément cette année (pourquoi cette reprise si tardive ??), mais finalement, je dois être honnête et avouer que ma grand-mère préférée dans une série, c’est Penny Halliwell !

Résultat de recherche d'images pour "penny halliwell"

La grand-mère maternelle des sœurs Halliwell est une sorte de force de la nature tout au long de la série. J’aime son côté protecteur qui n’a jamais hésité à la faire devenir dangereuse pour tous ceux qui étaient une menace pour sa famille. C’est vraiment l’exemple-type de grand-mère qu’on imagine – n’en ayant jamais vraiment eu, je me contente de ce genre de cliché de matriarche. Merci Charmed !

 

Résultat de recherche d'images pour "penny halliwell"
Elle est même arrière-grand-mère un bon bout de temps dans la série, l’air de rien.

Tout cela ne me donne quand même pas ma performance de la semaine, qu’il faudrait plutôt aller chercher du côté des grands-pères.

Résultat de recherche d'images pour "timothy hutton haunting hill house"
Cet épisode !

C’est un autre point du bingo, mais j’ai aimé voir Timothy Hutton dans deux rôles aux antipodes l’un de l’autre cette semaine : il incarne Emmett dans How to get away with murder et Hugh dans The Haunting of Hill House. Et je n’avais pas reconnu l’acteur d’une série à l’autre en début de mois de février, tellement les rôles sont différents.

Il interprète les deux à merveille. Ce n’est pas forcément l’acteur qui m’aurait le plus marqué dans une série ou dans l’autre, mais comme il était dans les deux et que j’ai passé quelques heures en sa compagnie cette semaine, j’ai eu envie de souligner sa présence. En plus, il a une carrière sacrément prolifique parce qu’il a fait un tas de films, téléfilms et mini-séries depuis… 1965 !Résultat de recherche d'images pour "emmett crawford" C’est assez dingue, une telle carrière. C’est assez triste aussi, parce que je n’ai rien vu de lui avant 2018… mais bon, là je l’ai vu deux fois en très peu de temps, et c’est plutôt cool, parce que j’ai le droit de le voir à l’apogée de sa carrière.

Voilà donc pour la performance de la semaine et pour ma grand-mère préférée. D’une pierre deux coups. Bon dimanche à tous !

HTGAWM – S05E15

Épisode 15 – Please Say No One Else is Dead – 16/20
Eh bien, voilà, la prise de tête s’arrête là pour cette année – ou plutôt, elle continue en attendant d’apprendre que la série est bien renouvelée pour une saison 6 (ce n’est pas possible autrement à ce stade-là). Les réponses pleuvent dans l’épisode, les questions aussi, et finalement, on se retrouve avec un épisode qui a du mal à obtenir tout l’impact qu’il devrait avoir tant ça part dans tous les sens. J’attendais mieux, mais ça reste bon comme fin de saison.

Saison 5


Spoilers

15.jpg

I don’t want to hate anyone. I just want my life back.

Une heure d’épisode ? C’est une blague ? Nope, c’est bien la longueur de tous les liens que je trouve, parce que j’ai le droit aux pubs et, en plus, avec une qualité pas terrible. Ca promet ! Et je suis heureux de ne pas être américain quand je vois la dose de pub et l’absence de transition entre ça et l’épisode.

Allez, l’épisode reprend par un flashback nous permettant de découvrir la rencontre entre Nate Sr et le frère de Laurel, et bien évidemment ça se passe moyennement bien : Nate Sr refuse l’aide de ce nouvel avocat.

Dans le présent, Annalise s’énerve après Laurel, parce qu’elle la tient responsable de tout ce qui arrive. Faut dire que ça commence à faire beaucoup après la mort de Wes tout ça, surtout qu’on en est toujours qu’à la première année après le meurtre de Sam, donc forcément, ça craint. Laurel passe en tout cas une bien mauvaise journée, entre ça et la mort de sa mère.

Elle décide donc de préparer des documents pour laisser la garde de Christopher à Coliver au cas où quelque chose tournerait mal pour elle. Son argumentaire est plutôt logique : ils ont l’amour, qui est justement ce qui a manqué à Laurel dans son enfance.

Pendant ce temps, Telesco recontacte Gabriel qui refuse de bosser avec elle. Elle n’est pas du genre à se contenter d’un non, cependant, et elle insiste donc autant que possible en menaçant de mettre en prison la mère de Gabriel s’il ne l’aide pas à arrêter Annalise. C’est mal barré pour cette dernière face à un tel argument.

Gabriel décide donc de faire appel à Michaela, qui était en pleine conversation avec Asher. Bon, ce duo me perd de plus en plus, ils se font une confiance aveugle malgré tout, et Michaela continue d’y privilégier Gabriel, ce qui est certes une bonne chose, mais qui manque parfois de crédibilité. Michaela apprend rapidement que Laurel a envisagé un deal avec Telesco pour l’immunité, et ça part en vrille bien rapidement : elle confronte Laurel devant les autres colocataires. Malgré de bons arguments, Laurel peine à les convaincre qu’elle n’a pas l’intention de tous les trahir. Pour ce faire, elle décide même de brûler la putain de couverture avec le sang de Miller. Il était temps de la détruire !

Finalement, Asher propose d’apporter les cheveux de la mère de Laurel au FBI pour faire en sorte que Telesco soit virée et arrête de faire pression sur Gabriel et sa mère. C’est perché et Laurel n’approuve pas du tout, parce qu’elle voit les cheveux de sa mère comme un avertissement qu’il faut faire profil bas ; certainement pas comme une preuve qu’il faut passer à l’attaque.

Annalise, elle, recontacte la Gouverneur pour lui dire qu’elle a conscience que les papiers fournis lors de leur dernière entrevue sont faux. Bon, elle me soule cette Gouverneur. D’où sort-elle, concrètement ? Elle a couché avec le frère de Laurel, c’est ça ?

Pendant ce temps, évidemment, elle fait arrêter Emmett, devant une Tegan qui apprend qu’une fois de plus les Castillo sont responsables de tout ce qui arrive. Elle se retire aussitôt de l’affaire, sentant que le vent pourrait tourner pour elle. Bien sûr, Annalise devient aussitôt l’avocate d’Emmett. Elle lui explique tout concernant Xavier, le frère de Laurel. Elle en parle aussi aux autorités, mais ils ont du mal à la croire, parce qu’ils ont l’enregistrement audio de Tegan et Annalise avouant qu’il est coupable. C’est gênant, mais pas vraiment une preuve franchement.

Finalement, Tegan prend le risque de se rendre à son tour au FBI pour innocenter Emmett comme elle peut, lui révélant au passage qu’elle est Jane Doe. Franchement, ils finissent par me perdre à partir dans tous les sens comme ça, c’est terrifiant. Emmett est finalement libéré et tous les deux se rendent à la firme pour célébrer cette libération, ce qui sentait mauvais dès le départ.

De son côté, Nate s’énerve de voir qu’il s’est trompé sur toute la ligne. Miller était un innocent, le pauvre ; et il a bien sûr eu droit de rencontrer aussi le frère de Laurel il y a bien longtemps, avant de devenir DA. Pas si innocent ? Bonnie passe l’épisode à se poser la question en tout cas, en se remémorant les bons souvenirs avec lui, quand elle lui racontait son horrible quête de bébé perdu et qu’il hésitait à devenir DA, sentant bien que ça risquait de mal tourner pour lui et son portable à clapet d’une autre époque.

Bonnie a tout de même réussi à le convaincre de poursuivre sa carrière en tant que DA, et c’était une bien mauvaise idée parce que ça l’a poussé à recontacter le frère de Laurel. C’est à cause de celui-ci que Miller a voulu précipiter le transfert de Nate Sr, parce qu’il ne voulait justement pas que Nate Sr se fasse tuer, même si ça aurait sécurisé sa position de DA pour de bon, grâce à l’argent des Castillo… Franchement, ces flashbacks étaient assez inutiles et ont plombé la fin de saison, parce que j’ai trouvé ça bien peu clair quand quelques lignes de dialogues finissaient par tout éclairer.

Cela dit, en menant son enquête, Nate s’énerve une fois de plus, cette fois contre le directeur de la prison et… il se fait donc arrêter. Il contacte Bonnie comme avocate, et celle-ci continue d’avoir un milliard de doutes concernant Miller. Moi, perso, c’est Nate qui commence à me souler sérieusement, mais l’ensemble de cette intrigue part en vrille : c’est au tour de Frank de faire de la merde ensuite en s’en prenant à la gardienne de prison de Nate, qui finit par avouer qu’elle a été achetée par Xavier Castillo.

Une fois au courant de tout ça, Annalise décide de confronter directement ce dernier, avec l’aide et en présence de Laurel. On avance enfin grâce à tout ça et c’est plutôt pas mal : Laurel n’hésite pas à parler de la mort de leur mère, par exemple, et il n’a pas l’air très au courant le Xavier. La confrontation ne mène nulle part quand c’est Laurel qui la gère, mais dès qu’Annalise reprend la parole, on avance de nouveau : elle a tout compris des actions de Xavier pour faire de Miller le DA.

C’est à cause de Xavier si Nate Sr est mort, puisqu’il a payé les gardiens de prison, et Miller était un pauvre innocent qui avait voulu protéger Nate Sr. Tu parles d’une protection – il est bien indirectement responsable de ce meurtre, et Xavier lui a fait comprendre que vouloir le transférer dans son dos n’avait pas était une bonne idée. Et après la confrontation avec Annalise et Laurel (qui du coup découvre au passage l’innocence de Miller), que fait Xavier ? Il appelle la Gouverneur évidemment, pour lui dire de passer au plan B. Pff, cette prise de tête – c’était à me faire croire que ma blague, plus haut, était véridique.

En parallèle, Michaela veut aider Gabriel quand il la recontacte. Même si Laurel n’est pas d’accord, tout ça finit par convaincre Asher qu’il faut passer à l’action et apporter au FBI le « cadeau » reçu par Laurel en fin d’épisode précédent. Bon, oui, j’avoue que le passage d’un sujet à l’autre m’a laissé un peu sur les fesses moi aussi, on a connu plus fluide.

En plus, Asher se rend directement au FBI et fait du vieux suspense sur le colis, avant d’accuser directement Xavier du meurtre. Grâce à ça, Telesco est virée du FBI et Michaela est toute heureuse de se rendre auprès de Gabriel pour lui raconter tout ça. Heureux de savoir sa mère hors de problème, Gabriel embrasse aussitôt Michaela, loin de se douter que Telesco n’a pas dit son dernier mot : elle appelle la mère Maddox, évidemment, tout en faisant ses cartons.

L’absence de tous les autres étudiants permet à Coliver de jouer les baby-sitters de Christopher, et c’est plutôt mignon, même si je le sens mal. Finalement, tout ce qu’ils font, c’est découvrir l’identité du père de Michaela parce qu’ils lisent ses mails. Nous n’en saurons pas beaucoup plus, si ce n’est qu’Annalise est au courant ?? Est-ce qu’on va enfin se débarrasser des Castillo pour passer à la famille de Michaela et ses multiples secrets ? Pas si sûr. Et puis, ça commence à faire beaucoup du côté des familles de ces étudiants !

Bien sûr, la Gouverneur fait une petite allocution télévisée pour dire qu’elle n’est pas responsable de la mort de Nate Sr. Au même moment, Bonnie apprend de la gardienne de prison que Miller était bien coupable – parce que Frank et Annalise ont fait en sorte que Bonnie n’apprenne jamais la vérité. Elle ne peut savoir qu’elle a tué un innocent, alors c’est plus facile de faire croire que Miller était coupable. Sympa.

La Gouverneur ? Elle accuse Emmett à la télévision des meurtres de Nate Sr et Miller. Tegan appelle aussitôt Annalise qui est dans la rue avec Laurel pour lui annoncer ce qui est en train de se passer – loin de se douter qu’à l’étage, Emmett nous fait une petite crise cardiaque (empoisonné par le Gouverneur ?). Pour ne rien arranger, Laurel se fait soudainement enlever sous le nez d’Annalise (de toute manière, je ne le sentais pas à partir du moment où elles étaient dans la rue). Pire encore : Frank découvre que Christopher aussi a été enlevé, sous les nez de Coliver et Asher, persuadés qu’il allait bien grâce à une vidéo passant en boucle et le montrant en train de dormir dans sa chambre. Oh, la prise de tête ! Voilà un cliffhanger beaucoup plus efficace que l’an dernier – et ils ont intérêt à être renouvelé maintenant…

15-2.jpg

EN BREF – La saison 4 semblait boucler beaucoup plus que ça les intrigues de la série, et finalement, il n’aura pas fallu longtemps pour que les scénaristes repartent dans tous les sens. Ainsi donc, nous n’en avons pas fini avec la famille de Laurel, et il va maintenant falloir se taper celle de Michaela ! Je trouve que plus on avance, moins ça donne envie de tout comprendre, parce qu’à chaque fois, on en revient à l’intrigue du passé familial complexe. Un peu comme avec Scandal, c’est donc la même formule qui est exploitée re-exploitée, alors que ça pourrait être intéressant de changer de temps en temps… mais bon, j’en demande peut-être trop.

En attendant, la saison 5 aura fait avancer les personnages (le mariage !) et leurs relations (Bonnie/Nate qui finissent meilleurs potes ??), donc tout n’est pas perdu. Les scénaristes ont prouvé qu’ils maîtrisaient bien tous les rebondissements de leur intrigue, avec de quoi nous prendre la tête un milliard de fois, encore et encore. Difficile d’en demander plus, je crois, le travail de divertissement est (bien) fait cette année encore !

15-3.jpg

Saison 5

 

Survivre à 40,8°C

Salut les sériephiles,

J’ai promis de vous raconter un peu plus mon week-end chaotique, et contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, non, je ne suis pas parti en vacances au soleil dans une région où il fait 41°C. C’est pas qu’il ne faisait pas chaud à Paris, mais la chaleur qu’on avait, c’était surtout synonyme d’un bon gros tas de pollution et de crises d’asthme pour moi. Maintenant que je suis enfin dans le bus du retour, je peux en parler sans trop me porter la guigne, je pense.

Résultat de recherche d'images pour "unfortunate events"

Dans la nuit de jeudi à vendredi, donc, je me suis enchaîné les crises d’asthme ; j’ai ainsi très peu (pas) dormi ; ce qui m’a conduit à passer une journée dans le brouillard vendredi – et pas que le brouillard de pollution, même si, évidemment, il y avait toujours de ça. Mon corps n’a pas trop kiffé apparemment, mais genre vraiment pas du tout. C’est alors qu’en rentrant chez moi vendredi soir, j’ai découvert avec plaisir que je me faisais un petit 39,5 de fièvre. À l’aise.

Je me suis couché, j’ai survécu : une heure plus tard, j’étais retombé à 38. Bon, autant vous le dire, je suis resté à l’Ouest une bonne partie de la soirée, hein, parce que j’avais toujours la nuit blanche précédente dans les pattes. J’ai quand même pu voir un épisode de How to get away with murder et je me suis couché sans fièvre. Ouais, ben trois heures plus tard, clairement, c’était reparti à fond les ballons dans mon corps et c’est là que ça commence à être un article un peu plus intéressant.

Enfin, j’sais pas, j’ai l’impression que ça a intéressé les gens à qui j’ai eu l’occasion d’en parler, et c’est ce qui m’a motivé à commencer cet article. Alors, trois heures plus tard, je me suis donc réveillé dans un bain de chaleur et l’impression d’être en pleine tempête tropicale tellement il faisait chaud. Glamour, hein ? À ce moment-là, j’avais clairement l’impression que j’avais le visage en feu, Hadès style. Résultat de recherche d'images pour "hades once upon a time"Le glamour en moins, donc.

Ce n’est que le début de ma nuit cela dit : l’heure qui a suivi, je me suis retrouvé à grelotter. Oui, oui. Il faisait toujours très chaud, mais moi, j’avais froid. Les joies de la fièvre, voyez-vous. On a tous en tête cette scène où un personnage est en manque de drogue parce qu’il essaye d’arrêter. Il a l’air insupportable, avec de la sueur partout, et des tremblements, et des gémissements et c’est un peu le résumé de ma nuit. Fin, sans les gémissements quand même. Et bon, je comprends ceux qui craquent à ce moment-là et reprennent leur drogue, parce que si j’avais eu une solution pour que ça s’arrête hein…

Résultat de recherche d'images pour "the 100 abby junkie"

Bref, faut pas que je me drogue, parce que l’arrêt de la drogue, ça a l’air beaucoup trop chiant. J’avais pas l’intention de me droguer cela dit, ça tombe bien ! A force de patience, j’ai fini par arrêter de claquer des dents (c’est quelque chose). Non, je n’avais pas non plus le courage de me lever, déconnez pas. J’aurais peut-être mieux fait tant que je pouvais cela dit. Oui, parce que vous le savez déjà si vous me suivez sur Twitter, mais j’ai enchaîné sur un petit épisode de paralysie du sommeil, alors bon, je ne pouvais même plus me lever quoi.

Voilà donc pour le résumé rapide de ma nuit catastrophique. Et vous l’aurez compris avec le titre, au petit matin (parce que j’ai quand même réussi à faire des micro-siestes de 6 à 9) quand j’ai enfin eu le courage de me lever pour autre chose que vider un litre d’eau, j’ai pris ma température qui s’élevait à 40,8°C. Hot as hell.

Résultat de recherche d'images pour "lucifer"

Une matinée à l’hôpital plus tard, j’ai appris que je n’avais pas chopé la grippe parisienne – c’était mon diagnostic de base même sans les courbatures – mais juste que « c’est la catastrophe niveau respiratoire dis-donc ». Oui, merci, j’avais remarqué que je n’arrivais plus à respirer, t’es utile. Oui, bon, le médecin a été utile : je peux à présent recommencer à me droguer à la Ventoline et au Bécotide, parmi d’autres médicaments. Pendant un mois.

Résultat de recherche d'images pour "haunting of hill house paralysis"J’ai si hâte de revenir vivre en région parisienne ! Et en attendant, je recommence à vouloir échapper à de nouvelles crises de paralysie du sommeil. J’en reparlerai plus longuement dans un autre article, je pense, parce que la fièvre, c’est rigolo, mais ce qui intéresse le plus dans mon histoire, je crois que c’est encore ça. Et je me suis rendu compte que j’avais pas mal de choses à en dire en écrivant cet article, donc j’ai tronqué parce qu’on était encore parti sur du 1500 mots sinon. Et j’ai des choses à faire dans le bus qui me ramène, moi !