Synopsis : Qu’il le dise maintenant ou qu’il se taise à jamais est grosso modo le cliffhanger du roman, mais pas de la saison « Career of Evil » qui se terminait sur le mariage de Robin et Matthew. C’est parti pour une nouvelle intrigue un peu plus politique.
Pour commencer, j’ai très hâte de voir ce que ce roman va donner une fois adapté à la télévision, parce que vraiment, ce fut souvent une plaie à lire, mais je pense que ça peut rendre très bien à l’écran tant il est… un pavé, tout simplement. Avoir des visages à mettre sur certains personnages ne fera pas de mal, tellement la galerie de personnages est énorme. Puis, au moins, je vais tout voir plus rapidement (j’espère), contrairement à ma lecture du roman qui fut interminable.
Les épisodes étant toujours aussi long sur la BBC, je ne vais pas plus m’attarder ici et me lancer dans le visionnage, ça vaut mieux si je veux me coucher à heure raisonnable. Il y a quatre épisodes dans cette saison 4 (que certains continuent d’appeler « saison 1 », mais IMDB « saison 3 », j’abandonne le combat avec cette série, franchement, la numérotation n’a aucun sens), deux par semaine, donc eh, j’ai deux heures à savourer là !
Note moyenne de la saison : 18/20
S04E01 – 18/20 Même si c’est long et beaucoup trop complexe pour ce que ça pourrait être, force est de constater que l’adaptation se débrouille très bien pour rendre plus intéressante une intrigue qui n’a pas réussi à m’accrocher sur le papier. Le casting est plein de très bonnes surprises avec des acteurs que j’aime beaucoup – même s’ils ne sont pas du tout ce que j’imaginais pour ces personnages – et ça passe finalement mieux à l’écran, la série est magnifique et fait de bons choix.
S04E02 – 18/20 Un an de lecture par-ci par-là en deux épisodes d’une heure. Si j’avais su… J’aurais fait la même chose, puisque je savais. Je me délecte de cette saison qui est construite différemment du roman mais raconte l’histoire avec beaucoup de justesse, rendant justice aux personnages avant tout. Et ça tombe bien, je suis là pour eux. Tout de même, c’est plus simple de suivre tout ça quand tout s’enchaîne. Dommage donc que les quatre épisodes ne soient pas diffusés à la suite – même si ça aurait été indigeste, je sais.
S04E03 – 19/20 Cette adaptation continue d’être vraiment très plaisante. Certes, on voit certains raccourcis pris par rapport au pavé qu’est le roman, mais le scénario ajoute aussi des scènes qui fonctionnent bien et le casting est merveilleusement bien choisi. Je pense que cet épisode contenait les scènes que j’attendais le plus, et c’est une vraie réussite, alors que dire de mal ?
S04E04 – 17/20 Ce dernier épisode mâche tellement le travail de détective qu’il est un peu trop prévisible à mon goût. Les raccourcis et libertés pris par l’adaptation ne fonctionnent pas tous de manière égale, ce qui est dommage, mais n’empêche pas l’ensemble de rester bien solide et agréable à regarder. Et puis, difficile de trop reprocher à une adaptation d’un roman que j’ai déjà lu d’être prévisible, après tout…
Bonne et inattendue nouvelle du côté de la BBC ces derniers jours, comme vous l’avez peut-être vu dans la barre latérale du blog ces derniers jours : Cormoran Strike va faire son retour sur la chaîne anglaise pour sa quatrième saison, qui adapte le quatrième volet des aventures du détective écrit par Robert Galbraith (aka JK Rowling) en seulement quatre épisodes. En pleine période de diète de séries, c’est une nouvelle qui fait plaisir et qui nous occupera quatre soirées sur deux semaines, parce que la diffusion anglaise continue d’être bizarre avec un épisode le dimanche soir et un second le lendemain. Allez comprendre.
Pour rappel, la saison 3 voyait Robin et Strike se rapprocher petit à petit au cours de leur enquête qui se terminait avec Robin en fâcheuse posture. Sauvée de justesse, elle pouvait alors se marier avec Matthew, son fiancé l’enfermant dans une relation tellement toxique qu’elle en est à vomir. Par chance pour elle, dans la série, c’est moins flagrant. La vie perso de Strike est aussi un peu plus laissée de côté… mais pour tous ceux qui lisent les romans, ce mariage était une connerie évidente.
L’avantage de cette série, c’est que comme elle colle aux romans, il n’y a pas grand-chose dont on a besoin de se souvenir avant de se lancer dans la saison 4 : chaque tome propose une histoire conclue, c’est donc pareil pour la série. Après, la saison 3 avait tout de même eu la magnifique idée de nous spoiler le début du quatrième roman, en ajoutant une scène… et il est possible que cette saison 4 fasse pareil, puisque le tome 5, Troubled Blood paraîtra en anglais le 15 septembre.
En tout cas, la saison 3 nous laissait en suspense, avec Strike débarquant au beau milieu du mariage et Robin qui le regarde, hésitant à répondre le fameux « I do » dans le livre. Dans la série, en revanche, elle le dit en regardant Strike… C’est ce qu’elle finit par faire dans le tome 4, mais c’était super frustrant de le découvrir dans la série avant de le lire, surtout qu’on avait tous l’espoir qu’elle dise non après Career of Evil, où Matthew est un pur connard avec elle. Cette quatrième saison adopte donc le tome suivant, Lethal White, où après ce mariage désastreux et la lune de miel, Robin et Strike auront à s’occuper d’une affaire qui les mènera au cœur de la politique anglaise, en plein dans l’organisation des Jeux Olympiques.
Tout cela tombe vraiment bien, puisque j’ai ENFIN terminé le tome 4 il y a quelques semaines, profitant de mes vacances d’été pour me replonger dans ce pavé… Attention, spoilers dans la suite de l’article, je vais vous en parler un peu plus longuement, parce que j’avais prévu de le faire de toute manière.
Un pavé qui m’a suivi en vacances, dans mon déménagement, et dans plein, plein de trajets…
Concrètement, je n’ai pas aimé du tout ce roman, pour plein de raisons, que je vais évoquer un peu rapidement ici… Tout d’abord, l’enquête policière en elle-même m’a perdue bien rapidement. Autant j’adore l’écriture de JK Rowling, autant elle a le défaut de plus en plus flagrant de vouloir multiplier les personnages dès le début, et ça, pour rien. J’ai dit la même chose avec Ickabog alors que c’est un conte pour enfants ! Concrètement, JKR se rend la vie bien compliquée et n’arrive pas à gérer la manière d’introduire ses histoires, ce qui est tout de même un peu con quand on se rappelle qu’elle a écrit un premier chapitre tout simplement magique à l’époque d’Harry Potter.
L’autre problème, c’est que cette intrigue politique au milieu des JO, ben, j’en avais rien à carrer. D’ailleurs, il faut un bon moment pour en arriver vraiment à l’enquête, parce que tout se fonde à la base sur une rumeur et sur un personnage qui pense avoir vu quelque chose… Autant dire que c’est mince pour accrocher.
Pour ne rien arranger, je suis surtout là pour les personnages, et dans ce tome 4, les personnages sont antipathiques au possible. Robin s’enferme dans sa relation avec Matthew, qu’elle sait vouée à l’échec, qu’on sait toxique à mort, qui est frustrante comme pas permis. De son côté, Strike fait exactement la même chose avec une amante qu’il n’aime pas mais à qui il fait espérer une relation longue durée, pour rien. On en est arrivé au point où j’étais content qu’il recroise Charlotte enceinte et toujours aussi à fond sur lui, tellement j’espérais que ça bouge un peu.
Bref, Robin et Strike sont insupportables sur le papier, à continuer de se tourner autour en ne parlant plus de leur vie privée pour les mauvaises raisons, et surtout à prendre toutes les mauvaises décisions possibles dans leur vie perso, en plus d’une enquête longue et peu passionnante. Résultat des courses ? J’ai acheté le roman à sa sortie en septembre 2018, je l’ai terminé en juillet 2020, cherchez l’erreur. L’avantage, c’est que la saison 4 va débarquer et l’attente du tome 5 est bien courte maintenant !
Est-ce vraiment un avantage de voir l’adaptation d’un livre que je n’ai pas aimé ? Eh bien, oui ! J’adore l’actrice incarnant Robin, déjà ; ensuite, j’ai bon espoir que la série rende plus digeste certaines relations en nous évitant de trop nous livrer les pensées des personnages. Je dois bien avouer que j’espère aussi voir à l’écran certains passages géniaux (comme le retour de Charlotte ou le neveu de Strike – parenthèse totalement inutile dans le tome 4 mais qui introduit probablement le tome 5, centré sur la famille de Strike dont on en entend beaucoup parler depuis The Silkworm) et peut-être mieux comprendre tout le méli-mélo politique avec des images. Ce n’est pas gagné quand on connaît ma propension à décrocher des enquêtes policières.
Ah, et pour le principe, même si je dis tout ça, sachez que j’avais trouvé l’identité du grand méchant de ce tome au moins 200 pages avant la fin quand même, et qu’en plus, j’ai eu l’impression qu’à la fin, il me volait une scène avec Robin que j’attendais impatiemment et que je n’aurais pas avant le tome 5, ou la fin de saison 4 (?), si elle existe un jour.
Bref, Strike revient dimanche soir sur la BBC et même si je n’ai pas aimé ma lecture, j’ai hâte de voir le résultat ! Par contre, j’ai moins hâte d’avoir de nouveau envie de retourner à Londres…
Je sais que je tente de me renouveler un peu dans mes sujets d’articles, mais tout de même, je n’allais pas abandonner mon article de milieu de mois quand même. Certes, il débarque avec près d’une semaine de retard, cela dit, il y avait de quoi faire cette semaine… et puis vous avez l’habitude que les coups ne soient pas tout à fait ponctuels maintenant, ça fait déjà huit mois ! C’est fou comme ça défile vite ! Qu’importe, je vous rappelle juste que dans cet article je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de Cœur : Le dilemme est assez cruel, parce que j’hésite entre deux nouveautés commencées très rapidement, mais je pense que mon choix n’étonnera pas plus que ça puisque j’ai bien dû consacrer au moins quatre articles en deux semaines à You (Parfaite). Si ça, ce n’est pas un coup de cœur, je ne suis plus sériephile !
Coup de Mou : Mon visionnage de série ? Mon rythme de publication ? Je sais, pour ce deuxième point, j’exagère un peu, mais je n’ai toujours pas écrit mon bilan séries du mois d’août, je le vis un peu mal quand même, vous comprenez ? Définitivement, donc, ce coup de mou est général, mais c’est tout le problème de jongler entre les casquettes de prof et blogueur (et ma foi, tant d’autres choses !).
Coup de Poing : C’est pour Wrecked ;toujours aussi percutante en saison 3 (attention, la suite de ce paragraphe va spoiler les derniers épisodes, vous êtes prévenus), et encore plus particulièrement à Jess qui a su se montrer pleine de ressources dans l’épisode de cette semaine. À défaut d’avoir toute sa tête, elle a tous ses muscles et tous ses poings, et c’est tant mieux, parce que je n’aurais pas aimé la voir y passer si vite !
Coup de Blues : Un des rares inconvénients de mon déménagement dans le Sud, c’est que je ne vois plus trop les amis parisiens. Heureusement, il y a les réseaux sociaux, Whatsapp, le blog, tout ça, tout ça… Mais ça, ça ne fonctionne qu’avec les plus vieux. Allez expliquer ça à ma filleule de trois ans qui me réclame – puis refuse de se montrer à la caméra quand j’appelle parce qu’elle boude (enfin, c’est ce que j’en déduis). Mais euuuuuuuh ! Heureusement que le temps passe plus vite pour moi que pour elle, je vais vite la revoir comme ça !
Coup de Vieux : Mon visionnage de la saison 4 d’Heroes est assez incroyable parce que là pour le coup, je n’ai absolument aucun souvenir. J’en arrive à me demander si je l’ai même vue avant (mais ça, c’est surtout parce que j’en aurais bien profité pour valider des points du Bingo).
Comment ça, je suis prévisible ?
Bref, ces derniers jours, j’ai découvert que Madeline Zima et Elisabeth Rohm étaient toutes les deux dans cette saison 4 et j’adore, tout simplement. Oui, oui, je suis bien en train de dire ça de cette série, vous ne rêvez pas. Je vous rassure, c’est quand même l’une des saisons les plus chiantes, mais comme je la redécouvre, ça passe.
Coup de Gueule : Comme je n’en ai pas trop en ce moment où tout roule et comme je me suis déjà éclaté contre Salvation et contre I feel bad cette semaine, je vais plutôt le diriger contre Snapchat. Après 200 flammes (c’est-à-dire 200 jours consécutifs d’échanges de snapchat), j’ai perdu cette semaine la chaîne très rôdée que j’avais avec Laura ! On avait tenu tout l’été, c’est trop frustrant ! En plus, on m’a viré la flamme avant les 24h, genre à 23h ou 23h30. Je vous jure, c’est tout bête, mais c’est hyper rageant !
Coup de Barre : Le mardi soir, après 3h de cours. J’ai compris que je ne serais bon à rien le mardi soir, c’est un peu frustrant, mais une fois qu’on le sait, on peut le prévoir dans le planning, pas vrai ? Dans le même genre, comme je me lève à 6h le vendredi, je peux faire une croix sur les séries du jeudi soir que je m’obstine pourtant à mettre dans mon planning. Normal !
Coup de Bol : Après un mois de suspense, Kristen Bell a confirmé hier soir qu’il y aurait bien une saison 4 de Veronica Mars sur Hulu en 2019 ! Je suis trop heureux et même si HIMYM remportait vos suffrages de la série qu’il faudrait que je revois, je pense que c’est Veronica qui aura la faveur d’un rewatch pendant que je mange. Pas d’article sur chaque épisode, donc (ça prend trop de temps), mais vous devriez voir passer quelques tweets ou articles nostalgiques. J’aurais dû en faire plus sur Heroes, d’ailleurs ! Tant pis.
Coup de Tête : Mon article de mercredi dernier sur Salvationest totalement un coup de tête. Cela fait des mois que je cherche un concept d’article un peu plus fun avec toutes les captures que j’ai, surtout que certaines sont parfois hilarantes. Je ne suis pas hyper satisfait de ce coup d’essai, mais il est loin de vous avoir rebuté si je me fie aux stats. Donc, affaire à suivre !
Coup de Théâtre : Hier je parlais de la fin de Buffy… Et bien, ils n’ont pas trainé à annoncé que les comics reviendraient bientôt, en 2019. Dark Horse a encore la licence pour la fin d’année et pour publier le tome complet de la saison 12, et après c’est fini. Mon coeur se brise en comprenant que je peux faire une croix sur les omnibus que j’espérais des saisons 9 et 10 (la 11 est abordable comme elle l’est actuellement). Buffy passe donc chez BOOM!, qui peut-être fera des rééditions (mais probablement pas) et qui semble parti pour nous faire un très mauvais reboot – celui même contre lequel on a tous protesté quand on a appris qu’il allait exister en séries. Je ne veux pas d’une Buffy ado avec un smartphone, merci bien – en plus, je trouve cette couverture véritablement immonde !
Coup Tordu : Je pensais finir tranquillement la mi-saison 8 de Suits cette semaine, mais finalement, mercredi soir, j’ai bossé, hier soir, j’ai écrit cet article et ce soir… je mets la priorité sur une autre série ! Comme je vais ENFIN recevoir DEMAIN (sinon je fais un malheur !) mon exemplaire de Lethal White, le 4e tome des aventures de Strike écrites par Robert Galbraith (aka JK Rowling), il est temps pour moi de voir la saison 3 de l’adaptation par la BBC. En plus, ça me fera une saison de plus, comme elle ne fait que deux épisodes. Je vous invite donc à espérer bien fort avec moi que la SNCF ne m’abandonne pas et me permette de rentrer assez vite chez moi pour en profiter !
Coup de Pub : Je vais la jouer mégalo et me faire ma propre pub, mais hier, j’ai critiqué I feel bad sur mon blog ET sur celui du serigraphe, parce que ça le méritait bien. Bref, si vous aimez me voir taper sur des séries médiocres, c’est par là que ça se passe.
Coup de Grâce : Marvel a décidé secrètement de me pourrir la vie et j’en ai la preuve ! Avant-hier, ils annonçaient pépère comme si de rien n’était que la future plateforme de streaming de Disney contiendrait des mini-séries sur des personnages du Marvel Cinematic Universe qui sont des fan-favorites mais n’ont pas leurs films (genre Loki ou Scarlet Witch hiiiiiii). Oh, ce n’est pas une annonce officielle évidemment, mais comme ils ne contredisent pas, on voit bien que la fuite est calculée. Hier ? Hier, ils annonçaient que la saison 3 de Daredevil allait être diffusée sur Netflix mi-octobre, ce qui signifie officiellement que j’aurais une saison de retard dans toutes les séries de la plateforme. Si ça, c’est pas fait pour m’enterrer !