Quelques prisons cinématographiques (#32)

Salut les cinéphiles,

Oui, on est dimanche et je m’apprête à parler de films comme je le fais habituellement le mercredi, mais c’est parce que mercredi prochain, on sera le premier septembre (et merde), ce qui fait que j’aurai un autre événement à évoquer avec vous – événement qui aura trait à la lecture. Les habitués du blog savent déjà ce qui m’attend pour septembre de ce côté-là, mais rendez-vous mercredi pour en savoir plus.

En attendant, je repars sur les films vus au cours de l’année et dont j’ai oublié de prendre le temps de parler. La sélection du jour se concentre sur la thématique de la prison, avec deux films qui sont des prisons psychologiques et trois qui parlent d’une véritable prison. Science-fiction et films allemands sont au rendez-vous.

The Door : La porte du passé

The Door : La Porte du Passé - Film (2009) - SensCritique

Intéressant film de 2009, un peu compliqué à trouver vu le nombre de films portant ce titre qui existent… J’ai l’impression qu’il est passé inaperçu à l’époque, mais c’est peut-être parce qu’il est en allemand ! Porté par Mads Mikkelsen, je pense que le film connaît une seconde jeunesse grâce à la popularité de l’acteur et que c’est ce qui fait que j’en ai entendu parler.

Du côté du synopsis, on suit le personnage de David – Mads, donc – qui culpabilise de la mort de sa fille de sept ans dans un accident (pas si ?) tragique alors qu’il devait la surveiller. Sa vie est inévitablement brisée, mais il trouve cinq ans plus tard une étrange porte miraculeuse qui va lui donner une chance de tout recommencer.

Avec le mot mystère, il faut comprendre « science-fiction », « voyage dans le temps », « monde parallèle »… Que des mots-clés qui généralement sont susceptibles de m’intéresser. Le film m’a envoyé une petite vibe Channel Zero à plusieurs reprises, avec un petit côté saison 2 pour les fans, pour son côté thriller et son côté enfermement psychologique du personnage. C’est toutefois survendre le film que de faire cette comparaison, parce que la conclusion était un peu décevante. Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment, ce n’est pas incontournable, mais c’est un thriller sympathique. Légèrement oubliable, par contre.

Man from Earth

The Man from Earth - Film (2007) - SensCritiqueOn reste dans la science-fiction, en quelque sorte, avec un film extrêmement bavard et qui n’a RIEN à voir avec son affiche. Si vous n’aimez pas les huis-clos, fuyez tout de suite, car c’est bien pour le huis-clos que je le place dans ces films sur la prison : le personnage principal est enfermé dans sa vie, ses amis sont enfermés pour une nuit avec lui – malgré un libre-arbitre qui pourrait les faire partir quand ils le souhaitent.

Si tout ça ne vous fait pas peur, vous êtes partis pour une étrange histoire racontée au coin du feu : avant de déménager, le professeur John Oldman reçoit la visite de ses amis qui lui préparent une fête d’adieu. Les amis veulent surtout comprendre la raison du départ précipité et surprise de John, qui se met alors calmement à leur expliquer qu’il est un homme des cavernes âgé de 14 000 ans. Rien que ça.

Ce qui paraît être une bonne blague lance tous ces professeurs de fac dans des débats vifs et passionnés qui vont aborder bien des thèmes, à commencer par la religion ou la vie après la mort, en passant par quelques sujets d’Histoire.

C’est une ambiance très particulière, parfois à la limite de la masturbation intellectuelle, mais je trouve que le film fonctionne drôlement bien à entretenir le mystère – John raconte-t-il la vérité ? Est-ce seulement possible ? John répond en tout cas à toutes les questions de ses amis, tous spécialistes d’un domaine bien précis permettant de faire avancer le film.

J’ai trouvé ça plutôt sympathique, parfois déstabilisant dans les avancées proposées du côté du scénario. Il y a quelques problèmes de rythme, comme souvent dans les huis-clos, avec des manières de relancer la conversation ou le film qui ne sont pas toujours géniales. La fin est légèrement ouverte et il existe une suite que je n’ai pas encore vue… Peut-être un jour.

L’expérience

L'EXPÉRIENCE (2001) - Film - Cinoche.comCette fois, on passe à la prison, la vraie… ou presque.

Film allemand s’inspirant de la fameuse expérience de Stanford, j’étais curieux de voir ce que ça pourrait donner et je n’ai pas été particulièrement déçu. L’expérience de Stanford est une vraie expérience dans laquelle un professeur avait proposé à des étudiants lambdas de sa fac de participer à une expérience où certains joueraient le rôle de prisonniers et d’autres le rôle de gardiens de prison. Malgré une surveillance étroite, l’expérience avait quelque peu dérapée : le hasard avait attribué les rôles, mais ça n’a pas empêché une bonne partie des gardiens de faire preuve de sadisme autoritaire et une bonne partie des prisonniers d’être traumatisés émotionnellement.

Pour en revenir au film, il va de soi qu’il part bien plus en vrille que l’expérience originale, avec des hommes qui ne sont pas des étudiants mais ont juste besoin d’argent. Le sadisme des gardiens est rapidement exacerbé par une absence de réponse des scientifiques qui veulent tester les limites psychologiques de chacun.

On suit en parallèle la vie des prisonniers désignés au hasard, avec un esprit rebelle refusant de trop se laisser faire, celle des gardiens, avec un profitant de son autorité nouvelle pour aller trop loin et un n’assumant pas trop ce qu’il se passe, et celle des scientifiques, parfois en désaccord. Le film comporte quelques scènes dures psychologiquement et la perte de contrôle de l’expérience me déplaît quelque peu car ça va trop loin pour rester dans le cadre du crédible – le hasard fait mal les choses, on va dire.

Dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé ce film par contre, parce qu’il est le reflet de quelque chose de bien flippant. À voir.

Le trou

Le Trou - Film (1960) - SensCritiqueOn reste dans l’ambiance prison avec ce vieux film français dont je n’avais jamais entendu parler et qui a pourtant su être assez intéressant pour me garder jusqu’au bout. Le concept n’a rien de révolutionnaire, avec des prisonniers qui creusent un trou pour s’enfuir d’une prison, mais ce qui rend le film vraiment agréable, c’est qu’il date de 1960 et possède de sacrées scènes, que je trouve vraiment impressionnantes pour l’époque.

Il a une sacrée réputation, avec toujours d’excellentes notes partout où il en est question, et je m’en fais l’écho avec plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire, surtout juste après le film précédent, car à nouveau, on nous offre une exploration de la psychologie des prisonniers. Bref, c’est à voir pour les plus cinéphiles, c’est une référence ce film de Jacques Becker.

The Platform

The platform - Ecran et toileDernier film vu qui corresponde encore à la thématique de la prison, il s’agit cette fois d’un film Netflix légèrement plus connu, puisqu’il avait fait du bruit à sa sortie. Concrètement, j’en ai adoré le concept, mais pas du tout le rendu. Heureusement que c’était en espagnol, ça m’a motivé à continuer…

Le concept ? Le personnage principal se réveille dans une étrange prison, conçue sur de nombreux étages superposés, avec un grand trou au milieu. Au milieu défile une plateforme sur laquelle un véritable banquet est dressé. Les prisonniers de la cellule la plus haute ont donc la chance de pouvoir manger ce qu’ils veulent, alors que plus on descend, plus il n’y a que des restes à manger… Restes dans lesquels certains prisonniers des étages supérieurs n’hésitent pas à faire leurs besoins, vomir ou cracher, profitant de leur supériorité.

Pourtant, cette supériorité n’est que temporaire : parfois, les prisonniers se réveillent à de nouveaux étages, montant vers des hauteurs agréables ou descendant toujours plus bas. Bien sûr, ils ont pour règle de ne rien garder à manger pour plus tard, sous peine d’être tués par la torture, car ils sont filmés. Et bien sûr, le héros veut établir un système juste où chacun ne mangerait que sa part pour que tous puissent jouir d’un repas…

Vraiment, du côté du concept, il y aurait de quoi faire un film intéressant. Je n’ai pas aimé l’histoire, cependant, avec un héros auquel j’ai eu du mal à accrocher, des compagnons de cellules peu crédibles, une mythologie bizarre (la femme à la recherche de son enfant), un hasard ne permettant de trouver un équilibre pour le film et une psychologie pas toujours très logique.

Je m’y attendais, mais ce fut une déception quand même !

Riverdale – S05E13

Épisode 13 – Reservoir Dogs – 09/20
C’est fascinant comme la moitié de l’épisode semble ne pas savoir quoi raconter alors que l’autre moitié vise juste à trouver un moyen de faire saliver les audiences masculines. Toutes les intrigues lancées suite au bond dans le temps semblent être totalement oubliées au profit de développements incohérents et illogiques. Et encore, avec une diffusion à la semaine, j’oublie probablement plein de choses !

Spoilers

Finalement, Archie n’est pas en paix suite à ses années au front. Betty, elle, oublie le Tueur au sac poubelle pour se concentrer sur la recherche de Polly.


I think I might need help too.

Allez Jérôme, ne prends pas trop de retard dans ton visionnage de cette série… et ne déprime pas à l’annonce d’une réécriture forcément ratée d’un film que tu n’as pas aimé et oublié aussitôt après l’avoir vu. Eh, ça va bien se passer… Mais c’est mal barré, je le sais. Je veux dire, l’épisode commence par un flashback nous montrant Archie sur le front, au moment où il retrouve Jackson, blessé aux jambes. Enfin, blessé… il a perdu ses jambes, quoi.

Dans le présent, Archie se réveille parce qu’Eric est justement en train de faire de la merde. En plein PTSD, il ne reconnaît pas son sergent et n’hésite pas à l’attaquer. L’oncle d’Archie le sauve de justesse. Tss. Il se démène ensuite pour essayer de traiter le PTSD de son neveu et surtout d’Eric, terminant tout simplement par leur acheter un chien. OK. C’est si facile de traiter les chocs post-traumatiques, dis donc !

Moi, ça me fait plaisir, car j’obtiens ainsi un point de Bingo, en bonus, avec la présence d’un chien. Quand en plus Archie parle d’un chien nommé Bingo, c’était vraiment marrant ! Le flashback l’était moins, puisqu’on apprend que Bingo est mort dans un no man’s land quand Eric a perdu ses jambes et a empêché Archie d’aller le sauver. Il est égoïste cet Eric à préféré sa vie à celle d’un chien…

Apparemment, il a un problème avec les chiens de toute manière. En effet, dans le présent, il découvre que le chien a disparu dans la nuit et ça fait paniquer Eric, quand le chien était simplement dans un placard. Le lendemain, il le promène pour mieux se faire mordre quand il a besoin de la calmer. L’oncle révèle alors que le chien est un ancien chien de combat. Mais ? Mais ? C’est un chien tout mignon et pas du tout hyperactif, j’ai du mal à le croire, hein. De toute manière, on s’en fout de ce que je crois ou non.

L’essentiel, c’est que ça énerve Archie de savoir que quelqu’un maltraite des chiens. Il décide donc de mettre un terme aux combats de chiens qui se déroulent à proximité de Riverdale. Un appel à Fangs plus tard, il obtient assez d’informations pour aller tabasser l’organisateur des combats de chiens, et si vous êtes comme moi, vous vous demandez bien à quoi sert cette intrigue. Impossible de trouver la moindre réponse.

Finalement, on découvre grâce à Eric que Bingo n’a jamais été un chien : il était un autre homme sous les ordres d’Archie. Archie l’a donc laissé crever ? Charmant. La vie est toute pourrie à ses yeux, mais il peut compter sur son oncle pour lui montrer que tout peut bien se terminer. La salle de gym/caserne de pompiers devient grâce à l’oncle un refuge pour chiens abandonnés où les citoyens de Riverdale (qui n’est plus une ville, rappelons-le) peuvent venir adopter un chien habitué à faire des combats de chien. Tout va bien. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est la chanson concluant cet épisode…

Bon, c’est reparti pour un épisode qui part dans tous les sens, comme toujours. Betty et Tabitha bossent désormais ensemble, comme on l’avait appris il y a deux épisodes. Tabitha reste donc en arrière, mais garde le contact radio avec Betty pour savoir comment se passe sa mission sous couverture, à laquelle elle est retournée.

Et ça se passe mal : Betty se fait prendre et arrêter pour racolage par un autre agent du FBI. Oh, elle parvient à s’en sortir en expliquant qu’elle est du FBI aussi, mais ce n’est pas exactement le cas. J’avais déjà oublié : Betty ayant démissionné, elle se retrouve bien conne quand son ex débarque et lui souligne qu’elle est en train de faire quelque chose de totalement illégal. Pour changer.

Betty est forcée de rendre son arme et son badge, et ça la force aussi à mettre au point un nouveau plan pour avancer dans son enquête : lancer sa propre version de Coyote Ugly avec Tabitha et l’aide de Fangs. J’adore ce film, alors j’approuve. Après, Fangs obtient une sacrée promotion dans la série grâce à l’absence de Toni, toujours enceinte et alitée dans le scénario. C’est en fait d’elle dont Betty et Tabitha ont besoin, mais bon, l’actrice n’étant pas vraiment disponible, c’est à Fangs d’en parler officiellement à Toni de ce plan pourri.

Et c’est marrant comme tout à voir : selon elles, ce plan pourra stopper les horreurs qui se déroulent sur l’autoroute, alors qu’il est juste question de faire un Coyote Ugly avec Alice – bordel, mais qu’est-ce qu’elle fout là ? – Veronica ou Cheryl, dans le but de faire de la reconnaissance de routiers, avec des caméras. Je ne comprends toujours pas l’idée, Toni dirige les routiers, non ?

De son côté, Cheryl continue de jouer les chaperons rouges et aperçoit Kevin dans les bois. Encore en plein cruising ? Evidemment, oui. Cheryl se décide donc à redresser le chemin de cette brebis égarée : elle le force à confirmer qu’il cherchait encore un homme avec qui coucher, mais elle le fait avec intention de l’attirer à un de ses sermons.

Oui, nous y sommes, c’est officiel, Cheryl prépare des sermons pour la secte de sa mère, et elle recrute Kevin pour celle-ci. Facile, il a déjà été dans une secte, après tout. Cela dit, l’Eglise Blossom où l’on chante sans raison et de manière bien peu juste, c’est too much, et il est d’accord avec nous. Kevin se barre donc dès le début de la cérémonie…

Cheryl n’abandonne pas pour autant le combat et insiste une fois de plus auprès de Kevin pour qu’il reprenne sa vie en main. Elle n’aime pas voir son âme s’égarer en plan cul inutile, alors elle lui demande de parler à nouveau avec Fangs pour régler les choses. C’est mignon comme idée, sauf que Fangs a déjà tourné la page de son fiancé apparemment : il passe désormais son temps avec Moose ?

Je n’ai pas reconnu Moose, du tout, mais admettons. Kevin s’en confie évidemment à Cheryl, et celle-ci l’emmène alors à la soirée Coyote Ugly pour lui changer les idées – je ne vois que ça.

Enfin, maintenant qu’il ne travaille plus pour Hiram, Reggie se précipite dans les bras de Veronica pour retrouver du boulot. Il a tout compris, lui. Et Veronica aussi : loin de ses cours d’économie, elle se décide à contacter des clients potentiels pour sa boutique de bijoux qu’on a déjà tous oublié. Malheureusement pour elle, ce n’est pas si simple d’avoir des investisseurs quand on n’a pas vingt assistants à ses ordres comme elle avait à New-York.

Elle a toujours Reggie, heureusement. Elle ne lui fait pas tellement confiance, comme il n’a ni expérience ni connaissance de la politique, mais bon, elle lui accorde sa chance. En souvenir du bon vieux temps ? De toute manière, que fait-il là ? Il conclue une vente avec un investisseur de Veronica, dans le temps imparti par celle-ci. Magique. Je ne sais absolument pas à quoi sert cette intrigue, en revanche ? Reggie et Veronica passent plein de coups de fil pour se faire de l’argent, puis Reggie veut amener ses propres pistes et contacts dans le business.

Des pistes et des contacts donnés par Reggie ? Evidemment, il est question des investisseurs de SoDale. C’est particulièrement machiavélique et problématique pour Hiram, alors ça plaît à Veronica, forcément. Elle parvient même à convaincre un investisseur en lui offrant un œuf de Fabergé, encore. Soit. Et pour fêter ça ? Un bruit de bouteille de champagne qui s’ouvre quand Hiram massacre son téléphone de rage de perdre un investisseur alors même que les verres sont déjà servis au début de la scène en question.

De plus, pour fêter ça, Veronica enfile bien sûr son meilleur mini-short en cuir et se rend elle aussi chanter et danser sur un comptoir de bar. Sérieusement, les scénaristes ne font plus aucun effort sur ce coup-là, le but est juste de déshabiller les actrices et de les rendre aussi sexy que possible, le temps d’une chanson pas si exceptionnelle. Qui irait s’en plaindre ? Tabitha est définitivement intégrée au casting en tout cas, et tout le monde s’en fout de Jug (il ne me manque pas), et tout le monde s’en fout de tout d’ailleurs.

Betty profite une fois de plus de l’occasion pour se faire passer pour un agent du FBI, embarquant avec elle Reggie et Kevin dans son crime. Ce qu’ils foutent là au juste ? Mystère. C’est toutefois une mauvaise piste qui ne mène nulle part…

La soirée semble ainsi être un échec, malgré 57 routiers dont l’identité est récupérée par Betty. Alors qu’elle s’apprêtait à passer une bonne nuit à faire des recherches sur eux, elle est finalement approchée par un 58e routier qui est bien louche. Il y a même du sang sur la poignée de sa porte… Betty décide ainsi d’envoyer un SMS à Tabitha pour qu’elle la suive alors qu’elle monte dans le camion – quand bien même elle avait souligné l’importance de ne suivre aucun routier ce soir-là.

Ce n’est pas grave, Betty est assez badass pour venir à bout de ce routier de l’extrême. C’est du moins ce qu’elle pense, après un rapide coup de portière et de pied. Elle décide en toute logique de TOURNER LE DOS au tueur en séries qu’elle pense être sur le point d’arrêter et SURPRISE, il n’est plus là quand elle a fini d’appeler Tabitha pour lui dire que c’était bien leur suspect.

C’était ridicule comme tout, et ce n’était que le début d’une scène bien merdique : le tueur sort ainsi une tronçonneuse de son camion et l’utilise pour tuer Betty – ou en tout cas pour essayer. Ce n’est pas un franc succès pour lui, et ça me fait de la peine, parce que franchement, Betty était facile à avoir à plusieurs occasions dans la scène. Elle se tord même la cheville avant de réussir à assommer le tueur de la manière la moins crédible possible. Comme toujours. Et pour ne rien arranger, les bruitages sont à mourir de rire, avec des coups faisant des bruits encore moins crédibles que dans Buffy, connue aussi pour son kitsch en la matière.

Plutôt que de livrer le tueur (potentiel, toujours), Betty décide de le garder pour l’interroger et retrouver Polly. Ah oui, c’est vrai, c’était ça le but d’origine : retrouver Polly. Je l’avais oubliée, elle. Comme j’oublie Jughead, aussi.

Du côté des autres intrigues, et toujours sans la moindre logique, on reprend l’évolution de Kevin. Après l’avoir vu avec un stylo rouge dans l’épisode, il est assez logique d’apprendre qu’il est nommé professeur de l’année. Mais ? J’en peux plus, l’année est totalement en cours ? Cela n’a pas le moindre sens, comme toujours.

En tout cas, être un bon prof dans un lycée de merde, ça déprime Kevin. Il peut heureusement compter sur Cheryl pour lui venir en aide, encore. Il lui annonce qu’il a l’impression de rater sa vie parce qu’il n’est pas une superstar à New-York, alors en toute logique, elle propose à Kevin de venir chanter du Jesus Christ Superstar dans son Eglise, au grand désespoir de Penelope. Tout ira bien, nous chantent-ils. Ce n’est pas gagné du tout.

La série part encore en vrille sans qu’on ne sache bien pourquoi, mais au moins Kevin trouve la paix intérieure, cette fois. Il confie même à Fangs qu’il n’en a rien à faire de le savoir avec Moose. LOL. Une autre scène nous montre Reggie et Veronica continuer de bosser encore (mais dans quel but ? Pourquoi ne font-ils pas cours, sérieux ?) alors qu’Archie… est obsédé par la mort de Bingo. Il fait de plus en plus de cauchemars, probablement pas aidé par son nouveau chien nommé Bingo, et ressent ainsi le besoin de demander de l’aide pour gérer ce problème médical…

Eh, ce n’est pas comme si ça faisait dix épisodes qu’il allait parfaitement bien suite à son passage dans l’armée. À quoi bon viser de la cohérence et de la logique sur plusieurs épisodes ? D’ailleurs, les aliens ont disparu eux aussi. Et tout le monde s’en fout !

Compteur d’Archie à poil : Mais il ne retire plus jamais son t-shirt, même pour dormir ??

Stats de la semaine #34

Salut les sériephiles, 

Vous aurez compris si vous me suivez bien sur le blog, Twitter ou Insta que je suis arrivé en vacances hier matin. Les stats de la semaine vont donc être express encore une fois cet été, mais je suis sûr que personne ne me tiendra rigueur de profiter du soleil, de la piscine et des 20 degrés à l’extérieur en ce moment-même – en tout cas, c’est comme ça que je le sens. On n’est pas sur une grosse canicule ici, hein, mais hier, j’ai retiré mon pull pour me mettre en t-shirt à 8h30, ça change tout.

Plus sérieusement, vous m’excuserez une fois de plus de ne pas privilégier à fond mes visionnages de séries. J’ai failli regarder un épisode hier matin dans un magnifique parc municipal, mais même ça, ça aurait été du gâchis : j’ai préféré lire un peu et, c’est vrai, écrire un article. On ne se refait pas, que voulez-vous ?

Et d’ailleurs, puisque je ne me refais pas, il est temps peut-être d’entrer dans le vif du sujet :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

LOST – Décidément cet article a ses lecteurs chaque semaine. C’est à croire que personne n’arrive à digérer cette fin de série – ou à la comprendre, allez savoir. Je me dis au moins que j’ai pu rétablir pour certains ce que je considère être la vérité concernant le message de la série, et ça me fait plaisir, parce qu’elle mérite d’être comprise de tous cette fin ! Elle était magnifique – et spoiler, ils ne sont pas morts en se crashant, merde. – 98 vues

Lexique – Cet article du lexique aussi fonctionne bien trop pour que je comprenne pourquoi. Est-ce qu’il y a tant de gens que ça qui cherchent encore à comprendre ce terme ? Ou est-ce que c’est d’en parler ici chaque semaine qui incite certains lecteurs à cliquer ? Ou est-ce que l’un d’entre vous me fait une blague ? En tout cas, j’ai eu un ship dans l’épisode de What if de cette semaine avec Nebula et T’Challa qui se tournaient autour. C’est totalement WTF, mais ça marchait bien – 93 vues

Salvation – Ah, ça faisait un moment que cette série n’avait pas pris la peine d’apparaître spontanément dans le classement des articles les plus lus. Je commençais presque à m’inquiéter, mais la revoilà, fidèle à son poste comme toujours. Pour l’anecdote, je pensais justement à Liam hier matin en voyant un joggeur pied nu sur les quais de Bordeaux. C’est dire l’impact qu’a pu avoir cette série sur ma vie, dis donc ! – 83 vues

Manifest – Vous savez ce qui est le plus triste avec cet article ? Oui, vous pouvez le deviner, j’ai tout oublié de la saison 2, à nouveau. Et du début de la trois, aussi. Il faudra pourtant bien que je me replonge dedans pour la finir, question de principe. Et puis, il y a des rumeurs sur une possible saison 4 qui verrait le jour, finalement. – 77 vues

Colony – On retombe sur des articles moins lus pour la fin de ce classement, avec deux ex-aequo. Pour celui-ci, il s’agit là aussi d’une série qui fonctionne bien sur le blog. Depuis sa diffusion très tardive sur Netflix en début d’année, les critiques des épisodes de la saison 3 sont fréquemment parmi les articles les plus lus de la semaine… Et celui-ci encore plus particulièrement, puisque c’est le dernier de la série. – 68 vues

Euphoria – Vous ne pensiez quand même pas qu’on allait avoir un classement des articles les plus lus sans que la série – et cet épisode en particulier – n’arrive à se frayer un chemin jusqu’à nous ? J’y ai presque cru, moi, et ça me fait limite regretter de ne pas être resté sur un top 5 comme avant. Presque. En vrai, c’est plutôt plaisant de savoir que les gens aiment la qualité dans les séries qu’ils regardent – 68 vues


À défaut de découvrir beaucoup de chansons cette semaine, je me suis replongé dans la playlist de ma vie à Bordeaux, et je ressors avec cette chanson en tête. C’est loin d’avoir été la seule marquant mon année, mais elle a un côté vacances, elle reste en tête et elle mérite d’être plus connue je trouve.

salvation synopsis

Quelle étrange recherche pour atterrir sur mon blog ? Soit la personne a choisi de cliquer sur le 150e lien proposé par son moteur de recherche, soit l’algorithme me place vraiment beaucoup plus haut que je ne l’imaginais ! En tout cas, ben, un astéroïde va s’écraser sur la Terre, mais seul un étudiant en sciences s’en rend compte au départ. Voilà, ça donne le niveau..

 

Salvation (S01)

Synopsis : Un étudiant du MIT découvre que la planète est sur le point d’être détruite par l’arrivée d’un astéroïde se dirigeant droit vers la Terre. Le compte à rebours commence : il reste six mois pour sauver la planète. Saison 1 | Saison 2 Ci-dessous, mon avis sur chaque épisode de la saison. Pour commencer, j’ai…


Quelques infos-clés :

  • 15 articles publiés la semaine dernière (-14)
  • +7 épisodes critiqués sur le blog, contre 15 vus en tout (-13)
  • 28 commentaires échangés ensemble (+2)
  • La performance de la semaine est… Chadwick Boseman
  • Malgré les vacances, j’ai quand même hâte de reprendre The Walking Dead ! Promis, j’essaie de publier la critique cette semaine 🙂

Je remets le même tweet que la semaine dernière ici, parce que je suis en train de protester contre Twitter…

Le trailer du prochain Spider-Man est sorti cette nuit et il y a clairement des spoilers absolument partout. Cela m’énerve, vous n’avez pas idée !

Je ne le regarderai pas, et donc, autant dire tout de suite que Margo et Eliot me manquent toujours autant, surtout maintenant que j’ai terminé le dernier roman de la trilogie…

… Plus qu’à m’acheter les comics à présent.

Petit spoiler dans la chanson ci-dessous

Olivia Rodrigo m’a encore régalé avec cette chanson dans le dernier épisode de High School Musical The Musical The Series que j’ai pris le temps de voir. Elle est géniale, tout simplement !..

Trois autres saisons qui cartonnent :

What if – Sans trop de surprise, surtout que c’était ma performance de la semaine aussi – l’épisode centré sur Chadwick Boseman a fait beaucoup parler de lui. Il a ainsi attiré de nombreux lecteurs sur le blog… À moins que ce ne soit pour avoir mon avis ou un rappel sur les différents personnages présents au cours de l’épisode ? Meilleure utilisation possible de certains d’entre eux dans cet épisode très léger en tout cas.

The Mist – Ben voilà, je ne vois pas tous mes épisodes et les anciens succès de Netflix en profitent aussitôt pour débarquer en masse sur le blog. Je ne m’expliquerai jamais le succès de cette série en-dehors du fait que Netflix en a fait une promo intensive à un moment… mais c’était il y a plusieurs années et la série n’est toujours pas de qualité, calmez-vous.

Atypical – On a beau dire que Netflix est dans l’abus à augmenter ses prix malgré un catalogue médiocre, force est de constater déjà qu’il y a des exceptions à la médiocrité, parce que cette série ne l’est pas, mais aussi que la plateforme sait y faire pour attirer des sériephiles. Ou pour en créer ? Je ne sais pas trop, mais cet article est largement dominé par Netflix.


Et avant de partir, ne manquez pas…

Quittons Netflix un temps pour aller voir plutôt mes derniers coups de…

Mes derniers coups de… #43

Salut les sériephiles, Après un long trimestre d’attente avec cet article de milieu de mois qui revenait chaque fois en milieu de mois, nous sommes repartis pour une date un peu plus convenue ! Bon, ce n’est toujours pas le milieu du mois par contre, mais on s’en approche. Avec un peu de chance, dès le 15 septembre vous aurez la 44e édition… En attendant, trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier… Coup de…

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Bonne semaine à tous !

 

Lucifer – S05E11

Épisode 11 – Resting Devil Face – 15/20
Je suis partagé par le visionnage de cet épisode. Bien sûr, l’enquête ne m’a pas fasciné, mais ça, c’est toujours le cas, mais j’ai trouvé que certaines évolutions de personnages étaient intéressantes. Concrètement, les sous-intrigues de l’épisode, réglées à la fin de celui-ci, étaient plus captivantes que celle servant de fil rouge à cette demi-saison. Le truc, c’est que je me rends compte que ça aussi, c’est souvent le cas. Bref, je suis là pour les personnages, pas pour l’histoire.

Spoilers

Un boxeur est retrouvé mort, Lucifer et Amenadiel essaient de faire comprendre à papa qu’il est temps de retourner au ciel, merci bien, et Trixie n’est plus vraiment une enfant.

Just take a rest, please, it must be the seventh day somewhere.

Oui, finalement, je prends le temps de regarder au moins un épisode aujourd’hui, il faut bien que j’avance dans la série après tout, et elle reprend avec une scène qui utilise à bon escient sa musique. On y suit Ameniadiel et Lucifer présenter un front uni pour demander à leur père de repartir définitivement de Los Angeles.

Le problème, c’est que Dieu ne reconnaît plus ses faiblesses finalement. Quand Amenadiel en parle avec lui, il refuse de reconnaître qu’il va mal finalement. C’est vrai, c’était ça le cliffhanger de l’épisode précédent après tout. C’est évidemment un formidable échec pour Lucifer qui se retrouve à devoir aller au travail malgré la promesse de retrouver son père au boulot ensuite. C’est effectivement ce qu’il se passe.

Lucifer n’apprécie pas de le voir débarquer au commissariat, surtout quand il se rend compte qu’il le fait pour exploser Dan sur place. Oui, oui, il nous détruit Dan comme si de rien n’était, avant de le reconstituer comme si de rien n’était non plus. C’est particulier cette saison de Lucifer. Je n’ai pas vraiment eu peur pour Dan, mais j’ai vraiment de la peine pour lui sur ce coup-là. Les scénaristes ne l’aiment vraiment pas, peut-être encore moins que moi. C’est quelque chose.

De son côté, Chloe est dépassée par Trixie. On ne la voit plus jamais, mais quand on la retrouve, c’est parce qu’elle a volé les menottes de sa mère pour s’en servir sur un de ses potes. Et non, pas à la manière de Maze, c’est au moins ça de pris. Il n’empêche que Chloe tente de faire la morale à sa fille, sans grand succès. Elle la dépose alors chez Linda, faute de pouvoir s’en occuper elle-même. Elle n’a pas d’autres choix que la confier à Linda, puisqu’elle ne peut pas prendre sa journée et que Trixie est exclue de l’école pour la journée.

Dans le même genre, Dieu s’exclut lui-même du rang des immortels pour une journée : quand Lucifer s’énerve de le voir exploser Dan, il lui demande de dégager une fois pour toute, mais ce n’est pas ce qu’il fait : il préfère largement devenir humain et emmerder Lucifer pour une journée complète. Pouvait-on attendre autre chose ?

La journée complète, c’est donc une enquête pour Lucifer, et l’enquête est évidemment un clin d’œil à Dieu lorsqu’il se retrouve à enquêter sur la mort d’un boxeur qui s’appelle « Le Tout-Puissant ». Rien que ça. Cela les mène à de bons jeux de mots, un des grands succès de la série quoiqu’il arrive il faut bien le dire, mais aussi à des moments marrants qui viennent du fait que Dieu découvre la mortalité.

On le voit ainsi être confronté aux problèmes que posent les glaces liquides ou les missions sous couverture. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il grille la couverture de son fils lors d’une des innombrables disputes qu’ils ont et pour qu’ils les mettent en danger. Voir son père être frappé par une humaine, c’est trop pour Lucifer. Il se transforme aussitôt en diable et agresse tous les trafiquants en tant que diable. La série ne s’embarrasse pas trop, par contre, car la dealeuse qu’il attaque ne semble pas si perturbée que ça quand Chloe l’interroge plus tard.

Pourtant, elle a eu droit à la totale avec ce Lucifer. C’est comme la prof de l’épisode précédent qui le voit ne pas brûler ça… La série abuse donc un peu, mais bon, l’enquête ne m’a pas passionné plus que ça, comme toujours, et c’est pour ça que je la laisse de côté dans la critique. J’ai préféré voir Dieu abandonner ses pouvoirs et Lucifer faire tout ce qu’il peut pour qu’il les récupère au plus vite.

Le problème, c’est que Dieu a oublié où il avait mis ses pouvoirs. Oh bordel, les vieux, insupportables, je vous jure. C’est pire que l’écriture d’un enfant de série à ce stade ! Lorsqu’il est laissé seul quelques minutes à peine, Dieu se retrouve donc à fuguer, ce qui est vraiment embêtant : Maze apprend d’un Amenadiel beaucoup trop naïf et confiant que Dieu n’a plus de pouvoir, alors elle veut aussitôt se venger. Pour reprendre ses mots en rencard, elle l’étriperait bien… Alors avoir l’occasion de le faire, c’est magique pour elle. Et elle compte bien profiter de ce Noël quand elle comprend qu’il est parti du Lux par lui-même. Elle est la plus capable de le retrouver après tout.

De son côté, Dan comprend que les excuses ne servent à rien avec Dieu, puisqu’il a souvenir d’avoir été explosé. Il essaie de gérer ça comme il peut, mais il gagne juste encore plus de stress quand il tombe sur Maze. Si elle adore l’Enfer, ce n’est pas pour quelque chose que lui aimera, bien au contraire. Et il a droit à une baffe au passage, puisqu’il rappelle à Maze qu’elle n’a pas d’âme. C’est de la torture à ce stade. Vraiment, je n’aime pas Dan, mais cette intrigue, c’est trop.

Il a même peur pour Trixie désormais. Celle-ci est en train de déraper et de devenir une vraie délinquante à ses yeux, et ça lui fait peur de se dire qu’elle pourrait finir en Enfer. Il n’en faut pas plus pour qu’il envisage de l’envoyer en école militaire, et même Chloe n’arrive pas à rassurer Dan autant qu’il le faudrait. Heureusement que la gamine est avec Linda franchement, avec des parents pareils, Trixie est mal barrée.

En revanche, avec Linda, elle est entre de bonnes mains pour comprendre ses sentiments, ses colères et la dent qu’elle entretient contre Lucifer. Pfiou, heureusement qu’elle est là Trixie, elle m’a sauvé cet épisode à bien des égards ! Ainsi, c’est finalement elle qui retrouve Dieu en premier et qui passe du temps avec lui.

Pour être plus précis, elle ne le cherche pas : elle fugue. On ne sait pas trop pourquoi après la morale qu’a fait Linda, mais voilà, c’est là qu’elle en est, la fugue. Après tant d’épisodes sans la voir, c’est énervant. C’est en tout cas une bonne chose qu’elle tombe sur le père de Lucifer, parce que celui-ci est capable de lui faire comprendre l’attitude de Lucifer et des adultes autour d’elle.

En plus, il fait tout ça alors que Maze les écoute, et ça permet à Maze de comprendre qu’elle n’a pas tellement envie de tuer Dieu à ce moment-là. En tout cas, elle ne le fait pas devant Trixie, et c’est tout ce qui compte. Elle rate malheureusement sa seule occasion : grâce à Trixie, qui décide de rentrer chez elle, Dieu se souvient qu’il a laissé ses pouvoirs à la maison et, plus précisément, dans le jouet préféré de son petit-fils, que Linda a sorti au parc.

Ben putain, on a frôlé la catastrophe là. Il n’empêche qu’il finit l’épisode avec ses pouvoirs. Il pourrait ainsi dire à Chloé qui a tué son boxeur, mais ça ne sert plus à rien puisque Chloé a déjà trouvé sa réponse par elle-même : c’est une chirurgienne la méchante de l’épisode. Celle-ci est arrêtée au bloc opératoire dans une scène peu crédible. C’est tout l’inverse des scènes qui concernent Trixie et son évolution ! J’ai trouvé bien crédible de la voir entrer peu à peu dans l’adolescence et comprendre que les adultes font des erreurs.

Si même le père de Lucifer en fait après tout… Il y a toutefois une erreur qu’il a faite et qui semble se réparer d’elle-même : Maze. Celle-ci comprend en effet, grâce à Dieu, qu’elle est tout à fait capable de se construire une âme elle-même et que ce serait un sacré miracle. Après tout, elle n’a pas tué Dieu parce qu’il était avec une enfant et reconnaissait ses erreurs… C’est pas mal du tout pour une démone censée tuer tout ce qu’il bouge.

Avant le départ de Dieu, il restait aussi à régler le problème de Dan : celui-ci renverse malencontreusement des verres d’alcool sur Dieu et pète un câble en expliquant qu’il est très content d’avoir couché avec Charlotte. Il fait bien : Dieu lui avoue qu’il est content de savoir que sa femme a eu la chance de trouver quelqu’un capable de l’aimer comme il se devait, car il était un mauvais mari. Dan en reste tout perplexe… Mais ça ne vaut pas la tête d’Ella quand le père de Lucifer, dont elle ne connaît pas la vraie identité, lui dit qu’il a remarqué toutes ses attentions. Cela fait pourtant un moment qu’elle n’a plus prié, la pauvre.

Bref, l’épisode se termine sur un double cliffhanger. Le premier voit Chloé expliquer à sa fille qu’elle ne sait pas vraiment où elle en est avec Lucifer, n’étant pas vraiment sûre de savoir s’ils finiront en couple, partenaires ou amis. Pff. Ils me prennent le chou à se le prendre pour rien, eux, c’est quelque chose. Le deuxième cliffhanger est plus intéressant : Dieu annonce à ses fils qu’il a pris conscience qu’il était temps pour lui de partir à la retraite. Allons bon. Amenadiel et Lucifer n’ont pas le temps de répliquer quoique ce soit que Dieu s’est déjà volatilisé…

Bon, au moins, cette affaire de retraite de Dieu justifie sa présence sur Terre, on va dire, mais je reste sceptique sur ce que c’est censé apporter à la série sur du plus long terme. Heureusement qu’il y avait des évolutions intéressantes pour Dan (un peu), Trixie et Maze (beaucoup).