Future Man (S01)

Synopsis : Josh, un geek, travaille comme homme de ménage le jour et joue non aux jeux vidéo la nuit. Quand il réussit enfin le niveau impossible d’un jeu réputé interminable, il se retrouve propulsé dans une aventure futuriste pour laquelle il n’était pas prêt.

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Pour commencer, j’ai vu le premier épisode de cette série dans les meilleures conditions, c’est-à-dire en avant-première sur grand écran au Comic Con, où l’on m’a aussi offert une affiche promo et tout. J’y allais un peu en traînant des pieds car la bande-annonce du Comic Con de San Diego ne m’avait pas tenté DU TOUT, mais comme j’étais avec Laura qui est une grande fan de l’acteur principal de cette série et que ça parlait série SF, je me suis dit que ça valait le coup de tester.

Contrairement aux apparences qui laissent penser que je n’ai pas continué la série faute de m’y intéresser, je suis loin d’avoir été déçu. J’ai adoré ce pilot qui m’a beaucoup fait rire (et plus sur grand écran que chez moi, j’avoue), mais la série a été diffusée à une époque où je n’étais pas dispo pour la voir. Je ne le suis toujours pas aujourd’hui, surtout que j’aurais aimé en faire un gros binge-watching, mais j’ai décidé malgré tout de la voir car OCS en a commencé la diffusion dimanche. Il est donc largement temps que je m’y mette, quitte à l’étaler dans le temps en fonction de la diffusion. Et quel meilleur jour qu’aujourd’hui pour le faire, puisque le Bingo Séries me « force » à revoir un épisode que j’ai aimé ? Je fais un peu d’une pierre deux coups en me remettant à cette série.

Ce n’était pas prévu, je n’ai pas le temps dans mon emploi du temps, mais je vais faire comme si ! Comme toujours, c’est sans spoiler sur cette page, et c’est en cliquant sur les titres d’épisode que vous accéderez à la critique complète !

Note moyenne de la saison : 18/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.
S01E05 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !
S01E06 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !
S01E07 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.
S01E08 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.
S01E09 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.
S01E10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.
S01E11 – Beyond the TruffleDome – 19/20
Encore un excellent épisode qui change la donne en ne se concentrant plus sur l’intrigue de fond mais uniquement sur les personnages. Il le fait toutefois à merveille avec quelques voyages temporels bien gérés et toujours autant de références et clins d’œil à d’autres œuvres, films et séries. Un vrai plaisir à regarder, donc.
S01E12 – Prelude to an Apocalypse – 20/20
La série joue de ses paradoxes et parvient à les résoudre grâce à une solution toute simple, qui prépare également le chemin vers un excellent cliffhanger promettant lui-même un épisode final à la hauteur. Bourré de références aux onze premiers épisodes, celui-ci prouve que la saison formait un tout cohérent et maîtrisé ; le tout avec quelques scènes osées pour une simple comédie. Ouep, mais justement : ce n’est pas qu’une simple comédie, et c’est ça qui est génial.
S01E13 – A Date With Destiny – 18/20
Cette fin de saison (qui aurait pu être une fin de série) fait bien son travail mais ne part pas assez loin dans les délires funs à mon goût. Qu’importe, elle conclut une saison solide en laissant quelques pistes ouvertes pour la saison 2. C’est tout à fait ce qu’il fallait faire pour donner envie de revenir, une vraie conclusion avec juste assez d’ouverture pour une suite. La série réussit donc à tenir son pari du début à la fin, et c’est excellent. Vivement la suite !

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Future Man – S01E01-02

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.

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Spoilers

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WE ARE FROM YOUR TIME !

La première scène nous plonge in media res dans une ambiance très futuriste avec un super-héros sauvant une famille de soldats armés jusqu’aux dents. Il s’agit en fait d’un rêve de Joshy, un gamer adulte qui vit encore chez son père lui faisant des pancakes le matin. Il y a comme une critique de ces jeunes vivants chez leurs parents sans jamais murir (oh wait !).

Il se rend racheter une manette car il a cassé la sienne et qu’il souhaite bien réussir à terminer un jeu que personne n’a jamais fini. La série se présente d’un coup comme une comédie avec des conversations geek sur les personnages de jeux vidéo qu’ils aimeraient bien mettre dans leur lit, et c’est une conversation qui n’hésite pas à être bizarres.

Après cet achat compulsif, Joshy se rend à son travail, un laboratoire ressemblant comme deux gouttes d’eau à la nouvelle aile de l’hôpital de Grey’s Anatomy ajoutée en saison 13 sans qu’on ne sache comment, ni pourquoi (ce n’est pas vraiment un spoiler, juste un lieu de combat). Bref, ce laboratoire, Kronish, souhaite combattre l’herpès, mais Josh n’est pas vraiment un expert scientifique, il se contente d’y faire le ménage et de jouer aux jeux vidéo.

Il réussit à se faire des ennemis malgré tout sans terminer son jeu et moi je découvrais en novembre que le casting était plein d’acteurs que j’adore, venu de Man seeking woman à Community. C’est excellent, les choses se passent bien vite et Josh est sauvé de son harceleur par le big boss, Elias Kronish lui-même. Le scientifique est un homme au grand cœur qui devient rapidement ami avec l’homme de ménage. Ce dernier n’en ’st pas moins affecté par les mots du scientifique qui l’a harcelé juste avant. Du coup, ses parents le réconfortent le soir quand Joshy commence à déprimer de ne rien faire de sa vie : ils sont excellents et dignes des meilleures comédies. Josh comprend que sa vie est un échec, et ce n’est pas les jeux vidéo qui le sortiront de là…

Joshy se décide d’aller jouer malgré tout aux jeux vidéo parce que c’est fun et il a l’idée qui lui permet d’enfin réussir à sauver l’humanité : il retire toutes ses armes, se faufile entre les gardes lui tirant dessus, tue le boss final et détruit le laboratoire qui détruit le monde. Joshy gagne donc pour la première fois… et comme il est seul chez lui, il décide de se masturber sur Tiger, l’héroïne de son jeu ; alors même qu’il affirmait ne pas le faire le matin même dans le magasin.

Qui débarque dans sa chambre, accompagnée de Wolf se prenant donc un jet de sperme à son arrivée. Le jeu vidéo qu’il vient de gagner devait permettre de découvrir un homme capable de sauver le monde grâce à ses excellentes capacités.

Tiger lui explique donc qu’ils doivent se rendre en 1969, en passant par un jeu de mot réussi et facile par la position sexuelle du 69. Les blagues fonctionnent aussi bien la deuxième fois que la première fois, et Joshy se retrouve donc quelques décennies en arrière. C’est légèrement traumatisant, de toute évidence, mais ce n’est que le début de ses aventures.

Tiger est surprise de voir Joshy se faire maîtriser par sa famille en deux secondes. Ah oui, ils ont réussi à remonter dans le temps sans le moindre problème, mais ils s’attendaient à voir Josh comme un véritable soldat, sauf qu’il n’est qu’un loser jouant aux jeux vidéo, forcément. Joshy s’enfuit de chez lui après s’en être fait chasser, et il est retrouvé par Tiger et Wolf sur un parking américain des années 60, avec tous les clichés qui l’accompagnent.

Cela comprend donc les bikers qui cherchent des noises à notre trio du futur et le regrettent bien vite. Si Josh est plutôt en mode « oh mon dieu, ils vont nous détruire », Wolf et Tiger se lancent dans un combat digne de jeux vidéo, annonçant tout ce qu’ils font à la manière d’un jeu, ce qui rajoute une bonne dose d’humour à la scène de combat ultra-violente.

Voilà donc le trio habillé pour l’époque et équipés de motos : ils sont prêts à… aller discuter dans un diner. Tiger est complétement déprimée de comprendre qu’elle s’est plantée sur toute la ligne, Josh n’a rien d’un sauveur et ses jeux n’étaient pas des simulations d’entraînement pour lui. Il ne sait rien faire pour les aider à venir au bout d’Elias.

À moins qu’il ne s’agisse d’Elias Kronish, le patron de Josh. Ce dernier comprend soudainement qu’il a peut-être un rôle à jouer dans tout ça : les recherches d’Elias vont aboutir à la résolution de toutes les maladies : en soignant l’herpès, il trouve donc de quoi créer une race de surhommes (les Biotics) qui se mettent à tout contrôler et provoquer l’apocalypse. Le but de Wolf et Tiger est donc d’empêcher Elias de parvenir au terme de ses recherches.

Par chance, Elias a expliqué à Josh en début d’épisode qu’il est devenu scientifique pour détruire l’herpès qu’il a contracté lors d’une fête le 20 juillet 1969, la date du jour où Tiger et Wolf l’ont emmené. Josh sait exactement par où commencer pour mettre fin à la fin du monde, mais il est malgré tout avec deux sociopathes, Wolf et Tiger qui n’hésitent jamais à tirer sur tout ce qui bouge. Quitte à tuer des policiers sur leur chemin, oups. Bienvenue dans la Résistance !


Épisode 2 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

> Saison 1


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Dead men don’t get herpes.

Quatre mois plus tard, me voilà donc de retour devant la série pour découvrir ce qu’il va se passer dans la suite la série. L’épisode commence par une bonne scène de comédie où l’on découvre qu’un seul des policiers est mort : Jorge. Son partenaire est chargé d’annoncer sa mort à la famille, qui est d’abord constituée de la fiancée enceinte, puis des parents, puis de toute la famille, y compris le jumeau de Jorge. C’est un grand classique dans le quiproquo et l’humour.

De son côté, Josh empêche Wolf et Tiger de tuer Elias en proposant de simplement l’empêcher de sortir avec la fille qui lui refile l’herpès labial. Wolf est totalement contre cette solution et passe ses nerfs dans la boutique d’une station-service… puis sur les doigts du pauvre vendeur qui se croyait avec un ami biker. Cela fonctionne plutôt bien, mais il est clair qu’ils n’arrêtent pas de se faire des ennemis.

Tiger révèle quant à elle qu’elle n’a jamais vu de bébés et qu’elle est la plus jeune, avec Wolf, de la résistance car ils sont tous stériles. Elle essaye de kidnapper un bébé, mais Josh l’en empêche. Une fois de plus, la série parvient à créer de l’humour dans des situations qui n’ont a priori rien de drôle.

Le trio se rend ensuite à la fête de la fraternité d’Elias et découvre qu’il s’agit d’une soirée sur invitation seulement, et pour les noirs uniquement. C’est problématique, surtout quand Wolf rencontre Elias et souhaite la « mort de toute sa race ». Ah bah oui, forcément. En même temps, ça permettait une réflexion sympa sur le racisme, sa disparition dans un futur pas si lointain et l’évolution depuis les années 70 (avec Josh pas convaincu que ce soit vraiment mieux en 2017).

Une fois virés sans même se faire tabasser, ils doivent trouver une nouvelle solution. Josh décide de porter un déguisement d’astronaute (purée ça aurait pu servir pour un Bingo Séries ça) et de se faire passer pour un bizut de la fraternité afin de s’infiltrer de nouveau dans la fête, mais bien sûr, ça se traduit par un tas d’interruptions de la mission par tous les invités… et par les hormones d’Elias qui veut juste se faire Barbarella, peu importe ce qu’elle a. C’est problématique aussi.

Cela se termine par une compétition pour gagner l’affection de Barbarella, avec un concours de danse entre Josh et Elias jeune qui est assez sympathique. Josh gagne contre toute attente en faisant un moonwalk – qu’il invente au passage pour Michael Jackson, ben voyons – mais se fait finalement découvrir pour ce qu’il est. Il est tout de même persuadé d’avoir réussi son coup, puisque Barbarella a dit vouloir coucher avec lui plutôt qu’avec Elias.

Pendant ce temps, Wolf et Tiger établissent un périmètre de sécurité en détruisant au passage le quartier. Forcément, ça attire les flics, qui découvrent en plus qu’il s’agit des suspects ayant tué Jorge. Wolf et Tiger se débrouillent pour gagner du temps autant qu’ils peuvent avec des demandes improbables… et ça dérape encore plus quand les bikers débarquent et se mettent à vouloir tenter une percée dans la barricade.

Cela vire en baston générale, mais Wolf et Tiger sont un peu décevants à ne plus crier tout ce qu’ils font au fur et à mesure. Qu’importe : la baston ne dure pas bien longtemps car Josh demande une extraction et l’obtient…

Le trio redébarque le 12 décembre 2017 et est persuadé d’avoir sauvé le monde, mais comme nous sommes face à une saison de 13 épisodes, on sent bien que c’est trop simple… et effectivement. Josh tente d’embrasser Tiger qui le repousse, ne sachant même pas ce qu’est un baiser, et il découvre ensuite qu’Elias a toujours l’herpès et cherche toujours à s’en débarrasser. C’est con !

L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.

> Saison 1

Top 70 – 30 à 11

Salut les sériephiles !

En ce jour de Noël (au moment où je rédige), je me suis dit qu’il était temps d’en finir avec ce top 70, quitte à y passer ma fin de journée. Je sais, j’avais dit que je regarderai des épisodes, mais finalement, si je me pose devant la télé, je vais dormir, alors autant rester actif avec un article qui aurait de toute manière dû paraître samedi, mais sur lequel j’ai passé ma vie à être en retard, parce que c’est plus rigolo comme ça. Bon, bien sûr par manque de temps, je me garde les 10 derniers pour samedi prochain, faut pas abuser non plus ! De toute manière, à ce stade du top, toutes les séries valent le détour. Vraiment.

C’est parti, et attention spoilers sur les saisons précédentes uniquement à chaque fois, c’est logique.

PS : oui, bon, j’ai passé plus de temps que prévu sur la mise en page, on est quasiment le 26, mais joyeux Noël quand même :’)

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30 – Grey’s Anatomy, saison 13, renouvelée – 15,83/20

Synopsis : Maggie est amoureuse de Riggs, ce qui est un problème parce que Meredith couche avec. C’est tout ce que je me souviens de la fin de saison 12 qui m’avait fait mourir de rire au beau milieu du mariage d’Amelia et d’Owen. Ah et Alex fait de la grosse merde en explosant la tronche de Delucas aussi.

Individuellement, les épisodes de cette saison sont vraiment excellents et confirment que Grey’s a encore beaucoup trop de beaux jours devant elle. En revanche, quand je regarde l’ensemble de la saison, je me dis que je suis peut-être trop généreux car elle ne tient pas toujours le coup en terme de rythme en restant parfaitement paralysé dans certaines intrigues pendant ses 24 épisodes.

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29 – HTGAWM, saison 3, renouvelée – 15,86/20

Synopsis : Une nouvelle saison, un nouveau mystère, comme toujours, qui débute par Analise sur ce qui ressemble à une scène de crime… Et nous promet une saison explosive, tout simplement.

A posteriori, je garde un bien meilleur souvenir de cette saison que je mettrais bien plus haut dans le classement, mais ses premiers épisodes n’avaient pas réussi à me convaincre. C’est souvent le cas avec cette série malheureusement, même si ça a l’avantage de toujours réussir à se rattraper. La mi-saison est possiblement l’un des épisodes m’ayant le plus marqué l’an dernier (et oui, c’était en 2016). Clairement, la série défie les statistiques (et mon a priori de la saison 1).

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28 – Missions, saison 1, renouvelée – 15,9/20

Synopsis : Alors qu’ils sont sur le point d’arriver sur Mars, une équipe spatiale européenne se fait doubler par ces relous d’américains. Pas de bol, ces derniers disparaissent mystérieusement et la mission européenne se transforme en mission de sauvetage.

Vraie bonne surprise de mon mois de juin, cette série cumule l’avantage d’être une série de SF et d’être une série française de qualité. Deux bonnes choses qui se font trop souvent rare dans mon planning de séries – et ce n’est pas faute d’en regarder. Bref, je me suis éclaté avec ce voyage sur Mars et je suis pressé de découvrir la suite, même si je sens que ce ne sera pas pour tout de suite. Je prends mon mal en patience.

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26 – Club de Cuervos, saison 2, renouvelée – 16/20 (ex-aequo)

Synopsis : Le soir de son anniversaire, Chava se barre au Mexique alors que le match des Cuervos est truqué et se termine super mal. L’ambiance est rapidement remise dans cette saison, et c’est tant mieux.

La série a beau cumuler tous les défauts que je n’aime pas chez Netflix (à part les longueurs quand j’y pense, mais sexe à gogo, drogue et violence inutile), elle reste ma petite pépite personnelle que je retrouve toujours avec énormément de plaisir. Les personnages sont drôles, les intrigues dignes d’un soap de qualité, l’espagnol toujours agréable à retrouver. Pas étonnant qu’elle entame le bal des 16.

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26 – Life in Pieces, saison 2, renouvelée – 16/20 (ex-aequo)

Synopsis : Tyler et Clémentine ont eu l’idée farfelue de se marier, et ce ne sont pas les seuls à envisager de se marier. La fin de saison 1 enchaînait les situations cocasses et les quiproquos et le terrain est très fertile pour une deuxième année.

Les scénaristes ont su exploiter à merveille chacun des membres de la famille Short, c’est tout simplement dingue de voir à quel point ils ont su trouver le rythme juste en cours de saison 1 et le garder dans cette seconde salve d’épisodes. Le test de la saison 2 est réussie, je veux bien les voir rester dix ans sur mon écran à ce rythme-là, surtout qu’il est difficile de se lasser de ce format extrêmement court et vif.

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25 – Man Seeking Woman, saison 3, fin de série – 16,1/20

Synopsis : Josh cherche toujours l’amour, mais cette fois-ci, il semblerait bien qu’il s’apprête à trouver la bonne… Ou pas ?

La série réussie parfaitement la transition qu’elle voulait clairement pour cette troisième saison qui effectue un bon gros virage à 380° avec une maîtrise rare. Le casting excellent aide beaucoup, l’humour décalé et perché a continué de prendre sur moi et c’était de manière assez claire la meilleure saison de la série. Son sort était incertain lors de la diffusion du final et j’aurais franchement aimé une saison 4 car le sort de certains reste (justement) incertain… mais la fin était tout simplement géniale.

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24 – Prison Break, saison 5, fin de série ? – 16,11/20

Synopsis : Michael est mort en fin de saison 4 ? Et alors, Sara aussi était morte, on n’est plus à ça près. La série revient dix ans après ses débuts dans une nouvelle histoire d’évasion de prison (forcément) qui va voir Lincoln venir en aide à son frère qu’il croyait mort.

Oui, oui : 0,1 point d’écart entre cette saison et la précédente du top, exactement. Et oui, oui, j’ai bien noté Prison Break avec des notes si excellentes. La nostalgie m’a totalement embarqué dans cette nouvelle évasion. J’assume : j’ai surnoté beaucoup d’épisodes cette saison simplement par plaisir de retrouver les personnages et le rythme de la série des débuts – pas du tout début, certes, disons de la saison 2. Il y a des énormités, mais je leur pardonne tout. J’ai même acheté les DVDs c’est dire (bon, OK, c’était pour les offrir à Ludo, mais ça compte quand même non ?). Bon, certaines questions resteront à jamais sans réponse, c’est évident, mais ça passe bien comme saison.

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23 – Dix pour Cent, saison 2, renouvelée – 16,16/20

Synopsis : AKS revient, mais nous retrouvons les personnages quelques mois plus tard et pas vraiment dans le même état relationnel que la saison 1.

Heureusement, cela n’empêche pas du tout les moments de fulgurance dans la série et l’humour des répliques bien senties, surtout quand il s’agit d’Andréa, Noémie et Hervé. Le coup de cœur est confirmé, même si cette saison a vu naître quelques défauts qui n’étaient pas là au départ (notamment trop de nudité gratuite et vulgarités sans raison, je trouve). Qu’à cela ne tienne, vous pouvez quand même compter sur moi pour venir voir la saison 3 quand j’en aurais l’occasion.

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22 – Superstore, saison 2, renouvelée – 16,19/20

Synopsis : L’équipe de Cloud 9 revient pour une nouvelle saison plus longue et mettant plus en avant certains personnages secondaires. Il est à noter aussi que les épisodes spéciaux collant aux dates de diffusion sont légion dans cette saison.

Grosse réussite pour cette saison 2 qui malgré quelques épisodes donnant parfois l’impression d’être en trop parvient à faire rire quasiment chaque semaine. Gros coup de cœur sur les épisodes spéciaux et la fin de saison qui expliquent, je pense, cette si bonne note. Si on me demandait de choisir une préférée entre cette série et Life in Pieces, j’aurais probablement répondu Life in Pieces. Comme quoi, noter chaque semaine a ses avantages et ses inconvénients.

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21 – The Man in the High Castle, saison 2, renouvelée – 16,3/20

Synopsis : La fin de saison 1 nous a laissé sur pas mal de mystères avec un Joe qui s’en allait grâce à l’aide de Juliana et un premier film de l’homme du haut château qui nous laissait perplexe.

La saison 2 tire à merveille son épingle du jeu et parvient à ré-établir le mystère en rendant enfin intéressant certains personnages à côté desquels j’étais passé totalement en saison 1. C’en est même parfois gênant quand tu te mets à avoir de la peine pour un nazi – et même quand tu l’adores par moment. Bon, après, Preacher a bien réussi à me faire voter pour Hitler sur TVtime tellement le personnage était drôle… mon dieu, mais faut que j’arrête les fictions sur cette époque, c’est n’importe quoi. Grave pressé de voir la suite en tout cas !

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20 – The Good Place, saison 1, renouvelée – 16,307/20

Synopsis : Eleanor se réveille et apprend qu’elle est morte. La bonne nouvelle, c’est qu’elle est au paradis. La mauvaise, c’est qu’elle sait parfaitement qu’elle n’a rien à faire là et devrait plutôt être en Enfer. Il ne lui reste plus qu’à se fondre dans la masse.

Oui, je sais, si cette série n’est que vingtième, cela vous donne une bonne idée générale de la qualité des séries dans la suite de mon top, qui sont toutes des saisons coup de cœur. Maintenant que ceci est dit, soyons clairs, j’étais on ne peut plus heureux de retrouver Kristen Bell et ça a pu jouer dans mon amour de la série. Il n’empêche que j’ai fini par en apprécier tous les personnages, l’humour particulier et son rythme toujours vif, et ce, jusqu’au rebondissement final impressionnant.

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19 – Sense8, saison 2, annulée, puis renouvelée pour 2 épisodes, va te faire Netflix – 16,36/20

Synopsis : Un an et demi après la saison 1, les Sense8 sont revenus pour un épisode de Noël très réussi couvrant justement plusieurs mois. On les retrouve tous là où on les avait laissés, et c’est tant mieux.

Cette saison a fait tant parler d’elle pour son annulation sur cliffhanger que c’est dur de proposer ici un avis neutre, j’ai trop envie de la survendre. Oui, il y a des gros problèmes de rythme dans la série, mais son esthétique la sauve définitivement avec des scènes de groupe magistrales et magnifiques à la fois. À voir rien que pour ça.

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18 – Glow, saison 1, renouvelée – 16,4/20

Synopsis : Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore une surprise dans les inédits vus cet été, Glow avait tout pour que je passe mon chemin et sans Alison Brie au casting, je ne l’aurais jamais regardé. Cela aurait été une erreur : si on est très loin d’une comédie (merci Netflix d’apprendre ce que signifie « comédie »), la série est hyper attachante et je me suis laissé embarquer dans une histoire loin de mon terrain habituel de divertissement… ou alors, c’est le féminisme qui m’a plu, allez savoir. Gros travail de la part de tout le casting en tout cas !

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17 – Lucifer, saison 2, renouvelée – 16,5/20

Synopsis : Lucifer en a toujours marre de l’Enfer et passe du bon temps à Los Angeles… Enfin, du bon temps, il aide Chloe dans toutes ses enquêtes, tout en cherchant à retrouver sa mère qui s’est échappée à son tour de l’Enfer. C’est problématique.

Ce n’était vraiment pas gagné entre cette série et moi, et pourtant, dès qu’elle s’éloigne du format procédural, elle m’accroche à fond. Elle devient donc un excellent divertissement que je recommande sans hésiter, surtout en bingewatching. Je voulais pourtant de la voir en un épisode par jour… Il faut croire que j’ai appris de mon erreur et j’ai quelques épisodes de retard à bingewatcher pour la saison 3 du coup.

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16 – Agents of S.H.I.E.L.D, saison 4, renouvelée – 16,59/20

Synopsis : Daisy est en fuite pour digérer les morts de Ward et Lincoln, le S.H.I.E.L.D a un nouveau directeur et travaille avec une Jemma forcée de se couper du reste de l’équipe à cause de détecteurs de mensonges, Coulson et Mack fonctionnent en duo, May est paumée dans tout ça et Fitz bosse de plus en plus avec Radcliffe sur son intelligence artificielle. Bref, c’est la division la plus totale en début de saison.

La division est telle, en fait, qu’elle a beaucoup baissé les notes de cette saison. Je n’arrive pas à croire qu’elle ne soit que seizième de ce classement car quand je repense à la saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D, je repense surtout à son dernier arc (épisodes 15 à 21 surtout) qui était tout bonnement la meilleure partie de la série – et peut-être de la saison télévisuelle de l’an dernier. De quoi faire revoir ma copie sur mes préférences des saisons de 22 épisodes, parce que parfois, ça coule une excellente série avec des moments trop longs, et en l’occurrence, le début.

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15 – American Horror Story : Roanoke, saison 6, renouvelée – 16,6/20

Synopsis : Cette saison se présente sous la forme d’un documentaire nous racontant l’histoire d’un couple s’installant dans une maison qui semble tout bonnement hantée.

Si dans le synopsis, on a l’impression d’un retour aux sources et à la première saison, il n’en est rien. Cette saison transforme totalement son format (38 minutes contre 55 avant), ce qui est efficace, et est pour moi la meilleure de la série. Je sais qu’elle ne fait pas l’unanimité, mais j’ai sursauté, j’ai adoré le slasher, j’ai été extrêmement surpris en mi-saison… bref, cette saison a tout bon pour moi !

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14 – 13 Reasons Why, saison 1, renouvelée – 16,69/20

Synopsis : Avant de se suicider, Hannah Baker, une lycéenne, a enregistré des cassettes audio dans lesquelles elle accuse ses camarades de l’avoir poussé à commettre ce geste.

Franchement, la série a fait couler tellement d’encre que je ne sais plus quoi vous en dire, si ce n’est que cette plongée dans la psychologie d’Hannah ne m’a pas toujours plu, mais m’a totalement scotché pendant tout un week-end. Il est difficile de décrocher et de comprendre comment cet idiot de Clay a pu mettre tant de temps à écouter les cassettes. L’article sur la saison 1 a attiré beaucoup de monde car on avait tous besoin d’en parler ou de lire des avis sur la série, je crois. Je suis aussi heureux que sceptique de l’annonce d’une saison 2. On verra bien ce que ça vaut.

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12 – Legion, saison 1, renouvelée – 16,75/20

Synopsis : Cette série est donc inspirée d’un comic que je n’ai jamais lu, chez Marvel. David est un schizophrénique qui, pour ses 30 ans, est de nouveau en hôpital psychiatrique. Comme c’est du Marvel, il s’avère qu’en fait, les voix dans sa tête ne sont rien d’autre qu’une manifestation de son pouvoir…

Je ne sais toujours pas ce que j’ai regardé en fait. Vraie pépite télévisuelle pour son esthétique et la plongée dans l’état instable de son personnage principal, Legion n’en reste pas moins totalement incompréhensible au premier abord. C’est le genre de série qu’il faut voir, puis revoir pour mieux mettre en place les pièces du puzzle. Et même à ce moment-là, vous ne savez toujours pas. Psychédélique, mais addictif.

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12 – Atypical, saison 1, renouvelée – 16,75/20

Synopsis : Sam est un adolescent autiste qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour… n’en déplaise à sa famille.

C’est simple, j’ai dévoré cette saison en une soirée avec Pauline. C’est une excellente comédie, une série très bien écrite, pas prise de tête et qui fait bien rire. Bref, un bonbon à savourer dès que vous en aurez l’occasion, même si, oui, il faut supporter la mère du héros qui, elle, essaye en permanence de tout gâcher, croyez-moi.

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11 – You’re the Worst, saison 3, renouvelée – 16,84/20

Synopsis : En saison 2, le couple de héros avait frôlé la rupture suite à la dépression de Gretchen. Les voici qui reviennent plus en forme que jamais, et ils sont toujours aussi dérangés que dérangeants.

Une saison à la hauteur de mes espérances et qui confortait la série dans son bon classement du côté de mes séries préférées. Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire sans spoiler : c’était drôle, il y avait toujours un bon rythme, malgré un énorme faux pas lors d’un épisode, et une fin soignée et réussie. Tout ce que la saison 4 ne sera pas, en fait.

BAM. J’ai cru que je n’en finirai pas de cet article, mais voilà, c’est fait ! Joyeux Noël et bonne fin de soirée à tous, on se retrouve samedi avec les dix dernières séries de ce top 70, celles qui sont définitivement mes préférées de la saison 2016-17. 🙂

Mon planning du Comic Con aujourd’hui

Salut les sériephiles !

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Vous le savez déjà je pense, mais aujourd’hui, je suis au Comic Con, qui ouvre ses portes à peu près là tout de suite maintenant. Histoire d’en profiter au maximum, j’ai déjà fait mon planning de ce que je voulais voir là-bas et dont j’essaierai de vous parler prochainement sur le blog (mais laissez-moi du temps quand même, hein). Pour rappel, tout ça à lieu Porte de la Villette et si vous m’y cherchez, je serais aujourd’hui en cosplay Harry Potter Serdaigle sans prise de tête. Amusez-vous bien si vous y êtes !

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10h-10h45 : La guerre Marvel vs DC Comics est relancée au cinéma (Masterclass par Melty)

On verra ce que ça vaut, mais je pense que ça peut être une belle occasion de se mettre dans l’ambiance Comics dès le début. Il s’agit ni plus ni moins qu’une conférence sur les deux gros studios cinéma qui nous pondent des blockbusters à la pelle. Et même si je suis à la bourre comme je ne suis pas fan des DC, c’est plutôt cool.

11h15-12h15 : La diversité dans les comics (Workshop)

Une conférence au titre assez flou, ça m’intrigue assez pour me donner envie d’y assister ! En tout cas, je prends de quoi prendre des notes.

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10h15-12h15 : Projection Stranger Things 2 (Grande Salle)

Ne nous mentons pas, les places vont être limitées pour voir les deux premiers épisodes de la saison sur grand écran. J’adorerais pouvoir voir ça, car il n’y a pas mieux qu’une série attendue visionnée en condition cinéma. On verra bien, mais j’ai peur de ne pas être dans la file d’attente assez tôt, d’où le plan de secours précédent.

Grosse pause ensuite pour explorer le Comic Con, faire le tour de l’artist alley, manger, tout ça tout ça. Parce que du coup, je n’aurais pas encore eu le temps de profiter de l’ambiance avant !

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15h-16h : Fantastique, Science-fiction… et cinéma français : c’est possible (Workshop)

Maintenant que la télé a prouvé que la France pouvait pondre de très jolies choses avec Missions, il est légitime de se dire que le ciné pourrait faire la même chose. Cela m’intrigue grandement de voir ce que cette conférence nous réservera !

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16h-17h : Les séries Marvel – The Defenders/Iron Fist (Grande salle)

Je raterais probablement la fin du workshop précédent pour être sûr d’apercevoir Finn Jones lors de cette édition et pour découvrir ce qu’ils vont nous proposer. Bon, et puis, allez, il y a parfois des surprises le premier jour et je ne suis pas contre une diffusion surprise d’un épisode (ou d’un extrait) du Defenders. Par exemple. Là encore, il y a toujours le stress de ne pas avoir sa place, mais allez, c’est vendredi, jai espoir.

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17h30-18h30 : Harry Potter (Grande salle)

Quitte à avoir un cosplay Serdaigle, autant en profiter pour voir quelques acteurs (trois d’un coup) de la franchise Harry Potter ! J’aime l’univers, ce sera forcément un moment cool si j’arrive à avoir ma place (ouais, je suis en boucle sur le stress des places alors que j’ai toujours réussi à m’en tirer jusque-là les précédentes éditions).

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19h-20h45 : Avant-première Cold Skin (Grande salle)

En fonction de mon état de fatigue, de faim et du monde encore présent dans le salon, je jugerais si j’ai envie d’aller voir ce film ou pas. Il y a encore deux journées derrière, et avant ça, un trajet en métro et peut-être une soirée avec la personne bien gentille qui m’héberge pour trois jours, quand même !

C’est tout pour aujourd’hui, mais si j’arrive à faire tout ça, ce sera déjà pas mal !