Mon épisode préféré de… Orphan Black #6

Salut les sériephiles,

Il y a quelques temps déjà que j’ai promis d’écrire cet article sans prendre le temps de le faire. Je crois donc que ça met un terme à ce petit test de l’été : je n’ai pas le temps de revoir un épisode de série par semaine… en revanche, j’aime beaucoup trop ce nouveau format d’article pour l’abandonner complètement. Un peu comme les « Ce que c’est que… », je me le garde donc sous le coude pour le faire revenir chaque fois que je trouverai ça nécessaire ou judicieux de me replonger dans une série que j’adore. Je suis loin d’avoir fait le tour de mes épisodes préférés à vrai dire. Maintenant que c’est dit, il est peut-être temps de passer à mon épisode préféré de… Orphan Black.

Et le combat a été rude et violent, parce que j’adore énormément d’épisodes de cette série. C’est toujours difficile quand on aime 95% des personnages d’une série. Et pourtant, ma liste s’est rapidement réduite et je suis parti d’un constat simple : il y a un épisode qui sortait du lot, parce que c’est celui qui m’a fait comprendre tout le potentiel de la série. Ca valait bien que je le sacre épisode préféré ! Et ce fut…

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Variation Under Domestication (1×06)

Spoilers uniquement sur la saison 1.

Voir aussi : Critique Saison 4 | Saison 5

Synopsis : La paranoïa d’Alison met tous les clones en danger, alors que les mondes de Sarah, Alison et Beth se rencontrent, forçant Sarah à confier son secret à une nouvelle personne…

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Pourquoi cet épisode ? Facile, trop facile ! C’est l’épisode qui m’a fait adorer Alison, son pyjama et son verre de vin. Non, franchement, tout cet épisode est une véritable démonstration d’écriture et de jeu d’actrice ; où il est parfois dur de se rappeler qu’Alison et Sarah ne sont jamais que Tatiana Maslany, une seule et même actrice. La situation terrifiante que la série a mis en place dans les épisodes précédents est soudainement traitée avec humour alors même que le sujet traité est loin de l’être, Alison séquestrant quand même littéralement Donnie, son mari, dans cet épisode.

Et pourtant, il est difficile de s’arrêter de rire. La série se découvre un nouveau ton, celui de la comédie, avec de très bons quiproquos tout du long, un comique de situation réussi, un stress constant de voir Sarah être découverte, une incertitude autour du possible moniteur d’Alison et surtout, surtout, un torrent d’alcool à chaque scène.

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Moi aussi je veux un tiroir à crackers !

Non, vraiment. Revoir cet épisode m’a fait prendre conscience que peut-être j’adorais cet épisode parce qu’ils sont tous bourrés de bons matins. Mis à part Donnie, Vic et possiblement Aynsley, je crois qu’ils ont tous, mais vraiment tous, une bouteille d’alcool ou un verre en main à un moment. Et ils n’hésitent jamais à boire, même si c’est une bouteille de vodka.

Revoir l’épisode m’a aussi fait regretter que Felix n’ait pas de conclusion apportée dans cet épisode, mais autrement, le tour de force reste le même. Et non seulement la situation vire à la catastrophe parce que les mondes jusque-là cloisonnés des clones se rencontrent, mais en plus les scénaristes en font toujours plus avec les arrivées successives de Vic et Paul chez Alison. C’est assez fou, quand même.

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Tatiana Maslany avait déjà eu l’occasion d’interpréter Alison interprétant Sarah, mais lui proposer de jouer l’inverse, Sarah interprétant Alison, était une vraie bonne idée. Déjà, parce que ça voulait dire 2x plus d’Alison ! Et ensuite, parce que ça permettait de libérer tout son talent : pas un instant dans l’épisode, je n’ai le moindre doute sur qui est qui. Oui, certes, Sarah a un bandeau dans les cheveux (you have a thing in your hair, lui dit Felix), mais tout de même ! On pourrait finir par oublier qui est qui à force, tant tout se mélange. Pourtant, l’épisode parvient à être fluide tout du long.

Il faut dire aussi qu’il est carrément aidé par ses excellentes répliques toutes les deux minutes (BIG BOOBS BLOWIES !) et sa bande-son ultra-vitaminée. Les Spice Girls, il fallait oser, tout de même, mais ça met tellement dans l’ambiance de cette fête de quartier !

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Yep, t’es totalement mise de côté ma pauvre !

Loin de cette fête, sinon, Cosima retrouve une nouvelle Delphine et comprend qu’elle pourrait être son moniteur… Malgré tout, elle se laisse manipuler par Delphine dont elle est complétement sous le charme. C’est l’occasion pour que la série nous propose une première vraie percée dans sa mythologie avec les arrivées de Leekie et Dyad dans l’intrigue Neolution. Bref, c’est quand la série était encore assez claire à ce sujet et ne me perdait pas dans 150 000 théories, tout en se dévoilant comme une excellente mythologie à développer.

Cet épisode a donc vraiment tout bon, et je l’aime toujours autant quelques années après. C’était un vrai bon moment et un véritable plaisir de le revoir, et je ne peux que vous le conseiller, tout comme je conseille la série à qui veut bien m’écouter !

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Et en plus, elles font un jogging… et c’est sur Netflix, aussi.

Stats de la semaine #29

Salut les sériephiles !

Nous sommes déjà au milieu de semaine (sérieusement ?) et je n’ai toujours pas publié les statistiques de la semaine passée. Ce n’est pas tout à fait n’importe quoi, puisque c’était pour la bonne raison nommée Comic Con, mais je crois que c’est la première fois depuis août dernier que je suis aussi « en retard » dans la publication de cet article.

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Vite, vite, remédions à ce problème ! Les cinq articles les plus consultés du blog la semaine dernière étaient :

  1. 12 Monkeys, une bonne surprise qui a mis le temps : 54 vues
  2. Containment / Alerte Contagion (S01) : 54 vues
  3. Ce que c’est qu’un Guilty Pleasure : 43 vues
  4. Mes derniers coups de… #6 : 43 vues
  5. Les meilleures séries Girl Power : 37 vues

Ce top est très amusant je trouve, puisque les deux premiers sont ex-aequo, et les deux suivants aussi. C’est pourtant rare habituellement d’avoir des ex-aequo ; et c’est ça qui me fait rire, il m’en faut peu (mais vous le saviez déjà si vous suivez mes critiques de Salvation, et si vous ne les suivez pas, vous manquez de bons moments de rigolade, surtout cette semaine). En plus, le Comic Con n’arrive même pas à se frayer une place dans le top cette semaine, c’est fou par rapport à l’an dernier !

Bref, 12 Monkeys est terminée, mais elle continue de cartonner sur le blog, et ça fait plaisir – même si c’est sur un résumé de mon avis sur les trois premières saisons et plus tellement sur la quatrième saison. J’imagine qu’il faudra que je prenne le temps d’un article d’adieu un jour ou l’autre, parce que je l’ai fait pour des séries que j’aimais moins.

Pour le reste, Containment est un vieil article qui perce plus que jamais avant, avec probablement plus de vues cette semaine que lors de la diffusion de la série à l’époque – où le blog était encore à ses débuts. Face au début de succès de l’article, j’ai pris la décision de l’éditer et d’y ajouter le titre choisi par TF1 pour sa diffusion… et bizarrement, ça attire encore plus depuis ! Je ne peux que conseiller la série dont je garde un bon souvenir – c’est un divertissement estival réussi avec début, milieu et fin (un chouilla ouverte, mais fin).

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Y a aussi un bon travail de make-up.

Le retour de l’article définition a plu, donc il faudrait que je considère en faire de temps à autres, et plus régulièrement, comme pour les coups qui, eux, sont toujours une sorte de RDV lecture pour vous, j’ai l’impression. Enfin, le TFSA ferme le top, mais on a l’habitude de voir les TFSA dans ce top, rien de surprenant.

Quelques surprises en revanche du côté des saisons les plus consultées :

  1. Colony (S03)
  2. Containment/Alerte Contagion (S01)
  3. The 100 (S05) 
  4. Younger (S05)
  5. Preacher (S03)

Bien qu’hyper à la bourre dans mes visionnages la semaine dernière, personne n’a déserté le blog, et ça fait plaisir. Ce qui fait encore plus plaisir est de voir Colony atteindre une telle place alors même qu’USA Network a pris la décision complétement stupide de l’annuler – plutôt que de lui donner une courte saison de fin, non, trop dur de respecter l’audience apparemment, pff.

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J’me casse !

Je reviendrai probablement sur la série prochainement, parce que je suis dans une frustration totale et je pleure déjà l’absence de réponses ; et je suis donc bien content qu’elle se démarque au point sur le blog…

Pas de surprise concernant la suite du classement : Containment aurait pu se débrouiller pour prendre la première place, mais sa diffusion le samedi n’aide pas ; The 100 est l’une des rares séries que j’ai regardé rapidement et Younger est adorée de tous. Bon, OK, concernant celle-ci, ce sont les premiers épisodes de la saison qui ont attiré plus que le dernier… à croire que certains rattrapent leur retard encore plus important que le mien, c’est rassurant !

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La dernière place était serrée, mais c’est finalement Preacher qui se distingue de la mêlée. Elle galère un peu côté vues sur le blog, alors ça fait plaisir aussi de la voir reprendre du poil de la bête, surtout que cet épisode commençait à remonter le niveau de la saison et que ça s’est confirmé cette semaine. Ouf !

Comme j’ai publié moins d’articles (20 contre 25 la semaine précédente), il y a forcément eu aussi moins de commentaires sur le blog : on est passé ainsi à 127. Oui, mais bon, je n’ai pas beaucoup été présent non plus pour dialoguer et j’accumule les articles en retard sur la blogosphère depuis une bonne dizaine de jours, c’est la catastrophe (mais je reviendrai, et je rattraperai plein de choses, attention !). Il faudra aussi que je trouve un moment dans le planning chargé des articles pour vous expliquer pourquoi je suis si absent (mais si, malgré tous les articles, je me sens absent). Après, ça se résume facilement quand même…

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Du côté des recherches, j’ai été surpris de voir surgir de vieilles questions restées sans réponse sur les saisons 3 d’Orphan Black et 2 de The Catch. J’en connais qui remue le couteau dans la plaie, l’air de rien. C’est la vie j’imagine !

Voilà pour les stats de la semaine dernière, cette fois j’ai fait le tour, je pense. Bonne journée à tous – et bonne fin de semaine !

Les meilleures séries Girl Power

Salut les sériephiles !

On est vendredi, c’est donc l’heure d’un nouveau TFSA au thème tellement simple qu’il en devient compliqué : les meilleures séries girl power. Merci Tequi pour ce thème ! Comme j’adore ce genre de séries et que j’en regarde un tas, il est dur de les classer, mais j’ai décidé de faire la lumière sur certaines qu’on ne connaît pas assez (désolé Buffy, Charmed ou plus récemment The 100) ; et en prenant uniquement des séries dans lesquelles je suis à jour, laissant de côté The Bold Type et celles que je n’ai pas commencé (Dietland par exemple).

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  1. Unreal

Je sais, je viens de dire que je prenais les séries dans lesquelles j’étais à jour, mais quand j’ai fait le brouillon de cet article, je l’étais, et depuis ils nous ont balancé les huit épisodes de la saison 4 que je ne sais pas quand regarder ! Il n’empêche qu’Unreal a un large casting féminin, ce qui permet quand même d’affirmer son girl power. Ses anti-héroïnes sont attachantes quand on devrait les détester et franchement, leur volonté de toujours s’affirmer – candidates comme productrices – permet de mettre en avant un girl power efficace. Les dynamiques et répliques de la série sont parfaites et auraient été inimaginables il y a quelques années.

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  1. Girlboss

Facile comme choix, mais la série Netflix n’est pas assez connue à mon goût. Beaucoup sont passés à côté surtout parce qu’elle a été annulée après une saison. Pourtant, elle a une fin – on assiste au voyage complet du personnage principal, même si on aurait pu avoir une saison 2 aussi – et affirme un féminisme important. Avec un titre pareil, ça ne devrait surprendre personne, mais je la conseille vraiment : bon humour, pour du Netflix, et hyper addictif. Des mois après, j’en garde un excellent souvenir.
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  1. Orphan Black

C’est possiblement la série la plus connue du lot, mais avec sa galaxie de femmes fortes, difficile de l’éliminer de ce top. S’il est un peu frustrant de se dire que la série ne paye qu’une actrice pour jouer autant de personnages de femmes si différents et aussi bien écrits, on peut largement se consoler avec le talent de Tatiana Maslany. La galerie de personnages de cette série est hyper féministe sans jamais enfoncer les portes ouvertes ou donner l’impression de faire une leçon de morale sur le sujet – ce qui peut parfois rebuter les moins ouverts d’esprit, j’imagine. Bref, c’est à voir (elles le sont toutes dans cet article).

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  1. Glow

Je viens juste de la terminer donc ça ne doit surprendre personne qu’elle se retrouve là, mais les deux saisons de cette « comédie » Netflix sont excellentes et explorent le rôle de la femme dans les années 80, avec des femmes indépendantes (ou luttant pour l’être) et des idées de liberté très moderne. Le féminisme avant l’heure ? Totalement. Quant au côté power, la série nous présente des femmes qui se retrouvent à jouer des catcheuses, autant vous dire que le power est là, et la transformation physique des actrices pour le rôle est impressionnante ; prouvant qu’avec de la volonté, elles peuvent tout faire – les personnages comme les actrices. Inspirant à fond et très féministe, avec de l’humour et des scènes acides confrontant directement la misogynie ambiante des années 80… qui n’est pas sans rappeler celle de 2018 par moments. Y a du boulot, mais cette série le fait bien.

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  1. Teachers

Comment ça, je ne suis pas à jour non plus ? D’accord, mais c’est beaucoup trop bien pour ne pas en parler. Au-delà du cliché qui nous présente cinq maîtresses et un directeur incompétents (oui, avec un s, tout le monde est incompétent), la série brosse surtout les traits de cinq femmes délirantes, ayant des dynamiques relationnelles aussi comiques qu’inspirantes. Chacune répond à un stéréotype, pour mieux tordre le stéréotype et la rendre attachante. Chacune a son message à faire passer, chacune porte (même malgré elle) la croix d’un féminisme qu’elle juge bien sûr évident – et c’est excellent.

Voilà, j’espère n’oublier aucune pépite (je sais que si malheureusement), mais j’espère que cette sélection vous permettra quelques découvertes sympathiques ! Tout cela permet de voir que les séries féministes ne sont pas forcément celles se centrant sur un seul personnage féminin plus fort que les autres… Au contraire, trop souvent, ça vire au cliché d’une seule nana entourée de plein d’hommes, et ce n’est pas franchement du Girl Power à la sauce moderne. Je préfère de loin les séries mettant en avant les relations et dynamiques de plusieurs femmes, et passant haut la main le Bechdel Test.

Chacun ses goûts, j’imagine, et il faut de tout pour faire un monde de toute manière ! Bon vendredi à tous.

Les Emmy Awards

Salut les sériephiles !

Hier tombait la liste des nommés des Emmy Awards et comme chaque année, c’est un espèce de grand moment solennel où tout le monde s’emballe de découvrir la liste et cherche le meilleur angle d’article (« ceux qui auraient dû être nommés », « Netflix détrône HBO », et ainsi de suite). De mon côté, chaque année, je me dis qu’il y a quand même tout un tas de séries qui mériteraient d’être dans les catégories et n’y seront jamais, juste parce que dis donc, elles n’ont pas le budget pour. Bref, si vous voulez la liste, elle se trouve facilement sur Internet.

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Je sais que, oui, il y a un peu de mauvaise foi de ma part, parce que Tatiana Maslany a réussi à l’avoir en 2016 – mais il a fallu se battre pour ça (elle est nommée aussi cette année, et elle le mérite même si tout le monde a oublié la saison 5 d’Orphan Black depuis le temps !). Cela dit, dans l’ensemble, j’ai quand même l’impression que ce sont toujours les mêmes séries qui reviennent d’années en années : celle du câble, principalement, ou des plateformes de streaming, celles pour lesquelles il y a eu la masse de promo et la masse de fric s’appliquant à la production, comme si pour raconter une bonne histoire ou être un bon acteur, il fallait forcément faire un truc hyper soigné et léché, à la manière d’un film.

Mais non, les séries, c’est aussi et surtout un format qui a une certaine indépendance. Non, une saison n’a pas vocation à être « un long film en six (ou dix !) parties ». C’est relou de faire ça. Je ne vais pas dire que je ne suis pas content de voir Westworld dans la liste, hein, parce que j’ai surkiffé Westworld, mais il y a plein de petites séries qui mériteraient tout autant d’attention Related image12 Monkeys ou même Agents of S.H.I.E.L.D d’ailleurs… Seulement avec six nominations, la série d’HBO prend quelques places, quoi.

Et je ne parle même pas de la catégorie « Comédie ». Genre Atlanta c’est une comédie ? Je n’ai vu que quelques épisodes, mais j’étais loin d’être plié en quatre (ou en deux, d’ailleurs). Et pourtant, j’adore l’acteur, mais juste, soyons honnêtes, ça n’était pas drôle. C’est une excellente série, une très bonne critique de la société et tout ce que vous voulez, mais enfin, c’est pas ça une comédie. La remarque marche aussi pour Glow, même si j’ai plus ri devant le début de saison 2 que l’an dernier. N’empêche, si vous voulez de la comédie qui respecte la définition et fonctionne sur le registre de l’humour, il y a Teachers, Life in Pieces, ou même Younger d’ailleurs. Oui, mais non, il s’agit des Emmy Awards, faut forcément que ce soit un truc sérieux qui gagne. Image result for maya rudolph the good placePétez un coup ! Bon, il y a quand même The Good Place dans la liste, j’exagère, je sais (mais rassurez-vous, c’est l’acteur le plus vieux, le plus blanc et le plus sérieux qui a le droit d’être nommé, hein – JE SAIS, il y a aussi Maya Rudolph en guest, c’est bon).

Tout ceci frustre énormément le sériephile en moi et, par conséquent, j’avais gardé le silence l’an dernier sur la question, mais honnêtement, il n’y a que moi que ça dérange de voir les grands networks être autant ignorés ? Et espèce de sacro-saint « sérieux » érigé en gage de qualité ? Je sais bien que les grandes épopées font plus d’audience et de bruit que même le meilleur épisode de Grey’s Anatomy, mais il y a quand même des pépites qui valent le coup, même pour un simple épisode parfois. D’ailleurs, notons avec énormément d’humour que Viola Davies est nommée pour son rôle d’Annalise non dans HTGAWM, mais pour son seul épisode de Scandal en tant que guest ! Kerry Washington doit être tellement verte, elle n’est pas dans la liste, et la série n’est nulle part ailleurs pour sa catastrophique dernière saison. C’est du grand n’importe quoi, mais j’ai explosé de rire.

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En plus, ça divise le monde des séries en un monde à deux vitesses tout ça, celles estampillées Emmy que le monde entier va penser que tu as vu juste parce que « il faut l’avoir vu quand même, elle était aux Emmy » et les autres.

Je sais, je sais, c’est un peu le même problème avec le cinéma et les films, mais comme je ne regarde pas trop de films et que je vois surtout les blockbusters, ça me gêne moins. C’est juste que j’ai tendance à vivre les plus belles émotions séries avec des séries qui n’ont jamais la moindre faveur des Emmy Awards, ni même leur attention, et je trouve ça tout simplement scandaleux que tant de productions soient juste ignorées alors que d’autres sont nommées dans plusieurs catégories à la fois. Je sais bien que personne ne peut tout voir, mais franchement, ces cérémonies officielles, ça manque de diversité non ?