Le Week-end en Séries entame sa 2e année ! #5

Salut les sériephiles !

Vous commencez à connaître la chanson si vous suivez le blog depuis un moment, le Week-end en Séries est déjà de retour ! Enfin, pas tout de suite, tout de suite, mais du 2 au 4 février ; c’est-à-dire tout bientôt. Oui, Ludo et moi savons bien qu’on avait annoncé une édition tous les trois mois et que les dates sont assez variables, mais on a des emplois du temps assez compliqués (et par « on », je veux dire « je ») alors on adapte comme on peut.

Le principe ne changeant pas trop sur cette nouvelle édition maintenant que le concept est bien rôdé, je me permets toujours autant de copier-collers, mais j’adapte mes conseils à chaque fois avec de nouvelles séries, et surtout je vous propose de découvrir les nouveaux défis pimentant cette édition !

WES4

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de découvrir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Et comme c’est de la découverte, ça ne fonctionne qu’avec des inédits. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ».

Quand ? Je viens de l’écrire dans l’introduction, vous ne me lisez donc pas ? Tout commence le 2 février, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 4 à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés tout au long du WE  !

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes, il y a toujours quatre niveaux qui n’ont pas changé depuis le mois de décembre :

Niveaux 4.jpg

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! C’est l’occasion ou jamais de se mettre à jour dans les séries de la semaine ou de tester cette comédie dont tout le monde vous a parlé en bien (mais si, vous savez, Atypical !) et que vous n’avez jamais pris le temps de voir. Et puis, qui sait, vous allez peut-être terminer votre grille du Bingo Séries grâce à ce challenge !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Kesskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder vos séries dans 2 pièces différentes minimum. Oui, ça veut dire qu’il va falloir bouger à un moment, manger-bouger, tout ça, tout ça, vous comprenez ?

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Tout ce que vous voulez, oui.

Je vous conseille : de faire des rattrapages Netflix ou Amazon Prime ! Ben oui, il y a de quoi faire avec les géants du streaming qui pondent toujours tous les épisodes de leurs séries d’un coup et nous perdent en cours de route. Personnellement, je n’ai toujours pas vu le Punisher (je vis dans la honte, oui) ou The OA, par exemple. Ces deux-là d’un coup, et bim, ça fait 18 épisodes.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant vos séries dans 3 pièces différentes minimum. Le salon, la cuisine, la chambre, quoi. Pour les appartements, il va peut-être falloir être inventifs ou squatter les toilettes. Bon, par contre, c’est un peu bizarre ça, donc dites simplement que vous avez validé le défi sans assumer pour autant vos péripéties dans les toilettes 😉

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps du challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, j’ai l’habitude d’avoir toujours un truc à faire durant le WE qui n’était pas prévu quand j’ai écrit l’article – et je m’en tire à chaque fois. Bon, cette fois, je sais déjà que j’ai un truc puisque que c’est l’anniversaire de mon père dimanche ; donc on verra ce que ça donnera…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Je l’avais fait 24 et ça s’est bien passé, je pourrais le tenter avec Arrow maintenant que j’y pense (ce ne sera pas le cas, désolé !), bref, il y a de quoi faire !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes dans pas moins de quatre pièces différentes pour obtenir la mention défi ! Oui, les choses se compliquent, mais rien ne vous oblige à rester chez vous ; comme on le verra par la suite.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et d’autres aussi. C’est donc tout à fait possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et puis, à vous de prouver que vous êtes vraiment un sériephile !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme The Punisher et Altered Carbon (je sais, elle n’en a que dix). Bon, vous l’aurez compris, c’est là mon programme du WE, avec un inédit d’Agents of S.H.I.E.L.D et mes comédies habituelles du vendredi ; ou le TGIT si je ne l’ai pas fini, puis en complétant si besoin avec l’Arrowverse.  C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi penser à se garder du temps libre pour faire autre chose ; se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. On veut pas que finir dans les faits divers de février à cause d’un excès de votre part, hein !

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de voir vos séries… à 2 adresses différentes. Oui, il va vous falloir squatter chez quelqu’un (ou une gare, ma foi). N’hésitez pas à varier les pièces également, c’est plus fun et ça sécurise les défis précédents si vous ne parvenez pas aux 1040 minutes !

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vais passer tout mon temps sur Netflix pour cette édition, mais c’est pour la bonne cause, entre une série pour laquelle j’ai déjà plusieurs mois de retard et une que j’attends depuis à peu près autant de mois…

Pourquoi 4.jpg

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne (c’est toujours un copier coller avec quelques modifications, mais c’était le cas de tout l’article, oups) !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de parler avec la communauté de sériephiles connectés pour ce défi ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 10 si ce n’est pas déjà fait ! Pour le moment, personne n’est arrivé en 20, en plus !

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV 🙂

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 2 février !

 

Supergirl – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la troisième saison de Supergirl.

11.jpgÉpisode 11 – Fort Rozz – 18/20
So that’s your kryptonian Alcatraz?

Me revoici devant Supergirl cette semaine et j’ai l’impression que ça fait des mois que je n’ai pas vu un épisode, allez savoir pourquoi.

L’épisode de cette semaine commence plutôt gentiment avec une Alex toujours plâtrée. C’est vrai qu’avec la médecine du futur pour se soigner, c’est logique qu’elle soit encore coincée. Cela permet à Alex de se proposer comme babysitter de Ruby. Faut bien que quelqu’un s’en occupe pendant que Reign fait n’importe quoi aussi ; et puis, c’est dans la logique de la rupture avec Maggie de la voir jouer les mamans de substitution.

Très franchement, j’ai noté cette phrase dans mes notes avant même de voir la suite de l’épisode où Maggie surgit de nulle part en envoyant un SMS à Alex pour qu’elle lui envoie par la poste son passeport car elle quitte la ville. Non mais sérieux.

Le fait qu’elle veut récupérer son passeport est sympathique, mais personne n’a pensé à payer l’actrice en revanche, pas même pour une photo de passeport. C’est sympa, ça, dis-donc. Bon, le casting de la série est large, c’est sûr que c’est compliqué de payer tout le monde. Du coup, Maggie demande à ce que son passeport lui soit envoyé par la poste, comme ça elle est là sans avoir besoin que l’actrice soit là (elle est occupée à on ne sait quoi).

Histoire d’occuper cette sous-intrigue de l’épisode, Ruby raconte ensuite qu’elle est persécutée par une fille à l’école, Erika. Alex décide donc de s’occuper de ça plutôt que de Maggie. C’était parfaitement inutile et tiré par les cheveux comme scène, mais très drôle à voir. Je ne suis pas là pour une comédie, mais bon, c’était efficace dans l’humour… juste parfaitement inutile pour la série.

Autant je trouvais l’épisode de rupture avec Maggie bâclé, autant je trouve que depuis, ils font du bon boulot avec. Certes, ça commence (déjà) à devenir longuet de voir Alex s’apitoyer sur son sort, mais ça a l’avantage de paraître bien plus crédible que la majorité des ruptures de séries que j’ai eu l’occasion de voir jusqu’ici (et j’en ai vu un paquet).

Sam s’en va en voyage d’affaire important… en théorie. Le truc, c’est qu’elle est rapidement rattrapée par Reign, comme on s’en doutait. Elle est envoyée dans l’espace à la poursuite de Supergirl, avec pour mission d’arrêter son ennemie qui est à la poursuite d’information. Il faut peut-être que jexpliue cette partie de l’intrigue cela dit.

Au DEO, de nouvelles infos sur Reign sont disponibles : après avoir regardé la liste de prisonniers de Fort Rozz, Winn n’a découvert que deux prêtresses susceptibles d’avoir les infos qu’ils cherchent sur Reign, et une seule a le même logo qu’elle : Jindah. La bonne nouvelle, c’est que les infos sont probablement toujours dans Fort Rozz, la mauvaise, c’est que la prison est désormais en orbite de AZ336XB12. Ah, DC et ses noms si faciles à retenir.

C’est une mauvaise nouvelle car c’est une étoile bleue où Kara n’a pas de pouvoir et où les hommes ne peuvent survivre. Comme par hasard, cela force Supergirl a faire équipe avec Imra.

Comme c’est encore un peu juste comme équipe, Kara contacte… Livewire. Je suis heureux de la retrouver, mais c’est simple de nous dire qu’elle a gardé une surveillance accrue sur elle depuis le début. L’équipe est encore incomplète : Psi (de l’épisode 2 de cette saison) est également embauchée pour le job.

J’adore l’idée de base de cet épisode : une équipe 100% féminine, un voyage dans l’espace et définitivement une impression d’être en train de lire un comic.

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En plus, j’aimais bien Livewire et Psi comme méchantes, donc les voir faire le bien, ça devrait être cool… surtout que sur Terre, Winn sympathise avec Brainiac, ce qui est une excellente chose. En même temps, ce dernier est dépité de voir l’avancée de la technologie si en arrière par rapport à son temps, ce qui frustre Winn qui était persuadé de l’impressionner. Ce n’était absolument pas nécessaire, mais c’était marrant.

Les deux font équipe pour guider l’équipe dans l’espace et ça se passe à peu près bien. Les filles découvrent rapidement l’intérieur de Fort Rozz, où elles se font une première ennemie. Le combat qui s’ensuit voit Psi perdre le contrôle de ses pouvoirs (soi-disant) et s’attaquer à Imra. Du coup, elle récupère rapidement la couronne qui lui bride ses pouvoirs.

De retour dans le vaisseau, de nouvelles turbulences font prendre conscience à l’équipe qu’elles ont perdu le contact avec la Terre et, pire, que la prison et le vaisseau ne sont plus en orbite, mais se dirige droit vers l’étoile qui va les tuer.

C’est problématique et l’équipe se sépare donc, avec d’un côté Livewire et Supergirl en quête de Jindah (dont elles connaissent la localisation grâce à une prisonnière) et de l’autre Imra et Psi.

Sur Terre, Winn et Brainiac se disputent sur la manière de rétablir le contact. À la manière d’un combat astronaute/homme des cavernes, Brainiac refuse totalement d’écouter Winn et propose des solutions beaucoup trop complexe et impossible pour l’époque dans laquelle il se trouve ; alors que Winn trouve une solution permettant de rétablir le contact avec Imra, juste à temps pour découvrir que Reign est aussi présente dans l’espace. Oups. Imra décide donc de libéra Psi, de nouveau privée de ses pouvoirs depuis son dérapage en début d’épisode.

Pendant ce temps, Livewire se renseigne sur Imra, mais aussi sur Reign qu’elle veut tuer. C’était plutôt cool car cela montre rapidement que Leslie a beaucoup changé grâce à Supergirl (c’est ce qu’on appelle un avertissement sérieux sur la survie du personnage, ça). Elles sont toutefois rapidement séparées par une brume noire qui ne pouvait faire que ça, c’était obligée.

Dans la brume, Livewire frôle la mort mais en réchappe on ne sait trop comment grâce à ses pouvoirs (je dis ça parce qu’elle se promène quand même dans l’espace sans oxygène ou protection avant de rentrer dans le vaisseau hein). Pourtant, après autant de scènes consacrées à sa rédemption, je m’attendais à ce qu’elle y passe assez vite. J’allais juste un peu trop vite en besogne apparemment.

Si Livewire est attaquée, Supergirl a le droit à une petite visite express avec Jindah qui l’informe de l’existence d’autres Worldkillers. C’est problématique pour Reign qui débarque et les retrouve sans le moindre mal. Hop, c’en est déjà fini de Jindah qui allait encore en révéler trop sur le plan final de Reign, ce que cette dernière ne pouvait se permettre.

Bien sûr, Reign a encore ses pouvoirs malgré l’étoile bleue et elle s’en sert ensuite contre Supergirl, sauvée de justesse par une Livewire beaucoup trop gentille aujourd’hui décidément. Si elle s’épuise contre Reign, on sait bien qu’elle n’a aucune chance de gagner l’affrontement. Elle gagne néanmoins assez de temps pour que Psi les rejoigne. Leslie se sacrifie tout de même pour sauver une Kara suicidaire, qui voulait en fait se sacrifier pour Leslie. On tourne en rond.

Psi s’attaque à Reign, et c’est exactement ce que j’espérais voir en début d’épisode. Reign a ainsi le droit de voir Ruby l’appeler à l’aide, ce qui la perturbe assez pour que Sam prenne le dessus un quart de seconde et aperçoive Supergirl. Avec le masque toutefois, Kara ne reconnaît pas Sam et tout ça est vite évacué : Reign s’enfuit tel un pokémon sauvage et Leslie… meurt. Là, je suis dégoûté. J’avais bon espoir qu’elle reste et revienne encore pour quelques épisodes ; là, c’est juste beaucoup trop frustrant de la ramener juste pour ça. Au moins, ça permet à la série de faire monter les enjeux, on va dire, Reign tue des gens pour de vrai.

De retour sur Terre, Supergirl remercie Imra, mais aussi et surtout Psi, qu’elle récompense même avec une fenêtre. Grosse amélioration quoi. Kara a aussi le droit à une petite scène avec Mon-El, ce dernier voulant retrouver sa complicité avec la kryptonienne. Kara culpabilise de la mort de Leslie, qu’elle a amené dans l’espace et qu’elle n’a pas réussi à sauver malgré l’humanité qu’elle a sentie en Reign et que Psi a définitivement mise au jour.

Pour Mon-El, l’essentiel reste qu’elle a réussi à le faire avec Livewire (était-ce nécessaire de la tuer pour ça ?) et qu’elle a obtenu des infos sur ses deux prochains ennemis, Purity & Pestilence, deux autres Worldkillers. La série ne s’embête pas trop à les introduire de manière subtile avec un cliffhanger nous révélant le réveil de Julia, une femme tout à fait normale qui survit à un accident qui devrait lui être fatal. Restera à savoir s’il s’agit de Pureté ou de Pestilence.

Avant ce cliffhanger et en conclusion d’épisode, Alex et Ruby continuent de sympathiser, Alex envoyant même finalement son passeport à Maggie par la poste. Sam vient récupérer Ruby et c’est seulement maintenant qu’elle se rend compte qu’elle a perdu des heures de sa vie, et que ce n’est pas la première fois. Si le jeu de l’actrice ne m’a pas toujours convaincu par le passé, la scène a su me toucher cette fois et je trouve ça très cool qu’elle se confie à Alex. Elle n’a plus qu’à parler de ses super-pouvoirs maintenant, et quelqu’un fera peut-être le lien avec Reign.

Quant à Alex, je crois bien qu’elle va se retrouver mère (adoptive) plus vite que prévu une fois que Reign sera battue (allez, je parie sur un sacrifice de Sam pour sauver le monde).

L’épisode était vraiment sympa cette semaine, même si l’intrigue Alex/Ruby était presque en trop. J’adore Alex, hein, mais là, les scènes ne servaient vraiment à rien d’autre que combler un épisode qui s’en tirait très bien par lui-même. Quant à Cat, elle me manque toujours (plus que James lui aussi absent maintenant que j’y pense) mais les scénaristes ont prouvé qu’ils n’avaient pas forcément besoin d’elle pour affirmer le féminisme de la série.

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du huitième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

08.jpgÉpisode 8 – The Last Day – 16/20
Don’t worry, Robin told me they survive this crash, too.

Bon, allez, avec un titre pareil, je peux avoir espoir que l’arc dans le futur touche à sa fin ? Si oui, ça promet d’être fou.

Dans l’espace, Kasius s’énerve de découvrir que ses fugitifs sont à la surface de la Terre. Il envoie Sinara chercher Quake : soit elle la retrouve morte et c’est cool, soit elle doit la tuer ; le tout pour avoir un trophée. En tout cas, il en a marre des humains et compte bien leur faire savoir. Il coupe l’eau, puis l’électricité, ce qui provoque des rébellions dans le vaisseau.

Il faut dire que Flint se promène comme si de rien n’était, il y a de quoi en énerver plus d’un. Mack le protège, puis s’assure de l’emmener avec lui et Yoyo à l’étage infesté par les monstres pour retrouver les armes. Le truc, c’est qu’il n’y a plus de monstres à ce niveau car les Kree les ont libérés sur les humains, qui se font tous buter. Sympathique comme survie de l’humanité.

Mack met alors un plan en place pour récupérer le contrôle de l’étage, mais je dois bien dire que ça ne m’intéressait vraiment pas. Bref, pour y arriver, il se sert de l’air conditionné pour diffuser un gaz ne plaisant pas aux Vrellnexians (les fameux monstres, donc, et non, je ne l’écrirais pas plusieurs fois) et les attirer dans une pièce où Yoyo peut tous les tuer.

L’épisode se termine donc plutôt bien vis-à-vis de cette intrigue où les humains sont débarrassés de leurs metrics, mais c’était en-dessous par rapport à d’habitude.

Pour le reste, bien plus intéressant, l’épisode commence en 2018 (Bingo !), avec Robin, toujours enfant, dans un vaisseau piloté par May, avec également Jemma nous informant que Polly est morte. Clairement, nous sommes spoilés sur la suite de cette saison si vous voulez mon avis ; surtout qu’on se dirige l’air de rien vers le 100e épisode. Elles sont toutes les trois dans un vaisseau qui va se crasher à cause d’une tempête gravitationnelle (exactement le même genre de tempête qu’en 2091). En fait, il s’agit d’un flashback qui revient en mémoire de Robin, la vieille cette fois, qui est complétement paumée dans sa timeline (et elle nous perd aussi).

L’épisode reprend donc assez rapidement en 2091 où l’équipe rejoint tout aussi rapidement cette base qui est en fait leur ancienne base ayant survécu fort longtemps, grâce au design de Fitz. Ce dernier semble s’être parfaitement remis de la balle qu’il s’est prise (c’est un peu abusé) et reste un peu trop en arrière-plan de l’épisode si vous voulez mon avis (et j’imagine que oui, si vous lisez cette critique), de même que Simmons.

Fitzsimmons découvre avec plaisir la survie du Zephyr et du vaisseau, mais aussi un drôle de système construit par le père de Deke et qui leur aurait permis de venir dans le futur. Deke, lui, retrouve Voss, un vieil homme qu’il connaît de son passé et qu’il pensait mort. Mouais. Il n’a pas l’air assez heureux et plein de questions vu la situation, mais bon.

J’aurais aimé une scène Daisy/Robin, mais Quake est rapidement envoyée à l’infirmerie malheureusement. Coulson quant à lui rencontre la prophète pour apprendre que c’est le jour où tout finit. Bien, au moins, ça s’est fait. J’imagine qu’elle est bonne pour mourir, cette Robin.

Coulson et May tentent de se servir d’Enoch pour décrypter Robin, mais celui-ci leur conseille de prendre du temps pour qu’elle leur fasse confiance et pour comprendre comment la décrypter. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas spécialement de temps et que May s’impatiente énormément. Robin lui offre finalement un dessin, dessin qui est le même que celui qu’elle lui donne en… 2022.

Oula, prise de tête bonsoir, c’est reparti pour un flashback – mais si c’est un flashback pour Robin et tout ce qu’il se passe en 2091, c’est en fait un flashforward pour les agents du S.H.I.E.L.D, flashforward de quand ils seront revenus à leur époque. En 2022, Fitzsimmons et May tentent de mettre en place un plan à propos d’un vaisseau avec des victimes prisonnières, même si tout ça n’est pas clair. Il s’agit probablement du vaisseau même de Kasius, le Lighthouse (Phare). Robin offre à May le même dessin qu’en 2091, pour qu’elle s’en rappelle quand elle le verra en 2091 ; sauf que ben c’est pas possible, puisque ce sera celle de 2017 qui le verra. Mouais.

Toujours en 2022, il était plus intéressant de voir Fitz et Jemma (AVEC DES ALLIANCES HIIIIII) débattrent sur l’impossibilité de créer une machine à voyager dans le temps. Du coup, ça me laisse perplexe car il y a là un énorme paradoxe : soit cette partie de la série se termine par une « annulation » de ce passé qu’on nous montre (et qui est le futur des personnages), soit ça se termine en revenant au point de départ (en 2017) et on sait alors que la série doit alors se diriger vers ces scènes vus dans ces « flashbacks », ce qui est étrange parce que bof, bof, la destruction de la planète comme point final pour la série.

Et puis en plus, nos héros ont été enlevés en 2017, la dernière fois qu’ils ont été vus tous ensemble, et l’ensemble des premiers « flashbacks » (par rapport à 2091 donc) de cet épisode suggère qu’ils n’ont jamais mis les pieds dans le futur… Chelou.

Dans les flashbacks se déroulant toujours après 2022, Robin est ensuite obsédée par Flint, alors que May s’occupe d’elle dans le Lighthouse. Cette fois les Kree sont là, donc, puisqu’elles sont dans le vaisseau. Yoyo veut combattre l’invasion Kree et s’engueule avec une May qui veut jouer la carte stratégique de la discrétion. Ah Yoyo, toujours à se précipiter. Il faut dire qu’elle a clairement perdu Mack dans cette timeline, même si on ne sait pas comment – au premier visionnage, je le pensais mort, après réflexion, je pense qu’il va tout simplement décider de ne pas revenir en 2017 pour s’occuper de Flint dans le futur.

De retour en 2091, il est à noter que les pouvoirs de Daisy sont toujours bloqués sur Terre. Ils auraient pu nous dire que ce qui la bloquait ne fonctionnait que dans un certain périmètre à proximité de la télécommande, j’aurais trouvé ça plus logique. Je ne sais pas, il est question de son ADN quand même.

Jemma jette un œil à l’implant qui empêche Daisy de se servir de son pouvoir, mais les nouvelles ne sont pas bonnes du tout : elle ne peut rien faire pour lui retirer, par crainte de la paralyser. Ça, c’est fait, on passe donc directement à Coulson et May qui retrouvent un bout du monolithe et espère ainsi trouver assez de morceaux pour retourner dans le passé – notre présent (et le leur en théorie).

Le morceau colle parfaitement avec la machine retrouvée par Fitzsimmons, du coup, ils demandent ENFIN à Daisy de parler à Robin pour les aider – mais tout ça se fait devant Deke en qui je n’ai toujours pas confiance malgré tout ça.

En fait, il sait que le morceau de monolithe appartenait à sa mère et que le retrouver dans le vestiaire de Voss signifie que son père est probablement mort. Plutôt que d’en informer les agents du S.H.I.E.L.D, il confronte Voss directement et se fait assommer. Évidemment.

Voss empêche ensuite Daisy d’obtenir les informations qu’elle veut de la part de Robin, mais il le fait de manière assez subtile pour qu’elle ne se doute de rien. Il en profite pour lui dire qu’elle a bien détruit le monde, en lui montrant aussi une vidéo qui ne montre rien de bien précis, mais qui fait douter Daisy.

Voss envoie également deux de ses hommes enfermer Fitzsimmons dans leur labo. Le temps que Coulson & May comprennent ce qu’il se passe, il est déjà trop tard : en fait, c’est assez évident, Voss a pour plan de tuer Daisy avant qu’elle ne détruise le monde.

Le vrai problème, c’est qu’en flashback (on ne sait pas la date, mais c’est toujours après 2022 et après la scène Yoyo/May), Fitz confirme qu’il est impossible de changer la course du temps et que même en sachant qu’elle allait détruire le monde, Daisy a fini par le faire. Quant à Jemma, elle meurt à chaque fois et ils sont coincés dans une boucle temporelle. Euh. Non merci ? Je ne veux pas de ce futur-là pour la série (fin de ce passé, du coup)… surtout que ça semble confirmer qu’ils vont réussir à rentrer en 2017, mais pour mieux avancer vers une destruction de la planète par Daisy. Quant à la boucle temporelle, elle donne de sacrés maux de tête.

Bref, en 2091, tout le monde se retrouve à se combattre, puisque Daisy veut survivre, et sans grande surprise, Voss plante un couteau dans Robin.

C’est May qui est présente pour la mort de celle-ci, ignorant tout de la relation qu’elle est censée entretenir avec elle. En effet, en flashback, il est révélé que May s’est occupée de Robin depuis le début comme une mère parce qu’elle savait qu’elle serait présente à sa fin. C’est Melinda May qui doit donc assister à la mort de Robin et obtenir la réponse tant attendue sur la fin du monde et comment l’empêcher, tout en comprenant que c’était ça, « le jour où tout finit ». Je l’avais deviné bien avant elle.

Les parallèles étaient excellents entre les deux périodes de temps, et il semblerait donc que si Daisy retourne en 2017, elle finisse par détruire la Terre puisque la May des « flashbacks » (ceux post-2022 donc) savait qu’elle serait là à la mort de Robin. C’est prise de tête et dangereux comme boucle temporelle – et ça semble aussi indiquer une sorte de fin pour la série… avec le problème que la série est tout de même censée s’inscrire dans le Marvel Universe et que je ne les vois pas détruire la Terre de sitôt dans les films.

Pour sauver le monde en 2091 et retourner en 2017 ? May aura besoin de Flint. Pff. Je sens gros comme une maison que si Daisy a eu le pouvoir de détruire la Terre, Flint aura celui de recréer la planète. Cela fait une bonne semaine que je me dis que ce sera l’issue de cette intrigue : après tout, il peut coller des cailloux ensemble et il y a la masse de débris en orbite. Reste à voir comment ils ramèneront l’eau, toutefois. Ou sinon, il va juste leur permettre de recréer le monolithe.

En tout cas, avec cet épisode on avance assez vite puisque May sait désormais qu’elle a besoin de Flint, et que tout le monde à part elle connaît Flint. Les réponses viennent donc d’elles-mêmes au fur et à mesure, et ça c’est tant mieux.

J’ai moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, peut-être parce que certaines parties de l’intrigue restent assez floues alors que d’autres me paraissent beaucoup trop évidentes. Toute la partie dans l’espace n’était malheureusement pas au niveau et expédiée beaucoup trop vite. Si j’aime bien Yoyo, Mack et Flint, là, je me suis surtout ennuyé à suivre leurs aventures, et ce n’est pas normal devant un épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D. Heureusement que le reste rattrapait bien, malgré des moments prévisibles.

PS : comme j’ai plein de théories farfelues, j’en arrive aussi à me dire que Deke est le petit-fils de Fitz et Simmons, d’où son papa trop calé en sciences !

The Gifted – S01E12-13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des deux derniers épisodes de la première saison de The Gifted.

12.jpgÉpisode 12 – eXtraction – 16/20
Genetics don’t have to be destiny.

L’épisode commence comme d’habitude par un flashback, mais il n’empêche que c’est le début de la fin de saison, alors je suis un peu plus triste que d’habitude. Nous sommes quatre ans plus tôt et l’on suit la vie de Campbell qui voit son frère en phase terminale.

Il donne ensuite une conférence qui sonne très professeur Xavier. Il paraissait d’abord être un type bien, mais soudain il s’énerve quand il parle des mutants et il fait apparaître le cinglé que nous connaissons.

Dans le présent et au QG, nous apprenons qu’un meeting anti-mutants va avoir lieu à Charlotte et les triplées Frost veulent y enlever Campbell. Tout l’épisode va se diriger vers ce meeting, et c’est tant mieux, car les choses sont claires dès le départ. Clarice est totalement contre, mais elle se fait remettre à sa place quand les triplées révèlent qu’elles connaissent son passé.

Elle décide d’en parler à John et celui-ci lui dit d’abord qu’il s’en fiche avant de s’énerver qu’elle lui apprenne avoir aidé la Confrérie. Bon, nous sommes dans l’univers X-Men, je sais, mais je trouve que la série n’introduit pas assez bien les différents groupes. On serait dans les comics, ça passerait bien, mais là, je ne sais pas, quelque chose manque.

Marcos est toujours contre le fait de travailler avec les Frost et Lorna le rassure en lui disant qu’elles ne pourront interférer dans leur relation. Ça, c’est le langage série pour nous prévenir qu’elles vont le faire.

Marcos, Lorna, Clarice et John suivent donc les triplées vers leur planque, qui est une maison plutôt jolie et déjà vue dans la série lors des épisodes précédents. Cette fois, leur boss n’est plus là et il n’y a qu’Esme pour parler à Lorna. C’est rigolo, l’actrice change complètement si elles sont trois ou une : quand les trois sont à l’écran, son jeu semble presque robotique, alors qu’elle est bien plus humaine en tête à tête avec Lorna ou Clarice – qu’elle tente de convaincre l’une et l’autre de la rejoindre parce que, eh, elles se ressemblent après tout.

Lorna et Clarice ont l’occasion d’en parler quand elles se changent pour se faire passer pour des membres de la sécurité du meeting (alors que les mecs parlent de désir de revanche, youhou). C’est surtout une sous-intrigue qui permet de gagner du temps avant la montée en tension. Clarice est définitivement la voix de la raison dans cet épisode.

En parallèle, les Strucker sont de retour au QG, ou à la maison, c’est selon le moment. Si Caitlin est heureuse d’être de retour, ce n’est pas le cas de tous les mutants autour d’elle.

Andy recommence à se renseigner sur sa famille alors que Lauren n’a plus Wes pour s’occuper. Du coup, elle se rend compte que son frère est en train de perdre les pédales et partir en vrille totale à cause des Frost. Décidément, elles sont partout.

Heureusement, il y a une affaire qui va les mettre d’accord et lancer la deuxième intrigue de l’épisode. Campbell apprend qu’il manque une partie des travaux du père de Reed au labo, et il n’aime pas bien cette idée car il compte bien s’en servir pour supprimer le gêne X. Du coup, les hommes de Campbell se lancent dans de vastes recherches sur le travail de papy Strucker, quitte à parler à mamie.

Hop, l’ensemble de la famille Strucker se rend la chercher et la voir à son travail. Les parents vont lui parler – lui apprenant au passage la mort de son ex-mari de la manière la moins diplomatique possible, et laissent les enfants faire le guet, ce qui promet une catastrophe à venir ; surtout qu’ils passent leur temps à s’engueuler.

Reed et Caitlin tentent de convaincre Helen de les suivre, mais ce n’est pas évident, même si elle finit par le faire quand il est question des services sentinelles menaçant sa famille. Dans la rue, Andy décide de s’en prendre aux agents venus interroger sa grand-mère, ce qui ne plaît pas à Lauren. Les deux se mettent à utiliser leurs pouvoirs l’un contre l’autre. Ah, les disputes entre frère et sœur ; ce n’est jamais une bonne idée.

J’aime beaucoup l’actrice interprétant Helen ; et bien sûr, elle finit par se souvenir d’un détail qui peut aider les Strucker : une certaine Madeline Risman a rendu visite à Reed quand il était petit alors qu’elle travaillait avec Otto. Or, c’est un nom de famille qui n’est pas inconnu pour ceux lisant les comics (spoiler alert : Matthew Risman est le dirigeant des Purifiers). Je ne sentais pas trop sa survie après cette scène, et elle dit heureusement au revoir à sa famille pour rejoindre un ami dans une ville lointaine.

De retour au QG, Caitlin s’occupe de ses enfants et les engueule, commençant à comprendre qu’il faut s’inquiéter d’Andy. Il serait temps, ça fait quelques épisodes qu’il déraille complétement.

À Charlotte, le meeting s’organise progressivement tout au long de l’épisode dans un joli hall de conférence où Campbell change le programme. Ce n’est pas le seul à faire des changements puisque les mutants ont enlevé Bennett, un intervenant qui possède donc une invitation, et lui ont fait changer ses gardes du corps – qui sont ainsi maintenant les Frost, Clarice, Lorna, John et Marcos. Nous en arrivons donc sur la fin d’épisode à la montée définitive de la tension : un discours anti-mutant est très clairement énoncé et on sent que les choses sérieuses vont commencer. Si l’épisode aurait pu être lent à faire monter cette tension progressivement, il n’en est rien et il passe plutôt vite.

Il va même trop vite sur certaines intrigues. Ainsi, John et Clarice font la paix en s’embrassant (putain, mais Sonya vient juste de mourir sérieusement) parce que Clarice a eu le bon réflexe en empêchant les Frost de torturer Bennett. Mouais.

Le plan pour capturer Campbell est déjà bien meilleur : Lorna brouille les signaux des téléphones pour que personne ne puisse communiquer, Clarice fait rentrer Marcos et John dans le bâtiment et ce sont eux qui doivent s’occuper d’enlever le médecin. Malheureusement, les choses se déroulent mal, notamment parce que la sécurité de Campbell contient un mutant qui ralentit et fait souffrir Marcos. Cela pose immédiatement problème puisque Campbell récupère une arme, prend en otage des enfants et parvient à s’enfuir.

L’épisode se termine donc sur le trio de mutants mal en point, poursuivis par des gardes leur tirant dessus. Marcos se protège comme il peut alors que John sert de bouclier à Clarice et… fin d’épisode. Bon, j’aurais aimé plus d’action dans celui-ci quand même, pour une première partie de final, c’est un peu faible : l’épisode était excellent, mais tout est gardé pour le 13e.

 13.jpgÉpisode 13 – X-roads – 19/20
The humans are coming after us.

Pour le dernier épisode de la saison, nous repartons quatre ans en arrière dans un hôpital psychiatrique où Lorna joue avec un bout de ferraille qui me rappelle Magneto, et qui deviendra un médaillon déterminant dans la suite de l’épisode. Elle y reçoit la visite d’une avocate qui lui propose de la sortir de là pour travailler avec les X-Men.

Le cliffhanger est rapidement évacué avec le trio qui sort du meeting grâce à Clarice et hop. Un peu rapide et frustrant, je m’attendais à de vraies scènes d’action, pas à Lorna qui sort d’une voiture pour exploser un poteau électrique. C’est sympathique comme scène, je ne dis pas, mais ça n’a pas l’effet escompté.

La série continue de travailler particulièrement le personnage de Lorna et de nous montrer comment elle est en train de changer d’avis. On nous montre que ses pouvoirs se développent à toute vitesse et qu’elle a peur pour son enfant. Du coup, la manipulation d’Esme fonctionne à merveille sur elle.

Les Frost ne sont pas très heureuses de voir comment tout s’est passé à Charlotte et elles parviennent à convaincre Lorna de venir avec deux d’entre elles. Si on aimerait bien croire que Lorna agit comme ça à cause de sa bipolarité, il est rendu très clair que Polaris n’a pas de problème avec le fait de tuer un connard comme Campbell. Il faut dire ce qui est, c’en est un. Il fait tout ça parce que son frère est mort d’une maladie génétique et a souffert.

L’agent Turner fait de plus son grand retour dans cet épisode et part à la recherche des Strucker en utilisant des mutants dont les pouvoirs combinés sont plutôt très efficaces. Tout l’épisode nous montre donc Turner se rapprocher du QG – où les dirigeants ne sont plus là, ça promet.

Au QG, les Strucker apprennent que l’opération de Charlotte était un échec. Andy veut intervenir, mais ce n’est pas l’avis du reste de sa famille ; ses parents comprenant donc enfin qu’il est parti en vrille. Andy décide donc de déménager d’un étage et Reed minimise clairement la situation.

Andy s’installe donc auprès d’autres adolescents alors qu’il réclamait plus d’espace privé. C’est sûr, un couloir, c’est beaucoup mieux. Il s’en prend à sa sœur une nouvelle fois alors qu’elle tentait de l’aider et nous n’avons pas trop le temps d’en voir plus car les Opérations Sentinelles sont repérés par les mutants.

Cela permet aux deux ados de tomber d’accord sur le fait que protéger tout le monde est la meilleure solution, alors que Caitlin s’affirme enfin. C’est beaucoup trop drôle de la voir s’énerver et se faire un allié d’un de ses ennemis de toute la saison pour protéger les enfants.

Malheureusement, les forces de l’ordre sont plus rapides à intervenir que les mutants à évacuer ; bloquant tout le monde à l’intérieur. Reed se prend subitement pour le chef et, sur une idée de Caitlin, il est décidé de créer un tunnel pour s’enfuir au plus vite. Deux équipes se mettent en place : celle qui suit Caitlin pour le tunnel et celle qui suit Reed pour le combat.

La tension est là, mais ça fonctionne bien de les voir travailler ensemble. Caitlin gère bien la stratégie du tunnel, Reed celle du combat, donc ça m’a bien accroché, même si l’ensemble restait par moment prévisible. Les ados Strucker s’amusent bien, Skylar aussi alors que le tunnel se transforme en travail à la chaîne.

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Les mutants du projet Hound débarquent et mettent à mal cette résistance de fortune, détruisant progressivement le QG. Alors que tout le monde s’enfuit, les ados Strucker décident de détruire le bâtiment en utilisant leurs pouvoirs combinés, quitte à peut-être se sacrifier au passage. Et les parents les laissent faire, sachant très bien que c’est la seule solution.

Leur histoire de tunnel était énorme à gober, mais autrement, c’était une très bonne fin de saison qui détruit donc le décor principal comme si de rien n’était. Voilà qui promet pour la suite.

Du côté de Lorna, Marcos, Clarice et John arrivent à temps pour la stopper, mais sa décision est prise. Elle a décidé de découper l’avion de Campbell en petits morceaux au moment de son envol, et Marcos ne parvient pas à la stopper. L’avion explose donc en vol, mettant tout le monde au sol et permettant à Lorna de s’enfuir. Et c’est tout.

L’agent Turner finit quant à lui dans de très mauvais draps : le QG est détruit, mais leurs alliés mutants sont morts, Campbell et un sénateur sont morts, et c’est lui qui est porté responsable de tout.

La conclusion est donc en demi-teinte pour cet épisode : Lorna est d’abord portée disparu, mais les ados Strucker ont survécu. Ils ont du mal à se faire à ce qu’ils viennent de faire, mais ils retrouvent au moins Marcos, Clarice et John.

Il leur reste à savoir quoi faire et ce n’est pas facile. Tout le monde discute du meilleur plan à suivre. Les Strucker, Marcos, John et Clarice sont pour la construction d’un nouveau QG, mais leur opinion est impopulaire, particulièrement auprès de Sage. C’est bien dommage, parce que Sage valait mieux que ça. Le débat s’envenime et forcément, c’est le moment qu’Esme et Lorna choisissent pour débarquer et proposer une deuxième option : celle de la voie terroriste, de la recréation du Hellfire Club et de l’offensive anti-humain.

Sans surprise, Sage et quelques autres figurants que l’on connaît bien pour leur caractère sanguin les suivent. Sans surprise non plus, Andy décide d’en faire autant. Ainsi, les deux familles fortes du début de la série, les Strucker et le couple Lorna/Marcos se retrouvent séparés sur le plan idéologique ; une séparation que l’on a senti arriver et qu’on a vu se mettre en place, mais qui n’en reste pas moins douloureuse ; surtout pour Marcos et Lauren qui ont droit à des au revoir bien froids.

C’était parfaitement amené et l’épisode a su apporter tout ce que je voulais qu’il apporte. Heureusement, la série est bien renouvelée pour une saison 2 l’an prochain, donc tout est bien qui finit provisoirement mal.

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EN BREF – Je m’attendais à une série désastreuse avec The Gifted et j’ai obtenu beaucoup plus que ce que j’imaginais. Je sais que la série est pas mal critiquée, mais moi, c’est tout à fait le type de séries qui me manquait énormément ces dernières années. J’ai toujours eu un faible pour les mutants – tout particulièrement pour la franchise X-Men – et pour Amy Acker ; j’aurais donc dû me douter que la série me plairait énormément.

Si elle est souvent prévisible et que sa construction est on ne peut plus classique, les thématiques abordées me plaisent, les effets spéciaux sont souvent excellents et les acteurs tous bons. J’y vois les défauts que certains lui reprochent, mais je suis tout simplement fan de ce type d’histoires, de ce genre de personnages et surtout de la construction de ces équipes.

La fin de saison divise un groupe qui avait tout pour rester uni et lance quelques pistes intéressantes pour la suite (notamment Turner, j’espère), tout en concluant vraiment la saison avec la mort de Campbell. Pour moi, cette première année de présentation des personnages et de l’intrigue est une introduction à l’univers très réussie, même si j’aurais aimé parfois plus de contexte.

En trois mots comme en mille, je suis fan.