Agents of S.H.I.E.L.D – S05E10

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du dixième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

10.jpgÉpisode 10 – Past Life – 18/20
We make it back in time… But then we bring everything that is to come.

Allez, une fois de plus c’est un samedi soir avant de manger que je me lance dans cet épisode qui devrait apporter pas mal d’action maintenant qu’ils vont enfin être tous réunis. L’épisode commence par l’arrivée du vaisseau de nos héros.

Kasius les attend de pieds fermes… mais tout ce qu’il trouve, c’est le cadavre de Sinara, sympathiquement empalée pour lui dire bonjour. La tristesse dans ses yeux ! C’est tout émotionnel. En fait, les humains ont pénétré le Lighthouse par une autre porte et un des petits vaisseaux jusque-là utiliser pour capturer des Inhumans. C’est top comme diversion. Quant au Zephyr, ils ne l’abandonnent pas puisqu’Enoch est à bord (mais pas détecté comme forme de vie).

Kasius, lui, pète un câble et tue son ressusciteur professionnel, par principe parce qu’il ne peut la sauver. Il confirme que d’autres inhumains sont ressuscités régulièrement : tout n’est pas perdu pour notre télépathe, j’ai bon espoir de le voir en vie.

Grâce aux dessins de Robin, sur le vaisseau, il comprend que les humains ont pour intention de retourner dans le passé. Il demande à ce qu’on lui emmène le coach des inhumains… et tue aussi celui-ci en lui donnant un poison qui commence par l’exciter et l’empêcher de ressentir la douleur.

Du coup, il retrouve les agents du S.H.I.E.L.D, en train de libérer des inhumains et est à deux doigts de tuer Coulson, sauvé de justesse par Daisy. Cette dernière n’hésite pas à tuer le coach, comme ça, c’est fait.

Par aileurs, Tess révèle à Yoyo, Mack et Flint qu’elle n’est pas la seule à être ressuscitée : elle en a entendu d’autres, probablement des inhumains. Yoyo décide de s’occuper d’eux seule pendant que les autres se rendent auprès des agents qui viennent d’entrer sur le vaisseau.

Comme je m’y attendais, Mack propose à Flint de venir s’installer sur Terre avec eux, juste avant qu’ils ne retrouvent Fitzsimmons espérant que Flint parvienne à créer le portail. Jemma tente d’expliquer à Flint ce qu’il doit faire pour recréer le monolithe, et elle est bien plus convaincante que ma prof de physique de lycée sur l’infiniment petit. Comme d’habitude.

Ils sont poursuivis par des Kree, mais Fitz a déjà prévu le coup : il en décapite trois d’un coup, choquant Jemma. Ah non hein, ce n’est pas le moment de vous disputer les cocos.

Tess et Deke se retrouvent… et on tente de nous vendre un couple que l’on devrait shipper. Franchement, non merci. Même Coulson comparant son expérience de la saison 1 à celle de Tess maintenant ne suffit pas à m’accrocher. Heureusement, celle-ci est finalement éjectée assez vite de l’intrigue pour s’occuper des inhumains récupérés au passage.

Kasius passe une bonne partie de l’épisode à parler au cadavre de Sinara, et ça me rend encore plus triste qu’elle soit morte. Il faut que j’arrête de m’attacher au méchant, c’est n’importe quoi. En plus, les scènes de Kasius étaient drôlement lentes.

Yoyo, à la recherche d’inhumain à sauver, retrouve une prisonnière qui n’est autre que… elle-même. Les Kree ont pour habitude de tuer Yoyo et de la ressusciter quand ça leur chante depuis des années, expliquant sa survie. Elle est encore assez jeune, ce qui est abusé, et elle est pleine de remords sur son passé. Elle explique une fois de plus, mais à Yoyo cette fois, qu’ils sont coincés dans une boucle temporelle.

C’est vrai que, dans tout ça, Yoyo n’est pas encore au courant. On découvre donc qu’elle va s’enflammer à un moment, et que c’est à ce moment que Mack va mourir. Yoyo-vieille est assez cryptique, il est dur de tout capter au message qu’elle veut apporter à elle-même… mais l’idée est surtout de se méfier de Coulson et de ses choix, mauvais pour la survie de l’humanité. Son choix le plus mauvais ? Vouloir survivre. Il est en effet en train de mourir, il est malade et le sait.

Yoyo aimerait sauver son elle futur, mais comme cette dernière s’y refuse et lui révèle que ses bras sont coupés, Yoyo… s’échappe. La vieille Yoyo est alors confrontée à Kasius…

Sur ces entrefaites, Enoch se fait surprendre dans le Zephyr, laissant 12 minutes aux agents pour retourner protéger la machine. C’est Deke qui décide de s’en charger, mais il arrive un chouilla trop tard : Enoch est blessé, le Kree qu’il tue s’effondre sur la machine et en casse une partie.

De son côté, Daisy refuse de retourner dans le passé. J’ai envie de la baffer pour ça, mais en même temps, elle a tellement raison que je trouve que c’est la meilleure de ses décisions. Coulson ne l’entend pas de cette oreille et c’est une catastrophe : il tire sur Daisy pour qu’elle soit inconsciente et puis l’emmener. Et May le laisse faire, même si elle sait parfaitement que Daisy ne le pardonnera jamais (oh, oh, une première division dans l’équipe, comme cela est censé se produire d’après ce qu’on sait, donc).

Comme prévu, Flint fait un petit détour dans l’espace et récupère tout un tas de rochers, dont il va se servir pour recréer le monolithe. Je savais bien que ces rochers flottants serviraient à quelque chose. Il s’en sert d’abord pour s’infiltrer dans les quartiers de Kasius, tuant quelques Kree au passage (décidément, ils ne sont bons qu’à ça) et retrouvant Mack, Fitzsimmons et une servante sourde. Pendant que Jemma s’occupe de rendre l’ouïe à cette dernière, le trio Coulson/May/Daisy arrive. Voyant que Yoyo n’est toujours pas là, Mack s’inquiète… et part la chercher. Oh, je le sens si mal.

Il retrouve en effet Yoyo, mais celle du futur, piégée par un Kasius qui la tue et entame un combat contre Mack, après avoir pris soin de se droguer bien évidemment. Mack a beau être un colosse, il se fait battre bien rapidement… c’est si triste. Comme en plus, il pense que Yoyo est morte, il n’y a pas grand-chose qui lui donne envie de se battre, c’est la cata.

Dans les quartiers de Kasius, l’équipe se prépare à rentrer dans le présent, mais ce n’est pas si simple : il faut d’abord que Deke répare la machine. Et pour ça, celui-ci doit se servir de la pile d’Enoch. Le problème, c’est que la mort d’Enoch entraînera une énorme explosion qui l’atomisera sur place. Oh, Deke l’a déjà dit plus tôt : il est prêt à mourir pour ramener dans le passé nos agents, puisqu’il s’est battu toute sa vie pour cette cause.

Il informe Coulson qui prévient Flint que c’est le moment de se barrer s’il ne veut pas retourner dans le passé. Il aimerait dire au revoir à Yoyo et Mack, mais il finit par se barrer, laissant à Jemma le soin de sauver Mack. Alléluia. Jemma prend sa revanche sur Kasius en le rendant sourd, alors que Mack tue Kasius pour venger Yoyo qu’il pense morte. C’en est donc fini de Kasius qui meurt à cause d’une hache le transperçant, dans son dos. Il a ce qu’il mérite, et c’est une belle mort.

Mack a à peine le temps de prévenir Jemma de la mort de leur amie que Yoyo débarque. Si elle est en vie, il n’empêche que l’on sait désormais que Mack a vu Yoyo mourir et que Yoyo verra Mack mourir elle aussi. Exactement comme Robin et May, on est dans une boucle temporelle bien triste.

Le trio Yoyo/Mack/Jemma se rend ensuite aussi vite que possible dans les quartiers de Kasius, faute de temps. On ne sait pas s’ils arrivent à temps pour l’ouverture du portail, non maîtrisé par un Deke qui voit Enoch exploser…

L’épisode se termine alors sur une minute de Tess et Flint, tous deux plein d’espoir en l’avenir alors même qu’ils complètent une terre détruite. Oh, c’est une jolie scène poétique, mais si les agents sont revenus dans le passé, ils auraient dû effacer l’explosion de la Terre, et donc cette réalité. Les scénaristes nous confirmeraient donc qu’ils sont retournés en arrière pour rien et n’ont rien changé. Tout ce qu’ils ont réussi à faire, c’est sauver une partie des (in)humains de l’emprise des Kree… mais bon, en les laissant dans un vaisseau perdu et sans vraie solution de survie à long terme ; dirigés par deux adolescents pas si compétents. Tu parles d’un espoir pour l’humanité.

Finalement, on perd donc Enoch et Deke dans cet épisode, mais pas de membres importants de l’équipe. Quant à la parenté de Deke, on l’ignore encore et on ne la saura peut-être jamais. Je ne suis pas mécontent de me dire que le prochain épisode nous ramènera enfin à notre époque, mais il y a tellement d’intrigues en cours et de choses qu’on nous a promis menant à la destruction de la Terre et à une boucle temporelle que je suis bien curieux de voir comment ils vont nous écrire et conclure cette saison. C’est encore bien trop tôt pour penser à ça, je sais… Mais est-ce qu’on peut revenir sur le « cancer » bleu de Coulson ? La résurrection aurait un prix ? Tuer Coulson est le moyen de sauver le monde ? Du coup, c’est un méchant parce qu’il veut vivre ? Oh lala. Trop d’infos d’un coup.

Just One More Song – Janvier 2018

Salut les sériephiles !

Vous vous souvenez peut-être qu’à une certaine époque, j’avais pour habitude de vous partager les chansons que j’avais bien aimé dans certains épisodes. Ensuite, j’avais laissé tomber ces playlists pour passer à une seule chanson, mais chaque semaine, et ça se passait plutôt bien, même si j’ai fini par abandonner aussi lors d’un changement de formule hebdomadaire.

Malgré tout, je continue de regarder des séries et de découvrir de nouvelles musiques. Ce mois-ci, j’ai donc décidé de lancer un nouveau RDV plus musical que d’habitude : les premiers de chaque mois, vous trouverez donc mes chansons coup de cœur entendues dans les séries que j’ai regardé le mois précédent. Cela me manquait de ne pas en parler et je me suis récemment inscrit à Spotify, alors autant en profiter !

Sans plus tarder, voici donc la playlist et vous trouverez ci-dessous la liste des chansons et des séries d’où elles sont tirés.

Arrow Main Theme – Blake Neely
S’il y a bien une chanson que j’ai entendue en boucle ce mois-ci, c’est celle-ci, parce que je me suis bouffé toute une saison d’Arrow (et plus !) de la série ; donc forcément, il était difficile de ne pas l’avoir en tête. Franchement pour une soundtrack de série de super-héros, ça le fait, même si elle est moins marquante que d’autres (coucou Supergirl).
Sleepwalking – Bleached
Comme bien souvent, l’épisode 11 de Lucifer était composé de beaucoup, beaucoup, de chansons, dont celle-ci qui est tout à fait le genre de choses que Spotify aurait pu me proposer en se basant simplement sur ce que j’écoute habituellement.
Viva Las Vegas – Elvis Presley
Un grand classique entendu dans le pilot de… LA to Vegas. Forcément ! C’est toujours un plaisir de redécouvrir ce genre de chansons, et une fois en contexte, c’est parfois brillant. C’était le cas ici où il était tout à fait logique de l’entendre.
We used to be friends – Dandy Wharols
Le premier janvier, je me suis acheté sans scrupule l’intégrale de Veronica Mars (y compris le film) suite à une promotion et un bon d’achat d’Amazon cumulés, ce qui m’a permis d’avoir tout ça pour neuf euros. Du coup, ben forcément, j’ai fêté ça en écoutant en boucle le générique de la série.
Under Pressure – Queen, David Bowie
Je ne peux que difficilement parler de découverte avec ce grand classique, mais j’ai adoré son utilisation dans le pilot de 9-1-1. Bon, en même temps, j’ai aimé cet épisode qui m’a plongé sans mal dans l’univers de la série en donnant un sentiment d’urgence constant. Et le terminer par « Under Pressure », ça a beaucoup de sens, je trouve.
Keep You – Wild Belle
Entendue dans le fond d’un épisode de la saison 1 d’Arrow, cette chanson a attiré mon attention. J’ai oublié longtemps de l’ajouter dans la playlist, mais c’est finalement chose faite à temps pour la publication de l’article.
I try – Macy Gray
Là encore, on est sur un grand classique, mais j’adore cette chanson et j’en avais totalement oublié l’existence… jusqu’à ce que The Last Man On Earth décide de l’utiliser dans un de ses épisodes. C’était une excellente idée de leur part, j’en suis ravi, tout simplement.
Grandma Got Ran Over By A Reindeer – Elmo & Patsy
C’est un classique de Noël, mais c’est bien en janvier que j’ai entendu cette chanson dans l’épisode 8 de la saison 2 de The Good Place. Elle y passe même en boucle, ce qui fait que je l’ai eu en tête pendant un moment. Au début, je m’étais dit que je ne la mettrais pas dans cette playlist ; mais à force de l’avoir en tête, j’ai capitulé et la voilà.
Ballad of the Dying Man –  Father John Misty
En janvier, j’ai également rattrapé mon retard dans This is us (mieux vaut tard que jamais) et découvert cette très jolie chanson qui collait parfaitement au montage bien triste qu’elle accompagnait. Cette série n’a pas toujours besoin de sa musique pour faire passer son audience par tous les états, mais quand elle se sert de sa musique pour le faire, c’est toujours une réussite. Bref, une jolie découverte.
Catch and Release – The Wild Reeds
Petite série sortie de nulle part, Burden of truth a réussi rapidement à se faire une place dans mon coeur de sériephile avec ses bonnes intentions et son intrigue toute simple. Mais ce qui m’a surtout marqué avec elle, c’est la soundtrack incroyablement à mon goût pour le pilot.
Golden Boy – Megan Bonnell
Même commentaire que pour la précédente, c’est toujours dans le premier épisode de cette série canadienne que j’ai découvert cette excellente chanson. Et je n’ai pas grand-chose d’autres à en dire, alors je vous laisse écouter.
Hard Road – Jayli Wolf (Sam Roberts Cover)
Dernière découverte du pilot de Burden of truth (oui, oui, encore !), j’ai adoré cette reprise. J’ai d’abord retrouvé l’originale avec les paroles, donc j’ai un peu lutté pour trouver la bonne version, mais ça valait le coup car j’ai préféré la reprise à la vraie version. Comme quoi.
Just My Imagination – The Cranberries
Hommage à une voix unique partie beaucoup trop tôt. Les chansons du groupe ont été utilisées à de nombreuses reprises dans diverses séries et si je ne les ai pas entendus ce mois-ci, ça ne m’empêche d’être triste et d’avoir écouté cette chanson en boucle.
Livin’ on a Prayer – Bon Jovi
Je ne sais pas ce qui est passé par la tête des scénaristes de Supergirl, mais ceux-ci se sont tapés un énorme kiff Bon Jovi pendant tout un épisode de la saison 3. C’était peut-être par envie de se la jouer un peu Guardians of the Galaxy. Je ne sais pas ce qui les a motivés, mais en tout cas, c’était efficace comme soundtrack.
Rock You Like a Hurricane – Scorpions
Ne vous fiez pas aux apparences, si j’ai tiré cette chanson de la soundtrack de la saison 2 de Stranger Things, c’est dans un épisode de LA to Vegas que je l’ai entendue ce mois-ci. Bon, après, c’est un classique que tout le monde connaît, alors peu importe j’imagine.
To Build a Home – Patrick Watson
Sortez les mouchoirs parce que This is us a trouvé une chanson déjà parfaitement déprimante en elle-même pour accompagner l’une des scènes les plus horribles de sa saison 2 (oh, ce sera pire dans le prochain épisode en revanche… genre 1000 fois pire). Le genre de chansons à écouter pendant les jours de déprime, quoi.
We Come Running – Youngblood Hawke
Entendue en cours de saison 2 d’Arrow, j’avais d’abord entendu cette chanson dans le pilot de The 100. Dans un cas comme dans l’autre, j’aime beaucoup cette chanson et je ne peux que la conseiller, elle met la pêche (et il fallait bien ça dans la playlist après la déprime de la précédente).
Black Lightning Theme – Godholly
Mouais. Déception du côté du générique de Black Lightning qui est typiquement le genre de rap que je n’écoute pas. Je me dis qu’à la mettre dans ma playlist, je vais l’entendre souvent et m’y habituer. En plus, je trouve ça sympa comme idée d’avoir pensé à utiliser une chanson originale.
L-O-V-E – Nat King Cole
Si la dernière saison de Scandal est aussi décevante que les deux ou trois précédentes, elle continue de ne pas me décevoir sur le plan musical. C’est toujours ça de pris, j’imagine. On a affaire là à un classique, mais ça me va très bien de les redécouvrir comme ça.
Gold – Andreya Triana
Mon bonbon série Burden of Truth a décidément tout bon du côté de ses choix musicaux. Joanna fait son jogging là-dessus, et j’ai clairement fait quelques trajets à pied dessus moi aussi, ça donne un bon rythme. La chanson me fait également pensé au style de Suits, c’est marrant.
Winter « Allegro Non Molto » – Vivaldi
Allez, pour conclure cette première playlist de 2018, on remercie bien fort Counterpart et son choix de mettre en avant de la musique classique. Je n’ai absolument pas l’oreille musique classique et, si j’en connais plein par coeur, je ne sais jamais d’où elles viennent alor sque pourtant, pourtant, j’adore ça.

PS : IAMX sort son nouvel album le 2 février, je n’ai donc pas pu ajouter à cette playlist « Alive in New Light » (titre qui donne son nom à l’album), morceau entendu dans l’épisode de reprise d’How To Get Away With Murder. J’ai hâte.

Supergirl – S03E12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 12 de la troisième saison de Supergirl.

12.jpgÉpisode 12 – For Good – 15/20
Nay, I love powerful women. But you’re not a powerful woman.

Comme un mardi, je commence ma journée série par un épisode de Supergirl.

Cet épisode commence par un cauchemar de Kara qui aperçoit ses nouvelles ennemies. Grâce aux informations du futur apportées par Mon-El, le DEO comprend qu’il peut possiblement localiser l’arrivée de Reign sur Terre – et donc l’arrivée des deux autres nouvelles méchantes qui doivent encore émerger.

Alex a un passé médical ? Je ne sais plus si ça avait déjà été confirmé dans la série, mais ça explique toutes les scènes où elle soigne tout le monde ; tout en continuant de torturer l’ensemble des fans de Grey’s Anatomy. Alex soutient Sam dans son stress médical et lui fait passer une IRM.

Elle ne trouve toutefois rien d’exceptionnel. Sam commence à déprimer sérieusement d’être un fardeau pour le reste du monde et Alex la réconforte. Ah Alex, elle est tellement parfaite – pas comme les mensonges de Sam. Il était toutefois intéressant de voir Alex revenir un peu sur sa personnalité et sur son habitude de tout garder en elle, en tout cas avant la saison 2. Une fois de plus, les scènes sont bien écrites et Alex parvient à convaincre Sam de parler à Lena & Kara.

Pendant ce temps, James et Lena continuent leurs rencards. Jai toujours du mal à croire en ce couple, mais bon, il faut bien s’y faire. Ils sont une fois de plus confrontés à Edge, toujours aussi insupportable. Celui-ci va vite regretter d’être un tel connard quand l’homme chargé de s’occuper de sa voiture la trafique, le menant à échapper de peu à un accident de voiture assez terrible. Par chance pour lui, il n’y a pas grand monde sur la route qu’il emprunte et sa voiture n’avance pas si vite. Jamais je n’oserais me détacher dans une voiture qui fonce à toute vitesse comme ça, je crois que je suis bon pour mourir dans une explosion incompréhensible moi.

Plutôt que de se rendre à l’hôpital, il retourne à Cat Co pour accuser Lena de meurtre. C’est vrai que c’est tellement logique de venir menacer de mort la personne que tu penses être responsable d’une tentative d’assassinat sur ta personne qui est passé à deux doigts de fonctionner.

Du coup, Cat Co laisse tomber son reportage sur les prisonniers ré-arrêtés et Thomas Coville toujours en fuite pour se consacrer sur cette tentative de meurtre. Ils sont rapidement interrompus par une tentative de meurtre au cyanure sur Lena.

C’était sympa comme faux stress – je n’ai pas cru une seconde à la mort de Lena, mais je me suis dit qu’ils allaient peut-être enfin lui faire comprendre que Kara n’était pas qu’une simple journaliste. Malheureusement, ce n’est pas le cas, et à la place on a le droit à une scène où Alex se la joue grande pro de médecine et où Supergirl s’avère être plus douée que Meredith Grey pour sauver une vie. Oh, et bien sûr, J’onn en profite pour faire un joli discours d’encouragement parfaitement inutile à Kara. Une fois de plus, je ne l’ai pas vraiment écoutée – en espérant ne pas avoir loupé une info comme dans les premiers épisodes de la saison.

James pète un câble de voir Lena en si mauvais état. Il s’en prend donc à son tour à Edge, en tant que gardien, mais Edge jure ne rien savoir. Le méchant a ensuite droit à la destruction de sa voiture pourtant flambant neuve. Les assurances doivent le surkiffer à ce stade.

Bien sûr, Lena se réveille et veut se venger sur Edge, mais elle découvre surtout que l’homme qui l’a empoisonné s’est fait tuer par une arme de LuthorCorp : des balles qui disparaissent. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lena remonte la piste et découvre que sa mère est de retour en ville. Et comme d’habitude, celle-ci manipule rapidement sa fille en une boule de haine. Elle sait toutefois que Lena n’est pas une meurtrière, mais elle la convainc d’accepter de la laisser agir.

Lena retourne ensuite à CatCo pour avoir le droit de découvrir que sa meilleure amie est probablement malade. Cela ne l’empêche pas de prévenir Kara du retour de Lilian. Ensemble, elles décident donc de mettre un terme au plan de Lilian, ce qui est plutôt simple à mettre en place.

En effet, le plan de Lilian consiste à tuer Edge grâce à un pass qu’il a à une grande soirée de gala. Ce pass devient la cible d’un drone. Lena lui propose de le sauver en échange d’une confession pour ses tentatives de meurtre contre Lena. C’est totalement stupide, ça n’a aucune valeur juridique et en plus, n’importe qui reconnaîtrait n’importe quoi dans ces conditions.

Qu’importe en soi, on s’en fiche rapidement car si le drone est neutralisé, ce n’est pas le cas de Lilian qui se revêt de sa plus belle armure, le « Lexosuit », pour tenter de… tuer sa propre fille. Elle est en effet énervée que cette dernière tente de l’empêcher de tuer Edge, qu’elle ne veut tuer que parce qu’il a essayé de tuer Lena. LA LOGIQUE.

Cela permet au moins à Winn d’être drôle et de prendre le contrôle du drone de Lilian pour le retourner contre cette dernière. Face à Supergirl, Mon-El et le drone, Lilian n’a plus vraiment la moindre chance de s’en sortir et elle est rapidement neutralisée.

Edge récupère la cassette de ses confessions, mais sa victoire n’est que de courte durée car James sort de nulle part en tant que gardien (et sans l’aide de Winn, donc) pour le stopper lui aussi. Lena récupère donc les confessions de son ennemi et découvre que Mon-El est en vie.

Elle prévient Kara aussitôt qu’elle en a l’occasion, et celle-ci révèle que c’est compliqué. Sans blague. Tout ça n’aura pas plus d’impact que ça : Edge est arrêté, Lena file les confessions de celui-ci à la police (même si elle est clairement complice de tentative de meurtre sur cette cassette, hein) et Lilian finit à l’hôpital, où elle sera probablement arrêtée également.

En fin d’épisode, Sam découvre qu’elle n’a aucune maladie, mais cela est loin de la rassurer. En même temps, effectivement, ce n’est pas très rassurant et elle ne devrait plus mettre trop de temps à comprendre qu’elle est Reign. Parce que si elle a peur de ce qu’elle a, elle conserve le secret de ses super-pouvoirs qu’elle semble avoir elle-même oublié à ce stade de la saison. On va dire que Reign peut lui avoir effacé ses souvenirs de ses actions super-héroïques ?

Le cliffhanger révèle que Winn a trouvé l’identité possible des deux nouvelles méchantes, car il a trouvé quatre femmes ayant survécu à des accidents durant lesquels elles auraient dû mourir. Bim, bam, boum, Kara reconnaît Julia, la femme qu’on a vu survivre à l’accident de voiture la semaine dernière et elle décide de la retrouver. Fin d’épisode.

C’était tout tranquille cette semaine, avec deux intrigues bien ficelées qui comblaient un épisode pour le principe de le combler, avec quelques retours rapidement expédiés et un oubli bien rapide de Livewire.

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Les rituels (du passé) d’un sériephile

Salut les sériephiles !

En commençant ma chronique sur le dernier épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D samedi, je me suis rendu compte que ça me manquait de ne plus le regarder à heure fixe, et plus particulièrement le mercredi matin au réveil comme je le faisais depuis quelques années. Du même coup, je me suis rendu compte qu’il y avait quand même un truc cool avec les séries télé, c’était l’instauration de rituels.

En effet, on a le droit chaque semaine à un nouvel épisode, et forcément, quand on en regarde autant que moi, cela finit par créer des habitudes, un rythme, un quotidien. Voici donc quelques-uns des rituels qui me manquent aujourd’hui.

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La trilogie du samedi : trépigner d’impatience chaque semaine d’arriver enfin au week-end, râler dans les embouteillages des retours de vacances nous assurant de manquer un épisode inédit de Charmed, j’en ai déjà parlé il y a quelques mois, mais c’est certainement le RDV série qui me manque le plus.

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Mes jeudis soirs interdits : j’ai eu très jeune la télé dans ma chambre – avec pour objectif de me responsabiliser. Hum. Responsable, je l’étais assez pour avoir de très bonnes notes ; en revanche, le jeudi soir quand j’étais en 3e, c’était n’importe quoi. M6 diffusait Prison Break, Alias et The Inside, et je restais devant la télévision jusqu’à 1h ou 2h du matin, le tout en cachette et quitte à activer parfois des sous-titres à défaut de pouvoir tout entendre avec le son très bas. Je devais être beau et frais le vendredi.

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Mes vendredis soirs révisions : là encore, je peux remercier M6 d’avoir rythmé une bonne partie de mon adolescence. Que ce soit NCIS ou Bones, les séries procédurales étaient l’assurance d’avoir un bruit de fond efficace pendant que je révisais pour mes DS du samedi. Je ne sais pas si ça me manque tant que ça, mais en tout cas, dès que je n’ai plus mis les pieds au lycée, c’en était fini de ces séries et moi.

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L’overdose Buffy : c’est à croire que j’ai passé mon adolescence devant la télévision, mais les rediffusions de Buffy sur W9, à coup de trois épisodes par soir, je me les suis englouties avec plaisir. Je reste rancunier du final de la saison 6 diffusé à 22h alors que je n’avais pas la TNT dans ma chambre ou, pire, du final de la série diffusé à 23h ; mais que c’était cool de découvrir la série comme ça (et souvent en faisant mes devoirs en même temps). Ensuite, j’ai eu les DVDs Buffy & Angel, et je passais mes soirées devant à faire mes commentaires de texte et lectures analytiques – LOST aussi m’a bien aidé à l’époque.

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Le déjeuner Fringe : ce n’est que sur la saison 5 que ça m’est arrivé, car je vivais tout seul et que j’avais 4h de pause le lundi « midi » en bac +1. On dit qu’on bosse en prépa, mais en vrai, je n’avais pas cours de 13h à 17h (et je finissais donc la journée à 19h) ; donc je rentrais chez moi et je regardais Fringe. Et pour le rituel, je mangeais toujours une part de fondant au chocolat. On notera que manger devant Fringe, ce n’est pas génial comme idée. L’année suivante, je me suis mis à Walking Dead pour occuper le lundi.

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Je n’avais jamais remarqué avant, mais Artie doit s’en prendre plein la tronche vu les verres de Rachel (!!) et Britanny.

Les devoirs devant Glee : j’ai passé la majeure partie de ma khâgne (bac +2) à rattraper tout Glee en faisant mes devoirs. C’était un fond sonore parfait, après tout. Bizarrement, les révisions ont beaucoup moins fonctionnées quand j’ai voulu faire ça devant Orphan Black.

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Le TGIT : je ne sais pas si on peut dire que ce rituel me manque vraiment, mais cela fait longtemps désormais que dès que j’ai du temps libre le vendredi, je me jette sur Grey’s Anatomy. Et ce n’est que cette semaine que j’ai fini par me décider à commencer par How to get away with murder, parce que les habitudes avaient la vie dure jusqu’ici, mais à un moment, il faut bien reconnaître que je suis plus en suspense sur HTGAWM que sur Grey’s. Et Scandal, on l’a perdue dans la choucroute il y a longtemps.

 

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Et ce qui est génial avec ces rituels, c’est qu’on peut en instaurer de nouveaux chaque année, ou les partager avec d’autres. Par exemple, j’ai vu une grosse partie de la saison 7  de Suits en la commentant en direct sur Messenger avec Ludo. Orange is the new black rime chez moi avec ma meilleure amie (et beaucoup de rhum). Quant à Orphan Black, Poluss avait le droit de recevoir chaque semaine un véritable pavé avec toutes mes impressions et théories (oui, elle a en fait eu l’exclusivité sur l’existence du blog quand j’y pense).

Oh, il n’y a là qu’une toute petite partie de mes rituels de sériephile, parce que si je suis honnête, j’ai quasiment une anecdote du type sur le visionnage de chaque série. Suis-je le seul taré à faire ça ? Peut-être, mais je sais aussi que beaucoup ont le rituel Netflix, avec le binge-watching de toute une saison inédite en un week-end. D’ailleurs, c’est bien ce que je compte faire de mon Week-end en séries #5 et d’Altered Carbon !