Ces séries qui ont continué en comics

Salut les sériephiles,

Comme promis la semaine dernière, je reviens aujourd’hui pour parler de comics, et plus particulièrement de ces séries TV qui ont inspiré l’écriture de comics. On entend beaucoup plus souvent parler du sens inverse (j’en parlerais moi-même la semaine prochaine pour le principe), mais c’est bien dommage de ne pas trouver plus d’articles sur les quelques séries ayant osé le passage à la BD pour continuer à exister.

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Le Buffyverse

Oui, bon, vous m’avez probablement vu arriver à des kilomètres avec celle-ci, mais qu’est-ce que j’y peux ? L’univers de Buffy était parfait pour les comics avec de l’humour dans les excellentes répliques et les combats contre les vampires. En fait, beaucoup ont considéré Buffy comme une série à l’écriture inspirée des comics – ce que Joss Whedon a plus ou moins confirmé. Le producteur de Buffy s’est ensuite chargé de produire les deux premiers films Avengers, donc je pense qu’on peut dire que c’était prédestiné.

Pendant la diffusion de la série, il y a eu des comics reprenant les meilleurs épisodes de la série, mais aussi proposant des histoires inédites. Il y a également eu Fray, une histoire se situant loin dans le futur. Et puis, à la fin de Buffy et Angel, les deux séries ont eu la bonne idée de continuer sous forme de comics. La saison 6 d’Angel, After the Fall, fait partie de ce qui se fait de mieux, avec aussi la « saison 9 » d’Angel & Faith. Il a fallu un peu de temps pour que Buffy s’adapte à sa nouvelle forme, mais dans l’ensemble les comics sont une vraie réussite.

Aujourd’hui, les saisons 8 à 11 de Buffy sont dispos, la saison 6 d’Angel aussi (After the Fall + une saison 6 moins canon, et plus ou moins réussi), les saisons 9 & 10 d’Angel & Faith aussi, la saison 11 d’Angel aussi, les hors-séries sur Spike ou Willow aussi, et un hors-série sur Giles est en préparation pour février. Bref, ça représente des centaines de comics !

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Charmed

Bien moins connus que les comics Buffy, les saisons 9 à 11 de Charmed sont sorties en comics. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que j’en pensais il y a deux semaines : ce n’est pas une franche réussite. C’est grosso modo du fan service très mal dessiné où il est parfois dur de reconnaître qui est qui, malgré des couvertures soignée. Exit les intrigues encombrantes de la saison 8, on repart aux sources de la série (jeu de mots, oui) même si c’est techniquement une suite et on s’assure de vendre des tenues encore plus sexys qu’à la télévision. Holly Marie Combs n’a jamais eu autant de formes et je ne parle même pas de Paige sur la capture ci-dessus. Et là, on est sur du soft. Bref, par moment, c’est gênant

(gênant au point de se demander ce que faisait la deuxième main du dessinateur, hein).

Shannen Doherty n’a toujours pas donné son accord pour qu’on la dessine, mais la forme comic a permis malgré tout quelques détours et sans tout vous révéler, je pense que ça ne surprendra personne que Julian McMahon a quant à lui donné son accord… Il y a quand même de bons côtés dans ces comics, avec le retour de certains innocents & intrigues des premières saisons que j’ai trouvé sympathique. Et puis, j’ai tenu deux saisons que j’ai lu très, très vite avant d’abandonner… peut-être pas pour toujours !

Orphan Black

Résultat de recherche d'images pour "orphan black comic"L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.

La seconde se concentre sur ce qu’il s’est déroulé à Helsinki dans le passé. On s’éloigne de l’aspect bonus de la première série pour une histoire originale vraiment passionnante, même si les dessins laissent parfois à désirer (ce qui est dérangeant dans une histoire où les personnages sont censés se ressembler). Je la conseille malgré tout, car c’est sympa et ça éclaire des passages de la série.

Je n’ai pas lu la troisième série qui est une série « Et si ? » se concentrant sur un univers alternatif où Beth ne se serait pas suicidé. Cela ne m’intéresse pas trop, même si j’aimais beaucoup Beth (promis, ce n’est pas vraiment un spoiler, c’est littéralement la première scène de la série).

Résultat de recherche d'images pour "dollhouse comic"Dollhouse

S’il n’y a que cinq numéros, les comics Dollhouse ont l’avantage de développer plus clairement ce qu’il se déroule en 2019 avant & pendant les épisodes Epitaph One & Epitaph Two. Sobrement intitulée à son tour Epitaphs, la série a permis d’en découvrir un peu plus sur l’univers très riche et la mythologie de la série. Un énorme coup de cœur qui, du coup, se lit super rapidement. C’est passionnant comme bonus et j’en voudrais bien plus.

 

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The Guild

La websérie de Felicia Day a donné le jour à Dr Horrible (et aux comics du même nom que je ne conseille pas plus que ça), mais aussi à ses propres comics approfondissant l’histoire des personnages et surtout du Jeu. Je regrette surtout que la série soit si courte en comics, car c’était sympathique de pouvoir enfin découvrir le Jeu, qui a toujours été le septième personnage principal de la série, dans l’ombre.

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Agents of S.H.I.E.L.D

La série s’inspirait certes des comics, mais elle présentait des personnages 100% originaux et pas dans les comics… En tout cas, c’était la théorie : très rapidement, nos agents favoris se sont retrouvés dessinés dans le canon des comics Marvel et une saison 1 a vu le jour, extrêmement imbriquée dans le reste du Marvel Univers. Elle est plutôt cool, mais je n’ai jamais pris le temps de la finir. Un jour, peut-être, j’en saurais plus sur les super-héros qu’ils ont la chance de rencontrer sur le papier.

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Et voilà pour les séries qui me marquent le plus. Comme pour Agents of S.H.I.E.L.D, il existe également des comics de Supergirl inspirés de la série, et ça doit être vrai pour tout l’Arrowverse. Sinon, Marvel a sorti cette semaine le numéro 1 d’une nouvelle série s’intitulant… Legion. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais oui, le synopsis est le même que celui de la série.

Ah et je ne les ai jamais lus, mais bien évidemment, il existe aussi des comics Firefly appelés Serenity. Un jour je m’y mettrais, c’est évident. Heroes a aussi eu droit à des comics que je ne lirais pas, si jamais il y a des fans dans la salle 😉

Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais je crois avoir fait le tour de celles que je connais. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous en connaissez d’autres !

Le Week-end en Séries entame sa 2e année ! #5

Salut les sériephiles !

Vous commencez à connaître la chanson si vous suivez le blog depuis un moment, le Week-end en Séries est déjà de retour ! Enfin, pas tout de suite, tout de suite, mais du 2 au 4 février ; c’est-à-dire tout bientôt. Oui, Ludo et moi savons bien qu’on avait annoncé une édition tous les trois mois et que les dates sont assez variables, mais on a des emplois du temps assez compliqués (et par « on », je veux dire « je ») alors on adapte comme on peut.

Le principe ne changeant pas trop sur cette nouvelle édition maintenant que le concept est bien rôdé, je me permets toujours autant de copier-collers, mais j’adapte mes conseils à chaque fois avec de nouvelles séries, et surtout je vous propose de découvrir les nouveaux défis pimentant cette édition !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de découvrir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Et comme c’est de la découverte, ça ne fonctionne qu’avec des inédits. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ».

Quand ? Je viens de l’écrire dans l’introduction, vous ne me lisez donc pas ? Tout commence le 2 février, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 4 à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés tout au long du WE  !

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes, il y a toujours quatre niveaux qui n’ont pas changé depuis le mois de décembre :

Niveaux 4.jpg

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! C’est l’occasion ou jamais de se mettre à jour dans les séries de la semaine ou de tester cette comédie dont tout le monde vous a parlé en bien (mais si, vous savez, Atypical !) et que vous n’avez jamais pris le temps de voir. Et puis, qui sait, vous allez peut-être terminer votre grille du Bingo Séries grâce à ce challenge !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Kesskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder vos séries dans 2 pièces différentes minimum. Oui, ça veut dire qu’il va falloir bouger à un moment, manger-bouger, tout ça, tout ça, vous comprenez ?

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Tout ce que vous voulez, oui.

Je vous conseille : de faire des rattrapages Netflix ou Amazon Prime ! Ben oui, il y a de quoi faire avec les géants du streaming qui pondent toujours tous les épisodes de leurs séries d’un coup et nous perdent en cours de route. Personnellement, je n’ai toujours pas vu le Punisher (je vis dans la honte, oui) ou The OA, par exemple. Ces deux-là d’un coup, et bim, ça fait 18 épisodes.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant vos séries dans 3 pièces différentes minimum. Le salon, la cuisine, la chambre, quoi. Pour les appartements, il va peut-être falloir être inventifs ou squatter les toilettes. Bon, par contre, c’est un peu bizarre ça, donc dites simplement que vous avez validé le défi sans assumer pour autant vos péripéties dans les toilettes 😉

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps du challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, j’ai l’habitude d’avoir toujours un truc à faire durant le WE qui n’était pas prévu quand j’ai écrit l’article – et je m’en tire à chaque fois. Bon, cette fois, je sais déjà que j’ai un truc puisque que c’est l’anniversaire de mon père dimanche ; donc on verra ce que ça donnera…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Je l’avais fait 24 et ça s’est bien passé, je pourrais le tenter avec Arrow maintenant que j’y pense (ce ne sera pas le cas, désolé !), bref, il y a de quoi faire !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes dans pas moins de quatre pièces différentes pour obtenir la mention défi ! Oui, les choses se compliquent, mais rien ne vous oblige à rester chez vous ; comme on le verra par la suite.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et d’autres aussi. C’est donc tout à fait possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et puis, à vous de prouver que vous êtes vraiment un sériephile !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme The Punisher et Altered Carbon (je sais, elle n’en a que dix). Bon, vous l’aurez compris, c’est là mon programme du WE, avec un inédit d’Agents of S.H.I.E.L.D et mes comédies habituelles du vendredi ; ou le TGIT si je ne l’ai pas fini, puis en complétant si besoin avec l’Arrowverse.  C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi penser à se garder du temps libre pour faire autre chose ; se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. On veut pas que finir dans les faits divers de février à cause d’un excès de votre part, hein !

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de voir vos séries… à 2 adresses différentes. Oui, il va vous falloir squatter chez quelqu’un (ou une gare, ma foi). N’hésitez pas à varier les pièces également, c’est plus fun et ça sécurise les défis précédents si vous ne parvenez pas aux 1040 minutes !

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vais passer tout mon temps sur Netflix pour cette édition, mais c’est pour la bonne cause, entre une série pour laquelle j’ai déjà plusieurs mois de retard et une que j’attends depuis à peu près autant de mois…

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne (c’est toujours un copier coller avec quelques modifications, mais c’était le cas de tout l’article, oups) !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de parler avec la communauté de sériephiles connectés pour ce défi ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 10 si ce n’est pas déjà fait ! Pour le moment, personne n’est arrivé en 20, en plus !

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV 🙂

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 2 février !

 

Supergirl – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la troisième saison de Supergirl.

11.jpgÉpisode 11 – Fort Rozz – 18/20
So that’s your kryptonian Alcatraz?

Me revoici devant Supergirl cette semaine et j’ai l’impression que ça fait des mois que je n’ai pas vu un épisode, allez savoir pourquoi.

L’épisode de cette semaine commence plutôt gentiment avec une Alex toujours plâtrée. C’est vrai qu’avec la médecine du futur pour se soigner, c’est logique qu’elle soit encore coincée. Cela permet à Alex de se proposer comme babysitter de Ruby. Faut bien que quelqu’un s’en occupe pendant que Reign fait n’importe quoi aussi ; et puis, c’est dans la logique de la rupture avec Maggie de la voir jouer les mamans de substitution.

Très franchement, j’ai noté cette phrase dans mes notes avant même de voir la suite de l’épisode où Maggie surgit de nulle part en envoyant un SMS à Alex pour qu’elle lui envoie par la poste son passeport car elle quitte la ville. Non mais sérieux.

Le fait qu’elle veut récupérer son passeport est sympathique, mais personne n’a pensé à payer l’actrice en revanche, pas même pour une photo de passeport. C’est sympa, ça, dis-donc. Bon, le casting de la série est large, c’est sûr que c’est compliqué de payer tout le monde. Du coup, Maggie demande à ce que son passeport lui soit envoyé par la poste, comme ça elle est là sans avoir besoin que l’actrice soit là (elle est occupée à on ne sait quoi).

Histoire d’occuper cette sous-intrigue de l’épisode, Ruby raconte ensuite qu’elle est persécutée par une fille à l’école, Erika. Alex décide donc de s’occuper de ça plutôt que de Maggie. C’était parfaitement inutile et tiré par les cheveux comme scène, mais très drôle à voir. Je ne suis pas là pour une comédie, mais bon, c’était efficace dans l’humour… juste parfaitement inutile pour la série.

Autant je trouvais l’épisode de rupture avec Maggie bâclé, autant je trouve que depuis, ils font du bon boulot avec. Certes, ça commence (déjà) à devenir longuet de voir Alex s’apitoyer sur son sort, mais ça a l’avantage de paraître bien plus crédible que la majorité des ruptures de séries que j’ai eu l’occasion de voir jusqu’ici (et j’en ai vu un paquet).

Sam s’en va en voyage d’affaire important… en théorie. Le truc, c’est qu’elle est rapidement rattrapée par Reign, comme on s’en doutait. Elle est envoyée dans l’espace à la poursuite de Supergirl, avec pour mission d’arrêter son ennemie qui est à la poursuite d’information. Il faut peut-être que jexpliue cette partie de l’intrigue cela dit.

Au DEO, de nouvelles infos sur Reign sont disponibles : après avoir regardé la liste de prisonniers de Fort Rozz, Winn n’a découvert que deux prêtresses susceptibles d’avoir les infos qu’ils cherchent sur Reign, et une seule a le même logo qu’elle : Jindah. La bonne nouvelle, c’est que les infos sont probablement toujours dans Fort Rozz, la mauvaise, c’est que la prison est désormais en orbite de AZ336XB12. Ah, DC et ses noms si faciles à retenir.

C’est une mauvaise nouvelle car c’est une étoile bleue où Kara n’a pas de pouvoir et où les hommes ne peuvent survivre. Comme par hasard, cela force Supergirl a faire équipe avec Imra.

Comme c’est encore un peu juste comme équipe, Kara contacte… Livewire. Je suis heureux de la retrouver, mais c’est simple de nous dire qu’elle a gardé une surveillance accrue sur elle depuis le début. L’équipe est encore incomplète : Psi (de l’épisode 2 de cette saison) est également embauchée pour le job.

J’adore l’idée de base de cet épisode : une équipe 100% féminine, un voyage dans l’espace et définitivement une impression d’être en train de lire un comic.

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En plus, j’aimais bien Livewire et Psi comme méchantes, donc les voir faire le bien, ça devrait être cool… surtout que sur Terre, Winn sympathise avec Brainiac, ce qui est une excellente chose. En même temps, ce dernier est dépité de voir l’avancée de la technologie si en arrière par rapport à son temps, ce qui frustre Winn qui était persuadé de l’impressionner. Ce n’était absolument pas nécessaire, mais c’était marrant.

Les deux font équipe pour guider l’équipe dans l’espace et ça se passe à peu près bien. Les filles découvrent rapidement l’intérieur de Fort Rozz, où elles se font une première ennemie. Le combat qui s’ensuit voit Psi perdre le contrôle de ses pouvoirs (soi-disant) et s’attaquer à Imra. Du coup, elle récupère rapidement la couronne qui lui bride ses pouvoirs.

De retour dans le vaisseau, de nouvelles turbulences font prendre conscience à l’équipe qu’elles ont perdu le contact avec la Terre et, pire, que la prison et le vaisseau ne sont plus en orbite, mais se dirige droit vers l’étoile qui va les tuer.

C’est problématique et l’équipe se sépare donc, avec d’un côté Livewire et Supergirl en quête de Jindah (dont elles connaissent la localisation grâce à une prisonnière) et de l’autre Imra et Psi.

Sur Terre, Winn et Brainiac se disputent sur la manière de rétablir le contact. À la manière d’un combat astronaute/homme des cavernes, Brainiac refuse totalement d’écouter Winn et propose des solutions beaucoup trop complexe et impossible pour l’époque dans laquelle il se trouve ; alors que Winn trouve une solution permettant de rétablir le contact avec Imra, juste à temps pour découvrir que Reign est aussi présente dans l’espace. Oups. Imra décide donc de libéra Psi, de nouveau privée de ses pouvoirs depuis son dérapage en début d’épisode.

Pendant ce temps, Livewire se renseigne sur Imra, mais aussi sur Reign qu’elle veut tuer. C’était plutôt cool car cela montre rapidement que Leslie a beaucoup changé grâce à Supergirl (c’est ce qu’on appelle un avertissement sérieux sur la survie du personnage, ça). Elles sont toutefois rapidement séparées par une brume noire qui ne pouvait faire que ça, c’était obligée.

Dans la brume, Livewire frôle la mort mais en réchappe on ne sait trop comment grâce à ses pouvoirs (je dis ça parce qu’elle se promène quand même dans l’espace sans oxygène ou protection avant de rentrer dans le vaisseau hein). Pourtant, après autant de scènes consacrées à sa rédemption, je m’attendais à ce qu’elle y passe assez vite. J’allais juste un peu trop vite en besogne apparemment.

Si Livewire est attaquée, Supergirl a le droit à une petite visite express avec Jindah qui l’informe de l’existence d’autres Worldkillers. C’est problématique pour Reign qui débarque et les retrouve sans le moindre mal. Hop, c’en est déjà fini de Jindah qui allait encore en révéler trop sur le plan final de Reign, ce que cette dernière ne pouvait se permettre.

Bien sûr, Reign a encore ses pouvoirs malgré l’étoile bleue et elle s’en sert ensuite contre Supergirl, sauvée de justesse par une Livewire beaucoup trop gentille aujourd’hui décidément. Si elle s’épuise contre Reign, on sait bien qu’elle n’a aucune chance de gagner l’affrontement. Elle gagne néanmoins assez de temps pour que Psi les rejoigne. Leslie se sacrifie tout de même pour sauver une Kara suicidaire, qui voulait en fait se sacrifier pour Leslie. On tourne en rond.

Psi s’attaque à Reign, et c’est exactement ce que j’espérais voir en début d’épisode. Reign a ainsi le droit de voir Ruby l’appeler à l’aide, ce qui la perturbe assez pour que Sam prenne le dessus un quart de seconde et aperçoive Supergirl. Avec le masque toutefois, Kara ne reconnaît pas Sam et tout ça est vite évacué : Reign s’enfuit tel un pokémon sauvage et Leslie… meurt. Là, je suis dégoûté. J’avais bon espoir qu’elle reste et revienne encore pour quelques épisodes ; là, c’est juste beaucoup trop frustrant de la ramener juste pour ça. Au moins, ça permet à la série de faire monter les enjeux, on va dire, Reign tue des gens pour de vrai.

De retour sur Terre, Supergirl remercie Imra, mais aussi et surtout Psi, qu’elle récompense même avec une fenêtre. Grosse amélioration quoi. Kara a aussi le droit à une petite scène avec Mon-El, ce dernier voulant retrouver sa complicité avec la kryptonienne. Kara culpabilise de la mort de Leslie, qu’elle a amené dans l’espace et qu’elle n’a pas réussi à sauver malgré l’humanité qu’elle a sentie en Reign et que Psi a définitivement mise au jour.

Pour Mon-El, l’essentiel reste qu’elle a réussi à le faire avec Livewire (était-ce nécessaire de la tuer pour ça ?) et qu’elle a obtenu des infos sur ses deux prochains ennemis, Purity & Pestilence, deux autres Worldkillers. La série ne s’embête pas trop à les introduire de manière subtile avec un cliffhanger nous révélant le réveil de Julia, une femme tout à fait normale qui survit à un accident qui devrait lui être fatal. Restera à savoir s’il s’agit de Pureté ou de Pestilence.

Avant ce cliffhanger et en conclusion d’épisode, Alex et Ruby continuent de sympathiser, Alex envoyant même finalement son passeport à Maggie par la poste. Sam vient récupérer Ruby et c’est seulement maintenant qu’elle se rend compte qu’elle a perdu des heures de sa vie, et que ce n’est pas la première fois. Si le jeu de l’actrice ne m’a pas toujours convaincu par le passé, la scène a su me toucher cette fois et je trouve ça très cool qu’elle se confie à Alex. Elle n’a plus qu’à parler de ses super-pouvoirs maintenant, et quelqu’un fera peut-être le lien avec Reign.

Quant à Alex, je crois bien qu’elle va se retrouver mère (adoptive) plus vite que prévu une fois que Reign sera battue (allez, je parie sur un sacrifice de Sam pour sauver le monde).

L’épisode était vraiment sympa cette semaine, même si l’intrigue Alex/Ruby était presque en trop. J’adore Alex, hein, mais là, les scènes ne servaient vraiment à rien d’autre que combler un épisode qui s’en tirait très bien par lui-même. Quant à Cat, elle me manque toujours (plus que James lui aussi absent maintenant que j’y pense) mais les scénaristes ont prouvé qu’ils n’avaient pas forcément besoin d’elle pour affirmer le féminisme de la série.

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du huitième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

08.jpgÉpisode 8 – The Last Day – 16/20
Don’t worry, Robin told me they survive this crash, too.

Bon, allez, avec un titre pareil, je peux avoir espoir que l’arc dans le futur touche à sa fin ? Si oui, ça promet d’être fou.

Dans l’espace, Kasius s’énerve de découvrir que ses fugitifs sont à la surface de la Terre. Il envoie Sinara chercher Quake : soit elle la retrouve morte et c’est cool, soit elle doit la tuer ; le tout pour avoir un trophée. En tout cas, il en a marre des humains et compte bien leur faire savoir. Il coupe l’eau, puis l’électricité, ce qui provoque des rébellions dans le vaisseau.

Il faut dire que Flint se promène comme si de rien n’était, il y a de quoi en énerver plus d’un. Mack le protège, puis s’assure de l’emmener avec lui et Yoyo à l’étage infesté par les monstres pour retrouver les armes. Le truc, c’est qu’il n’y a plus de monstres à ce niveau car les Kree les ont libérés sur les humains, qui se font tous buter. Sympathique comme survie de l’humanité.

Mack met alors un plan en place pour récupérer le contrôle de l’étage, mais je dois bien dire que ça ne m’intéressait vraiment pas. Bref, pour y arriver, il se sert de l’air conditionné pour diffuser un gaz ne plaisant pas aux Vrellnexians (les fameux monstres, donc, et non, je ne l’écrirais pas plusieurs fois) et les attirer dans une pièce où Yoyo peut tous les tuer.

L’épisode se termine donc plutôt bien vis-à-vis de cette intrigue où les humains sont débarrassés de leurs metrics, mais c’était en-dessous par rapport à d’habitude.

Pour le reste, bien plus intéressant, l’épisode commence en 2018 (Bingo !), avec Robin, toujours enfant, dans un vaisseau piloté par May, avec également Jemma nous informant que Polly est morte. Clairement, nous sommes spoilés sur la suite de cette saison si vous voulez mon avis ; surtout qu’on se dirige l’air de rien vers le 100e épisode. Elles sont toutes les trois dans un vaisseau qui va se crasher à cause d’une tempête gravitationnelle (exactement le même genre de tempête qu’en 2091). En fait, il s’agit d’un flashback qui revient en mémoire de Robin, la vieille cette fois, qui est complétement paumée dans sa timeline (et elle nous perd aussi).

L’épisode reprend donc assez rapidement en 2091 où l’équipe rejoint tout aussi rapidement cette base qui est en fait leur ancienne base ayant survécu fort longtemps, grâce au design de Fitz. Ce dernier semble s’être parfaitement remis de la balle qu’il s’est prise (c’est un peu abusé) et reste un peu trop en arrière-plan de l’épisode si vous voulez mon avis (et j’imagine que oui, si vous lisez cette critique), de même que Simmons.

Fitzsimmons découvre avec plaisir la survie du Zephyr et du vaisseau, mais aussi un drôle de système construit par le père de Deke et qui leur aurait permis de venir dans le futur. Deke, lui, retrouve Voss, un vieil homme qu’il connaît de son passé et qu’il pensait mort. Mouais. Il n’a pas l’air assez heureux et plein de questions vu la situation, mais bon.

J’aurais aimé une scène Daisy/Robin, mais Quake est rapidement envoyée à l’infirmerie malheureusement. Coulson quant à lui rencontre la prophète pour apprendre que c’est le jour où tout finit. Bien, au moins, ça s’est fait. J’imagine qu’elle est bonne pour mourir, cette Robin.

Coulson et May tentent de se servir d’Enoch pour décrypter Robin, mais celui-ci leur conseille de prendre du temps pour qu’elle leur fasse confiance et pour comprendre comment la décrypter. Le problème, c’est qu’ils n’ont pas spécialement de temps et que May s’impatiente énormément. Robin lui offre finalement un dessin, dessin qui est le même que celui qu’elle lui donne en… 2022.

Oula, prise de tête bonsoir, c’est reparti pour un flashback – mais si c’est un flashback pour Robin et tout ce qu’il se passe en 2091, c’est en fait un flashforward pour les agents du S.H.I.E.L.D, flashforward de quand ils seront revenus à leur époque. En 2022, Fitzsimmons et May tentent de mettre en place un plan à propos d’un vaisseau avec des victimes prisonnières, même si tout ça n’est pas clair. Il s’agit probablement du vaisseau même de Kasius, le Lighthouse (Phare). Robin offre à May le même dessin qu’en 2091, pour qu’elle s’en rappelle quand elle le verra en 2091 ; sauf que ben c’est pas possible, puisque ce sera celle de 2017 qui le verra. Mouais.

Toujours en 2022, il était plus intéressant de voir Fitz et Jemma (AVEC DES ALLIANCES HIIIIII) débattrent sur l’impossibilité de créer une machine à voyager dans le temps. Du coup, ça me laisse perplexe car il y a là un énorme paradoxe : soit cette partie de la série se termine par une « annulation » de ce passé qu’on nous montre (et qui est le futur des personnages), soit ça se termine en revenant au point de départ (en 2017) et on sait alors que la série doit alors se diriger vers ces scènes vus dans ces « flashbacks », ce qui est étrange parce que bof, bof, la destruction de la planète comme point final pour la série.

Et puis en plus, nos héros ont été enlevés en 2017, la dernière fois qu’ils ont été vus tous ensemble, et l’ensemble des premiers « flashbacks » (par rapport à 2091 donc) de cet épisode suggère qu’ils n’ont jamais mis les pieds dans le futur… Chelou.

Dans les flashbacks se déroulant toujours après 2022, Robin est ensuite obsédée par Flint, alors que May s’occupe d’elle dans le Lighthouse. Cette fois les Kree sont là, donc, puisqu’elles sont dans le vaisseau. Yoyo veut combattre l’invasion Kree et s’engueule avec une May qui veut jouer la carte stratégique de la discrétion. Ah Yoyo, toujours à se précipiter. Il faut dire qu’elle a clairement perdu Mack dans cette timeline, même si on ne sait pas comment – au premier visionnage, je le pensais mort, après réflexion, je pense qu’il va tout simplement décider de ne pas revenir en 2017 pour s’occuper de Flint dans le futur.

De retour en 2091, il est à noter que les pouvoirs de Daisy sont toujours bloqués sur Terre. Ils auraient pu nous dire que ce qui la bloquait ne fonctionnait que dans un certain périmètre à proximité de la télécommande, j’aurais trouvé ça plus logique. Je ne sais pas, il est question de son ADN quand même.

Jemma jette un œil à l’implant qui empêche Daisy de se servir de son pouvoir, mais les nouvelles ne sont pas bonnes du tout : elle ne peut rien faire pour lui retirer, par crainte de la paralyser. Ça, c’est fait, on passe donc directement à Coulson et May qui retrouvent un bout du monolithe et espère ainsi trouver assez de morceaux pour retourner dans le passé – notre présent (et le leur en théorie).

Le morceau colle parfaitement avec la machine retrouvée par Fitzsimmons, du coup, ils demandent ENFIN à Daisy de parler à Robin pour les aider – mais tout ça se fait devant Deke en qui je n’ai toujours pas confiance malgré tout ça.

En fait, il sait que le morceau de monolithe appartenait à sa mère et que le retrouver dans le vestiaire de Voss signifie que son père est probablement mort. Plutôt que d’en informer les agents du S.H.I.E.L.D, il confronte Voss directement et se fait assommer. Évidemment.

Voss empêche ensuite Daisy d’obtenir les informations qu’elle veut de la part de Robin, mais il le fait de manière assez subtile pour qu’elle ne se doute de rien. Il en profite pour lui dire qu’elle a bien détruit le monde, en lui montrant aussi une vidéo qui ne montre rien de bien précis, mais qui fait douter Daisy.

Voss envoie également deux de ses hommes enfermer Fitzsimmons dans leur labo. Le temps que Coulson & May comprennent ce qu’il se passe, il est déjà trop tard : en fait, c’est assez évident, Voss a pour plan de tuer Daisy avant qu’elle ne détruise le monde.

Le vrai problème, c’est qu’en flashback (on ne sait pas la date, mais c’est toujours après 2022 et après la scène Yoyo/May), Fitz confirme qu’il est impossible de changer la course du temps et que même en sachant qu’elle allait détruire le monde, Daisy a fini par le faire. Quant à Jemma, elle meurt à chaque fois et ils sont coincés dans une boucle temporelle. Euh. Non merci ? Je ne veux pas de ce futur-là pour la série (fin de ce passé, du coup)… surtout que ça semble confirmer qu’ils vont réussir à rentrer en 2017, mais pour mieux avancer vers une destruction de la planète par Daisy. Quant à la boucle temporelle, elle donne de sacrés maux de tête.

Bref, en 2091, tout le monde se retrouve à se combattre, puisque Daisy veut survivre, et sans grande surprise, Voss plante un couteau dans Robin.

C’est May qui est présente pour la mort de celle-ci, ignorant tout de la relation qu’elle est censée entretenir avec elle. En effet, en flashback, il est révélé que May s’est occupée de Robin depuis le début comme une mère parce qu’elle savait qu’elle serait présente à sa fin. C’est Melinda May qui doit donc assister à la mort de Robin et obtenir la réponse tant attendue sur la fin du monde et comment l’empêcher, tout en comprenant que c’était ça, « le jour où tout finit ». Je l’avais deviné bien avant elle.

Les parallèles étaient excellents entre les deux périodes de temps, et il semblerait donc que si Daisy retourne en 2017, elle finisse par détruire la Terre puisque la May des « flashbacks » (ceux post-2022 donc) savait qu’elle serait là à la mort de Robin. C’est prise de tête et dangereux comme boucle temporelle – et ça semble aussi indiquer une sorte de fin pour la série… avec le problème que la série est tout de même censée s’inscrire dans le Marvel Universe et que je ne les vois pas détruire la Terre de sitôt dans les films.

Pour sauver le monde en 2091 et retourner en 2017 ? May aura besoin de Flint. Pff. Je sens gros comme une maison que si Daisy a eu le pouvoir de détruire la Terre, Flint aura celui de recréer la planète. Cela fait une bonne semaine que je me dis que ce sera l’issue de cette intrigue : après tout, il peut coller des cailloux ensemble et il y a la masse de débris en orbite. Reste à voir comment ils ramèneront l’eau, toutefois. Ou sinon, il va juste leur permettre de recréer le monolithe.

En tout cas, avec cet épisode on avance assez vite puisque May sait désormais qu’elle a besoin de Flint, et que tout le monde à part elle connaît Flint. Les réponses viennent donc d’elles-mêmes au fur et à mesure, et ça c’est tant mieux.

J’ai moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, peut-être parce que certaines parties de l’intrigue restent assez floues alors que d’autres me paraissent beaucoup trop évidentes. Toute la partie dans l’espace n’était malheureusement pas au niveau et expédiée beaucoup trop vite. Si j’aime bien Yoyo, Mack et Flint, là, je me suis surtout ennuyé à suivre leurs aventures, et ce n’est pas normal devant un épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D. Heureusement que le reste rattrapait bien, malgré des moments prévisibles.

PS : comme j’ai plein de théories farfelues, j’en arrive aussi à me dire que Deke est le petit-fils de Fitz et Simmons, d’où son papa trop calé en sciences !