Agents of S.H.I.E.L.D – S05E09

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du neuvième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

09.jpgÉpisode 09 – Best Laid Plans – 17/20
It’s time to remind the humans I am not their enemy. I am their God.

Pff, le vendredi soir n’est vraiment pas un chouette soir de diffusion. Je regrette mon rituel du mercredi où je savais précisément quand regarder la série (après mes DS de 6h en prépa, outch ; dès le réveil à la fac). Quoiqu’il en soit, c’est après un repas de famille que je me suis dit qu’il fallait que je vois cet épisode, malgré la somnolence de la digestion. Je vous dis ça non pas pour raconter ma vie (même si c’est totalement ce que je fais), mais histoire de vous donner le contexte de visionnage qui joue très certainement sur ma réception de l’épisode.

Tout commence à bord du Lighthouse où les Kree tentent d’éliminer la rébellion… pour mieux se faire éliminer par Mack, Yoyo et leurs survivants de la semaine dernière. Mack a en effet pris la tête de la rébellion, quitte à ce que Kasius découvre que tous les humains soient encore en vie. Ce dernier prend mal la nouvelle, forcément, et demande carrément à ce que les humains se souviennent qu’il est un Dieu.

Comment faire pour rappeler qu’on est un Dieu ? Facile. Il ressuscite Tess, rien que ça. Je m’en serais bien passé de cette résurrection comme je ne l’aime pas, mais c’est assez logique comme mouvement de sa part. Après tout, Coulson a bien ressuscité de la même manière en saison 1 grâce au sang des Kree, donc ça ne devrait rien avoir de surprenant – la série continue de s’appuyer sur sa  mythologie des premières saisons ; pour le meilleur… et pour le pire donc, avec cette résurrection de Tess qui considère bien Kasius comme un Dieu désormais.

On apprend donc que Tess a pour mission de ramener Flint, les gamins en âge de devenir Inhumans, Mack et Yoyo à Kasius, sinon ce dernier fera exploser tout le monde. Après enquête, il est clair qu’il fera juste brûler tout le monde.

Si j’aimais bien Flint dans ses premiers épisodes, je le trouve de plus en plus chiant à faire son ado en crise, et je vois de plus en plus Mack rester dans le futur pour l’élever (ou se sacrifier pour sa survie). Pour l’instant, lui et Yoyo décident surtout de se rendre à Kasius, avec l’espoir de le tuer avant qu’ils ne les tuent.

Flint est traumatisé de voir Tess encore en vie, et il est terrifié à l’idée de possiblement la perdre à nouveau. Perso, ça ne me dérangerait pas plus que ça. Elle est envoyée auprès de Kasius pour lui dire que le labo des Kree est sous contrôle des humains, et que ces derniers veulent le rencontrer.

Kasius reconnaît Yoyo avec qui il a déjà traité par le passé, et celle-là ne semble même pas plus intriguée que ça ; mais il insiste en lui expliquant qu’elle n’hésitera pas, dans son futur à elle et son passé à lui, à échanger des inhumains contre des humains. Bref, la race humaine est faible et se trahit toujours. Il affirme aussi que Sinara va sécuriser la destructrice des mondes.

J’ai assez vite compris que les scénaristes étaient en train de se jouer de nous à voir à quel point Mack, et surtout Yoyo, prenaient le temps de faire parler Kasius. Ils ne sont vraiment pas du genre à marchander pendant si longtemps, mais c’est qu’en fait, ils ont besoin de gagner du temps pour que les bombes du vaisseau soient neutralisées par les autres humains, qui travaillent donc tous ensemble.

C’est mignon tout plein et plein de bons sentiments, mais comme ça fonctionne, on va leur pardonner. Grâce à ce plan, tout le monde est sauvé, et même Tess parvient contre toute attente à survivre. Du coup, Kasius se retrouve sans humain et sans pouvoir. C’est con pour un Dieu. Oh, ce n’est pas tout : il découvre au passage qu’il a détruit tout le sang inhumain et les cristaux de Terrigen qu’il conservait précieusement pour transformer d’autre humains en inhumains. L’espèce humaine est sauvée, mais l’espèce inhumaine semble mal barrée, elle. En tout cas, j’aime toujours autant Kasius, et j’ai de la peine pour lui ; même si j’ai envie qu’il perde, évidemment.

Quant à Tess, elle a gagné quelques points auprès de moi dans cet épisode, parce qu’elle avait enfin une vraie utilité… mais ça y est, elle n’en a de nouveau plus trop.

Pendant ce temps sur Terre, Coulson apprend à Enoch que Flint a le pouvoir de recréer un monolithe, pas de recréer la planète. Je préférais ma théorie, désolé Robin, t’as raté. Les agents du S.H.I.E.L.D tentent de réparer désespérément le Zéphyr pour retourner sur le Lighthouse.

Enoch se fait surnommer « Plastique » par May, et le duo formé par ces deux-là apporte un bon humour à l’épisode. May est cantonnée à ce rôle-là cette semaine, à ne pas se voir non plus maman de Robin dans un futur plus ou moins proche (et un passé très lointain) ou à stresser pour rien, mais ça marche très bien. Et puis, comme le dit Daisy, ces « mom faces » sont enfin reconnues pour ce qu’elles sont, et c’est tant mieux. Bref, on retrouve les évolutions personnelles des personnages (et surtout les échanges privés) qui ont toujours permis à la série d’être bien meilleure.

Deke confronte Voss avec pour intention de le tuer. En fait, ce dernier se défend et explique à Deke que s’il a tué son père, c’était par légitime défense. Deke résiste à la tentation de tuer Voss parce qu’il a plein d’informations, et c’est tout… Ou presque. Daisy est en pleine crise de foi et se dit qu’elle ferait mieux de ne pas récupérer tous ses pouvoirs. Elle a la bonne idée d’informer Deke que Voss n’en a qu’après elle, indiquant clairement à Deke que Voss voulait la tuer pour sauver le monde. Paf, Deke se retrouve de nouveau dans une sale position, à ne pas savoir s’il faut ou non tuer Daisy.

Fitz passe lui l’épisode à se prendre des décharges électriques en pleine poire avant que Jemma et lui ne comprennent que le Zephyr fonctionne désormais avec… du gravitonium. Pour Fitz, c’est la preuve qu’ils sont bel et bien coincés dans une boucle temporelle puisqu’ils ont réaménagé le vaisseau en fonction de ce qu’ils avaient découverts. Jemma, plus positive, y voit une preuve d’un retour vers le passé. Certes. Il n’empêche que Fitz n’a pas tout à fait tort.

Comme les agents ne parviennent pas à réparer le vaisseau, ils décident finalement d’évacuer le Zéphyr pour se rendre vers des caves. Ils débarrassent le Zéphyr de ses figurants avant que Fitzsimmons ne trouvent un moyen de faire décoller le vaisseau avec la gravité (bon, OK, c’est surtout Jemma qui a l’idée de base). En tout cas, cela signifie qu’ils ont besoin du gravitonium du Zéphyr, et que s’ils retournent dans le passé, il y a de fortes chances qu’ils fassent les mêmes améliorations du vaisseau pour réussir à sauver leurs vies.

Alors qu’ils effectuent un décollage beaucoup trop compliqué, Sinara s’infiltre dans le vaisseau de manière beaucoup trop simple. Pour aider au décollage, Daisy doit retourner en salle des machines, et Deke la suit. Celui-ci ayant passé l’épisode à hésiter à suivre les conseils de Voss, on sent bien que c’est un moment à double tranchant – mais en même temps on sait déjà que Daisy s’en sortira.

Du coup, il ne nous reste qu’à apprécier l’excellente scène de combat qui suit entre Daisy et… Sinara. Elle se déroule alors que le Zéphyr décolle, donc une partie du combat entre les deux se fait sans gravité. Le combat est excellent, mais Daisy le perd…

Ou pas. Deke décide de sauver la vie de la Destructrice du monde et de s’en prendre à Sinara. Il se fait botter les fesses, mais au moins, ça permet à Daisy de retrouver juste assez de force pour achever ma femme bleue préférée (loin, loin devant Avatar). Je ne suis que tristesse, mais ce dernier combat aura été très joli.

Le Zephyr parvient finalement à s’envoler et tout le monde s’en sort. May réussit à gérer le vaisseau à travers les tornades gravitationnelles, et les effets spéciaux étaient sacrément bons, tout en permettant de donner un prétexte sympa aux retournements de situation du combat Daisy/Sinara.

Daisy & Coulson parviennent même à entrer en contact avec Mack, c’est dire à quel point tout va bien. Oui, sauf que Kasius semble avoir un prophète de son côté, car il sait très bien que le Zéphyr arrive avant même que ses hommes ne l’informent. Je me demande vraiment qui peut lui filer des infos, car je doute que ce soit Deke…Si je dois me perdre en théorie improbable, peut-être qu’un des agents a finalement survécu assez longtemps pour assister à cette saison – et pourquoi pas un Coulson vieillard mais bien conservé par le sang des Kree ?

Oh, et puis, j’attends toujours d’avoir plus d’infos sur les parents de Deke aussi, ou de savoir si Daisy a vraiment détruit le monde. Elle semble en être sûr, mais alors moi pas du tout. Je suis curieux de les voir retourner dans le passé et tenter de sortir de cette boucle temporelle. Et ils ont intérêt à y arriver : après tout, si c’est la dernière saison, ils peuvent aussi très bien choisir de nous dire que voilààà, c’est la fin de la série, ils sont dans une boucle temporelle, démerdez-vous. Bon, OK, même moi je ne crois plus ce que j’écris, alors je vais m’arrêter là pour cette semaine !

Ces séries qui ont continué en comics

Salut les sériephiles,

Comme promis la semaine dernière, je reviens aujourd’hui pour parler de comics, et plus particulièrement de ces séries TV qui ont inspiré l’écriture de comics. On entend beaucoup plus souvent parler du sens inverse (j’en parlerais moi-même la semaine prochaine pour le principe), mais c’est bien dommage de ne pas trouver plus d’articles sur les quelques séries ayant osé le passage à la BD pour continuer à exister.

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Le Buffyverse

Oui, bon, vous m’avez probablement vu arriver à des kilomètres avec celle-ci, mais qu’est-ce que j’y peux ? L’univers de Buffy était parfait pour les comics avec de l’humour dans les excellentes répliques et les combats contre les vampires. En fait, beaucoup ont considéré Buffy comme une série à l’écriture inspirée des comics – ce que Joss Whedon a plus ou moins confirmé. Le producteur de Buffy s’est ensuite chargé de produire les deux premiers films Avengers, donc je pense qu’on peut dire que c’était prédestiné.

Pendant la diffusion de la série, il y a eu des comics reprenant les meilleurs épisodes de la série, mais aussi proposant des histoires inédites. Il y a également eu Fray, une histoire se situant loin dans le futur. Et puis, à la fin de Buffy et Angel, les deux séries ont eu la bonne idée de continuer sous forme de comics. La saison 6 d’Angel, After the Fall, fait partie de ce qui se fait de mieux, avec aussi la « saison 9 » d’Angel & Faith. Il a fallu un peu de temps pour que Buffy s’adapte à sa nouvelle forme, mais dans l’ensemble les comics sont une vraie réussite.

Aujourd’hui, les saisons 8 à 11 de Buffy sont dispos, la saison 6 d’Angel aussi (After the Fall + une saison 6 moins canon, et plus ou moins réussi), les saisons 9 & 10 d’Angel & Faith aussi, la saison 11 d’Angel aussi, les hors-séries sur Spike ou Willow aussi, et un hors-série sur Giles est en préparation pour février. Bref, ça représente des centaines de comics !

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Charmed

Bien moins connus que les comics Buffy, les saisons 9 à 11 de Charmed sont sorties en comics. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que j’en pensais il y a deux semaines : ce n’est pas une franche réussite. C’est grosso modo du fan service très mal dessiné où il est parfois dur de reconnaître qui est qui, malgré des couvertures soignée. Exit les intrigues encombrantes de la saison 8, on repart aux sources de la série (jeu de mots, oui) même si c’est techniquement une suite et on s’assure de vendre des tenues encore plus sexys qu’à la télévision. Holly Marie Combs n’a jamais eu autant de formes et je ne parle même pas de Paige sur la capture ci-dessus. Et là, on est sur du soft. Bref, par moment, c’est gênant

(gênant au point de se demander ce que faisait la deuxième main du dessinateur, hein).

Shannen Doherty n’a toujours pas donné son accord pour qu’on la dessine, mais la forme comic a permis malgré tout quelques détours et sans tout vous révéler, je pense que ça ne surprendra personne que Julian McMahon a quant à lui donné son accord… Il y a quand même de bons côtés dans ces comics, avec le retour de certains innocents & intrigues des premières saisons que j’ai trouvé sympathique. Et puis, j’ai tenu deux saisons que j’ai lu très, très vite avant d’abandonner… peut-être pas pour toujours !

Orphan Black

Résultat de recherche d'images pour "orphan black comic"L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.

La seconde se concentre sur ce qu’il s’est déroulé à Helsinki dans le passé. On s’éloigne de l’aspect bonus de la première série pour une histoire originale vraiment passionnante, même si les dessins laissent parfois à désirer (ce qui est dérangeant dans une histoire où les personnages sont censés se ressembler). Je la conseille malgré tout, car c’est sympa et ça éclaire des passages de la série.

Je n’ai pas lu la troisième série qui est une série « Et si ? » se concentrant sur un univers alternatif où Beth ne se serait pas suicidé. Cela ne m’intéresse pas trop, même si j’aimais beaucoup Beth (promis, ce n’est pas vraiment un spoiler, c’est littéralement la première scène de la série).

Résultat de recherche d'images pour "dollhouse comic"Dollhouse

S’il n’y a que cinq numéros, les comics Dollhouse ont l’avantage de développer plus clairement ce qu’il se déroule en 2019 avant & pendant les épisodes Epitaph One & Epitaph Two. Sobrement intitulée à son tour Epitaphs, la série a permis d’en découvrir un peu plus sur l’univers très riche et la mythologie de la série. Un énorme coup de cœur qui, du coup, se lit super rapidement. C’est passionnant comme bonus et j’en voudrais bien plus.

 

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The Guild

La websérie de Felicia Day a donné le jour à Dr Horrible (et aux comics du même nom que je ne conseille pas plus que ça), mais aussi à ses propres comics approfondissant l’histoire des personnages et surtout du Jeu. Je regrette surtout que la série soit si courte en comics, car c’était sympathique de pouvoir enfin découvrir le Jeu, qui a toujours été le septième personnage principal de la série, dans l’ombre.

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Agents of S.H.I.E.L.D

La série s’inspirait certes des comics, mais elle présentait des personnages 100% originaux et pas dans les comics… En tout cas, c’était la théorie : très rapidement, nos agents favoris se sont retrouvés dessinés dans le canon des comics Marvel et une saison 1 a vu le jour, extrêmement imbriquée dans le reste du Marvel Univers. Elle est plutôt cool, mais je n’ai jamais pris le temps de la finir. Un jour, peut-être, j’en saurais plus sur les super-héros qu’ils ont la chance de rencontrer sur le papier.

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Et voilà pour les séries qui me marquent le plus. Comme pour Agents of S.H.I.E.L.D, il existe également des comics de Supergirl inspirés de la série, et ça doit être vrai pour tout l’Arrowverse. Sinon, Marvel a sorti cette semaine le numéro 1 d’une nouvelle série s’intitulant… Legion. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais oui, le synopsis est le même que celui de la série.

Ah et je ne les ai jamais lus, mais bien évidemment, il existe aussi des comics Firefly appelés Serenity. Un jour je m’y mettrais, c’est évident. Heroes a aussi eu droit à des comics que je ne lirais pas, si jamais il y a des fans dans la salle 😉

Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais je crois avoir fait le tour de celles que je connais. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous en connaissez d’autres !

Le Week-end en Séries entame sa 2e année ! #5

Salut les sériephiles !

Vous commencez à connaître la chanson si vous suivez le blog depuis un moment, le Week-end en Séries est déjà de retour ! Enfin, pas tout de suite, tout de suite, mais du 2 au 4 février ; c’est-à-dire tout bientôt. Oui, Ludo et moi savons bien qu’on avait annoncé une édition tous les trois mois et que les dates sont assez variables, mais on a des emplois du temps assez compliqués (et par « on », je veux dire « je ») alors on adapte comme on peut.

Le principe ne changeant pas trop sur cette nouvelle édition maintenant que le concept est bien rôdé, je me permets toujours autant de copier-collers, mais j’adapte mes conseils à chaque fois avec de nouvelles séries, et surtout je vous propose de découvrir les nouveaux défis pimentant cette édition !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de découvrir un certain nombre de minutes de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Et comme c’est de la découverte, ça ne fonctionne qu’avec des inédits. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ».

Quand ? Je viens de l’écrire dans l’introduction, vous ne me lisez donc pas ? Tout commence le 2 février, à 19h, et cette édition se déroule jusqu’au dimanche 4 à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés tout au long du WE  !

Et pour ne pas changer les bonnes habitudes, il y a toujours quatre niveaux qui n’ont pas changé depuis le mois de décembre :

Niveaux 4.jpg

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! C’est l’occasion ou jamais de se mettre à jour dans les séries de la semaine ou de tester cette comédie dont tout le monde vous a parlé en bien (mais si, vous savez, Atypical !) et que vous n’avez jamais pris le temps de voir. Et puis, qui sait, vous allez peut-être terminer votre grille du Bingo Séries grâce à ce challenge !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Kesskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder vos séries dans 2 pièces différentes minimum. Oui, ça veut dire qu’il va falloir bouger à un moment, manger-bouger, tout ça, tout ça, vous comprenez ?

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez. Tout ce que vous voulez, oui.

Je vous conseille : de faire des rattrapages Netflix ou Amazon Prime ! Ben oui, il y a de quoi faire avec les géants du streaming qui pondent toujours tous les épisodes de leurs séries d’un coup et nous perdent en cours de route. Personnellement, je n’ai toujours pas vu le Punisher (je vis dans la honte, oui) ou The OA, par exemple. Ces deux-là d’un coup, et bim, ça fait 18 épisodes.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en voyant vos séries dans 3 pièces différentes minimum. Le salon, la cuisine, la chambre, quoi. Pour les appartements, il va peut-être falloir être inventifs ou squatter les toilettes. Bon, par contre, c’est un peu bizarre ça, donc dites simplement que vous avez validé le défi sans assumer pour autant vos péripéties dans les toilettes 😉

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Toujours pas de changement, donc, cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps du challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, j’ai l’habitude d’avoir toujours un truc à faire durant le WE qui n’était pas prévu quand j’ai écrit l’article – et je m’en tire à chaque fois. Bon, cette fois, je sais déjà que j’ai un truc puisque que c’est l’anniversaire de mon père dimanche ; donc on verra ce que ça donnera…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Je l’avais fait 24 et ça s’est bien passé, je pourrais le tenter avec Arrow maintenant que j’y pense (ce ne sera pas le cas, désolé !), bref, il y a de quoi faire !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de visionner des épisodes dans pas moins de quatre pièces différentes pour obtenir la mention défi ! Oui, les choses se compliquent, mais rien ne vous oblige à rester chez vous ; comme on le verra par la suite.

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et d’autres aussi. C’est donc tout à fait possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge sympa et puis, à vous de prouver que vous êtes vraiment un sériephile !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, comme The Punisher et Altered Carbon (je sais, elle n’en a que dix). Bon, vous l’aurez compris, c’est là mon programme du WE, avec un inédit d’Agents of S.H.I.E.L.D et mes comédies habituelles du vendredi ; ou le TGIT si je ne l’ai pas fini, puis en complétant si besoin avec l’Arrowverse.  C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi penser à se garder du temps libre pour faire autre chose ; se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. On veut pas que finir dans les faits divers de février à cause d’un excès de votre part, hein !

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? D’où sort ce masochisme ? C’est votre droit, hein, et on vous propose le défi de voir vos séries… à 2 adresses différentes. Oui, il va vous falloir squatter chez quelqu’un (ou une gare, ma foi). N’hésitez pas à varier les pièces également, c’est plus fun et ça sécurise les défis précédents si vous ne parvenez pas aux 1040 minutes !

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vais passer tout mon temps sur Netflix pour cette édition, mais c’est pour la bonne cause, entre une série pour laquelle j’ai déjà plusieurs mois de retard et une que j’attends depuis à peu près autant de mois…

Pourquoi 4.jpg

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions, je les redonne (c’est toujours un copier coller avec quelques modifications, mais c’était le cas de tout l’article, oups) !

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de parler avec la communauté de sériephiles connectés pour ce défi ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries 10 si ce n’est pas déjà fait ! Pour le moment, personne n’est arrivé en 20, en plus !

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV 🙂

Et comme je disais les dernières fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 2 février !

 

Supergirl – S03E11

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la troisième saison de Supergirl.

11.jpgÉpisode 11 – Fort Rozz – 18/20
So that’s your kryptonian Alcatraz?

Me revoici devant Supergirl cette semaine et j’ai l’impression que ça fait des mois que je n’ai pas vu un épisode, allez savoir pourquoi.

L’épisode de cette semaine commence plutôt gentiment avec une Alex toujours plâtrée. C’est vrai qu’avec la médecine du futur pour se soigner, c’est logique qu’elle soit encore coincée. Cela permet à Alex de se proposer comme babysitter de Ruby. Faut bien que quelqu’un s’en occupe pendant que Reign fait n’importe quoi aussi ; et puis, c’est dans la logique de la rupture avec Maggie de la voir jouer les mamans de substitution.

Très franchement, j’ai noté cette phrase dans mes notes avant même de voir la suite de l’épisode où Maggie surgit de nulle part en envoyant un SMS à Alex pour qu’elle lui envoie par la poste son passeport car elle quitte la ville. Non mais sérieux.

Le fait qu’elle veut récupérer son passeport est sympathique, mais personne n’a pensé à payer l’actrice en revanche, pas même pour une photo de passeport. C’est sympa, ça, dis-donc. Bon, le casting de la série est large, c’est sûr que c’est compliqué de payer tout le monde. Du coup, Maggie demande à ce que son passeport lui soit envoyé par la poste, comme ça elle est là sans avoir besoin que l’actrice soit là (elle est occupée à on ne sait quoi).

Histoire d’occuper cette sous-intrigue de l’épisode, Ruby raconte ensuite qu’elle est persécutée par une fille à l’école, Erika. Alex décide donc de s’occuper de ça plutôt que de Maggie. C’était parfaitement inutile et tiré par les cheveux comme scène, mais très drôle à voir. Je ne suis pas là pour une comédie, mais bon, c’était efficace dans l’humour… juste parfaitement inutile pour la série.

Autant je trouvais l’épisode de rupture avec Maggie bâclé, autant je trouve que depuis, ils font du bon boulot avec. Certes, ça commence (déjà) à devenir longuet de voir Alex s’apitoyer sur son sort, mais ça a l’avantage de paraître bien plus crédible que la majorité des ruptures de séries que j’ai eu l’occasion de voir jusqu’ici (et j’en ai vu un paquet).

Sam s’en va en voyage d’affaire important… en théorie. Le truc, c’est qu’elle est rapidement rattrapée par Reign, comme on s’en doutait. Elle est envoyée dans l’espace à la poursuite de Supergirl, avec pour mission d’arrêter son ennemie qui est à la poursuite d’information. Il faut peut-être que jexpliue cette partie de l’intrigue cela dit.

Au DEO, de nouvelles infos sur Reign sont disponibles : après avoir regardé la liste de prisonniers de Fort Rozz, Winn n’a découvert que deux prêtresses susceptibles d’avoir les infos qu’ils cherchent sur Reign, et une seule a le même logo qu’elle : Jindah. La bonne nouvelle, c’est que les infos sont probablement toujours dans Fort Rozz, la mauvaise, c’est que la prison est désormais en orbite de AZ336XB12. Ah, DC et ses noms si faciles à retenir.

C’est une mauvaise nouvelle car c’est une étoile bleue où Kara n’a pas de pouvoir et où les hommes ne peuvent survivre. Comme par hasard, cela force Supergirl a faire équipe avec Imra.

Comme c’est encore un peu juste comme équipe, Kara contacte… Livewire. Je suis heureux de la retrouver, mais c’est simple de nous dire qu’elle a gardé une surveillance accrue sur elle depuis le début. L’équipe est encore incomplète : Psi (de l’épisode 2 de cette saison) est également embauchée pour le job.

J’adore l’idée de base de cet épisode : une équipe 100% féminine, un voyage dans l’espace et définitivement une impression d’être en train de lire un comic.

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En plus, j’aimais bien Livewire et Psi comme méchantes, donc les voir faire le bien, ça devrait être cool… surtout que sur Terre, Winn sympathise avec Brainiac, ce qui est une excellente chose. En même temps, ce dernier est dépité de voir l’avancée de la technologie si en arrière par rapport à son temps, ce qui frustre Winn qui était persuadé de l’impressionner. Ce n’était absolument pas nécessaire, mais c’était marrant.

Les deux font équipe pour guider l’équipe dans l’espace et ça se passe à peu près bien. Les filles découvrent rapidement l’intérieur de Fort Rozz, où elles se font une première ennemie. Le combat qui s’ensuit voit Psi perdre le contrôle de ses pouvoirs (soi-disant) et s’attaquer à Imra. Du coup, elle récupère rapidement la couronne qui lui bride ses pouvoirs.

De retour dans le vaisseau, de nouvelles turbulences font prendre conscience à l’équipe qu’elles ont perdu le contact avec la Terre et, pire, que la prison et le vaisseau ne sont plus en orbite, mais se dirige droit vers l’étoile qui va les tuer.

C’est problématique et l’équipe se sépare donc, avec d’un côté Livewire et Supergirl en quête de Jindah (dont elles connaissent la localisation grâce à une prisonnière) et de l’autre Imra et Psi.

Sur Terre, Winn et Brainiac se disputent sur la manière de rétablir le contact. À la manière d’un combat astronaute/homme des cavernes, Brainiac refuse totalement d’écouter Winn et propose des solutions beaucoup trop complexe et impossible pour l’époque dans laquelle il se trouve ; alors que Winn trouve une solution permettant de rétablir le contact avec Imra, juste à temps pour découvrir que Reign est aussi présente dans l’espace. Oups. Imra décide donc de libéra Psi, de nouveau privée de ses pouvoirs depuis son dérapage en début d’épisode.

Pendant ce temps, Livewire se renseigne sur Imra, mais aussi sur Reign qu’elle veut tuer. C’était plutôt cool car cela montre rapidement que Leslie a beaucoup changé grâce à Supergirl (c’est ce qu’on appelle un avertissement sérieux sur la survie du personnage, ça). Elles sont toutefois rapidement séparées par une brume noire qui ne pouvait faire que ça, c’était obligée.

Dans la brume, Livewire frôle la mort mais en réchappe on ne sait trop comment grâce à ses pouvoirs (je dis ça parce qu’elle se promène quand même dans l’espace sans oxygène ou protection avant de rentrer dans le vaisseau hein). Pourtant, après autant de scènes consacrées à sa rédemption, je m’attendais à ce qu’elle y passe assez vite. J’allais juste un peu trop vite en besogne apparemment.

Si Livewire est attaquée, Supergirl a le droit à une petite visite express avec Jindah qui l’informe de l’existence d’autres Worldkillers. C’est problématique pour Reign qui débarque et les retrouve sans le moindre mal. Hop, c’en est déjà fini de Jindah qui allait encore en révéler trop sur le plan final de Reign, ce que cette dernière ne pouvait se permettre.

Bien sûr, Reign a encore ses pouvoirs malgré l’étoile bleue et elle s’en sert ensuite contre Supergirl, sauvée de justesse par une Livewire beaucoup trop gentille aujourd’hui décidément. Si elle s’épuise contre Reign, on sait bien qu’elle n’a aucune chance de gagner l’affrontement. Elle gagne néanmoins assez de temps pour que Psi les rejoigne. Leslie se sacrifie tout de même pour sauver une Kara suicidaire, qui voulait en fait se sacrifier pour Leslie. On tourne en rond.

Psi s’attaque à Reign, et c’est exactement ce que j’espérais voir en début d’épisode. Reign a ainsi le droit de voir Ruby l’appeler à l’aide, ce qui la perturbe assez pour que Sam prenne le dessus un quart de seconde et aperçoive Supergirl. Avec le masque toutefois, Kara ne reconnaît pas Sam et tout ça est vite évacué : Reign s’enfuit tel un pokémon sauvage et Leslie… meurt. Là, je suis dégoûté. J’avais bon espoir qu’elle reste et revienne encore pour quelques épisodes ; là, c’est juste beaucoup trop frustrant de la ramener juste pour ça. Au moins, ça permet à la série de faire monter les enjeux, on va dire, Reign tue des gens pour de vrai.

De retour sur Terre, Supergirl remercie Imra, mais aussi et surtout Psi, qu’elle récompense même avec une fenêtre. Grosse amélioration quoi. Kara a aussi le droit à une petite scène avec Mon-El, ce dernier voulant retrouver sa complicité avec la kryptonienne. Kara culpabilise de la mort de Leslie, qu’elle a amené dans l’espace et qu’elle n’a pas réussi à sauver malgré l’humanité qu’elle a sentie en Reign et que Psi a définitivement mise au jour.

Pour Mon-El, l’essentiel reste qu’elle a réussi à le faire avec Livewire (était-ce nécessaire de la tuer pour ça ?) et qu’elle a obtenu des infos sur ses deux prochains ennemis, Purity & Pestilence, deux autres Worldkillers. La série ne s’embête pas trop à les introduire de manière subtile avec un cliffhanger nous révélant le réveil de Julia, une femme tout à fait normale qui survit à un accident qui devrait lui être fatal. Restera à savoir s’il s’agit de Pureté ou de Pestilence.

Avant ce cliffhanger et en conclusion d’épisode, Alex et Ruby continuent de sympathiser, Alex envoyant même finalement son passeport à Maggie par la poste. Sam vient récupérer Ruby et c’est seulement maintenant qu’elle se rend compte qu’elle a perdu des heures de sa vie, et que ce n’est pas la première fois. Si le jeu de l’actrice ne m’a pas toujours convaincu par le passé, la scène a su me toucher cette fois et je trouve ça très cool qu’elle se confie à Alex. Elle n’a plus qu’à parler de ses super-pouvoirs maintenant, et quelqu’un fera peut-être le lien avec Reign.

Quant à Alex, je crois bien qu’elle va se retrouver mère (adoptive) plus vite que prévu une fois que Reign sera battue (allez, je parie sur un sacrifice de Sam pour sauver le monde).

L’épisode était vraiment sympa cette semaine, même si l’intrigue Alex/Ruby était presque en trop. J’adore Alex, hein, mais là, les scènes ne servaient vraiment à rien d’autre que combler un épisode qui s’en tirait très bien par lui-même. Quant à Cat, elle me manque toujours (plus que James lui aussi absent maintenant que j’y pense) mais les scénaristes ont prouvé qu’ils n’avaient pas forcément besoin d’elle pour affirmer le féminisme de la série.