Supergirl – S03E12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 12 de la troisième saison de Supergirl.

12.jpgÉpisode 12 – For Good – 15/20
Nay, I love powerful women. But you’re not a powerful woman.

Comme un mardi, je commence ma journée série par un épisode de Supergirl.

Cet épisode commence par un cauchemar de Kara qui aperçoit ses nouvelles ennemies. Grâce aux informations du futur apportées par Mon-El, le DEO comprend qu’il peut possiblement localiser l’arrivée de Reign sur Terre – et donc l’arrivée des deux autres nouvelles méchantes qui doivent encore émerger.

Alex a un passé médical ? Je ne sais plus si ça avait déjà été confirmé dans la série, mais ça explique toutes les scènes où elle soigne tout le monde ; tout en continuant de torturer l’ensemble des fans de Grey’s Anatomy. Alex soutient Sam dans son stress médical et lui fait passer une IRM.

Elle ne trouve toutefois rien d’exceptionnel. Sam commence à déprimer sérieusement d’être un fardeau pour le reste du monde et Alex la réconforte. Ah Alex, elle est tellement parfaite – pas comme les mensonges de Sam. Il était toutefois intéressant de voir Alex revenir un peu sur sa personnalité et sur son habitude de tout garder en elle, en tout cas avant la saison 2. Une fois de plus, les scènes sont bien écrites et Alex parvient à convaincre Sam de parler à Lena & Kara.

Pendant ce temps, James et Lena continuent leurs rencards. Jai toujours du mal à croire en ce couple, mais bon, il faut bien s’y faire. Ils sont une fois de plus confrontés à Edge, toujours aussi insupportable. Celui-ci va vite regretter d’être un tel connard quand l’homme chargé de s’occuper de sa voiture la trafique, le menant à échapper de peu à un accident de voiture assez terrible. Par chance pour lui, il n’y a pas grand monde sur la route qu’il emprunte et sa voiture n’avance pas si vite. Jamais je n’oserais me détacher dans une voiture qui fonce à toute vitesse comme ça, je crois que je suis bon pour mourir dans une explosion incompréhensible moi.

Plutôt que de se rendre à l’hôpital, il retourne à Cat Co pour accuser Lena de meurtre. C’est vrai que c’est tellement logique de venir menacer de mort la personne que tu penses être responsable d’une tentative d’assassinat sur ta personne qui est passé à deux doigts de fonctionner.

Du coup, Cat Co laisse tomber son reportage sur les prisonniers ré-arrêtés et Thomas Coville toujours en fuite pour se consacrer sur cette tentative de meurtre. Ils sont rapidement interrompus par une tentative de meurtre au cyanure sur Lena.

C’était sympa comme faux stress – je n’ai pas cru une seconde à la mort de Lena, mais je me suis dit qu’ils allaient peut-être enfin lui faire comprendre que Kara n’était pas qu’une simple journaliste. Malheureusement, ce n’est pas le cas, et à la place on a le droit à une scène où Alex se la joue grande pro de médecine et où Supergirl s’avère être plus douée que Meredith Grey pour sauver une vie. Oh, et bien sûr, J’onn en profite pour faire un joli discours d’encouragement parfaitement inutile à Kara. Une fois de plus, je ne l’ai pas vraiment écoutée – en espérant ne pas avoir loupé une info comme dans les premiers épisodes de la saison.

James pète un câble de voir Lena en si mauvais état. Il s’en prend donc à son tour à Edge, en tant que gardien, mais Edge jure ne rien savoir. Le méchant a ensuite droit à la destruction de sa voiture pourtant flambant neuve. Les assurances doivent le surkiffer à ce stade.

Bien sûr, Lena se réveille et veut se venger sur Edge, mais elle découvre surtout que l’homme qui l’a empoisonné s’est fait tuer par une arme de LuthorCorp : des balles qui disparaissent. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lena remonte la piste et découvre que sa mère est de retour en ville. Et comme d’habitude, celle-ci manipule rapidement sa fille en une boule de haine. Elle sait toutefois que Lena n’est pas une meurtrière, mais elle la convainc d’accepter de la laisser agir.

Lena retourne ensuite à CatCo pour avoir le droit de découvrir que sa meilleure amie est probablement malade. Cela ne l’empêche pas de prévenir Kara du retour de Lilian. Ensemble, elles décident donc de mettre un terme au plan de Lilian, ce qui est plutôt simple à mettre en place.

En effet, le plan de Lilian consiste à tuer Edge grâce à un pass qu’il a à une grande soirée de gala. Ce pass devient la cible d’un drone. Lena lui propose de le sauver en échange d’une confession pour ses tentatives de meurtre contre Lena. C’est totalement stupide, ça n’a aucune valeur juridique et en plus, n’importe qui reconnaîtrait n’importe quoi dans ces conditions.

Qu’importe en soi, on s’en fiche rapidement car si le drone est neutralisé, ce n’est pas le cas de Lilian qui se revêt de sa plus belle armure, le « Lexosuit », pour tenter de… tuer sa propre fille. Elle est en effet énervée que cette dernière tente de l’empêcher de tuer Edge, qu’elle ne veut tuer que parce qu’il a essayé de tuer Lena. LA LOGIQUE.

Cela permet au moins à Winn d’être drôle et de prendre le contrôle du drone de Lilian pour le retourner contre cette dernière. Face à Supergirl, Mon-El et le drone, Lilian n’a plus vraiment la moindre chance de s’en sortir et elle est rapidement neutralisée.

Edge récupère la cassette de ses confessions, mais sa victoire n’est que de courte durée car James sort de nulle part en tant que gardien (et sans l’aide de Winn, donc) pour le stopper lui aussi. Lena récupère donc les confessions de son ennemi et découvre que Mon-El est en vie.

Elle prévient Kara aussitôt qu’elle en a l’occasion, et celle-ci révèle que c’est compliqué. Sans blague. Tout ça n’aura pas plus d’impact que ça : Edge est arrêté, Lena file les confessions de celui-ci à la police (même si elle est clairement complice de tentative de meurtre sur cette cassette, hein) et Lilian finit à l’hôpital, où elle sera probablement arrêtée également.

En fin d’épisode, Sam découvre qu’elle n’a aucune maladie, mais cela est loin de la rassurer. En même temps, effectivement, ce n’est pas très rassurant et elle ne devrait plus mettre trop de temps à comprendre qu’elle est Reign. Parce que si elle a peur de ce qu’elle a, elle conserve le secret de ses super-pouvoirs qu’elle semble avoir elle-même oublié à ce stade de la saison. On va dire que Reign peut lui avoir effacé ses souvenirs de ses actions super-héroïques ?

Le cliffhanger révèle que Winn a trouvé l’identité possible des deux nouvelles méchantes, car il a trouvé quatre femmes ayant survécu à des accidents durant lesquels elles auraient dû mourir. Bim, bam, boum, Kara reconnaît Julia, la femme qu’on a vu survivre à l’accident de voiture la semaine dernière et elle décide de la retrouver. Fin d’épisode.

C’était tout tranquille cette semaine, avec deux intrigues bien ficelées qui comblaient un épisode pour le principe de le combler, avec quelques retours rapidement expédiés et un oubli bien rapide de Livewire.

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Les rituels (du passé) d’un sériephile

Salut les sériephiles !

En commençant ma chronique sur le dernier épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D samedi, je me suis rendu compte que ça me manquait de ne plus le regarder à heure fixe, et plus particulièrement le mercredi matin au réveil comme je le faisais depuis quelques années. Du même coup, je me suis rendu compte qu’il y avait quand même un truc cool avec les séries télé, c’était l’instauration de rituels.

En effet, on a le droit chaque semaine à un nouvel épisode, et forcément, quand on en regarde autant que moi, cela finit par créer des habitudes, un rythme, un quotidien. Voici donc quelques-uns des rituels qui me manquent aujourd’hui.

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La trilogie du samedi : trépigner d’impatience chaque semaine d’arriver enfin au week-end, râler dans les embouteillages des retours de vacances nous assurant de manquer un épisode inédit de Charmed, j’en ai déjà parlé il y a quelques mois, mais c’est certainement le RDV série qui me manque le plus.

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Mes jeudis soirs interdits : j’ai eu très jeune la télé dans ma chambre – avec pour objectif de me responsabiliser. Hum. Responsable, je l’étais assez pour avoir de très bonnes notes ; en revanche, le jeudi soir quand j’étais en 3e, c’était n’importe quoi. M6 diffusait Prison Break, Alias et The Inside, et je restais devant la télévision jusqu’à 1h ou 2h du matin, le tout en cachette et quitte à activer parfois des sous-titres à défaut de pouvoir tout entendre avec le son très bas. Je devais être beau et frais le vendredi.

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Mes vendredis soirs révisions : là encore, je peux remercier M6 d’avoir rythmé une bonne partie de mon adolescence. Que ce soit NCIS ou Bones, les séries procédurales étaient l’assurance d’avoir un bruit de fond efficace pendant que je révisais pour mes DS du samedi. Je ne sais pas si ça me manque tant que ça, mais en tout cas, dès que je n’ai plus mis les pieds au lycée, c’en était fini de ces séries et moi.

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L’overdose Buffy : c’est à croire que j’ai passé mon adolescence devant la télévision, mais les rediffusions de Buffy sur W9, à coup de trois épisodes par soir, je me les suis englouties avec plaisir. Je reste rancunier du final de la saison 6 diffusé à 22h alors que je n’avais pas la TNT dans ma chambre ou, pire, du final de la série diffusé à 23h ; mais que c’était cool de découvrir la série comme ça (et souvent en faisant mes devoirs en même temps). Ensuite, j’ai eu les DVDs Buffy & Angel, et je passais mes soirées devant à faire mes commentaires de texte et lectures analytiques – LOST aussi m’a bien aidé à l’époque.

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Le déjeuner Fringe : ce n’est que sur la saison 5 que ça m’est arrivé, car je vivais tout seul et que j’avais 4h de pause le lundi « midi » en bac +1. On dit qu’on bosse en prépa, mais en vrai, je n’avais pas cours de 13h à 17h (et je finissais donc la journée à 19h) ; donc je rentrais chez moi et je regardais Fringe. Et pour le rituel, je mangeais toujours une part de fondant au chocolat. On notera que manger devant Fringe, ce n’est pas génial comme idée. L’année suivante, je me suis mis à Walking Dead pour occuper le lundi.

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Je n’avais jamais remarqué avant, mais Artie doit s’en prendre plein la tronche vu les verres de Rachel (!!) et Britanny.

Les devoirs devant Glee : j’ai passé la majeure partie de ma khâgne (bac +2) à rattraper tout Glee en faisant mes devoirs. C’était un fond sonore parfait, après tout. Bizarrement, les révisions ont beaucoup moins fonctionnées quand j’ai voulu faire ça devant Orphan Black.

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Le TGIT : je ne sais pas si on peut dire que ce rituel me manque vraiment, mais cela fait longtemps désormais que dès que j’ai du temps libre le vendredi, je me jette sur Grey’s Anatomy. Et ce n’est que cette semaine que j’ai fini par me décider à commencer par How to get away with murder, parce que les habitudes avaient la vie dure jusqu’ici, mais à un moment, il faut bien reconnaître que je suis plus en suspense sur HTGAWM que sur Grey’s. Et Scandal, on l’a perdue dans la choucroute il y a longtemps.

 

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Et ce qui est génial avec ces rituels, c’est qu’on peut en instaurer de nouveaux chaque année, ou les partager avec d’autres. Par exemple, j’ai vu une grosse partie de la saison 7  de Suits en la commentant en direct sur Messenger avec LudoOrange is the new black rime chez moi avec ma meilleure amie (et beaucoup de rhum). Quant à Orphan Black, Poluss avait le droit de recevoir chaque semaine un véritable pavé avec toutes mes impressions et théories (oui, elle a en fait eu l’exclusivité sur l’existence du blog quand j’y pense).

Oh, il n’y a là qu’une toute petite partie de mes rituels de sériephile, parce que si je suis honnête, j’ai quasiment une anecdote du type sur le visionnage de chaque série. Suis-je le seul taré à faire ça ? Peut-être, mais je sais aussi que beaucoup ont le rituel Netflix, avec le binge-watching de toute une saison inédite en un week-end. D’ailleurs, c’est bien ce que je compte faire de mon Week-end en séries #5 et d’Altered Carbon !

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E09

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du neuvième épisode de la cinquième saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

09.jpgÉpisode 09 – Best Laid Plans – 17/20
It’s time to remind the humans I am not their enemy. I am their God.

Pff, le vendredi soir n’est vraiment pas un chouette soir de diffusion. Je regrette mon rituel du mercredi où je savais précisément quand regarder la série (après mes DS de 6h en prépa, outch ; dès le réveil à la fac). Quoiqu’il en soit, c’est après un repas de famille que je me suis dit qu’il fallait que je vois cet épisode, malgré la somnolence de la digestion. Je vous dis ça non pas pour raconter ma vie (même si c’est totalement ce que je fais), mais histoire de vous donner le contexte de visionnage qui joue très certainement sur ma réception de l’épisode.

Tout commence à bord du Lighthouse où les Kree tentent d’éliminer la rébellion… pour mieux se faire éliminer par Mack, Yoyo et leurs survivants de la semaine dernière. Mack a en effet pris la tête de la rébellion, quitte à ce que Kasius découvre que tous les humains soient encore en vie. Ce dernier prend mal la nouvelle, forcément, et demande carrément à ce que les humains se souviennent qu’il est un Dieu.

Comment faire pour rappeler qu’on est un Dieu ? Facile. Il ressuscite Tess, rien que ça. Je m’en serais bien passé de cette résurrection comme je ne l’aime pas, mais c’est assez logique comme mouvement de sa part. Après tout, Coulson a bien ressuscité de la même manière en saison 1 grâce au sang des Kree, donc ça ne devrait rien avoir de surprenant – la série continue de s’appuyer sur sa  mythologie des premières saisons ; pour le meilleur… et pour le pire donc, avec cette résurrection de Tess qui considère bien Kasius comme un Dieu désormais.

On apprend donc que Tess a pour mission de ramener Flint, les gamins en âge de devenir Inhumans, Mack et Yoyo à Kasius, sinon ce dernier fera exploser tout le monde. Après enquête, il est clair qu’il fera juste brûler tout le monde.

Si j’aimais bien Flint dans ses premiers épisodes, je le trouve de plus en plus chiant à faire son ado en crise, et je vois de plus en plus Mack rester dans le futur pour l’élever (ou se sacrifier pour sa survie). Pour l’instant, lui et Yoyo décident surtout de se rendre à Kasius, avec l’espoir de le tuer avant qu’ils ne les tuent.

Flint est traumatisé de voir Tess encore en vie, et il est terrifié à l’idée de possiblement la perdre à nouveau. Perso, ça ne me dérangerait pas plus que ça. Elle est envoyée auprès de Kasius pour lui dire que le labo des Kree est sous contrôle des humains, et que ces derniers veulent le rencontrer.

Kasius reconnaît Yoyo avec qui il a déjà traité par le passé, et celle-là ne semble même pas plus intriguée que ça ; mais il insiste en lui expliquant qu’elle n’hésitera pas, dans son futur à elle et son passé à lui, à échanger des inhumains contre des humains. Bref, la race humaine est faible et se trahit toujours. Il affirme aussi que Sinara va sécuriser la destructrice des mondes.

J’ai assez vite compris que les scénaristes étaient en train de se jouer de nous à voir à quel point Mack, et surtout Yoyo, prenaient le temps de faire parler Kasius. Ils ne sont vraiment pas du genre à marchander pendant si longtemps, mais c’est qu’en fait, ils ont besoin de gagner du temps pour que les bombes du vaisseau soient neutralisées par les autres humains, qui travaillent donc tous ensemble.

C’est mignon tout plein et plein de bons sentiments, mais comme ça fonctionne, on va leur pardonner. Grâce à ce plan, tout le monde est sauvé, et même Tess parvient contre toute attente à survivre. Du coup, Kasius se retrouve sans humain et sans pouvoir. C’est con pour un Dieu. Oh, ce n’est pas tout : il découvre au passage qu’il a détruit tout le sang inhumain et les cristaux de Terrigen qu’il conservait précieusement pour transformer d’autre humains en inhumains. L’espèce humaine est sauvée, mais l’espèce inhumaine semble mal barrée, elle. En tout cas, j’aime toujours autant Kasius, et j’ai de la peine pour lui ; même si j’ai envie qu’il perde, évidemment.

Quant à Tess, elle a gagné quelques points auprès de moi dans cet épisode, parce qu’elle avait enfin une vraie utilité… mais ça y est, elle n’en a de nouveau plus trop.

Pendant ce temps sur Terre, Coulson apprend à Enoch que Flint a le pouvoir de recréer un monolithe, pas de recréer la planète. Je préférais ma théorie, désolé Robin, t’as raté. Les agents du S.H.I.E.L.D tentent de réparer désespérément le Zéphyr pour retourner sur le Lighthouse.

Enoch se fait surnommer « Plastique » par May, et le duo formé par ces deux-là apporte un bon humour à l’épisode. May est cantonnée à ce rôle-là cette semaine, à ne pas se voir non plus maman de Robin dans un futur plus ou moins proche (et un passé très lointain) ou à stresser pour rien, mais ça marche très bien. Et puis, comme le dit Daisy, ces « mom faces » sont enfin reconnues pour ce qu’elles sont, et c’est tant mieux. Bref, on retrouve les évolutions personnelles des personnages (et surtout les échanges privés) qui ont toujours permis à la série d’être bien meilleure.

Deke confronte Voss avec pour intention de le tuer. En fait, ce dernier se défend et explique à Deke que s’il a tué son père, c’était par légitime défense. Deke résiste à la tentation de tuer Voss parce qu’il a plein d’informations, et c’est tout… Ou presque. Daisy est en pleine crise de foi et se dit qu’elle ferait mieux de ne pas récupérer tous ses pouvoirs. Elle a la bonne idée d’informer Deke que Voss n’en a qu’après elle, indiquant clairement à Deke que Voss voulait la tuer pour sauver le monde. Paf, Deke se retrouve de nouveau dans une sale position, à ne pas savoir s’il faut ou non tuer Daisy.

Fitz passe lui l’épisode à se prendre des décharges électriques en pleine poire avant que Jemma et lui ne comprennent que le Zephyr fonctionne désormais avec… du gravitonium. Pour Fitz, c’est la preuve qu’ils sont bel et bien coincés dans une boucle temporelle puisqu’ils ont réaménagé le vaisseau en fonction de ce qu’ils avaient découverts. Jemma, plus positive, y voit une preuve d’un retour vers le passé. Certes. Il n’empêche que Fitz n’a pas tout à fait tort.

Comme les agents ne parviennent pas à réparer le vaisseau, ils décident finalement d’évacuer le Zéphyr pour se rendre vers des caves. Ils débarrassent le Zéphyr de ses figurants avant que Fitzsimmons ne trouvent un moyen de faire décoller le vaisseau avec la gravité (bon, OK, c’est surtout Jemma qui a l’idée de base). En tout cas, cela signifie qu’ils ont besoin du gravitonium du Zéphyr, et que s’ils retournent dans le passé, il y a de fortes chances qu’ils fassent les mêmes améliorations du vaisseau pour réussir à sauver leurs vies.

Alors qu’ils effectuent un décollage beaucoup trop compliqué, Sinara s’infiltre dans le vaisseau de manière beaucoup trop simple. Pour aider au décollage, Daisy doit retourner en salle des machines, et Deke la suit. Celui-ci ayant passé l’épisode à hésiter à suivre les conseils de Voss, on sent bien que c’est un moment à double tranchant – mais en même temps on sait déjà que Daisy s’en sortira.

Du coup, il ne nous reste qu’à apprécier l’excellente scène de combat qui suit entre Daisy et… Sinara. Elle se déroule alors que le Zéphyr décolle, donc une partie du combat entre les deux se fait sans gravité. Le combat est excellent, mais Daisy le perd…

Ou pas. Deke décide de sauver la vie de la Destructrice du monde et de s’en prendre à Sinara. Il se fait botter les fesses, mais au moins, ça permet à Daisy de retrouver juste assez de force pour achever ma femme bleue préférée (loin, loin devant Avatar). Je ne suis que tristesse, mais ce dernier combat aura été très joli.

Le Zephyr parvient finalement à s’envoler et tout le monde s’en sort. May réussit à gérer le vaisseau à travers les tornades gravitationnelles, et les effets spéciaux étaient sacrément bons, tout en permettant de donner un prétexte sympa aux retournements de situation du combat Daisy/Sinara.

Daisy & Coulson parviennent même à entrer en contact avec Mack, c’est dire à quel point tout va bien. Oui, sauf que Kasius semble avoir un prophète de son côté, car il sait très bien que le Zéphyr arrive avant même que ses hommes ne l’informent. Je me demande vraiment qui peut lui filer des infos, car je doute que ce soit Deke…Si je dois me perdre en théorie improbable, peut-être qu’un des agents a finalement survécu assez longtemps pour assister à cette saison – et pourquoi pas un Coulson vieillard mais bien conservé par le sang des Kree ?

Oh, et puis, j’attends toujours d’avoir plus d’infos sur les parents de Deke aussi, ou de savoir si Daisy a vraiment détruit le monde. Elle semble en être sûr, mais alors moi pas du tout. Je suis curieux de les voir retourner dans le passé et tenter de sortir de cette boucle temporelle. Et ils ont intérêt à y arriver : après tout, si c’est la dernière saison, ils peuvent aussi très bien choisir de nous dire que voilààà, c’est la fin de la série, ils sont dans une boucle temporelle, démerdez-vous. Bon, OK, même moi je ne crois plus ce que j’écris, alors je vais m’arrêter là pour cette semaine !

Ces séries qui ont continué en comics

Salut les sériephiles,

Comme promis la semaine dernière, je reviens aujourd’hui pour parler de comics, et plus particulièrement de ces séries TV qui ont inspiré l’écriture de comics. On entend beaucoup plus souvent parler du sens inverse (j’en parlerais moi-même la semaine prochaine pour le principe), mais c’est bien dommage de ne pas trouver plus d’articles sur les quelques séries ayant osé le passage à la BD pour continuer à exister.

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Le Buffyverse

Oui, bon, vous m’avez probablement vu arriver à des kilomètres avec celle-ci, mais qu’est-ce que j’y peux ? L’univers de Buffy était parfait pour les comics avec de l’humour dans les excellentes répliques et les combats contre les vampires. En fait, beaucoup ont considéré Buffy comme une série à l’écriture inspirée des comics – ce que Joss Whedon a plus ou moins confirmé. Le producteur de Buffy s’est ensuite chargé de produire les deux premiers films Avengers, donc je pense qu’on peut dire que c’était prédestiné.

Pendant la diffusion de la série, il y a eu des comics reprenant les meilleurs épisodes de la série, mais aussi proposant des histoires inédites. Il y a également eu Fray, une histoire se situant loin dans le futur. Et puis, à la fin de Buffy et Angel, les deux séries ont eu la bonne idée de continuer sous forme de comics. La saison 6 d’Angel, After the Fall, fait partie de ce qui se fait de mieux, avec aussi la « saison 9 » d’Angel & Faith. Il a fallu un peu de temps pour que Buffy s’adapte à sa nouvelle forme, mais dans l’ensemble les comics sont une vraie réussite.

Aujourd’hui, les saisons 8 à 11 de Buffy sont dispos, la saison 6 d’Angel aussi (After the Fall + une saison 6 moins canon, et plus ou moins réussi), les saisons 9 & 10 d’Angel & Faith aussi, la saison 11 d’Angel aussi, les hors-séries sur Spike ou Willow aussi, et un hors-série sur Giles est en préparation pour février. Bref, ça représente des centaines de comics !

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Charmed

Bien moins connus que les comics Buffy, les saisons 9 à 11 de Charmed sont sorties en comics. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que j’en pensais il y a deux semaines : ce n’est pas une franche réussite. C’est grosso modo du fan service très mal dessiné où il est parfois dur de reconnaître qui est qui, malgré des couvertures soignée. Exit les intrigues encombrantes de la saison 8, on repart aux sources de la série (jeu de mots, oui) même si c’est techniquement une suite et on s’assure de vendre des tenues encore plus sexys qu’à la télévision. Holly Marie Combs n’a jamais eu autant de formes et je ne parle même pas de Paige sur la capture ci-dessus. Et là, on est sur du soft. Bref, par moment, c’est gênant

(gênant au point de se demander ce que faisait la deuxième main du dessinateur, hein).

Shannen Doherty n’a toujours pas donné son accord pour qu’on la dessine, mais la forme comic a permis malgré tout quelques détours et sans tout vous révéler, je pense que ça ne surprendra personne que Julian McMahon a quant à lui donné son accord… Il y a quand même de bons côtés dans ces comics, avec le retour de certains innocents & intrigues des premières saisons que j’ai trouvé sympathique. Et puis, j’ai tenu deux saisons que j’ai lu très, très vite avant d’abandonner… peut-être pas pour toujours !

Orphan Black

Résultat de recherche d'images pour "orphan black comic"L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.

La seconde se concentre sur ce qu’il s’est déroulé à Helsinki dans le passé. On s’éloigne de l’aspect bonus de la première série pour une histoire originale vraiment passionnante, même si les dessins laissent parfois à désirer (ce qui est dérangeant dans une histoire où les personnages sont censés se ressembler). Je la conseille malgré tout, car c’est sympa et ça éclaire des passages de la série.

Je n’ai pas lu la troisième série qui est une série « Et si ? » se concentrant sur un univers alternatif où Beth ne se serait pas suicidé. Cela ne m’intéresse pas trop, même si j’aimais beaucoup Beth (promis, ce n’est pas vraiment un spoiler, c’est littéralement la première scène de la série).

Résultat de recherche d'images pour "dollhouse comic"Dollhouse

S’il n’y a que cinq numéros, les comics Dollhouse ont l’avantage de développer plus clairement ce qu’il se déroule en 2019 avant & pendant les épisodes Epitaph One & Epitaph Two. Sobrement intitulée à son tour Epitaphs, la série a permis d’en découvrir un peu plus sur l’univers très riche et la mythologie de la série. Un énorme coup de cœur qui, du coup, se lit super rapidement. C’est passionnant comme bonus et j’en voudrais bien plus.

 

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The Guild

La websérie de Felicia Day a donné le jour à Dr Horrible (et aux comics du même nom que je ne conseille pas plus que ça), mais aussi à ses propres comics approfondissant l’histoire des personnages et surtout du Jeu. Je regrette surtout que la série soit si courte en comics, car c’était sympathique de pouvoir enfin découvrir le Jeu, qui a toujours été le septième personnage principal de la série, dans l’ombre.

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Agents of S.H.I.E.L.D

La série s’inspirait certes des comics, mais elle présentait des personnages 100% originaux et pas dans les comics… En tout cas, c’était la théorie : très rapidement, nos agents favoris se sont retrouvés dessinés dans le canon des comics Marvel et une saison 1 a vu le jour, extrêmement imbriquée dans le reste du Marvel Univers. Elle est plutôt cool, mais je n’ai jamais pris le temps de la finir. Un jour, peut-être, j’en saurais plus sur les super-héros qu’ils ont la chance de rencontrer sur le papier.

Image associée

Et voilà pour les séries qui me marquent le plus. Comme pour Agents of S.H.I.E.L.D, il existe également des comics de Supergirl inspirés de la série, et ça doit être vrai pour tout l’Arrowverse. Sinon, Marvel a sorti cette semaine le numéro 1 d’une nouvelle série s’intitulant… Legion. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais oui, le synopsis est le même que celui de la série.

Ah et je ne les ai jamais lus, mais bien évidemment, il existe aussi des comics Firefly appelés Serenity. Un jour je m’y mettrais, c’est évident. Heroes a aussi eu droit à des comics que je ne lirais pas, si jamais il y a des fans dans la salle 😉

Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais je crois avoir fait le tour de celles que je connais. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous en connaissez d’autres !