Que regarder cet été ? (2017)

Et oui ! À l’heure où tout le monde vous parle des upfronts, des annulations et des séries à venir en septembre, je vais être bien plus pragmatique que ça et garder ce type d’article pour plus tard au profit de celui-ci, qui me paraît bien plus urgent. Cette semaine, les dernières séries en cours de diffusion partent en pause (à quelques exceptions un peu hybrides) de fin de saison ou à la retraite… par conséquent, il est plus que temps de passer un peu de temps à faire le tour d’horizon de qu’il y a à voir.

Bien sûr, je ne peux que vous inviter, si vous ne savez pas quoi regarder, à consulter toutes mes critiques dans le menu déroulant ci-dessus. Ce qui suit, c’est mon programme à moi, avec ce qu’il contient d’utopie : je ne verrais jamais tout ça, mais ça peut vous donner des idées.

Tout comme l’an dernier (jour pour jour, hasard du calendrier !), ceci est donc un « récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté ! ». Hop, le mec se fait pas chier, il fait des copier/coller de ses articles !

C’est sans spoiler, bien sûr, et la liste est tellement longue que vous devrez y trouver de quoi regarder vous aussi. Rassurez-vous, l’an dernier, j’ai dû réussir à voir à peine la moitié de ce que j’avais prévu et il y en avait moins que cette année. Oh, et aussi, certaines de l’an dernier sont toujours là aujourd’hui. Bon, vous voyez le délire quoi.

EDIT (23/05) : Je viens d’ajouter aussi Midnight, Texas à la liste des séries diffusées cet été.

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EN COURS DE DIFFUSION

Comme je le disais en introduction, il reste quelques séries hybrides, dont la diffusion est à peine commencée et qui permettent une transition agréable vers les séries d’été.

Outcast, saison 2 – Kyle est de retour cette année et les histoires de possession de la petite ville de Rome n’en finissent plus de me prendre là tête. Malheureusement, on est loin de la qualité du début de saison de l’an dernier et je suis du coup plutôt content que la diffusion ait été avancée, ça permettra de passer plus vite à autre chose. Mes avis sur les premiers épisodes sont dispos ici.

Prison Break, saison 5 – Il reste deux épisodes dans cette saison qui divise un peu en deux catégories : ceux qui la trouvent nulle (à juste titre) et ceux qui, comme moi, sont pris de nostalgie et se laissent avoir chaque semaine. C’est loin d’être exceptionnel, mais ça se regarde. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à être surpris. Je parle des premiers épisodes dans cet article.

Silicon Valley, saison 4 – La saison est elle aussi déjà bien entamée, mais cette comédie HBO est toujours de qualité, alors c’est un plaisir de la retrouver dans la liste cette année. Les aventures de Richard et de Pied Piper ne sont pas de tout repos et pas toujours drôle, mais qu’est-ce que c’est cool à suivre ! Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

03.jpgDIFFUSÉES CET ÉTÉ

Non, l’été n’est plus synonyme d’ennui mortel chez les américains. Les petites chaînes comme les gros networks sortent chaque année des perles à découvrir durant l’été. Malheureusement, je n’ai pas eu le nez fin avec beaucoup d’annulations dans ce que j’ai vu l’an dernier (mais toutes avec une fin !). Peu importe, on recommence cette année, en espérant plus de chance.

Another Period, saison 3 – Cette comédie déjantée devrait revenir dans le courant de l’été, mais USA, la chaîne de diffusion, n’a pas encore annoncé de date. Je suis pressé de retrouver les Bellacourt car l’humour de cette série est toujours décalé : les scénaristes utilisent le XIXe siècle pour faire une critique très contemporaine de notre société. La saison 2 n’avait pas su s’éviter quelques longueurs et défauts, mais je suis quand même impatient de voir la suite.

Fear the Walking Dead, saison 3 – Reprise le 5 juin avec un double épisode. Je fais partie de ces rares personnes qui préfèrent le spin-off à la série-mère, principalement grâce à la présence d’Alycia Debnam Carrey c’est vrai, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver la série de vampire. La saison 2 s’achevait sur un cliffhanger que je n’avais pas vu venir, je suis curieux de voir comment ça va évoluer. Comme l’an dernier, une mini websérie a été diffusée pendant la pause, mais ce n’était pas glorieux.

Gipsy, saison 1 – Le 30 juin sur Netflix. Si ce n’était pas une série Netflix, Gipsy n’aurait probablement pas attiré mon attention outre-mesure. Je ne suis vraiment pas sûr de la regarder, mais le trailer (ci-dessous) m’a intrigué, alors je vous en parle. C’est donc l’histoire d’une psy qui va s’immiscer un peu trop dans la vie de ses patients en parlant avec leurs proches, si j’ai bien compris. Intrigant :

Glow, saison 1 – Le 23 juin sur Netflix. Une semaine avant, je me serais probablement jeté sur Glow. La série raconte la vie de catcheuses professionnelles dans les années 80 en se concentrant sur une actrice qui se retrouve un peu par hasard dans ce milieu-là. Je n’y connais rien au catch (désolé Ludo, je n’ai toujours pas regardé les DVDs que tu m’as passés), mais la simple présence d’Alison Brie suffit à me donner envie de visionner ces épisodes. Comme en plus le trailer annonce une série plutôt féministe, ça attise ma curiosité :

I’m Dying Up Here, saison 1 – 4 juin. Les années 70, du stand-up, un groupe appelé à devenir amis… Quand j’ai entendu parler de cette série, elle a piqué mon intérêt. Et puis, au fur et à mesure des mois, je suis revenu de ma motivation première. Pas certain de la suivre jusqu’au bout, mais je devrais y jeter un œil :

Midnight, Texas, saison 1 – 25 juillet. Il fallait bien que j’en oublie, alors merci à Frankie de m’avoir parlé de celle-ci dans les commentaires (il y est aussi question de Claws qui ne me tente pas), car je viens tout juste de la découvrir. Ambiance moite, monstres en tout genre et malédiction, cette série semble elle aussi parfaite pour les chaudes journées d’été. Je ne donne pas cher de sa peau sur le long terme (NBC), mais bon, je vais tester, quitte à ce que ça fasse doublon avec Supernatural.

Missions, saison 1 – 1er juin. En voilà une autre sur laquelle je pense jeter un œil car elle m’intrigue fortement. Missions est une série française de science-fiction dont les épisodes durent 26 minutes. Rien que ça, c’est tellement improbable que ça donne envie. La série raconte l’histoire d’une expédition sur Mars qui se fait doubler au dernier moment par une équipe américaine. Cela pourrait s’arrêter là, mais non : les premiers arrivés sur Mars disparaissent mystérieusement et la deuxième équipe, qui vient de se faire souffler la première place, devient une mission de sauvetage. Pas de trailer, mais les premières minutes de la série, qui m’ont un peu fait redescendre de ma motivation première :

Orange is the New Black, saison 5 – Le 9 juin sur Netflix. La série n’est plus à présenter et pour me préserver autant que possible le suspense, je n’ai pas regardé la bande-annonce. Je sais que les épisodes sont déjà sortis suite à un piratage, mais je les regarderai sur Netflix, et avec ma meilleure amie, donc n’attendez pas une critique rapide, car il faudra qu’on trouve le temps de les voir.

Orphan Black, saison 5 – Le 11 juin. Ne me dîtes rien sur les 10 derniers épisodes de la série, je ne suis psychologiquement pas prêt à dire adieu aux personnages incarnés avec brio par Tatiana Maslany depuis cinq ans. Je refuse de voir quoique ce soit sur la saison avant sa diffusion, mais c’est déjà mon coup de cœur de cet été, parce que mon cœur est brisé de savoir que c’est la fin. En effet, Orphan Black est l’une de mes séries préférées (et comme vous le voyez, j’en regarde pourtant plein d’autres). La saison 4 avait réussi à rattraper la qualité d’une saison 3 un peu sur le déclin et de savoir que la 5 est la dernière me permet de vous affirmer que je ne suis psychologiquement pas prêt à la voir.

Preacher, saison 2 – Le 26 juin. L’an dernier, la saison 1 avait déjà commencé à être diffusée à cette date, mais il faut encore s’armer de patience pour retrouver les aventures sur la route (littéralement le titre du premier épisode de la saison 2) de ces anti-héros que sont Jesse, Tulip et Cassidy. J’avais commencé la saison en étant très mitigé l’an dernier, et puis, au fur et à mesure de la diffusion, j’avais de plus en plus accroché aux intrigues proposées et surtout à l’ambiance un peu moite de la série, parfaite pour l’été. Je suis donc impatient de les retrouver, mais là aussi, je me garde la surprise et j’évite la bande-annonce !

Salvation, saison 1 – 12 juillet. Je suis extrêmement impatient de découvrir cette série de science-fiction qui semble réunir tous les ingrédients de ce que j’aime habituellement. En fait, l’intrigue de base est toute simple : un astéroïde va entrer en collision avec la terre et seule une petite équipe de 40 personnes est au courant. C’est le genre d’histoire que je serais fichu d’écrire (et je viens de terminer un livre là-dessus aussi d’ailleurs) alors je suis très curieux de voir ce que ça va donner à la sauce américaine. Une ombre au tableau : c’est diffusé sur CBS, j’ai donc peu d’espoir sur un renouvellement et j’espère vraiment qu’on aura une fin !

Scream, saison 3 – Date non communiquée. Toujours pas plus d’informations sur la saison 3 de cette série, dont a malheureusement été annoncée une saison 3 contre toute attente. Pire, le casting serait carrément renouvelé ! J’attends de voir ce que ça donnera avant de vraiment critiquer, mais si j’avais tenu toute la saison 2, c’était uniquement pour les personnages (Brooke !). Pour le reste, c’était vraiment un guilty pleasure à la sauce teen drama. Bon, ça passe parce que c’est l’été.

Shadowhunters, saison 2, partie 2 – Le 6 juin sur Freeform/Netflix. Puisqu’on parle de guilty pleasure à la sauce teen drama, je crois que cette série correspond parfaitement à la description également. Les épisodes sont franchement mauvais, mais c’est devenu un véritable plaisir de les critiquer et de relever tout ce qui ne va pas, au point que j’ai complétement accroché à l’intrigue de cette saison 2. Si vous avez beaucoup de temps devant vous, accrochez-vous et allez lire mon article, il finira par être plus long que le roman dont s’inspire la série.

Still Star-Crossed, saison 1 – 29 mai. Shonda Rhimes a encore frappé avec cette série annoncée en grande pompe il y a un an déjà. Cette série a tout pour ne pas me plaire : un contexte historique, des allures de séries adolescentes, une romance impossible… Mais c’est du Shondaland, nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Still Star-Crossed raconte l’histoire des cousins de Roméo et Juliette qui se retrouvent forcés de se marier pour réconcilier les Montaigu et les Capulet. Y a de l’idée.

Suits, saison 7 – 13 juillet. La diffusion éclatée de la série me donne l’impression qu’elle est diffusée toute l’année, mais oui, Mike Ross reviendra nous rendre une petite visite cet été. Là aussi, la série n’est plus à présenter, et je me garde le suspense, donc je ne sais même pas s’il y a un trailer ou pas.

The Defenders, saison 1 – Le 18 août sur Netflix. Faut-il encore présenter LA série Netflix attendue cet été ? Je ne pense pas. Pour la première fois, Marvel réunit ses super-héros pour une série qui promet de grandes choses, mais justement, peut-être un peu trop. Elle est attendue au tournant par les fans de Daredevil, de Jessica Jones, de Luke Cage et d’Iron Fist, dont je n’ai toujours pas fini la saison, oups. Comme je n’ai pas fini, je n’ai pas non plus regardé la bande-annonce pour éviter de potentiels spoilers, il faudra donc vous contenter du teaser dans cet article :

The Mist, saison 1 – 22 juin. Une mystérieuse brume envahit une petite ville dont les habitants disparaissent alors, étant attaqué par quelque chose dans la brume. Une série adaptée de Stephen King pendant l’été ? Comment refuser ?!

Unreal, saison 3 – Pas de date annoncée. Toujours pas de date pour une autre de mes séries préférées, je suis hyper impatient que Lifetime dévoile sa grille d’été. L’an dernier, Unreal était diffusée tous les mardis. La saison 1, je l’avais regardé par curiosité sans grand espoir… et j’avais fini totalement accroché, dévorant les six premiers épisodes en une nuit. Une série sur les coulisses du Bachelor ? Franchement, l’idée ne me fascinait pas plus que ça, mais bordel que j’avais tort ! Il est tout à fait jouissif d’entrer dans les coulisses et de suivre les manipulations des productrices sur les candidats de l’émission. C’est absolument à voir si ce n’est pas encore fait ! Contrairement à beaucoup, je n’ai pas été déçu du tout par la saison 2, qui continuait pour moi à mettre la barre au même niveau. Forcément, je ne suis qu’impatience dans l’attente de la saison 3 !

Wrecked, saison 2 – 21 juin. Je me souviens encore de ma joie quand j’avais découvert la bande-annonce de la saison 1 de cette comédie : une parodie de LOST, ça ne pouvait que me plaire ! Alors quand en plus la saison 1 s’est mise à développer sa propre histoire sur l’île déserte tout en continuant les jeux de références à la série culte et en construisant ses propres personnages originaux, j’ai fini accro. Les cliffhangers étaient prenant, je veux des réponses !

Younger, saison 4 – 29 juin. Et on termine avec Younger, une comédie qui apporte toujours avec elle un vent de fraîcheur. La saison 3 m’a un peu déçu car il était justement de plus en plus difficile d’apporter la fraîcheur et la crédibilité de l’intrigue avec une actrice vieillissante (mais c’est tout à leur honneur, cela dit). Là aussi, le cliffhanger m’a laissé sur les fesses et je suis plus que pressé de voir la suite, surtout que la série n’arrête pas de nous mettre des vidéos du tournage sur Snapchat ! J’ai l’impression que la saison 3 vient tout juste de terminer, ils enchaînent vraiment les saisons comme les petits pains, et c’est tant mieux (là encore, je pense qu’ils voient bien que leur actrice vieillit). Je trouvais que la saison 3 emmenait Lisa au bout de son histoire, il faudra voir s’ils sont renouvelés pour une cinquième saison, mais je ne serais pas surpris (ni déçu) que cet été marque la fin de cette excellente série.

03.pngMes rattrapages 2016/2017

Avec 47 saisons terminées depuis septembre (sans compter Supergirl qui se termine aujourd’hui et The 100 jeudi), j’ai largement explosé ma quarantaine de séries vue la saison dernière, principalement grâce (à cause ?) de Netflix qui m’a bombardé chaque semaine d’épisodes à voir depuis mars. Pour la même raison, je suis surtout passé à côté d’un tas de choses ou ai pris du retard dans certaines séries un peu moins prenantes… L’été est en théorie le moment de se faire quelques sessions de rattrapages entre deux séances de bronzage, j’essaierais donc de terminer les saisons en cours de :

Atlanta, saison 1 – Encensée par la critique, cette série vendue comme une comédie marquant le retour de Donald Glover m’a au contraire énormément déçu. J’attendais une comédie, j’ai juste obtenu un reflet dérangeant et probablement un peu déformé pour les besoins du scénario de la vie en société d’une minorité à Atlanta. Je venais pour rire, j’ai eu des affaires de mafia qui n’avait rien à voir. Bon, maintenant que j’ai digéré la pilule et que je le sais, je me dis que je peux peut-être la retenter un œil neuf. J’avais vu les quatre premiers épisodes, puis je n’ai jamais repris… Et si je profitais de l’été ?

Better Things, saison 1 – Même problématique pour cette série : on m’a vendu une comédie et j’ai juste obtenu une critique sociétale avec pseudo féministe, défonçant des portes ouvertes pour mieux les refermer ensuite. La chute a été encore plus cruelle en trois épisodes : après un super pilot, la série est tombée bien bas, constituant simplement un catalogue de clichés et de tabous. J’en attendais beaucoup plus, mais peut-être que la suite est mieux ?

Con Man, saison 2 – Victime du syndrome de la saison 2 clairement moins bonne, j’ai un peu lutté à voir les premiers épisodes. Là encore, j’en attendais probablement beaucoup trop et je me suis retrouvé déçu d’avoir affaire dès le début à une saison moyenne qui a peiné à décoller. Le guest d’Eliza Dushku avait tout changé et j’ai espoir que les derniers épisodes continuent sur ce même rythme comique. De toute façon, rien que pour le casting que j’adore, je ne me vois pas l’abandonner (surtout que j’ai participé au financement de la saison 1, quand même).

Falling Water, saison 1 – Je déteste commencer une série sans la terminer, mais celle-ci est tellement perchée que je ne sais pas si j’aurais la motivation/le temps de la voir. En effet, je crois qu’elle est construite pour être vu en bingewatch. Les deux premiers épisodes étaient excellents, mais je n’y ai juste rien compris. C’était encore pire que Legion, qui met pourtant la barre bien haute… Je me suis dit que je voulais attendre de pouvoir la regarder en une fois… et depuis, elle traîne dans un coin.

Iron Fist, saison 1 – J’ai vu les trois premiers épisodes lors du challenge Week-end en séries et j’ai eu du mal à accrocher. Ce n’était pas mauvais, mais après 13 Reasons Why, c’était quand même bien fade. Quoiqu’il arrive, je souhaite me mettre à jour avant l’arrivée de Defenders au mois d’août, donc au moins, les choses sont claires niveau timing.

The Affair, saison 3 – Cette saison 3 est loin d’être aussi mauvaise que n’a pu l’être le début de la série. D’ailleurs, j’ai même plutôt apprécié l’intrigue générale qui a piqué à vif ma curiosité… Seulement, j’ai raté la diffusion d’un épisode, puis deux, puis trois, puis je n’ai pas trouvé où la regarder, puis j’ai manqué de temps, puis je n’ai jamais manqué d’excuse pour ne pas la finir. Bref, cet été est l’occasion de me mettre à jour avant la rentrée et la reprise pour une saison 4.

Toujours parmi les rattrapages, j’aimerais commencer :

American Gods, saison 1 – Tout le monde ne me dit que du très bon de cette série qui a tout pour me convaincre : le casting, l’ambiance très estivale, le surnaturel, le côté un peu sombre… Cela paraît parfait pour l’été et ça rentabiliserait enfin mon abonnement à Amazon Prime. Je pense que la série sera un peu lente, mais bon, il faut que je la rattrape (et elle est encore en cours de diffusion, en plus).

Catastrophe, saison 3 – J’avais entamé mon Challenge Séries 2016 par la saison 2 de cette série et j’ai donc bien envie de voir la suite désormais, même si cette saison 2 était un peu décevante. Je n’avais pas envie de la voir à la semaine, mais maintenant qu’elle est finie, je pourrais la rattraper rapidement, et ça peut valoir le coup.

Chewing Gum, saisons 1 & 2 – 12 épisodes de 25 minutes, c’est vite vu et il paraît que c’est hyper drôle et décalé… alors pourquoi pas ! La série raconte la vie de Tracy, une vierge de 24 ans qui a décidé de ne plus l’être. Et c’est britannique :

Dear White People, saison 1 – J’avais un week-end trop chargé lorsque la série est sortie sur Netflix et il est toujours dur de rattraper toute une saison d’un coup quand c’est comme ça. Cependant, comme pour Stranger Things que j’ai mis quelques mois à voir, il me paraît impossible de ne pas la rattraper à un moment ou un autre.

Genius, saison 1 – Une série sur la vie d’Einstein ? Cela paraît curieux et j’ai eu envie de la tester dès que je l’ai découverte… oui, mais j’ai raté le début de diffusion, débordé par les séries que j’avais à voir à l’époque. Donc, je suis curieux, mais je ne sais pas si j’aurais le temps pour autant !

Guilt, saison 1 (et 2) – Je ne comprends toujours pas comment j’en suis passé à côté l’été dernier tellement cette série à tout ce que j’aime, du casting à l’intrigue. Enfin, je me soupçonne d’avoir dénigré parce que Freeform, et c’est effectivement ce qui me met un frein encore aujourd’hui. La série raconte l’histoire d’une jeune américaine en Angleterre qui retrouve le corps de sa colocataire un beau jour. Rapidement, elle est considérée comme coupable alors qu’elle affirme n’avoir rien fait. Et franchement, quand je vois le trailer, je n’ai qu’une envie, m’enchaîner tous les épisodes d’un coup :

Haters Back Off, saison 1 – Encore une série Netflix dont j’ai raté le lancement… Je n’ai jamais été le plus grand fan de Miranda, mais elle m’a toujours fait un peu rire. Je trouve ça tellement dingue que Netflix lui offre sa série que je suis grave curieux de ce que ça peut donner. Le trailer est bien motivant aussi.

Las Chicas del Cable¸ saison 1 – Cela fait un moment que je n’ai pas regardé de séries espagnoles, alors forcément quand Netflix s’y met, j’ai envie de voir ce que ça donne. J’en ai peu entendu parler, mais à chaque fois, c’était en bien. Nous retournons dans les années 20 (les espagnols adorent les séries espagnoles) pour suivre la vie de quatre femmes, collègues et toutes en quête d’indépendance.

Master of None, saison 2 – La saison 1 faisait partie de mon Challenge Séries 2016 et ne m’avait pas marquée plus que ça. Je ne pense pas franchement regarder cette saison 2, surtout que je n’en ai pas entendu parler plus que ça. Toutefois, je la mets quand même dans la liste, au cas où. On ne sait jamais, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, quand même.

Santa Clarita Diet, saison 1 – Une série Netflix, encore une. Je m’étais dit qu’elle ne me tentait pas sans même en voir le moindre extrait (ras-le-bol des zombies) et puis j’ai vu le trailer à la Paris Manga Sci-fi Show. Depuis, je me dis que peut-être que je devrais regarder…

Sweet/Vicious, saison 1 – Même si elle est annulée sans fin, tout le monde me dit qu’il faut absolument que je vois cette série, que ce soit sur Twitter ou dans la vie. Elle paraît dure à voir, mais il paraît que son écriture est parfaite et bien mieux gérée que 13 Reasons Why. Je ne sais pas bien exactement de quoi elle parle, j’ai juste vu le trailer. De toute manière, je n’ai pas envie de savoir de quoi elle parle, je sais que c’est bien. C’est tout le problème de MTV : ils font des bonnes séries qu’ils annulent aussitôt.

The Handmaid’s tale, saison 1 – Tout le monde en parle et je suis passé à côté alors que je me l’étais notée dans les séries à voir ! J’ai vraiment raté les séries débutant en avril/mai, c’est n’importe quoi. Il paraît qu’il faut s’accrocher pour la voir, donc, elle me paraît être tout à fait le genre de choses que je vois l’été.

Vous l’aurez compris, j’ai un large choix de choses à voir (et je passerai en priorité ce que j’ai déjà commencé, évidemment).

04Et le challenge séries ?

Mon challenge s’est transformé en véritable catastrophe cette année, c’est pire que le Titanic. Ce n’est pas grave, je continue de l’avoir dans un coin de ma tête, et avec quelques switchs, qui sait ? C’est mal barré, mais il ne faut jamais jeter l’éponge avant que l’épave ne soit au fond de l’étang, pas vrai ? Je ne sais pas où je vais avec ces images pourries, du coup, parlons un peu de ce que je suis censé voir pour le challenge cet été :

12 monkeys, saisons 1 à 3 – Hum, j’avais prévu d’être à jour pour la diffusion de la saison 3, c’est déjà foutu ! Je n’avais pas trop aimé les premiers épisodes de la série et j’avais fini par abandonner. Seulement, je n’en entends que du bien, alors il faut que je m’y mette :

Brooklyn 99, saisons 1 à 4 – Le titre m’a toujours tenu à l’écart de cette comédie, parce que les séries policières, même humoristiques, ça me donne de l’urticaire. Seulement, on me l’a survendue au point qu’il faut bien que je tienne ma promesse de la voir :

Freakish, saison 1 – Une petite série d’horreur post-apocalyptique ? Cela paraît fait pour moi, franchement. J’ai juste envie de passer une soirée (ou deux) à me rattraper la première saison, pendant une nuit si possible caniculaire, sinon, ce n’est pas la bonne ambiance.

Lucifer, saisons 1 & 2 – Le diable est humain et à la tête de son procedural ? Mon dieu, comme ça ne me donne pas envie ! Oui, mais tout le monde adore sur Twitter (et pas que), le casting est parfait et je suis un peu curieux quand même de savoir de quoi il en retourne…

One Tree Hill, saisons 4 à 9 – Que voulez-vous que je vous dise ? La série est sympathique, mais il y a tellement d’épisodes que je trouve toujours mieux et plus rapide à voir ailleurs. Un jour, il faudra bien que je m’y colle quand même, je la traîne depuis tellement longtemps.

Supernatural, saisons 2 à 8 – Au revoir (non, sérieux : j’ai recommencé et j’ai vu six épisodes de la saison 2. Tout n’est pas perdu, mais bon, y a du boulot).

The Last Ship, saisons 1 à 4 – Encore une ambiance fin du monde avec un casting beaucoup trop cool : il est cette fois question d’un virus à guérir au plus vite. Le trailer ne me tente pas plus que ça, mais il paraît que ça vaut le coup :

Voilà, pour rappel, en janvier, j’avais écrit « je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ». Je n’ai jamais été aussi lucide que ça, je crois !

C’est tout pour cet article et pour cet été. Je sais d’avance que je ne verrais pas tout ça, mais je piocherais au fur et à mesure dedans et on verra bien. J’espère que vous avez pu vous aussi trouver vos prochains coups de cœur et envies séries dans cette longue liste… N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si j’ai oublié quelque chose, au point où j’en suis, de toute manière, je ne suis plus à ça près !

Mars 2017 : Méga-oups !

Et oui, encore un article, c’est la folie cette semaine !

Comme je le disais dans mon article sur le challenge Week-end en séries, ce mois de mars a été une catastrophe du point de vue de mon challenge séries 2017 et, plus globalement, de ma gestion du blog. J’ai eu à gérer tout un tas de choses, à commencer par mon concours, et mon bilan est totalement honteux ce mois-ci. Je n’ai quand même pas tout laissé tomber et je suis assez content de mon 200e article qui parle autant du blog que des 20 ans de Buffy.

J’espère réussir à me remettre dedans d’ici le mois prochain, parce que là, je ne suis même plus sûr de réussir à boucler mon challenge, et c’est quand même bien con, parce que je l’avais tout bien planifié et que c’est toujours une fierté de le boucler.

00LE RECAP :

– The Magicians, 2×06-10

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Et en saison 2, certains deviennent roi du royaume de Fillory, qu’ils connaissaient dans un livre qu’ils lisaient gamins. Chaque épisode les voit s’embarquer dans des aventures de plus en plus rocambolesques et surprenantes, pour le meilleur comme pour le pire.

Cela va sans dire, mais il y a des spoilers dans les paragraphes qui suivent.

Cette saison 2 continue d’évoluer en dents de scie, avec de bons épisodes et de moins bons. Je rédécouvre un peu mes personnages préférés, qui sont toujours Penny et Julia, sous de nouveaux jours, mais c’est clairement volontaire de la part des scénaristes.

Quentin continue de blaser de plus en plus, de même qu’Alice, mais leur duo fonctionne bien mieux dans cette partie de saison. L’autre duo qui déchire tout pour moi cette année est Margo/Eliot, tous deux étant de bonnes surprises. Je ne les aimais pas du tout en saison 1, mais maintenant qu’ils ont trouvé un rôle en gouvernant Fillory, ça se passe beaucoup mieux. Il leur fallait juste quelque chose à faire.

Quant à Kady, j’aime bien la manière dont elle revient sur le devant de la scène, même si je n’accroche pas du tout à ses réconciliations expéditives avec Penny. Bon, la saison 2 s’en tire bien : il y a certains épisodes où The Magicians pourrait franchement être ma série préférée, et d’autres où je m’ennuie ferme.

Oui, c’est tout ce que j’ai vu pour mon challenge. Hum.

02ET LE MOIS PROCHAIN :

Je devrais arrêter de tenter de parler de ce que je vais voir, car quand je regarde mes prévisions du mois de février et bien… je n’ai juste rien vu, hormis The Magicians que je vais effectivement continuer. Non, mais ça va le faire.

Bon, je compte bien commencer ce soir Iron Fist ou 13 reasons why (je n’ai pas encore décidé laquelle) et si possible me finir les deux durant ce grand week-end de séries. En même temps, je sais que je vais sortir voir ma meilleure amie, alors je ne sais pas trop. J’ai espoir de trouver le temps pour Supernatural et Brooklyn 99 évidemment, beaucoup moins pour OTH. Hum.

Du côté des nouveautés 2017, je compte jeter un oeil au retour de Prison Break (et le regretter aussitôt) et je ne m’exclue pas de commencer Shots Fired (qui a déjà deux épisodes diffusés), Girlboss et surtout Great News. Sur Amazon, la série sur American Playboy m’intrigue, tout comme Dear White People en fin de mois. Je suis aussi censé ralentir mon rythme des nouveautés, alors il faudra voir, j’ai déjà commencé Imaginary Mary hier.

Pour ne rien arranger à mes affaires, trois séries sont sur le retour au mois d’avril : la saison 2 d’Outcast (oui, j’ai dit que j’arrêtais, je sais), 10% sur France 2 (le 19 !) et Silicon Valley saison 4 en fin de mois.

Le seul point positif ? Il est négatif : Supergirl, Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 sont en pause pour quelques semaines…

06

ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Cela se passe beaucoup mieux pour mes inédits à la semaine ! J’ai accumulé du retard dans certaines séries, c’est évident, et il y en a d’autres qu’il va vraiment falloir que je reprenne, mais la bonne nouvelle, c’est que quelques saisons se sont terminées ce mois-ci. Il y en a eu cinq pour être précis, et je n’en ai commencé que deux nouvelles, c’est donc qu’en théorie mon emploi du temps s’éclaircit un peu (mais ceci n’est que la théorie, car j’ai aussi une montagne de boulot, en fait).

Attention, là encore, ce qui est en italique présente la saison en question, il y a donc des spoilers sur les saisons précédentes, logique.

– Suits (S06) : 14,5/20

Dans cette nouvelle saison, la firme connaît un véritable coup de tonnerre et est totalement vidée de ses clients et employés. Quant à Mike, il se retrouve en prison. Plot twist : il va trouver le moyen de ne pas y rester et l’un des acteurs principaux va quitter la série…

J’ai eu parfois du mal avec cette saison des avocats sur mesure, mais dans l’ensemble, elle reste un divertissement très agréable à suivre. Le départ d’un des personnages principaux fait du mal à la série qui patine un peu et manque parfois de souffle, mais ça réussit malgré tout à faire son travail. Je vois d’un bon œil l’annonce d’un spin-off, même s’il faudra qu’il soit un peu plus dynamique que la série-mère qui a tendance à vieillir.

– Man Seeking Woman (S03) : 16/20

Josh, le célibataire le plus endurci et le plus geek du petit écran revient pour une troisième fournée de dix épisodes riches en métaphores décalées et en scènes loufoques. Plot twist : cette année, il semblerait que sa recherche touche à sa fin.

Tout simplement la meilleure saison de la série. L’humour y est toujours présent, les parodies impeccables et le casting confirme une fois de plus tout son talent. L’ajout d’un personnage bien particulier rend cette saison exceptionnelle et nous permet de découvrir Josh, tout autant que la série, sous un nouveau jour. Le renouvellement n’est toujours pas annoncé et ce n’est même pas si grave : cette saison peut se vivre comme une conclusion finale autant que comme une étape de plus. Énorme coup de cœur, malgré quelques épisodes un peu en-dessous qui baissent la moyenne générale de cette saison.

– This is us (S01) : 15,5/20

Cette série se concentre sur la vie de quatre personnages qui sont nés le même jour. On suit leur petit tracas du quotidien, leur joie, leur peine. Plot twist : la date de naissance n’est pas la seule chose qui les unit…

This is us est la bonne surprise de septembre 2016. Concrètement, face à une telle série, ça passe ou ça casse. Or, tout le monde est d’accord pour dire que ça passe très bien. Il faut s’armer, pour les plus sensibles, d’une bonne boîte de mouchoirs, car la série sait toujours toucher la corde sensible.

Je cherchais ce type de soap depuis l’arrêt de Brothers & Sisters, et je ne suis pas déçu du voyage. Chaque personnage est très réussi, la série aborde des thématiques pas toujours évidentes et parfois plus rares à la télé (comme l’obésité ou les burn-out) de manière très juste.

C’est le genre de série devant laquelle on sait qu’on va passer un bon moment, même si c’est parfois dur à encaisser. En ce qui me concerne, je la trouve parfois un peu trop lente, et c’est dommage.

– Teachers (S02) : 17,5/20

Les cinq profs tarées sont de retour pour une nouvelle année dans leur école primaire. Plot twist : cette nouvelle rentrée ne se fait pas heurts, avec des changements de classes pour chacune. Comment ça, ça n’a rien d’un plot twist ? On voit que vous n’êtes pas profs…

Cette série est une de mes meilleures découvertes de l’an dernier, mais il faut bien noter que je ne suis pas objectif sur la question puisque j’envisage de devenir prof moi-même. Les cinq profs sont toujours aussi cinglées, chacune a ses névroses et la dynamique d’ensemble est parfaitement maîtrisée.

La série conserve son excellent niveau de la première année, malgré une petite baisse de régime en mi-saison. Cela n’empêche pas qu’elle reste particulièrement drôle et savoureuse, je la recommande et la conseille à tours de bras, car elle gagne vraiment à être connue si vous aimez l’humour un peu décalé (à la Community) s’il y a des fans dans mes lecteurs (soyez vraiment les bienvenus, on est sûr de s’entendre) !

– Legion (S01) : 17/20

David est schizophrène et enfermé en hôpital psychiatrique, où il fréquente d’autres patients qui sont ses amis. Plot twist : David est aussi un mutant télépathe et vous vous apprêtez à entrer dans sa tête.

Voici une autre bonne découverte en cette année 2017, la saison étant décidément un bon cru. La saison s’est achevée hier (et en ce qui me concerne, une heure avant de rédiger ces quelques lignes) alors je vais avoir du mal à être clair dessus.

D’un point de vue technique, c’est une série parfaite, avec un casting excellent et une esthétique à couper le souffle. D’un point de vue narratif, asseyez-vous et laissez-vous porter. Le but de la série est tout à fait de vous perdre, tout en vous guidant toujours, sans même que vous ne le sachiez, vers la résolution de la série.

Étonnante, Legion a réussi à m’emmener vers des territoires inexplorés à la télévision et possède une maîtrise parfaite des rebondissements. Soyons clairs, avec cette série, plus besoin de tester la drogue, vous saurez ce que c’est de délirer et de partir en vrille totale.

Eh, je trouve que c’est une belle manière de conclure cet article ! Rendez-vous dans un mois pour un autre bilan ou bien plus tôt, pour mes critiques à la semaine de chaque série que je regarde ou pour le #WESeries qui commence tout bientôt !

Suits (S06B)

Spoilers

Avis : J’ai l’habitude de faire un seul article par saison, mais Suits fait les choses tellement bizarrement avec une pause de mi-saison aussi longue que la pause entre les saisons que je me perds dans les épisodes, alors autant y aller franco et tout diviser en deux. Vous pouvez retrouver mon avis sur le début de la saison 6 ici.

Alors, je ne vais pas mentir, j’avais oublié pas mal de choses avant de lancer, à commencer par la storyline de Louis qui demande le mariage, mais l’avantage avec Suits, c’est que tout revient assez vite entre deux « goddamn » et « shit » et autres jurons. Je ne crois pas que la série mérite beaucoup plus d’intro que ça à ce stade, alors c’est parti pour la critique des épisodes !

Moyenne de la mi-saison : 14,7/20

Saison 6A | Saison 6B | Saison 7A | Saison 7B | Saison 8A

Capture d'écran 2017-01-26 22.29.40.pngÉpisode 11 – She’s Gone – 14/20
Told you it was worth the wait

Oh, ils ont osé nous faire le coup du rêve dès les départ, avec Donna/Harvey. C’était grillé à 100 km, mais quand même appréciable de les voir ensemble comme ça. Limite, ça m’a donné envie de les shipper alors que je n’ai jamais pu piffrer Harvey (sauf peut-être pendant ses crises d’angoisse). Pff, ceci est le pire début de critique du monde, il faut que je mette un peu d’ordre dans mes pensées. Jessica manque à l’épisode. Voilà, c’est dit, et l’épisode porte vraiment à merveille son nom. Autant il y a des séries qui gèrent bien le départ de leur personnage, autant là, Jessica est tellement intégrée à l’ADN de la série, qu’il est dur de ne pas s’attendre à la voir débarquer mettre un terme aux incessantes et prévisibles disputes entre Louis et Harvey. Évidemment, ces deux-là veulent être calife à la place du calife et s’en prennent même au père de Rachel qui leur propose son aide. C’était une partie d’intrigue vraiment lourde et ralentissant le rythme de l’épisode, même si j’ai aimé retrouver une nouvelle fois Katrina Bennet et les caprices de Louis. Heureusement, le personnage grandit (un peu) et comprend ses erreurs, mais malheureusement, comme d’habitude, Harvey lui tombe dessus pour passer ses nerfs. J’aimerais bien avoir un punchingball comme Louis à portée de main, moi aussi. Je ne peux pas en dire autant pour Anita Gibbs, que j’espérais ne jamais revoir, un peu comme Mike. Cette reprise nous permet donc d’en savoir un peu plus sur le sort de Mike libéré de prison : le voilà désormais qui se retrouve forcé d’être prof dans sa paroisse. Je trouve que c’est une bonne idée, très en accord avec le personnage. En revanche, toute l’intrigue pour lui donner de l’autorité là… C’est totalement déconnecté de la réalité, voire même risible (le coup du livre sur la table, mon dieu, comme si ça fonctionnait). Je suis un peu perplexe sur ce qu’ils en feront, mais j’ai aimé l’impact que ça avait sur Harvey. Sans Jessica, ni Mike, il est tout perdu et le cliffhanger est génial. Je m’attendais à voir Donna tomber dans ses bras, pas à ce coup bas final sur la famille d’Harvey. C’est un peu anti-Donna de réfuter l’idée d’une grande famille, mais en même temps, ça promet une suite de saison intéressante. L’autre vraie bonne surprise vient de Rachel qui a enfin finit de pleurnicher et prend en main son destin dans la firme en profitant de la générosité de Gretchen. Cette dernière est vraiment un bon ajout au casting, j’ai l’impression que ça ne fait pas longtemps qu’elle est là, mais je suis sûr qu’en fait, ça doit bien faire plus d’une saison déjà. Comme je le disais dans l’intro, je me perds dans les saisons avec leur hiatus bizarre, je n’aime pas ça. En plus, avec Suits, les premiers et derniers épisodes sont toujours meilleurs entre deux gros ennuis… Et, quand même, je m’inquiète car si la reprise n’est qu’à ce niveau-là, le coup de mou avant la fin de saison risque d’être violentissime ! En même temps, pour une fois, les perspectives semblent vraiment intéressantes, alors j’espère me tromper.

12Épisode 12 – The Painting – 13/20
What exactly is my job?

Comment dire ? Cet épisode n’est pas mauvais, mais il tombe un peu comme un cheveu sur la soupe pour le duo Mike/Harvey, qui est évidemment au centre de l’épisode et pour qui tout se passe tranquillement, c’est-à-dire avec quelques remous prévisibles. Mike change donc à nouveau de boulot et se retrouve sous-payé pour un super job. Rien de bien étonnant vu la manière dont ça s’était passé la semaine dernière, mais c’est quand même sacrément cool la ville d’un héros de série où les jobs te tombent dessus comme ça. Je suis un peu sceptique sur ce nouveau travail de Mike et sur ce que ça va apporter à la saison dans son ensemble. Évidemment, pour l’instant, ça se passe bien, avec une nouvelle nana un peu sexy (Marissa) pour créer du conflit et un nouveau bestie (Oliver) pour mieux l’aider (et le trahir dans quelques épisodes ?). Bref, schéma classique, avec introduction des personnages, des problèmes et création de relations dans la résolution des problèmes. Prévisible, mais efficace. De son côté, Harvey se barre chez lui. Il a un frère et une maman avec qui se réconcilier ? Après six saisons, pourquoi pas, après tout, il serait peut-être temps. Malheureusement, ça passe par de nouveaux flashbacks, comme par hasard se déroulant juste avant le début de la série. Cela paraît un peu forcé, dirons-nous. L’épisode se déroule sans trop de surprise de ce côté-ci : Harvey débarque dans sa famille, ce qui fait plaisir à tout le monde. Très vite, cependant, les choses tournent vinaigre, avant de se résoudre en fin d’épisode. C’est sympa, ça se regarde, mais la raison pour laquelle Harvey fait la gueule à sa famille est toujours aussi enfantine et ne fait pas justice au personnage. Et comme je n’ai de toute manière jamais trop aimé Harvey… je me suis contenté de chanter tout l’épisode sur cette chanson passant en boucle et déjà sur-exploitée par Walking Dead il y a une saison ou deux. Il reste donc peu de temps pour le reste du casting. Rachel sert de plante verte à Mike, Donna continue de tout gérer à la firme où la plante verte est Louis. En définitive, depuis quelques saisons, Suits est passée en vitesse de croisière. Il ne faut plus en attendre quelque chose d’exceptionnel, mais la série continue de faire son job en divertissant et en créant quelques rebondissements qui restent agréables. Après tout, pourquoi toujours chercher à faire mieux quand on peut se contenter d’être bon ? Il faut juste que j’arrête d’en attendre un peu trop et que j’espère un retour de Jessica, un jour ou l’autre.

13.pngÉpisode 13 – Teeth, Nose, Teeth – 15/20
When did you get so sassy?

Wouhou, les scénaristes ont meilleure mémoire que moi : Rachel et Mike remettent le sujet du mariage sur le tapis ! Cependant, ça ne sert que l’introduction. Le reste de l’épisode développe des problèmes persos pour un peu tout le monde et ça lui permet d’être vraiment intéressant à suivre. Louis (re)commence à stresser par rapport au bébé qui arrive et surtout par rapport au père. C’est d’ailleurs lui qui donne le titre de l’épisode, magnifique réplique d’Harvey sur ses premières pensées face à Louis. Mike continue de s’intégrer dans son boulot et de remonter le niveau de la clinique où il bosse, mais ce n’est pas passionnant, surtout que ça finit sur un nouvel échec de son pote. Rachel, elle, se voit refuser le droit de passer le barreau et s’en plaint à Louis, qui a donc enfin grandit dans cet épisode en allant demander directement conseil à Harvey, qui prend les choses en main. Une fois de plus, Rachel remet son sort dans les mains des autres, c’est un peu frustrant à force de ne pas la voir régler ses problèmes toute seule, mais bon, il fallait bien donner quelque chose à faire aux autres. C’est d’autant plus frustrant que cela se termine sur la classique scène où elle se rend compte qu’elle n’avait pas toutes les infos et vient régler ses comptes avec Harvey. Je sais bien que c’est comme ça que les personnages fonctionnent, mais cette routine finit par être dommageable pour le personnage de Rachel. Finalement, c’est Donna qui sauve totalement l’épisode, aussi bien dans son excellente relation amicale avec Rachel que dans sa relation un peu malsaine avec Benjamin. Le robot Donna était une bonne idée sur le papier, mais ça marche moyen quand elle se parle à elle-même, même si le dialogue est à mourir de rire. En fait, c’est tout ce côté léger qui m’a convaincu face à cet épisode. Je ne sais pas trop où cette intrigue va nous mener, mais j’adore le fait que l’on va revoir Benjamin, parce que son personnage m’a toujours bien fait rire. Contrairement à la semaine dernière, cet épisode n’était pas si prévisible ni routinier, parce qu’il a eu la bonne idée de recentrer les choses sur l’ensemble du casting plutôt que sur le duo Mike/Harvey. Cela fonctionne beaucoup mieux et était bien plus agréable à suivre. Quant au cliffhanger, il est plutôt classique et voit Mike trouver un moyen de redevenir avocat, après avoir été frustré de ne pas pouvoir l’être. Classique, mais efficace.

14.pngÉpisode 14 – Admission of Guilt – 15/20
Holy shit, you are ready!

Louis a été capitaine du Glee club ? Vraiment ? Ooook. Hormis ce détail, cet épisode poursuit ses storylines sans vraiment surprendre. Mike rassure son nouveau meilleur ami Oliver sur ses capacités en tant qu’avocat et galère dans son nouveau job où son patron n’est pas vraiment ravi de la charge de travail que Mike rajoute à sa clinique. On le comprend, mais bon, le parti pris de la série est clairement de soutenir les actions de Mike. Harvey gère le deal avec le type de la semaine dernière, mais doit aussi gérer Rachel malheureusement pour lui. Celle-ci réussit son examen sans même passer l’oral et cela ne lui va pas car elle sait ce que ça signifie (et pour une fois, je la rejoins). Cet épisode s’amuse à réunir enfin Mike et Harvey sur le même cas de la semaine, tout en faisant de même avec Katrina et Rachel, un duo tellement sous-exploité dans la série que je n’en crois pas mes yeux ! Évidemment, elles fonctionnent toujours aussi bien (quoiqu’en dise l’idiote qui vire la firme après cette présentation) et c’est un vrai plaisir à suivre. De son côté, Donna continue de travailler sur le Donna, et cela continue d’apporter un peu d’humour supplémentaire à la série (et de scènes où Benjamin déprime face à l’ampleur du boulot). En parallèle, elle s’occupe encore et toujours de soutenir Louis dans son job, mais malheureusement pour elle, c’est un échec. Que j’aurais dû voir venir, puisque cela permet de montrer que le Donna est prêt. Magique. En tout cas, je me suis de nouveau rendu compte dans cet épisode que Jessica me manquait. C’est étrange car je devrais m’y être habitué et elle ne manquait pas la semaine dernière, et peu celle d’avant, mais nous y revoilà. Le personnage manque vraiment dans les interactions de chacun. En définitive, l’épisode était un peu long parce qu’il n’y a pas grand-chose de neuf, mais le peu qu’il y a (Rachel/Katrina) est vraiment bon. Quant au cliffhanger, je n’ai pas vraiment accroché à cette intrigue qui est pourtant celle de la mi-saison, alors il ne m’a pas plus traumatisé que cela.

15Épisode 15 – Quid Pro Quo – 14/20
Welcome back to the bar, Mike

Donna félicite Benjamin pour son excellent travail et lui prépare les premières réunions pour le Donna. Je la sens pas cette machine, je sens qu’elle va n’apporter que des emmerdes d’ici la fin de saison. Elle en parle donc au nouveau relou, Stu, mais cela est une affaire de gain de temps pour les scénaristes, car bien sûr il en demande trop. Donna cartonne de toute évidence beaucoup trop vite en femme d’affaire, et effectivement tout cela se retourne contre elle. Je ne m’attendais pas à une telle violence néanmoins, donc chapeau bas aux scénaristes et wow, me voilà devenu Team Benjamin ! Je trouve quand même que Stu n’est pas le meilleur des associés, mais bon. Une seconde intrigue voit Mike refuser finalement l’illégalité du plan d’Harvey, créant un nouveau rebondissement retardant son retour à la firme. Bien sûr, Harvey refuse d’abandonner et embarque avec lui Louis, puis Rachel, qui dépasse un peu de son cadre habituel, tandis que Mike s’enfonce dans son affaire sans parvenir à gagner, à cause d’Harvey. Comme cela ne suffit apparemment pas, Mike découvre qu’Harvey est aussi responsable du fait que Rachel est mêlée à tout ça. Finalement, elle parvient à le convaincre et Mike fait tout ce qu’il faut pour redevenir un avocat. Quant à Louis, il parvient une fois de plus à bousiller une de ses relations, mais cette fois, parce qu’il est trop honnête, sur les conseils de Rachel. Bon, ce n’était pas un épisode des plus passionnants, mais il fonctionne et fait avancer le fil rouge de la saison. On s’approche néanmoins de la fin sans vraiment discerner de gros truc à venir, alors je suis un peu mitigé sur la saison en elle-même. En tout cas, la série prouve qu’après six ans, elle a encore beaucoup à raconter. Oh et pour conclure, parce qu’il faut bien en parler, ils ont apparemment annoncé un spin-off centré sur le personnage de Jessica. Je ne sais vraiment pas quoi en penser après son départ. Je n’imaginais pas un spin-off à Suits.

Capture d'écran 2017-03-03 13.31.13.pngÉpisode 16 – Character and Fitness – 17/20
You’re in.

Six semaines et puis s’en va, c’est déjà la fin de cette seconde mi-saison et, pour tout vous dire, je n’avais pas percuté, sinon je l’aurais vu bien plus tôt. Tant pis, je me suis exposé 24h aux spoilers et j’ai eu du bol, je n’ai vu qu’une photo en rapport à Donna, et qui n’en disait pas trop. Je n’aime pas prendre du retard dans mes visionnages, mais bon, la semaine prochaine, j’ai un concours au moins aussi difficile que ce pour quoi se bat Mike, et moi je n’ai pas une mémoire visuelle aussi développée que la sienne, hein (ça me serait tellement pratique, pourtant). Bref, et si je commentais l’épisode ? Je l’ai trouvé très inégal, et plus que la coupure de mi-saison, même si j’y mets finalement la même note. Il y a un côté cyclique très appréciable dans cette série, qui fait que le début et la fin de saison sont toujours à peu près au niveau, avec des passages à vide entre deux (là où dans les premières saisons, ça me paraissait hyper rythmé en binge-watching et parce que l’attrait de la nouveauté faisait bien son job). Quoiqu’il en soit, cette saison se termine sur un épisode qui divise un peu trop ses personnages et ses intrigues à mon goût. Je vais commencer par Louis, qui lors de l’épisode précédent révélait sa pire action sur les bons conseils de Rachel. Bon, ben, Rachel aurait mieux fait de se taire, parce que du coup il se fait larguer comme une merde. Tellement, d’ailleurs, que c’est par un message vocal qu’on n’entend même pas, et que l’actrice a juste droit à une petite scène nous expliquant qu’elle ne veut pas être avec un colérique comme lui. Oui, il fallait peut-être s’en rendre compte avant, on parle de Louis, ce n’est pas spécialement un côté caché de son caractère. Comme je n’ai jamais accroché à ce couple en carton tout au long de la saison, je suis soulagé plutôt que triste, et prêt à tourner la page. Cela dit, c’était beaucoup de longueur dans l’ensemble de la série si c’est juste pour en arriver à ça. Dans l’attente de sa sentence, Louis bosse sur l’affaire du Donna pour permettre à Donna de réussir à lancer son produit avec Benjamin. Là encore, j’ai eu une grosse impression de « tout ça pour ça ? » et de précipitation un peu brouillonne. Je ne sais pas, je trouve que l’on manque de scènes, on ne voit même pas Donna prendre sa décision finale et l’annoncer à ses partenaires (même s’il est évident qu’elle va suivre le conseil d’Harvey de prendre l’argent et lâcher l’affaire). C’est d’autant plus énervant que le développement du personnage est enfin pris en compte : cela fait six ans que l’on voit Donna être badass sans vraiment connaître ses failles et développer quelque chose d’autre du personnage. Elle est clairement assez intelligente pour être plus qu’une simple secrétaire (et elle est plus qu’une simple secrétaire, y compris au niveau de la paye de ce qu’on en sait), mais cela ne semblait pas la déranger jusque-là. Oui, jusque-là, précisément, parce que maintenant elle veut quelque chose de plus. Il faudra voir comment ils vont gérer en saison 7, il y a moyen de proposer quelque chose d’intéressant. Cette sous-intrigue sur le Donna ne servait donc qu’à ça, et c’est dommage d’avoir proposé un très bon gadget qui finalement n’était qu’accessoire. Moi qui imaginais tout un tas de choses à son propos ! En plus, je trouve qu’elle est un peu injuste avec Louis dans cet épisode, et l’injustice n’est pas ce qui la caractérise habituellement. Enfin, la vraie intrigue cette semaine concerne Mike, forcément. Il est donc temps pour lui d’affronter le jury pour être de nouveau avocat, et s’il pensait que ce serait une simple formalité, ça ne l’était évidemment pas : Anita Gibbs revient s’immiscer dans sa vie une fois de plus en prenant position comme juré. C’est gros. Je n’en demande pas beaucoup plus de Suits cela dit, et comme c’est l’épisode final, il fallait bien un rebondissement et une nouvelle épreuve à affronter. Cela doit être épuisant d’être eux quand même, ils passent leur vie à marchander et tout contourner. Je sais bien que c’est le principe de base de la série, mais il y a des moments où c’est un peu fatigant, et j’ai trouvé que ça me fatiguait presque dans cet épisode, même si c’est toujours aussi bien écrit. On a même eu l’occasion de voir Rachel briller cette semaine, même si ça n’a été que de courte durée, lorsqu’elle a justifié que Mike pouvait avoir un témoin. Comme c’est la fin de saison, ce témoin, les scénaristes vont nous le chercher dans les premiers épisodes sans trop le réintroduire : le psy de la prison. Bon, une fois qu’on le remet, c’est sympa à suivre, même s’il est sacrément versatile, passant d’un « je ne sais pas si j’ai envie de témoigner » à une défense digne du plus grand des avocats et des attaques frontales envers Anita Gibbs. Les échanges de répliques sont savoureux, bien sûr, mais qu’il ait autant de répartie dans une situation qu’il ne connaît pas, c’est quand même surprenant. Surprenant, oui, mais pas autant que le retour de Jessica qui vient sauver cet épisode et fait grimper la note en flèche. En effet, Harvey passe l’épisode à remuer ciel et terre pour virer Anita Gibbs du jury qui va juger Mike, mais sans y parvenir. En dernier recours, il appelle donc Jessica qui prend le premier avion tout en dénichant rapidement le moyen de pression que ni Donna ni Harvey n’avaient trouvé. OK, normal. Il est à noter quand même qu’on a enfin trouvé un personnage dans Suits qui n’avait rien à se reprocher ! Mais qu’importe, il n’est pas destiné à revenir de sitôt. Ce retour de Jessica comme Deus ex machina fonctionne comme il se doit, avec une scène où elle est totalement badass et une scène de groupe en guise de second au revoir au personnage. J’en aurais aimé plus, mais je crois que je suis déjà consolé, puisque, oui, le spin-off sur le personnage de Jessica est officiellement commandé. Et si je n’ai absolument aucune idée de ce qu’ils vont bien pouvoir en faire, ce n’est apparemment pas le cas de son interprète, l’excellente Gina Torres, qui a proposé elle-même ce spin-off. Cela promet, je serai évidemment au rendez-vous ! Pour en revenir à Suits, l’intrigue Mike est la seule qui finit bien, malgré l’intervention un peu bacle de Jessica (elle sort de nulle part avec la solution, c’est un peu gros quand même) puisqu’il redevient avocat et accepte enfin l’offre d’Harvey de travailler de nouveau pour lui. Il leur a donc fallu six saisons pour résoudre l’intrigue entamée au cours du pilot, c’est bien joué, mais ça pourrait presque servir de fin de série. Je ne sais pas trop où ils iront passé la saison 7 (s’ils sont renouvelés pour une huitième saison, mais on n’y est pas). La saison 7, justement, qui, non contente d’être annoncée depuis juillet, promet déjà de grandes choses ! Mike négocie effectivement les conditions de son retour, et il semble bien qu’Oliver finira par intégrer la firme, car le personnage a pris beaucoup trop d’importance dans la vie de Mike pour être laissé de côté. Cela fait un novice à entraîner et assure le cycle : Jessica laisse sa place à Harvey, Harvey à Mike, Mike à… Oliver ? J’espère ne pas me tromper, surtout qu’il manquait quelque chose à Suits lors de cette demi-saison maintenant que Jessica était partie. Ne pas remplacer son personnage était un choix assumé des scénaristes, mais cela a créé quelques temps morts, je trouve. Pas dans cet épisode qui, bien que très inégal dans le traitement de ses intrigues et malgré une fin en demi-teinte (triste pour Donna & Louis, heureuse pour les autres), conclue une saison 6 à la hauteur de ce que j’attends de Suits : un bon divertissement, qui peine à vraiment surprendre, quitte même à ennuyer, en-dehors de ses épisodes-clés.

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Moyenne de la saison : 14,5/20

EN BREF – J’ai l’impression d’avoir déjà tout dit plus haut, et surtout dans la critique du dernier épisode de la saison : Suits a proposé une bonne saison 6 qui poursuivait son chemin sur un long fleuve pas si tranquille et plein de remous. Le début de saison a proposé des arcs pour chaque personne, hormis Donna, la seconde partie de saison a rétabli l’équilibre en effaçant un peu trop Rachel à mon goût. Comme prévu, l’absence de Gina Torres a été difficile à compenser, mais en même temps, moins que ce que j’aurais pensé : les personnages se sont assez vite remis de son départ (même si son retour final suggère quand même qu’ils auront toujours un peu besoin d’elle). Finalement, c’est du côté de l’écriture de la série que ça s’est senti, ou peut-être que c’est simplement moi qui y réfléchit trop. La saison 6 a su me surprendre à plusieurs moments, notamment dans sa rapidité à conclure certains fils rouges qui auraient pu être développés plus longuement. Sans l’attachement aux personnages, j’aurais peut-être déjà passé mon chemin : la série se poursuit désormais dans un train-train moins dingue qu’avant. Malgré tout, j’attends déjà la saison 7 et son spin-off, donc je pense pouvoir parler, une nouvelle fois, d’un bilan positif sans trop me tromper !

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Semaine 37 : du 12 au 18 septembre

Le calendrier des inédits se remplit petit à petit, mais c’est encore assez calme cette semaine, malgré quelques excellentes surprises, surtout jeudi dernier. Bref, un peu plus de lecture et de passages ces derniers jours sur le blog, la rentrée séries approche !

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Les inédits de la semaine

Avant d’en arriver là toutefois, il reste donc mes inédits de cette semaine, une fin de saison (qui sent la fin de série) pour Braindead, une fin de demi-saison pour Suits et un rattrapage des épisodes d’Atlanta. C’est probablement pour ça que les notes sont plutôt bonnes, surtout que c’était aussi les reprises d’AHS (pour le challenge) et Blindspot.

– Fear the Walking Dead (2×11), 15/20
– Braindead (1×12), 14/20
– Braindead (1×13), 17/20
– Suits (6×10), 17/20
– You’re the Worst (3×03), 20/20
– Better Things (1×02), 13/20
– Blindspot (2×01), 20/20
– American Horror Story (6×01), 16/20
– Atlanta (1×01), 14/20
– Atlanta (1×02), 13/20
– Atlanta (1×03), 14/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et notamment de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Pour la première fois depuis que j’ai lancé cette catégorie, un acteur obtient ses quelques lignes sur le blog. Et il s’agit d’une actrice, qui n’est autre que Gina Torres. Déjà lors de la semaine 28, j’avais souligné à quel point j’adorais son jeu et son travail.

Je me vois mal recommencer l’historique de sa carrière du point de vue du bingewatcher que je suis, comme je fais un peu chaque semaine, vu que je l’ai déjà fait. Le personnage de Jessica reste le rôle parfait pour elle, avec le côté manipulateur/calculateur et la sensibilité bien planquée derrière et il va être temps pour les spoilers sur sa performance dans cette fin de mi-saison de Suits !

Gina Torres a incarné le rôle de Jessica à la perfection pendant cinq ans et demi, c’est pourquoi l’épisode diffusé cette semaine était un vrai déchirement : le personnage choisit de quitter sa propre firme et la ville au passage. Elle se retrouve ainsi dans les bras de son amour des dernières saisons, Jeff Malone (D.B Woodside, excellent comme à son habitude). L’actrice quitte au passage la série après cinq excellentes saisons et demi. J’aurais aimé la voir rester jusqu’au bout, surtout que cette année avait permis un peu de développement pour le personnage.

D’un point de vue objectif cependant, c’est vrai que Suits a souvent maltraité l’écriture de Jessica en la reléguant au trois ou quatrième plan dans 95% des épisodes. Je peux comprendre que l’actrice en avait marre des vols Toronto/Los Angeles pour un rôle qui la faisait pas énormément avancer.

De toute façon, elle n’est pas restée bien longtemps sans emploi : dès le lendemain de la diffusion de l’épisode, ABC annonçait qu’elle rejoignait le Shondaland en décrochant un rôle dans la seconde saison de la très moyenne The Catch. On verra bien ce que ça donne, ça ne peut qu’améliorer la série en théorie.

15Les autres actus du blog

Peu d’actus sur le blog, comme d’habitude et probablement comme tout au long de cette année scolaire très, très remplie, désolé. Il y a quand même eu un article That ‘70s show comme prévu.

Du côté des actus séries, c’est encore moins positif. Roadies est terminée à tout jamais, l’annonce est tombée cette semaine. Rien n’est encore officiel du côté de Braindead, mais ça sent tout aussi mauvais : les producteurs comme l’actrice principale se sont déjà retrouvés un job, alors je pense que je peux me faire une raison…

Pas de déprime pour autant : ces deux séries ont de très bonnes conclusions de saisons qui ne nous laisse pas sur notre faim ; les deux étant conclues comme il fallait, avec juste une légère ouverture qui nous laisse présager dans un cas le meilleur (Roadies), dans l’autre une suite qui pourrait tout aussi bien exister dans quatre ou cinq ans, ou même jamais. Ça aura été deux bonnes trouvailles de mon été et je ne regrette pas d’avoir suivi ces séries, que je vous conseille une fois de plus !

Pas de déprime non plus, parce que la semaine à venir s’annonce déjà bien chargée en inédits : outre les séries de cette semaine qui continuent, Agents of S.H.I.E.L.D, Grey’s Anatomy, How to Get Away with Murder et Superstore entament une nouvelle saison, sans compter les débuts de The Good Place, This Is Us et Notorious qui m’intéressent. Trop chargé, il va falloir que je fasse des choix !

On en parle dimanche prochain !

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes