Résultats du Bingo Séries 10

Salut les sériephiles,

On est le 7, il est donc temps pour moi de revenir sur la grille du Bingo Séries 10 qui était dure, mais clairement pas infaisable, vu que je m’en sors avec un très bon score. Bon, ce n’est pas le meilleur score, c’est sûr, il y a eu si j’ai bien compté 4 (ou 5 ?) 20/20 le mois dernier parmi les participants et je m’arrête à 19, mais je suis très satisfait, malgré tout.

13

Nouvelle année

  1. Quelqu’un prend une résolution : Arrow, 2×01 Si le mot n’est pas utilisé et si c’est un peu spoiler, le justicier décide en début de saison deux de changer sa manière de procéder et d’arrêter de tuer tous les méchants sur son chemin, pour simplement les livrer à la police. Une sacrée résolution qui redéfinit agréablement la série.
  2. Quelqu’un souhaite une bonne année : Échec – Personne pour fêter le réveillon dans mes séries cette année, je suis assez triste.
  3. L’épisode se déroule en 2018 : Superstore, 3×09Un épisode spécial Golden Globes la semaine de la cérémonie laisse déjà peu de doute sur la date supposée de l’épisode, mais les cocktails concoctés par Amy sont aux noms des nommés de cette année. Et puis, sinon, il y a eu une scène d’Agents of SHIELD avec la mention 2018.
  4. Quelqu’un dit « Super Bowl » : This is us, 2×13Rebecca a passé une bonne partie de l’épisode à le dire dans tous les sens et à porter les couleurs de son équipe, et Jack aussi, et les enfants aussi, et tout le monde en fait. Je savais que je pouvais compter sur la série pour ce point.

05

Voix-off & narration

  1. Une voix-off est entendue : Arrow, 1×05 Forcément, avec le visionnage de toute une saison, cette série envahit ma grille. L’introduction de cet épisode se fait en voix-off, voix-off qui a rapidement disparu de la série par la suite mais qui était omniprésente dans les premiers épisodes.
  2. Une référence à un épisode précédent : Arrow, 1×06 Des dizaines (littéralement) d’épisodes pourraient me valider ce point, mais j’ai choisi celui-ci, avec les mentions du Curare et de la mort de Sara dans le pilot.
  3. Quelqu’un parle mais n’est pas à l’écran : This is us, 2×05Rebecca continue de parler alors que la série change de scène et nous montre Kate.
  4. Quelqu’un raconte un flashback : This is us, 2×06Oui, mon rattrapage de la série envahit aussi ma grille, je sais, mais là, c’est pour une scène pleine d’émotions où Rebecca, en flashback, raconte une histoire donnant lieu à un autre flashback. Inception de flashback et trop plein d’émotions.

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Reflets, miroirs, apparences

  1. Un personnage est vu à travers une matière transparente : Arrow, 1×06Là aussi, plein de scènes pourraient me valider ce point, mais j’ai choisi celle-ci où on voit Oliver & Moira à travers la fenêtre d’un restaurant.
  2. Un personnage est reflété (sans se regarder) : Agents of S.H.I.E.L.D, 5×06C’était très subtil, mais quand Jemma regarde à travers la « fenêtre » on peut apercevoir son reflet… et puis, cette scène, quoi, c’était assez dingue tout ce qu’il se passe dans son dos pendant qu’elle rêvasse !
  3. Un personnage se regarde dans un miroir : The Last Man on Earth, 4×09 Je n’aurais pas parié sur cette série pour ce genre de plan, et pourtant, Karl aperçoit sa barbe et son look dans un miroir au-dessus de lui.
  4. Un personnage regarde une photo de lui : Arrow, 1×09 – Les personnages de la série passent littéralement tout leur temps libre à regarder des photos d’eux, j’ai donc eu l’occasion de le valider dans un certain nombre de scènes. Ici, c’était Quentin regardant une photo de famille…

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Vie quotidienne

  1. Une horloge à aiguille : LA to Vegas, 1×02Ce n’est pas une mais trois horloges que l’on peut apercevoir dans la salle de repos de l’aéroport. Forcément.
  2. Un personnage porte une montre : Ghosted, 1×09Si c’est un accessoire en voie de disparition dans la vie quotidienne, on le trouve encore dans beaucoup de séries. Merci à Max (ci-dessus), donc, mais tout le casting de Superstore en porte aussi une. À croire que le temps passe lentement dans le magasin.
  3. L’heure numérique est visible : Burden of truth, 1×02J’ai mis un temps fou à trouver ce point alors que je le pensais super simple. Finalement, j’ai eu droit à tout un tas de portables sur lesquels l’heure n’était pas affichée et à des qualités d’épisodes insuffisantes pour apercevoir l’heure. Merci donc à Joanna et cette très chouette série que je conseille !
  4. Quelqu’un dit l’heure : Arrow, 1×04Oliver annonce l’arrivée du train de 22h15. Je me suis dit que ça ne passerait pas, mais en fait le train passe aussitôt, donc il indique bien l’heure qu’il est en fait.

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Actions

  1. Trois épisodes de reprise : Le TGIT du 18 janvierIl y en a eu d’autres avant, mais pour ne pas me prendre la tête, les trois séries de Shonda Rhimes, c’est très bien.
  2. Manger une crêpe : Lucifer, 4×11J’ai mangé plein de crêpes sans regarder de série, donc ce jour-là où je mangeais devant cet épisode, je me suis forcé à prendre une crêpe en dessert. C’est compliqué la vie !
  3. Revoir un épisode le 15 janvier : The 100, 4×01J’ai recommencé la saison 4 avec mon père, qui lui la découvre… on a vu deux épisodes et on n’a pas avancé depuis. Outch. On n’a pas le teeeeeeeeemps. Pourtant, je suis pressé de la revoir. De toute manière, j’ai jusqu’à avril.
  4. Regarder un épisode dont la saison a commencé en 2018 : The Magicians, 3×01Un point plutôt facile car j’ai commencé pas mal de saisons en janvier, mais je choisis cette série parce que sa saison 3 déchire pour le moment (et puis parce que j’ai rencontré deux acteurs, et puis parce que la série marche bien sur le blog).

 Résultati 10

Tadaa, 19/20 donc. Pas mal du tout ! Avec toutes les pauses, je ne sais pas si j’arriverais à faire autant le mois prochain.

Journal de bord WESéries 5

Si je me refuse à parler d’échec, c’est la première fois que je me contente du niveau moyen. Je n’ai pas eu le temps de faire plus car j’avais un week-end socialement chargé, plus encore que d’autres fois. Je n’ai pas vu grand-chose vendredi ET samedi, donc forcément ça a compliqué les choses, surtout que j’avais du boulot le dimanche soir. Tant pis, j’ai quand même passé un super week-end, en prenant plus de temps que d’habitude pour commenter l’expérience sur les réseaux sociaux avec les autres participants. 

bonus flint 2.jpgVendredi 2 février

19h : Et j’ai couru, couru… pour être à l’heure ! C’est parti pour le #WESéries et pour Grey’s Anatomy !

19h17 : Bon, ça se passe bien, mais je suis mitigé sur l’épisode que je regarde. D’un côté, il est bien, de l’autre, pas assez.

19h45 : Bien, 40 minutes au compteur, c’est un bon départ.

19h54 : On me rappelle qu’il faut compter les pièces, alors je suis dans la salle à manger. Je n’ai rien lancé d’autres, parce que j’écrivais ma critique. Ouille, c’est que je perds du temps bêtement !

20h : C’est la chandeleur et c’est soirée crêpes… Du coup, ben, faut que je passe un peu de temps en cuisine.

21h57 : Fin du festin… pour digérer en paix, ce sera Scandal !

22h46 : 41 minutes 25 de plus, ce qui me fait 81 min 25. J’avance à une vitesse redoutable dis donc :’)

23h : Critique en ligne, c’est parti pour HTGAWM.

0h : Bon, j’ajoute cette fois 42 minutes 25. Un épisode par heure, on se croirait aux États-Unis avec le quart d’heure que je perds sur chaque critique ! Au total j’en suis donc à 123 minutes et 50 secondes. Je suis encore loin du premier pallier !

0h16 : Changement de position, mise de bois dans la cheminée, installation sur le canapé au coin du feu, ouverture de Netflix et Arrow qui me fait de l’œil. Pas ce week-end cher archer, je suis là pour The Good Place !

1h06 : l’épisode ne durait que 22 minutes, alors je ne sais pas où est passé le reste du temps. Il faut dire que la série a une nouvelle fois réussi à m’amener sur une piste que je n’attendais vraiment pas ! Qu’est-ce que j’aime cette série !

1h14 : C’est reparti avec Superstore.

1h36 : 186 minutes et 22 secondes au compteur, yiha !

1h50 : Bon, je vais aller me coucher sur ce score et me garder Life in Pieces pour plus tard. Je reprends le visionnage demain dans l’après-midi, car demain matin, c’est boulot… outch.

01Samedi 3 février

18h33 : Après une matinée à donner un cours, puis un repas avec ma sœur et mes neveux, je… mets les pieds chez moi. Il serait temps, c’est plus catastrophique que prévu. Et ce n’est pas fini : mes parents ont des invités ce soir, alors hop hop, c’est parti pour les aider à l’installation.

19h21 : Yes, ça sonne enfin à la porte d’entrée, je vais bientôt pouvoir m’éclipser ehe (non, je plaisante j’aime bien les invités – mais je vais quand même m’éclipser).

19h55 : C’est parti ! On va faire comme si tout ça n’était pas une catastrophe et lancer Life in Pieces pour commencer en douceur.

20h33 : La barre des 200 minutes est passée… c’est toujours ça de pris.

20h36 : J’enchaîne avec Agents of S.H.I.E.L.D, évidemment !

21h36 : C’était un épisode chargé en infos, plus que je ne l’aurais cru. J’en ai presque la migraine.

22h37 : j’ai oublié de dire que je me lançais dans Altered Carbon, et c’est encore mieux que prévu.

23h : Je n’ai toujours pas mangé. J’ai faim. Je termine mon épisode et… je refais une pause, pour manger. C’est mal, je sais.

23h04 : à table !

0h31 : Une migraine et quelques conversations font que j’ai fait une pause plus longue que prévue, mais tout va bien, je le vis bien pour le #WESéries !

1h29 : comment ne pas enchaîner les épisodes ? J’adore.

2h17 : Je vais être raisonnable et me coucher, mais j’enchaînerais bien toute la saison je dois dire. 414 minutes et 12 secondes. Une catastrophe industrielle, je ne suis même pas au niveau basique.

bonus dichen.jpgDimanche 4 février

12h48 : Il est plus que temps de m’y remettre si je veux au mions finir cette saison 1 d’Altered Carbon.

13h50 : Eeeet pause repas. Déjà, oui. Parfois, mes horaires sont raisonnables.

14h56 : C’est reparti (oui, mes repas durent autant de temps qu’un épisode, c’est la cata, je sais.

15h58 : J’adore la série, mais la digestion fait son effet et je suis tout fatigué.

16h28 : 563 minutes et 53 secondes, niveau basique validé, avec la mention des deux pièces différentes. C’est au moins ça de pris pour le week-end qui n’est pas un échec total.

17h45 : 630 minutes tout pile. Je n’irai même pas au niveau difficile, je crois.

18h12 : je m’installe dans la cuisine pour voir mon épisode depuis une troisième pièce et valider la mention du niveau moyen, qui sera probablement mon niveau final. En plus, je peux me faire un chocolat chaud au passage, c’est top.

20h04 : J’ai oublié d’écrire ici depuis un moment, mais je suis de nouveau dans ma chambre pour le tout dernier épisode d’Altered Carbon. Outch, j’aimerais que ça dure encore plus longtemps. Bon, on notera que j’ai totalement foiré mon planning et que je vais encore décaler le visionnage de Punisher à plus tard. Ce n’est jamais que le deuxième Week-end en séries où ça arrive.

20h58 : Fin de saison 1, 786 minutes et 27 secondes. Et comme j’ai encore plein de travail qui m’attend pour demain matin, je pense que je vais m’arrêter là, au niveau moyen (snif, c’est la première fois) avec la mention.

23h20 : Parce que dans mon « boulot » de soirée, je prévoyais aussi la publication de l’article bilan de saison 1 d’Altered Carbon, tadaa, le voici publié !

Et voilà, c’est tout pour ce week-end chargé. J’espère pouvoir me rattraper et faire bien mieux lors du prochain Week-end en séries qui sera (sortez les agendas !)…

Du vendredi 4 au dimanche 6 mai 2018

HTGAWM – S04E11

Spoilers

Ci-dessous mon avis sur l’épisode 11 de la saison 4 d’HTGAWM.

11.jpgÉpisode 11 – He’s a Bad Father – 17/20
Oui Dominick a disparu, mais mon bébé aussi. C’est ça le plus important.

Je ne suis pas fatigué, je ne suis pas fatigué, je ne suis pas fatigué. Voilà, il fallait au moins ça pour me convaincre que j’étais prêt à me plonger dans la série ! Prêt à ça, oui, prêt à attendre Laurel parler français de manière hachée, certainement pas. Décidément, encore un épisode qui commence par un bel éclat de rire. C’est fou comme les répliques aberrantes me glissent dessus en anglais, mais ont tendance à me faire rire en français. En tout cas, chapeau bas à l’actrice qui parvient sur certaines phrases à être vraiment convaincante. Son accent est un peu mécanique, mais quand il se dérouille, c’est bluffant.

Alors que Laurel fait en sorte que sa mère débarque en ville et raccroche le téléphone (ok, bisou), Annalise répond au téléphone et apprend de Connor, Oliver et Asher que le père de Nate est en prison depuis 33 ans. Grosse utilité. Le plan de Laurel ? Faire en sorte que sa mère témoigne contre son père – elle pense que celui-ci a tué Dominick, en plus. Le plan d’Annalise ? Regretter de ne pas avoir fichu Laurel en hôpital psychiatrique.

Le lendemain, Laurel retrouve l’ensemble de ses amis qui la pensent tous aussi tarée que moi. Elle veut retrouver son bébé plutôt que de s’inquiéter de Wes et Dominick qui étaient potes. Chacun son délire (non, en vrai, c’est sûr qu’il faut savoir régler ses priorités, mais quand même). Laurel accueille sa mère devant le tribunal juste avant son audience (le genre de truc qui dans la réalité se traduit par un avion en retard et une absence, mais bon) et elle est aussi hilarante que tout ce que j’aurais pu espérer.

Elle est aussi rapidement confrontée à son père, à qui elle dit ne pas avoir le disque dur. Il lui répond de manière presqu’aussi cryptique pour qui n’aurait pas suivi la saison qu’il n’est pas responsable… de quoi ? De ce qui est arrivé à Wes. Mouais, mouais. Le pire, c’est que je commence à me dire que c’est possible, et c’est un gros problème s’il arrive à me convaincre.

Comme il faut bien que le reste de l’épisode approfondisse les autres personnages, Michaela aimerait récupérer le téléphone de Wes de la liste des preuves, mais Frank lui apprend que Bonnie s’en occupe. Le truc, c’est qu’elle se rend compte que quelqu’un s’occupe de la surveiller – elle prévient donc Oliver, en espérant que personne ne puisse remonter la trace de cette conversation.

Oliver, lui, continue de culpabiliser pour Simon. Il veut réunir les fonds nécessaires pour la venue de ses parents en crowdfunding, ce que Connor lui déconseille fortement de faire. Et effectivement, il ne faut pas longtemps pour comprendre que ça craint : il a une attitude hyper coupable. Je suis mitigé en vrai, parce que ce serait aussi une attitude hyper humaine envers un ami qui a tenté de se suicider, quoi. Je pense que les deux points de vue peuvent se défendre, mais Connor ne pense pas tout à fait comme moi apparemment. Allez, je ne suis pas avocat, on va lui laisser le bénéfice du doute.

Bonnie est terrifiée de savoir qu’elle peut être surveillée, donc elle s’en confie à Frank. Ce dernier commence à douter de Laurel lui aussi, exactement comme moi. Il a peur que ce cher Mr Castillo ait raison, et ce serait très problématique pour la série. Bon, en même temps, Laurel paraît vraiment victime dans cet épisode et affirme n’avoir pas su l’existence de relation entre Wes et Dominick, alors c’est tout de même très mystérieux. Je tourne en rond dans mes théories, clairement.

Du coup, passons à la suite de l’épisode : Laurel présente une photo de Wes à sa mère, mais refuse de parler de Frank qu’elle a pourtant vu un peu plus tôt. Et d’ailleurs, Frank ne demande que ça, connaître sa nouvelle belle-mère, la cinglée rousse française (quoi ? C’est un joli surnom, non ?).

Le lendemain, cette dernière commence à flipper de devoir passer à la barre. Annalise tente de la convaincre de ne pas témoigner, mais c’est un échec. Cela aurait pourtant été une bonne idée puisqu’Annalise a pour but de prouver qu’elle était une mauvaise mère. L’avantage ? Cela fait passer Laurel pour une bonne mère car elle s’est occupée de sa mère toute son enfance.

Le témoin suivant est notre bon vieux docteur Roa, et il aurait mieux fait de s’en abstenir. Evidemment, il défend Laurel à la perfection, mais le père de Laurel est un assez bon connard pour faire en sorte que tout ce que dit Roa soit considéré caduc. En effet, celui-ci est désormais considéré comme suspect dans… le meurtre de sa fille, qui ne s’est peut-être pas suicidé. Outch.

Il n’en faut pas plus pour que Laurel n’obtienne pas la garde. Cela faisait du bien de retrouver une affaire judiciaire dans cet épisode, surtout que nous étions directement impliqué dans ses enjeux. En attendant, Laurel n’a toujours pas vu son bébé, et c’est tout simplement atroce.

Michaela rentre chez elle pour jouer les trouble-fêtes avec l’annonce de la défaite de Laurel : Connor, Oliver et Asher célébraient leur bon travail sur le cas d’Annalise. Eh oui, il n’y a pas qu’une mauvaise nouvelle dans cet épisode.

En effet, Annalise confronte Nate qui avoue à demi-mot qu’il testait l’attention d’Annalise. Connor et Asher découvrent que le père de Nate n’est peut-être pas un meurtrier – et que s’il l’est, il a peut-être moyen de s’en sortir quand même. En revanche, cela implique que Nate puisse voir son père à qui il n’a pas parlé depuis ses quinze ans. Voilà qui promet, un autre parent dévasté dans cette série, il ne manquait plus que ça.

Bon, c’est un vieux monsieur brisé qui pense que son fils est un cochon – c’est-à-dire qu’il bosse pour un blanc. Du coup, il pète un câble, car il ne veut pas le voir. Grâce au cas de Laurel, et particulièrement Roa, Annalise prend conscience que le vieux a une maladie mentale et n’a jamais été traité pour. Il n’a jamais eu d’évaluation psychologique non plus, d’ailleurs. Et cela l’arrange carrément : il a en fait le potentiel d’être son cas principal d’exemple de mauvais traitement humain en prison envers les personnes noires, et c’est exactement ce dont elle a besoin.

Elle demande donc à Nate de faire tout ce qu’il faut pour convaincre son père de signer le papier dont elle a besoin pour se servir de son cas. Celui-ci le fait et il parvient de manière parfaitement improbable à parler à son père, et en plus à le convaincre de signer le dit papier. Magique.

Durant la soirée, Nate se rend donc auprès d’Annalise pour lui montrer le papier signé par son père. L’ancien couple se met à se réembrasser, mais ça s’arrête là. Quant au père de Nate, il retrouve une photo de son fils en prison.

On peut tranquillement passer au double cliffhanger de cet épisode qui voit Roa recommencer à se droguer (en tout cas, c’est suggéré) et ne plus parler à Annalise, alors que Bonnie découvre une information problématique concernant le passé de Wes. La veille de sa mort, il a parlé à… la mère de Laurel. Pourtant, cette dernière a fait en sorte d’être surprise quand elle a « découvert » sa photo plus tôt dans l’épisode. On ne nous dit pas tout, les amis, c’est gênant. La rousse française cinglée est donc là pour rester, en voilà une bonne nouvelle !

Je suis tellement pressé d’avoir plus d’infos ! Le fait qu’une photo de Wes & la mère de Laurel existe indique qu’ils ont réembauché Alfred Enoch dans la série, au moins pour cette photo, mais probablement également pour tourner un flashback, et ça va être géant de retrouver Wes, même si ce n’est que pour quelques scènes !

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Scandal – S07E10

Spoilers 

Ci-dessous ma critique du dixième épisode de la dernière saison de Scandal.

10.jpgÉpisode 10 – The People v. Olivia Pope – 13/20
I’m not admitting I was wrong.

J’entame cet épisode en marchant à reculons, rien qu’avec son titre qui ne dit rien qui vaille, mais j’ai ri presque juste après avoir fait play : Olivia et Fitz ? Non merci. Ils font leur petite vie de couple comme si Olivia n’avait pas tué Quinn (bon, OK, elle ne l’a pas tué). Le bonheur est dans le Vermont, mais c’est de courte durée.

Liv tombe en effet directement sur Huck… mais aussi David, Abby et Marcus. C’est pire qu’une intervention, parce que c’est en fait un procès, où elle n’a pas de téléphone ni de possibilité de se barrer. Et pour la première fois, Olivia finit à court de réponse. Alléluia. Il faut reconnaître en même temps qu’elle était en train de les accuser de leur maux passés un à un.

Bon, la réponse logique d’Olivia est d’aller s’enfermer dans sa chambre, à travers la porte de laquelle tout le monde va tenter de lui parler dans ce qui s’annonçait dès le départ comme un très long épisode. On commence le défilé par Abby, enfin convaincu de la culpabilité de Liv grâce à la clé USB (un enregistrement audio de la conversation Olivia/Quinn) et on la continue avec David lui faisant la liste des méfaits qu’elle a commis. Et oui, c’est aussi long que la série.

La série nous épargne heureusement la scène de Marcus, qui préfère aller boire une bière avec l’ex président des États-Unis, normal. Celui-ci lui raconte son goût du silence pendant son adultère, c’est mignon comme tout – ou pas.

De son côté, Huck déprime une bonne partie de l’épisode et aimerait retrouver l’ancienne Olivia, quitte à passer la journée assis par terre dans le salon. Il finit par apporter de la nourriture à Olivia, ce qui permet la première vraie confrontation de l’épisode. Elle espère bien le faire changer d’avis et obtenir son aide pour s’enfuir, parce qu’après tout, il est son premier gladiateur, mais Huck n’est pas assez idiot pour se laisser manipuler comme ça. Il refuse d’aider Olivia et l’envoie balader. ALLELUIA.

C’est ensuite au tour de Fitz de parler à Olivia à travers la porte et tenter de lui faire comprendre qu’elle a tort. Elle refuse de le voir, cependant et s’emmure dans son silence. Finalement, ce n’était pas plus mal quand elle parlait.

La nuit passe et au matin Olivia refuse toujours de reconnaître qu’elle avait tort, mais accepte de démissionner et de laisser Jake démanteler le B613. Si tout le monde la croit… ce n’est pas mon cas. Purée, je suis du genre à ne pas aimer avoir tort, mais alors elle, elle en tient une couche et elle n’est pas aidée par son entourage qui d’un coup se met à reconnaître qu’elle fait la bonne chose. Pff. Allez, j’y reviens en fin d’épisode, parce qu’il se passe d’autres choses à côté.

En effet, alors que Charlie tente de tuer Papa Pope, Quinn débarque et l’en empêche, parce que papa Rowan est gentil et il offre des peluches dinosaures à Robin (non, je déconne, cette partie-là, c’est de la théorie – mais on doit en être pas loin). Charlie est heureux de voir Quinn en vie pour dix secondes à peu près, avant d’en vouloir logiquement à celle qui est toujours sa fiancée.

Finalement, il a le droit de rencontrer Robin et d’assister à la scène la plus débile de toute la série, surpassant celle des dinosaures de la semaine dernière : Quinn et Rowan chantant du Britney Spears pour calmer Robin. Et si ça durait deux secondes, ce serait marrant, mais non, ça dure tout un couplet et un refrain, et cette fois, ce n’est pas moi qui déconne. Non mais vraiment. J’ai d’abord ri, mais si le ridicule ne les tue pas, ça finit par tuer et la crédibilité de la série/des acteurs, et l’humour de la situation.

Après tout ça, Charlie souhaite récupérer Quinn, sa fille et se barrer. Seulement, personne ne l’entend de cette oreille, à commencer par papa Pope, mais aussi Quinn qui sait très bien que la justice qu’elle veut ne pourra se faire du jour au lendemain. Elle demande donc à Charlie de se barrer pour que tout le monde continue de la penser morte.

Et sans la moindre trace de logique, Charlie s’exécute, mais pas avant d’avoir droit à un ridicule cours de paternité offert par… Papa Pope, bien sûr. Pauvre Robin elle est mal barrée dans la vie.

Enfin, dans la dernière intrigue de l’épisode, Cyrus se rend auprès de Mellie pour lui apprendre qu’Olivia Pope est responsable de la mort de Rashad et Quinn. Joie. C’est très jouissif à voir car Mellie récupère enfin du pouvoir, y compris et à commencer par du pouvoir sur Jake. Alléluia. Comme elle lui rappelle qu’il n’est que le chien d’Olivia, il se rend menacer Cyrus de mort… ce dernier lui apprend qu’il n’est qu’un bébé pas très terrifiant. Décidément, c’est un épisode qui veut me faire rire.

Mellie n’a même pas envie de s’en prendre à Olivia : elle veut juste comprendre ses raisons. Cyrus analyse assez justement que Mellie a peur de faire son job sans Olivia. Pourtant, ça fait quatre épisodes que ça dure. Enfin bref.

De son côté, Jake se metà partir à la recherche d’Olivia, ce qui n’est pas si simple. Il s’infiltre dans l’appartement d’Olivia absolument pas gardé… pour découvrir qu’elle n’y est pas. Contrairement à Mellie, qui veut enfin des réponses sur la mort de Rashad et les obtient. Elle ne pouvait pas « garder les jambes fermées », donc il devait mourir. Bien. J’ai l’impression que toutes les avancées féministes du précédent épisode de Grey’s Anatomy viennent d’être détruites en une réplique de Jake, qui a su bien choisir ses mots, clairement.

Bon, Mellie s’en défend parfaitement bien… le lendemain. En tout cas, très clairement, ses retrouvailles avec Olivia vont être rigolotes. Sans trop de surprise, Jake retrouve Olivia dans son appartement et couche avec, à l’heure où Olivia devait démissionner. Bien sûr, elle ne démissionne pas et ils sont tous déprimés de s’être laissés avoir comme des bleus.

Je veux dire, c’était tellement évident. Ils sont tous tellement mauvais, je leur laisse pas mon pays moi (bon OK, je ne dirige pas un pays). Si Olivia est persuadée de garder un ami en Jake, elle commence dès le lendemain par lui donner un ordre, celui de faire peur à Mellie. C’est complétement con et il la trahit presque aussitôt en passant une alliance avec Mellie. Il prend donc la place d’Olivia à la Maison Blanche alors que tout le monde comprend que Liv ne peut être arrêtée.

L’épisode se termine sur la promesse d’une confrontation entre Olivia énervée et une Mellie à la tête de bouledogue. Et ce n’est pas un compliment pour elle qui joue mieux que ça d’habitude – là, on dirait une parodie.

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