The Walking Dead – S11E05

Épisode 5 – Out of the Ashes – 16/20
Enfin un épisode qui ne donne pas l’impression de perdre son temps avec une avancée dans presque toutes les intrigues et des perspectives vraiment intéressantes pour la suite de la saison. Pour la première fois, je trouve qu’on se sent dans une dernière saison, avec des rappels plus ou moins habiles des saisons précédentes. Je n’ai pas vu le temps passer, et c’est tant mieux : c’est un peu le but devant une série normalement, ça n’a pas toujours été le cas avec celle-ci !

Spoilers

Où l’on en découvre plus sur le Commonwealth, sur la fragilité d’Alexandria, sur les cendres du Commonwealth et sur un ship forcé par les scénaristes, ne vous en déplaise.

Do you feel better now ?

Incroyable, mais vrai : j’ai suffisamment bossé hier après-midi pour avoir le temps de regarder cet épisode ce matin ; et croyez-moi, j’en profite car je sens que ça ne sera pas comme ça toutes les semaines. J’ai un début de semaine plutôt cool pour aujourd’hui, alors go, hein. En plus, ce cinquième épisode commence bien, en se concentrant sur Aaron.

Dès les premiers instants, j’ai compris qu’il s’agissait d’un rêve de sa part, parce que la luminosité ne laissait que peu de doute. Après, je pensais à un rêve puisqu’il était avec Gracie, mais ça vire vite au cauchemar avec l’ensemble de ses anciens ennemis qui viennent les agresser. Franchement, ça permet de se souvenir que j’en ai oublié un paquet, notamment ceux avec le W sur le front. Il y a des menaces plus marquantes que d’autres, heureusement : le sifflement de Negan, c’est inoubliable.

À son réveil, Aaron est heureux de constater que Gracie va parfaitement bien, n’a pas été enlevée et est simplement endormie à côté de lui. Le répit est toutefois de courte durée quand toute la barraque se réveille – pourquoi Aaron et Gracie ont-ils le droit à un lit, hein ? Si tout le monde se réveille, c’est parce que les murs de la ville ont fini par céder et qu’il y a désormais des zombies à l’intérieur de la ville. Bon, finalement, tout se passe bien pour nos survivants. Nous n’apercevons qu’un ou deux survivants morts, alors qu’Aaron se fait attraper la barbichette et ne rigole pas.

Le vrai plan des scénaristes ici est de nous montrer qu’Alexandria n’est plus aussi sécurisée qu’avant et que ça va rapidement poser un problème pour la survie du groupe. Alors que Rosita en est déjà à envisager de déménager, le plan qui se met en place est de retourner à Hilltop pour tenter de retrouver des objets parmi les cendres. Tout est parti en fumée, mais les outils dont ils ont besoin pour réparer les murs d’Alexandria peuvent peut-être s’y trouver.

Ca, c’est la théorie. En pratique, revenir sur place est douloureux quand ils se rendent compte qu’une bonne partie de ce qu’ils espéraient trouver n’est plus là – contrairement à leurs anciens amis. C’est toujours chouette ce genre de continuité, tout de même. Ce que j’ai préféré dans l’épisode, par contre, c’est le retour des Whisperers.

Je trouve que ce retour se fait de manière hyper cohérente et logique, avec un simple survivant de l’incendie essayant de survivre encore comme il peut, grâce aux zombies qu’il trouve et qu’il rassemble en meute, à la manière d’Alpha. Cela fait partir en vrille Jerry, Aaron, Carol et Lydia qui sont venus chercher des outils, évidemment. Par contre, Lydia le reconnaît et empêche Aaron de le tuer, préférant avoir des informations.

Cela me semble plus malin comme stratégie, par contre, ça n’empêche que ça les place face à un dilemme : que faire de lui ? La décision la plus logique est de le laisser en vie en attendant de savoir si on peut lui faire confiance. Malheureusement, ce n’est pas le cas : quand Aaron décide de le mettre dans les anciennes cellules, c’est pour mieux trouver tout un groupe d’anciens Chuchoteurs. Si à première vue, ils sont terrifiés de voir leurs anciens ennemis dans leur nouveau domicile, ils n’hésitent tout de même pas à se défendre, quitte à mettre en danger la vie d’Aaron.

Celui-ci ayant trouvé des masques supplémentaires de zombies, il pète un câble. Le voilà donc qui se met à torturer l’ancien Chuchoteur pour tout savoir de son plan. Le seul problème, c’est qu’il est aveuglé par la haine au point de torturer le type avec un zombie, et au point de laisser le zombie lui bouffer la main. C’est hallucinant : Aaron veut l’entendre dire qu’il y a d’autres chuchoteurs dans le coin et qu’ils ont un plan pour les détruire… Heureusement que Lydia est là pour calmer le jeu et se barrer quand ça devient trop intense.

Pourtant, c’est finalement Carol qui empêche Aaron de faire de la merde, parce que la torture est super violente quand même. Eh, même moi j’étais mal à l’aise de voir tout ça. J’adore Aaron en théorie, il a toujours représenté le calme et la rationalité… Que ce soit maintenant à Carol de jouer ce rôle, ça m’a un peu énervé, parce qu’elle n’a jamais représenté la sérénité ou le pardon dans la série. En plus, la série nous a appris tout au long des onze saisons que c’était une mauvaise idée d’être trop gentil, mais voilà que Carol le fait.

J’espère qu’elle n’aura pas à le regretter, mais puisque c’est Carol, ben… Ca lui porte chance. En effet, en fin d’épisode, l’ex-Chuchoteur parle enfin, et à voix haute en plus : il révèle que lui et ses amis ont croisé la route de Connie, assurant ainsi qu’elle est toujours en vie. Putain, il était temps d’en entendre à nouveau parler ! Carol est aussitôt sur le pied de guerre, voulant retrouver Connie pour enfin arrêter d’avoir à culpabiliser de sa mort dont elle se sentait légitimement responsable.

En parallèle, à Alexandria, la vie reprend son cours avec Rosita qui monte bien mal la garde. Elle ne voit ainsi pas du tout que des adolescents sont parfaitement débiles à jouer avec un zombie, risquant de se faire bouffer un doigt à chaque fois. Ils ne mériteraient pas autre chose. La série nous sort vraiment une intrigue digne des séries ados avec ça, en plus : Judith se fait ainsi maltraiter par un ado qui la traite de psychopathe et se moque de sa mère l’ayant abandonnée. Tss. L’actrice s’en sort étonnamment bien.

Je dis ça, mais j’avais déjà repéré qu’elle gérait bien la saison dernière, alors ça ne devrait pas m’étonner. La voir donner des cours de self-defense avec épée, ce n’était pas glorieux. Son intrigue avec les enfants de nos héros ? Humph. Disons que je ne suis pas hyper convaincu d’une intrigue où les enfants font ce qu’ils veulent et cohabitent tous dans l’ancienne maison de Rick et Michonne.

Là, ils prennent leurs aises et cassent même la fameuse planche avec les empreintes de mains de Carl à la peinture. C’en est trop pour Judith qui se retrouve à pleurnicher comme l’enfant qu’elle est. Cela nous permet de découvrir une nouvelle facette de Rosita, qui se montre plus maternelle avec Judith qu’avec son propre gosse. Eh, il faut bien que quelqu’un s’occupe des Grimes, il s’agissait en théorie des héros de la série et il n’en reste plus qu’une. Tu parles d’une série de survie !

Pendant ce temps, Maggie et Negan sont bien forcés de faire équipe ensemble : ils sont en chemin pour trouver davantage de nourriture tout en se rapprochant d’Alexandria de mémoire. C’est mal barré. Ils doivent apprendre à se faire confiance, et ils le font peu à peu avec de plus en plus de moments où, vraiment, j’ai l’impression que les scénaristes veulent qu’on les shippent. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de voir deux survivants tuer un même zombie en même temps, non ?

Et puis, quand Negan veut abandonner la planque où Maggie insiste pour rester et attendre les autres, ils en viennent aux mains et la tension est là. Et quand je parle de tension, je parle bien de tension sexuelle. Je suis super dérangé par cette évolution entre eux, mais je la vois tellement venir depuis quatre épisodes… Je ne le sens pas, les amis. En attendant, heureusement, ils sont interrompus par Gabriel et un autre type qui prennent eux aussi la décision d’attendre d’autres survivants. Il ne reste que Daryl et Frost, qui que soit Frost. On verra bien ce que ça donnera dans un prochain épisode, mais au moins, je suis content de voir qu’on avance sur tous les fronts.

D’ailleurs, ma partie préférée de l’épisode ? Le Commonwealth, honnêtement. Bon, ils en font beaucoup trop pour qu’on puisse croire que ça puisse se passer sans problème. Nos héros ont ainsi droit à un petit film de présentation digne de la Dharma Initiative avec plein d’images d’archives nous montrant à quel point la vie est paisible dans ce nouveau campement.

On a grosso modo une ville constituée de décors de films américains, hein, mais bon, l’important est de retenir que Pamela Milton est celle qui dirige cet endroit où la vie semble merveilleuse au point d’avoir un hôpital – et des glaces ! Par contre, l’épisode ne fait que nous teaser cette endroit, en permanence : pour une fois, ça mériterait presque un épisode complet et on ne l’a pas.

Nous avons toutefois quelques scènes, avec une séparation rapide de Yumiko et des autres. Il faut dire que contrairement à eux, elle reçoit un courrier officiel qui fait d’elle une citoyenne du Commonwealth que l’on traite bien différemment. Le fait d’être avocate et d’avoir un frère dans les murs, ça doit aider apparemment. D’ailleurs, c’était un plaisir de voir Yumiko retrouver bien vite son frère.

Alors que sa sœur bravait régulièrement la mort et devenait une sorte de super-héroïne de l’apocalypse, lui passait tout son temps à… faire de la pâtisserie. Oui, oui, il a une formation de chirurgien, mais pendant l’apocalypse, il préfère cuisiner des gâteaux, car c’est ce qui le rend vraiment heureux. Tant mieux pour lui, hein. Je cherche encore l’intérêt de cette intrigue sur du plus long terme, sachant que le long terme sera court : il ne reste qu’une poignée d’épisodes après tout. La série risque de me manquer, car il y a vraiment des personnages que j’apprécie.

Yumiko en fait partie. Princess aussi. Elle me fait toujours autant rire dans cet épisode à espérer l’existence d’un centre commercial ou à draguer comme elle peut Mercer, le garde en charge lors des interrogatoires des épisodes précédents. À l’inverse, Ezekiel et Eugène, bon… Ils reçoivent chacun un job, ainsi Ezekiel doit s’occuper des animaux alors qu’Eugène est un futur prof. Merci non merci, je n’en veux pas comme collègue, oh.

La première journée au Commonwealth ? Plutôt que de découvrir tranquillement les lieux, ils décident de faire de la merde, bien sûr. Eugène passe ainsi la journée avec Stéphanie et refuse de savourer sa glace, préférant de toute évidence se rendre à la tour radio pour communiquer avec Alexandria. Cela nous permet d’en découvrir plus sur le Commonwealth, au moins.

Ainsi, la tour radio se trouve finalement dans l’ancienne gare du lieu qu’ils ont colonisé. Celle-ci sert de bâtiment administratif, et elle est bien mal gardée. Heureusement que Mercer a l’œil pour surveiller ces demandeurs d’asile qui vont clairement apporter la merde au Commonwealth alors que tout s’y déroulait comme il faut.

Grâce à Stéphanie, Eugene est finalement capable d’entrer en contact brièvement avec Rosita et Judith. S’il a le temps de leur dire qu’il va bien, on ne sait pas exactement ce qu’il perçoit des informations données par Rosita, affirmant que la guerre est finie mais que c’est la merde quand même. Bien sûr, si la communication est brève, c’est parce que sans trop de surprise, Eugène et Stéphanie sont rapidement retrouvés par Mercer. Eugene, Princess et Ezekiel sont tous arrêtés, mais pas Stéphanie ? Je veux bien qu’elle soit là depuis plus longtemps, mais littéralement, Ezekiel n’a rien fait par rapport à elle.

On nous apprend toutefois que Stéphanie est arrêtée en tant que citoyenne alors qu’eux sont sur le point d’être jugés en tant que demandeurs d’asile. Pour l’instant, ce qu’Eugene, Princess et Ezekiel demandent, c’est une avocate. Toutefois, Yumiko n’aura même pas besoin d’être prévenue : ils sont graciés par le présentateur de la vidéo d’introduction au Commonwealth, qui demande leur libération après avoir parlé à Stéphanie.

Cette dernière informe aussitôt nos héros que cette libération ne sera toutefois pas gratuite et qu’ils devront payer de leur crime – leur crime ayant été d’entrer en contact avec l’extérieur. Bien.

Vus cette semaine #37

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Walking Dead – S11E04 – Rendition – 13/20
L’épisode se concentre sur un personnage que je n’aime plus depuis longtemps et en profite pour nous réécrire une fois de plus ce que l’on a déjà vu un certain nombre de fois dans la série – et même dans ses spin-offs, d’ailleurs. Pour la dernière saison, les scénaristes font donc le choix du recyclage de ce qu’ils ont déjà écrit plutôt que de la nouveauté, et je trouve ça dommage parce que ça m’a semblé super fade et prévisible tout du long.
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Mercredi

What if…? – S01E05 – What if… Zombies !? – 14/20
La série est une fois de plus très sympa à suivre avec ce nouvel épisode, mais je reste sur ma faim du point de vue de la continuité avec le format de l’anthologie. Le rythme est toujours aussi vif, ce qui fait qu’il est compliqué d’envisager toutes les ramifications de la question posée. Quant au genre auquel l’épisode s’attaque… Pourquoi pas, mais je suis sceptique sur l’enchaînement de clichés que ça provoquait. Heureusement que l’écriture reste incroyable.

Jeudi

In the Dark – S03E10 – Home Run – 16/20
Je n’en peux plus de l’héroïne de la série, mais j’ai l’impression que les scénaristes essaient vraiment de la réduire au personnage le plus insupportable possible avec les autres pour qu’elle prenne conscience de tous ses défauts. En attendant, elle a besoin de quelques électrochocs, et elle les a un peu dans cet épisode qui fait avancer l’intrigue vers de nouveaux territoires. On sent lentement du surplace de la saison, donc.
Riverdale – S05E15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?

Vendredi

The Outpost – S04E09 – The Price of Immortality – 17/20
C’est un bon épisode une fois de plus, avec des avancées à la fois pour les personnages et l’intrigue. Il faut le bien dire, il y a un passage particulier de l’épisode auquel je ne m’attendais vraiment pas en le commençant et qu casse un peu le rythme de croisière pour la suite. Je commence à m’y faire, par contre, car c’est comme ça chaque semaine, il y a toujours une scène inattendue. La série a tellement changé avec le temps !

Dimanche

Evil – S02E09 – U is for UFO – 16/20
L’épisode a l’avantage d’être moins dérangeant à suivre que la semaine dernière, avec des scènes moins tordues… mais tout de même, c’est bizarre comme tout de suivre cette intrigue parce que, même si je suis sûr et certains qu’ils savent très bien où ils vont, je n’arrive pas du tout à suivre toutes les intrigues et ramifications qui sont sous-entendues et évoquées au fur et à mesure de la série.

Rattrapage

The Other Two – S02E02 – Pat Connects with Her Fans – 16/20
Un peu moins hilarant que le premier épisode – je ne me suis pas entendu rire autant – mais toujours aussi solide, ce deuxième volet de la saison apporte un éclairage nouveau sur certains personnages et sur leur évolution. Il faut dire que l’épisode se déroule un mois après le précédent, alors forcément, ça laisse de la marge pour l’évolution. Ca me conforte en tout cas dans l’idée de prendre mon temps pour voir cette saison.

> Vus en 2021 

The Walking Dead – S11E04

Épisode 4 – Rendition – 13/20
L’épisode se concentre sur un personnage que je n’aime plus depuis longtemps et en profite pour nous réécrire une fois de plus ce que l’on a déjà vu un certain nombre de fois dans la série – et même dans ses spin-offs, d’ailleurs. Pour la dernière saison, les scénaristes font donc le choix du recyclage de ce qu’ils ont déjà écrit plutôt que de la nouveauté, et je trouve ça dommage parce que ça m’a semblé super fade et prévisible tout du long.

Spoilers

Daryl est séparé du groupe de Maggie, mais cela va lui permettre d’apprendre à mieux connaître ses ennemis.

These people are my family.

Vous ne rêvez pas, j’ai eu envie de profiter de mon exceptionnelle matinée de libre pour poursuivre mon visionnage de la série. En théorie, c’était une bonne idée pour passer un début de journée cool. En pratique… Ben, l’épisode s’est rapidement annoncé comme étant centré sur Daryl.

Et ce n’est vraiment pas mon personnage préféré ! Séparé du groupe de Maggie tous transformés en cadavre, Daryl s’est donc retrouvé seul avec son chien, mais en étant toujours poursuivi par le mystérieux groupe hyper silencieux. En pleine nuit, ceux-ci n’ont aucun mal à prendre Daryl par surprise – mais il parvient heureusement à se défendre, exactement comme Maggie la semaine dernière, grâce à pas mal de chance. Pas mal de chance et un chien fidèle.

Pas de bol, le chien fidèle se fait martyriser un temps et est séparé de Daryl… pour mieux retrouver sa maîtresse originelle. Oui, elle fait désormais partie de la grande menace, et c’est bien pour ça qu’elle n’hésite pas à menacer Daryl d’un fusil quand il refuse de lui parler de son groupe. En confiance, Daryl pense sincèrement pouvoir s’enfuir, mais il est simplement fait prisonnier.

Bon, au moins, ça veut dire qu’on va en apprendre plus sur le groupe qui est capable de décimer tous les hommes de Maggie. Je le vois comme une bonne chose… mais le groupe semble digne de celui de Rick à l’époque. Franchement, j’ai eu l’impression d’être de retour à Alexandria quand ils embarquent Daryl dans une ville-usine. Oh, ils lui ont mis un capuchon, évidemment, mais ça n’empêche pas de voir à travers, alors le réalisateur de l’épisode s’amuse un peu de la situation.

Ce n’est que de la perte de temps, même si ça nous offre quelques informations tout de même avant d’en arriver à une confrontation entre Daryl et… Elle a un prénom ? Je ne sais plus. En tout cas, elle annonce à Daryl qu’elle est de retour avec sa famille depuis qu’ils ont pris la peine de la retrouver, et c’est pour cela qu’elle s’est barrée sans rien lui dire. C’est gros, trop gros, même pour moi, même après onze saisons.

Elle était censée l’apprécier quand même. Là, elle en arrive à se renseigner une fois de plus sur sa famille à lui – mais il assure qu’elle est morte pour les protéger – avant de le torturer de manière sympa. Je veux dire, elle fait semblant de le nettoyer parce qu’il s’était protégé en se foutant du sang de zombies partout sur le visage… puis l’étouffe, avant de faire en sorte qu’on lui renverse de l’eau sur le visage sous son capuchon.

Oui, ce groupe a tout un système de torture en place, et c’est Shaw (voilà donc son prénom !) qui en a la gestion. Toutefois, voir Daryl souffrir ne semble pas lui plaire autant que ce qu’elle espérait : elle arrête rapidement la torture pour reprendre la conversation avec lui. Bien évidemment, Daryl refuse de craquer et préfère continuer de protéger ses amis, assurant qu’il ne les connaît que depuis une semaine, espérant que ça les protège. Ce n’est pas complétement con comme mensonge, parce qu’à part Alden, Negan et Maggie, les seuls à avoir survécu dis-donc, c’était effectivement le cas.

En tout cas, on en revient très vite à Daryl enfermé dans une cellule. Au moins, cette année, il a des vêtements dans sa cellule, ça change un peu. J’aurais trouvé sympa qu’il se mette à chantonner Easy street, mais ça serait en demander trop à la série. Trop de continuité, trop de construction, c’est pas leur genre.

À la place, ils préfèrent nous faire croire que le groupe de Shaw a un autre prisonnier en cellule, un du groupe de Maggie. Daryl est trop fort, en plus, parce qu’il réussit à lui faire comprendre qu’il ne faut rien dire à demi-mots. C’était tellement énorme qu’il était en train de lui donner l’ordre de se taire… Il aurait été quinze fois plus simple d’interroger directement l’autre, franchement, il avait l’air prêt à parler de ouf. Malheureusement pour nous, Shaw préfère s’acharner sur le cas de Daryl, l’interrogeant en boucle, encore et encore ; pendant que ses sbires torturent le jeune.

Pendant que Maggie et co tuent ou mutilent les hommes de Shaw aussi, ce qu’elle apprend quand ceux-ci reviennent au bercail. C’est bien mignon de nous proposer ces scènes-là, mais non, on ne sera pas triste pour le groupe de Shaw, hein. Ils ont préféré attaquer plutôt que parler, ils n’auront pas ma sympathie. En plus, on nous montre une nouvelle sorte de leader en train de prier sur le cadavre d’un autre, et il y a trop de religion dans ce groupe pour que je sois convaincu par ce que je suis en train de regarder. Nous sommes juste sur une nouvelle secte, avec un leader qui se prend pour Dieu et qui est énervé après Maggie.

Euh ? Mec, tu as tué tout son groupe et t’es énervé parce qu’elle tue un type qui essaie de la tuer ? Va falloir reprendre les bases de la vie, coco. En tout cas, pour nous faire peur, on nous fait comprendre que Shaw est terrifiée par son leader, et qu’on devrait l’être aussi. C’est compliqué quand il se fait appeler Pape par Shaw et que Shaw prétend que le type mort était son frère – mais plutôt frère d’armes. Cela fait vraiment langage de secte, désolé.

Je comprends qu’il faut se reconstruire dans une apocalypse et qu’une secte ça aide, surtout que Pope semble avoir un peu de charisme quand même, mais ça me soule de tomber encore sur un groupe de personnages lobotomisés après onze saisons. On est sur les Saviors à nouveau, sur le Kingdom à nouveau, sur le Gouverneur à nouveau… Bordel, ça ne marche pas de se ranger derrière un égo surdimensionné, on a compris à force, c’est bon.

Et puis alors, Shaw qui se morfond auprès de Daryl alors qu’elle ne passera probablement pas la saison parce qu’elle est une femme dans la vie de Daryl sans être Carol, c’est bon, comment voulez-vous que j’accroche, moi ? C’était la petite scène bavarde de l’épisode, comme on en a à chaque fois. C’est dingue le nombre de minutes perdues en papotage inutile dans cette série. En 25 minutes, nous n’avons pas vraiment avancé : Daryl est prisonnier, Shaw veut le faire parler. Voilà.

Daryl se met d’ailleurs à parler, mais il a bien réfléchi à ce qu’il allait dire pour éloigner au maximum Shaw de ses amis. Il présente Maggie comme la leader d’un groupe bien plus large que ce qu’elle a… surtout maintenant qu’ils sont tous morts. Enfin bon, le groupe de Pope est clairement plus efficace que celui de Maggie à tuer de nuit et à exploiter ses avantages.

Leah Shaw semble ne pas en avoir conscience quand elle fait son rapport à Pope et qu’elle essaie de vendre Daryl comme une addition utile à leur petit groupe. Pope est loin d’être stupide cependant, il comprend bien qu’elle est attachée à Daryl, pour ne pas dire amoureuse, alors il décide de laisser une chance à Daryl lui aussi. Il accepte de le rencontrer pour se faire sa propre idée de qui est Daryl.

En tout cas, c’est ce qu’il lui dit pour endormir sa méfiance, lui assurant qu’elle est sa préférée. Mais sa préférée, Pope n’hésite pas à la mettre à mort. Il l’enferme dans la cellule de Daryl, avant de mettre bien de l’alcool au sol et de foutre le feu. Shaw et Daryl manquent donc de mourir, mais vu l’inactivité de Shaw face aux flammes, j’ai rapidement compris ce qu’il en était : Pope était en train de tester Daryl non pas en le rencontrant, mais en tentant de le buter pour voir s’il s’en sortirait.

Et bien sûr qu’il s’en sort sans problème. Shaw était dans le coup, expliquant pourquoi elle ne faisait rien : Daryl prouve à la fois qu’il peut survivre, mais aussi qu’il n’hésite pas à la sauver. Il est déjà de la famille, c’est merveilleux. Malheureusement, ce test suffit à inclure Daryl au groupe, mais ça ne suffit pas à nous épargner une autre scène de parlotte avec le leader. Pope prend donc le temps de parler à Daryl pour apprendre à le connaître, mais comme toujours, c’est Pope qui fait les trois quarts de la conversation. C’était pareil avec le Gouverneur ou Negan ou Alpha : il suffit de se taire et de les écouter pour comprendre qu’ils sont ravagés du cerveau mais qu’ils ont assez de charisme pour être suivi aveuglément par les autres.

C’est d’un frustrant ! Pour sa dernière saison, la série choisit donc de nous faire une répétition de ce qu’elle a fait par le passé, mais sans forcément réussir à nous vendre aussi bien que d’habitude ce nouveau groupe. OK, ils ont tué pas mal de gens avec le groupe de Maggie, mais ils n’ont pas (encore) tué quelqu’un d’importance pour nous. Pire, ils ne sont pas nombreux et paraissent faciles à abattre, surtout qu’ils suivent un Pope qui affirme que Daryl a été choisi par Dieu pour survivre au feu. Mais… LOL. Et Daryl qui répond qu’il a vu pire, putain, mais read the room si tu veux faire semblant de t’intégrer pour tous les buter.

Non, parce qu’on sait bien comment ça va se terminer. Il fait la taupe, on apprend à s’attacher aux personnages, mais de toute manière, ils finiront tous zombifiés ou morts. En attendant, Pope est content de voir que Daryl a été baptisé dans le feu, surtout qu’il a cherché à sauver Shaw en première. Pope révèle à quel point il est un psychopathe juste après avoir dit ça, dans une scène que l’on voit venir de très loin mais que tout le monde sur place semble surpris de voir se dérouler : Pope tue un de ses hommes en le cramant vif parce que même s’il a fait le choix de revenir avec le cadavre de Turner – tué dans l’épisode de la semaine dernière – il n’avait que des blessures dans le dos.

Il n’en faut pas plus pour que Pope comprenne que le jeune homme a préféré fuir et tourner le dos face à l’ennemi. L’instinct de survie à titre personnel, Pope n’aime pas : il veut la survie de son groupe. Et le jeune homme ne mérite pas de vivre s’il tourne le dos à sa famille. Ainsi, Pope nous le balance dans un feu de camp et le crame jusqu’à ce que mort s’ensuive, devant l’ensemble des gens présents. Il n’y en a pas un pour tenter de le sauver. Sur le moment, ils semblent pourtant surpris, mais juste après, blasés et habitués à la situation.

S’ils sont si habitués, ils auraient dû le voir venir, parce que moi, je savais que ça finirait comme ça. Bref. On a une scène pour nous confirmer que Pope est un méchant psychopathe. Ça alors, on ne s’y attendait vraiment pas ! Hum… Une fois de plus, la menace de la saison était bien plus flippante quand on ne savait rien d’elle. Tout nous révéler dans cet épisode ne fait que nous confirmer que la série tourne en rond et que ce n’est peut-être pas si mal de l’annuler.

Stats de la semaine #36

Salut les sériephiles, 

Un hasard de circonstances plutôt en ma faveur m’offre un début d’année scolaire (et un début de semaine surtout) un brin plus dégagé que d’habitude, mais je n’en ai pas profité pour regarder des séries. Je sais, cela commence à devenir une habitude pour moi de les mettre de côté… La bonne nouvelle pour vous, c’est que je n’en oublie pas le blog, bien au contraire.

Je mets la priorité sur les articles quotidiens quand je n’ai pas trop de temps pour les séries – mais ce mois-ci, j’ai aussi le mois de la BD sur le feu (pour l’instant, c’est un feu très doux parce que je n’ai lu que deux bandes-dessinées en une semaine – mais je finis la troisième tout à l’heure dans le train), le Bingo Séries qui vient juste de sortir (encore une édition que je vais suivre de très loin) et le podcast 42 minutes qui va revenir très vite pour une troisième saison. En vrai, si je n’ai pas vu de série hier, c’est précisément à cause du podcast. Et puis, c’est un mensonge aussi : j’ai revu deux épisodes de Community.

Bref, ne soyez pas trop inquiets, je vais continuer d’inonder internet et Twitter de contenus. Quant à mes problèmes de référencement Google, ils ne sont pas tous réglés, mais comme le blog subsiste même sans ça, je ne vais pas trop me prendre la tête hein. Puis, de toute manière, les stats prouvent bien que ce qui fonctionne le mieux, ce sont les anciens articles… La preuve :

Les articles les + lus de la semaine : 

 

9-1-1 – Cela va faire deux ans que chaque fois qu’une chaîne francophone commence à diffuser la série, le blog se prend un raz-de-marée de vues sur ce que j’en viens à considérer comme le meilleur épisode de la série. Et le sort de Christopher est toujours dans le top des recherches menant au blog, quoiqu’il arrive… – 160 vues

LOST – Pas de gros changement pour cet article cette semaine. La série est culte, la fin reste incomprise et je ne sais pas pourquoi je n’ai pas eu l’idée d’écrire cet article avant. Plus qu’à faire de même avec d’autres fins controversées, comme How I met your mother. Just one more prostitution pour les vues. – 100 vues (pile !)

Lexique – Une fois n’est pas coutume, je n’ai pas trop d’idée de ships à proposer cette semaine. Heureusement que j’ai vu un épisode de HSMTMTS pour me donner une idée, avec… Gina et EJ. Oui, les scénaristes sont tellement en train de forcer dans ce sens à l’épisode où j’en suis que je ne prends pas beaucoup de risques… M’enfin, ils iraient bien ensemble. – 87 vues

Euphoria – Il y a de plus en plus de nouvelles de la saison 2, d’interviews et d’analyses de ce que Zendaya est capable de faire… et ça commence à me souler fortement, parce que je n’ai pas envie d’être spoilé. En attendant, ça permet à cet article d’avoir un nouveau regain d’attention. Comme s’il en avait vraiment besoin… 79 vues

9-1-1 – C’est la saison 4 qui est diffusée en ce moment par M6, mais apparemment les téléspectateurs français finissent toujours sur cette page de la mauvaise saison… L’algorithme Google met en avant les articles qui ont eu le plus de vues par le passé, alors c’est logique… mais bon, ça me fascine que ça ne se répercute jamais sur les bons articles 75 vues

9-1-1 – Les gens doivent avoir la flemme de chercher les épisodes de la saison 4, à deux ou trois clics de cet article, parce que le nombre de vues sur les épisodes de la saison 4 n’est pas si élevé quand même. Après, je vous assure que la série domine les audiences du blog cette semaine. Et elle revient aux États-Unis d’ici deux semaines, alors ce n’est pas prêt de s’arrêter… – 74 vues


Difficile de passer à côté du retour d’ABBA cette semaine, mais en même temps, je le comprends : j’y suis allé avec beaucoup de mauvaise foi, persuadé que ça n’allait pas être terrible après autant de temps… Et finalement, j’ai adoré ces nouveaux titres, et particulièrement celui-ci. Une bonne semaine pour la musique, avec une chanson digne de leur carrière. C’est beaucoup trop bien !

résumé manifestation

J’ai explosé de rire quand j’ai vu ce terme de recherches menant au blog… Mais c’est bien logique après tout !

 

Manifest (S03)

Synopsis : Le cliffhanger de la saison précédente remet en question tout ce que nous pensions savoir sur le vol 828, et ça promet une nouvelle saison d’idées toutes plus perchées les unes que les autres. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4 Pour commencer, j’ai vraiment hésité à reprendre la série et…


Quelques infos-clés :

  • 17 articles publiés la semaine dernière (+2)
  • +9 épisodes critiqués sur le blog (+3), pour 15 vus
  • 19 commentaires échangés ensemble (-3)
  • La performance de la semaine est… Mariska Hargitay
  • Si je suis très heureux de voir mon stock d’épisodes inédits de The Other Two se remplir à nouveau, je suis confronté à un problème : écrire des critiques sur les comédies, ça prend énormément de temps. J’en arrive à envisager d’arrêter de le faire, à nouveau. Ce sera peut-être du express pour la suite…

Pas trop de difficultés à savoir quel tweet je comptais mettre en avant cette semaine, puisque la nouvelle grille du Bingo Séries a débuté cette nuit. Elle mérite d’être mise en avant !

N’hésitez pas à venir participer, on s’amuse bien entre participants et tout le monde vous accueillera avec plaisir pour vous expliquer à quel point je suis chiant à refuser certains points, parfois.

Mais ça va bien se passer si vous débarquez pour la première fois, je suis aussi indulgent et bienveillant. Regardez mes notes des épisodes de Riverdale pour vous en convaincre…

J’avais raté la sortie des deux premiers singles de Skylar Astin, mais ça y est, je me rattrape cette semaine. J’aime beaucoup ce titre-là, même si je ne comprends pas cette tendance à la surdose d’autotune. Il a la voix pour faire mieux… m’enfin, je ne boude pas mon plaisir quand même ! Et puis, j’avais critiqué Alice Lee pour la même chose, et finalement sa chanson Body m’a accompagné tout l’été.

Trois autres saisons qui cartonnent :

The Walking Dead – Avec les critiques de deux épisodes la semaine dernière, la série a repris des couleurs sur le blog pour s’imposer une fois de plus comme une des séries les plus consultées par mes lecteurs. À raison ? La saison 11 ne sera pas la meilleure, mais pas la pire non plus.

What if ? – On prend les mêmes et on recommence, mais dans un ordre différent ? Parfaitement. C’est de ma faute, j’ai trainé à voir cet épisode cette semaine, lui préférant le boulot dis donc. Cela dit, il était tellement génial ce quatrième épisode qu’il a fait le plein de vues dès publication de ma critique samedi après-midi (ou soir ?).

9-1-1 – Si vous ne l’aviez pas encore compris, sachez que M6 est en pleine diffusion de la saison 4, et que ça se voit. J’ai possiblement provoqué un peu les choses en partageant certains articles le jour de la diffusion, aussi. Eh, il faut bien assurer quelques vues pour le blog quand même !


Et avant de partir, ne manquez pas…

Ce film dans les salles de ciné ! Vraiment, l’article n’a pas eu le succès des autres articles de films Marvel, alors qu’il le mérite largement…

Shang-Chi est un bon film Marvel (#33)

Salut les cinéphiles, C’est peut-être la rentrée, mais ça ne m’empêchera pas de rester un geek beaucoup trop fan de l’univers Marvel. Alors certes, avec ma pré-rentrée, il m’a fallu faire un choix entre voir le quatrième épisode de What if..? ou le dernier film des studios, Shang-Chi, mais au moins, je savais quoi faire de ma soirée. Et je n’ai pas été déçu, bien au contraire ! En effet, je ne connaissais quasiment rien du film avant de me rendre au cinéma : j’avais aperçu quelques extraits vidéos…

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Bonne semaine à tous !