Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : This is us
7 séries de la décennie dont on parlera encore en 2040
Salut les sériephiles,
Terrible coup de vieux que celui-ci, voilà donc que je viens de comprendre qu’on allait changer de décennie dans un mois et quelques jours. Non, ça ne mérite pas forcément tout un article, je sais bien, mais comme en décembre, le mois sera chargé, je me suis dit que j’avais envie de commencer à faire le nostalgique de base, et de faire le tour des séries marquantes de la décennie – celles dont on parlera encore dans vingt ans, probablement, et dont le pilot a été diffusé depuis le 1er janvier 2010. Vaste programme, je sais !

- Cela m’embête bien, parce que ça signifie que je suis obligé de citer Game of Thrones, alors que je n’ai pas aimé du tout. C’est la seule de la liste que je cite sans l’avoir vraiment regardée, mais en même temps, en tant que sériephile, j’en ai tout de même vu une grande partie – deux saisons et demi d’un truc que je n’aime pas, c’est pas mal, quand même ! Le truc, c’est que je n’ai pas aimé et que j’en ai oublié une grande partie… Même quand je la regardais.

- The Walking Dead ! Difficile de se dire qu’il y a eu une période où la franchise des zombies n’était pas dans ma vie, tant elle a occupé cette décennie, non ? Et pourtant, la saison 1 a débarqué en 2010. Dix ans plus tard (presque), la saison 10 bat son plein et a repris du souffle alors que la série était elle-même un zombie pendant plusieurs années, plus morte que vivante. Je suis content de voir la qualité de la saison 10 et ça me rassure : on ne retiendra peut-être pas que ses défauts d’ici dix ans…

- En dix ans, on a vu bien sûr l’avènement de Netflix, mais bizarrement, je ne suis pas sûr du tout que Orange is the new black ou House of Cards soient les séries qui marquent vraiment toute une génération. En revanche, Stranger Things a déjà fait le taf avec ses trois saisons, et il l’a fait beaucoup mieux : avec ses références multiples, la série s’est inscrite immédiatement dans la pop-culture. Il n’y a qu’à voir le nombre de Robin qu’on a eu au Comic Con Paris cette année… C’est ironique que les années 80 soit finalement le thème d’une série culte des années 10, non ? (outch, on va entrer dans les années 20, vraiment ??).

- Il n’y a pas que le câble aux États-Unis, cependant. Si ABC est bien en reste ces dix dernières années (bon Agents of SHIELD cartonne sur Disney+, peut-être qu’elle va créer la surprise sur le long terme ?), NBC a su reprendre le flambeau avec brio pour cette décennie. Difficile de passer à côté du succès fou de This is us. Je crois qu’elle a fait pleurer tout le monde et la qualité est toujours au rendez-vous en saison 4. A priori, elle se terminera en saison 6 (un spin-off est largement possible cela dit) et toujours sur la même qualité, du coup ! Il y aura un avant et un après This is us dans les dramas, dans les manières de raconter les histoires, etc.

- La CW a aussi créé bien des remous au cours des dix dernières années ! Je ne peux pas ne pas citer dans cet article l’ensemble du Arrowverse, et donc Arrow. Clairement, ils ont usé le concept jusqu’à la moelle et continuent de le faire alors que tout le monde s’accorde à dire que l’ensemble est mauvais et est une souffrance. Je n’ai vu que trois saisons d’Arrow (et même pas entièrement), mais c’est vraiment un univers de dingue qu’ils ont ouvert, l’air de rien. DC a réussi à faire à la télévision ce que Marvel n’a pas (encore ?) réussi à faire (la catastrophe du projet Netflix et de sa fin reste un énorme fail de la décennie…), et ça force le respect !

- Une série dont on parlera encore dans dix ans ? American Horror Story ! Toutes les saisons ne se valent pas, mais elle restera une référence de série horrifique. Pourtant, elle est loin de faire si peur que ça (je préfère largement la trop méconnue Channel Zero), mais elle marquera les esprits comme celle qui a remis au goût du jour le format de l’anthologie par saison.

- Et en-dehors des États-Unis ? Le grand public se souviendra évidemment de Black Mirror, mais j’ai toujours autant de mal avec ce que je considère être une collection de téléfilms (hum, médiocre, hum) plutôt qu’une série. Du coup, j’ai plutôt envie de croire que les sériephiles lui préféreront le souvenir d’Orphan Black, tout autant dans la science-fiction, mais avec une histoire de dingue.
Et voilà, pour la liste des séries qui me sont venus en tête. Je suis très surpris de constater qu’il n’y a pas eu de grande comédie marquante depuis The Big Bang Theory, mais j’ai beau chercher, je n’en vois pas. Ce n’est peut-être pas plus mal car je n’ai pas accroché à celle-ci… sauf que ça signifie aussi que moi non plus, je n’en ai pas en tête. Enfin, si, peut-être, mais je me la garde pour un autre article que j’envisage d’écrire prochainement (un TAG pour tout vous dire, si personne ne me pique cette idée pas du tout originale d’ici là aha) !

Ah, et ce dernier paragraphe me brise le cœur, mais non, je ne pense pas qu’on parlera encore de Sense8 dans 20 ans. Je trouve qu’en un an et demi, la série a déjà été beaucoup oubliée et l’évolution politique mondiale ne me rassure pas trop sur les idées et thèmes que la série défendait. J’espère que l’avenir me donnera tort, franchement ! Voilà donc pour moi ce qui fera date dans l’histoire des séries du côté des nouveautés des années 2010, sans oublier non plus la pléthore de reboots ! Et vous, vous en voyez d’autres ? Ou vous n’êtes pas d’accord avec cette liste ? Dites-moi tout !
This is us – S04E09
Épisode 9 – So Long, Marianne – 20/20
Ah oui, quand même. Cet épisode de Thanksgiving fait le choix de développer vraiment l’ensemble des personnages, en les associant parfois en créant des duos ou trios inhabituels… mais il est absolument parfait. Je crois qu’il n’y a pas une intrigue que je n’ai pas aimée, pas un personnage que je n’ai pas trouvé attachant, pas une minute où je me suis dit « vivement la fin ». Et puis, ils ont encore réussi à m’avoir à la fin de l’épisode. Cela faisait un moment que ça n’arrivait plus, je suis content qu’ils se soient repris avant de partir en pause, alors ça me donne envie de surnoter.
> Saison 4
Spoilers

It’s Thanksgiving. She probably wants to make up as much as you do.
À une semaine du vrai Thanksgiving (un peu plus, d’ailleurs), la série revient avec un nouvel épisode consacré à la fête américaine. C’est toujours un grand moment dans la saison, parce qu’ils ont de bonnes idées pour les fêtes de famille dans cette série familiale ! Et cette année, on a Nicky comme nouveau membre de la famille, invité chez Randall. C’est l’avantage d’ajouter un membre de famille qui n’a pas d’amis, ça.
En flashback, on comprend que cet épisode va se concentrer à nouveau sur la relation entre Nicky et le reste de la famille, au sens large. Enfant, il se planque avec Jack pendant que son père gueule, ce qui semble être la seule chose qu’il sache faire.
Jeune adulte, Nicky se planque toujours parce que son père gueule, et quand Jack se pointe chez eux, il lui propose de se barrer dans un bar. C’est sympathique sans être exceptionnel, et il faut retenir de ce Thanksgiving passé ensemble qu’ils finissent par écouter la chanson « So Long, Marianne » ensemble, avec Nicky qui lui explique le texte de la chanson et son espoir d’un retour de Marianne. Ils ont passé ainsi leur meilleur Thanksgiving, notamment à manger des crevettes.
Chez Randall, Beth marche sur des œufs avec Déjà qui est stressée par l’arrivée de sa mère biologique et Randall marche sur des œufs avec sa mère qui le boude toujours, malgré l’aide de Miguel qui les laisse seuls. Le truc, c’est que Rebecca est vraiment vexée par l’attitude de son fils, au point de décider de se barrer faire un tour en ville. Là-dessus, l’épisode et les scénaristes m’ont complètement baladé comme ils n’avaient plus su le faire depuis un moment. J’y reviens dans la suite de la critique.
Une fois arrivé chez Randall, Nicky décide de partir en roadtrip avec Annie et lui pour apprendre à mieux les connaître, principalement parce qu’il vit mal la présence de photos de son frère. Cela laisse Kevin tout seul avec Beth et Miguel, puisque les filles sont à l’étage et sa mère en ville. Il décide donc de reprendre sa relation parfaite avec Tess.
Il l’aide ainsi à gérer son coming-out, parce qu’elle n’ose pas le faire au lycée et qu’un post Instagram suppose qu’elle le fasse et lance cette bombe dans sa vie. J’ai bien aimé cette intrigue, même si c’était moins exceptionnel que le reste de l’épisode et que je ne suis pas convaincu par le coming-out au drive du fastfood. C’est un inconnu, je ne suis pas sûr que ce soit très safe niveau réaction pour quelqu’un qui n’assume pas… Et en même temps, il y a tellement de manière de faire un coming out, pourquoi pas. Ce qui compte, c’est que Tess finit par assumer qu’elle a un crush sur Zendaya ! Comme je la comprends.
Elle est très heureuse de voir les réactions en tout cas, c’est chouette, et ça permet à Kevin de « réparer » quelqu’un d’autre dans la famille. Forcément quand Randall lui demande ce qu’il souhaite faire ensuite, Kevin lui raconte qu’à quarante ans (dans quelques mois donc), il espère fonder une famille. Rien que ça.
Avant tout ça en tout cas, on a pu suivre le roadtrip d’Annie, Nicky et Randall qui sont retournés dans l’ancienne maison des Pearson pour récupérer le carton « fêtes de famille » oublié dans la maison. Alors je sais pas, il n’y a que dans les séries qu’on oublie des choses en déménageant, non ? Je veux dire, en perdre dans le camion et tout, oui, ce sont des grands classiques, mais une maison, une fois vidée… on voit tout de suite qu’il reste des cartons !
Le truc, c’est que ça permet toutefois à Nicky de ne pas se sentir à sa place quand Annie lui fait remarquer qu’elle ne le connaît pas… Heureusement, Randall avait aussi oublié des CDs dans son ancienne maison et parmi eux, un CD avec « So Long, Marianne ». C’est l’occasion pour Nicky de découvrir que son frère pensait toujours à lui et aimait se souvenir du fameux Thanksgiving passés ensemble. Il n’en faut pas plus pour que les crevettes deviennent une nouvelle tradition familiale pour eux (y compris pour bébé Jack devenu adulte et sa femme enceinte, j’étais content de les revoir !), sauf que dans tout ça, tout le monde s’absente de la maison – à commencer par Rebecca qui ne répond pas à Randall de la journée.
Et Beth qui ne voulait pas être seule avec Shauna quand elle arriverait se retrouve à devoir lui ouvrir la porte quand il ne reste plus qu’elle, Miguel et Déjà. Et forcément, tout en faisant la cuisine, Beth se met à détester Shauna et le fait qu’elle s’en tire si bien dans la ville : elle a un nouveau job, un nouveau look et une relation toujours parfaite avec Déjà.
Pendant ce temps, dans l’avion, Toby est tout heureux de voir que la vidéo du premier avocat de son fils fonctionne très bien sur les réseaux sociaux… et Kate se dit donc que c’est le meilleur moment pour lui avouer la vérité, là, dans un avion où ils sont coincés pour quelques heures. Franchement, y a pas idée ! Il est vexé, mais il se raisonne malgré tout, alors qu’il y aurait de quoi en vouloir à sa femme pour un peu plus longtemps – la nourriture, c’est une chose, mais le mensonge pendant plus de 24h, voilà quoi.
Forcément, Toby lui en veut et n’arrête pas les réflexions désagréables quand il arrive chez Randall et Beth. Kate se retrouve donc à devoir se confier à Beth, surtout que celle-ci lui a confié qu’elle était dégoûtée que Shauna s’en tire à nouveau bien dans la vie. Ce qui ne va pas avec Kate et Toby ? Kate déteste son mari sportif, qui a perdu du poids sans elle. Et évidemment, Beth a les meilleurs mots et conseils pour l’aider à se décider à en parler avec Tobby avant que ce soit un problème grave dans leur mariage. Par contre, quand Kate se motive à parler à Tobby, elle n’ose pas lui dire quoique ce soit, parce qu’il donne à manger à leur fils. Le seul (gros) problème, c’est qu’elle découvre ensuite que Toby échange des messages avec une certaine Lady Kryptonite qui se dit là pour lui… C’est mauvais signe pour le couple, ça !
De son côté, Beth remarque que Déjà n’est pas si bien finalement : ben oui, elle est déçue de voir que sa mère a une vie de plus en plus rangée. Elle se rend compte qu’elle est capable d’avoir une vie normale, et c’est difficile parce qu’elle n’était pas capable de le faire en s’occupant de sa fille. Au moins, Beth peut être à nouveau dans le rôle de la mère avec sa fille adoptée.
Enfin, du côté de Rebecca, j’ai donc été totalement baladé, parce que j’ai cru naïvement que quand on la voyait en ville, c’était l’occasion de découvrir pour de bon que Randall avait raison : elle perd peu à peu ses souvenirs, et c’est atroce.
Elle pense ainsi apercevoir William, avant de se rendre compte que pas du tout. Et si l’homme qu’elle accoste est très sympathique avec elle, elle oublie aussitôt ses indications. Pour ne rien arranger, elle ne répond pas à ses SMS et oublie son portable dans un magasin. Heureusement que les gens lui indiquent facilement son chemin quand elle le demande quand même, mais ça paraît fou que sa maladie soit déjà à un stade si avancé sans que personne ne s’en soit rendu compte, et alors qu’elle est en couple avec Miguel – et c’est là que j’aurais dû capter, avec une série comme celle-ci, qu’on était en train de nous piéger !
Rebecca finit par faire une crise dans un restaurant japonais quand elle ne trouve plus son téléphone et ne peut appeler son fils… Elle est donc ramenée par des officiers de police chez lui. Sauf que bien sûr, il s’est passé plein de choses entre temps. Tellement d’ailleurs qu’on est en fait quelques temps plus tard : elle n’est pas ramenée chez Randall, mais chez Kevin, qui pour ses quarante ans organise l’anniversaire. Le regard inquiet de Miguel, Kate et Kevin en dit long. On découvre tout de même que Kevin est fiancé, avec une femme enceinte, et qu’il ne parle plus à Randall. Remember ? NON PUTAIN, justement ! Je suis dégoûté, c’est tellement chouette de voir les deux frères ensemble, je n’ai pas envie qu’ils se disputent.
Le sujet de la dispute ? Bon, ben, pour l’instant, j’en suis à imaginer que Randall a gardé pour lui la confession que sa mère lui fait le soir de Thanksgiving. Elle arrive en retard avec une tarte, comme promis, et explique qu’elle a simplement oublié de rallumer son portable après le film… mais confie aussi à Randall qu’elle avait oublié le film choisi une fois assise dans la salle. Aïe, c’est une fin tellement triste !

> Saison 4
Vus cette semaine #46
Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…


