Performance de la semaine #42

Salut les sériephiles !

Le dimanche est le jour où je fais le point sur les meilleures performances de la semaine. Après m’être enchaîné l’ensemble de la saison 3 de Stranger Things, on pourrait imaginer que ce serait dans ce casting que je choisisse… mais j’ai décidé de les snober à défaut de réussir à me concentrer sur un seul d’entre eux. J’ai trouvé en effet que cette saison encore les jeux des acteurs étaient vraiment au top. Bon, et si ce n’est pas eux alors, qui est-ce qui m’a tapé dans l’œil cette semaine ? Zendaya, évidemment !

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui donc ? Zendaya, j’ai eu l’occasion de la voir dans deux rôles cette semaine, et c’est fou le charisme qu’elle a dans l’un et l’autre. Je l’ai d’abord vu dans Euphoria, et ça fait trois semaines que ça me titille de la mettre en avant dans cette catégorie d’articles. Elle y incarne le rôle de Rue, une ado droguée qui feint d’avoir arrêté et qui nous raconte toute l’histoire de la série et de la vie de son entourage, en voix-off. Ce qui est remarquable avec elle, c’est que Rue est très exactement le genre de rôle que je ne supporte jamais dans les séries, mais qu’elle parvient à me la faire adorer.

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Bon, après, j’exagère : évidemment que si, j’adore ce genre de personnages ! Rue est très cassante avec les gens autour d’elle, elle se détache de tout ce qui lui arrive et de tout ce qu’elle vit ; et ça, quand même, ça fait partie des traits de caractère qui me plaisent en général. C’est un peu une version beaucoup plus ravagée de Veronica Mars par exemple. Et d’ailleurs, dans ce troisième épisode (attention spoilers), elle est tellement ravagée qu’elle m’a collé de sacrés frissons dans sa dernière scène où elle s’énerve contre une porte fermée. Le jeu de l’actrice était incroyable de justesse, la panique semblait on ne peut plus sincère et tout le dernier quart d’heure d’épisode est à couper le souffle – de sa jalousie inquiète à l’effondrement final, en passant par la dispute et les excuses.

Voir aussi : Euphoria – S01E03

Bien sûr, Rue est encore au lycée et Zendaya n’est pas exactement adolescente, mais elle arrive à se glisser dans la peau d’une ado avec une facilité déconcertante ! J’en veux pour preuve le rôle de MJ dans Spiderman Far From Home que j’ai eu l’occasion de voir mercredi : certes, on voit bien que Tom Holland et elle sont un peu plus vieux que leur rôle, mais je trouve que l’on a là des adolescents tout de même bien crédibles.

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QUEEN.

Voir aussi : Tom Holland, performance de la semaine #21

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Dire que moi aussi j’ai marché sur ce pont… qui n’a jamais été aussi désert, hein.

Ce qui est fou, aussi, c’est que MJ a ce même côté détaché de la vie que Rue, mais pour des raisons totalement différentes. Cela permet à Zendaya de nous montrer qu’elle excelle dans ce genre de rôle, mais pour avoir eu l’occasion de comparer ces deux rôles à deux jours d’écart, ça lui permet surtout de montrer les nuances de son jeu. Si on voit tout de suite que Rue est paumée dans sa vie quand on l’aperçoit à l’écran, ce n’est pas du tout le cas de MJ, qui est plutôt sûre d’elle au contraire. Et puis après, comme j’adore aussi Tom Holland, je trouve que les deux acteurs se complètent vachement bien.

Voir aussi : Mon avis sur Spiderman Far From Home

De toute manière, peu importe avec qui elle joue, j’ai toujours trouvé que Zendaya était convaincante. Ainsi, j’adore son rôle dans The Greatest Showman, aussi discrète soit-elle. Là, c’est Zac Efron qui lui fait les yeux doux, mais l’alchimie dans « Rewrite the stars » est incontestable aussi.

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Donc elle danse, chante et joue à merveille. Peut-on simplement conclure qu’elle est parfaite ?

Bref, c’est une actrice à suivre et je ne regrette pas d’avoir regardé Euphoria juste pour elle, parce qu’elle a confirmé cette semaine tout le bien que je pensais d’elle !

Bingo Séries #28

Salut les sériephiles !

J’ai le même discours chaque mois, mais vraiment, j’ai l’impression que cette année, je me fais prendre par surprise tous les 6 en mode « oh mais miiiiiiince, il faut que je ponde une nouvelle grille du Bingo ! ». Et par conséquent, je ne m’étends pas en introduction. De toute manière, vous ne la lisez pas, je le sais 😉

LISEZ CECI : Le mois dernier, j’ai évoqué en riant un grand-chelem des États. On est plusieurs à s’être motivés pour tenter de le faire vraiment, et il y a encore de la marge ! Même à nous tous, il nous en manque encore six… Je vous propose donc de continuer. Poluss a eu la bonne idée de compiler nos premières trouvailles, puis de nous laisser accès à un formulaire Excel pour le continuer par nous-mêmes. Vous pouvez ajouter vos noms au tableau s’ils n’y sont pas et simplement mettre un « x » lorsque vous validez un nouvel état. Le fichier est ici : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1LDz6Ag5ErmlVwg2wLE3L1m11TvZhtdOot9_dwoPsD7s/edit#gid=0

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juillet au 7 août 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Mi-Temps

Le mois de juillet est le septième de l’année… ce qui veut dire que la moitié de 2019 est déjà écoulée et que l’on est aussi au milieu de l’été. Ben oui. Pour changer un peu de tous les thèmes d’été, je vous propose donc de faire le point sur ce très beau palier qu’est le milieu !

  1. Regarder de la pub pendant un épisode : parfois, on tombe sur des épisodes avec de la pub dedans, à la télé, en streaming ou juste parce que la série a décidé d’ajouter une scène de pub* au beau milieu de son intrigue (coucou Younger et Stranger Things ces dernières semaines). Parfois, on est trop accro à Netflix et il n’y a vraiment aucun placement de produit proposé… auquel cas, il faudra faire un truc aberrant : pause + youtube pour voir de la pub. Bienvenue dans l’enfer de la société de consommation, c’est cadeau !
  2. Un personnage demande/fait une pause : un « time out » pendant un match, un personnage qui fait pause alors qu’il regarde la télé, un « break » pendant une dispute ou dans une relation de couple… Ce point est SUPER large, à vous de voir comment vous l’interprétez ; tant qu’il fait une pause dans une activité, ça marche !
  3. Voir une mi-saison : Juillet marque aussi, déjà, le milieu de l’été ; et généralement, il s’accompagne de séries qui partent en pause de mi-saison. Il marque aussi le temps des rattrapages où l’on se mange des saisons entières. Bref, je ne m’inquiète pas trop, on devrait bien trouver des mi-saisons !
  4. (Re)voir une mi-série : C’est généralement beaucoup moins marquant, mais les séries terminées ont toutes eu un milieu ; même si elles ne le savaient pas forcément. L’idée est ce mois-ci de faire nos curieux et de retourner voir l’épisode qui se trouvait pile au milieu d’une de nos séries préférées… ou alors, tout simplement de voir le milieu d’une série finie depuis un moment mais que vous ne rattrapez que cette année. À vous de voir ! PS : la photo de ce thème est une capture du 51e épisode de Person of Interest, sur 103. Si ça peut donner des idées de rewatch à certains…

* une scène de pub comprend un visuel du produit (au moins logo), le nom du produit et un compliment sur le produit ; le produit pouvant être un film, une boisson, de la bouffe, etc. Je vous invite, ironiquement, à vous tourner vers les productions Netflix qui adore caser de la pub dans ses séries…

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Numéro 8

Tequi a tellement adoré, il y a deux ans, quand on a joué avec le numéro 7 qu’elle était toute contente de tomber sur la possibilité de choisir un nombre à nouveau. Elle a pris le 8, allons savoir pourquoi !

  1. Voir le chiffre 8 : allez, pour le coup, c’est vraiment facile. Je vois d’ici l’excitation des fans de Revenge ou de ceux qui regardent The 100, parce que le symbole de l’infini fonctionne aussi, du coup. Le chiffre doit être écrit quelque part à l’écran ; normalement, c’est vraiment pas quelque chose de compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un parle d’une année avec le chiffre 8 : 2008, les années 80, 1840, 1958… Plein de possibilités. Ca va être soit vraiment simple, soit super dur ; je ne sais pas encore. Généralement, je « teste » les points un peu avant, mais comme là, ma série-test a été Stranger Things, ben… difficile de se faire une idée !
  3. Huit personnes à l’écran : un point qui nous avait tous amusé (ou fait nous arracher des cheveux) avec le chiffre 7 est de retour, inévitablement. Il faut que nous voyons huit personnes à l’écran, peu importe leur âge ou leur importance (figurants, acteur, etc.). Les animaux ne sont pas des personnes, les aliens pourquoi pas, s’ils parlent. Enfin bon, normalement, on est à peu près tous d’accord sur ce que c’est qu’une personne !
  4. Voir un épisode avec huit acteurs crédités comme principaux : Pour compter si vraiment vous avez un doute, les acteurs principaux sont ceux qui apparaissent durant le générique ou juste après celui-ci (ceux qui défilent en bas d’écran là). Vous pouvez aussi vous référer à wikipedia ou IMDB pour avoir la liste. Ou alors, vous comptez pendant l’épisode (ou avant). Huit, ça commence à faire ; généralement, ça se trouve dans les comédies familiales ou les séries drama un peu mystérieuses.

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Repas

Enid a choisi de récupérer ce point sélectionné pour elle par Tequi. Au départ, je m’étais motivé pour chercher des points compliqués… mais comme je trouve le début de la grille déjà dur, voici quelques points donnés (et faciles à retenir), histoire de constater à quel point nos personnages préférés passent leur temps dans les restaurants !

  1. Un personnage mange son petit-déjeuner : c’est donc le matin. Petit-déj continental ou non, qu’importe ; l’idée, c’est que le personnage vient de se lever. On va être large et accepter les brunchs s’il est sûr qu’il est question du matin, comme c’est censé être le cas quand on va bruncher, en théorie.
  2. Un personnage mange son déjeuner : pour les amis belges, je parle non pas du soir, mais bien du repas du midi. La pause déj’ peut se traduire par des pauses au restaurant ou avec la sandwicherie du coin de la rue, chez nos personnages. Plus rarement, on les voit parfois se faire une salade chez eux… En tout cas, on veut un repas de milieu de journée ; et vous verrez, c’est possiblement le plus rare !
  3. Un personnage mange un goûter : le goûter est censé être un en-cas en-dehors des repas. Autrement dit, on va être super large pour l’acceptation de ce point : que ce soit le matin, l’aprèm ou le soir, je valide tant que c’est un personnage qui choisit de manger quelque chose que l’on mangerait bien en goûter, en-dehors des heures du repas. Bref, le pop-corn, les glaces, les barbe à papa, c’est validé (alors que les barbe-à-papa, ce n’est pas bon et je n’en veux pas pour mon goûter, déso pas déso). Les insectes mangés par dépit par un survivant d’un crash sur une île déserte ou la paté pour chien donnée à ce prisonnier dans un pays chaud en développement bafouant les droits de l’humain, ça ne fonctionne pas.
  4. Un personnage mange un dîner : bon, je pense que vous l’avez vu venir ; il est cette fois question du repas du soir ! Pour vous amuser un coup avec ce thème, ou pour le rendre un tout petit peu plus compliqué, vous pouvez aussi décider de ne marquer le point que lorsque l’on voit réellement l’acteur mettre quelque chose dans sa bouche (non, ce n’est pas tordu comme phrase, c’est faux). Vous verrez, il y a plein de scènes où les acteurs sont à table, mais ne mangent rien ; pour des raisons évidentes de tournage !

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Villes

Py_Heck n’a pas trop aimé son tirage, je crois, et il est parti sur ce thème un peu à contre-cœur. Pourtant, il y a plein de choses à faire avec ce thème ; et ça ne devrait pas être trop compliqué !

  1. Quelqu’un prononce le nom d’une ville : Oui, d’une ville, peu importe laquelle dans le monde. Ce ne devrait pas être trop compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un prononce le nom de la ville dans laquelle il se trouve : Sunnydale, New-York, Los Angeles, Hawkins, San Francisco, Paris… Les séries nous font voyager, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Attention à bien faire attention, parfois un personnage donne le nom de sa ville mais ne s’y trouve pas au moment où il parle… or, le point que l’on cherche suppose justement qu’il soit dans la ville qu’il cite, sinon, ce n’est pas drôle.
  3. Une scène à la mairie : un personnage se rend à la mairie. Ou alors, il y travaille. Ou alors, il s’y marie. Bref, on veut trouver une scène avec un personnage qui se rend à la mairie de la ville.
  4. Un panneau de ville : Sunnydale, Storybrooke, Hawkins ou Midnight sont les premiers panneaux à me venir en tête, alors j’ai l’impression que ça se voit surtout dans les séries aux villes fictives, mais voilà, l’idée est de voir un panneau d’entrée ou de sortie dans la ville à l’écran. Attention, les directions sur l’autoroute, ça ne fonctionne pas ; c’est vraiment le panneau de l’entrée/la sortie qui est à voir !

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Actions

  1. Faire deviner une série en émoji (17/07) : Le 17 juillet, c’est la Journée de l’Emoji ! Par conséquent, je vous propose de jouer un peu avec ça. Sur Twitter ou en commentaire ici, essayez de faire deviner de quelle série vous parlez, en n’utilisant que quelques émojis. C’est un jeu assez répandu, je n’invente pas l’eau chaude ; mais voilà, je trouve ça marrant. Si vous ratez le coche le 17, vous pourrez toujours le faire sur le reste du mois !
  2. Manger/boire quelque chose de glacé : Je varie un tout petit du point « manger une glace » ou « boire une boisson fraiche », mais ce mois-ci, c’est l’été alors montrez-nous que ça l’est en consommant sans le réchauffer quelque chose qui sort de votre congélateur. Mais euh… quelque chose de consommable sans le réchauffer, hein, n’allez pas nous manger de la viande congelée, je ne suis pas responsable de ça, moi !
  3. Parler de votre première série d’été : On a tous une série qui nous rappelle l’été. Que ce soit parce qu’étant enfant, elle n’était diffusée à la télévision que pendant l’été ou tout simplement parce que c’est un guilty pleasure qui vous a donné chaud en rentrant de la plage ; que ce soit une comédie vue dans l’avion/la voiture nous menant en vacances d’été ou tout simplement une série qui nous a donné envie d’être en été… on a tous au moins une série qui nous rappelle l’été. Si vous êtes comme moi, vous en avez une dizaine que vous associez à l’été et mon but est de connaître la plus ancienne d’entre elles ! Quelle est donc la série qui vous fait à coup sûr penser à l’été ; ou l’inverse d’ailleurs, la série que vous avez envie de voir parce que c’est l’été ? Vous pouvez en parler en tweet, en commentaire ici, dans un article sur vos blogs… Faites-nous (moi !) voyager en vacances !
  4. Votre moment préféré du Comic Con San Diego 2019 : Comme tous les ans, le comic con de San Diego va rouvrir ses portes. Cela signifie que l’on va avoir droit à plein de nouvelles sur les séries, via les panels, via les bandes-annonces, via des interviews… Sur les séries, mais aussi sur les prochains Marvel (j’espère) et parfois, sur la nouvelle tendance meme de l’été ! Bref, c’est un moment marquant de la pop-culture et même si vous ne parlez pas anglais, je suis sûr que vous dénicherez un moment préféré à partager avec nous (une bonne nouvelle, une citation drôle, un gif… il y a toujours de quoi faire 🙂 ).

  1. Le point bonus : Ce mois-ci, on retrouve le point bonus qui m’avait donné l’idée d’ajouter des points bonus à mes grilles du bingo. Vous pourrez… Valider jusqu’à cinq points avec des rewatchs. Bon, par contre, c’est à l’exception des points du thème action, évidemment !
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Bonne chance à tous !

Eh, en fait, je déménage ! (1/10)

Salut les sériephiles !

Les plus fidèles d’entre vous étaient déjà là l’an dernier et s’en souviennent probablement bien : à l’été 2018, j’ai dû déménager plutôt précipitamment à 500 kilomètres au sud de chez moi, pour venir m’installer dans la région de Bordeaux où j’avais été muté pour ma première année en tant que prof ayant le concours. Pour les nostalgiques, cette « saison 1 » est par là :

Épisode 1 : Mon concours, mon déménagement, ma vie
Épisode 2 : Exil au soleil (et blog au ralenti)
Épisode 3 : La première fois que… (aka nouvel appartement)
Épisode 4 : Déménager, c’est fun (non)
Épisode 5 : Kafka n’a qu’à bien se tenir
Épisode 6 : Comment dire adieu à sa maison d’enfance ?
 Épisode 7 : 6 conseils pour emménager sereinement
Épisode 8 : Depuis le train
Épisode 9 : Fin du déménagement

Et si tout s’est bien passé cette année, j’ai obtenu ma titularisation, ce qui signifie, n’ayant absolument pas les points nécessaires pour rester dans cette région parfaite beaucoup demandée par les collègues, que je suis muté en septembre à… 500 kilomètres au nord de chez moi.

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Oui, c’est ce qu’on appelle un aller-retour express, un retour à l’envoyeur et non, je n’ai demandé ni le premier déménagement (qui m’arrangeait, certes), ni le deuxième ; donc ne venez pas m’accuser de creuser vos impôts, hein. De toute manière, sur le premier, je n’avais pas le profil pour obtenir des aides. Ceci étant dit, c’est parti pour la saison 2 ?

Résultat de recherche d'images pour "tv show moving"Je m’y attendais à ce nouveau déménagement, j’ai eu le temps de le voir venir et je me suis dit que, tout comme l’an dernier, je pouvais bien vous en faire une petite saga de l’été sur le blog. Je me suis donc préparé une petite liste d’articles à vous pondre sur le sujet, un par semaine jusqu’en septembre, en espérant que j’aurais bien le temps de tout vous publier. C’est mal parti : je pensais publier chaque mercredi, et nous voilà samedi. De toute manière, l’an dernier, mon déménagement a été fait de pas mal d’imprévus ; pas de raison que ça change cette année !

J’espère que ça vous plaira de retrouver cette saga sur le déménagement, même si évidemment, je n’ai pas encore trouvé une accroche aussi géniale que ma poubelle-panda et qu’il a fallu que je trouve des thèmes différents de ceux de l’an dernier !

500 kilomètres au Nord ? Pour être parfaitement honnête avec vous, je ne sais pas encore où je vais. Ma mutation est d’une précision remarquable : je serai en région parisienne, à l’Ouest de Paris, mais j’ai une zone d’environ cent kilomètres sur laquelle je peux être affecté et, pour l’instant, je n’ai pas d’info, et je n’en aurais peut-être pas (probablement pas) d’ici août. Je peux être en poste à l’année (fin août à début juillet), ou pour de simples remplacements allant de quelques semaines à quelques mois. Bref, c’est l’incertitude la plus totale, mais eh, faut le prendre avec philosophie :

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De toute manière, je ne peux pas vraiment rester à Bordeaux avec une prérentrée fin août en région parisienne quoiqu’il arrive. Les vacances vont donc être un mix entre incertitude, cartons et préparation vaine de quelques cours, au cas où (je ne sais pas non plus quel niveau de classe j’aurais). Après, on ne va pas se mentir, comme je suis justement en vacances, je vais aussi en profiter de temps à autres pour me sentir en vacances, hein. Il paraît que les profs ne foutent rien des vacances d’été, mais en fait, c’est surtout que je suis en chômage technique tant qu’on ne me file pas ces infos. Il n’empêche que pour l’article d’aujourd’hui, je voulais surtout vous faire ce point rapide sur ma vie plutôt que de conforter un cliché loin d’être vrai.

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Je me suis rendu compte en relisant ce que j’avais écrit l’an dernier que je vous en avais dit beaucoup. Je ne sais pas si j’entrerai autant dans les détails cette année, parce que j’ai aussi prévu des articles plus « pratiques » ou bilan sur le déménagement. Après tout, un français sur dix déménage chaque année. J’ai la chance de le faire deux fois de suite (et qui sait, peut-être trois l’an prochain, parce que jamais deux sans trois, pas vrai ?), alors autant que ça serve quelque peu le blog !

En attendant, je me prépare psychologiquement à encore pas mal de fatigue, en espérant que je m’en tire mieux que l’an dernier encore, maintenant que j’ai un peu de recul et de pratique sur comment faire !

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(c’est faux)

Saga de l’été 2019 :

Épisode 1 : Eh, en fait, je déménage !
Épisode 2 : Comment refaire sa vie à 500 km ?
Épisode 3 : 5 points positifs au retour en région parisienne
Épisode 4 : Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises)
Épisode 5 : Entre deux cartons
Épisode 6 : Sept clichés TV sur… le déménagement
Épisode 7 : La dernière fois que
Épisode 8 : Le jour du déménagement
Épisode 9 : Recréer sa zone de confort après un déménagement
Épisode 10 : Trucs & astuces en vrac sur le déménagement, aka ce que j’ai oublié de vous dire

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E08

Épisode 8 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !

> Saison 6


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I’ve been in a lot of worlds and all I see is random.

Oh que je n’aime pas ça, des épisodes en deux parties répartis sur deux semaines, ce n’est jamais bon signe pour ma santé mentale, surtout quand il est question d’une de mes séries préférées. Si vous faites des double épisodes, arrangez-vous pour que ça débarque le même soir à la télé, mince !

Cet épisode reprend à bord du vaisseau d’Izel et Fitzsimmons, au beau milieu de l’espace. La question est de savoir si le vaisseau pourra survivre à un saut de vitesse précipitée vers la Terre. Malgré un 50/50, Fitzsimmons et Izel décident de prendre le risque de revenir sur la planète bleue, et c’est une réussite. Si ça fait plaisir de voir de Fitzsimmons se rapprocher de la Terre, ce n’est pas très rassurant de voir qu’Izel berce un Shrike dans ses mains. Je me doutais bien qu’elle serait une menace, et c’est effectivement le cas : elle est la grande menace que craint Sarge, ça va de soi.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, tout le monde suit plus ou moins le commandement de Sarge, mais Mack veut avant ça des informations précises sur son plan : il veut aller tuer l’un des Shrikes. Franchement, la petite danse Sarge/Mack pour savoir qui a le plus de pouvoir, ça ne m’a pas bien plu ; je trouve que c’était déjà un peu redondant lors de l’épisode précédent !

Après, ça apporte du bon : Mack s’impose comme il peut. Si Sarge part pour sa mission, il ne peut le faire qu’en étant accompagné par May et Daisy, et avec un seul membre de son équipe. Il choisit évidemment Snowflake pour ça. Malheureusement pour lui, elle n’est pas très douée avec l’électronique et il a besoin de quelqu’un qui le soit. C’est donc Deke qui vient compléter l’équipe, et c’est plutôt chouette à voir. Snowflake est complétement cinglée de le revoir.

Si cette équipe se met rapidement en route, Mack ne leur fait toujours pas confiance et décide de les suivre « discrètement », avec à son bord le reste des prisonniers, alors que Daisy a l’occasion d’un petit face à face avec Sarge. C’est l’occasion d’apprendre que Sarge appelle le monstre Izel, évidemment, mais aussi de créer une relation Sarge/Daisy.

C’est chouette, parce que de son côté, Izel sympathise avec Fitzsimmons et leur révèle à peu près la vérité. Elle cherche les Di’Allas, que Fitz identifie vite comme les Monoliths. C’est un moyen bien fichu de faire le lien entre toutes les saisons. Bien sûr, Izel parle à son tour de son grand ennemi, sur lequel elle a un secret parce qu’elle sait qui il est vraiment. Evidemment. Et elle ne cache pas non plus la destruction de la planète des Chronicoms, gagnant peu à peu la confiance de Simmons… alors qu’elle infecte tout l’équipage de Shrikes. Oups !

Heureusement, il y en a un qui se rend compte de ce qu’il se passe, mais ses soupçons ne sont pas trop écoutés par Fitzsimmons qui n’ont qu’une confiance limitée en lui et qui ont leur problème de couple pour les occuper : Fitz apprend ainsi que les monoliths ont été détruit après leur mariage, et il se renseigne notamment sur la nuit de noces. C’est bien sympa comme type de scènes : je trouve que ça fonctionne bien ; mais ils se remettent vite au travail : ils cherchent un moyen de contacter la Terre.

Sur Terre, Mack perd quelque peu ses repères à force, mais Yoyo est toujours là pour le consoler. Ils mènent ensemble l’enquête, grâce aux informations de Benson : il leur envoie ses recherches, concernant notamment une certaine Izel de la mythologie inca. Et c’est génial, parce qu’ils complètent vite les blancs qu’ils avaient : Izel a toujours été à la recherche des monolithes… reste à savoir pourquoi. Yoyo enquête comme elle peut en retournant interroger les prisonniers qui n’expliquent pas vraiment ce qu’ils savent, mais la laissent deviner la menace à venir.

Dans le camion de Sarge, Snowflake pète un câble et agresse Deke alors que Sarge vire Daisy de la cabine du conducteur. C’est l’occasion de nous offrir une bonne scène entre Daisy et May cherchant à comprendre tout ce qu’il se passe, avant de découvrir que Snow est en train de coucher avec Deke. Pauvre Daisy, ça doit faire mal aux yeux.

La scène d’humour qui s’ensuit est interrompu par Sarge qui remarque vite que la machine que Deke devait réparer n’est pas efficace ; puis par une scène où il découvre le pouvoir de Daisy en lui expliquant qu’il compte tuer Izel avec un simple sabre. Ce n’est pas bien clair, mais la scène nous rapproche de plus en plus de la fin de cette histoire.

En effet, on enchaîne avec les Shrikes qui se réunissent et commencent à créer la « créature » qui va détruire la Terre, le tout sous la surveillance de Daisy et May qui commencent à flipper un peu. Quant au reste du S.H.I.E.L.D, ils aperçoivent enfin le vaisseau de Fitzsimmons qui s’approche, mais ils l’identifient comme une menace : nos scientifiques n’arrivent pas à envoyer de message et Izel le dirige tout droit vers le point de RDV des Shrikes.

Heureusement, Yoyo est assez maligne pour se rendre compte que les prisonniers, dans le Zephyr, sont en train de s’échapper. Avec ses pouvoirs, elle met trente secondes à les réemprisonner et elle obtient enfin le plan de Sarge, que tout le monde cherchait à comprendre depuis le début : il compte utiliser une bombe planquée dans le camion pour détruire le vaisseau d’Izel… et une bonne partie de la Terre au passage.

Oh, et bien sûr, Daisy et May ne peuvent rien faire pour l’en empêcher, parce que même avec Snow comme prisonnière, elles n’ont pas ce qu’il faut pour convaincre Sarge de se mettre de leur côté. En gros, Sarge décide de s’enfuir en laissant le camion en pilotage automatique et en laissant derrière lui Snow. Deke est persuadé que cette dernière est désormais avec eux, mais je reste sceptique perso. Malgré tout, il finit par trouver la bombe alors que Sarge s’enfuit grâce à un portail qui l’emmène dans le Zephyr où il peut libérer les prisonniers.

Ce n’est pas tout à fait notre cliffhanger du jour. Non, pour ça, on a surtout le vaisseau d’Izel qui est en train d’approcher de la Terre, le camion qui approche des Shrikes et le Zephyr qui ne sait pas encore quoi faire. Quant à la scène post-générique, elle nous montre Enoch qui n’a donc pas quitté la série ! Il cherche à trouver une nouvelle planète pour son espèce, alors qu’on découvre que les cerveaux de Fitzsimmons ont été conservés par la machine des Chronicoms qui comptent bien s’en servir. Bref, non content de nous lâcher sur un gros cliffhanger pour la survie de tout le monde, la série nous laisse aussi sur l’incertitude de ce que comptent faire les méchants pour le reste de la saison, une fois cette première crise évitée. Pas mal du tout.

> Saison 6