NCIS Hawai’i – S02E14 – Silent Invasion – 15/20

J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais j’ai trouvé qu’il était passé trop vite. J’ai même checké la durée pour voir s’il ne m’en avait pas manqué une partie sans que je ne m’en rende compte. Pourtant, il est on ne peut plus banal, et l’absence de certains personnages aurait dû me déranger… Je vais éviter de m’en plaindre, ça faisait un bon divertissement efficace !

Spoilers

Jesse a un sentiment de déjà-vu avec l’enquête de cette semaine.

L’épisode commence de manière on ne peut plus classique, et on reste sur du classique tout du long : un cambrioleur tue un capitaine de la marine et sa femme après s’être introduits chez eux. Ce faisant, il vole donc des objets… mais très peu, uniquement des petits objets. Cela donne l’impression que l’objectif était de tuer les habitants plutôt que de les cambrioler.

Bien sûr, le NCIS est rapidement mis sur le coup et lorsque Jesse entend le résumé sur place de la manière dont les victimes sont mortes, dont le cambrioleur s’est introduit chez eux et dont ce cambrioleur n’a pris que quelques objets, il fait aussitôt le lien avec une enquête menée quelques années plus tôt par un certain Carter. Le problème, c’est que Carter n’est plus en bons termes avec le NCIS : il a démissionné, parce qu’il ne s’entendait pas du tout avec Jane. En fait, il va jusqu’à dire plus tard dans l’épisode qu’elle a fait en sorte qu’il soit mis à la porte, alors qu’elle assure que ce n’est pas le cas.

Inévitablement, on a plutôt tendance à croire Jane, surtout que le portrait qui est peint de Carter jusqu’à la dernière scène de l’épisode est assez horrible. On n’a pas envie d’être e son côté en tout cas : il a bâclé son affaire et n’en a rien à faire d’apprendre qu’il a envoyé un innocent en prison pendant sept ans. Un charmant personnage, donc, et un personnage qui se croit tout permis.

Pendant l’épisode, on le retrouve ainsi à venir rendre une visite chez Jane, après avoir lui-même reçu celle de Jesse. Le truc, c’est que Jesse le voit en journée dans un lieu public, alors que Carter n’hésite pas à se pointer sans invitation chez Jane. Et devant ses enfants.

Au pluriel, oui ! Jane a de nouveau une fille dans cet épisode. Je pensais sincèrement que les scénaristes avaient oublié son existence à ce stade de la série, et ça m’a fait plaisir de la retrouver. Bon, son intrigue n’était pas des plus dingues – une histoire de harcèlement scolaire vite fait évoquée et résolu de manière improbable – mais c’est bien de se souvenir qu’elle existe. Aussi, j’ai aimé la dernière scène de l’épisode qui la voit marchander un chien avec l’aide de son frère et d’un repas qu’ils ont concocté pour leur mère. Cela marchait vraiment bien et le dernier plan m’a fait rire. Bref, on a eu beaucoup de la vie perso de Jane, alors merci Carter.

Cela ne m’empêche pas de me souvenir que tu es un connard qui coupe les caméras pendant ses interrogatoires pour faire accuser des innocents. Quant à l’affaire récente, elle est rapidement résolue par le NCIS et de manière bien plus efficace : Jesse et Kai retrouvent la montre volée, arrête son revendeur, remontent une piste et TADAA. Au passage, le NCIS nous remet en liberté l’innocent qui n’avait rien fait, Jane sauve un chat et le vrai cambrioleur se fait tuer à travers un plafond dans lequel il a tiré plein de balles, espérant mettre fin aux jours de nos héros.

Une affaire rondement menée, comme on dit… mais qui ne me fait pas oublier que Lucy et Whistler me manquent.

NCIS – S20E14 – Old Wounds – 12/20

Je déteste ce genre d’épisodes qui, sous prétexte de le faire évoluer, se permet de changer complètement l’attitude d’un personnage pour créer un mystère qui n’est pas bien prenant. Il y avait de bonnes idées par ailleurs, mais l’enquête et le comportement de ce personnage, ce n’était pas ça du tout.

Spoilers

Parker fait face à son passé, et ça ne semble pas lui plaire plus que ça.

Commençons par le positif pour une fois : j’ai aimé voir les scénaristes se souvenir que Jimmy était un assistant de Ducky pendant des années mais que lui n’en avait pas. J’aime toujours autant ce personnage, qui était clairement, pour moi, le point positif de l’épisode. Il passe tout l’épisode à être hyper gentil et gêné de devoir demander de l’aide – que ce soit à l’équipe, Parker, Vance ou même Kasie, qui devient son assistante.

Il faut dire que c’est un peu de sa faute s’il n’a pas d’assistant : les deux derniers assistants qu’elle a demandés ne lui plaisaient pas, donc elle les a dégagés après une journée… Sauf qu’ils ont été généreusement payés par des indemnités de départ. Je ne sais pas bien pourquoi les scénaristes ont joué cette carte, mais je crois deviner que c’était pour nous montrer un Parker très sympa avec Jimmy en début, tout en insistant sur l’amitié Kasie/Jimmy.

Cela semblait un peu forcé, toutefois, et c’était pire au fur et à mesure que l’épisode avançait : Jimmy continue de faire sans assistant et j’imagine que le sujet sera enterré ensuite. Quant à Parker, il passe donc d’un perso sympa qui achète des pâtisseries pour son équipe à un gros connard. La scène où il se barre de la scène de crime en voyant le « W » sur la pilule ? On aurait dit du Gibbs, ça ne lui correspondait pas tellement.

On le retrouve ensuite à aboyer sur toute son équipe quand il revient le lendemain, après une soirée sans leur donner de nouvelles. Qu’il s’acharne sur ses subalternes, ce n’est pas super crédible, mais admettons. Ensuite, il s’en prend à Jimmy et Kasie, qui ne sont pas sous ses ordres et ne méritent certainement pas ça, et ça a commencé me faire grincer des dents. Par contre, quand il s’est mis à engueuler Leon, son boss, puis à faire foirer des appels avec l’avocat d’un suspect ? Là, les scénaristes m’ont perdu.

Et ils m’ont perdu pour l’épisode. C’était idiot. La raison pour ce changement d’attitude ? La drogue trouvée près d’une militaire morte est liée à un certain Clayton Wills, un trafiquant qu’il a arrêté lorsqu’il bossait pour le FBI. C’est aussi le trafiquant qui aurait mis son partenaire en fauteuil roulant – mais on apprendra plus tard dans l’épisode que c’est en fait Parker lui-même qui a tiré la balle responsable de cela.

Je veux bien que ça le fasse vriller, mais je trouve tout de même que le changement d’attitude, d’un extrême à l’autre et en dépit de tout réalisme ou respect pour sa hiérarchie ne fait pas vraiment sens. Heureusement, ça permettait de donner un rôle sympathique à McGee, qui est fan de l’ancien partenaire de Parker (bien sûr ?), mais aussi du matériel vendu par Wills lui-même. C’était gros. Après, McGee gère pendant tout l’épisode, à servir de second chef l’air de rien quand il faut surveiller Parker ou quand celui-ci est mis sur la touche parce qu’il s’énerve trop contre Wills.

Il a pourtant raison de s’énerver en théorie : comme trop souvent, l’épisode nous révèle qu’il n’y a pas de rédemption vraiment possible pour les méchants prisonniers. Wills est retombé dans la drogue parce que son entreprise ne fonctionnait plus aussi bien après un premier pic de ventes très agréable pour lui.

Rassurons-nous : la rédemption est possible pour tous les autres, hein. L’ancien partenaire de Parker est ainsi toujours prêt à le pardonner, comme il l’a déjà fait depuis plusieurs années. Il s’assure que Parker lise à nouveau la lettre qu’il lui avait écrite pour lui donner son pardon, mais aussi pour lui demander de se pardonner lui-même. C’est intéressant, mais cette intrigue sort tout de même de nulle part, en vrai. Parker a changé depuis qu’il est au NCIS, je veux bien, mais en deux saisons, on n’a jamais eu l’impression qu’il s’en voulait de quoique ce soit. À quoi bon commencer maintenant ?

Pas mon genre d’épisode, tout ça.

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Et si on se faisait le #WESéries 23 ?

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries date de janvier dernier, alors il est plus que temps d’en organiser un nouveau, non ?

Manifest revient tout prochainement pour les derniers épisodes de la saison 4… L’occasion pour moi de tenter de me motiver à les bingewatcher en atteignant facilement un des niveaux du #WESéries ! J’avoue, j’ai aussi envie de me mettre à jour dans d’autres séries et, qui sait, d’atteindre à nouveau le 20/20 au Bingo. Bref, les astres s’alignent !

Qu’est-ce que c’est ?


Le Week-end en séries, ou #WESéries pour les intimes et les twittos, est un challenge co-organisé assez régulièrement par Ludo et moi-même. 

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».


  • Quand ? Vendredi 2 juin à 19h jusqu’au dimanche 4 juin, à minuit.
  • Pour qui ? N’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag #WESéries sur Twitter, Instagram et/ou sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Il existe quatre niveaux différents pour ce challenge, car nous n’avons pas tous les mêmes habitudes et les mêmes emplois du temps. Toutefois, même le niveau le plus simple constitue déjà un défi important. Chacun fait ce qu’il lui plaît – et il y a même des mini-défis pour épicer encore un peu plus votre début d’année !


Niveau Basique


520 minutes – Environ 13 épisodes de 40 minutes – Durée : 8h30

Vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer, et je vous conseille de répartir vos séries pour vous faire environ trois soirées de trois heures. Variez les plaisirs et les séries pour valider ce niveau !

Défi optionnel : On part sur une idée simple, mais efficace pour les défis cette fois-ci ! Assurez-vous donc de voir des séries venant de deux chaînes (et/ou plateformes) différentes : ABC et Netflix ; CBS et CW ; Prime et Disney +…


Niveau moyen


720 minutes – Environ 18 épisodes de 40 minutes – Durée : 12h

Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez bien sûr, mais 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison d’un coup comme je l’avais fait lors de la précédente édition avec Missions et la première partie de la saison 4 de Manifest. De mon côté, j’ai beaucoup de séries dans lesquelles j’ai besoin de faire ça en ce moment, mais vous aurez tous compris que j’ai une série bien particulière en tête… Je vais enfin m’en débarrasser !

Défi optionnel : Visionnez des séries de trois chaînes différentes ! Ouais, ça devient plus compliqué si c’est en rattrapant une saison, mais on vous connaît, ce n’est pas la difficulté qui vous arrête normalement ! Les conditions restent les mêmes que pour le niveau basique.


Niveau difficile


880 minutes – Environ 22 épisodes de 40 minutes – Durée : 14h50

C’est un peu le rêve de tous les sériephiles de s’empiffrer une saison de 22 épisodes d’un coup en un week-end, non ? Dieu sait que je rêvais de pouvoir faire ça adolescent quand je découvrais Buffy pour la première fois (et dieu sait que je l’ai fait plusieurs fois avec la saison 6 d’ailleurs). Cela paraît beaucoup, mais ce n’est jamais qu’un tiers du week-end, ça laisse même la possibilité de sortir s’aérer, voir du monde, manger, dormir… Que des choses que je vous invite à faire ! Un jour, je le ferai avec mes épisodes en retard de The Rookie…

Défi optionnel : C’est parti pour des séries de quatre chaînes ou plateformes différentes ! N’oubliez pas le # sur les réseaux sociaux 😉


Niveau ultime


1040 minutes – Environ 26 épisodes de 40 minutes – Durée : 17h

Cela commence à faire beaucoup, mais des participants ont déjà atteint 1200 minutes, donc ce n’est pas infaisable. Lors de la dixième édition (oui, oui, ça date), j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi (un bel exploit qui n’est possible qu’avec des séries à laisser en fond sonore, quand même), alors c’est faisable pour de vrai. N’oubliez pas de sortir et d’avoir une activité physique en parallèle, par contre, ça devient nécessaire à ce stade. En plus, il devrait faire beau début juin, non ?

Défi optionnel : Vous l’aurez deviné… cinq chaînes ou plateformes vous attendent si vous souhaiter valider ce défi !


Mon objectif

Mon objectif ultime pour ce week-end sera de terminer définitivement la série Manifest. Pour m’en débarrasser une fois pour toute, je suis prêt à me lancer dans une véritable course contre la montre ! En plus, ça permettra de l’aborder dans le podcast suivant (mais en attendant, le prochain épisode du podcast, c’est demain soir sur Youtube, hein).

Un second objectif serait de rattraper toute une saison pour une des actions de mon Bingo Séries… Je vais toutefois viser la simplicité : ce sera la dernière saison de Strike ou, s’il devait faire chaud comme j’aime quand je regarde une série d’horreur, Are you afraid of the dark (bon, ça veut dire voir la saison 3 avant de terminer la 2… mais comme c’est une anthologie, pourquoi pas).

S’il me reste du temps après tout ça, le but sera d’être à jour dans les rares hebdos qu’il me restera encore à ce stade de l’année… Cela dit, soyons honnêtes, ça ne sera pas une tâche facile ! J’ai une réunion au travail prévue le vendredi soir, ce qui va forcément réduire mon temps devant l’écran. Et comme si cela ne suffisait pas, la fête des mères tombe également ce dimanche-là. Pas évident de jongler entre les obligations familiales et ma passion pour les séries, n’est-ce pas ? j

Allez, on se retrouve devant nos écrans et on se motive mutuellement sur Twitter et le blog pour atteindre nos objectifs série ! Enfin, je dis ça, mais les publications des critiques n’arriveront pas immédiatement sur le blog…


Participer à ce challenge, c’est d’abord et avant tout pour le PLAISIR de regarder des séries. En tant que véritable sériephile, ma liste de nouveautés à découvrir ou de saisons à rattraper ne cesse de s’allonger. Ce défi est une excellente occasion de m’y attaquer enfin ! L’année 2022 a été plutôt décevante de mon côté, avec beaucoup moins d’épisodes visionnés que d’habitude. Comme en janvier, je compte donc sur ce challenge pour ne pas être déçu en décembre prochain…

Une autre raison de participer est de se connecter avec la communauté des sériephiles. Sur Facebook et Twitter, c’est chouette de commenter le challenge et de croiser les mêmes passionnés à chaque édition. L’ambiance est toujours conviviale, et c’est génial d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes que l’on regarde et de réaliser que nous partageons des intérêts communs. En fait, c’est un peu comme une dose concentrée de bonne humeur, tout comme le Bingo Séries. Et il n’y a rien de plus gratifiant que de convertir des amis ou des connaissances à se lancer dans une série qu’on adore ou pourquoi pas l’aventure de week-end en séries, alors n’hésitez pas à propager le virus de la sériephilie !

Enfin, une troisième raison de participer est de se démarquer dans la grille du Bingo Séries, mais je n’arrête pas de vous le dire dans cet article, donc je ne vais pas le développer plus que ça !

Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec. C’est toujours plaisant de constater que nous ne sommes pas les seuls passionnés de séries complètement accros. Rejoignez-nous, même pour une partie du challenge, et partageons ensemble notre amour pour les séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »


RDV VENDREDI 2 JUIN À 19h !

Riverdale – S07E03 – Sex Education – 13/20

J’aurais aimé voir le titre de l’épisode avant de me lancer là-dedans, parce que bordel, j’ai l’impression que les scénaristes ont décidé de faire une saison 7 qui ne portera que sur le sexe, mais sur le sexe le plus chaste possible, avec juste les désirs de tous révélés au grand jour, en dépit complet de l’époque choisie pour le déroulement de la saison. Cela m’a offert quelques fous rires, beaucoup de scènes gênantes et une intrigue en fil rouge que les scénaristes eux-mêmes semblent oublier en cours de route. Bref, ils nous racontent une histoire d’hormones et de désirs en jouant avec des codes qui les gênent déjà.

Spoilers

Les parents d’Ethel sont morts, mais tout le monde s’en fout quand on vit au milieu d’un bain d’hormones.

We have to stop talking about it, and start doing it.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Ethel

Ah ben super, on nous fait croire que rien de semblable au cliffhanger de l’épisode précédent ne s’était jamais passé à Riverdale et… nope. Désolé, ça me fait trop rire et ça n’a pas de sens quand on voit le nombre d’épisodes sur les ancêtres de la famille qui sont tous plus tordus et pervers les uns que les autres. Bref, en une scène, on apprend que les parents d’Ethel sont morts, qu’Ethel accuse le laitier de 70 ans de les avoir tués et… qu’Alice la prend en pitié super vite.

Oh bordel. Alice invite donc logiquement Ethel à dormir chez elle, parce qu’elle est maintenant orpheline et qu’elle a besoin de soutien. Cela ne plaît pas à son mari, qui est probablement le vrai tueur dans l’affaire, mais ça permet à Betty de montrer toute sa bienveillance et sa gentillesse à Ethel. Le pire dans tout ça est toutefois ailleurs : Jughead est sûr que cette histoire de laitier lui est familière. Rien de tel ne s’est jamais passé à Riverdale, hein ?

Il continue en tout cas d’être un soutien pour Ethel, même si son histoire ne tient pas trop la route : le laitier qu’elle accuse n’est pas celui que tout le monde connaît et, surtout, elle a dessiné il y a peu un dessin d’elle-même en train de passer ses parents au hachoir. Jughead assure qu’il va se rendre chez elle pour récupérer le fameux dessin, mais quand il le fait, il est interrompu par Betty. Celle-ci est envoyée par Alice récupérer quelques vêtements d’Ethel.

On se croirait dans un roman noir, à ce stade. Bref, Betty trouve un livre d’éducation sexuelle chez Ethel, alors que Jug y trouve un comic avec laitier serial-killer. Par contre, le problème, c’est qu’un voisin d’Ethel remarque Jug sortir de chez elle et le dénonce aux flics. Rapidement, le père de Kevin débarque donc au lycée pour interroger Jug, qui s’en débrouille comme il peut et assure qu’il n’est pas le copain d’Ethel. Mouais.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Dark Room

Tiens, tiens, la mère de Cheryl se rend compte que sa fille est lesbienne maintenant. En 1955, je doute franchement que l’idée puisse effleurer l’esprit d’une femme comme elle pourtant, mais après tout, nous ne sommes pas à une incohérence près. Sa mère s’occupe donc de confier à Julian la mission de lui trouver un copain, ce que Julian s’empresse de faire.

En parallèle, Veronica est traumatisée d’avoir vu Ethel couverte de sang, mais ne vous inquiétez pas trop : elle s’en remet vite. Elle se rend auprès d’Archie soi-disant pour avoir plus d’infos sur Ethel, mais en vrai pour tenter de le draguer à nouveau. Putain, on va se taper vingt épisodes de triangle amoureux ou bien ? J’ai hâte que les personnages retrouvent des souvenirs, et plus vite que ça.

En attendant, Archie envoie bouler Veronica et se rend plutôt dans les vestiaires où… il n’est pas torse nu. Vraiment, l’acteur a pris des résolutions et ça se sent. En tout cas, ça permet à Julian de l’aborder et de lui conseiller de sortir avec Cheryl maintenant qu’il a lâché le dossier Veronica. Oh, ils vont tout nous faire cette saison, alors ? Julian vend super bien sa sœur en plus : il assure à Archie qu’il n’a qu’à lui proposer de sortir avec lui pour enfin coucher avec elle. Un chic type ce Julian.

Pourtant, quand Cheryl arrive au lycée, elle est abordée immédiatement par Toni qui essaie de la convaincre de venir à une soirée qu’elle organise. Toni s’acharne à séduire Cheryl, et pourtant, elle a tout ce qu’il faut à portée de main avec une certaine Lizzo, une Serpent qui lui fait du rentre dedans. Si Cheryl refuse d’aller à la Dark Room a priori, elle change totalement d’avis quand Archie lui propose un rencard : elle le détourne de ses plans pour l’envoyer plutôt à la Dark Room.

Julian est rapidement au courant de ce plan, et il en parle aussitôt à Veronica pour s’assurer qu’elle sache bien qu’il est temps pour elle d’oublier Archie. On le voit venir à des kilomètres, Veronica demande aussitôt à aller à la soirée elle aussi. Et elle n’est pas la seule à s’incruster à la soirée. En effet, Kevin essaie de son côté d’échapper à Betty, n’assumant plus trop sa copine apparemment. Il se planque dans une salle de musique où il tombe inévitablement nez à nez avec Clay. Ce dernier lui propose de passer du bon temps avec lui, à la Dark Room.

Et en toute logique, Kevin invite aussi Betty à la soirée, sûrement pour essayer d’oublier tout ce qu’il ressent quand il effleure les doigts de Clay ou que ce dernier lui touche l’épaule. Clay invite donc Kevin à une soirée Dark Room qui est loin de ce qu’on pourrait imaginer quand on entend le nom de cet endroit : non, non, rien d’illégal là-bas, juste des concours de poésie. La participation de Clay ne fait pas l’unanimité.

La performance très perchée de Toni en revanche, elle excite clairement Cheryl à coups de « take me ». Archie est ravi de ce qu’il voit, parce que Toni chauffe clairement toute la salle… mais la soirée tourne court : Cheryl veut rentrer au plus vite chez elle.

Archie la raccompagne, tout galant qu’il est… et obtient ainsi un baiser de Cheryl. La pauvre rentre en larmes chez elle, mais avec désormais un copain qui lui servira d’alibi. Et elle en profite dès le lendemain avec une arrivée au lycée remarquée par tous les gueux de Riverdale. J’avoue, ils ont un potentiel roi et reine de la promo. Le regard amusé de Toni m’a bien fait rire, en tout cas.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Les cours d’éducation sexuelle

Betty trouve un livre d’éducation sexuelle chez Ethel et qu’en fait-elle ? Eh bien, elle le ramène chez elle pour étudier la nuit sous la couette bien sûr ! Cela nous mène à une des scènes les plus angoissantes et perchées de la série, et pourtant, Dieu sait qu’il y en a eu. J’ai dû oublier beaucoup de choses, mais tout de même : on nous sert une orgie dans les rêves de tous les personnages. Archie y embrasse Cheryl ; Betty y embrasse Archie en caleçon-chaussettes (ils ont un truc pour les chaussettes cette année apparemment ?) ; Kevin (ça c’est du slip !) y embrasse Clay ; Cheryl y embrasse Toni… Bref, la nuit est chaude à Riverdale ; avec une musique toute cheloue et une ambiance jungle tropicale parce que pourquoi pas.

Après tout ça, les personnages ont clairement besoin d’une douche froide, et je vous rassure, elle arrive bien vite. En effet, le professeur Werthers est fier de pouvoir présenter des cours d’éducation sexuelle au lycéen de Riverdale. Oh bordel. En effet, la direction du lycée se dit qu’il n’y a rien de mieux que de faire comme s’il n’y avait pas eu de meurtres à la dernière soirée. Ma foi, ça explique probablement la politique des 80 années à venir à Riverdale. Son cours d’éducation sexuelle ? La reproduction des plantes.

Autant vous dire que ça ne parle pas tellement aux adolescents. Par chance, ils ont toujours le foyer pour parler clairement des choses : Betty y parle de son super livre, Veronica y invite tout le groupe (dont Fangs fait partie avec sa copine, allez savoir pourquoi ?) à une soirée très Veronica Lodge. Ouep, elle leur propose une soirée avec des jeux pour s’embrasser. En 1955 ? J’ai un doute. Veronica se jette à moitié sur Archie rien qu’avec un regard et la série ne trouve pas mieux à faire que… les comparer à une fleur et une abeille. Dur de ne pas rire.

Betty est hyper intéressée aussi par la soirée : elle espère pouvoir y avoir un baiser de Kevin, enfin. Elle voit bien que Kevin n’est pas plus excité que ça par le « poème » de Toni, elle demande conseil à Veronica qui lui propose d’être directe avec son copain et elle force Kevin à y aller. J’espère bien pour lui que Clay y sera… Il l’espère aussi, apparemment. Quand il le croise par pur hasard dans les vestiaires du lycée alors qu’il sort de sa douche bien après tous les autres (ah bon ?), Kevin lui propose donc de se rendre à la soirée. Pas de chance pour lui, son beau prince à moitié nu ne compte pas se rendre à une telle soirée… parce qu’il est gay. Oui, bien sûr, il balance ça sans pression dans le vestiaire du lycée en 1955 ? On y croit. Ils sont forts ces scénaristes quand ils s’y mettent.

Ils sont forts aussi quand on a droit à une énième scène Betty/Archie. Le rouquin se rend chez sa voisine pour lui emprunter son bouquin d’éducation sexuelle et finit par avoir un vrai cours d’éducation sexuelle de la part de Betty. Le genre de cours qui lui donne une érection parce qu’elle lui touche le genou. Pauvre ours en peluche qui couvre l’érection !

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La soirée de Veronica

On en arrive très vite à la soirée roulage de pelle qui est loin d’être l’orgie que les scénaristes aimeraient organiser. Pas de jeu de la bouteille dans les années 50, mais un jeu du facteur très truqué par Veronica pour qu’elle puisse embrasser Archie. Fangs s’amuse de voir Veronica sur le point d’étouffer Archie. Julian est dégoûté, surtout qu’il se retrouve à devoir embrasser Toni qui, elle, trouve qu’être étouffée par Cheryl serait une belle mort. Et quand elle embrasse Julian, elle s’assure que Cheryl le voit bien.

Le reste des baisers improvisés ? On a de quoi se marrer avec Cheryl qui refuse un baiser de Fangs (qu’elle est difficile !), Midge (la copine de Fangs contente d’être de retour dans la série, j’imagine) qui est obligée de prendre le visage de Kevin dans sa main pour s’assurer qu’il reste immobile quand elle l’embrasse ou, évidemment, un baiser passionné entre Betty et Jughead. Ouais, il a peur des germes, mais pas des baisers de Betty apparemment. Pfiou, Betty n’en peut plus de ses hormones.

Le reste de la soirée est supposée être un moment en tête à tête pour les couples qui le souhaitent. Cheryl s’interpose pour empêcher Veronica de passer un moment avec Archie. Veronica se retrouve donc Jughead, alors que Toni, coincée avec Julian, souhaite juste rentrer chez elle. On voit bien que Jughead aussi, hein.

Pourtant, il apprend à connaître Veronica et ça se passe plutôt bien entre eux. Ils ne s’embrassent pas, hein, mais ils sympathisent et ça fonctionne. Ils ont un bon feeling amical, c’est déjà pas mal, et Veronica confie même à Toni le lendemain (les voilà potes ??) qu’elle a passé toute la nuit à lui parler. C’était toutefois moins drôle que quand on se retrouve dans la chambre où Betty et Kevin s’enferment. Kevin est parfaitement coincé et n’a pas du tout envie de Betty. Elle voit bien la différence entre ses réactions et celles d’Archie. Pourtant, elle se jette littéralement sur lui – mais eh, mécaniquement, il ne se passe rien dans le pantalon de Kevin.

À l’inverse, on sent que dans le pantalon d’Archie, ça bouge beaucoup. Il essaie de remonter sa main le plus vite possible vers la poitrine de Cheryl, mais ça ne lui plaît pas trop. Elle est plutôt habituée à dessiner des femmes nues, elle. Rapidement, elle découvre que Julian a parlé d’elle à Archie, pour lui dire qu’elle sortait avec des étudiants. C’est un mensonge, clairement, mais elle décide tout de même d’aller jusqu’au bout avec Archie.

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Le lendemain

Le but inavoué de Cheryl ? Pouvoir afficher au petit déj du lendemain son suçon à sa mère et son frère pour les choquer. C’était rigolo comme tout, du pur Cheryl. Absolument pas crédible pour les années 50, du coup, je ne sais pas trop ce que je regarde. Une chose est sûre, Archie a donc couché avec Cheryl, ça valait le coup d’avoir une saison 7 ! Par contre, cette pauvre Betty continue de fantasmer sur son voisin et finit par donner à Kevin le livre d’éducation sexuelle, espérant que ça pourra provoquer quelque chose chez lui. J’ai comme un doute.

Pendant ce temps, la pauvre Ethel vit donc chez Alice et Hal, et elle se retrouve coincée avec eux. L’angoisse. Par chance pour elle, elle peut ensuite reprendre le lycée en fin d’épisode. Le problème ? Tout le monde parle d’elle dès qu’ils la voient. Pour bien s’assurer que les potins continuent, Ethel et Jug sont convoqués chez le proviseur en fin d’épisode, au micro. La convocation permet un bon cliffhanger (ou pas) pour le fil rouge de cette saison (je crois ?) : les flics ont fouillé la caravane de Jughead et retrouvé à la fois le dessin d’Ethel tuant ses parents ET le comic sur le laitier serial killer. Problématique.

Ethel | Dark Room | Les cours d’éducation sexuelle | La soirée de Veronica | Le lendemain

Compteur d’Archie à poil : ding, ding ! Je vais compter +1, même si techniquement, il y a à la fois avec Cheryl, puis avec Betty… Le costume est le même, si on peut appeler ça un costume.

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