Riverdale – S07E02 – SKIP, HOP and THUMP! – 13/20

Eh, franchement, c’est pas si pire ! J’ai entendu tellement de mal de la saison 7 avant même de la commencer que je m’attendais à retomber dans les délires de la saison 3. Là, les scénaristes partent juste du principe qu’ils ont un concept à exploiter autant que possible sous toutes ses formes. Retour à la case départ donc : intrigues lycéennes à gogo, manque de crédibilité partout et vente de sexe à tout va. Mais attention, le sexe des années 50 doit être prude et tout se jouera dans les regards et les désirs sexuels juvéniles d’acteurs… qui ont en fait mon âge (enfin, presque).

Spoilers

Le lycée de Riverdale organise un bal, encore. Pardon, c’est le premier dans les années 50.

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C’est bien d’avoir commencé la saison 7, mais ce serait encore mieux de réussir à se mettre à jour avant la fin de la série, non ? Pour cela, il faut que j’arrive à maintenir un épisode par semaine, certes, mais il va aussi falloir que je mette les bouchées double à un moment ou un autre. Le problème, c’est que ça ne donne pas toujours envie : ainsi, quand l’épisode commence par Jughead qui nous parle encore de comics book… Bon, ça m’a pas vendu du rêve.

Jughead et les comics | Le bal | Sex-maniac | Serpents & Vixens | Bal-chaussettes

Jughead et les comics

Même amnésique, Jughead s’amuse donc à être la voix de la narration de cette saison et on commence par l’information qu’il est persuadé qu’on a volé son histoire, pas mot à mot, mais presque. Je doute que ça servira sur du plus long terme, mais c’est probablement quelque chose qu’il va falloir corriger pour que le bien triomphe. Ce n’est pas gagné : tous ses potes geeks n’en ont rien à taper de ce plagiat, à commencer par Ethel, qui se faufile une nouvelle fois dans la série. Forte, cette actrice de toujours trouver le moyen de revenir !

Allez, qu’importe, Jughead se pointe au bureau de la maison d’édition (c’est bien connu, c’est juste à côté de chez soi en général) et son énervement finit par payer : il se voit proposer un entretien ?? Il doit rédiger sept pages pour le lendemain… D’accord, mais pardon ? Il reproche qu’on lui vole son travail et il se remet à travailler pour son voleur ?

Non seulement ça, mais en plus, il leur fait de la pub. Il en profite même pour draguer un peu Ethel et j’ai eu de la peine pour l’actrice forcée de sourire en gros plan. Vraiment, j’ai l’impression par moment d’être devant WandaVision avec des acteurs coincés dans un rôle qui les rend tristes… Pourtant, Ethel joue la joie : la joie d’avoir Jug qui lui promet de parler d’elle s’il est embauché.

C’est effectivement ce qui finit par se passer, et Jug s’avère totalement fan du travail d’Ethel. Celle-ci va jusqu’à proposer à Jug d’aller au bal du lycée avec elle… sauf qu’il ne comprend pas à quel point elle est intéressée. Par chance pour lui, ils sont interrompus par la mère d’Ethel qui n’apprécie pas de voir un garçon dans la chambre de sa fille. Elle n’a pas fini de s’inquiéter pour elle : sa fille est reprise le lendemain par le proviseur du lycée qui lui met une semaine de retenue pour les dessins tendancieux qu’elle ose faire en classe. Bon, on a compris qu’il allait être le grand méchant.

Ethel refuse de se rendre en retenue, préférant aller proposer ses dessins à l’éditeur de comics. Allez savoir pourquoi, Jug trouve ça important de le souligner à l’éditeur sexiste qui les imagine aussitôt en couple. Ethel aussi s’imagine ça. Les parents d’Ethel aussi s’imaginent ça. Mais Jug, non, toujours pas. Quel boulet !

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Le bal

Une autre intrigue de l’épisode voit Cheryl annoncer un (énième) bal organisé par le lycée. Quelle flemme ce lycée de Riverdale qui fait des soirées tous les deux mois. Aussitôt que l’annonce est faite, Archie et Julian n’ont plus d’yeux que pour Veronica. Archie est le premier à pouvoir lui proposer, mais Veronica sait ce qu’elle veut : un bon danseur. Il va falloir lui prouver s’il espère vraiment pouvoir l’emmener au bal.

Le problème, c’est qu’Archie n’est pas un super danseur. Il demande donc conseil à Betty. Si celle-ci est supposée sortir avec Kevin, on sent bien qu’elle n’est pas tout à fait insensible au rouquin incapable de twister comme il faut – mais excellent en slow avec elle, dans sa chambre. Oh bordel, la scène pue le débordement d’hormones… Ils ne sont plus adolescents pourtant.

Bon, dans la série, si, évidemment. Alice peut donc les interrompre – j’ai rarement eu un tel élan d’amour pour Alice ! Betty ne doit pas être si heureuse que ça d’être interrompue comme ça, parce que son couple ne se porte pas si bien finalement. Quant à Archie, il se rend auprès de Veronica pour lui proposer un slow.

Seulement voilà, Veronica a eu d’autres propositions pour le bal. La danse ne lui suffira pas : elle veut être sûre d’avoir quelqu’un qui est capable d’avoir le bon répondant face à elle. Finalement, elle lui fixe donc un rencard pour parler politique et art. Oh, bordel, mais c’est quoi cette meuf ? Je comprends un peu la rage et jalousie de Betty qui remarque que les garçons font tout ce qu’elle dit.

C’est ainsi que l’amitié Betty/Veronica peut voir le jour dans cette timeline, avec Veronica qui insiste pour dire que Betty peut avoir qui elle veut – ouais, tout n’est pas rose avec Kevin, j’y reviendrai après. Bien sûr, en parallèle, Archie se prépare pour son rencard en demandant conseil à sa mère. Les années 50, c’est sacrément différent de l’Archie des 2010s hein ! Une fois qu’il a l’approbation de sa mère, Archie peut se pointer chez Betty, une fois de plus.

Il compte sur sa voisine pour lui donner son avis sur un poème qu’il a écrit pour Veronica. Bim, Betty est jalouse à nouveau et nous assure qu’Archie a une âme de poète. Pire exploitation du triangle amoureux à ce stade ! Qu’Archie finisse avec Betty, elle le vaut bien par rapport à Veronica qui est atroce avec les mecs. Elle organise donc une soirée avec tous ses prétendants pour en choisir un.

Cela ne semble toujours pas rebuter Archie, qui ne l’ouvre quasiment pas de la soirée, contrairement à Julian qui passe tout son temps à parler, à étaler sa culture comme de la confiture et à se foutre de la gueule d’Archie – sa pauvreté, son manque de culture, son côté ringard quoi. C’est LE drama de l’épisode si l’on en croit la musique.

Veronica se sent un peu mal pour Archie cependant, et on voit bien qu’elle le préfère finalement à Julian. C’est con. Elle décide donc d’aller s’excuser le lendemain matin, mais elle tombe juste sur la mère d’Archie qui la menace en la traitant de Femme fatale. Il y a plus insultant que ça, tout de même.

Cela dit, c’est efficace : Veronica se remet en question suite à la conversation avec elle. On la traite de méchante et elle n’aime pas ça : elle décide donc de se rendre seule au bal. C’est con : Archie espérait encore pouvoir avoir quelque chose d’elle pourtant. Ce n’est pas le cas, et Veronica s’en confie également à Betty. Ah. Betty fait l’erreur de parler du poème d’Archie à Veronica, qui n’est pas au courant mais décide qu’elle ne le mérite pas de toute manière. Et hop, il n’en faut pas plus pour que Betty s’imagine sortir avec Archie. Bon, il faut quand même qu’on parle de sa relation avec Kevin avant.

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Sex-maniac

Dans la voiture à côté de Midge et Fangs, interrompus par Cheryl, ça se passe mal pour Betty : elle est traitée de « sex-maniac » par un Kevin qui ne comprend pas pourquoi elle veut tant l’embrasser. C’était juste drôle à voir – Kevin n’est pas attiré par Betty, même à cette époque-là, évidemment. Le couple aura duré un épisode, c’est bien.

Betty sort en furie de la voiture, promettant à Kevin qu’elle n’ira pas au bal avec lui. Il n’a jamais demandé, cela dit, puisque de toute manière il sera sur scène. Enfin, si Cheryl décide de l’embaucher quand même, malgré une demande de Toni pour que Fangs soit le chanteur du bal. Pas évident la vie des adolescents dans les années 50, je vous le dis !

En attendant de se faire virer, ce qui arrivera immanquablement, Kevin a besoin de s’entraîner au piano. Pas de bol pour lui, le piano est utilisé par un autre ado joué par un adulte : il s’agit cette fois d’un certain Clay, qui vient juste d’arriver à Riverdale. Bordel, ajouter encore un perso à ce stade de la série, je ne sais pas bien si c’est d’un grand intérêt. Ils auraient pu le laisser finir avec Mouse le Kevin, non ?

Ouais, parce que bon, Clay est juste là pour servir de love interest à Kevin. Clay demande carrément à Kevin s’il connaît quelqu’un avec qui il pourrait aller au bal. Aha, on se demande bien.

De son côté, Betty confie à sa mère qu’elle pense avoir des sentiments en train de se développer pour le rouquin. Dommage qu’Alice ne soit pas team Archie, hein. Alice fait donc tout ce qu’elle peut pour que Betty se réconcilie avec Kevin, excusant l’attitude très adolescente pleine de désir de sa fille apparemment. Elle assure aussi que Betty veut simplement un pin’s pour se sentir choisie par Kevin ? Humph. Je ne suis pas sûr que ce genre de badge soit suffisant pour que Kevin ne soit plus gay, hein.

Il se laisse toutefois convaincre par Alice et c’est très con : il empêche ainsi Betty d’aller voir Archie – et le petit ralenti nous confirmait qu’elle allait lui demander qu’il l’emmène au bal. C’est si triste pour Betty et Archie !

Kevin offre son pin’s à Betty et lui fait une très jolie déclaration d’amour, mais eh, on sait bien qu’il ment. Betty n’a pas le cœur à lui briser le cœur cependant… Elle ira donc au bal avec Kevin et tant pis pour ses sex-maniaqueries !

Archie ? Smithers a la bonne idée de donner son poème à Veronica, qui ne peut que changer d’avis. Le poème est tout naze, mais il plaît à Veronica qui, lors du bal, demande à Archie de tout recommencer à zéro et de danser avec lui. Elle se prend alors un énorme râteau, Archie préférant aller danser avec sa mère. Mouahaha. Veronica se console vite dans les bras de Julian, par contre. Je ne suis pas sûr de suivre le choix d’Archie.

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Les Serpents et les Vixens

De son côté, Toni flirte avec Cheryl devant Fangs. On peut parler d’un glow down pour lui ? Cela lui va super bien ce look de chanteur à la Travolta, je ne dis pas, mais bon. Bref, le flirt dans les années 50, c’est tout relatif : Toni vient demander à Cheryl de faire chanter Fangs – mais elle refuse, parce qu’elle ne veut pas d’un Serpent au bar. Midge, à côté d’elle, veut très clairement de Fangs, et pas que dans la salle du bal, hein.

Les deux se retrouvent donc à s’embrasser dans une voiture lorsqu’ils vont au cinéma ; évidemment qu’il y a à Riverdale un cinéma pour voitures. En tout cas, Cheryl a la mauvaise idée de les interrompre et de clairement s’attiser la haine de tous les Serpents. Entre amour et haine de Toni, il n’y a qu’un pas : Toni menace donc que les Serpents jettent des œufs sur tous les gens qui iront au bal.

Cela agace passablement Cheryl qui décide de confronter Toni à la Dark Room, son bar pas si clandestin, j’imagine. Toni est à peu près aussi têtue que Cheryl cependant : elle refuse d’abandonner Fangs et veut que ce soit lui qui joue lors du bal. Elle insiste donc pour que Cheryl reste avec elle pour l’écouter. Cheryl change ainsi d’avis et le lendemain, elle vend tout plein de tickets avec Toni. Bien sûr, Toni menace les gens pour qu’ils en achètent hein, et Kevin est viré de la scène, mais c’est pas grave, apparemment.

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Le bal-chaussettes

Ouais, j’ai gardé ça pour ce stade de la critique, mais il fallait vraiment que je le souligne à un moment ou un autre : quel concept de merde ! Leur bal est un bal où il faut venir en chaussette. On laisse ses chaussures dans un coin et on danse en chaussettes. C’est que ça doit sentir bon dans le gymnase de Riverdale High ! Super – quoi. Fangs y est le chanteur officiel et sincèrement, il est exceptionnel comme chanteur de boogie-woogie. Et j’ai aimé aussi son Only you. C’est pas tellement le sujet, cependant, même si la série insiste beaucoup sur lui en train de chanter.

C’est ainsi sans grande surprise que Clay remarque que Fangs est beau gosse, puis le dit de Kevin aussi, avant de lui demander un concert privé. C’est con qu’il soit venu au bal avec Betty, hein. Il a l’air tout gentillet ce Clay, malgré son prénom de merde de héros de séries adolescentes. So gay, les années 50 – jusqu’à ce que Kevin retourne auprès de Betty. Toni propose ensuite à Cheryl de danser avec elle, par exemple. Le principal n’apprécie pas du tout ce rapprochement.

Pour les slows, l’hétérosexualité peut reprendre ses droits, heureusement pour lui. Dur de ne pas grincer les dents face à ce principal homophobe qui savoure de voir des adolescents chastes danser en couple hétéro, alors que de son côté Cheryl déprime de voir Toni assise seule ; et que Clay déprime de voir Kevin danser avec Betty.

La déprime sera de courte durée toutefois, avec un cliffhanger qui s’inscrit dans une longue tradition de soirées sanglantes à Riverdale : Ethel débarque au bar couverte de sang. On n’en saura pas plus même si la scène dure assez de temps pour qu’elle raconte ce qu’il se passe. En état de choc, Ethel se contente d’expliquer à Jughead que quelque chose de terrible s’est produit. Comme personne n’a la présence d’esprit de lui demander quoi exactement, il faudra attendre l’épisode suivant pour avoir un début de quelque chose à se mettre sous la dent.

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Compteur d’Archie à poil : Je ne suis pas sûr qu’il serve beaucoup lors de cette saison 7 qui semble vouloir jouer avec tous les codes des années 50.

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Cette semaine #20

Salut les sériephiles !

Mon rewatch de Desperate Housewives avance toujours aussi vite, puisque j’ai terminé la saison 1. C’était l’occasion d’écrire un petit article dessus (j’insiste sur le mot « petit », ce n’est pas comme si, l’air de rien, il dépassait les dix pages Word grâce aux photos). Outre ce tour d’horizon rapide des désespoirs de Wisteria Lane, la semaine était principalement marquée par une avalanche de fins de saisons. C’est normal, c’est la période : toutes mes séries de networks dans lesquelles j’étais encore à jour se terminaient cette semaine. C’était fort en émotions, et il va falloir que je me décide sur ce qui va prendre la relève cette semaine. Bon, en vrai, c’est déjà plus ou moins fait : je vais essayer de terminer au moins les saisons déjà entamées récemment avant d’en commencer de nouvelles (dit-il en lorgnant déjà vers un début de saison 2 d’une série terminée depuis).

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Archives des news

15/05 – L’impact de la grève sur les upfronts
16/05 – Une longue pause estivale
19/05 – Ménage de printemps chez Disney
20/05 – Encore une !
21/05 – Retour à Wisteria Lane

15/05 - L'impact de la grève sur les upfronts

La sacrosainte semaine des upfronts (elle l’est pour les sériephiles en tout cas) où les chaînes annoncent les nouveautés à venir pour la saison suivante a commencé. Toutefois, en raison de la grève des scénaristes, Netflix a décidé d’annuler sa présentation et de la convertir en événement 100% virtuel. Un moyen comme un autre d’éviter les perturbations, alors que les manifestations continuent devant les sièges des chaînes et devant les studios – avec la redoutable arme des klaxons de voiture pour rendre fou. A priori, NBC est, à l’heure où j’écris cette ligne, en train de présenter ses nouveaux programmes. La FOX suivra plus tard aujourd’hui (dans la soirée heure française).

15/05 – L’impact de la grève sur les upfronts
16/05 – Une longue pause estivale
19/05 – Ménage de printemps chez Disney
20/05 – Encore une !
21/05 – Retour à Wisteria Lane

16/05 - Une longue pause estivale

Les upfronts continuent et la journée s’avère plutôt violente… En effet, la grève des scénaristes provoque d’énormes remous sur les habitudes des diffuseurs. Hier, je parlais de Netflix qui annulait sa présentation pour la convertir en événement virtuel, mais c’était vraiment le moindre mal. De son côté, FOX a ainsi organisé une conférence lors de laquelle elle a pris la décision incongrue de ne pas proposer sa grille de diffusion de la rentrée. Il faudra donc attendre pour savoir quand reviendront les quelques séries qui passent encore sur la chaîne – comme 9-1-1 Lone Star par exemple. Elle a certes présenté ses nouveaux programmes, m’enfin, ça retire une grande partie des upfronts !

De son côté, ABC fait pire : la chaîne du groupe Disney envisage une longue pause – une très longue pause, même. On avait déjà remarqué que Disney était un casseur de grève, mais là, c’est assez clair : ils envisagent une grève des scénaristes longue et propose ainsi une grille de rentrée… sans série. Il n’y aura que des rediffusions et des émissions sans scénario à la rentrée sur la chaîne. Par conséquent, toutes les séries ABC seront probablement amputées de plusieurs épisodes et programmées à la mi-saison : Station 19, Grey’s Anatomy, The Rookie…

Vraiment, de quoi me faire regretter d’être à jour dans les deux premières ; et peut-être l’occasion d’enfin reprendre la troisième (j’ai une saison et demi de retard). Bref, ABC nous fait un coup stratégique : elle retire une partie du pouvoir des scénaristes en reconnaissant déjà sa défaite sur la première moitié de l’année… Les scénaristes perdent ainsi l’impact qu’ils pouvaient avoir sur ABC qui indique ainsi qu’il n’a pas besoin d’eux (et a déjà fait son sacrifice financier). D’ailleurs, la chaîne se garde des annulations de séries de côté, pour continuer d’avoir du poids probablement : The Rookie Feds n’est toujours pas fixée quant à son sort pour une éventuelle saison 2. Quant aux scénaristes, ça les force à envisager une très, très, trop longue grève pour se faire entendre.

Et les sériephiles dans tout ça ? Eh ben, voilà à quoi je ressemble ce soir, je crois :

Non, mais je vais essayer de voir le positif et me concentrer sur tous les rattrapages que ce temps libre va me permettre (avant une deuxième partie de saison qui va être hyper chargée, encore plus que d’habitude). Ah et puis Disney ne perd pas le Nord : peu de revenus sur ABC ? Il y a toujours Disney + !

15/05 – L’impact de la grève sur les upfronts
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19/05 – Ménage de printemps chez Disney
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21/05 – Retour à Wisteria Lane

19/05 - Ménage de Printemps chez Disney

Disney+ avait promis de faire du tri parmi ses programmes pour se libérer de l’espace et faire des économies, mais la liste des séries et films qui vont disparaître très prochainement de la plateforme est sacrément longue et surprenante. On y retrouve par exemple les récentes séries Big Shot et Dollface, ou le film Better Nate Than Ever (c’était très moyen, mais bon, il y avait Joshua Basset dans deux trois scènes) datant de… 2022. On imaginait plutôt la suppression de contenus plus anciens que ça, franchement. Je n’ai jamais pris le temps de voir la saison 2 de Dollface, moi, je ne pensais pas qu’elle disparaitrait si vite de la plateforme !

La suppression est d’autant plus surprenante qu’elle concerne ainsi des programmes produits par le studio pour Hulu et/ou Disney+… Difficile de croire qu’il ne soit qu’une question de place, donc. Il s’agit plutôt d’un choix dans le catalogue, pour faire comme si certains programmes n’avaient jamais existé. La violence ne s’arrête pas là, avec aussi une suppression des anciens messages promotionnels concernant ces projets (pour l’instant, uniquement sur le compte Twitter américain, pas sur le compte français… mais j’imagine que ça ne saurait tarder). Bref, ces projets n’auront jamais existé pour D+, et c’est bien dommage.

Cela ne fait jamais qu’une revendication de plus pour la grève des scénaristes – parce que bon, si leur travail n’est plus accessible, comment avoir une vitrine pour son CV au juste ?

Source et liste des programmes
15/05 – L’impact de la grève sur les upfronts
16/05 – Une longue pause estivale
19/05 – Ménage de printemps chez Disney
20/05 – Encore une !
21/05 – Retour à Wisteria Lane

20/05 - Encore une !
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16/05 – Une longue pause estivale
19/05 – Ménage de printemps chez Disney
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21/05 - Retour à Wisteria Lane

J’ai revu la saison 1 de Desperate Housewives

Salut les sériephiles, Aujourd’hui, je vais vous parler de mon rewatch de la saison 1 de Desperate Housewives. Oui, oui, ça fait des années que l’envie me taraudait et j’ai fini par craquer, enfin, et retourner à Wisteria Lane. C’était il y a une vingtaine de jours, et depuis, j’ai revu toute la saison 1.…

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 13 épisodes vus et critiqués sur le blog cette semaine


Comme je le disais en introduction, il y a principalement des fins de saison dans ce que j’ai regardé cette semaine. Pour autant, je continue de me faire un épisode par semaine seulement dans un certain nombre d’autres séries, avec des petits rituels qui se (re)mettent en place – le guilty pleasure nocturne qu’est supposé être Upa Next ; le dimanche soir avec How I met your father, etc. Dans l’ensemble, je suis surtout content d’avoir réussi à être à jour dans toutes les séries que je souhaitais voir cette semaine. Reste toujours la frustration de toutes les autres dans lesquelles je souhaite avancer sans y parvenir. Oui, ma liste ne s’arrête pas là ; oui, je m’écris chaque semaine dans mon agenda au moins cinq séries de plus, dans l’espoir de surligner un jour le titre d’une d’entre elles pour indiquer que j’en ai vu au moins un épisode. Dure, la vie d’un sériephile… Mais eh, j’ai entamé la saison 7 de Riverdale !

9-1-1 Lone Star – S04E17 – Best of Men – 17/20

Alors vraiment, ce n’est pas l’épisode du tout que je pensais voir en le lançant : il s’intéresse de près à des personnages que j’aime alors que je ne pensais pas et je l’ai trouvé extrêmement marquant dans ses intrigues alors que je pensais qu’il allait nous mener pépère vers la fin de saison. Non, cet…

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True Lies – S01E05 – Unrelated Parents – 16/20

La série retrouve l’équilibre qu’elle avait il y a deux épisodes et ça lui réussit bien, avec le parfait mélange entre humour et action. Les intrigues sont simples, mais bien menées ; les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres et j’ai du mal à comprendre pourquoi les audiences n’ont pas suivi. Ce…

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Citadel – S01E05 – Time Renders Us Enemies – 14/20

À vrai dire, je suis plutôt déçu. Les ellipses et les raccourcis rendent difficile d’apprécier tous les personnages, parce qu’on n’a pas le temps de s’attacher à eux, réduisant aussi l’impact des révélations les concernant. En plus, il est surprenant de se retrouver avec une série qui semble à la fois faire du surplace dans…

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Station 19 – S06E18 – Glamorous Life – 18/20

Ah oui, c’est vrai que c’est une fin de saison et il faut bien se rappeler de ne pas l’oublier. L’épisode vient apporter une jolie conclusion à pas mal d’intrigue et est de plus en plus dramatique au fur et à mesure qu’il avance, avec des intrigues qui s’entremêlent et des décisions scénaristiques qui permettent…

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9-1-1 – S06E18 – Pay It Forward – 19/20

Les scénaristes ne savaient pas si la série allait être renouvelée, et ça se sent vraiment tout au long de l’épisode avec des enjeux plus dramatiques et plus forts que d’habitude. C’est un dernier épisode qui permet plein de très bons moments pour la série, sans même avoir besoin d’une catastrophe naturelle pour les provoquer.…

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Riverdale – S07E01 – Don’t Worry Darling – 13/20

C’est moins mauvais que ce que je craignais, mais effectivement, cet épisode peine à vraiment introduire des enjeux cohérents pour la saison. Je crois voir ce qu’ils essaient de faire, mais justement, ils essaient sans être aussi pertinents que ce qu’ils le pensent – censurant eux aussi certaines choses. Sinon, ils semblent vouloir nous faire…

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Upa Next – S01E03 – 17/20

Oh bordel, mais je passe de bien trop bons moments devant la série finalement ?! Ce n’est absolument pas assumable quand on voit le niveau de jeu de certains, mais je retombe totalement dans les intrigues soapesques et les dramas en coulisse, au point d’avoir fini bouche bée à deux ou trois reprises pendant l’épisode. Cela…

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> Vus en 2023
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Upa Next – S01E04 – 14/20

J’ai eu bien plus de mal à accrocher à cet épisode et suivre les répliques de plusieurs personnages cette semaine. Il faut dire que ça va toujours bien vite et qu’il est plus facile de se concentrer sur le mauvais jeu de certains acteurs. Bref, j’ai pas mal ri, mais certaines avancées me laissent perplexe. En plus, la saison est courte : inévitablement, ça avance vite sur certains sujets… et ça traîne trop sur d’autres. La structure de l’épisode donne quand même envie de revenir la semaine prochaine et l’ensemble reste sympathique.

Spoilers

Les répétitions pour la comédie musicale commencent afin de faire une première représentation devant les potentiels sponsors.

El espirito de UPA es inovacion, es ir un paso adelante

Pourquoi changer une mauvaise habitude qui fonctionne plutôt bien ? C’est une fois de plus après minuit que je me suis retrouvé à regarder ce nouvel épisode, toujours sans sous-titres, mais toujours avec beaucoup d’envie d’en savoir plus. Eh, j’ai eu le temps d’oublier les cliffhangers pendant la semaine, mais le coup de Silvia, je ne m’en remets pas moi ! Bref, c’est parti pour une heure d’español alors j’ai oublié tous les prénoms une fois de plus. Vale !

Vieux contre jeunes | Les mauvaises (bonnes ?) idées de Lola & Luisa | Drama | La représentation | La fête | Silvia/Sira | Sergio

Vieux contre jeunes

L’épisode commence par d’étranges timelapse de la capitale espagnole alors qu’Andrea fête encore sa victoire des auditions, sous la douche. Elle chante et danse sous la douche, où elle est rejointe par Sergio. Cela semble la surprendre et contrairement à beaucoup de séries, elle n’en profite pas pour lui sauter dessus. Non, en fait, elle lui fout un sacré vent et c’était drôle à voir. Par contre, ça m’a fait prendre conscience qu’il fallait que je me concentre davantage, car j’ai eu du mal avec la première scène. Par contre, j’ai bien vu qu’Andrea ne voulait pas répondre à l’avocat de son père là.

Quand on retrouve Elvira dans cet épisode, c’est pour qu’elle prenne une photo de Luca sur les réseaux. Bordel, je ne comprends pas le personnage d’Elvira, c’est un truc de dingue. Après, la série se fait plaisir à nous montrer l’omniprésence des réseaux sociaux dans la vie de ces personnages. Je ne suis pas des gens aussi cools qu’eux sur Insta ou Tik Tok moi. Dans le montage qui les voit presque tous utiliser les portables, on découvre qu’Omar publie quelques vidéos de lui en train de danser. Dario adore aussi se mettre à poil sur ses réseaux apparemment pour faire du sport et des photos. Enfin, et contre toute attente, l’épisode se souvient de la tension qui existe entre Lala et Tara depuis la websérie. C’était sympa. Et le message est clair : ils sont jeunes, c’est une génération bien différente de celle qu’on connaissait dans la première série.

Après les auditions, la préparation du spectacle musical se poursuit cette semaine lorsque tous les étudiants se rendent en salle de classe, sous le regard approbateur de Rober qui a un surnom pour chacun d’entre eux. Il n’est pas aussi inspiré que Lala et son Lady Lowcost malheureusement. McFly pour Omar, c’est naze, non ?

Bon, la réunion du jour voit notre trio de professeurs expliquer aux étudiants qu’ils vont recevoir la visite de Salazar, le sponsor du spectacle. Grosso modo, ils vont devoir gérer une représentation devant sponsor pour s’assurer de l’avenir du spectacle. C’est un joli moyen de les remotiver et de s’assurer qu’ils gèrent à fond en cours pendant toute la semaine apparemment. Ce n’est malheureusement pas le cas, avec une choré qu’Omar ne maîtrise apparemment pas bien. Cela énerve profondément Rober, mais aussi Silvia et Lola qui le voient s’acharner sur lui.

Perso, je trouvais qu’il dansait plutôt bien. Cela dit, j’ai éclaté de rire quand Omar s’est mis à balancer qu’il trouvait que la choré et la chanson était franchement vieilles et rouillées. Rober le vit super mal, mais même Lola se range finalement du côté d’Omar : la chanson était un succès il y a quinze ans et elle aurait bien besoin d’un petit lifting d’après elle. Le problème ? Elle a déjà été remixée par rapport à la série d’origine.

Bon, cela dit, ça fait débat pendant l’épisode et c’est clairement le sujet du jour. Ainsi, à la pause, ils se remettent à en parler et Andrea ne trouve rien à redire à la musique, évidemment. Qu’est-ce qu’elle est inintéressante comme protagoniste ! Ce n’est pas le cas des autres, mais le choix musical pour que Lala et Luca se mettent à danser me paraît franchement étonnant. Sinon, Dario prend d’étranges pilules et les partage avec Tara, devant Lala et pas mal d’autres étudiants. Bordel, c’est un enfer : ils se mettent à écouter de la musique tout en parlant, au secours, mes oreilles ne suivent pas !

Pendant ce temps, en salle des profs, on continue de faire du placement produit pour Activia, qui est clairement tout ce que je retiens de la scène entre Lola et Sira. Bon, d’accord, je mens : Lola parle encore et toujours de ses enfants et Sira en profite pour dire qu’elle veut devenir maman avant ses 35 ans. Euh ? Quel âge est-elle censée avoir pour envisager deux enfants avant 35 ans, là ?

Silvia semble énervée de l’apprendre et j’aimerais en savoir plus, franchement. Elle le fait devant Lola que ça ne semble pas surprendre : leur relation est-elle secrète ou non ? Si non, pourquoi nous l’avoir révélée de cette manière ? La série préfère toutefois se concentrer sur Luiso et Lola, qui sont eux-mêmes interrompus par la fête improvisée par tous les étudiants dans la rue. Cette fois, il y a de l’énergie et de la bonne humeur : Lola est aussitôt convaincue qu’il faut écouter les revendications des étudiants.

Vieux contre jeunes | Les mauvaises (bonnes ?) idées de Lola & Luisa | Drama | La représentation | La fête | Silvia/Sira | Sergio

Les mauvaises (bonnes ?) idées de Lola & Luiso

Elle entraîne sans mal Luiso dans son délire et tous les deux tombent ensuite sur Silvia pour lui dire qu’il faut innover pour cette comédie musicale. Ouais, d’accord, mais c’est un spectacle sur UPA, pas sur l’esprit d’Upa. Je suis plutôt du côté de Rober et Lola dans cette histoire : moi, je veux réentendre les chansons d’UPA, pas de nouvelles chansons qui risquent de passer à côté de la nostalgie. Bon, et en même temps… Si les chansons sont bien, pourquoi pas ?

J’ai juste un doute quand j’entends ce que j’entends quand les étudiants s’éclatent entre eux. Par chance pour moi, Silvia refuse de céder face aux revendications de Lola et Luiso, puisque le thème du spectacle est déjà défini. Seulement, la chance sourit aux audacieux d’après Luiso : il loue donc un théâtre avec Lola afin qu’ils se servent de ce « temple » pour accomplir leurs rêves.

Ouais, je n’aurais pas de chance longtemps. On sent bien que le but d’en arriver à un renouveau d’UPA. Et puis Lola a raison quand elle parle d’innovation comme esprit d’UPA. Un paso adelante.

Les répétitions au théâtre se concentrent principalement sur la chorégraphie, et ça se passe mal pour Andrea. Elle n’apprécie pas de voir Lola mettre en avant Elvira plutôt qu’elle. Le problème, c’est qu’Andrea joue toujours aussi mal. C’était plus comique qu’autre chose de la voir s’énerver, avec Omar qui lui court après. Et puis, qu’est-ce qu’elle foutait avec les portes, à toutes les ouvrir là ?

On le sent venir à mille kilomètres : ils vont se retrouver enfermés à force de s’engueuler sans regarder où ils vont. Finalement, les scénaristes passent plutôt par la petite scène toute cheesy où Omar lui dit qu’elle peut trouver dans son cœur l’énergie dont elle a besoin. Il en profite pour toucher ses seins, mais bon, on a bien compris à ce stade qu’il n’était pas du tout attiré par elle. Elle fait tout pour le chauffer pourtant.

Une fois de plus, ça finit en Omar qui retire son t-shirt (eh, première fois de la semaine, il était temps). Par contre, c’est pas de bol, Sergio les suit et finit par les entendre coucher ensemble. Ils vont au bout cette fois ? Sergio fait en tout cas clairement la gueule à Andrea ensuite, refusant d’être dans la même pièce qu’elle. C’est gênant quand on habite ensemble. Andrea s’en tape, par contre, elle est trop heureuse d’avoir eu ce qu’elle voulait.

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Drama

Le pauvre Luca, par contre, ne pourra qu’avoir le cœur brisé avec ça. Qu’il se rassure, par contre, Omar a clairement envie de lui parler quand même et cherche clairement à le séduire ensuite. Bon, concrètement, il vient s’excuser d’avoir été un imbécile avec lui et lui fait un câlin au passage – le regard de Luca qui lui mate le cul juste après, j’étais mort de rire. Ce n’est pas bien subtil tout ça.

La subtilité n’est pas le fort de la série, de toute manière, entre les jeux des acteurs catastrophiques et les étudiants qui se foutent de la gueule de Rober ouvertement quand celui-ci débarque au théâtre avec Silvia.

Les deux amis ne sont pas ravis de découvrir la trahison de Lola, qui ne défend pas tellement ses étudiants, laissant plutôt Omar s’exprimer et rappeler qu’ils veulent tous monter ce spectacle dynamique et plus cool que les chansons de vieux que proposent Rober. C’est ainsi qu’Omar perd son premier rôle. Franchement, confronter Rober devant tout le monde, ce n’était pas la plus brillante de ses idées – même sans connaître le caractère de Rober, c’est forcément une mauvaise idée. C’était à mourir de rire ! Lola reprend ses mimiques habituelles, Sergio jouit sur place de récupérer le premier rôle donné par son papa et Omar se barre frustré.

Ouais, Lola essaie bien d’expliquer que tout ça est sa responsabilité, pas celle des étudiants, ça ne change rien. Par contre, Rober prend des décisions importantes tout seul sur la comédie musicale qu’ils doivent monter à trois et Silvia ne bronche absolument pas, ce qui n’est pas bien crédible. Certes, c’est une démocratie, rappelle Lola… Malheureusement pour elle, elle dit « oui », Rober dit « non » et Silvia est de son côté à lui. DRAMA.

Sinon, Andrea court après Omar évidemment, et ça m’a fait rire encore. On a la scène exactement inverse de ce qu’on avait dix minutes avant, avec Andrea qui poursuit Omar et Omar qui fait n’importe quoi, à partir d’un côté puis faire demi-tour. Vraiment, je me concentre sur les mauvaises choses, mais eh, la dispute entre eux n’est pas exceptionnelle. DRAMA.

De son côté, Luca confie ses doutes et désirs sur Omar à son plan cul du moment, qui lui fait remarquer que les hétéros ne le restent pas toujours. C’est bien ça qu’il a dit ? Le plan cul de Luca n’en a en tout cas rien à faire d’Omar, des sentiments de Luca pour lui et de sa culpablité de peut-être coucher avec le copain de sa meilleure amie. Il finit par se foutre devant lui et lui demander s’ils baiseront ou non… et ça m’a fait rire, vraiment. C’est une représentation comme une autre des plans culs et ça cassait un peu le drama, au moins.

Oui parce qu’une chose est sûre, Omar ne va vraiment pas bien. Il a perdu son rôle principal, il est perdu vis-à-vis d’Andrea et Andrea, elle, hésite à l’appeler. DRAMA.

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Finalement, les cours reprennent donc à l’école de Carmen Arranz pour préparer la représentation face aux sponsors potentiels, puisqu’ils n’ont plus besoin du théâtre pour s’entraîner en secret – dingue d’avoir pu passer tant de temps dans le théâtre sans être grillés plus vite par Rober et Silvia, sincèrement. Les répétitions reprenant, Omar décide de tenter de récupérer sa place, plus ou moins en suivant les conseils d’Andrea.

Malheureusement pour lui, Rober ne l’entend pas de cette oreille. Il a perdu son rôle, même s’il était meilleur comme il le dit. S’opposer si frontalement au directeur du casting, c’est très con tout de même. Les répétitions reprennent donc, avec toujours les mêmes « uno, due, tre, cuatro » en boucle. Rober est odieux avec les étudiants, il passe son temps à les arrêter et… il est en fait un bon professeur ? Qui l’aurait cru ? Ce qu’il fait semble à peu près fonctionner… et il termine même son cours par un compliment envers Sergio ! Qui l’aurait cru, vraiment.

Sans trop de surprise, la série reprend aussi l’intrigue Elvira/Luiso cette semaine. Je n’accroche toujours pas malheureusement et je ne comprends pas ce flirt. Je ne comprends pas ce qu’ils peuvent avoir à se dire, je ne comprends pas pourquoi Elvira le stalke comme ça sur tous ses réseaux. Bon, d’accord, il est beau gosse et tout… mais tout de même, quoi.

Bon, sinon, le sponsor du spectacle se pointe comme prévu. Rober passe pas mal de temps au téléphone pour que ça puisse se faire. Ce qui est bien, c’est que Lola continue de bosser avec tous les étudiants alors qu’elle a perdu à peu près toute crédibilité en s’écrasant face à Rober. Les étudiants détestent ce dernier, au point de l’ignorer quand il vient les encourager et leur faire des high five.

Au moins, Rober est satisfait de ce qu’ils présentent en respectant son thème. Lola est blasée de cette chorégraphie hyper soporifique et le fait savoir à grand renfort de moues énervées. Bordel, Beatriz Luengo est exceptionnelle, quand même. Elle finit par demander à Luca de changer de musique. Aie dios moi !

La musique change soudainement et tous les étudiants arrêtent de danser. Hop, il n’en faut pas plus pour que chacun se change sur scène, suive les gestes de Lola et propose quelque chose de bien plus moderne – à coup de pas de danse entre les jambes des garçons et de stroboscopes. Bon, en vrai, ce n’était pas trop mal, mais ça manquait de chants.

L’avantage, c’est que ça plaît aux sponsors venus se faire une idée du futur spectacle (c’est rapide). Quant à la partie chant, eh bien, be careful what you wish for : c’est Elvira qui prend le micro pour un petit numéro musical. Elle est bien sûr poussée à le faire par Luiso. Je n’ai pas tellement accroché : je n’aime pas sa voix, je crois. Sinon, la représentation avec tant de lasers et stroboscopes, je ne suis pas sûr de kiffer. Grosso modo, c’est ce que propose le générique et ce côté soi-disant moderne me rappelle quand on nous sort un DJ à l’eurovision pour faire moderne.

Une chose est sûre, en tout cas, tout le monde s’éclate et est heureux du résultat final. Oui, tout le monde, même Rober. Il faut dire que les sponsors sont tous très enthousiastes et persuadés de tenir le musical de l’année. AH. Jamais dans l’excès. En parlant d’excès d’ailleurs, comme toujours, Rober se met alors à prétendre que l’idée venait de lui devant une Lola choquée. Les moues de Beatriz Luengo, franchement ! Comment a-t-on pu vivre quinze ans sans, hein ?

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La fête

Andrea n’est pas au niveau de ce mauvais jeu. Bref, toute l’école peut aller célébrer cette victoire à l’école de Carmen Arranz. La robe d’Andrea ? Bordel, elle a pensé être dans Sex & the city ou quoi ? J’ai éclaté de rire et pour de vrai tellement c’était laid. Elle échange un regard sensuel avec Omar, mais c’est interrompu par Luca qui veut absolument la faire danser – en vain. Andrea finit par quitter la fête, mais pas sans écouter le message vocal de l’avocat de son père lui demandant de venir la voir. Son père a un secret à lui avouer : il a besoin d’elle pour aller récupérer des documents compromettants avant l’arrivée de la police. Oupsie, il est coupable, quelle surprise !

La fête est aussi l’occasion de nous ramener la relation Lala/Tara. Lala passe son épisode à reluquer Tara, ce qui est bizarre après un début de saison où elles ne se croisaient jamais. Cela dit, c’est bien, on a appris à connaître Lala comme ça. Pour draguer Tara, on découvre maintenant que Lala a une technique bien à elle : pisser face à elle, porte ouverte, pendant qu’elle se remaquille. C’est original, ma foi. Assez vite, on en arrive à une scène incroyable où Tara assure ne rien ressentir quand on la touche. C’est clairement une invitation pour que Lala la touche là.

Elles sont interrompues par Elvira. C’est dommage, la scène commençait à être vraiment amusante ! Elvira enchaîne ensuite avec une autre scène en compagnie de Luiso. Elle peut le remercier de l’avoir débridée pour qu’elle chante en public – elle a passé aussi un moment au téléphone (avec son copain ?) à s’extasier d’avoir pu le faire alors que ça a duré quinze secondes max ; et maintenant, elle peut compter sur lui pour lui servir de l’alcool. Cela dit, il envoie des messages mixtes dans cet épisode le Luiso : il se sait surveillé par Lola quand il parle avec Elvira, et ça semble le déranger. Aurait-il une conscience ou juste des sentiments pour Lola ?

Une chose est sûre, Lola et Luiso sortent ensemble de l’école. Lola est toujours aussi bourrée, en plus. Elle ne tient pas du tout l’alcool, c’est fou. Enfin, c’est juste mal joué, mais c’est drôle. Ils prennent le temps de papoter devant l’école et de parler de relations amoureuses. Luiso semble être un grand malchanceux, mais il assure qu’il s’implique dans ses relations, dévorant des yeux Lola au passage. Oh lala. Il ne manquait plus que ça : Lola manque de très peu de l’embrasser, et je finis par ne plus rien comprendre des intentions des scénaristes. Elvira est clairement à fond sur Luiso, otut de même.

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Silvia/Sira

Faut qu’on m’explique pour Silvia et Sira, vraiment. On nous fait croire qu’elles sont dans une relation secrète dont personne n’est au courant, mais Silvia fait une crise quand Sira dit vouloir des enfants avant 35 ans, puis la laisse l’embrasser au beau milieu de la salle de danse. Ce n’est pas comme si elles étaient super visibles, dans un espace avec miroirs et vitres transparentes de partout ? Bon, cela dit, Sira m’a fait rire à vouloir sortir Silvia de sa zone de confort. Apparemment, c’est déjà fait.

Ainsi, pendant la fête de fin d’épisode et sans trop de surprise, à l’étage, Silvia et Sira font monter la température de plusieurs degrés. Silvia insiste pour dire qu’elle ne fait que suivre ce que voulait Sira. D’accord, mais d’où sort votre couple ? Silvia était tellement vénère d’être matée sous les douches par une femme dans la série originale, c’est trop bizarre. Et puis, n’était-on pas tous là pour voir enfin finir ensemble Silvia et Rober ? En tout cas, au regard langoureux qu’il jette encore à Silvia en fin d’épisode, on sait qu’il était là pour ça lui.

Il prend le temps d’aller lui parler pendant la fête improvisée dans l’école, et voilà qu’il se met à parler avec elle de son couple avec Sira. Ce n’est donc pas un secret ? J’aime toutefois la réponse de Silvia qui insiste pour dire qu’elle n’est pas devenue lesbienne, mais que eh, ses histoires d’amour ont toujours été simples ou impossibles. Certes.

Si l’ambiance est à la fête, une Lola clairement bourrée n’oublie pas de venir les interrompre pour leur rappeler tout le travail qu’il leur reste à faire. Sincèrement, tout ça manque trop de chants pour le moment. C’était la force de l’épisode de la série à la base tout de même.

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Sergio

Autrement, Sergio reçoit aussi un appel de son cabinet médical en début d’épisode, et il galère ensuite à les recontacter. Quand il finit par les avoir, il se rend au cabinet pour apprendre qu’il a du diabète de type 1. Sa seule question est alors de savoir s’il pourra continuer à danser ou non. Il pourra, mais ce n’est pas si simple. Il doit gérer mieux son glucose et sa production d’insuline. J’ai bien aimé la scène, principalement parce que les deux médecins parlaient bien lentement, alors c’était facile de capter tous les mots.

J’avais un peu peur de ne pas saisir ce qu’il avait comme condition médicale. Finalement, ça n’avait rien de bien compliqué. Il se retrouve en revanche avec un patch sur l’abdomen, et je suis sûr que ça posera problème avant la fin de la saison. Pour l’instant, on repart sur une toute autre intrigue cependant. En fin d’épisode, Sergio montre ses photos de l’épisode précédent à Omar. Il n’en a pas été question de l’épisode, et c’était étrange.

Le karma le sert bien : Omar fout une sacrée droite à Sergio, au beau milieu de la fête de l’école et devant tous les professeurs.  Cela semble faire prendre conscience à Rober de l’identité de Sergio, non ? Ce n’est pas clair, apparemment, Rober est trop débile pour ça. Il veut en tout cas comprendre ce qu’il s’est passé et va ensuite harceler Sergio. L’épisode peut ainsi se terminer sur Rober, qui est le prof de Sergio rappelons-le, qui s’énerve de voir Sergio le fuir au point de l’étrangler (oui, oui) pour savoir qui il est exactement.

Je suis ton fils, papa. Pas exactement au niveau de Star Wars, ce délire, mais Rober semble très surpris de l’apprendre. Putain, il n’a même pas changé son prénom ou menti sur sa vie aux USA avec sa mère, fais un effort !

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> Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Mrs Davis – S01E04 – Beautiful Things That Come With Madness – 17/20

Un brin moins what the fuckesque que l’épisode précédent, mais suffisamment quand même pour que je l’écrive plusieurs fois au cours de la critique, cet épisode quatre a réussi à me faire rire à plusieurs reprises tout en dévoilant toujours plus l’intrigue prévue pour cette saison. C’est hyper efficace, les gags s’enchaînent et le mystère semble déjà s’éclaircir. Plusieurs pièces du puzzle sont en tout cas mises en place, même si je ne sais toujours pas ce que va représenter le puzzle à la fin !

Spoilers

Comment Elizabeth est-elle devenue Simone et comment Simone a-t-elle réagi à l’enlèvement de Wiley ?

Can you marry me to Jesus-Christ ?

Une heure d’épisode, et ça commence par « Tuez toutes ces putains » (dans le résumé, hein) ? Heureusement qu’il y a la promesse de la promesse de Katja Herbers dans l’épisode, parce que pour un dimanche soir, j’ai trouvé ça violent ! Franchement, j’ai hésité à me lancer dans le visionnage, mais en même temps, j’ai envie de respecter mon rythme d’un épisode par semaine. C’était donc le moment ou jamais.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

Sept ans plus tôt

L’épisode commence une fois de plus par un flashback, cette fois sept ans plus tôt quand Simone était en train de coucher avec Jay, c’est-à-dire Jésus dans sa propre tête, rappelons-le. Le problème, c’est que ça n’est pas trop possible de coucher avec Jay dans sa tête : il se réserve pour le mariage. Il faudra donc se contenter des baisers et des frottements avec les vêtements en attendant de se marier.

Après, Jay prévient Simone, qui s’appelle encore Elizabeth, que ce ne sera pas si simple que ça de se marier avec lui. Sans déconner. C’est en tout cas pour cela qu’elle est devenue sœur Simone : elle voulait se marier avec Dieu. Elle s’est donc rendue au couvent et a balancé ça comme ça à la première bonne sœur qu’elle trouvait.

Cela tombe bien : la bonne sœur est la mère supérieure des premiers épisodes et elle adore les réponses d’Elizabeth à ses questions, notamment ce moment où elle avoue son amour infini pour Jésus alors même qu’elle continue de dire qu’elle ne croit pas en la religion. Un rapide montage nous montre Elizabeth devenir petit à petit la bonne sœur parfaite dans le couvent – et dans sa tête aussi. Elle se marie donc avec Jay et lui reproche de ne pas s’être modernisé, mais eh, la série y va fort dans le blasphème malgré tout.

Bref, c’est comme cela qu’Elizabeth devient Sœur Simone dans son couvent. Le changement de nom est le début d’une nouvelle vie plus religieuse pour elle, un mariage dont elle est la plus heureuse au monde. Que d’émotions pour un mariage avec toi-même ! C’est beau la foi. On assiste à la fois à la cérémonie dans le couvent, puis aux retrouvailles entre Jay et Simone dans le restaurant, histoire qu’ils puissent faire l’amour devant la porte menant à Dieu.

Sept ans plus tôt | L’après Excalibattle | Wiley | Rome | Le réveil

L’après Excalibattle

Dans le présent, nous retrouvons Simone en Angleterre où elle cherche à prendre des nouvelles de Mathilda à l’hôpital. Elle parvient à obtenir des informations rapidement, mais elle est attaquée par une magnifique colombe blanche au passage – oiseau qui est très clairement un signe divin. Ce ne peut pas être un signe de Mrs Davis, non ? Cela se saurait si les intelligences artificielles maîtrisaient les animaux.

Cela dit, Simone n’a pas tellement le temps de parler avec Mathilda : elle est interrompue par un groupe de femmes qui n’apprécie pas de la voir à l’hôpital. Simone ment rapidement, mais elle est grillée encore plus vite : elle affirme être de l’église locale avec son accent américain. Finalement, elle n’a pas trop le choix de suivre la colombe, qui lui demande d’entrer à nouveau en contact avec Jay.

Celui-ci a une nouvelle mission pour Simone, et une mission plus urgente que retrouver Clara. C’est énervant, parce que cette intrigue autour de Clara est intrigante. Cela dit, Simone n’a pas trop le choix d’écouter ce que dit Jay – c’est soit ça, soit briser ses vœux. Et puis, elle a envie de plaire à son beau gosse de mari, après tout.

C’est juste embêtant, parce que Jay lui demande de tout lâcher pour se rendre à Rome. Elle doit en effet apporter un gâteau au Pape, en achetant le gâteau dans une pâtisserie bien particulière. Même si Simone promet de le faire et de l’apporter pour le lendemain, elle prend tout de même le temps de repasser dans la chambre de Mathilda. Pas vraiment de Katja Herbers pour moi ce soir apparemment : un infirmier lui annonce qu’elle est morte (ben voyons).

Elle n’y croit pas, mais elle est encore détournée de cette intrigue : Simone reçoit un appel si elle en croit la sonnerie dans son sac à dos. Cela dit, l’appel n’est pas pour elle, il est pour Wiley. Il a un téléphone caché dans une botte, rien que ça. Simone n’hésite pas trop à décrocher quand elle trouve le téléphone et elle se retrouve à parler avec l’homme de main de Wiley, toujours le même. Si elle ne commence pas par ça, elle finit par lui raconter l’enlèvement de Wiley, le mettant bien sûr sur le dos de Mrs Davis.

Le bras droit est alors suffisamment stupide pour l’informer que l’algorithme ne fait pas de kidnapping – et n’en fait jamais. Dommage : Wiley a fait croire que Simone avait été enlevée par des hommes bossant pour Mrs Davis, les fameux allemands. Simone finit donc par comprendre que Wiley lui a menti et raccroche sans en attendre plus.

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Wiley

De son côté, Wiley se réveille dans un étrange caveau souterrain où le prêtre/ambulancier de l’épisode précédent l’interroge une fois de plus sur ses baskets. Il a repris ses affaires de prêtre cette fois et on sent qu’il a quelques réponses à apporter sur le délire du Graal. Cela dit, il ne le fait pas tout de suite, préférant interroger son prisonnier. Ouep, le caveau est une cellule.

Et c’est peut-être même un donjon ? Il y a une cellule en face de celle de Wiley, avec un certain Filipe qui prétend être un Pape – le Pape. Ce dernier révèle avoir été remplacé par un sosie, ce qui fait que personne ne sait qu’il a disparu. Soit. C’est intéressant comme idée, mais le Pape est beaucoup trop jeune à mon goût.

Sans trop de surprise, tout ça est lié de nouveau à Mrs Davis, ce qui fait que Wiley décide de les bouder. De manière bien prévisible, on notera que Mrs Davis a un autre nom en Italie : Madonna. Evidemment. Alors que leur geôlier les laisse pour se rendre auprès de prêtres habillés en rouge, voilà le Pape qui demande à Wiley comment il compte s’évader – et l’aider à s’évader au passage.

Ben oui : il a les baskets, il est donc forcément là pour l’aider à s’échapper. Oh lala, mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de baskets, encore ? Cette série est tellement perchée !

Heureusement qu’ils ont des acteurs excellents pour nous vendre tout ça, parce qu’autrement, ça serait sacrément mauvais. Seulement voilà, les acteurs sont hyper crédibles et vendent très bien l’humour décalé. On se retrouve aussi avec un Wiley exceptionnel quand il fait sa crise de prisonnier pas intéressé par son destin ou avec un Pape de cinquante ans qui nous explique qu’il a voulu devenir Pape car seul le Pape peut avoir accès à Jésus.

Seulement l’accès fut frustrant pour le Pape qui n’a eu qu’un doigt (non pas celui-ci !) pour lui. C’est pour cela que le Pape s’est mis à parler avec Madonna : au moins, Madonna l’écoute en permanence et lui répond. Au passage, on nous confirme que le Pape voit Jésus sous la même forme que Simone – ou en tout cas, dans un restaurant lui aussi.

Wiley découvre donc que Simone ne lui a pas menti, mais il est rassuré tout de même de savoir que Jésus a fait patienter le Pape parce qu’il était avec une femme qui n’est pas Simone, mais Clara. Malheureusement, ce côté intéressant est rapidement coupé par le retour du faux ambulancier prêtre qui souhaite les interrompre… et qui se fait assommer bien rapidement par le Pape. Bon, Wiley reste persuadé qu’il a affaire à des acteurs comme lui avait embauché des faux allemands.

Blasé de voir le Pape incapable d’accéder aux clés et se moquer de lui car Simone l’a abandonné pour Jésus, Wiley finit par craquer et se servir des lacets de ses baskets pour arriver lui-même aux clés. Au passage, on finit par découvrir que sa date d’expiration est pour dans huit jours. Cela explique pourquoi il est si blasé, j’imagine, et pourquoi plus rien n’a de sens pour lui. Le Pape parvient heureusement à le remotiver à s’enfuir. Les voilà qui courent donc tous les deux à travers un souterrain, jusqu’à une trappe scellée vers l’extérieur.

Pendant ce temps, le bras droit de Wiley – celui qui met un point d’honneur à toujours montrer son torse nu dans chaque scène – se débrouille pour le retrouver. De son premier coup de fil à Simone dans l’épisode, il apprend en effet que Wiley a été enlevé. Grâce à la vidéosurveillance, il retrouve le prêtre faux ambulancier, puis remonte la piste jusqu’à l’endroit où est Wiley. Il s’y rend avec tout un commando et finit par trouver une trappe scellée.

On s’en doute rapidement : ce n’est pas celle de Wiley. Non, c’est une trappe qui le fait tomber dans un tas de boîtes de baskets. Wiley ? Il parvient à éclater la trappe qui le retenait prisonnier et sort ainsi du sol d’une fontaine du Vatican.

Cela permet d’interrompre une conférence de presse du faux Pape – c’est plutôt une bonne chose, j’imagine. Le prêtre faux ambulancier les poursuit lui et le vrai Pape, mais personne ne le remarque quand il sort de la fontaine. Tout finit bien pour lui.

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Rome

Comme promis, Simone se rend rapidement à Rome, où elle tombe comme par hasard sur un mariage alors qu’elle se rend dans la pâtisserie de Maria. Pas de chance, quand elle arrive sur place, elle tombe sur une boutique cramée par un grand feu datant de la veille. Par chance, cependant, elle cherche en fait le magasin d’à côté, qui a à peu près le même nom. Franchement, c’est un grand n’importe quoi, mais l’humour de la série finit par vraiment me convaincre. J’ai bien ri du quiproquo, comme j’ai ri plus tôt de voir Simone être attaquée par la Colombe.

Bref, Simone parvient finalement à rencontrer Maria pour lui demander d’acheter le gâteau. Maria est très sympathique et, par chance, elle parle anglais. Cela n’aide pas vraiment Simone à savoir quel gâteau choisir pour le Pape. Ordel, ça donne faim toutes ces pâtisseries et tous ces gâteaux exposés les uns après l’autre. Voilà en tout cas Simone qui laisse son doigt la guider et choisir un gâteau bien particulier – le gâteau du Roi, avec l’équivalent de la fève d’une galette des rois.

Simone finit par révéler que le gâteau est pour le Pape… ce qui énerve Maria. Elle était bien sympathique jusque-là, mais elle refuse que le Pape reçoive son gâteau. La voilà qui le détruit avec un marteau (wtf ?) et fait ensuite un chantage à Simone : elle lui en préparera un autre, pour un million d’euros. Ma foi, pourquoi pas !

Heureusement pour elle, elle a un contact qui a peut-être ce qu’il lui faut : le bras droit de Wiley. Il faudra que j’arrive à capter son nom un jour ! Bon, en tout cas, il informe Simone qu’il n’a pas l’argent dont elle a besoin – elle comptait sur l’héritage de Wiley, mais il ne l’a jamais débloqué. Partant de là, Simone n’a plus d’autres choix que de demander l’aide de Mrs Davis. C’est embêtant car elle aurait préféré éviter, mais bon, ce n’est pas exactement comme si elle avait le choix.

Pour trouver Mrs Davis, c’est simple : Simone n’a qu’à chercher quelqu’un pris en photo avec des ailes. Elle se retrouve donc avec une mime qui lui sert de proxy et une Mrs Davis qui est ravie de pouvoir lui donner son argent. Elle veut d’abord lui filer l’argent par virement bancaire, puis après une redirection (10 42 ?), elle s’arrange pour que Simone puisse avoir un million d’euros en liquide.

Rien de plus simple dans Rome : Mrs Davis envoie tous ses utilisateurs lui donner des billets qu’elle met dans des sacs poubelles. J’ai trouvé l’idée absolument géniale et c’est une belle manière de contourner un problème. Bon, après, les scénaristes ont créé le problème.

Simone profite du temps que Maria passe à refaire le gâteau pour parler avec elle et essayer de comprendre sa haine du Pape. C’est plutôt intéressant parce que Maria révèle qu’elle voulait devenir Papesse mais que tout le monde s’est toujours moqué d’elle, la forçant à changer de voie finalement. Le plus intéressant reste que Maria compare Simone à toutes les femmes qui sont venues durant la semaine pour tenter de lui acheter le gâteau pour le Pape.

L’air de rien, Simone se laisse affecter par l’information et la jalousie. Quand elle se rend aux portes du Vatican, elle découvre une liste longue comme le bras de noms de personnes qui pourraient parler au Pape et cela la frustre tellement qu’elle décide finalement de garder le gâteau pour elle. C’était inattendu – et toujours marrant de voir Simone dans ce genre de scène.

Par contre, elle fait de la merde et brise ses vœux en faisant ça. Voilà donc Simone qui s’étouffe et finit par vomir, dans le restaurant de Jay, tous les messages qu’il lui a fait avaler. Elle en profite aussi pour s’énerver contre Jay et le confronter sur ses nombreuses femmes. Elle a toujours su qu’il en avait d’autres, mais le savoir et le vivre, ce sont deux choses différentes. Simone s’énerve tellement que la confrontation avec Jay termine mal, avec Dieu qui s’énerve aussi. Mais même ça, elle s’en fiche.

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Le réveil

On voit alors Simone se réveiller dans l’hôpital du Vatican, où Wiley l’attend à son chevet. C’est une manière bien simple de réunir les deux personnages que de faire s’étouffer Simone juste devant le Vatican, mais pourquoi pas. Elle pardonne rapidement à Wiley d’avoir utilisé les faux allemands pour l’enlever, surtout qu’elle avait 1+1 toute seule et finit par rencontrer le Pape.

Celui-ci est tout perturbé de voir que Simone s’étouffait sur un bébé Jésus de Gâteau du Roi et elle n’a d’autres choix que de lui expliquer que c’était un message de Dieu, message qui venait sûrement comme un message de réconciliations. Soit. Wiley enchaîne alors en lui parlant de Clara, ce qui permet à Simone de comprendre que Jay la connaissait, contrairement à ce qu’elle s’imaginait.

Ce n’est pas tout, par contre : Madonna / Mrs Davis a eu la bonne idée d’envoyer le Pape à la recherche d’une cassette VHS. Et pas n’importe laquelle : Simone, Wiley et le Pape visionnent la vidéo en fin d’épisode, et c’est encore un beau gros WTF. On se retrouve en effet avec le trio qui regarde en fait… la première scène de la série, avec la décapitation d’un soldat et le massacre de tout un tas de bonnes sœurs.

Je n’avais pas fait le lien, mais la religieuse d’exception du premier épisode était en fait Clara, évidemment. Je me sens à la ramasse sur ce coup-là. Bref. Cette fois, la série en dévoile un peu plus : Clara se rend au bord de la mer, comme prévu, mais elle est toujours poursuivie par des chevaliers qui veulent sa peau. C’est ainsi qu’elle se retrouve à devoir fendre d’une épée sa botte, afin de révéler que celle-ci contient… une basket.

Et pas n’importe quelle basket, vous l’aurez deviné. Finalement, tout ça n’est qu’une pub pour des baskets – et la pub se termine par un message vidéo de Clara, Graal en main, qui n’hésite pas à menacer l’Eglise si jamais celle-ci venait à sa recherche. Ouais, wtf ? Simone a raison. Je n’ai pas tout capté, je reconnais. On verra la semaine prochaine (j’écris ça à minuit pile, donc on verra cette semaine, en fait).

Petite mention spéciale au décompte du générique de fin, j’ai adoré l’idée. Dommage que ça mène à une bande annonce que j’ai préféré ne pas regarder pour me garder tout le suspense et ne rien me spoiler !

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