Vus cette semaine #14

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Rookie – S03E08 – Bad Blood – 16/20
La reprise se fait indépendamment d’un fil rouge, sur un épisode qui fonctionne bien indépendamment, mais manie assez l’humour pour qu’on ne s’ennuie pas non plus. Cela fait plaisir de retrouver les personnages après un mois, et je suis surpris de voir que nous n’en sommes qu’au huitième épisode de la saison. Il en reste quelques-uns à savourer finalement, c’est cool.
Charmed – S03E08 – O, The Tangled Web – 17/20
L’épisode parvient assez bien à trouver son rythme et son équilibre malgré un nombre important de sous-intrigues qui se mêlent toutes en une toile solide. L’épisode porte bien son titre, et il était agréable à regarder parce qu’on sentait bien que tout avançait, à la fois à l’échelle de l’épisode et de la saison. Que demander de plus ? Ah oui, je sais : une meilleure première scène…
Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E07 – Zoey’s Extraordinary Memory – 16/20
C’est un épisode surprenant, parce que je ne pense pas que les scénaristes avaient prévu de faire une pause dans la diffusion de la série… mais si on met de côté ce point-là qui échappent parfois à l’écriture, surtout en période de pandémie, c’est un très bon épisode qui fonctionne bien et qui est chouette à regarder. Il m’a même fait chanter, ce qui n’est pas toujours le cas (je sais, c’est étonnant).
The Walking Dead – S10E22 – Here’s Negan – 16/20 – Épisode d’aujourd’hui
Bien que je n’aime pas la construction inutilement alambiquée de l’épisode, il faut bien reconnaître qu’il s’intéresse à personnage fascinant et à un acteur génial, alors ça passe tout seul. Du point de vue la continuité de la série et du futur du personnage, je ne comprends pas trop où va cet épisode, particulièrement sur sa fin. Du point de vue de l’intérêt de cette origin story, ça passe aussi bien aujourd’hui que ça ne l’aurait fait en saison 6 ou à n’importe quel moment, et ça, c’est une prouesse. Bref, je suis mitigé et pas mécontent que la saison se termine – même si ce fut rapide.

Mardi

Debris – S01E05 – Earthshine – 17/20
La série fonctionne vraiment toujours autant, surtout que l’on commence à comprendre que nous sommes au sommet d’un iceberg bien énorme. Il va falloir démêler peu à peu toute la mythologie de la cellule, partagée également par des divisions au sein des agences gouvernementales que nous observons. Chaque personnage a ses pièces du puzzle et j’ai hâte qu’on le reconstitue peu à peu.

Jeudi

Resident Alien – S01E07 – The Green Glow – 16/20
S’il y a des morceaux d’intrigues auxquels j’ai eu du mal à accrocher, je suis bluffé par tout ce qu’il se passe en un épisode, et par la fluidité avec laquelle ça se passe chaque semaine. C’est efficace et accrocheur, j’aime vraiment beaucoup comment la série a réussi à créer son univers et à être convaincante en si peu de temps. En plus, je pense qu’elle est aussi efficace en diffusion hebdomadaire comme je le fais qu’en bingewatching, et ça, c’est rare.

Vendredi

Manifest – S03E01 – Tailfin – 08/20
Oh bordel, cela faisait un moment que je n’avais pas autant ri devant un épisode – enfin, depuis mon dernier épisode de Riverdale quoi, mais le problème, c’est que ce n’était pas du tout volontaire de la part de la série là non plus. Plus on avance, moins l’intrigue n’a de sens et, en plus, elle est complètement éclipsée par des choix de réalisation plus que foireux et des trous béants dans l’écriture du scénario. Quelle déception !
Station 19 – S04E09 – No One Is Alone – 20/20
La série confirme que son meilleur duo est capable de choses grandioses dans une intrigue qui est déprimante à souhait, pleine d’espoir en même temps, et parfaitement maîtrisée de bout en bout. Je ne pouvais espérer meilleur épisode que celui-ci pour commencer à régler le cliffhanger de la semaine dernière, ô combien problématique pour la continuité de la série.
Grey’s Anatomy – S17E10 – Breathe – 19/20
Je refuse d’aller au 20, parce que pour la première fois, j’ai compris à quel point ça pouvait être gênant ces séries qui parlent de la pandémie alors qu’on la vit encore, mais vraiment, le mélange des émotions dans cet épisode était parfait et je l’ai vécu à fond, après l’avoir craint pendant un certain temps, puisque j’avais été spoilé d’une partie de ce qu’il allait se passer. M’enfin, j’ai eu ma part de surprise et d’espoir dans cet épisode, alors…
The Falcon and the Winter Soldier – S01E03 – Power Broker – 15/20
Je n’ai clairement pas revu les bons films pour cette série, qui prolonge tous les opus auxquels j’ai le moins accroché apparemment. Les scènes d’action restent des spectacles d’action incroyables et on avance vraiment vite dans l’intrigue, puisque nous sommes déjà à la mi-saison. Tant mieux, d’ailleurs, parce que c’est bien, mais pas à la hauteur des films que je préfère dans le MCU.

Challenge Séries 2021

Le Caméléon, une série d’actualité, finalement (The Pretender, #03)

Rien de plus cette semaine. 

> Vus en 2021 

The Walking Dead – S10E22

Épisode 22 – Here’s Negan – 16/20
Bien que je n’aime pas la construction inutilement alambiquée de l’épisode, il faut bien reconnaître qu’il s’intéresse à personnage fascinant et à un acteur génial, alors ça passe tout seul. Du point de vue la continuité de la série et du futur du personnage, je ne comprends pas trop où va cet épisode, particulièrement sur sa fin. Du point de vue de l’intérêt de cette origin story, ça passe aussi bien aujourd’hui que ça ne l’aurait fait en saison 6 ou à n’importe quel moment, et ça, c’est une prouesse. Bref, je suis mitigé et pas mécontent que la saison se termine – même si ce fut rapide.

Spoilers

Cinq ans et un jour après avoir introduit Negan dans la série, les scénaristes se décident à nous expliquer son origin story.


It is what it is I guess.

Pourquoi faut-il que toutes les séries vouent un culte à la même chanson ? Ce doit être la trois ou quatrième fois en un mois que j’entends des acteurs la chanter, et ça me fait toujours le même effet : personne ne fera jamais aussi bien qu’Angel avec la chanson « You are my sunshine, my only sunshine ». Bon, cet épisode tente vraiment de le faire avec Maggie et le jeune Hershel en train de chanter quand Maggie aperçoit Negan tranquilou dans sa vie avec son marteau là.

Il sent bien que la haine de Maggie continue à se diriger vers lui chaque fois qu’il se croise, et Carol aussi. Celle-ci décide donc de prendre les choses en main et de lui dire que le conseil l’a banni. Mouais. Elle l’emmène toutefois dans une chouette maison à proximité, histoire qu’il puisse débuter une nouvelle vie loin de cette communauté qu’il aide à rebâtir depuis quelques épisodes. Nous arrivons enfin au terme des épisodes bonus, au moins, et j’espère que cet épisode réussira à être intéressant.

J’ai toute confiance en l’acteur pour y parvenir – beaucoup moins en les scénaristes, par contre. Et j’avais raison d’avoir peur des scénaristes, parce que ça y est, Negan se boit un petit verre et hop, il se retrouve confronté à lui-même. Pff. Bon, il a affaire à son lui passé, beaucoup moins plein de remords et bien plus dérangeant en tant que grand méchant de la série.

Si l’acteur est toujours brillant en tant que méchant, je trouve dommage de voir que cet épisode prenne la direction d’un dialogue avec lui-même. Je veux dire, à quel moment en buvant un verre d’alcool on se retrouve à se parler à son soi passé et à le voir au point de lui jeter un verre de whisky à la gueule ? Cela n’a pas de sens !

On enchaîne sur un flash surprenant qui nous montre Negan en plein soleil, auprès de l’arbre où il s’est fait égorger par Rick. Un flashback de Michonne nous rappelle que Lucille, la batte adorée de Negan, s’y trouve encore. C’est vrai que ça faisait partie de la torture d’avoir laissé Lucille là-bas et de l’avoir enterrée.

Après toutes ces années, on nous fait croire que le vitrail est toujours dans le même état, et que les zombies sont assez lents pour qu’il puisse faire quinze trous au moins avant qu’un zombie ne vienne l’attaquer. Par contre, voir Negan heureux de retrouver sa batte comme un gamin le matin de Noël, c’était rigolo.

Aussitôt que c’est fait, l’épisode commence pour de bon : on se retrouve en plein flashback douze ans plus tôt, lorsque Negan était torturé par un type semblant tout droit sorti de Riverdale avec sa veste Vipère. Bon, il est juste beaucoup plus méchant qu’un habitant de la série de la CW, parce qu’il empêche Negan de donner des soins à sa femme en le retenant otage. Negan est otage, mais ce qui est atroce, c’est que l’homme qui lui fout des coups de poings le fait avec un bon chantage sur les stocks médicaux dont il a besoin pour sauver sa femme.

On enchaîne alors avec un flashback dans le flashback nous montrant Negan à la recherche de ce matériel médical si précieux pour lui. Deux ou trois jours plus tôt, malgré des maux de têtes, il essaie donc de braquer un type qui pourrait avoir ce dont il a besoin, mais ça se retourne contre lui quand il se fait assommer bien rapidement. Euh… OK ?

J’imagine que l’épidémie a commencé, du coup ? Cela fait déjà tant d’années ? J’ai perdu le fil de la chronologie de la série. On nous le confirme par un « world gone shit » de Negan qui explique au docteur que s’il l’a braqué avec un flingue vide, c’est pour essayer de trouver la chimiothérapie dont sa femme a besoin.

L’épisode se fout alors de nous en repartant encore six semaines en arrière. Stooooop. Ils pouvaient pas le faire dans l’ordre, franchement ? Six semaines plus tôt, les zombies étaient déjà de ce monde et Negan avait donc déjà lâché son job de… prof de gym au lycée. Sérieusement ? Ah lala, je ne regarderai plus mes collègues de la même manière. En tout cas, il semble beaucoup plus jeune dans les flashbacks, je ne sais pas comment ils ont fait.

En tout cas, on découvre enfin Lucille, et j’ai su que c’était elle principalement parce qu’on avait lu partout qu’Hillary Burton avait décroché le rôle dans les épisodes bonus de cette saison 10. Yep, tout ça pour un épisode. Après, elle est cool dans cet épisode à nous éclater la tronche d’un zombie avec la dernière balle du flingue familial – ah les américains ! – avant de demander à regarder un film. J’ai bien ri, je ne vais pas mentir.

Je ne sais pas trop où compte nous mener l’épisode, surtout quand il fait du suspense avec des attaques de zombies qui, on le sait, ne tueront pas Negan de toute manière, puisque nous sommes dans le passé. Il est toutefois intéressant de voir enfin le personnage de Lucille qui a tant était important dans la vie d’un personnage phare de la série.

On a même un moment mignon où il lui chante une chanson, avec d’autres images les voyant essayer toutes sortes de perruques, et ça, c’est cute. En fait, Negan n’a jamais été aussi sympathique que lorsqu’il fait tout pour que sa femme soit heureuse et reste en vie, en s’inquiétant de s’habituer de plus en plus à tuer des zombies. Eh, ça marche. Après, heureuse, c’est vite dit quand tout ce qu’ils ont à manger, c’est de la bouffe pour chiens.

Il faut dire que les ressources se font de plus en plus rares en ville et autour d’eux, ce qui inquiète de plus en plus Lucille, insistant pour déménager et pour qu’ils trouvent d’autres gens. Negan s’y refuse tant qu’elle ne va pas mieux, et en si peu de temps, on tombe vraiment sous le charme de ce couple. Juste après ça, elle lui offre par exemple la fameuse veste de cuir, et c’est chouette à voir, surtout qu’elle a une perruque violette vraiment marrante à voir. Eh, comme quoi, les perruques ça peut être fun. Et je n’ai jamais dit ça de personne, mais elle a vraiment une tête à perruque, non ?

Quoiqu’il en soi, Negan s’était donc acheté cette veste en cuir hors de prix et sa femme lui avait confisquée, énervée par la dépense que ça représentait. Tout ça semble bien loin désormais en pleine épidémie de zombies. Ils prennent la décision de passer une soirée sympathique… et en oublient de rallumer un générateur dont ils ont besoin pour garder le frigo en état de refroidir la chimiothérapie de Lucille.

Là-dessus, Negan décide de partir en expédition pour trouver des médicaments, mais ça ce sera plus tard. Or, l’écriture de l’épisode est insupportable : on nous ramène donc sept mois plus tôt, et cette fois, l’épidémie n’avait pas commencé. Le cancer de Lucille n’était pas encore là, aussi. Enfin, il était là, mais elle n’était pas encore diagnostiquée. Quand elle l’est, Negan n’est pas là, parce qu’il est occupé avec son officier de probation.

Oui, il a un peu déconné Negan : il a éclaté la tronche du père d’un gamin et ne peut plus bosser avec des enfants désormais. Ce n’est pas sa seule connerie – désormais, il en est à jouer à des jeux vidéos toute la journée et il couche avec Janine, la meilleure amie de sa femme. Bon, ça, elle n’en est pas sûre, mais bon, il lui ment sur ce qu’il compte faire de ses journées et ça lui suffit.

Quelle journée infernale pour Lucille : elle découvre donc que son mari la trompe le jour où elle apprend son cancer, et tout ce qu’elle trouve à faire, c’est lui apprendre qu’elle a ce cancer. Et tout ça avec une épidémie qui commence à peine, en plus. C’est un peu violent, m’enfin, on a tous des mauvaises journées, surtout depuis que 2020 est passé dans nos vies.

Maintenant qu’on a vu tout ça, on peut commencer à retourner dans le présent. Sept mois plus tard, Lucille annonce donc à Negan qu’elle savait qu’il couchait avec Janine, mais qu’elle lui a pardonné car il s’est largement rattrapé depuis que les zombies font partie de leur quotidien. Soit. Les deux se réconcilient aussitôt, alors que Lucille demande à Negan de laisser tomber les recherches pour d’autres poches médicamenteuses.

Seulement voilà, quelques semaines plus tard, le médecin lui file ce dont il a besoin, un repas et une batte pour s’attaquer au gang, le tout sans rien demander en retour. Toute cette histoire est bien gentille, mais le membre de gang qui s’en prend à Negan pour savoir d’où il sort les médicaments n’en a rien à foutre. Il veut juste savoir où il peut trouver à son tour des médicaments.

Negan finit par balancer la planque de ce gentil médecin et de sa fille – celle qui l’a assommé – regrettant de les trahir, mais voulant rentrer à temps pour sauver Lucille. Malheureusement, ça, ce n’est plus possible. Il a mis du temps à rentrer chez lui, et pendant ce temps, Lucille a pris la décision de se suicider, demandant juste à Negan de ne pas la laisser dans cet état, avec des médicaments à côté et un sac en plastique sur la tête. Elle est donc zombifiée.

C’est franchement une très triste histoire d’amour que propose l’épisode, et l’acteur la joue vraiment bien. Il ne se résout pas à exploser la tête de sa bien-aimée, mais celle-ci se décompose tout de même. Il enfile sa veste en cuir, met du barbelé autour de sa batte et fout le feu à sa maison. C’en est fini de Lucille, mais on a une belle origin story pour un personnage badass depuis longtemps.

Cela ne peut s’arrêter là pourtant : Negan vient juste d’entrer dans sa phase de rage, et il n’est pas prêt d’en sortir. L’avantage, c’est qu’il sait par où commencer pour s’énerver : les membres du gang. En partant, il a entendu une femme être en train d’être violée après tout. Il y retourne donc et explose la tronche d’un type avec Negan, commettant un premier meurtre. Ma foi, c’est du beau, ça. Il fait bien cela dit, parce que le gang est en train de s’en prendre violemment au médecin qui était pourtant tout gentil.

Negan a clairement perdu la boule entre les deux moments où il croise ces membres de gang, cependant. Devenu meurtrier, il n’hésite pas à recommencer encore et encore jusqu’à libérer le médecin, qui s’en sortait déjà pas si mal seul pour se libérer. Une fois que c’est fait, le médecin part à la recherche de sa fille alors que Negan se retrouve à pouvoir prendre son pied avec le méchant membre de gang.

Il lui explique longuement toute sa vie, et clairement on comprend où il a commencé à être trop bavard dans sa vie : il explique à l’homme que ce n’est pas un mensonge que l’on voit rouge lorsque l’on est très énervé. Et le père d’élève qu’il a tabassé, c’est juste parce que l’homme n’était pas très sympathique à parler par-dessus la chanson préférée de Lucille. Franchement, ça n’a pas de sens d’aller éclater un type pour ça, mais c’est Negan, et c’est cette série, alors on va dire que ça passe ?

En tout cas, on retrouve le Negan terrifiant des débuts : il a sa batte, il a son speech un brin glaçant qui te fait bien comprendre qu’il va t’éclater la gueule et il a son sourire fou. Vraiment, c’était un bon méchant.

On en revient alors enfin au présent où le zombie s’approche de Negan… qui n’hésite pas à se servir de Lucille – la batte, pas sa femme – pour le mettre KO une fois pour toute. Cela lui permet de se mettre à prier un coup, puis à se confier à sa femme. Il reconnaît après tout ce temps avoir été lâche de l’avoir abandonnée comme ça en partant à la recherche de médicaments, la laissant mourir seule.

Et il avoue à la batte que Lucille lui manque et qu’il se sent con d’avoir appelé une batte Lucille. Le but de tout ça n’est cependant pas de voir Negan récupérer enfin sa batte et son arme symbolique. Non, le but, c’est de le voir oser la détruire.

Je m’y attendais, honnêtement, par contre, je ne pensais pas que la saison se terminerait sur un retour de Negan dans la communauté dont il vient d’être exilé. Carol vient à sa rencontre pour lui expliquer qu’elle ne voulait pas sa mort sur la conscience : s’il reste, il sera tué par Maggie, c’est évident. Mais il s’en fout. La dernière scène m’a énervé au plus haut point après cette belle histoire : on aurait dit que Negan avait mûri en s’enfermant dans ce passé pour l’épisode.

Finalement, on termine sur son sourire narquois envers Maggie et je ne comprends vraiment pas ce à quoi il joue ? Je veux dire, qu’il revienne, je comprends, c’est bien normal pour sa survie et tout… mais pourquoi narguer Maggie ? Il ne peut pas l’ignorer ou aller lui parler, simplement ? Là, franchement, ça m’échappe…

EN BREF – Ces six épisodes supplémentaires sont passés bien vite du côté du calendrier, je n’ai pas l’impression que ça fait déjà un mois et demi ! Le retour de la série était sympathique et attendu, mais maintenant, je me demande comment la franchise va tenir le calendrier – je continue ainsi de penser que c’était une très mauvaise idée de mettre les deux spin-off en même temps en début de saison.

La semaine prochaine, on retrouvera Fear the Walking Dead et j’ai hâte de revoir les personnages, même si je n’avais pas capté qu’elle partait en pause la dernière fois ; et même si la saison 6 avait exactement le même problème que cette saison 10B : les épisodes sont inégaux et se concentrent sur un seul personnage, avec certaines histoires hyper prenantes et géniales quand d’autres sont soporifiques à souhait.

Dans les deux séries, on semble être parti sur un schéma un épisode sur deux, c’est frustrant. La saison 11 ? Elle aura à gérer la nouvelle menace introduite à l’épisode 17, puis oubliée, et la vengeance de Maggie envers Negan. En fait, il y a beaucoup à faire du côté de Maggie. Bien sûr, l’épisode sur Princesse nous a aussi montré que le groupe d’Eugène, Ezekiel et Yumiko restaient dans la merde. En six épisodes, nous n’avons pas franchement de cliffhanger de ce côté-là : le groupe est pris en otage et advienne que pourra.

Dans les questions que je me pose, il y aussi l’âge qu’aura Judith en saison 11. Elle va avoir bien grandi pendant tout ce temps de pause de la série, non ? Parce qu’il faut bien le dire, ces épisodes « bonus » sont juste une longue pause pour la série, plus encore que d’habitude, avec absolument aucune avancée dans son intrigue. S’il faut attendre octobre prochain pour les revoir, ça va être très, très long. Mais bon, on l’a bien fait entre mars et septembre dernier après tout…

 

Resident Alien – S01E07

Épisode 7 – The Green Glow – 16/20
S’il y a des morceaux d’intrigues auxquels j’ai eu du mal à accrocher, je suis bluffé par tout ce qu’il se passe en un épisode, et par la fluidité avec laquelle ça se passe chaque semaine. C’est efficace et accrocheur, j’aime vraiment beaucoup comment la série a réussi à créer son univers et à être convaincante en si peu de temps. En plus, je pense qu’elle est aussi efficace en diffusion hebdomadaire comme je le fais qu’en bingewatching, et ça, c’est rare.

Spoilers

Harry a bien compris que son vaisseau avait été trouvé par d’autres ; maintenant, il doit gérer les conséquences de cette découverte comme il peut – et tant pis si c’est déprimant.


Why do you have books? Don’t you own a computer?

Après de bons épisodes de Shonda Rhimes, rien de tel qu’un changement total d’univers, non ? Ce début d’épisode, un billion d’années plus tôt, est parfait pour ça. On voit donc rapidement des météorites qui s’entrechoquent et tombent sur la Terre et le temps passe rapidement, de la création d’une vie sous-marine à un aquarium de restaurant. Etonnant début, je me demande où ça mènera, tout ça.

Sans trop de surprise, on reprend après le générique là où nous en étions au cliffhanger précédent, et la voiture qui arrive n’est pas celle de l’armée, mais celle d’Isabelle. Bien évidemment qu’Isabelle a fait semblant de s’évanouir, j’en étais sûr et certain. Elle pose un problème à l’armée qui n’ose plus intervenir et qui comprend rapidement qu’ils ont simplement affaire à un couple qui se dispute.

Moui, c’est gros quand même, surtout qu’il explique qu’il la drogue et tout, hein ; mais bon, Harry est suffisamment malin pour savoir qu’il est surveillé. Aussitôt, il improvise donc une dispute de couple, mais c’en est trop pour Isabelle qui comprend qu’il a besoin de temps et d’espace pour lui. Elle l’imagine toujours comme son mari, et cette fois-ci, elle est prête à divorcer pour de bon. Le problème, c’est qu’Harry ne souhaite pas voir Isabelle partir finalement. Il a envie de la garder auprès d’elle, parce qu’il a envie de manger et qu’elle l’aide bien à faire manger.

C’était marrant comme écriture de scène, même si je trouve gros que l’armée laisse tomber Harry si vite. C’est leur seule piste, tu fais au moins attention et tu fais des recherches sur lui. En plus, les recherches iraient assez vite leur prouver qu’Harry a un comportement chelou, tout le monde s’en rend compte en ville, quoi.

La rupture est difficile pour Harry comme pour Isabelle, mais celle-ci obtient une part de vérité quand elle l’entend dire qu’il l’a aimé une fois, il y a longtemps. J’espère qu’on reverra Isabelle dans la série, parce que j’ai appris à aimer le personnage finalement. Quant à Harry, il continue ses recherches des débris de son vaisseau dans la neige, oubliant vite Isabelle.

Il pète un câble quand il comprend que l’armée a peut-être tout ce qui lui appartient, et il décide alors de réagir comme les humains dans ce cas-là : il se réfugie dans l’alcool. Bien sûr, oui. Ca et les médicaments, ce n’est pas un bon mélange, et il s’évanouit rapidement. À son réveil, il n’est pas seul chez lui, mais ce n’est pas Isabelle qui lui prépare à manger.

Non, non, c’est le cadavre d’Harry qui fait à manger. Oh, super, un épisode où le personnage de l’extraterrestre se met à halluciner, il ne manquait plus que ça ; surtout qu’il lui reproche d’être un mauvais coup parce qu’il l’a entendu coucher avec Isabelle. C’était drôle d’avoir un Alan Tudyk en cadavre, franchement, mais ça ne mène à pas grand-chose d’autre qu’un cadavre traitant un extra-terrestre d’humain pathétique et détruit. Allez, c’était drôle, surtout le moment de faux éveil d’Harry qui m’a décroché un rire.

Le problème, c’est que Harry se retrouve sans la moindre perspective d’avenir sur la planète Terre. IL en est donc à chercher un emploi quand il est embêté par Max. Ses parents viennent en effet de lui annoncer qu’il allait devoir quitter la ville pour un institut pourri, et il ne comprend pas trop pourquoi cela lui arrive alors qu’ils sont censés être en trêve. Harry n’en a rien à faire des problèmes de Max, par contre, donc il l’envoie balader bien vite, sans prêter attention au fait que Max sache qu’il a des produits aliens dans le coffre de sa voiture.

Autrement, l’enquête sur le meurtre de Sam continue dans le cabinet médical où Asta se pose des questions sur Harry. Elle vient de lire le diagnostic de Max et elle ne comprend pas trop comment un gamin chez qui elle n’a jamais vu le moindre problème peut se retrouver à devoir être envoyé si loin. Elle a beau poser des questions à Ethan, elle voit bien que celui-ci est si imbu de lui-même qu’il n’est pas de bons conseils.

Elle est ensuite perturbée par le fait que la police vienne une fois de plus enquêter sur son lieu de travail, et principalement sur Jay qui reste la principale suspecte. Si elle soupçonne plutôt Jimmy, Asta refuse catégoriquement de leur en parler, ce que je trouve quelque peu abusé parce que ça reste une piste importante à explorer, même si elle n’a pas de preuve. C’est à la police d’en trouver après tout, et tant pis si le shérif est incompétent.

Asta s’en confie alors à D’Arcy dans une scène sympa, mais pas incontournable, qui est surtout là pour nous expliquer ensuite que les filles se retrouvent à consoler Harry. Celui-ci a tenté de trouver un job au bowling, et ça n’a pas marché, comme l’alcool et les pilules. Face à tout ça, et à son divorce, la solution de D’Arcy est facile : il faut se droguer, tout simplement.

Venant de D’Arcy je ne suis pas surpris, mais ça continue de me décevoir d’avoir toujours des personnages qui sont présentés comme cools parce qu’ils se droguent. On a ça dans chaque série, c’est un peu lourd. Cela dit, ces personnages qui se droguent, c’est plus une manière de faire avancer le scénario : quand ils ont faim, ils se rendent au restaurant du début d’épisode, et ça aide bien Harry qui se rend compte que le poulpe dans l’aquarium est un cousin à lui. Il peut ainsi lui parler.

De son côté, Asta balance soudainement qu’elle soupçonne qu’Harry d’être un sociopathe, rien que ça. Je peux la comprendre cela dit, surtout qu’Harry est en train de parler un poulpe après tout. Les effets spéciaux ont du mal à tenir l’idée, mais oui, nous revoilà face à des scénaristes qui ont des idées bien marrantes en tête : Harry parle avec ce poulpe jusqu’à découvrir que Max est celui qui va pouvoir l’aider. Après, Harry n’est pas le plus cinglé dans l’affaire : Asta et D’Arcy aussi parlent aux animaux dans les aquariums.

Harry ayant trouvé une piste, il se rend aussitôt chez Max et fait pipi dans son lit, mais pas avant d’avoir eu l’information qu’il voulait : Max aperçoit une lueur verte autour des objets du vaisseau d’Harry, et ça, c’est plutôt une bonne chose pour lui qui veut retrouver des morceaux du vaisseau pour s’en sortir de son problème. Il n’explique pas à Max qu’il a pour but de détruire l’humanité, et il obtient assez vite son aide.

Pour cela, il suffit en effet de confier à ses parents qu’il s’est trompé dans son diagnostic. C’est triste pour Harry, parce que ça permet à Ethan de se vanter de n’avoir jamais fait la moindre erreur de diagnostic – ce n’est pas crédible – et ça ruine sa réputation de médecin auprès du maire, et surtout de la femme du maire. En tout cas, ça fonctionne : Max n’est plus envoyé dans un institut lointain, il accepte donc de venir en aide à Harry.

Les deux se retrouvent à bosser ensemble dans l’école : Harry a l’idée d’utiliser un télescope pour que Max lui indique où est la machine qu’il cherche tant. En effet, ils ont besoin d’un télescope pour ça, parce qu’il est rapidement évident que Max ne peut pas voir sa lueur verte à travers un écran. Et hop, la machine est rapidement retrouvée.

Bien sûr, dans tout ça, on suit encore les parents de Max en proie à l’horreur d’avoir eu une confiance aveugle dans un seul médecin qu’il ne connaissait pas tant que ça. C’est compliqué à gérer, surtout avec Ben qui n’arrive jamais à dire les choses en face à sa femme. Celle-ci ouvre alors une boîte de Pandore parce qu’elle a besoin d’un partenaire qui lui dise la vérité et qui la confronte un peu… Be careful what you wish for : il lui dit certes qu’elle avait tort de faire confiance à Harry, mais il n’arrête pas d’enchaîner les reproches ensuite.

En parallèle, Asta se décide enfin à aller à la police pour balancer Jimmy. En un interrogatoire, celui-ci donne des informations qui permettent de rapidement arrêter l’homme de ménage de l’école du coin. Enfin, rapidement, c’est un euphémisme pour le shérif qui lui court après pendant un moment à travers tout le bâtiment ; mais beaucoup moins pour son adjointe qui connaît les raccourcis et m’a bien fait rire à marcher tout tranquillement.

J’ai eu beaucoup plus de mal à supporter le shérif lui faisant un tas de reproches sans queue ni tête, à commencer par le fait qu’elle lui manquerait de respect. J’ai aimé la voir démissionner, bien sûr, mais je me demande ce qu’elle va devenir ensuite.

En attendant, nous suivons Harry toujours à la recherche de sa machine, même si Max insiste pour dire qu’il ne devrait vraiment pas y aller : l’emplacement de la machine est en effet beaucoup trop risqué dans la montagne. Il crie après son extraterrestre préféré pour lui dire de ne pas y aller car c’est dangereux, et Asta et D’Arcy qui passent par là dans cette ville minuscule s’en inquiètent immédiatement. Elles interrogent Max qui refuse de trop en dire, mais qui leur donne quand même la direction à suivre.

Malgré le danger, elles se précipitent à la recherche d’Harry, et ça se termine mal : Harry retrouve certes l’engin qu’il cherchait, mais les trois personnages tombent lorsque le sol s’effondre sous leur pied. Ah, les cliffhangers sont toujours aussi efficaces, honnêtement.

Par contre, j’ai eu plus de mal à me faire à une autre partie de l’épisode qui voyait les personnages de l’armée continuer de mener leur enquête et en venir à la conclusion que l’extra-terrestre allait détruire la planète grâce à un livre de complotistes sur d’anciennes civilisations venues d’ailleurs que l’on retrouverait dans les animaux marins. Allez, soit. En fin d’épisode, l’armée parvient même à retrouver Harry : en retrouvant la machine sphérique qu’il cherchait depuis tout ce temps, il active les pièces de son vaisseau spatial – et le débris qu’il a laissé à Max, qui aimait bien voir cette lueur verte.

Jay Hayden (#133)

Salut les sériephiles,

Il est tard en ce dimanche soir, mais je n’ai pas encore écrit mon dernier mot sur ce blog pour cette semaine, loin de là… Avec le soleil qui se couche de plus en plus tard, j’ai de toute évidence décalé certaines de mes habitudes, seulement, vous savez bien désormais qu’il en faut plus que ça pour me faire oublier le blog. Me revoici donc avec une nouvelle performance de la semaine qui ne devrait pas être très surprenante si vous avez jeté un ŒIL à mes critiques du jour.

Maya Helps a Lady Who Fell - Station 19 Season 1 Episode 4 - TV Fanatic 

La performance de la semaine :
Jay Hayden

La série concernée : Station 19
L’épisode : S04E09 – No One Is Alone – 20/20


jay hayden on TumblrPourquoi ? Ben dis donc, ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé de cette série ici, non ? Non, pas vraiment, mais voilà, ça fait un moment que Jay Hayden mérite son article, parce qu’il interprète l’un de mes personnages préférés de la série. En fait, bien souvent il sauve les épisodes avec Vic, et c’est fou de voir que la série ne lui a encore jamais donné une intrigue qui lui vaille la peine d’être mis en avant dans cet article. C’était davantage le cas cette semaine avec un épisode que j’ai tout simplement adoré.

Jay Hayden le porte à bout de bras, avec l’aide évidente du personnage de Vic. Les deux personnages, meilleurs amis depuis toujours pour nous, mais que depuis quatre ou cinq ans finalement, se retrouvent à vivre ensemble, mais à être en froid maintenant que Travis a découvert l’existence d’un rapprochement on ne peut plus logique entre Vic et Theo. victoria hughes Tumblr posts - Tumbral.comLogique ? Ben oui, cet épisode de cette semaine nous révèle tout de même que le meurtrier de Michael, le mari de Travis, n’est autre que son ancien meilleur ami aussi. Oups.

La série prenait enfin le temps de développer une histoire dont on avait entendu parler plus d’une fois, et elle le fait drôlement bien je trouve, parce que l’histoire était hyper prenante grâce à ces flashbacks. Jay Hayden gère vraiment bien l’épisode, avec une romance parfaitement prenante entre lui et le personnage de Michael. Cela se souligne, parce que l’acteur a une alchimie folle avec ses partenaires masculins à chaque fois, alors même qu’il est en couple hétéro à la vie. Déjà, ça, ça prouve à mes yeux ses capacités d’acteur : il est capable de nous vendre des relations amoureuses qui ne sont pas ses relations de prédilection dans la vie de tous les jours, et c’est déjà quelque chose.

Gay Love Story: Travis & Grant (Station 19)

Au-delà de ça, parce que ça n’importe quel acteur est censé être capable de le faire, Jay Hayden s’est avéré être un excellent acteur cette semaine en nous montrant une facette de deuil souvent négligée par les séries. Cela fait quatre saisons que Travis est en plein deuil et qu’il le fait en étant énervé après tout, tout le temps. Cela surgit par vague à plusieurs reprises dans la série, mais dans cet épisode, il s’énerve donc de manière hyper convaincante contre Vic. Voir le personnage au bout du rouleau avec son bout de bois dans la rue là ? Pas évident du tout à jouer, et pourtant, il l’a fait de manière super convaincante.

vic-hughes - Tumblr blog | TumgirBref, si je résume, on avait la colère, l’amour, le deuil et la tristesse en un seul épisode. Et comme ça ne suffisait pas encore, l’épisode se consacrait à sa relation à Vic, et il le faisait bien en nous dévoilant de nouvelles facettes de ces deux personnages qui en arrivent à se déchirer par amour l’un pour l’autre, à cause des deuils vécus par chacun (eh ce gif-là est fou, non ?). Une prouesse de jeu d’acteur vraiment sympathique à regarder qui valait bien une performance de la semaine, non ?


Danny Yoon | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirVu aussi dans : Je n’en avais pas la moindre idée avant de commencer la rédaction de cet article, mais j’ai vu le tout début de sa carrière puisqu’il a débuté dans How I met your Mother avec un tout petit rôle. Il faut bien débuter quelque part, et ç a lui a ouvert des portes ensuite, puisqu’il a eu un rôle récurrent dans Esprits criminels, puis dans une autre série du Shondaland : The Catch. Oh bordel, en lisant le nom de son personnage dans la série, je me rends compte que j’ai absolument tout oublié de celle-ci…

travis-montgomery Tumblr posts - Tumbral.comBon, ce n’est pas grave, je me souviens que je l’aimais assez pour le reconnaître en débutant cette série il y a quatre ans et pour décider qu’il allait peut-être être un personnage auquel j’accrocherais. Cela n’a pas manqué, j’aime ce personnage et son passé complexe, cela fonctionne vraiment bien.


☆·.·´¯`·.·☆REQUESTS CLOSED. — JAY HAYDEN GIF PACK Actor: Jay Hayden Role: Travis...

L’info en + : J’étais de toute évidence prédestiné à aimer cet acteur, peu importe le rôle qu’il jouerait. Ben oui, il est né un 20 février, et moi aussi. Et ça, c’est une info en + qui vaut beaucoup à mes yeux : il a la meilleure date de naissance possible, c’est cool, non ? Bon, d’accord, vous voulez peut-être autre chose à vous mettre sous la dent, alors sachez que son alchimie avec Barrett (Vic) est réelle parce qu’ils sont vraiment super potes à force de tourner ensemble. Il n’est donc pas super fan de la relation entre les personnages de Vic et Théo.TRAVIS & EMMETT STATION 19 (2018– ) : prev. jackorowan | Station, Emmett,  Greys anatomy

Si cette partie là est un peu décevante parce que moi si, je suis content de lire que Jay Hayden confirme dans ses interviews qu’on en a fini avec le Travis 100% bougon. Il va enfin avancer en tant que personnage, et peut-être même avec Emmett. Pas sûr que ce soit une super idée, mais on verra bien ce que la série nous réserve, elle s’est bien améliorée cette année, l’espoir est permis !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes