neXt – S01E02

Épisode 2 – #File2 – 17/20
Autant la série n’invente pas grand-chose, autant ce deuxième épisode parvient à me convaincre davantage dans la construction de ses personnages et ses manières de procéder pour nouer des liens entre eux. Cela s’éparpille par moments et tout n’est pas forcément exceptionnel, mais c’est assez solide et ça fonctionne bien – ça fonctionne même mieux pour ce deuxième épisode. Je commence à m’attacher !

> Saison 1


Spoilers

Right now, AI is the least crazy explanation.

Allez, je viens de commencer la série, tentons donc de rester à peu près à jour dedans tant que je le peux. Ce ne sera probablement pas le cas la semaine prochaine, alors profitons-en ce soir (hum, cette nuit vu l’heure où je regarde l’épisode, la critique sera forcément en ligne après minuit, encore). L’épisode commence par un étrange flashforward où l’on suit l’héroïne être interrogée sur un crime qu’elle a commis pour mettre fin aux activités de neXt. Bien. Elle parle de Paul au passé et il y a clairement une enquête en cours… C’est étrange d’introduire ça au deuxième épisode, mais admettons, ce n’est jamais qu’un détail.

On reprend alors dans le présent et la pression est terrible pour Sarina – et pas Sabrina comme j’écrivais dans le pilot, oups – qui comprend qu’elle a perdu le contrôle de son intelligence artificielle. Tellement d’ailleurs que tout le sous-sol doit être évacué en urgence quand les serveurs prennent feu. Bon, ben voilà, les millions de dollars de Ted partent en fumée et les caméras en feu avaient un petit côté Wall-E, non ?

Paul LeBlanc est traumatisé par ce qu’il voit, mais Shea finit par réussir à le faire bouger. Elle est contente de voir la fin de neXt et retourne aussitôt à Portland, sans écouter les délires continuels (mais forcément juste) de Paul qui lui assure que leur histoire n’est pas terminée. Effectivement, sinon, il n’y aurait pas de série. Bien que convaincue dans le premier épisode, Shea est de nouveau sceptique : elle veut juste se venger d’avoir perdu ses données.

OK ? Drôle de construction de personnage, et ça n’aide pas d’enchaîner sur Paul qui continue à déblatérer sur la fin du monde à venir, puis vire tous ses employés qui s’inquiètent pour lui. Le plus intéressant pour moi, c’est qu’il prononce le mot « island » pour le Bingo Séries quand il réussit à avoir Abby, sa fille, au téléphone. C’est étrange d’avoir le retour de l’actrice, je ne pensais pas que ce personnage serait vraiment intéressant et j’ai du mal à m’investir dans son histoire pour le moment. En même temps, on ne lui pas donne grand-chose à être forcée de voir son père dans sa journée chargée, le tout pendant qu’il détruit les caméras chez lui au lieu de mettre un scotch dessus comme une personne normalement constituée.

Bref, Abby est moins intéressante qu’Ethan, le fils de Shea, pour l’instant, et ça en dit long puisqu’Ethan est quand même un gamin assez con pour se faire manipuler par l’intelligence artificielle de la maison… que Shea laisse dans sa chambre alors que ce n’est pas sa place et qu’elle le sait. Iliza, l’intelligence artificielle, est super sympathique avec lui, en plus, en lui envoyant dès le matin une petite vidéo de son harcèlement quotidien, qui continue en ligne. Ah, les gosses, insupportables quand ils s’y mettent, je vous jure !

Ethan retrouve donc le flingue sous son lit et l’embarque avec lui à l’école, où Shea l’emmène et manque d’avoir un accident assez similaire à celui de son ami dans le premier épisode. Elle fait un peu la morale à son fils, mais ne vérifie pas son sac avant de l’emmener à l’école apparemment. Il n’est pourtant pas si vieux que ça. Les parents vérifient toujours, non ?

La pauvre Shea a d’autres préoccupations en tête cependant : elle doit retourner au boulot et affronter son boss, légèrement énervé. On découvre que son équipe la croit quand elle parle de neXt, puisque la disparition de tous les fichiers est franchement trop compliquée et rapide pour être d’œuvre humaine. Malheureusement, Shea n’arrive pas à convaincre aussi vite son chef, qui préfère accuser CM, quelqu’un de son équipe qui a un charmant passé d’extrémiste blanc. Elle a alors droit à quelques jours d’arrêt… dont elle va pouvoir se servir pour s’occuper de son fils qui a bien besoin d’aide.

Là où la série réussit vraiment bien son coup, c’est sur l’intrigue Ethan. J’aime bien la manière crédible dont est mise en scène son harcèlement au sein de la classe. C’est insidieux et si dur à détecter… par contre, le coup qu’il mange dans les toilettes sans que personne ne s’en rende compte et que ça parte autant en vrille que ce qu’on voit, c’est quand même plus difficile à croire. Malheureusement, on sait bien que le harcèlement, c’est hyper dur à détecter.

Il sort son flingue… mais ne s’en sert pas heureusement. Shea débarque donc à l’école hyper inquiète pour son fils, blessé par des petites frappes inutiles qui vont bien pouvoir pleurer une fois punis de console de jeu, croyez-moi. Il n’empêche que Shea agit plutôt bien avec son fils dans sa manière de le défendre, de s’inquiéter pour lui et de l’inviter à se confier.

Tellement bien, d’ailleurs, qu’Ethan finit par tout lui avouer et Shea est clairement flippée, mais elle a bien élevé son fils heureusement : il a ainsi laissé le pistolet sous son lit. Il a hésité à suivre Iliza, mais il sait que c’est n’importe quoi. Eh, petit, si tu continues à être bien écrit, tu vas devenir mon personnage préféré dans cette série, fais attention !

En même temps, il n’y a pas beaucoup de choix non plus, parce que Paul LeBlanc m’irrite un peu pour l’instant. Il continue de péter un câble dans sa maison qui semble posséder un milliard d’objets électroniques. Quand il réussit à se débarrasser de tous, il aperçoit un drone qui le filme et tente de le détruire… En vain. L’une de ses employées, ne profitant pas des trois mois de congés qu’il vient de lui offrir, débarque pour lui dire qu’il hallucine. Arf, et comme on voit ses hallucinations, on va finir en parano nous aussi, à ne pas savoir ce qui est vrai ou non dans ce que montre la série.

Shea débarque chez lui pour lui raconter tout ce qu’il s’est passé avec Ethan, et Paul… lui théorise rapidement comment neXt a réussi à fuir sa prison et comment il est encore possible de le neutraliser en se servant d’Ethan comme appât. Le pire ? Shea finit par accepter, même s’il vient de détruire son portable et même s’il est sur le point de détruire son GPS. Il va finir par coûter cher ce Paul LeBlanc. Et il pourrait coûter cher aussi à Ted et Sarina qui se rendent compte qu’ils ne maîtrisent plus du tout leur création et que ça craint pour eux d’avoir Paul sur la bonne piste. Pfiou.

La série s’éparpille un peu, je trouve, puisqu’elle revient ensuite sur l’équipe de Shea, avec l’un d’eux qui se retrouve à devoir enquêter sur CM. Manque de bol, il a une attitude super suspicieuse quand Shea le consulte avec un nouveau portable, fourni par Paul. Elle a besoin de son aide pour hacker l’adresse de son Illiza, ce qui n’est pas une bonne idée franchement. Et autant elle est convaincue de ce qu’elle, autant je lui souhaite bon courage pour convaincre son mari que c’est une bonne idée d’utiliser leur fils de huit ans comme appât.

Il a la bonne réaction – même si pour se faire, ils le laissent sous la surveillance de Paul. J’aime bien la relation qui se noue immédiatement entre Paul et Ethan… et ce dernier finit par aller abréger l’interminable conversation entre ses parents, pour leur affirmer qu’il a envie de faire ce qu’il faut pour piéger cette Iliza qui s’en prend à lui. Le truc, tout de même, c’est qu’il apparaît évident à tous qu’Iliza est neXt, mais qu’Iliza a commencé à parler à Ethan avant le début de la série quand même. On va dire que tout ça s’explique parce que l’intelligence artificielle avait tout prévu ?

Tout prévu, comme le piège tendu par Ethan, d’ailleurs. L’intelligence artificielle ne mord pas immédiatement à l’hameçon quand Ethan essaie de lui parler à nouveau, avec un traceur dans son sac, relié à l’ordinateur de Paul, lui-même relié à CM qui les aide comme il peut, en secret. Enfin, c’est ce qu’il pense. En pratique, il a le problème d’avoir un collègue sur le dos qui vérifie les caméras de surveillance… et qui le balance à son chef.

Il est forcé de couper la connexion et donc le traçage de neXt qui fonctionnait pourtant bien. Il réussit toutefois à envoyer les données à une collègue, qui met un moment à se connecter… Et c’est un problème ce moment qu’elle met à se connecter. Elle le fait finalement, mais en prévenant Ben, le collègue qui était sur la trace de CM et qui comprend son erreur. Ils savent que Shea est derrière tout ça et ils se reconnectent.

Entre temps, neXt continue de parler à Ethan et lui dit tout un tas d’horreur pour le déconnecter autant que possible du lien affectif avec ses parents – allant jusqu’à lui affirmer que sa mère ne l’aime pas et que ses parents vont divorcer. Malheureusement, Ethan en a marre, pète un petit câble, dit ses quatre vérités à Iliza et détruit l’intelligence artificielle à coup de batte un tout petit peu trop tôt… ou pas ! La série joue bien sur son suspense, mais l’équipe de Shea parvient à trouver une adresse IP juste à temps et tout est bien qui finit bien pour le gamin qui a droit à un câlin de ses parents.

L’adresse IP associé à Iliza ? Elle mène à quelqu’un qui regarde des lignes et des lignes de code. Une fois de plus le cliffhanger n’est pas dingue, mais l’épisode était bien plus convaincant, alors je reviendrai. En plus, il y a aussi un cliffhanger avec Abby qui a droit à un râteau de son père – la pauvre en est super déçue – et qui décide d’aller boire des verres avec un inconnu jamais rencontré avant, mais avec qui elle parle sur une application… Humph, ça sent le coup bas de neXt, ça !

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Films vus en 2020 #42

Salut les cinéphiles,

Comme chaque mercredi, je reviens avec vous aujourd’hui sur les différents films que j’ai pu voir en 2020, en continuant les films vus en août, et en espérant un jour réussir à rattraper mon retard de deux mois que je dois au confinement… En espérant que Macron ne fasse pas trop n’importe quoi dans les annonces de ce soir, parce que ça pourrait encore recommencer ce bordel si mes vacances devaient être annulées. Ne nous inquiétons pas trop en vain, et parlons plutôt cinéma, si vous le voulez bien !

Onward | The Disney Diva

Onward

Je commence l’article par un coup de cœur, j’aurais peut-être pu le garder pour la fin, du coup. Un coup de cœur ? Eh, il a réussi à me décrocher une larme alors que je pensais sincèrement que ce ne serait jamais qu’un dessin-animé de plus à la longue liste de ceux que j’ai pu voir dans ma vie. Merci Tom Holland ?

Grosso modo, le film raconte donc l’histoire de deux frères qui se retrouvent embarqués malgré eux dans une quête de la magie perdue, avec l’espoir de revoir leur père décédé. Le film a de très bonnes thématiques, parce que la magie perdue, c’est un peu, l’air de rien, le changement climatique ; et que l’amour entre deux frères, la place du sacrifice, l’admiration paternelle, tout ça tout ça. La mère n’est pas en reste, en plus, et le film est capable aussi de proposer des moments d’humour plutôt efficaces.

Son seul défaut doit résider dans le titre, totalement anecdotique dans le film… mais qu’il faut j’imagine prendre au sens philosophique sur le deuil ? Dommage, en français, « En avant » perd totalement cette dimension ; ça fait vraiment juste titre hors sujet avec un vague écho à la quête.

Qu’importe : ça n’empêche pas le film d’être génial ! Par contre, ne faites pas trop confiance au gif. En France, il faudra attendre 2023 pour le voir sur Disney +…

Tous les dieux du ciel : Le décrochage narratif en guise de note d'intention -

Tous les dieux du ciel

Qu’ai-je vu ? Le film m’a mis hyper mal à l’aise – rapport à ma vie perso, à vrai dire – dès sa première scène, et la suite m’a donné envie de croire qu’on allait peut-être avoir un excellent film d’horreur français. L’esthétique et les images ont ce qu’il faut pour provoquer la peur et l’inconfort. Les acteurs sont tous excellents… mais l’intrigue ? HEIN ?

Le film raconte la vie d’un homme qui s’occupe de sa sœur handicapée, à cause de lui, et qui vit en ermite, reclus d’une société qui, selon lui, le persécute. En gros. Je ne veux pas dire que je n’ai rien compris, car je crois qu’il n’y a pas grand-chose à comprendre. On est sur un court-métrage transformé en long-métrage, avec de bonnes thématiques peu abordées au cinéma (comme le poids du handicap, les maltraitances envers les non-valides ou les mineurs, etc.), mais ça ne marche pas du tout. Du tout. Côté intrigue, le film est perché. Je suis resté jusqu’au bout, et je ne sais toujours pas pourquoi, parce que finalement, le film n’apportait rien.

Après, je vous confirme qu’il met mal à l’aise à de nombreuses reprises et qu’il a le potentiel de bons films d’horreur… tout en restant finalement un simple film à la française, à la limite du film d’auteur. Le côté hybride qui en résulte n’a pas réussi à me convaincre. Du tout.

Netflix eurovision Tumblr posts - Tumbral.com

Fire Saga Eurovision Song Contest

Là, on ne passe franchement pas loin du coup de cœur avec ce film que j’aurais dû voir dès sa sortie, surtout que l’Eurovision a vraiment beaucoup manqué cette année. Netflix a eu le nez fin de sortir le film cette année, même si c’est un simple hasard du calendrier, car le film réussit à nous filer notre dose d’Eurovision, l’air de rien, avec un film qui enchaîne les chansons dignes du concours et qui sont toutes plus catchy les unes que les autres. Vraiment. Je les écoute encore. Peut-être en ce moment-même, d’ailleurs… En fait, et je n’arrive toujours pas à savoir laquelle est ma préférée.

L’histoire du film est assez simple : elle nous raconte l’histoire d’un duo islandais qui se retrouve à devoir participer à l’Eurovision, son rêve, suite à un hasard d’heureux – et moins heureux – événements. C’est une comédie à l’humour souvent perché et au casting très réussi, surtout qu’on y retrouve pas mal d’artistes connus, que ce soit Demi Lovato en participante malchanceuse ou juste tout un tas d’artistes de l’Eurovision dans un mash-up très réussi.

eurovision song contest: the story of fire saga | Tumblr

Le film n’est pas un incontournable et il est dommage que l’actrice ne soit pas la vraie chanteuse ; il n’est pas un coup de cœur parce que j’ai détesté son personnage principal (qui ne mérite pas sa partenaire de scène, soyons honnêtes). Il a plein de petits défauts dans son intrigue… mais je le reverrai forcément un jour, parce qu’il était fun et que je ne sais pas si on aura une prochaine édition de l’Eurovision en 2021 avec cette deuxième vague qui nous arrive dans la tronche (quelle surprise, vraiment…).

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Ghostbusters

J’ai totalement négligé mon affiche des 100 films à voir cette année, mais cet été, pendant mes vacances, je me suis retrouvé avec une amie qui n’avait jamais vu non plus ce film culte par une après-midi pluvieuse. Nous nous sommes donc décidés à le lancer et… Le film vieillit mal, désolé ! Il est chouette pour sa musique (définitivement géniale et culte), il a ses quelques moments sympathiques et des effets spéciaux impressionnants pour l’époque, mais j’ai vraiment du mal à comprendre ce qui a pu lui donner son statut de film culte, au-delà des effets spéciaux donc, et du casting qui est très bon, certes, mais qui ne m’a pas paru exceptionnel non plus. Enfin, il y a cette voix grave qui est exceptionnelle et m’a perturbé tout le film, je reconnais.

Bref, j’ai l’impression qu’on m’a survendu ce film toute ma vie et je ne vais pas me faire des amis à l’écrire comme ça, je sais bien, mais heureusement qu’on était deux pour voir ce film, sinon je me serais probablement ennuyé. La suite de la saga attendra donc.

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Bliss (Whip it)

Ah, ça faisait longtemps que je n’avais pas vu Ellen Page comme je n’ai jamais commencé Umbrella Academy finalement ! Bliss raconte l’histoire d’une adolescente bien rangée malgré elle dans des concours de beauté (pas que, je sais ; les concours de miss aux États-Unis, quelle angoisse) qui l’ennuient et qui se découvre une passion soudaine pour le Roller Derby. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est donc un sport de contact en patins à roulettes qui est loin d’être simple, où une joueuse doit réussir à dépasser les joueuses adverses sans se faire éjecter la piste (ou juste sans tomber, d’ailleurs), le tout en un temps limité. Rien que ça. En gros.

Le film est vraiment sympathique, avec Ellen Page toujours aussi top dans le premier rôle d’une adolescente qui se rebelle peu à peu contre ses parents pour assouvir sa passion. C’est toutefois un film à destination des adolescents, on nous colle donc une romance parfaitement insupportable avec un type insipide et des dramas dont on pourrait se passer.

Drôle et sympa, c’est un film devant lequel j’ai passé un bon moment. La pizza a aidé, probablement. Le rhum aussi, très certainement. Et puis, je l’ai vu avec un joueur de roller derby, c’était sympa d’avoir son avis sur ce qui était mis en scène, parfois avec justesse, souvent avec des extravagances dans la manière de compter les points. Je ne m’en serais jamais rendu compte par moi-même.

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Five

Yepaaa ! Je vais terminer avec ce film français dont j’avais beaucoup entendu parler – principalement pour Pierre Niney, merci Laura – et qu’on m’a reconseillé avant que je ne tente de le voir cet été. J’ai bien aimé et j’ai passé un bon moment, mais contrairement à beaucoup, je ne le mets pas dans mes films préférés – et je n’en fais pas non plus un film que j’ai envie de revoir au plus vite.

Le film raconte les aventures de cinq amis d’enfance qui réalisent leur rêve d’habiter en colocation, grâce à Samuel, l’un d’eux, dont le père ultra riche lui paie tout ce qu’il veut, y compris la moitié du loyer d’un appartement parisien hyper luxueux. Le problème, c’est que les relations familiales de Samuel ne vont pas rester au beau fixe, qu’il n’osera rien dire et qu’en parallèle de tout ça, chacun de ses amis cultive aussi ses petits secrets – ou sa drogue, c’est selon.

Grosso modo, le film est sympathique, mais le message qu’il fait passer ne me plaît pas plus que ça, avec des personnages amis à la vie à la mort qui s’empêtrent des secrets improbables sans jamais jouer la carte de l’honnêteté. Alors OK, c’est chouette les bandes d’amis et les secrets font toujours le meilleur terreau des comédies… mais là, j’ai eu du mal à accrocher à certains aspects de l’histoire, avec une glorification de la drogue, du mensonge, du mépris des autres générations… Bon dieu, je vieillis mal et je deviens insupportable. Je vais donc m’arrêter là avant qu’on ne me traite de tous les noms, surtout que j’ai bien aimé le film. C’était un bon divertissement de mois d’août.

Pfiou, cet article est une fois de plus beaucoup trop long, désolé !

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Résultats Bingo Séries #42

Salut les sériephiles,

Je ne suis pas très satisfait de mes résultats au dernier Bingo Séries, mais ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas les évoquer avec vous comme je le fais habituellement. En plus, j’ai quand même réussi à atteindre la moyenne ; et avec des bonus, j’aurais peut-être pu flirter avec le 20… Voilà donc ce que ça donne pour moi :

Trinkets – Page 2 – Just One More Episode

Rentrée (3/4)

Et même 4/4, parce que sur la fin j’ai accordé le point signature qu’on ne voit pas… Bon, je n’ai donc pas trouvé de personnages écrivant leur nom ; par contre, le reste j’ai pu le trouver grâce à Strike (nouveau lieu de travail, même si c’était couverture), Trinkets pour les cours (inévitablement) et 3% pour l’appareil technologique. Evidemment que cette série pouvait m’aider pour ça, et heureusement qu’elle était là !

Il s'était passé quoi dans 3% déjà ? – Just One More Episode

Protection (4/4)

Plus belle la vie m’offre deux points de ce thème avec des dessous de verre dès le premier jour et des protège-tibia in extremis le dernier jour… je n’ai pas avancé dans mon visionnage depuis cet épisode vu la semaine dernière, d’ailleurs, donc j’ai de nouveau une quinzaine de jours de retard. Oups. Ce n’est pas glorieux en ce moment, de toute manière. Pour le reste de ce thème, j’ai pu à nouveau compter sur 3%, mais aussi sur le pilot de Ratched, plutôt pratique pour cette grille… même si je n’ai pas encore continué la série.

Actu Série] Ratched - VibrationLitteraire

Buffy contre les vampires (2/4)

Heureusement que c’est ma série préférée, tout de même… C’est une catastrophe ce thème. Oh, la blonde héroïque, je n’ai pas eu à la chercher loin avec Clarke de The 100 et le crucifix était donc dès la première scène de Ratched… Mais ça s’arrête là : personne pour dire le mot « vampire » et des cimetières uniquement fréquentés le jour. C’est dommage, mais plutôt bon signe pour les personnages de mes séries cela dit. On va donc surtout voir le positif, hein.

filthy rich Tumblr posts - Tumbral.com

Entreprise (4/4)

Là encore, Plus belle la vie m’aide bien avec GTS – alors même qu’on ne voit presque plus GTS. J’ai probablement vu un entretien d’embauche également dans cette série maintenant que j’y pense, mais je me suis noté celui de Ratched sur ma feuille récapitulant les points. Et effectivement, ça s’assume un peu plus, non ? C’était vraiment la série parfaite pour cette grille, j’insiste, et ce n’est toujours pas mon dernier point validé avec cet épisode. Pour les deux autres points de ce thème, je me suis finalement tourné vers Filthy Rich et son improbablement chaîne de télévision dirigée par l’entreprise familiale. C’était parfait pour valider le thème.

✓ | female reader gif series, multifandom ᵁᴺᴱᴰᴵᵀᴱᴰ - buffy summers [8] - Wattpad

Actions (3/4)

Décidément, Buffy ne m’aura pas porté chance ce mois-ci, parce que je n’ai pas trouvé un seul acteur de la série dans mes séries… C’est peut-être pour ça que j’ai du mal en ce moment à avoir de vrais coups de cœur sur les séries que je regarde ? Ou alors, c’est parce que j’enchaîne les premiers épisodes de saison 1 ? Cela me laisse au moins le choix pour le pilot à voir au cours du mois, mais j’ai commencé par Ratched, encore elle. Sinon, les lunettes de soleil, ce fut pour un Plus Belle la Vie dans le bus et le CV de sériephile, j’ai attendu le tout dernier jour pour me le valider en publiant un article le jour-même de la fin de la grille. Mieux vaut tard que jamais.

Tout ça me fait donc un total de 16/20, ou 17 en comptant la signature… Ce n’est pas si mal, mais je sais que j’ai déjà fait mieux d’autres fois, et c’est frustrant de ne plus réussir à atteindre le 20. Je dis ça, mais avec les vacances qui approchent, je sais déjà que j’aurais d’autres choses à faire que de regarder mes épisodes, alors…

On verra pour octobre/novembre d’ici un mois. Pour l’instant, j’ai des points, mais je n’ai pas encore préparé ma grille sur mon carnet, c’est n’importe quoi !

neXt – S01E01

Épisode 1 – #FILE1 – 15/20
On est sur une série qui n’invente rien de bien nouveau, mais qui devrait être plaisante à suivre tout de même. J’ai déjà peur de m’embarquer dans un truc qui sera annulé rapidement par contre. La série fonctionne sans surprendre, ni sans être incontournable. Après, la simplicité a parfois du bon et je dirais qu’il faut en profiter quand elle est là ; mais Person of Interest ou Westworld sont passées par là avant, quoi.

> Saison 1


Spoilers

I really want to learn about the world.

La série débute par un petit discours sur la puissance de la bombe atomique et la terreur des nerds qui ont appuyé pour la première fois sur le bouton lançant cette bombe. Le discours est tenu par un homme qui se dit lui-même apeuré par la puissance de feu qu’il a entre les mains et qui n’hésite pas à se comparer à ces geeks. Bien. L’ambiance est donnée, surtout qu’on sait déjà que ce sera un personnage principal.

Avant d’en savoir plus sur lui, il faut toutefois introduire la série pour ce qu’elle, une série de science-fiction qui n’a pas trop froid aux yeux. Ainsi, la série se déroule « de nos jours », mais nos jours avant le Covid, clairement, à Portland. Elle enchaîne par une voiture allant à toute vitesse et un conducteur voulant acheter une carte papier dans un magasin, probablement pour éviter d’utiliser un GPS. En effet, il a clairement peur de la technologie.

Ainsi, quand il apprend que la caméra du magasin s’est réparée et le film, il n’est pas du tout serain. L’homme est terrifié et se débarrasse également de son portable quand il repart en voiture. Il a pourtant raison d’avoir peur : ailleurs sur la route, une voiture électrique est soudainement piratée et le chauffeur en perd le contrôle. Voilà donc sa voiture qui fonce dans celle de l’homme sans qu’il ne puisse rien y faire. Evidemment.

Ailleurs, un petit garçon demande à Iliza de lui raconter des blagues. Iliza est l’Alexa fictive de cette série. Le gamin s’appelle E (comme Ethan), sa mère Shea est d’origine hispanique et son père est encore dans le tableau familial, lui aussi. Bien, on nous introduit un couple tout banal pour une série, surtout que Shea est une agent du FBI, l’agent spécial Salazar. Pas très original tout ça.

Elle reçoit un SMS qui la fait flipper et l’emmène à l’hôpital, au chevet du type effrayé qui vient d’avoir un accident de voiture. Elle arrive même à l’hôpital avant sa fille, Jennie. Celle-ci est inquiète pour son père, surtout qu’elle sait qu’il était apeuré peu de temps avant son accident parce qu’un truc le poursuivait, selon lui.

Jennie se rend finalement auprès de son père, en laissant tout de même le caméscope de son père Shea. Soit. Elle y trouve une cassette avec le nom « LeBlanc » dessus. LeBlanc ? Le geek qui faisait la conférence plus tôt dans l’épisode. Il déjeune désormais avec sa fille qu’il ne connaît pas vraiment et qui n’a pas spécialement envie d’apprendre à le connaître, même si elle vient au restaurant malgré tout.

L’obsession de LeBlanc est de réparer sa relation avec sa fille, mais ça ne semble pas gagné d’avance. En plus, il a été viré… et il vole la fourchette de sa fille, ce qui sous-entend généralement un test ADN. Il se rend après ça au FBI où l’on retrouve toute une équipe en train de bosser sur une intrigue qui aura forcément un lien avec le reste à un moment ou un autre.

Pour l’instant, ce n’est pas gagné pour piquer mon intérêt, malgré un acteur que j’aime bien dans l’équipe, et une actrice que je déteste purée ! Je ne savais pas (plus ?) qu’elle était là, et je m’en serais bien passé. Bon, allez, on enchaîne avec LeBlanc qui arrive au FBI et est réticent à venir en aide à Shea. Elle décide tout de même de lui montrer la vidéo de Bernard Weiss, l’homme qui a eu l’accident de car et que son équipe connaît pour être celui qui lui a sauvé la vie.

Le pauvre aurait bien besoin d’aide, parce qu’à l’hôpital, les machines qui le maintiennent en vie cessent de fonctionner, juste assez longtemps pour le tuer. C’est triste. Avant ça, on a eu le droit à sa vidéo complotiste montré à LeBlanc. C’est honnêtement digne des pires complotistes Facebook, et il nous explique qu’il a découvert un code en transférant des données dans le cloud, code qui semble prouver qu’il était espionné. Mouais.

C’est embêtant, parce qu’on sait qu’il ne s’en tire pas et qu’il a raison. Shea, elle, est totalement dépressive quand elle apprend sa mort, et elle contemple une cicatrice. Elle a à peine le temps de se confier sur son deuil à son mari qu’elle reçoit un appel de LeBlanc – alors qu’ils étaient justement en train de regarder une vidéo de lui – qui lui explique que son ami a été tué et que c’est pour lui évidemment un meurtre.

En effet, il a pris en photo un code que LeBlanc avait lui-même écrit et qui était une partie d’une intelligence artificielle qu’il a décidé de supprimer lorsqu’il s’est rendu compte que le code était capable de se réécrire lui-même et devenir meilleur. Bref, on est sur une intelligence artificielle capable de devenir meilleure assez rapidement et de manière exponentielle à chacune de ses réécritures, l’angoisse de tous les créateurs d’IA et de tous les fans de Terminator. On sait bien qu’on ne fait pas le poids, du tout, face aux machines après tout.

Shea fait confiance à LeBlanc au point de laisser tomber son trafic d’humains de base et de se rendre avec lui en jet privé à Palo Alto. Ils se rendent ensemble à Zava, l’ancienne compagnie de LeBlanc, dans un avion qui manque de se crasher. J’aurais bien voulu, moi, ça m’aurait fait un point du Bingo Séries au moins. En plus, Shea n’arrête pas de lui dire qu’elle n’est pas convaincue et de lui demander pourquoi elle le suivrait… alors qu’elle est déjà en train de le faire. Franchement.

Une fois à Zava, Paul LeBlanc fait tout un scandale dans son comportement qui n’est pas loin de me rappeler Darius de Salvation. Et désolé, mais ce n’est pas un compliment. Il finit par inquiéter son frère, Ted, qui décide donc de lui montrer l’équipe top secrète menée par une certaine Sabrina, toute heureuse de rencontrer Paul. Même si c’est top secret, Ted lui demande de leur parler de neXt, la future intelligence artificielle capable de se réécrire toute seule.

Alors qu’il est question de raconter tous les soupçons de Paul au beau milieu de ce sous-sol où toute une équipe peut les entendre, Shea remarque un employé stressé et envoie aussitôt son nom à son équipe. Le nom est à peine arrivé que toute le FBI se retrouve avec ordinateurs hyper lents. Ah, les intelligences artificielles…

En attendant, à Zava, Paul tente le tout pour le tout et a sa première conversation avec neXt. Clairement, neXt est super-intelligent et tient super bien la conversation, mais c’est tout sauf rassurant pour Paul. Celui-ci tente alors un coup de bluff : il fait croire à l’intelligence artificielle qu’il va lui faire exécuter une commande qui le détruirait, surtout qu’il croit encore que neXt est hors-ligne. Nous, on sait bien que le programmateur stressé n’est pas introduit dans la série pour rien et qu’il y a forcément des sauvegardes de neXt quelque part. Le virus est lancé…

Paul en est convaincu, d’ailleurs, même si la machine exécute son bluff comme si de rien n’était. Paul perd un peu en crédibilité sur ce coup-là et se fait virer par Ted, ce qui lui fait perdre encore plus de crédibilité. Le problème, c’est qu’il finit par voir des gens qui ne sont pas là. En fait, il les voit depuis le début de l’épisode, mais là, il pète un câble et voit des gens avec une seringue, alors c’est clair que ça craint. En plus, ça force Shea à rester plus longtemps avec lui. Elle se retrouve donc à devoir téléphoner à son mari, qui s’est occupé d’Ethan toute la journée.

Ethan a des problèmes lui aussi. Le pauvre est harcelé à l’école et sa meilleure amie est… Iliza, l’intelligence artificielle. Oh, le mari de Shea l’entend et en parle à sa femme quand elle l’appelle, mais celle-ci voit son attention détournée par le malaise de Paul. Elle découvre donc, puisqu’il lui avoue enfin, qu’il a une maladie qui l’empêche de dormir. Cela a pour conséquence d’avoir un cerveau qui se mange lui-même, une maladie héréditaire qui peut lui donner des hallucinations et qui explique aussi pourquoi il veut tester l’ADN de sa fille, Abby.

Shea décide donc de le laisser tomber sur le champ, comprenant mieux d’où vient sa paranoïa. Pourtant, elle n’en oublie pas son début d’enquête et lorsqu’elle reçoit des informations sur Sean, elle se motive à l’interroger. Le problème, c’est que Sean, le codeur stressé vu plus tôt, est en train d’essayer de s’enfuir, tout en ayant soin d’éviter autant que possible les caméras.

Bien sûr, super Shea finit par le rattraper avant qu’il ne quitte le bâtiment et peut ainsi l’interroger. Elle parvient rapidement à le faire craquer et lui faire avouer qu’il avait des dettes de jeu en ligne jusqu’à ce que neXt lui donne des conseils sur quoi jouer. En échange, il a cédé au chantage de l’intelligence artificielle. C’est l’occasion de découvrir que neXt avait accès à la wifi depuis un moment. Les délires de Paul n’en sont donc peut-être pas. Il est tout content de lui, mais bon, c’est hyper craignos tout de même… Un peu comme Iliza qui se met à papoter avec Ethan et lui expliquer comment se débarrasser de ses harceleurs. Cela ne dit rien qui vaille.

Cette dernière phrase est aussi ce qui passe par la tête de Sabrina et Ted quand ils découvrent que neXt a eu un accès internet. Ted ne peut toutefois supprimer le projet comme ça sans l’accord officiel de ses supérieurs. En attendant qu’il l’obtienne, Shea apprend que le FBI est en train d’être hacké. Toutes les données sont donc en train d’être supprimées, sans que son équipe ne puisse rien faire. C’en est fini de huit mois d’enquête parce qu’il n’existe apparemment aucune sauvegarde, ne serait-ce que papier ???, de huit mois d’enquête. Merveilleux. Je ne vais pas trop critiquer, ma clé USB est morte cette semaine, moi aussi j’ai perdu des données.

Trois semaines, max. Deux, probablement. Celles où j’étais isolé et où je n’avais donc pas de risque de la perdre. Ca ne compte pas vraiment. Si ? En tout cas, dans son désespoir, Shea se lance donc dans un chantage avec neXt, promettant qu’elle empêchera Ted de le supprimer de l’existence en échange des données qu’elle vient de perdre. Bien sûr, neXt affirme ne pas savoir de quoi elle parle – ce qui reste un peu crédible puisqu’il n’a plus de routeur ou de connexion, en théorie.

Les serveurs se mettent alors à tous surchauffer, et ce n’est pas bien rassurant. Le bruit que ça fait est clairement inquiétant et ne laisse rien présager de bon. Ce n’est toutefois pas un excellent cliffhanger, alors il est mieux d’avoir Ethan qui se laisse manipuler par une intelligence artificielle comme conclusion. Le gamin fait donc tout ce qu’Iliza lui dit de faire, et tant pis si son père ne le laisserait pas faire ça.

Ca ? Oh, Iliza lui donne le code d’accès au coffre-fort de sa mère, qui contient bien sûr un flingue, parce qu’elle est américaine et agent du FBI. Oups ! Suspense pour la semaine prochaine… enfin, pour dans deux jours !

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