🏳️‍🌈 Films vus en 2020 #32

Salut les cinéphiles,

Comme promis la semaine dernière, j’aborde aujourd’hui les films vus en juin… et pour la peine, je vous propose un pêle-mêle des films LGBT vus durant la période de la Pride. Je me suis dit qu’il valait mieux les compiler plutôt que de les répartir aléatoirement dans les articles comme j’ai pu le faire lors de mes visionnages… Et finalement, je me rends compte que j’ai surtout vu la partie « gay » du drapeau, très peu de trans et pas du tout de lesbien. Je me rattraperais !

PS : Finalement, il y en a tellement qu’on continuera la liste la semaine prochaine !

Voir aussi : Été 85, puisqu’il est encore au ciné, autant le caser ici 😉

hoje eu quero voltar sozinho gif | WiffleGif

Hoje eu quero voltar sozinho (Au premier regard)

Leonardo a quinze ans et s’apprête à vivre la rentrée à Sao Paulo… Le twist ? Leonardo est aveugle et perpétuellement aidé par sa meilleure amie qui a clairement des sentiments pour lui. Seulement voilà, l’arrivée d’un nouvel élève, Gabriel, va bouleverser leurs habitudes.

J’ai bien aimé le film qui apporte un regard (sans mauvais jeu de mots) intéressant et pertinent sur le handicap de l’adolescent. C’est par moment une bonne comédie pour adolescents, je trouve, même s’il est classé comme « Romance/Drame », et c’est en tout cas une chronique juste et pertinente. Par certains aspects, ça m’a rappelé Atypical, mais ce qui rend le film atypique, c’est aussi qu’il est un film LGBT, histoire de rendre tout ça encore un peu plus touchant. C’était très sympathique à regarder.

Photo du film Clément, Alex Et Tous Les Autres - Photo 3 sur 6 ...

Clément, Alex et les autres

Le film raconte la vie d’un propriétaire d’un appartement gay qui ne souhaite avoir que des gens de la communauté comme colocataires. Il vient tout juste de rompre avec l’un d’eux, le laissant lui et son autre colocataire lesbienne à la recherche d’une troisième personne pour occuper une chambre. Prévisible, mais sympathique et avec de bons moments comiques.

Il ne s’agit pas vraiment d’un film, on est sur un format hybride avec un court-métrage assez long, mais pas encore long métrage pour autant… Bon, ce n’est pas grave, ça n’empêche pas de le voir et d’en ressortir avec un avis finalement assez mitigé. Production française, j’ai trouvé que c’était sacrément bien monté et plutôt intéressant dans la galerie de personnages attachants qu’il propose.

Pour autant, pour un format court, j’ai trouvé ça vraiment long à regarder et il y a toute une partie qui se la joue film d’auteur français qui m’a un peu décroché du film. C’est d’autant plus gênant que la fin est dans ce genre-là et que du coup, ben, merci, non merci. De mémoire, c’est inspiré d’une pièce de théâtre et ils ont ajouté des passages dont on aurait pu se passer, je trouve, mais qui apportent tout de même un certain recul.

C’était sympathique à regarder, mais ça ne m’a pas marqué outre mesure. Quant au comique, il n’éclipse pas le drame… C’est même plutôt l’inverse.

Another Gay Movie Sneak - Let's Play Ball GIF | Gfycat

Another gay movie

J’ai vu toute la saga, mais autant dire que ça ne mérite pas vraiment un article à part ou un paragraphe par film, parce que j’en ai qu’une chose à dire à chaque fois, alors je vous la joue de manière générale. Si c’est très drôle à regarder, la saga est largement en-dessous de Another Teen Movie à mon goût, mais peut-être aussi que j’ai vu ce dernier au bon moment – à savoir quand j’étais adolescent.

Peut-être qu’Another Gay Movie m’aurait plu tout autant à l’époque, mais à voir à 27 ans bon, c’était drôle et loufoque, mais la compilation de clichés peut être lassante et ce n’est pas spécialement accrocheur. De toute manière, cette saga a le but de faire rire et c’est vrai que j’ai beaucoup rigolé. Par contre, il y a un humour très particulier et un côté parfois pipi-caca ou inceste qui m’a laissé totalement de marbre (et heureusement que c’était tourné à l’humour, sinon j’en aurais vomi).

Deux mois plus tard (déjà !), je dois bien avouer que je n’en garde pas un souvenir impérissable. Pire, j’ai déjà oublié les trois quarts du films, comme trop souvent face à ce genre de parodies : je regarde, je ris, j’oublie. Je pense que je pourrais le revoir aujourd’hui et être surpris de certains détails. Il faut dire aussi que je ne suis pas resté attentif tout du long… Oups !

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The Cakemaker

Un film vraiment bien noté, mais qui m’a particulièrement dérangé par moments tant son histoire est étonnante. On y suit la vie d’un pâtissier qui s’embarque dans une relation avec un homme marié à une femme, vivant dans un autre pays.

Déjà, rien que ça, c’était bizarre. Mais quand l’homme marié meurt et que son amant décide d’aller rendre visite à sa femme, on entre dans une histoire vraiment perchée à laquelle j’ai eu du mal à accrocher aussi, parce que mince, quoi, dis la vérité putain. Ou au moins, dis que tu connaissais le mari, parce que là, t’es flippant.

Le personnage principal reste une énigme à mes yeux et c’est embêtant pour un film qui se déroule de son point de vue et souhaite que l’on s’attache à lui. Là encore, c’est un film avec de très jolis moments, mais le drame l’emporte totalement. De toute manière, c’est une constante des films LGBT avec laquelle j’ai beaucoup de mal : la fin est trop souvent dans le drame, les happy ends n’existent pas et mince, ça finit par être lassant. Enfin, j’y reviendrai probablement dans le prochain article où l’on verra la compilation embêtante de films à la fin désastreuse (et au moins un autre coup de cœur).

Un autre coup de cœur ? J’ai gardé le premier pour la fin de cet article !

Voir aussi :More than only, un film LGBT coup de cœur.

The Danish Girl - Emilisterique

The Danish girl

Depuis le temps que j’avais envie de voir ce film, c’est enfin chose faite et je ne le regrette pas. En plein débat sur la transphobie de JK Rowling, ça me paraissait être la chose à faire de regarder ce film, même s’il prête à débat par le choix de son interprète – un homme incarnant une personne transexuelle quand il serait apparemment trop simple d’embaucher directement une personne concernée.

Et force est de constater qu’Eddie Reydmane est véritablement un acteur d’exception : dans le rôle de la première transition, il excelle et nous vend totalement son personnage. C’est le métier même d’un acteur, je le sais bien, mais ce ne doit pourtant pas être si évident à faire. Ici, le changement de personnage est visible selon qu’il interprète Lili ou l’homme qu’elle était avant.

Bien sûr, il s’agit là encore d’un drame puisque c’est inspiré d’une histoire vraie, mais le film m’a totalement conquis. J’étais plongé dans son ambiance et son personnage principal est loin d’être le seul à être attachant. La seule, d’ailleurs. Tout dans le film m’a plu, à commencer par l’histoire, donc, mais aussi le casting, les costumes, le maquillage et la réalisation qui est magnifique. Forcément, avec une artiste au cœur de son histoire, il fallait que le cadrage du film soit parfait et il l’est. La photographie d’un film est souvent un facteur que l’on néglige en tant que grand public, mais quand c’est bluffant comme dans ce film, on se rend compte que c’est loin d’être un détail tout de même.

Bref, c’est à voir, et si possible avant de se renseigner sur tout ce qui ne va pas d’un point de vue militant (malheureusement, il y a des choses). Partons du principe qu’il faut bien commencer quelque part et que c’est mieux que rien du tout, c’est toujours ce que je tente de faire dans ce genre de situation !

Rendez-vous la semaine prochaine pour les six prochains films 😉

Voir aussi : Tous les films évoqués sur le blog

 

Le #WESéries 15 pour bien commencer l’été

Salut les sériephiles !

Histoire de profiter à fond de l’été pour regarder quelques séries, rien de tel qu’une nouvelle édition du #WESéries. Celle-ci débutera vendredi prochain à 19h et est toujours organisée par Ludo et moi-même. Si tout se passe bien, on devrait normalement participer tous les deux du coup, surtout qu’on a dû décaler d’une semaine cette édition faute de pouvoir tout gérer dans les temps le week-end dernier, c’est malin !

« Commencer l’été » ? Avouez que juillet n’était pas si top, alors que ce week-end, on dépasse les 35°C un peu partout… Restons dans la fraîcheur de nos maisons pour regarder des séries !

Pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette quinzième édition. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que tu sois un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles, alors c’est parti !

WES15-3

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 7 août, à 19h jusqu’au dimanche 9 août à minuit. L’occasion de me déprimer en réussissant la prochaine grille de Bingo Séries qui paraîtra, si tout va bien, jeudi soir en moins de 48h ?

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Niveaux 15

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous avez du retard d’accumulé. J’ai huit épisodes de retard par-ci, quinze par-là, j’ai largement de quoi en trouver treize, beaucoup trop simplement. Dans l’idéal, je vais donc réussir à me terminer la saison 2 de God Friended Me. Ou pas.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… voir un épisode de plus et rester 40 minutes de plus devant une série ! Ouep, c’est le mois d’août, on peut bien se permettre de rendre le challenge encore un peu plus épicé pour tout le monde : avec le défi, il vous faut donc 560 minutes d’épisodes 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’ai fait lors de la dernière édition. De mon côté, il y aurait donc encore et toujours The Outpost ou The Other Two au programme, sans oublier bien sûr American Horror Story…

Voir aussi : Cet été sur le blog

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en restant 60 minutes de plus devant une série, soit un bon gros épisode de série Netflix ou HBO… Bim, ça fait 780 minutes au lieu de 720. Du coup, autant aller jusqu’au niveau difficile, non ?

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais par exemple Supergirl, mais la flemme est totale. Puis, il y a tellement de séries que je dois encore voir, que je ne sais pas si je choisirais celle-ci.

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser 80 minutes de plus dans votre compteur pour atteindre les 960 minutes (et être si proche de l’ultime !).

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même. Je l’ai aussi fait la dernière fois, un peu aidé par le confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien. Puis, il y a la saison finale de The Rain qui est diffusée jeudi, ça peut être l’occasion de la dévorer !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour 100 minutes d’épisode supplémentaires dans ce week-end, pour atteindre les 1140 minutes. Ca reste tout à fait faisable, il y en a toujours pour nous faire ce type de score à chaque édition (coucou Enid, dont je vous conseille le blog).

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je suis encore incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas aller jusqu’à l’ultime. Si je fais le basique, je serais déjà bien content. On verra bien, vous aurez compris avec les rubriques « je vous conseille » que j’ai énormément de choix de toute manière.

Qu’est-ce que je vais regarder, du coup ? N’étant pas tout seul tout le week-end, je verrais aussi pour peut-être commencer une nouvelle série ; et là encore, j’ai pas mal de choix sur les plateformes de streaming auxquelles j’ai accès (ou Love, Victor, pourquoi pas). On verra selon les envies, aussi, c’est l’avantage de ce week-end de challenge, les règles sont volontairement souples.

Pourquoi 15

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, vous le savez probablement à force 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries, et c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui débutera justement vendredi à minuit… C’est l’idéal pour commencer en marquant un grand coup ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI À 19h !

God Friended Me – S02E14

Épisode 14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?

> Saison 2


Spoilers

214

Kid’s got game.

Les semaines passent vite, on est déjà lundi ! Et pendant la semaine, Rakesh a bien bossé hors écran, figurez-vous : il a retrouvé la trace du hacker porté disparu, dont le véritable nom était finalement Zi Yen. Du moins, c’est le véritable nom utilisé sur le bail de son appartement, mais Zi Yen, c’est un gentil monsieur qui n’a rien demandé. Malgré tout, le trio Rakesh/Cara/Miles décide de continuer à appeler leur hacker Zi.

C’est plutôt chouette comme prénom, ça ira vite pour la critique et c’est facile à retenir. De toute manière, on part vite sur une autre affaire : Miles reçoit en effet une nouvelle suggestion d’amis pour… lui-même. C’est techniquement impossible sur Facebook, mais ni lui, ni ses amis n’arrivent à y penser avant qu’ils ne se rendent compte qu’Ali n’est pas très douée non plus.

Elle a en effet donné de l’argent dans une cagnotte en ligne proposée par Miles… sans se rendre compte qu’elle n’était pas vraiment sur le profil de son frère, cloné par un hackeur un peu plus doué que Rakesh. Rapidement, le trio et Ali comprennent que la suggestion d’amis de Miles n’est pas une simple erreur : il doit aider le hackeur, Zach Waller.

Il s’agit d’un simple adolescent de 16 ans, qui est un jeune prodige capable d’être recruté par le gouvernement. Pas si simple, donc. Il est assez malin pour couvrir ses arrières au point de mettre Rakesh et Miles mal à l’aise face à lui, parce qu’ils n’ont aucun moyen de pression sur lui. Pourtant, il y a pas de mal de moyen de pression sur un ado en général.

Miles le découvre par lui-même en décidant de contacter ses parents, particulièrement quand il découvre qu’il y a 10 000$ en jeu. Oui, il n’y a pas que Miles dont il clone le profil, mais tout un tas de gens. Le père de Zach est complètement débordé par la situation, clairement… mais il n’a pas l’air si surpris que ça que son fils soit capable de monter une opération d’une telle envergure.

Au moins, il sait pourquoi il le fait : sa mère était une soldat jusqu’au jour où elle s’est barrée de l’armée et s’est fait tuer la même nuit. Du coup, pas de remboursement de la part de l’Etat. C’est triste, tout ça. Par contre, le père qui demande à Miles de ne rien dire à la personne, je veux bien, mais ça n’empêche qu’il n’est pas le seul compte arnaqué… donc pas le seul qui risque de contacter la police, en théorie.

Contrairement à la théorie du père, en plus, Zach n’a pas du tout besoin de l’argent pour embaucher un avocat : Rakesh pirate son compte Paypal (parce que c’est si simple à faire) et découvre qu’il a acheté avec l’argent un Raspberry P-I, un ordinateur surpuissant capable de rentrer dans des réseaux très sécurisés… comme ceux du gouvernement où justement Zach travaille. Il souhaite ainsi pirater le site du gouvernement, ça se tient.

Malgré ses tentatives malignes, il n’arrive pas à se débarrasser de Miles et Cara en prétextant être Rakesh. Le duo n’a donc aucun mal à récupérer le Raspberry Pi et l’empêcher de faire une bêtise en promettant de lui venir en aide. Franchement, ça n’a pas trop de sens que l’ado accepte ni qu’ils se donnent tant de mal, aussi altruistes soient-ils.

Miles recontacte donc Freemont, le soldat à qui il est venu en aide il y a une dizaine d’épisodes, de manière à ce qu’il utilise ses contacts pour avoir des informations. Bien sûr, Miles fait beaucoup trop confiance à Zach dans tout ça, et il se fait donc avoir comme un bleu : je m’en doutais un peu, mais Miles confond un disque dur avec un ordinateur surpuisssant, quand même.

Heureusement, Rakesh s’en mêle assez rapidement en essayant de couper son VPN, ce qu’il ne parvient pas à faire parce que Zach est trop doué. Heureusement bis, Miles, Cara et le père de Zach débarquent à temps pour stopper les conneries de Zach qui est en train d’essayer de hacker le site du gouvernement. L’avantage, c’est qu’avec un hacker dans leurs amis, le trio pourra plus facilement retrouver Zi. Enfin, j’espère.

Dans leurs amis ? Il n’est pas content de se voir empêcher de pirater le gouvernement, mais il est heureux de savoir que Miles tient sa promesse. Grâce à Freemont, ils peuvent tous rencontrer un certain Martinez qui leur révèle la « vérité » sur ce qui est arrivé à la mère de Zach. Malheureusement pour eux, il s’avère que la mère avait bien pris la fuite de l’armée… une réponse que Zach n’est pas prêt à entendre, évidemment ! Il n’a pas le temps de s’en remettre qu’il est arrêté par le gouvernement ayant la preuve de ses actions.

La preuve, oui, mais pas de manière assez évidente : Rakesh a supprimé les traces du hacking, malin, malin. En revanche, Zach se fait quand même virer et ne pourra être admis à l’université. Pourtant, l’histoire ne s’arrête pas là. Miles récupère le Raspberry Pi pour le vendre et redonner de l’argent à tous les gens qui se sont faire avoir par le piège de Zach.

Au passage, Rakesh découvre ainsi le profil de Raina Abass qui n’a rien à faire là. Il s’agit d’une femme sauvée par la mère de Zach, en-dehors de ses missions officielles. Elle peut ainsi tout raconter à Zach, dont l’avenir est aussi sauvé par Rakesh qui le prend comme stagiaire avant de s’arranger pour qu’il passe par MIT. Bien sûr.

À Catapult, Cara reçoit la visite d’Adam qui est juste là pour se la péter, mais qui va finalement l’aider pour ses recherches. En effet, Cara est motivée à retrouver Zi, et pour ça, elle a besoin d’enquêter sur une liste très particulière de joueurs de poker en ligne. Comme par hasard, Adam a fait un papier sur le sujet.

Bien sûr, comme Adam est très présent dans les recherches pour Zi, Rakesh trouve étonnant qu’il passe tant de temps auprès de Cara. Celle-ci finit par lui demander pourquoi il est si gentil avec elle et surtout pourquoi il vient la voir à chaque fois avec des réponses… La réponse est évidente : il veut juste un rencard avec elle. Si elle ne se dit pas prête pour l’instant, ça sent mauvais pour la suite.

D’ailleurs, quand Miles se retrouve à devoir aller voir Zach avec Raina, Cara est forcée de mener l’enquête avec Adam concernant la partie de poker secrète… Pour y accéder, il faut utiliser une carte de dame de cœur. La suite au prochain épisode, donc, parce que Cara n’a pas ce qu’il faut pour entrer, la carte étant chez Miles.

En parallèle, Ali en a marre qu’on lui demande comment elle va, mais cela fait deux semaines qu’elle a commencé à prendre en main sa fertilité. D’ailleurs, on la suit se rendre à un rendez-vous médical dans cet épisode, tout ça pour mieux la voir se faire draguer lourdement par une certaine Emily, plutôt canon, plutôt dans le flirt lourd… Tout ce qu’il faut pour Ali, ma foi. En plus, elle est prof, ça colle tellement avec le profil d’Emily !

Autrement, elle n’a plus qu’une semaine à attendre pour venir à bout de son traitement concernant la fertilité. Le lendemain de ce rendez-vous, Emily débarque au bar pour draguer Ali et lui demander un rencard, sauf qu’Ali n’est pas prête du tout pour cela. Apparemment, elle veut se concentrer uniquement sur son cancer et ne pas prendre le risque de se lancer dans une relation amoureuse à ce moment de sa vie.

Alors… Je comprends l’idée et ça part d’une bonne intention, mais en vrai, je trouve que c’est un peu stupide. Pour faire face à un cancer, mieux vaut avoir des raisons de vivre aussi. Elle ferait mieux d’avouer la vérité sur son état de santé à Emily plutôt que de lui mettre un rateau. C’est à peu près ce que lui dit son père quand elle lui en parle, et c’est ce qui mène Ali à dire toute la vérité quand elle recroise Emily dans la salle d’attente de l’hôpital.

Avec toute la vérité en tête, Emily demande tout de même à Ali de sortir avec elle pour un rencard le lendemain. Si c’est pas choupi ça !

> Saison 2

Perry Mason – S01E07

Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.

> Saison 1


Spoilers

107

It failed because he lacked faith.

Ah, mais dis donc, c’est déjà l’avant-dernier épisode ! J’avais l’impression qu’il en restait trois. Bon, ce n’est pas plus mal cela dit : même si j’ai aimé celui de la semaine dernière, c’est un peu une série que je regarde par défaut puisque je n’ai pas trouvé mieux en diffusion hebdomadaire en ce moment. Je sais, j’ai plein de choses à rattraper et je pourrais m’arranger pour me créer mon propre planning à la semaine, mais c’est comme ça.

Bref, tout ça, ce n’est pas la critique de l’épisode. Il faut dire qu’il commence par une longue scène peu passionnante et très, très lente. On y découvre Alice alors qu’elle n’est encore qu’enfant et commence à entendre des voix dans les champs, en plein désert où elle et sa mère sont en panne.

Elles sont secourues par un homme qui apprécie les trouver en panne sans argent : il peut ainsi négocier des remerciements donnés par Alice en personne. La mère sacrifie sa fille sans remords, parce qu’elle sait qu’elle n’a pas le choix et que Dieu leur a envoyé ce bon samaritain. Ah. Voilà qui est merveilleux comme passé, ça explique un peu mieux la folie à venir d’Alice, la pauvre.

Dans le présent, Alice et sa mère vivent toujours avec Emily, tout en continuant leurs activités. Du moins, en essayant : alors qu’Alice enregistre un récit en direct à la radio, elle est interrompue par un homme qui lui amène Robert, le paraplégique qu’elle a « soigné » il y a un ou deux épisodes. Loin d’être soigné, il est de retour dans son fauteuil roulant… Selon Alice, s’il n’est pas soigné, c’est parce qu’il manquait de foi, tout simplement ! C’est la solution à tout cette excuse, j’aime bien.

Même si Perry est avocat, il continue d’être sur le terrain dans cet épisode. On le retrouve de nuit avec Hicks, et très franchement, je n’avais pas compris qui il était la semaine dernière, donc j’ai mis un bon moment à accrocher à cette scène. Hicks finit par déterrer quelque chose devant Perry.

De retour au commissariat, Perry et Della sont aculés par la presse, alors que Della regrette de ne pas avoir eu plus de temps pour préparer les choses. Devant le tribunal, Perry se fait agresser aussi par une folle qui lui balance une substance non identifiée qui ne donne pas envie. C’est bien pour la crédibilité de Mason au tribunal, ça.

Emily est plus intéressée par la Bible que par son procès, et je la comprends un peu, parce que l’interview d’Hicks n’est pas bien intéressante et que j’étais légèrement comme elle à m’ennuyer devant las scène. Je sens bien qu’il a des informations clés, mais son histoire n’a pas réussi à m’accrocher. Il est encore et toujours question de l’argent de l’Eglise et des crimes commis par George.

L’interrogatoire d’Hick par l’avocat attaquant Emily vire à la catastrophe pour lui, histoire de mieux nous expliquer son intérêt dans l’histoire : il était comptable pour Radiant Assembly, qui avait plus de 100 000$ de dettes quand il l’a quittée. Et bien sûr, ce qu’il a déterré, c’est la preuve irréfutable de ce qu’il avance.

Le truc, c’est que cette somme correspond exactement à la rançon demandée pour récupérer le bébé… Nous y voilà, donc. Perry tient vraiment quelque chose et tout le monde s’en rend bien compte cette fois : la vérité est sur le point d’éclater… mais c’est encore trop tôt dans la série pour que ce soit le cas. Ainsi, les scénaristes nous ajoutent des cinglés qui débarquent dans le tribunal avec des fumigènes, histoire de bien marquer leur désaccord avec la folie d’Alice. J’ai beaucoup ri au moins !

Le problème, c’est que ce mini-attentat est révélateur des remous à venir durant le week-end : on approche en effet de la date prévue par Alice pour ressusciter Charlie. Emily est convaincue qu’elle reverra son fils au cours du week-end, alors qu’on sait bien que non hein (je ne dois pas croire assez, désolé Alice). Cela inquiète inévitablement l’avocat et Della de voir Emily s’obstiner dans cette voie et dire qu’elle ne pourra pas pardonner à la ville de l’avoir cru coupable d’un meurtre.

Inquiets, Perry et Della cherchent ainsi une solution. Si Hazel est celle qui a apporté les preuves de Hicks au tribunal, Della se retrouve au restaurant avec Ham qui semble flirter avec elle de manière insistante, profitant du fait qu’elle lui demande son aide pour faire annuler la résurrection (sous motif d’un trouble à l’ordre public).

Pour le coup, la série a réussi à me surprendre, et pas qu’un peu, en révélant ensuite qu’Ham est en fait homosexuel, en couple avec leur serveur. C’était assez inattendu, surtout qu’il connaît ainsi l’existence d’Hazel. Cela m’a bien fait rire. C’est toutefois un échec pour Della, malgré la confiance d’Ham, elle ne parvient pas à obtenir ce qu’elle veut pour cette fois-ci.

Pendant ce temps, Perry perd sa maison, parce que son plan cul la rachète pour le libérer de ses dettes. Euh… OK ? Vraiment, cette sous-intrigue m’aura fait chier tout du long… De son côté, Pete prend en filature un homme, mais il est si peu discret qu’il se fait vite surprendre et perd sa trace tout aussi rapidement. Je n’ai pas bien suivi de qui il s’agissait, ni quel impact ça pouvait avoir sur l’enquête, vu tout ce qu’il se passe par ailleurs pour enfin avoir des réponses.

En effet, on retrouve aussi Drake dans cet épisode, même si les scénaristes n’ont toujours rien à lui faire faire. Il rencontre Miss Nina, l’une des secrétaires du commissariat, qui lui refile le dossier Dodson en « cachette » dans un bar plein à craquer. Il continue ainsi son enquête, allant ensuite dans un hôtel pour savoir si Ennis et son collègue sont passés par là avec un bébé quelques mois plus tôt (ah, le temps passe vite dans la série, effectivement).

La gérante prétend ne pas s’en souvenir et n’avoir pas de registre, mais elle le fait uniquement parce que Drake est noir, c’est à peu près évident. Heureusement pour lui, la femme de ménage, latina, n’a pas le même biais raciste et lui apprend qu’elle se souvient d’eux. On avance. Grâce à ce témoignage, Drake comprend qu’Ennis a fait affaire aussi avec Madame Jin. Il balance tout à Perry, puis part en ville pour mener l’enquête.

Drake et Perry se rendent donc ensemble dans la maison close pour mener l’enquête. Cela ne va pas plaire à Ennis qui, de son côté, s’arrange comme il peut pour continuer à nettoyer les traces de son intervention dans l’affaire Charlie. On le voit ainsi commettre un meurtre de plus, celui d’un complice qui l’a aidé avec le bébé. Quel monstre, cet Ennis.

Il couvre bien ses arrières, en plus. A la maison close, Perry trouve une prostituée prête à lui parler et lui donner des informations, notamment sur celle qui aurait été s’occuper de Charlie à l’hôtel. Selon elle, la femme est morte. Elle n’a pas le temps d’en dire beaucoup plus qu’ils sont interrompus par des hommes venant tabasser Perry. Il n’est pas bien discret dans sa manière de mener l’enquête, malheureusement, ce qui fait qu’il est vite repéré.

Heureusement pour lui, Drake se doutait que ça allait se passer comme ça, et il peut ainsi lui venir en aide au moment où ça allait virer au drame. Armé d’un flingue, il fait assez peur aux hommes de main de Madame Jin, la gérante de la maison close.

Perry peut ainsi se rendre à la morgue pour retrouver la prostituée morte auprès de Virgil qui l’a effectivement reçue deux jours plus tôt. Le médecin légiste lui annonce alors qu’un bébé nourri au sein d’une prostituée aussi droguée qu’elle finirait par s’étouffer. Les questions de Perry ont beau être vague, le médecin comprend qu’il vient de découvrir la cause de la mort de Charlie. Ma foi. Voilà donc toute l’histoire : une sombre dette de l’Eglise, un policier véreux, une prostituée forcée de donner le sein au bébé, qui meurt d’overdose. Et le coup des yeux, c’était juste pour faire en sorte que Charlie paraisse vivant.

En parallèle, lors d’une cigarette partagée, Alice et Emily s’échangent quelques secrets. Emily était donc folle amoureuse de George, quelle surprise, et Alice semble douter d’elle-même. Elle veut entendre Emily lui dire qu’elle doute d’elle, elle aussi, mais ça ne marche pas spécialement. Tout ce qu’elle fait, c’est forcer Emily à demander si Alice lui ment…

Le lendemain, il est temps d’en venir à la résurrection, au cimetière. Il s’agit assez évidemment de la dernière scène de l’épisode, attendue depuis un moment. Perry essaie désespérément de prévenir Emily de ce qu’il a appris la veille, mais c’est en vain : elle est trop entourée par la foule en délire et par l’Eglise, à commencer par Alice et sa mère. Bien sûr, cette résurrection est un événement qui attire bien du monde, entre ceux qui y croient et ceux qui veulent voir l’échec d’Alice pour prouver qu’elle est folle.

Quoiqu’il en soi, Alice essaie donc de ressusciter le bébé, en entrant en transe et en ouvrant un cercueil dont probablement personne ne veut voir le contenu. Seulement voilà, ils veulent tous savoir si la résurrection a fonctionné, alors ils regardent tous… Problème : le bébé n’est pas dans le cercueil. Le tout vire à l’émeute, de manière prévisible. Alice fait un malaise, Emily veut juste être auprès de son bébé, Della s’enfuit juste à temps pour récupérer une voiture qui permet ensuite d’aller récupérer Emily et Perry. Ils sont attaqués, c’est le chaos tout autour d’eux, avec une baston qui éclate en plus entre croyants opposés au sujet de la folie d’Alice. Malgré tout, Della, Emily et Perry arrivent à s’enfuir, la mère endeuillée en larmes de ne pas être avec son fils, qui a disparu.

En parallèle, la voiture d’Alice et sa mère fait un détour sur ordre de cette dernière ne voulant pas suivre l’escorte prévue pour leur protection. Elles tombent alors dans une rue où est réunie une foule de personnes noires devant un bébé blanc. Aussitôt, la mère proclame la résurrection de Charlie Dodson, et on comprend qu’elle a tout manigancé, du cercueil vide au bébé retrouvé dans cette rue.

Alice s’enfuit logiquement devant la folie de sa mère, en courant, mais c’est trop tard pour la mère qui a déjà déclaré tout haut que Charlie est de nouveau en vie. Allons bon, ça va être dur de tout régler en un épisode… Je sens qu’il va durer 1h30 la semaine prochaine !

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