Films vus – Semaine 7

Salut les sériephiles,

Comme vous le savez sûrement, nous sommes aujourd’hui mercredi – mais parfois, on oublie le jour de la semaine, on ne va pas se mentir, ça nous arrive tous, surtout en milieu de semaine. Bref, on est mercredi et ça veut dire qu’il est l’heure d’un nouvel article sur tous les films que je regarde en 2020. Et comme j’en regarde beaucoup plus que l’an dernier, il y a matière à écrire encore un article qui va dépasser les 500 mots promis dans cette rubrique. Comme tous les jours, quoi.

Semaine 7

Résultat de recherche d'images pour "room brie larson"

Room

Dans la liste des films que je dois regarder depuis un bon moment, il y avait celui-ci, parce que Brie Larson, évidemment. Le titre du film nous informe assez rapidement sur l’histoire du film, qui suit la vie d’une femme et de son enfant dans une pièce. Bref, on comprend assez vite que la femme a été kidnappée et qu’elle ment à son enfant, inventant sans cesse des histoires pour lui expliquer le monde dans lequel ils vivent.

J’ai beaucoup aimé ce film, même s’il donne un vrai sentiment de crasse et d’être poisseux – c’est au moins qu’il est réussi du point de vue de l’enfermement. Le côté huis-clos est quelque chose qui me plaît beaucoup… En revanche, si l’ambiance est impeccable, et le jeu des acteurs aussi, j’ai trouvé que le scénario s’appuyait sur des grosses ficelles et des facilités qui n’ont pas réussi à me convaincre à fond, notamment du côté de la psychologie des personnages (et de l’enfant). Toute la deuxième partie du film est intéressante à suivre parce qu’on est attaché aux personnages, mais ça m’a donné un goût d’inachevé, de bâclé.

C’est dommage, parce que c’est autrement un bon film qui mérite bien sa réputation. Quant à ce goût d’inachevé, c’est aussi mon problème habituel avec les films, j’en veux toujours plus.

Résultat de recherche d'images pour "red lights movie"

Red Lights

Là pour le coup, je suis bien embêté : je me souviens que j’ai bien aimé le film, sans plus, mais je me souviens surtout que j’avais très envie de dormir devant… et donc que j’ai totalement décroché d’une bonne partie de celui-ci. Bref, j’en ai des souvenirs flous, mais ça veut aussi dire qu’il n’a pas réussi à parfaitement me passionner. L’avantage, c’est que ça lui a donné l’occasion de me surprendre avec sa révélation finale, comme je n’avais pas trop réfléchi devant.

De bons effets spéciaux, une histoire alambiquée, un casting pas trop mauvais et des twists parfois prévisibles, mais pas toujours ? Franchement, ce film a tout pour me plaire sur le papier, alors je ne comprends pas pourquoi la mayonnaise n’a pas prise. Il faudra peut-être que je retente de le voir un jour.

Résultat de recherche d'images pour "sans un bruit 1"

Sans un bruit

Le deuxième volet sortant tout prochainement au cinéma, je vais me garder mon avis sur ce film de côté de manière à vous en parler la bonne semaine pour se remettre l’histoire en tête !

Résultat de recherche d'images pour "her joaquin phoenix"

Her

Une véritable bonne surprise ce film. Je sais que Joaquin Phoenix n’est plus à présenter depuis le Joker, mais il déchirait déjà tout en 2014 dans ce film, et je ne comprends vraiment pas comment j’ai pu passer si longtemps à côté à la fois de cet acteur (dont j’ai vu plein de films depuis) et de ce film. Concrètement, l’histoire du film est simple : un nouveau système d’exploitation informatique permet aux humains de parler à leur ordinateur et surtout à l’ordinateur de leur répondre. On est dans un futur proche et sur une critique de la technologie assez habituels et classiques…

Mais le film ne l’est pas, offrant un statut aux intelligences artificielles que l’on retrouve assez peu souvent : ici, elles sont humanisées tout en étant acceptées par tous les humains. Et surtout, on nous propose de suivre la romance entre un homme et son ordinateur. Le geek de stade ultime, sérieusement !

Étonnamment, ça fait un superbe film très agréable à regarder, avec de bons moments et des retournements de situation difficiles à prédire tant l’histoire proposée m’est apparue originale. Je sais, on est sur des éléments classiques et ce ne sont pas les premiers à le faire, mais l’aspect comédie romantique m’a emporté !

Résultat de recherche d'images pour "in your eyes"

In your eyes

Et puisqu’on était dans l’ambiance comédie romantique, relation futuriste et science-fiction toute douce dans un monde tout ce qu’il y a de plus banal et ordinaire, j’ai eu envie de me regarder ce film de Joss Whedon que j’adore. Le concept ? Prenez Sense8, mais réduisez le nombre du cluster à deux. On suit la vie d’un homme et d’une femme séparés par des centaines de kilomètres, mais liés par une étrange connexion entre eux leur permettant d’entendre l’autre et de voir ce qu’il voit ; ainsi que de ressentir ce qu’il ressent.

Le film n’est pas grandiose, mais je le trouve vraiment sympathique dans sa construction et dans ses dialogues. Par contre, il prend du temps à se mettre en place, et je ne me souvenais pas que le début était si peu rythmé. La fin est toujours aussi géniale que dans mon souvenir, heureusement, alors tout va bien !

Altered Carbon – S02E02

Épisode 2 – Payment Deferred – 18/20
L’intrigue se complexifie bien vite et un nouveau personnage d’importance est introduit dans cet épisode qui mène assez naturellement à la découverte de sous-histoires à développer et à des rebondissements qui m’intéressent beaucoup pour la suite. Bref, je suis de nouveau scotché à mon écran, même si mon planning m’empêche de dévorer cette saison aussi vite que je ne le voudrais. Au moins, j’ai le temps de savourer la complexité de la série comme ça !

> Saison 2


Spoilers

202

Kick a wolf… and he’ll rip your face off.

La série était un peu trop lourde à mon goût pour que j’enchaîne avec ce deuxième épisode directement après le premier, mais en revanche, j’ai du mal à ne pas me jeter sur celui-ci aujourd’hui. Du coup, les conditions pour le voir sont loin d’être optimales : je suis dans le train… mais je n’ai pas eu le temps hier, alors bon, c’est mieux que rien du tout.

Mieux que rien du tout, c’est un peu la conclusion des enquêteurs sur la première scène de l’épisode où l’on suit l’enquête concernant le meurtre d’Axley. La police ne fait toujours pas envie dans le monde d’Harlan, honnêtement : certes, ils ont toutes les preuves dans le bon ordre, mais ils pataugent totalement. Ils savent juste que Kovacs – sans avoir son identité – s’est réveillé juste avant le massacre plutôt militaire d’Axley.

Ils savent aussi que l’agresseur était en partie chien, ou loup, ce qui pour eux ne fait pas de différence. La différence est pourtant de taille pour le groupe paramilitaire qui se renseigne sur l’enquête. On ne sait pas bien qui ils sont, mais ils déchirent tout, et particulièrement la tronche des enquêteurs qui se font tuer dans une belle scène d’action comme la série sait si bien les faire.

On ne sait pas qui ils sont ? Mais si voyons, je suis trop à l’Ouest quand je regarde des séries dans le train apparemment. Ce groupe militaire est dirigé par le Colonel Carrera, tout simplement. Et il se rend ensuite chez la Gouverneur pour se justifier de ce massacre qu’il vient de commettre : Axley a été tué pour de bon, parce que toutes ses sauvegardes ont été détruites. Il devient donc un très mauvais exemple qui met en danger les vies de tous les Meth ayant la vie éternelle grâce à de multiples sauvegardes.

Bien sûr, les Meths ne sont pas confortable avec l’idée de pouvoir mourir comme ça, alors ils soutiennent majoritairement les actions extrêmes de Carrera… mais ce n’est pas le cas de la dirigeante d’Harlan qui n’aime pas bien ses méthodes. C’est une intrigue franchement bien foutue tout ça, ça introduit des conflits politiques dans la série sans que ça ne paraisse surfait… même si c’était un peu lourd de voir ensuite un certain Dugan, à l’hologramme pas foutu de rester en place malgré son fric, s’en prendre à Danica et la menacer de contacter son père… alors qu’il ne le peut pas.

Danica confirme ainsi que son père refuse de se mêler de quoique ce soit qui a trait à la politique désormais, refusant de répondre à qui que ce soit. Humph, ça sent l’intrigue politique louche tout de même : coup d’état de la part de la fille ou plus probablement coup d’état en sa faveur et malgré elle. Après, leur nom de famille est celui donné à la planète, ce n’est sûrement pas pour rien.

Autrement, il est aussi question d’un nouveau groupe terroriste qui s’appelle Quellist, en l’hommage de Quell, clairement. Bon, par contre, j’aime moins que ça divise en deux l’intrigue de la série, mais bon.

Il est à noter aussi que Carrera confie à ses hommes qu’il n’est pas convaincu que les Quellists soient responsables de la mort d’Axley… mais il s’en fiche complètement : il veut juste rester sur le monde d’Harlan de manière à pouvoir prendre le pouvoir et nous rejouer la prise de Constantinople, version futuriste cette fois.

De son côté, Kovacs est de retour dans l’hôtel de Poe et il lui confie ce que sa mémoire corporelle lui a suggéré : Quell est bien en vie dans le monde d’Harlan et c’est elle qui a tué Axley. MOUAIS. Pour moi, sa mémoire corporelle se plante, il voit Quell parce qu’il a envie que ce soit elle, mais je n’ai même pas souligné son identité dans la critique du premier épisode tellement ça me paraît improbable comme rebondissement.

Ce qui me rassure, c’est que c’est improbable aussi pour Poe : il explique à Tak que ça pourrait très bien être juste son enveloppe corporelle qui est utilisée par quelqu’un d’autre – même si c’est illégal à Harlan. J’aime beaucoup le duo Tak/Poe, je trouve qu’il permet bien d’expliquer de manière fluide ce qu’il en est de l’intrigue : afin d’avoir une piste pour savoir s’il a bien eu affaire à Quell, Tak demande à Poe de l’aider à retrouver la chasseuse de tête qui l’a retrouvé pour Axley.

Franchement ça se tient, de même que le reste de l’intrigue qui est un à-côté pour combler un peu la saison : pendant les recherches, Tak se rend compte que Poe bugue de nouveau. Parfois, il ne parvient pas à suivre une trajectoire cohérente ; parfois, il plante dans ses recherches internet. La solution pour que ça arrête d’arriver est simple : il a besoin d’un reboot. Le seul problème, c’est que comme nous, Poe n’aime pas les reboot : c’est trop problématique, parce que ça lui ferait oublier l’existence de Miss Elizabeth et toutes ses aventures avec Tak !

Bref, Poe refuse, mais on sent bien que c’est quelque chose qui reviendra assez souvent dans la saison. En attendant, Tak peut donc retrouver facilement la piste de la tueuse à gages, grâce à Poe et grâce à un certain Raab avec qui elle pensait pouvoir bosser, mais qui est un ami de Tak. Il a tellement des amis partout dans ce monde, c’est frustrant. Après, ce n’est pas bien intéressant comme information à retenir, parce que Tak se retourne contre Raab juste pour pouvoir parler avec Trepp. Yep, la tueuse à gages s’appelle Trepp, ça me paraît important à retenir.

Elle avoue à Tak qu’Axley n’a jamais été son ami puisqu’elle se contentait juste de bosser pour lui de temps en temps. L’avantage, c’est que Trepp n’a aucun secret pour Tak : elle lui explique qu’elle ne bossait que pour le fric, qu’Axley voulait absolument le dernier Envoy et qu’elle ne comprend pas bien pourquoi Tak est encore là. Nous, on le sait : c’est pour Quell, évidemment. Cela dit, Trepp propose un autre marché à Tak : elle lui viendra en aide s’il accepte de bosser avec elle pour traquer deux nouvelles cibles qui s’appellent Anton Durov et Haruki Okada.

C’est introduit si lourdement qu’on sait directement que ce sera une sous-intrigue d’importance, mais Tak refuse immédiatement de se mettre à bosser en duo. Il est bien trop solitaire pour cela… même si bien sûr, il n’est pas tout à fait solitaire puisqu’il a toujours Poe qui l’attend à l’hôtel, ayant fait le nécessaire pour stopper provisoirement ses bugs. Ce n’est toutefois pas très efficace et il a clairement toujours des trous de mémoire.

Voilà un problème qui énerve énormément Tak : notre anti-héros n’a évidemment aucune patience, même pour son seul ami. Il faut bien reconnaître que c’est compliqué pour lui de faire toute confiance à une intelligence artificielle à moitié amnésique, en même temps. Il fait bien plus confiance à ses contacts dans le monde d’Harlan, avec un asiatique lui donnant de nouvelles informations susceptibles de l’aider… et supposant qu’il ait des contacts pour entrer dans le même club que Durov et Okada. Evidemment !

Il n’a donc d’autres choix que de recontacter Trepp, tout en sachant, cette fois, que c’est bien quelqu’un portant l’enveloppe de Quell qui a tué Axley, et pas Quell elle-même. Evidemment que ce n’est pas bien grave pour des Quellists – des terroristes ! – de faire quelque chose d’illégal. Au passage, Tak apprend aussi qu’Axley a eu une mort définitive, et c’est intéressant comme scène je trouve. Avec son vieil ami, il fait tomber beaucoup de ses défenses habituelles, c’était un peu déroutant je trouve.

Comme prévu, Tak se débrouille en tout cas pour se rendre dans le club privé, tout en prenant le temps d’une petite réflexion pas bien passionnante en voix off pour nous dire que l’homme est un pollueur. Sans déc’ ! Là pour le coup, j’ai un peu décroché de l’épisode… mais en même temps, mon train était aussi en approche de la gare avec dix minutes d’avance sur ce que m’avait annoncé la SNCF, alors ça ne m’a pas aidé à rester concentré…

Et j’ai repris l’épisode le lendemain pour le finir. Je ne fais vraiment pas de bonnes audiences pour la série, là, Netflix va l’annuler à cause de moi ! En tout cas, Tak retrouve vite Durov et Okada, sans l’aide de Trepp contrairement à ce que j’imaginais. Je suis un peu déçu de ça, mais c’est que je suis trop impatient. Après, je ne suis pas aussi impatient que Tak qui interroge donc les deux hommes sur ce qu’ils savent de Quell, tout en les effrayant en leur annonçant la mort réelle d’Axley.

C’est drôlement efficace les vraies menaces, bizarrement : Tak obtient vite ce qu’il veut et emmène nos personnages drogués dans leur réserve privée. Là, il obtient l’accès à une vidéo où il voit Quell – ou en tout cas quelqu’un ayant son apparence – péter un câble et poignarder tout un tas de gens. Contre toute attente, il sort de cette vidéo qu’il voyait comme s’il assistait à la scène pour mieux tomber sur cette Quell.

Elle n’y va pas de main morte et massacre tout un tas d’innocents dans le club – qui est loin d’être un club d’innocents cela dit. La série nous mène donc rapidement à la confrontation Quell/Tak, à croire qu’elle apprend de ses erreurs de la saison 1 et des erreurs habituelles de Netflix. Le rythme est bien plus rapide et bon que d’habitude.

Tak cherche vraiment à comprendre qui est cette personne dans l’enveloppe de Quell, mais ce n’est pas très efficace. Elle est trop occupée à vouloir tuer tout le monde, et elle y arrive bien. Elle nous éviscère Durov et tranche la gorge d’Okada ; mais ce qui est intéressant, c’est surtout qu’avant de les tuer, elle leur demande s’ils entendent les cris. Lesquels ? Mystère ! Mais en tout cas, les veines de ses deux victimes deviennent subitement noires, et ça a l’air douloureux comme tout.

La scène est en tout cas géniale niveau action, et on finit sur une jolie chorégraphie de combat entre Quell et Tak. Vous avez vu comme je me suis mis à l’appeler Quell ? C’est qu’au moment de s’enfuir, Tak lui lance un couteau et qu’elle comprend subitement qu’il s’agit bel et bien de lui. Je suis sous le choc, mais elle aussi. On dirait qu’elle sort d’un état de transe quand elle reconnaît Tak et qu’elle ne sait pas bien ce qu’elle faisait jusque-là.

Malheureusement, ces chouettes retrouvailles entre eux sont arrêtées par l’arrivée dans le club de Carrera et de ses hommes. Loin d’être venus pour discuter, ils placent aussitôt en arrestation Tak, pensant probablement qu’il est le coupable des nombreux meurtres tout autour de lui – et possiblement des vraies morts d’Okada et Durov ? Bien sûr, Tak ne se laisse pas faire, mais comme on est en fin d’épisode, les scénaristes nous ont réservé une bonne surprise et un twist bien senti dans cet univers.

En effet, la nouvelle enveloppe de Tak refuse de tuer Carrera, même si Tak en meurt d’envie. Oh, nous voilà bien si les enveloppes se mettent à déconner comme ça, se reconnaître entre elles et nous court-circuiter la haine de Tak. J’ai adoré cette scène finale et ces rebondissements coup sur coup : c’est haletant, ça donne envie de se plonger dans l’histoire encore un peu plus. Vraiment, cette saison 2 part sur de bonnes bases.

En revanche, en parallèle de toute cette scène, je n’ai pas tout suivi à ce que négociait Trepp. On dirait qu’elle cherche aussi quelqu’un d’autre, finalement, et qu’elle a besoin d’argent pour ça, d’où ses missions.

> Saison 2

Bilan séries de février… planning

Salut les sériephiles,

Me voilà bien embêté les amis : nous sommes en début de mois, ce qui signifie que je dois théoriquement faire le point sur les saisons terminées au cours du mois de février, mais… je n’en ai pas terminée une seule. Ce n’était pas arrivé depuis… des années, je crois bien ! Cela fait plus d’un an que je fais le point chaque mois, et généralement, j’en ai toujours deux ou trois à évoquer.

Résultat de recherche d'images pour "the good place"

Ouais, mais non, je n’ai terminé que The Good Place (janvier) et High School Musical The Musical The Series (le 1er mars) en 2020. Aïe. J’ai plus de retard dans mes séries que mon train de ce matin qui a circulé 1h17 après son heure de départ (n’en déplaise à la SNCF qui a annoncé un retard de « 15 minutes » en considérant que les deux trains précédents avaient été annulées, alors que ça n’a jamais été annoncé comme tel).

L’avantage, c’est que j’ai eu le temps de réfléchir à cet article pour ne pas congeler sur place ; l’inconvénient, c’est que j’étais trop frigorifié (et en retard !) pour l’écrire ce matin. Bref, cet article est supposé être un bilan et c’est exactement ce que j’ai décidé de faire : un bilan de mon mois. Je sais, ce n’est pas évident avec la longueur de cette introduction… L’idée est simple, jour par jour, voilà où j’en suis de mon planning !

Résultat de recherche d'images pour "the walking dead season 10"

Lundi – The Walking Dead est enfin de retour avec sa fin de saison 10 depuis deux semaines. Ce n’est pas glorieux comme reprise pour l’instant, mais je suis à jour depuis un moment dans cette série et je n’ai pas envie d’accumuler le retard. En parallèle, Zoey’s Extraordinary Playlist a repris et je trouve que c’est très agréable à regarder avant d’aller me coucher ; ça met quelques chansons en tête et c’est léger. Dans les semaines à venir, il y aura aussi la reprise de Westworld… mais je vais changer d’emploi du temps de toute manière, je ne sais pas si je pourrai la voir ou non !

Résultat de recherche d'images pour "manifest"Mardi – En théorie, je suis censé regarder au moins Manifest qui est en pleine saison 2. La série a l’avantage de se rattraper assez facilement et de n’être pas trop prise de tête quand j’écris les critiques. C’est donc une série que je vais probablement rattraper en priorité, parce que même épuisé, ça se regarde tout seul.

Mercredi – Wow, j’ai réussi à voir neuf épisodes d’Emergence dans le mois grâce à la diffusion de TF1 qui m’a motivé à m’y remettre. La série est sympa, mais comme pour celle du mercredi, c’est tout simple comme intrigue et comme critique à écrire – limite, ça s’écrit tout seul. Bon, après, ce n’est pas gagné : la saison finit demain et je ne sais pas si j’ai envie de voir quatre épisodes, surtout que ça finit trop tard pour que je les regarde à la télévision. Bien sûr, je garde la tête hors de l’eau en continuant This is us également !

Résultat de recherche d'images pour "emergence terry o'quinn"

Jeudi – Il m’est inimaginable d’accuser du retard dans la diffusion de The Magicians qui délivre cette année encore une excellente saison. C’est la 5e année de la série et j’espère vraiment qu’elle sera renouvelée parce que les histoires tiennent la route (enfin… c’est perché depuis le début, plutôt). Enfin, ça, c’est ce que j’ai écrit il y a deux heures, et depuis, la série a été officiellement annulée 😥

Résultat de recherche d'images pour "the magicians sad"

Vendredi – Terrible journée que le vendredi, mais pour l’instant, je ne m’en sors pas trop mal : je n’ai pas eu plus d’une semaine et demi de retard en février pour voir mes épisodes de Station 19 et Grey’s Anatomy. Par contre, comme à l’époque de Private Practice, j’ai une petite lassitude parce que la double dose de drama, c’est too much, parce que la caserne de pompiers a plus de mal à me passionner et parce que les chirurgiens ne font pas les choix !

Résultat de recherche d'images pour "station 19 grey's anatomy"

Samedi – Là, on est sur une catastrophe limite nucléaire : Charmed, quoi ! J’ai six épisodes de retard, et ce n’est pas près de s’arrêter… La joie des séries diffusées le week-end : j’ai une vie le week-end, moi ! Ouais, je sais, j’ai suivi le début de saison sans problème, je ne m’explique pas trop ce qui a changé… Enfin, si, je sais très bien ce qui a changé, mais c’est ma vie perso. J’ai très envie de reprendre la série, je suis sûr que ça me prendra d’un coup et que j’enchaînerai les épisodes.

Résultat de recherche d'images pour "charmed season 2 2019"

Et le dimanche, pas de série diffusée, hop ! Finalement, le bilan du mois n’est pas si mauvais : j’ai mis longtemps à retrouver un équilibre en 2020 et à trouver les créneaux pour voir mes séries tout en gérant le blog… mais maintenant, c’est bon, j’y arrive à nouveau ! C’est juste dommage que je rechange complètement de vie la semaine prochaine : je remplaçais une collègue jusqu’au 10 mars… et je ne sais pas du tout dans quel établissement je vais être envoyé après. Croisez les doigts pour que le blog y survive une fois de plus ET que je trouve le temps de regarder des séries !

Zoey’s Extraordinary Playlist – S01E04

Épisode 4 – Zoey’s Extraordinary Neighbor – 16/20
Beaucoup de chansons et beaucoup d’intrigues se croisent et recroisent dans cet épisode, mais ça donne un résultat franchement agréable à suivre, parce que toutes les interactions paraissent fluides et efficaces pour mener d’un point A à un point B. Les solutions proposées aux problèmes compliqués de cet épisode sont en revanche trop simples pour être parfaitement crédibles… ce qui n’est pas si dérageant car la série a au moins le mérite d’en parler !

> Saison 1


Spoilers

104

Holy blessed father full of Christ…

Allez, on est lundi, il est temps pour moi de voir cet épisode parce que j’adore la série et que je ne vais quand même pas aller me coucher sans avoir vu le moindre épisode, non ? On recommence cette semaine sur la relation Mo/Zoey, où l’on (re)découvre que Mo est censé gérer tout l’immeuble.

De son côté, Zoey découvre ainsi qu’elle a un voisin vivant au rez-de-chaussée alors qu’elle n’a jamais vu personne entrer ou sortir de l’appartement en deux ans. Comme je la comprends, moi non plus, je n’ai pas encore croisé tous mes voisins en six mois. Forcément, la scène finit en chanson, avec Mo qui se met à chanter une chanson sur sa solitude. Il était temps d’entendre Mo chanter : depuis Glee, je savais qu’il avait une voix de dingue, après tout. Malheureusement, ce n’est pas tellement mon genre de chansons. J’ai bien ri d’entendre Mo parler d’un montage sur Walking on sunshine d’ailleurs, parce que c’est exactement ce que Glee avait fait.

En tout cas, Mo prétend donc que tout va bien alors qu’il est super triste ; mais forcément quand Zoey lui en parle, il refuse de le reconnaître. C’est le serpent qui se mort la queue cette histoire, et Zoey finit par le croire quand il suppose que ses pouvoirs sont cassés. Ce qui est intéressant, c’est que la chanson de Mo s’est déclenché quand il a expliqué prendre soin de l’agoraphobe du rez-de-chaussée et qu’en rentrant chez elle Zoey entend justement l’agoraphobe se mettre à chanter.

Et voilà, c’est évident que pour régler les problèmes des deux, il faudra les mettre en contact direct. Quoiqu’il en soi, Zoey veut absolument aider Mo et elle se met donc à le suivre jusqu’à son Eglise où il chante dans la chorale… en étant habillé comme un garçon. C’est l’occasion de lancer le générique avec un nouveau juron (j’adore l’idée), mais aussi de brouiller les deux nouveaux amis, parce que Zoey n’a pas la moindre idée de ce que c’est que la foi religieuse et que Mo est vexé de la voir se mêler de sa vie privée – chanson ou pas.

Zoey se décide aussitôt à se renseigner et demande donc des conseils de lecture à sa mère ; ce qui m’a beaucoup fait rire quand il était question du Kamasutra. Bon, en ce qui concerne Mo, l’intrigue nous le fait chanter tout plein de chansons, donc c’était top de l’entendre un peu plus, mais malheureusement, il est tellement mal à l’aise d’être à l’Eglise en garçon que ça vire à la catastrophe. Il fuit donc sa répétition et refuse de donner le moindre signe de vie à qui que ce soit, au point que le pasteur finit par passer chez lui et tomber sur Zoey.

On découvre que le pasteur Steven est ainsi très ouvert d’esprit et n’a aucun mal avec le fait que Mo soit gender fluid. C’est intéressant de mettre le nom dessus, et c’est intéressant de voir Zoey s’occuper de Mo comme ça. On en découvre plus sur lui, qui a l’oreille absolu et une peur bleue de voir ses mondes entrer en collision : il se rend compte qu’il est hypocrite de se rendre à l’Eglise en chantant. Pour mieux comprendre le personnage et sa souffrance, il faut en tout cas retourner dans le passé : sa découverte de son identité de genre a été très compliquée à gérer avec l’Église quand il était enfant, au point d’avoir dû changer plusieurs fois d’Église. Bien sûr, avant de venir dans cette Église-là, il s’est renseigné auprès du Pasteur et il sait que celui-ci l’accepte… mais il n’empêche qu’il a peur de la réaction des autres membres de la congrégation.

Bref, il se confie à Zoey et celle-ci décide… d’aller en parler directement avec le pasteur Steven qui est un personnage super sympathique. Zoey se met à se confier à lui bien plus que nécessaire et on passe des problèmes de Mo aux siens bien trop rapidement. Il n’empêche que ça finit par être efficace tout ça : Zoey y voit plus clair dans ses problèmes, et ça lui permet d’aider Bonnie, la voisine du rez-de-chaussée agoraphobe. Rapidement, elle lui propose de regarder les étoiles avec un télescope pour la faire sortir de chez elle et contre toute attente, ça finit par fonctionner.

Il s’agit là d’un véritable miracle pour Mo qui rencontre enfin cette locataire, et ça tombe bien : Mo avait besoin d’un miracle pour retourner à l’Église. L’épisode se termine alors en toute simplicité avec Mo qui se décide à chanter là-bas, en femme. Et bien sûr, il est accepté par tous sans le moindre problème. La série prend vraiment la voie de la simplicité sur ce coup-là.

En parallèle, Zoey est toujours très proche de Simon, et même un peu trop. Mo est persuadé que cette relation trahit des sentiments de sa part, là où Zoey insiste pour dire qu’ils sont amis et que c’est tout à fait normal comme relation. Mouais.

Les relations de Zoey au travail, c’est toute une histoire de toute manière. C’est à se demander quand elle travaille, franchement : elle semble plutôt occupée à gérer toutes ces dynamiques et ses petits-déjeuners au travail. C’est l’occasion aussi d’apporter une conclusion à l’épisode de la semaine dernière avec une boss qui retrouve sa paix intérieure maintenant qu’elle n’est plus en couple. C’est tout le contraire pour Max qui revient au travail en chantant Con te partiro dans sa tête.

Euh, je n’aurais pas forcément pensé que ça voulait dire qu’il avait couché avec sa copine, mais pour Zoey, c’est évident. J’aime beaucoup le personnage de Max et j’aime beaucoup comment cet épisode nous a enchaîné les chansons dans quasiment chaque scène. De Max heureux de vivre à Joan dépressive, il n’y avait qu’un pas et la reprise de Miley Cyrus par la boss m’a beaucoup fait rire – en plus, ça faisait longtemps que je n’avais pas entendu Wrecking Ball et la mise en scène faisant clin d’œil au clip était réussie.

Du côté de la famille de Zoey, il est temps de découvrir que sa belle-sœur est enceinte. Mon sens de l’observation est cassé. En tout cas, je suis plutôt content de cette scène qui présente le frère de Zoey et sa femme sous un nouveau jour, parce qu’ils me font bien rire. Et puis, ça me rappelle quelques scènes de Station 19 que j’ai bien aimées dernièrement. Bon, en tout cas, le frère décide de s’occuper de son père pendant que la mère prend un peu de temps pour elle, et il en profite pour demander des conseils à son père sur sa paternité à venir.

C’est très sympathique comme intrigue, surtout que le père a fait de gros progrès avec son clavier et surtout qu’il lui conseille de regarder la vidéo de son mariage. Et dessus, le père était en pleine forme. Je note surtout que c’est l’occasion pour moi d’apprendre le nom du frère : David. C’est compliqué d’écrire la critique sans prénom parfois.

Le toast que le père fait au mariage de David est super parce que c’est exactement ce dont David a besoin en ce moment, mais ça fait craquer le père qui se met à pleurer devant la vidéo. Ben oui, il est malade et prêt à mourir, alors la pensée de son petit-enfant, c’est compliqué à gérer, surtout qu’il ne peut pas en parler.

David s’en confie à sa femme et tous les deux décident finalement de faire une fête pour révéler le genre de leur bébé. Ouep, c’est leur idée pour faire en sorte de rassurer le père sur les grands moments qu’il va manquer : il y en a d’autres qui peuvent arriver avant. C’était très sympathique comme intrigue, et comme conclusion. David et sa femme vont donc avoir un petit garçon… et ça permet à Zoey de consoler sa boss avec le gâteau rose qui était prévu en cas de petite fille.

Autrement, comme prévu, la mère de Zoey prend un peu de temps pour elle, mais contre toute attente, ce temps pour elle finit par être l’organisation du mariage de… Simon. Ouep, leur fleuriste les a plantés (putain, et mon Bingo Séries alors ?), alors ils l’embauchent pour gérer les compositions florales. C’est du grand n’importe quoi, mais bon, le monde est petit, surtout quand Zoey donne le numéro de sa mère à tout le monde, j’imagine.

Bien sûr, ça signifie surtout que la mère comprend bien vite que Simon était le crush de sa fille dont elle lui avait parlé. Elle se rend donc chez sa fille pour partager une bouteille et lui expliquer qu’elle ne la juge pas de la relation qu’elle entretient avec Simon – ils s’envoient des SMS assez tard quand même. La bonne nouvelle que Maggie (la mère) apporte à sa fille, c’est que plus jeune, elle aussi avait eu un flirt avec un certain Ray, et qu’elle a fini par rencontrer plutôt son mari. Zoey pose donc son portable sans répondre à Simon, et tant pis pour tous les shippeurs qui les veulent ensemble.

> Saison 1