Le #WESéries 17… pour occuper le re-reconfinement ?

Salut les sériephiles !

Le dernier #WESéries avait eu lieu pour le reconfinement de fin octobre… Est-ce que la dix-septième édition qui approche à grands pas peut être vue comme un signe annonciateur d’une nouvelle période enfermés chez nous ? Peut-être bien. On peut l’espérer en tout cas, parce que les chiffres de la contamination s’emballent et les mesures annoncées font l’effet d’un pétard mouillé pour l’instant.

Histoire d’avoir de quoi faire péter un vrai pétard, sachez donc que le prochain week-end à consacrer à vos séries préférées aura lieu dès vendredi prochain, à 19h. Oui, nous sommes un brin en retard pour l’annoncer, mais en fait, avec la période plus qu’incertaine, nous attendions d’être certains de notre date avec Ludo, qui co-organise toujours le week-end, pour vous l’annoncer.

« Occuper le re-reconfinement » ? Avouez que ça sonne toujours aussi bien que la dernière fois ! Pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette nouvelle édition, finalement, puisque nous sommes dans la continuité du précédent jusque dans le contexte historique que nous vivons. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que vous soyez un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles et de nouveaux défis, alors c’est parti !

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 5 février, à 19h jusqu’au dimanche 7 février à minuit. C’est l’occasion pour moi de frôler le burn-out, d’ailleurs, puisque ça veut dire qu’en plein milieu de ce week-end chargé en épisode, il faudra que je me débrouille pour pondre la prochaine grille de Bingo Séries qui paraîtra, si tout va bien, samedi soir prochain à 20h ! Oui, ça ne laissera que la journée du dimanche pour trouver des points, hasard du calendrier…

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore, si on le convertit, 8h30 (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Je n’ai plus tellement de retard en cette année affectée par le covid19, mais j’ai toujours sur le feu la saison 2 de God Friended Me, comme lors des deux précédentes éditions. Je n’ai pas spécialement envie de la regarder en ce moment cela dit, alors je vais peut-être plutôt miser sur le Challenge Séries 2021. On verra.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… (suspeeeeeense) regarder un épisode qu’un autre participant du week-end en séries aura regardé durant cette dix-septième édition. Vous pouvez évidemment choisir de regarder ensemble – en visio, hein, on respecte la distanciation et les gestes barrières, de le commenter ensemble, ou juste fouiner pour voir ce que les autres regardent.

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de continuer votre Challenge Séries 2021 si vous y participez ? 18 épisodes, c’est un bon moyen de savourer certaines séries en enchaînant plusieurs épisodes, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’avais fait lors d’une précédente édition avec The Rain et American Horror Story. C’est aussi le bon plan pour rattraper des séries partageant un même univers sans forcément faire une overdose ?

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant deux épisodes en commun avec un autre participant. C’est encore faisable rien qu’avec les épisodes hebdomadaires, ça, en plus !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais toujours Supergirl, mais la flemme est totale, ou carrément une nouvelle série, histoire de, parce que j’en ai un certain nombre dans mon planning de challenge (vous l’aurez compris à force !). D’ailleurs, j’ai dix-neuf épisodes de retard dans Riverdale !

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser dans votre planning quatre épisodes vus par un ou plusieurs autres participants de ce week-end… Oui, quatre épisodes, ça peut se diviser tout de même : deux épisodes vus par Ludo, deux par moi, ça vous en fait quatre et c’est bon. Je cite nos noms juste parce que je suis sûr qu’on participe, mais ça peut être n’importe quel autre participant, hein !

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis même arrivé en commençant le samedi après-midi, alors c’est faisable pour de vrai. Je l’ai aussi fait en étant un peu aidé par le premier confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien. Puis, il y a la saison de The Haunting of Bly House qui attend toujours que je la commence… et cette fois-ci, ça risque d’arriver pour de bon. Je ne devrais pas dire ça, je me porte la poisse tout seul !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour… huit épisodes vus par d’autres participants du challenge. Et là encore, ça peut être divisé ; personne n’est forcé de voir exactement les huit mêmes qu’un seul autre participant, ça peut être un épisode pris chez huit participants différents par exemple. Au moins, avec ça, vous pourrez peut-être découvrir de nouvelles séries…

ET VOILÀ ! Cette fois encore, je suis très incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas réussir à aller jusqu’à l’ultime. En fait, comme d’habitude si je fais le basique, je serais déjà bien content, surtout que je n’ai aucune idée d’où je vais passer le week-end prochain, qu’il y aura reconfinement et bingo en cours… Ca fait beaucoup d’un coup, non ?

On verra bien, et de toute manière, j’ai plein d’épisodes potentiels pour passer un très bon week-end, comme vous l’aurez lu dans les différentes rubriques « je vous conseille » de cet article. Qu’est-ce que je vais regarder, du coup ? Soit ce sera un rattrapage de mes hebdos (si je ne suis pas à jour d’ici là), soit un rattrapage d’une série que je devrais avoir déjà terminé, soit une toute nouvelle. Bref, j’en sais rien du tout… mais ce serait bien d’avancer mon Challenge Séries 2021, puisqu’il a déjà meilleure allure que l’an dernier !

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, ce que je rabâche à chaque fois de toute manière… Franchement, il n’y a plus que les nouveaux pour lire cette rubrique, j’imagine. Et moi pour la relire (et y trouver encore des fautes parfois) 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Sérieset c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui débutera justement samedi à minuit… C’est l’idéal pour commencer en marquant un grand coup avec plein d’épisodes vus le dimanche ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI 5 À 19h !

WandaVision – S01E04

Épisode 4 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !

> Saison 1


Spoilers

So you’re saying the universe creating a sitcom starring two Avengers ?

Je n’avais pas vu que l’hélicoptère de l’épisode 2 possédait le logo du SWORD, je suis aveugle franchement. Je devais être ébloui par l’apparition de la couleur… mais qu’importe ce point peu important du résumé quand la première scène était absolument dingue. J’ai hurlé, tout simplement : on y suit « Géraldine » qui se reconstitue dans une chambre d’hôpital.

Oui, oui, elle se reconstitue, parce qu’elle fait partie de ceux ayant été détruits par Thanos lors d’Avengers Infinity Wars. Cela fait donc cinq ans qu’elle a disparu, mais si nous on le sait, ce n’est pas le cas des personnes qui réapparaissent. Loin de la bataille incroyable d’Endgame, c’est la panique générale que j’espérais qui a donc lieu dans cet hôpital. On y aperçoit des personnes qui réapparaissent après cinq ans, à des emplacements improbables pour certains, avec des blessures pour d’autres et provoquant des accidents également…

Les Avengers n’ont pas réfléchi à tout, et ça fait quelques mois que je clame en boucle que les gens qui étaient dans un avion au moment de leur disparition ont la pire VDM qui soit dans tout l’univers Marvel (et ça en dit long). Bref, « Geraldine » apparaît donc au milieu de l’hôpital et s’inquiète de ne pas voir sa mère dans son lit d’hôpital. Dans la panique, elle tente d’obtenir des informations, mais ce n’est pas évident quand la moitié de la population mondiale est en train de réapparaître subitement – imaginez aussi toutes les personnes qui ont refait leur vie avec enfants pour mieux retrouver leur ex désormais (coucou Manifest), ou ceux qui réapparaissent sous la douche alors que leur appartement est occupé par quelqu’un d’autre désormais, ou… Tant de situations. Et ces gens, où vont-ils vivre ? En cinq ans, les maisons et appartements ont dû être détruits, rachetés, réoccupés… Je veux une série d’anthologie avec que des épisodes nous montrant le retour de gens. BREF. Concentre-toi, Jérôme.

« Geraldine » finit par tomber sur un médecin qu’elle connaît, car elle vient juste d’opérer sa mère selon elle. Oui, mais non, c’était il y a cinq ans : « Geraldine » apprend donc la mort de sa mère, Maria Rambeau, et l’on découvre ainsi qu’elle est Monica Rambeau ; même si elle avait été annoncée dans ce rôle il y a plus d’un an.

Elle apprend ensuite avoir disparu pour cinq ans, ce qui lui fait un petit choc et m’a fait kiffer plus que jamais le générique Marvel Studios qui apparaît ensuite. C’était si cool. Rien que ce début… Pfiou ! Le budget, tout ça tout ça, c’est tout ce que je voulais voir dans l’univers Marvel qui arrive enfin !

Comme si de rien n’était, Monica se rend ensuite au boulot, et j’ai commencé à comprendre que nous n’irions pas dans les années 80 cette semaine. C’était franchement frustrant, mais admettons. Monica travaille donc au S.W.O.R.D où sa carte d’accès ne fonctionne plus et où tout a bien changé. Cela fait trois semaines qu’elle est revenue et le monde recommence déjà à tourner. Elle apprend (que de choses à découvrir pour elle !) que le S.W.O.R.D se concentre désormais sur les robots et la nanotechnologie, histoire de se défendre face aux menaces de l’espace. On change totalement d’ambiance par rapport à la série habituelle, parce que nous sommes loin d’une sitcom marrante avec cette base du S.W.O.R.D. Et ça me déçoit un chouilla, même si c’est passionnant à découvrir.

L’homme avec qui elle a rendez-vous explique tout de même qu’il était le seul choix restant pour être le nouveau directeur du SWORD, là où ça aurait dû être Monica. Celle-ci découvre ensuite qu’elle est punie et ne peut reprendre son boulot comme si de rien n’était, parce que sa mère avait prévu le retour de personnes disparues et espérait les tenir à distance de l’action, au cas où il s’agisse de traîtres.

Voilà en tout cas comment Monica s’est retrouvée affectée à Westview, où elle rencontre un agent du FBI, Woo (déjà vu dans Ant-Man et la Guêpe), qui lui explique qu’ils ont une personne disparue faisant partie de la protection des témoins. C’est gênant, mais pas autant que le fait que la ville de Westview n’existe pas selon le shérif du coin. Mais alors vraiment pas.

Il est pourtant devant le panneau de la ville. Ouep, Wanda est beaucoup trop forte : elle a provoqué une amnésie générale autour de la ville… mais pas pour le monde entier, tout de même. Le problème, c’est que si nous on a deviné ça depuis un moment, ce n’est pas le cas de nos nouveaux personnages principaux.

Monica est curieuse, et elle se débrouille donc pour enquêter à coup de drone de mini-hélicoptère qu’elle utilise pour aller visiter la ville. En effet, ni elle, ni Woo ne sentent qu’ils peuvent aller en ville… Cependant, une fois le drone disparu, Monica s’approche et comprend que la ville est entourée d’un champ de force. Toujours bien curieuse, elle se fait alors embarquer dans le monde de l’illusion provoquée par Wanda. Voilà qui explique son arrivée soudaine dans le quartier en noir & blanc, et l’inquiétude générale qui se dégageait de son arrivée dans le monde normal à la fin de l’épisode précédent.

Tu parles d’un retour au calme et d’une « punition » que de la mettre à bosser sur cette affaire de disparition au New-Jersey ! Vingt-quatre heures plus tard, c’est donc toute une base militaire qui est en place aux abords de Westview, New Jersey pour comprendre ce qu’il se passe. Une équipe de scientifiques surdoués est montée à la va-vite, et on y découvre principalement le Docteur Lewis – qui était dans les premiers Thor, mais là, j’avais vraiment oublié son existence et la revoir ne m’a pas aidé à m’en souvenir. Elle n’a pas le look d’une surdouée, mais pourtant, elle comprend d’elle-même très vite que les drones disparaissent sans apporter la moindre information intéressante.

Lewis capte rapidement des CMBR, des radiations micro-ondes cosmiques de fond (les sous-titres français n’aident pas avec un « fond diffus cosmologiques » qui semble moins précis et zappe l’aspect radiation ?), mais aussi des ondes plus longues par-dessus le bruit. Soit. Elle en déduit rapidement qu’il s’agit d’ondes hertziennes et demande à ce qu’on lui apporte une télévision, une ancienne télévision, parce qu’elle capte quelques images…

Pendant ce temps, l’Agent Franklin est envoyé en observation via les égouts dans une tenue qui nous permet de comprendre qu’il sera vite analysé comme étant l’apiculteur de l’épisode 2. On s’en doutait largement aussi. Ce n’est que là que Lewis parvient toutefois à capter des images de l’épisode 1, et il apparaît alors assez clair qu’il y a un étrange décalage temporel entre la série (dont les décennies défilent) et la réalité (la réalité étant ici la série que l’on regarde, hein).

Lewis n’a pas beaucoup de réponses à apporter aux questions que ça pose. Quant au CMBR, elles datent du Big Bang. Le moins crédible dans tout ça ? Ce n’est pas le décalage temporel (on n’en serait qu’à l’épisode 1 alors que Monica est déjà envoyée dans l’illusion de Wanda), c’est que personne ne soit en train de rire devant cette sitcom ! Heureusement, ça change ensuite avec une Lewis qui s’investit énormément dans la sitcom. Ben oui, elle continue de visionner le programme !

Elle n’est pas la seule : tout le SWORD s’amuse donc à retrouver l’identité de chaque personne approchant Wanda ou Vision dans la sitcom. J’aimerais bien en savoir plus sur eux au passage, mais ce n’est pas le cas. En tout cas, Lewis finit par faire tomber ses nouilles en découvrant Monica à l’écran, dans le rôle de Geraldine.

Elle confie alors à Woo qu’elle a une théorie et s’en débrouille pour tenter d’entrer en contact avec Wanda, via la radio. Ouais, c’est donc l’agent Woo qui entre en contact avec elle dans l’épisode 2 pour lui demander qui lui fait ça. Bon, ce n’est qu’à ce moment-là que Woo apprend l’apparition de l’hélicoptère rouge dans un épisode en noir et blanc, donc la prise de contact est quelques minutes plus tard, hein.

Woo essaie d’entrer en communication avec Wanda et hop, la série zappe ce qui est en train de se passer. Lewis ne voit pas tout à fait la même chose que nous d’ailleurs, c’est étonnant. C’est un échec apparent de la mission, et ce n’est que le début. Le problème de cet épisode est probablement que l’on reconstitue le puzzle plus vite qu’on ne nous le montre. L’Agent Franklin finit ainsi par pénétrer à Westview, pour mieux se découvrir apiculteur, passer en noir et blanc et être dégagée par celle-ci.

On ne le voit pas revenir par contre, alors que je m’y attendais. Je me demande ce qu’il est devenu. En attendant d’avoir la réponse, on peut voir nos personnages regarder la sitcom qui me manque cette semaine. Lewis est fan du changement de décennies à chaque épisode, et moi je suis surtout frustré de ne pas avoir encore les années 80.

Lewis et Woo regardent l’épisode comme nous, et ils finissent aussi par découvrir que Monica est dans cette drôle de sitcom, mais aussi que désormais, elle parle. Ils en arrivent vite à l’accouchement de Wanda, qui nous fait verser une larmichette à Lewis, et au fait que Monica mentionne l’existence d’Ultron.

Wanda s’approche d’elle, menaçante et… Quelqu’un censure l’émission, et alors que Woo demande qui, il est clair qu’il s’agit de Wanda. L’alarme se met à sonner dans la base, et on tombe enfin là où on en était la semaine dernière. On nous en fait toutefois découvrir plus sur Wanda et Vision.

On repart ainsi sur la scène où Wanda s’avance, menaçante. Wanda se débrouille donc pour faire partir et disparaître Monica, en l’expulsant violemment en-dehors de sa maison, de sa ville, de sa vie. Perturbée, elle recrée ensuite les murs de sa maison et se tourne vers ses jumeaux, pour mieux retomber dans son illusion… alors que Geraldine/Monica est prise en charge par le S.W.O.R.D. L’écran n’en finit plus de changer de format et dans l’illusion, Wanda a soudain la vue de Vision en tant que cadavre bougeant…

Tout est bien qui se termine bien pour eux cependant, puisqu’ils finissent par regarder la télé avec les jumeaux ; alors que Monica dévoile à Woo et au S.W.O.R.D que tout est créé par Wanda depuis le début… Si hâte de voir la suite, encore une fois !

> Saison 1

 

Wynd : la fuite du prince (Livre 1)

Salut les sériephiles,

Pour aujourd’hui, je vais décaler un article prévu pour demain, parce que je n’ai plus le temps d’écrire celui que je voulais ce soir. Ca, c’est pour vous introduire ma tambouille interne de conception du blog. Maintenant que c’est dit, laissez-moi vous parler d’un comic lu il y a un moment maintenant : Wynd. La suite ne paraîtra qu’en mai 2021, alors j’ai pris le temps d’attendre avant d’en parler, mais… J’ai vraiment accroché, donc autant l’évoquer sur le blog.

Wynd (Volume) - Comic VineAvant toute chose, il faut que je retrace la raison qui m’a poussé à lire ce comic aux éditions BOOM! Studios… Et c’est tout simplement la couverture du tome 1, qui était affichée en publicité à la fin d’un des comics Buffy (il faudra que j’en parle aussi, d’ailleurs). Une pleine page avec cette illustration, et hop, l’envie de lire cette histoire était née. Cela faisait bien longtemps que ça ne m’était plus arrivé : la simple vue de la couverture a réussi à m’intriguer au point que je me motive à faire quelques recherches dessus, et ça m’a rendu encore plus perplexe quand j’ai trouvé des informations dessus.

En effet, Wynd nous présente un héros éponyme vivant dans un univers fantasy moyenâgeux où la magie est bannie. Certains êtres sont toutefois touchés par la magie et possède des dons ou différences physiques particulières… sauf que tout cela est très mal vu par la population, et on comprend bien rapidement qu’il y a un vrai danger à être de ces êtres magiques – même si personne ne choisit vraiment de l’être.

Vous l’aurez deviné facilement, Wynd fait partie de ces êtres qui doivent cacher leur identité, ce qui n’est pas si facile quand on a des oreilles pointues comme les siennes. Et bien sûr, il se retrouve rapidement embarquer dans une quête qui va lui permettre peu à peu de s’accepter plus facilement. Le tout permet aussi une métaphore assez peu subtile de l’homosexualité, parce qu’il est un ado touché par un changement physique qui le rend différent dans un monde qui n’accepte pas la différence, et parce que la BD est très LGBT+, mais je ne veux pas trop en dire ; juste vous donner envie de découvrir cette très bonne histoire.

Wynd (Volume) - Comic VineJ’ai vraiment beaucoup aimé les dessins de cette aventure et les quelques surprises du royaume que l’on découvre au cours des premiers numéros parus pour le moment. Le niveau d’anglais à avoir pour lire ce comics n’est pas si élevé, et ça fonctionne bien comme histoire. Par contre, si j’ai immédiatement accroché au personnage de Wynd et à l’antagoniste principal des premiers numéros, un homme qui masque son visage avec des bandelettes (et est aussi intrigant que flippant), j’ai eu beaucoup plus de mal avec les autres personnages du premier livre, en cinq numéros, appelés la fuite du prince (j’aime le prince en question, cela dit).

Le crush de Wynd, par exemple, n’est pas du tout le genre de personnages qui peut m’intéresser habituellement, pas plus que tous ceux qui l’entourent. Et pourtant, quand il est question de perdre un personnage en cours de route, je me suis rendu compte que ça me faisait chier de perdre quelqu’un dans l’équilibre de ce comic. Autrement dit, j’ai vraiment accroché, et j’ai même trouvé intéressante la mythologie développée au cours des premiers numéros, même si c’était lourd : le monde de Wynd est régi par… des vents. Wind. On a connu plus subtil, mais ça apporte l’explication de la magie (et de son absence dans une partie du monde) de manière simple et logique.

En tout cas, j’ai tout lu assez rapidement sur la fin 2020 et j’ai fini ces premiers numéros avec un sourire, parce que j’ai aimé le dernier numéro lu. J’ai hâte de découvrir la suite de l’histoire, le mois de mai me paraît super loin, j’espère qu’il n’y aura pas de décalage à cause du covid, encore. Quant au fait que j’ai tout dévoré, c’est la preuve que, peut-être, la fantasy peut être faite pour moi, finalement. Tout serait une affaire de personnages et répliques ? Ou alors en grandissant, je m’améliore ? Vous me direz si vous me trouvez moins chiant qu’avant, maintenant, j’attends juste le mois de mai :

Ce que c’est que le méta

Salut les sériephiles,

Il est plus que temps pour moi de rouvrir un peu le lexique du sériephile pour y ajouter un nouvel article de définition. Et cette fois, il va être question d’un terme que j’utilise beaucoup depuis cinq ou six ans, et donc que j’utilise beaucoup sur le blog, sans toujours bien le définir : méta. Ah. C’est un peu complexe, pour le coup.

Buffythevampireslayer Mustbetuesday GIF - Buffythevampireslayer Mustbetuesday Tuesday - Discover & Share GIFsAlors, c’est quoi le méta dans une série ? Le « méta », c’est lorsqu’une série (ou un film, un livre, etc.) nous montre que ses personnages ont soudainement conscience d’être dans une série (ou un film, un livre, etc.). Tout simplement. Avec le temps, ça s’est tout de même un peu complexifié : le méta désigne aussi la mise en abîme, ou tout simplement la référence plus ou moins subtile aux coulisses de la série : lorsqu’un personnage cite le nom du projet d’un autre acteur, ou fait une blague qui est drôle quand on connaît la vie personnelle de l’acteur à qui il parle, ou quand il y a un jeu de mots qui permet à tout le monde de comprendre une référence au monde réel ; ou quand il y a un commentaire sur l’écriture même du programme, ou sur sa diffusion (ci-dessus)… Tant d’exemples possibles !

Meta GIF | GfycatBref, il y a plein de moments où l’on parle de méta, mais c’est bien souvent lorsque le quatrième mur théâtral finit par être brisé – le quatrième mur, c’est lorsqu’un comédien au théâtre parle directement aux spectateurs. Tout ça est lié, c’est fait plus subtilement parfois, notamment lorsque les personnages ne semblent pas avoir conscience qu’ils sont en train de faire référence au projet d’un acteur. En tout cas, le méta, c’est toujours génial.

C’est quoi ce nom ? Il s’agit en fait d’une abréviation, celle de méta-référence (dans le cas où les personnages savent qu’ils sont dans une fiction)… ou parfois de métafiction (lorsque nous sommes face à une fiction dans la fiction – la mise en abîme de vos études au collège ou lycée). Comme c’est une abréviation, ce n’est pas toujours clair, ce « meta », c’est un fourre-tout bien pratique, tout simplement.

Spartacus: Vengeance - Justine Béa

Quelle origine ? Ce préfixe, c’est du grec, et ça veut dire « au-delà », tout simplement. Nous sommes donc « au-delà » de la référence, « au-delà » de la fiction, et c’est bien logique. Lorsque les personnages ont conscience d’être dans une fiction, ils ne sont plus tout à fait dedans, quoi. C’est important d’en prendre conscience, je pense.

Why “Community” was a work of terrorism | by IdeasAtTheHouse | MediumEt aujourd’hui ? Les séries en font de plus en plus, j’ai l’impression. Bien sûr, j’ai pris conscience du phénomène surtout grâce à Community qui en jouait absolument tout le temps, avec beaucoup d’inside joke destiné aux téléspectateurs les plus attentifs et de références aux autres projets des acteurs, des scénaristes, etc. C’était facile à faire avec un personnage comme Abed, persuadé de vivre dans une série télévisée et voyant des références méta absolument partout.

Pourtant, ça existait déjà avant – vous voyez bien l’exemple de Buffy ci-dessus, faisant référence au jour de diffusion de la série. Et ça continue dans les séries aujourd’hui : Agents of S.H.I.E.L.D en faisait parfois aussi par exemple. Une chose est sûre, j’adore ça, surtout quand l’idée est de faire de l’humour. De ce point de vue-là, je ne peux que vous citer WandaVision d’ailleurs : la série est ultra-méta avec ses références constantes au format télévisée de la sitcom, affichant son amour pour la télévision de chacune des décennies depuis les années 50. C’est si parfait à regarder, je suis fan, tout simplement.

Searching for 'Scarlet Witch'