Ces séries vues en mai 2022 (la catastrophe)

Salut les sériephiles,

L’avantage de cet article, c’est que contrairement à d’habitude, il va être vraiment rapide à écrire – mais pas à publier. Je n’ai vu quasiment aucune série le mois dernier, et les bugs de WordPress n’ont fait qu’empirer ma situation !

12 épisodes vus

C’est bien simple : ce mois de juin est une catastrophe. Je crois que c’est la première fois que ça m’arrive d’être à ce point à la ramasse sur mes séries. L’avantage, c’est que j’ai eu la bonne idée de faire ça le mois où plein de séries se terminent. Au moins, ce sera à peu près rattrapable. L’inconvénient, c’est que je ne sais pas du tout quand j’aurais le temps devant moi pour regarder ça. Je remets tout à l’été depuis un peu plus d’un mois, mais l’été n’est pas extensible à l’infini non plus.

Bref, il y a eu très peu de critiques sur le blog au mois de mai, juin ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices en ce début de mois encore bien chargé et même cet article bilan est un enfer à mettre en page sur WordPress. Le blog a connu des jours meilleurs – mon hobby aussi, très certainement. 

Eh, ce qui n’est pas vu aujourd’hui sera bien vu un jour ou l’autre, non ? J’espère, en tout cas. 

 

Meilleur épisode vu : 
NCIS Hawai’i – S01E20

Un épisode remarquablement bon et qui détonnait parmi le reste vu ce mois-ci.

Un petit 17/20 est le meilleur épisode vu au cours du mois, et pour cause : je n’ai quasiment rien critiqué, à part des séries procédurales en mode express. Et quand je regardais sans critiquer, c’était pour le même genre de contenu.

Par conséquent, c’est un peu une place par défaut… mais aussi une place mérité parce que l’épisode fait de vrais efforts pour ne pas qu’être un procédural. Dans cet épisode, la vie de chaque personnage évolue, et c’est bien intéressant.

Bref, c’est un épisode efficace qui propose un excellent divertissement.

Pire épisode vu
The Wilds – S02E01

Est-ce que je vais vraiment continuer de regarder la série, par contre ?

Rien n’est moins sûr ! Une partie de moi a envie de continuer pour obtenir quelques réponses, l’autre s’est vraiment fait chier avec cet épisode.

Je n’ai même pas pris le temps d’écrire un article sur le sujet, alors qu’il y aurait pourtant de quoi faire. C’est que je m’étais dit que j’allais attendre de voir la saison complète pour le faire… mais bon, je ne suis pas prêt de la continuer non plus.

Allez, c’est décidé : j’écrirai sur la série demain !

Episode le plus attendu :

The Magicians – S04E13

J’ai décidé que rien ne m’interdisait de parler de mon rewatch de la saison 4 de la série dans cet article. Franchement, c’est bien la série qui m’a donné envie de continuer de bosser ces derniers temps : je travaillais devant, mais au moins, j’avais l’impression de voir un peu une série.

En revanche, c’est un peu triste, parce que si j’attendais tant cet épisode, c’est pour les mauvaises raisons. C’est un épisode très cathartique, qui me rapproche beaucoup de la fin de la série, mais que j’aime revoir pour ses dix dernières minutes assez incroyables à vivre – et à revivre apparemment.

Il me fait donc toujours autant d’effet après trois années complètes – et au moins autant de revisionnage, parce que c’est une valeur sûre et vraiment qualitative. Bref, je l’attendais, évidemment que je l’attendais et que je ne pouvais pas parler ici d’un autre épisode.

Voir aussi : J’ai revu la saison 4 de The Magicians (et j’ai moins accroché que prévu ?)

Personnage préféré
Margo – The Magicians

Pour la même raison, comment parler d’un autre personnage que Margo dans ces lignes ? C’est vraiment un personnage incroyable et mon amour pour elle pourrait probablement remplir une bibliothèque d’articles si je m’y mettais.

Je ne vais pas le faire pour gagner du temps sur la mise en page. Et du temps tout court parce qu’il faut quand même que je bosse ce soir après la rédaction de cet article. 

En tout cas, si vous n’avez toujours pas commencé la série, vous savez quoi faire. Et accrochez-vous, parce que Margo n’est pas génialissime dès le départ. Elle est comme le bon vin, elle devient meilleure avec le temps. Que je n’ai pas, donc.

Personnage détesté :
Tout le monde – The Wilds

L’embarras du choix était grand avec cette série, et j’ai fini par me rendre compte devant le premier épisode de la saison 2 qu’il n’y avait plus personne me donnant envie de rester.

C’est simple : il faut vraiment que j’arrête de m’entêter à essayer de la voir, malgré mon envie d’obtenir des réponses sur la série et mon avis qui a parfois changé du tout au tout sur certaines séries.

Si Riverdale parvient à me proposer une saison 6 plus intéressante, pourquoi cette série n’y arriverait-elle pas ? 

Je garde espoir, il n’est jamais trop tard… mais quand même, je sais que l’envie de reprendre la série n’est vraiment pas là. 

Voir aussi : Vus en 2022

 

J’ai vu 12 épisodes parmi les saisons suivantes :

 

La suite en juin (enfin, on fait ce qu’on peut comme on dit)…

juin 2026
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Des nouveautés bien fades

Salut les sériephiles,

Nous sommes en plein mois de mai et je n’ai pas mon blog à portée de main pour parler des upfronts. C’est juste aberrant comme situation, mais je ne peux pas m’empêcher d’en parler malgré tout. L’article finira bien par être publié de toute manière, si possible avant septembre… Il le faudra bien.

Bref, ce n’est pas le sujet de l’article. Le sujet, vous l’avez compris, c’est que je suis super déçu des nouveautés séries dont j’entends parler en ce moment avec les upfronts. Pourquoi ça ? Eh bien… parce que ce n’est pas bien original, en fait. On a une série sur les pompiers de Californie faisant équipe avec des prisonniers sur CBS, d’accord, mais ce Fire Country ne m’intéresse que moyennement quand j’ai déjà trois séries de pompiers en cours et qu’ils ont casté un acteur de Lone Star dedans – et pas le bon. La CW, elle, fait le choix de ne commander que des spin-offs de séries déjà populaires, histoire de flirter avec ses audiences habituelles. Et ainsi de suite.

Plus le temps passe et plus j’ai l’impression que les networks ne sont bons qu’à nous proposer des idées remâchées et des spin-offs. C’est bien dommage, parce que ça manque clairement de séries à la The Magicians dont je parlais hier : des séries un brin plus ambitieuses, des séries sortant des sentiers battus. Bon, bien sûr, celle-ci n’était pas sur un gros Network, mais je ne sais pas, prenons How to get away with murder en exemple… C’était une série originale dans sa narration, ambitieuse par son idée et même si elle a duré trop longtemps, elle était parfaite pour un network.

J’ai du mal à croire que ça ne puisse plus être le cas aujourd’hui, et pourtant, les networks ne tentent plus rien. Pour leur défense, j’imagine bien que les choix ne doivent pas être évidents : il faut s’assurer une série qui puisse attirer des spectateurs, alors l’originalité fait peur. La concurrence est de plus en plus rude avec les plateformes de streaming et désormais Disney qui prend une bonne part du marché avec les séries Disney et Marvel…

Seulement voilà, à ne pas oser un peu plus, tout ce qu’il se passe, c’est que le public de sériephiles les déserte. En tout cas, moi, je les déserte, les nouveautés ne me vendent absolument pas de rêve et même si je sais que je regarderai certaines d’entre elles (si je trouve le temps, remarque) grâce au casting d’acteurs que j’aime bien (So Help me Todd notamment), je sais aussi que je préfère largement les nouvelles séries sur les plateformes payantes désormais.

C’est gênant, parce qu’il faut payer les plateformes en question et parce que je déteste le plus souvent la diffusion sur ces plateformes, avec tous les épisodes disponibles d’un coup. Après, peut-être que c’est une bonne chose pour moi finalement : quand je vois le retard que je prends dans des séries que j’aime, c’est un peu comme si j’avais à rattraper toute une saison d’un coup.

N’empêche que les séries de networks sont fades quand même, et ça, ça veut dire que j’aurais encore plus de mal à les rattraper. L’avantage, c’est que j’aurais des épisodes de séries (procédurales !) à voir dans les transports en l’absence de copies cet été et l’an prochain aussi, parce que bon, c’est un peu les seules qui risquent de me convaincre de les tenter quand je pense que les projets seront annulés de toute manière. Ben oui, ce qui est fade dégage.

Ou pas. Prenons Debris par exemple : la série a été annulée pour de mauvaises raisons, parce que trop ambitieuse donc pas assez de public. Bref, les networks sont foutus. Et nous aussi.

J’ai revu la saison 4 de The Magicians (et j’ai moins accroché que prévu ?)

Salut les sériephiles,

Je sais que c’est bizarre comme titre, mais c’est pourtant la vérité ! J’ai commencé la saison 4 de The Magicians en février dernier et ce n’est que dimanche dernier que je l’ai terminée. Autant dire que la série m’a quelque peu déçu. Mais alors, que s’est-il passé avec la saison 4 ?

Notons que je spoile un peu la saison 5 au passage en fin d’article.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More EpisodeLa saison 4 est vraiment géniale, parce que cette série est exceptionnelle, mais elle a le défaut de passer après la saison 3 qui était tout simplement parfaite. Et dans un rewatch, ça lui fait un peu mal, parce que l’on passe d’une saison très sérialisée et bien construite à une saison qui part vraiment dans tous les sens. Ce n’est pas que la saison 3 ne parte pas elle aussi dans tous les sens, mais la différence réside vraiment dans la manière dont l’intrigue est gérée. En saison 3, il y a une quête très claire avec sept clés à trouver, et tous les personnages se retrouvent impliqués dans la quête. Les choses sont très claires, et quand elles ne le sont pas, elles s’éclaircissent bien vite.

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En saison 4, c’est plus compliqué. Le début de saison est génial, avec l’idée que les magiciens sont désormais limités dans l’usage de la magie par la Bibliothèque et celle qu’ils ne savent plus qui ils sont. Malheureusement, ce deuxième aspect est vite mis de côté et totalement oublié ensuite quand ils retrouvent la personnalité qu’ils sont censés avoir. C’est un premier problème : le premier aspect que je voulais voir développé est vite expédié. Cette fois-ci, je le savais… mais ça m’a dérangé tout de même.

kadyorloffdiazedit | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirL’autre problème de la saison 4 ? Les duos habituels sont explosés. Kady et Julia mettent bien trop de temps à se reparler, Eliott est possédé par le Monstre et ne peut pas parler à Margo, ce qui retire la meilleure partie de la série tout de même, et Alice a trahi tout le monde en fin de saison 3, ce qui fait que personne ne veut plus lui parler. Alors bien sûr, ça redonne de bonnes idées aux scénaristes et les nouvelles dynamiques fonctionnent, mais je me rends compte que la saison 4 est moins prenante.

Il est plus difficile d’enchaîner les épisodes. Bien sûr, le problème est venu aussi de moi avec un peu plus de choses à faire, mais la vérité est que la saison 4 est surtout marquante pour son tout début et sa toute fin. Le milieu reste flou, malgré de bons épisodes et de bonnes évolutions dans les dynamiques, évidemment.

The Magicians | Season 4 Teaser Trailer | SYFY GIF | Gfycat

C’est difficile de critiquer sa série préférée. Cela l’est d’autant plus que la fin de saison est un véritable chef-d’œuvre, et ça non plus, ça ne change pas. Julia est possédée un temps, récupérée rapidement par ses amis, qui trouvent enfin un moyen de mettre fin à la possession d’Eliott. Quand on le retrouve enfin, il n’a même pas le temps de parler à Quentin que ce dernier est forcé de se sacrifier pour aller tuer le Monstre définitivement.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More EpisodeCela intervient au moment où il se réconcilie enfin avec Alice, et avant qu’il ne puisse parler à Eliott donc. Double mauvais moment. Bien sûr, il y a du gay baiting dans tout ça, bien sûr, c’est désespérant de voir Quentin se sacrifier et possiblement se suicider ici, mais la fin d’épisode est brillante. Elle nous ramène pour la dernière fois notre Penny, définitivement remplacé par Penny 23 ensuite, et Quentin. Et puis Take on me.

Non, vraiment, j’ai vu cet épisode dimanche soir et je suis encore déprimé par ce que j’ai vu. Après plusieurs épisodes enchaînés et quelques éclats de rire, parce que la série ne perd rien de son écriture brillante, de ses répliques dingues et de son intrigue capable de nous envoyer partout à la fois. Je veux dire, Josh finit en poisson, tout de même ; et c’est après avoir été un loup-garou. Ou après l’épisode musical de Margo. Je ne pouvais pas ne pas en parler, même si ce n’est qu’en conclusion de cet article un brin décousu.

Et si on révisait un peu The Magicians avant la saison 5 ? – Just One More Episode

J’ai le droit, non ? La saison 4 l’était, pourquoi pas mon article ?

Rewatch : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Petit coup de cœur pour Coherence

Salut les cinéphiles,

Je tiens absolument à écrire sur un film que je viens tout juste de terminer ce soir parce qu’il était dingue et… que je n’en avais jamais entendu parler ?

Une belle découverte totalement hasardeuse

Coherence - film 2013 - AlloCinéCoherence, je suis tombé dessus totalement par hasard. Je ne sais plus comment d’ailleurs, alors que je l’ai lancé il y a moins de deux heures… C’est dire l’état dans lequel il met.

Bon, je survends les choses, par contre. C’est un film pour ceux qui aiment se prendre la tête, pour ceux qui aiment les huis-clos et pour ceux qui aiment les bons gros délires de physique quantique… Quoique ça, ce n’est pas obligatoire, parce que le film peut se comprendre sans se prendre la tête aussi : il suffit de le regarder sans se poser trop de questions.

Réarranger son cerveau ?

C’est le sous-titre sur l’affiche ci-dessus… est-il si vrai que ça ? Humph. Côté scénario, c’est vraiment très simpliste : un dîner entre amis est interrompu par le passage d’une comète dans le ciel qui semble provoquer quelques réactions sur les appareils électroniques terrestres. Une coupure de courant force nos personnages à sortir dans la rue – où il remarque qu’une seule maison dans le quartier a du courant. Oui, mais les voisins ne sont pas tout à fait ce qu’on s’imagine. Pas besoin d’en dire plus pour ne pas spoiler.

COHÉRENCE de James Ward Byrkit : la critique du film

Peut-être que je peux ajouter que la majorité du casting est inconnue du grand public, y compris encore aujourd’hui, près de dix ans après la sortie du film. Le seul acteur connu est Nicholas Brendon, Alex/Xander dans Buffy. Et le pire, c’est que ce n’est certainement pas pour ça que j’ai regardé le film, parce que j’ai découvert son nom au générique au début du film. Ce n’est pas non plus ce qui fait que je vais le conseiller, parce que ce n’est pas un acteur que j’adore non plus ; je ne garde pas un souvenir impérissable des moments où je l’ai rencontré. D’ailleurs, je me demande si je n’avais pas entendu parler de ce film la deuxième fois…

Pourquoi c’est si bien alors ?

https://imgsrc.cineserie.com/2016/08/3479.jpgQu’importe. Qu’importe, parce que Coherence est le genre de film que j’aime vraiment. Par bien des aspects, il m’a rappelé un peu Triangle : on y suit une héroïne blonde plongée dans un délire un brin psychédélique qu’elle ne comprend pas. Par contre, on est moins dans l’horreur ici (quoique, il est tourné parfois comme tel) et plus dans la réflexion. Il faut donc s’accrocher – et accrocher au film surtout – pour ne pas en sortir frustré ou déçu. L’avantage, c’est que c’est facile à faire : le film nous plonge en immersion dans la peau de son héroïne, avec un début déjà bien long, caméra à l’épaule.

C’est aussi que c’est un film tourné sans budget ou presque : un peu comme Much Ado About Nothing, tout part d’un délire entre potes. Les acteurs n’avaient pas de dialogues, mais simplement des situations à jouer, et ils se sont retrouvés tous les soirs d’une semaine pour nous fournir ce qui est finalement un petit bijou. Alors certes, ça donne envie d’un peu plus d’explication et je n’ai pas forcément adhéré à la toute fin, mais en tout cas, ça donne un film qui m’aura bien captivé toute la soirée… Pourtant, il n’y a pas un seul de ces personnages avec qui j’aimerais passer une soirée.

Coherence - Film DTV (direct-to-video) (2013) - SensCritique

Besoin d’explications ?

Du côté des spoilers et de ceux qui voudraient une explication, elle n’est pas bien compliquée à comprendre et elle est donnée au cours du film d’une bonne manière, avec chaque fois des petits éléments intrigants pour reconstituer tout le puzzle. Il faut savoir que notre point d’ancrage pour le film est l’héroïne : c’est son histoire que nous suivons quoiqu’il arrive. Et il arrive plein de choses : chaque fois qu’un personnage traverse la zone obscure entre deux maisons, il se retrouve à changer de dimension (ou de plan, ou appelez ça comme vous voudrez).

Coherence (2013) par James Ward ByrkitAinsi, les deux premiers personnages qui partent ne reviennent jamais : ils sont remplacés par deux autres, similaires dans les choix faits (y compris la couleur des bracelets), mais différents malgré tout. Idem quand plus tard quatre d’entre eux s’en vont : ils ne reviennent pas dans la même maison, mais encore dans une autre, mixant encore les possibilités entre eux. L’enquête de l’héroïne est compliquée par le fait qu’elle ne connaisse pas tous les déplacements de ses amis, et on finit par oublier qui est qui nous-mêmes ; jusqu’à cette fin de film.

Bien sûr, si tout le monde était resté sur place et avait arrêté de se déplacer sans raison, tout aurait été plus simple. D’ailleurs, le dernier monde visité par l’héroïne est clairement le plus serein… mais bon, le film n’aurait pas été très intéressant dans ce cas-là. Et plus les personnages sortent de la maison, plus ils ont envie de sortir, en plus.

Coherence-movie-trailer - Taylor Holmes inc.

Méfiez-vous des apparences… et des détails !

Concrètement, ce n’est pas le film de l’année 2013 ; ce ne sera pas non plus celui de 2022 en ce qui me concerne, mais c’est un vrai coup de cœur parce que c’est le genre de film qui joue avec un concept que j’aime bien (ici, le chat de Schrödinger) et le fait suffisamment habilement pour que ça vaille la peine. En plus, je sais déjà que je le reverrai : je suis sûr d’avoir raté des détails et des pistes tellement il y en a tout du long. Vraiment, il y a un tas d’éléments qui paraissent anodins (notamment dans la conversation au début – eh, il est mignon ce vase) et qui prennent sens plus tard dans le film. Bref, le genre de film face auquel on doit toujours découvrir de nouvelles choses et de nouveaux éléments : et ça, j’adore.