Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : 2019
The Magicians – S04E08
Épisode 8 – Home Improvement – 18/20
Les trois intrigues développées dans l’épisode sont vraiment géniales et permettent de retrouver un peu tout le monde, et même d’anciens visages connus. J’adore tout simplement voir à quel point tout parvient à être fluide, même si c’est encore un peu trop détaché dans l’ensemble. Cela reste une série que j’adore, pour ses répliques, son humour, ses personnages et ses histoires toutes plus pétées les unes que les autres.
Spoilers

My kid’s gonna be epic.
Cette semaine reprend par ce qui ressemble à un rêve de Fen, mais qui n’en est pas un. Nous sommes dans la réalité de Fillory avec une Fen qui est en pleine quête et est interrompue par Margo. Il faut dire que celle-ci s’est fait la réflexion que Fen rêvait probablement de quelque chose qui ne peut qu’avoir un rapport avec elle. Ah, l’égocentrisme de Margo, c’est beau.
Cela promet toutefois une bonne intrigue, puisque Margo décide de faire équipe avec Fen. C’est très clairement pour échapper à Josh, et Fen le comprend bien, mais Margo agit comme si de rien n’était. C’est Margo, elle est trop forte pour ça. La scène suivante les voit arriver dans une sorte de cabane où se trouve une « prophète » qui est une énorme charlatan. Margo la voit vite pour ce qu’elle est, contrairement à Fen, trop gentille. C’est bien trop drôle.
La charlatan leur fait faire tout un tas de corvées et Margo en a rapidement marre, donc elle nous coince la charlatan. C’est comme cela qu’elle en arrive à la piéger et à obtenir la vérité. Au moins, ça avance. Fen boit donc une potion pour ne pas se réveiller lors de son prochain rêve, et elle rencontre enfin le petit chaperon vert.
Il s’agit d’une chatte humanoïde qui est pleine de bons conseils pour Fen. Elle lui conseille donc de se valoriser un peu plus et de prendre soin d’elle. Fen finit donc par laisser tomber la demande de Margo et réclame sa propre destinée. Oui, mais leurs destinées à toutes les deux sont liées : Fen doit faire en sorte de détrôner Margo. Et pour récupérer la couronne, elle ne doit pas hésiter à la tuer.
Oh, putain. Voilà un rêve qui change quelques dynamiques, et voilà un cliffhanger qui, si on le voit venir, est vraiment pas mal foutu. Oui, parce que c’était le cliffhanger, mais on a quand même d’autres intrigues, heureusement.
Dans le bureau de Fogg, Alice découvre que Zelda a donc besoin de son aide pour retrouver sa fille. Elle est un peu énervée de voir que maintenant ses notes sont utiles. C’est plutôt sympathique à voir et tout ça se passe devant Fogg qui voit rapidement qu’il peut trouver son intérêt dans l’affaire. En effet, il propose lui aussi son aide pour aller à la rescousse de la fille de Zelda, en échange d’un mois supplémentaire de magie par semestre pour Brakebills.
Alice ? Elle veut récupérer Sheila et faire en sorte que son livre soit perdu, histoire que la Bibliothèque ne la retrouve jamais. Pour aider Zelda, Alice est forcée de rentrer chez sa mère à qui elle demande de l’aide, tout en découvrant la nouvelle vie sous les règles de la Bibliothèque, qui n’hésite pas à installer des compteurs magiques, par exemple.
Le problème étant que le sort qu’elles font ensemble ne fonctionne pas, mais consume malgré tout beaucoup de magie. Rapidement, elles sont rejointes par Carole, et c’était sympa de la retrouver, même sous une nouvelle apparence. Elle a toujours des projets perchés, mais elle est interrompue dans sa présentation de sextoy magique par la Bibliothèque, qui se pointe bien sûr sinon ce ne serait pas drôle.
En effet, Stéphanie, la mère d’Alice, essayait de se débarrasser de Carole en la vendant à la Bibliothèque. Ouep, ses sextoys servant à exciter ses amants à distance sont utilisés pour des revanches horribles et elle ne trouve pas ça sain. Malgré cette information, Carole accepte de les aider à se débarrasser de la Bibliothèque en utilisant ses sextoys. Cela fait une scène bien trop marrante à voir et ça permet à Carole de s’échapper.
Quant à Alice, elle obtient ce qu’elle voulait car elle comprend que sa mère ne s’est pas retournée contre elle et l’aime toujours. C’est triste, parce que ça veut dire que leur sort ne fonctionnait pas à cause d’elle. Elles le refont, et cette fois Alice parvient à acquérir le miroir magique dont elle avait besoin pour sauver Sheila. Le truc, c’est que Sheila ne voulait pas être sauvée : elle est très heureuse d’avoir rejoint la Bibliothèque. Pauvre Alice. Elle n’obtient donc pas grand-chose en échange de cet épisode, si ce n’est qu’elle est abandonnée par Sheila.
Pendant ce temps, le Monstre est en plein manque de drogue, et il n’hésite donc pas à réveiller Quentin. Le pauvre, ce ne doit pas être facile de voir en permanence le Monstre si proche de lui alors qu’il est clairement amoureux. Par chance pour lui, Kady leur propose l’aide de Lovelady, mais Julia n’est vraiment pas convaincue car elle ne veut pas de son aide. Bref, il faut que je revois les premières saisons. Je vois à qui il correspond dans les livres, mais c’est tout.
En tout cas, il est d’une grande aide à Kady et il refuse même de considérer qu’il ne lui est plus redevable après cette petite aide de rien du tout. Son aide ? Il leur accorde une audience avec un dragon qui a l’objet que le Monstre recherche.
Julia refusant l’aide de Lovelady, elle se retrouve vite auprès de Penny 23 qui est assez attiré par le verre qu’elle s’est servie. Ben oui, il doit passer le message de Penny à Kady, et celle-ci le prend très mal comme message. La pauvre. Elle doit donc laisser tomber les recherches de son mec, tu m’étonnes qu’elle le prenne mal.
Après tout ça, Julia et Quentin se rendent auprès de l’assistant du dragon, qui refuse de leur accorder la moindre audience, finalement. Le dragon est plutôt furax d’avoir perdu un élixir, et aussitôt, Quentin et Julia se proposent de le retrouver, surtout que Quentin reconnaît la fléchette qui a servi à le dérober : c’est une flèche de Fillory.
Il se rend donc à Brakebills pour mener son enquête et il retombe alors sur… Poppy ! Je suis tellement heureux de la retrouver dans la série, même si ce n’est pas une surprise, parce qu’évidemment que je savais que Felicia Day était de retour dans la série. Par contre, je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit enceinte ! Et Q non plus, clairement. Quand Julia les rejoint, elle découvre donc que Q va être papa, et c’est bien trop drôle.
Elle fait alors appel à Penny 23 et Kady pour avoir de l’aide sur ce cas, car il est rapidement évident que Quentin est complétement sous le coup d’un sort. Kady découvre un livre écrit par Poppy et Penny 23 retrouve l’elixir qu’ils cherchaient. Le truc, c’est que Kady a fait la meilleure découverte parce qu’il n’y a plus d’élixir et que c’est elle qui comprend que ce n’est pas de l’élixir, mais du sperme de dragon.
C’est comme cela que Poppy est tombée enceinte, et elle avoue tout dès qu’on la confronte. C’est génial. C’est du grand n’importe quoi comme toujours avec cette série ; et on notera que c’est le ventre de Poppy qui a enchanté Quentin.
Deux secondes plus tard, toutefois, Kady comprend que Poppy leur ment et qu’elle n’est pas enceinte du dragon. Elle est vraiment enceinte, oui, mais d’un humain ; et l’élixir de dragon a permis de créer un œuf de dragon. C’est en le touchant que Poppy a vu son instinct maternel se développer ; et il en va de même pour Quentin. Kady, Julia et Penny 23 font alors ce qu’il faut pour récupérer l’œuf, sauf que sans surprise, Penny 23 finit lui aussi amoureux de l’œuf. Son instinct paternel vis-à-vis de l’œuf ? Il a envie de le lécher. Ca promet.
Heureusement, Julia s’avère immunisée à la magie en ce moment : elle peut donc toucher l’œuf comme si de rien n’était et se rendre de nouveau auprès de l’assistant, où elle est attendue par Penny 23, Poppy et Quentin qui veulent tous se partager la parentalité de l’œuf, malgré les menaces au flingue de Kady. Oui, Kady a gardé son flingue de flic, NORMAL.
Tout ça fait que Julia finit en face à face avec le dragon qui est une dragonne. Sans trop de surprise, l’ex déesse accepte de le rendre à la dragonne, malgré les supplications de Poppy, Penny et Quentin. C’était plutôt marrant. Dès que l’œuf finit dans l’eau, les trois possédés reprennent leurs esprits… mais sont en gueule de bois terrible, avec une envie irrépressible de toucher des œufs.
Poppy peut ainsi parler de sa grossesse à Quentin, et lui avouer qu’elle a oublié d’avorter. Du pur Poppy. Quant à la scène, elle n’a aucun sens, puisque Quentin est à fond dans la contemplation et le toucher d’œufs. Ce genre de phrase que je ne pensais pas écrire un jour… Merci The Magicians. De son côté, Poppy révèle que même si elle ne connaît pas l’identité du père, elle veut à présent être maman, parce que l’œuf de dragon a réveillé quelque chose en elle.
Et si Quentin n’est pas le père, elle le veut bien en Parrain. C’est fou. La dragonne ? Elle finit par apporter à Julia ce qu’elle a demandé, et une nouvelle quête. Ben oui, ça manquait une petite quête dans cette série.
You’re the Worst – S05E10
Épisode 10 – Magical Thinking – 15/20
Je m’attendais à vrai dire à pire en lançant l’épisode, mais j’ai bien ri, même si une fois de plus certaines intrigues partent sévèrement en vrille durant ces vingt minutes. Je ne sais pas trop comment les trois épisodes restants pourront fournir une conclusion satisfaisante, mais cet épisode n’était pas trop mauvais, c’est déjà ça.

You’ll just be… two people.
Une grosse journée (l’air de rien) plus tard, je me lance dans mes séries hebdos en retard par rapport à ce que j’espérais. Malgré tout, je commence par celle-ci, alors même que je sais que je risque de ne pas aimer l’épisode, parce que cette saison a eu du mal jusqu’ici. Allez, qu’importe, je me lance et ça commence mal avec Jimmy, dans le futur toujours, qui récupère sa fleuriste pour l’emmener à un mariage. Merveilleux.
Dans le présent, Gretchen est débordée par son boulot, même quand elle tente juste de jouer sur son portable. C’était un bon début, avec un bon gag, mais on enchaîne évidemment sur la prise de médicaments par Gretchen, sinon ce ne serait pas assez déprimant. Jimmy, lui, offre des chaussures de mariage, qu’il veut la voir porter pour qu’elle s’y fasse. Il compte faire de même, mais le problème est que Gretchen doit marcher beaucoup à son travail ce jour-là.
Edgar est tout de même choqué de voir Jimmy qui ne réagit plus à rien du tout concernant Gretchen. Celle-ci continue de bouffer des médocs comme s’il s’agissait de bonbons et Jimmy ignore tout de son travail. C’est n’importe quoi. Côté humour, l’idée est de nous confirmer qu’Edgar est génial. Il tape même plus vite que moi, franchement, là où Jimmy tape plus lentement que, disons, ma mère. C’est problématique pour un auteur.
Sans trop de surprise, Jimmy le casse toujours autant, mais Edgar est de plus en plus dans une période de rébellion, alors il ne se laisse pas faire. Il décide d’aller se promener dans un parc, ce qui est l’occasion de multiplier les figurants pour la série. Ils tombent sans grande logique sur une chorale qui se produit là et est une véritable révélation pour Jimmy, persuadé d’y voir un signe qu’il a raison.
Pourtant, Edgar marque des points : pour lui, c’est le genre de choses qui aurait pu aider à la fabrique de leur couple, plutôt que d’être une simple expérience de Jimmy. C’est une intrigue plutôt cool : elle permet de revenir sur la structure de chaque épisode de cette saison qui ne fonctionne que moyennement ! Jimmy insiste pour dire que c’est bien de vivre ses aventures séparément de Gretchen parce qu’ils finissent toujours par se retrouver de toute manière. Certes.
Côté réalisation, on est toujours sur du très bon, avec un plan séquence génial pour suivre Gretchen arrivant au travail. Le plateau de tournage est brillant (on y prépare un concert), et Gretchen a un look presque crédible quand elle travaille. Bon, après, on sent que ça s’éclate côté décor et plan séquence. L’idée est de faire marcher Gretchen autant que possible, mais on ne sait pas bien pourquoi elle marche, parce qu’elle ne fait absolument rien comme travail.
C’est en tout cas toujours aussi génial de voir la série cartonner dans les plans séquences et jeux de lumière. Moi qui adore ça, je suis servi. C’est juste dommage que ça ne serve pas mieux l’intrigue qui, elle, n’avance pas du tout et n’est pas passionnante. Bref, elle organise un concert pour ses rappeurs et son DJ, et elle joue sa carrière au passage.
Le problème, c’est que quand Gretchen écoute la piste qu’ils vont jouer, elle se rend compte que ses rappeurs se font totalement éclipser par le talent improbable du DJ. Elle leur en parle et ils décident donc de virer le DJ de la piste… ce qu’il prend drôlement mal. Gretchen se retrouve donc dans la merde à devoir prendre une décision.
Pendant ce temps, la boss de Gretchen passe la journée avec Lindsay, et je ne sais pas bien quel est l’intérêt de cette intrigue. Cela mène Lindsay à lui confier qu’elle veut de l’amour, et c’est sans surprise que la boss en profite pour coucher avec l’assistante. Il faut dire que son look avec les lunettes s’y prête particulièrement bien, ma foi. Ce n’était pas aussi marrant que prévu, mais bon.
Tout l’épisode finit donc au concert organisé par Gretchen. Edgar et Jimmy s’y rendent, ce premier choqué que le second n’ose pas parler des médicaments à Gretchen. Oui, moi aussi à vrai dire… Cette dernière trouve en tout cas la meilleure solution possible à son problème, et sans médoc svp.
Pendant que le DJ et les rappeurs se prennent la tête sur scène et alors qu’elle a décidé de laisser le hasard décider quelle piste serait jouée, elle décide d’enclencher l’alarme incendie. Le problème est réglé comme ça, et c’était plutôt marrant parce que c’est du Gretchen. Quant à Lindsay, elle finit bien en couple avec sa boss. De pire en pire ! (C’est le titre de la série après tout)
Comics Buffy (2019) : Welcome back to the Hellmouth #2
Salut les sériephiles,
Il y a un bon mois et demi, je vous parlais du reboot en comics de Buffy en vous en disant moins de mal que je ne m’y attendais. J’étais même motivé à continuer à le lire, ce qui en dit long pour une BD qui se vend avec une Tueuse possédant un smartphone sur la couverture. Je trouve qu’il a un certain charme plutôt efficace, et tout en restant sur mes gardes, j’avais envie d’y croire. Hier, le troisième numéro est paru chez Boom! Studios, il était donc plus que temps pour moi de rattraper mon retard.
Voici donc mon avis sur la deuxième aventure de cette nouvelle Buffy… Je voulais faire le tome 3 en même temps, mais en fait, j’ai déjà pas mal à dire.
Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 | #2 | #3 | #4
Mes premières retrouvailles avec le comic ne se sont pas spécialement bien passées, parce que je ne me souvenais plus assez précisément du tome 1. J’ai donc voulu lire le récap de ce numéro à la couverture assez mensongère (très peu de Drusilla), mais dès le résumé, il m’a rebuté en tentant trop vite d’être « cool » avec un résumé en mode post de réseau social tenu par un adolescent. Le problème, c’est que tenter d’être cool, ce n’est jamais être cool.
Franchement, j’ai du mal à entrer dedans. Je me doute que c’est pour attirer un public plus jeune, mais ça sent le fake à des kilomètres à la ronde, avec des majuscules partout et des critiques adolescentes pas bien convaincantes. En plus, on ne sait pas qui parle exactement – ça pourrait être Cordelia, ma foi, puisqu’ils ont choisi de la snober dans ce reboot. Pour le reste, j’ai bien envie de reprendre ma formulation de la dernière fois, en plus et moins. C’était bien pratique.
Les plus :
- L’intrigue est prenante, avec les cauchemars de Buffy, les personnages qui évoluent déjà très différemment et des idées qui rajeunissent l’univers sans paraître complétement perchées pour autant.
- Joyce a un petit-ami depuis un an ? J’attends de voir ce que ça donnera, parce qu’il s’appelle Eric, mais je lui trouve une ressemblance avec Ethan Rayne.
- Les références à la pop culture des années 90 sont bien présentes dans ce comic… mais elles sont faites par Joyce et sa montre connectée. Et j’aime cette idée : ça actualise et rajeunit l’univers de Buffy, ce qui est quand même l’avantage d’un reboot. C’est la deuxième fois que je l’écris dans l’article, donc là-dessus, on est sur une vraie réussite : Buffy prend un coup de jeune agréable.
- « You point, I stake » et autres références toujours bien disséminées. #Harmony
Cordelia est enfin là ! Comme les autres, on a plutôt affaire à une Cordy plus adulte que l’originale, genre plutôt celle dans Angel que dans Buffy.- SPIKE ! Ironiquement, c’est le seul qui semble ne pas être dessiné de manière plus vieille que l’original. Le côté vampire, j’imagine.
- Anya qui ruse pour mettre Drusilla dans la merde, tout en étant réellement torturée par la destruction des objets de son magasin. Simple, efficace, en accord avec les personnages que l’on connaît. Par contre, on passe déjà du côté des moins, parce que toutes les intrigues sont mélangées et n’avancent que peu finalement.
Les moins :
- Les dessins sont toujours aussi bons dans leur ressemblance avec les acteurs de la série, mais il y a un sacré manque de détails apportés à Joyce, qui paraît toujours plus jeune que Buffy (surtout quand celle-ci est représentée comme fatiguée et prend vingt ans dans la face).
- Le look de Cordy : ce qui était à la mode dans les années 90 étaient bien mieux que ce qui se fait en 2019. Et puis, bon, à ce stade-là, ce n’est plus un régime que lui fait faire le dessinateur. Skinny Cordy isn’t even a bitch.
- Willow a une petite amie on ne peut plus clichée, et elle s’appelle Rose, et on ne sait pas d’où elle sort. Ce qui m’énerve le plus dans tout ça ? Cela rend littéralement Xander malade si on en croit les dessins… Je veux dire, il est tellement pâle qu’ils ont carrément oublié de colorer sa tronche. C’est un gros non. On dirait une origin story pour en faire un méchant – ou juste un Nice guy encore plus connard que l’original. Et cette fin… Je le sens mal.
- Willow qui est bien plus sûre d’elle (les élections étudiantes, sérieusement ?) mais qui se dévalorise face à Cordy sur qui elle… crushe ? Ugh.

- Robin Wood ne ressemble en rien à Robin Wood. Comme prévu, ils auraient mieux fait de créer un nouveau personnage s’ils voulaient un athlète black draguant Buffy. Cela aurait été plus sympa que de forcer les choses avec cette réécriture peu convaincante du personnage. Enfin, c’est pas que c’est peu convaincant, c’est qu’il n’a que son nom quoi.
- Cordelia qui se trimballe avec des ballons à l’helium et qui leur court après par peur de les voir tuer des oiseaux ?? Qu’est-ce que c’est que ça comme intro pour Spike ? Celui-ci semble déjà être un gentil puisqu’il ne s’en prend pas à Cordelia ? Cela ruine une belle histoire de rédemption quand même. Il semble plutôt être dans le rôle d’Angel.
En bref, je suis donc accroché à cette nouvelle version, mais le fan en moi n’arrête pas de s’offusquer toutes les trois cases par certaines des réécritures de ce reboot. C’est, on va dire, une excellente fanfiction, mais ce n’est pas Buffy. Et moi, dans les fanfictions, j’aime ce qui respecte le canon, alors cette nouvelle version me laisse quelque peu sceptique. J’espère vraiment que la série Buffy qui est en production sera plus différente que ça de l’originale ; parce que c’est toujours étrange d’avoir affaire à un reboot comme celui-ci.
Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 | #2 | #3 | #4



