Tales of the City – S01E03

Épisode 3 – Happy Now – 17/20
Si je n’apprécie vraiment pas tous les personnages de la série, je trouve tout de même qu’ils sont tous très originaux. Cela dit, ce qui fait la force de cette saison, ce sont les thématiques qu’elle ose aborder. Je trouve que c’est assez fascinant d’avoir une série qui ose aborder des sujets de vie quotidienne trop souvent passée sous silence pour la communauté LGBT. Et même si on en a plein d’un coup, je trouve que rien ne semble jamais trop forcé, ce qui fait que c’est un vrai plaisir à regarder.

 > Saison 1


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We should fuck.

Ben oui, on dirait bien que finalement, je suis parti pour m’en voir un par semaine. Ce n’était pas tellement calculé comme ça, mais bon, il faut s’y faire. C’est pas mal le dimanche soir, après tout. On verra bien. On commence par un reportage vidéo de Michael à la soirée d’anniversaire du pilot, mais ce n’était pas bien intéressant, franchement.

Dans le présent, on retrouve Michael en check-up médical, se renseignant sur le sexe sans préservatif, parce qu’il en est là de sa relation avec Ben. C’est rare d’avoir une série qui ose s’aventurer sur ce terrain-là, alors c’est plutôt chouette de voir ça. Le seul problème, c’est qu’en-dehors de la salle, Ben est en train de se faire draguer par Harrison. Et Harrison est l’ex de Michael, sinon ce ne serait pas drôle. Bien sûr, Ben n’aime pas beaucoup Harrison après ça, faisant une petite crise de jalousie à Michael, mais ça passait bien, y compris auprès de Michael qui trouve clairement ça sexy, quoiqu’il en dise.

Ce début d’épisode voit un problème de plomberie à Barbary Lane, mais c’est vite zappé – pour le moment. Je suis sûr qu’il en sera de nouveau question dans l’épisode suivant ! Anna a encore reçu une lettre de chantage, avec une photo d’elle et Thomas Nelsen. Ce n’est pas bien clair, mais elle a même droit à un coup de fil pour la faire chanter encore plus. Au moins, on sait de quoi il est question d’un coup : la personne qui fait ça veut récupérer Barbary Lane. Pourquoi pas.

De son côté, Mary-Ann est toujours aussi insupportable. Franchement, elle n’était même pas encore en scène qu’elle m’irritait déjà, et ça me faisait bien rire. Elle prépare donc un petit déjeuner au lit à Dede qui n’a rien demandé du tout et est insupportable avec… mais elle me fait de la peine quand même quand elle reçoit les papiers pour le divorce.

Elle essaie de se rendre utile comme elle peut dans la maison de Dede, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est d’être détestée par son assistant. Mary-Ann enchaîne ensuite par une visite à son premier mari, pour le rassurer sur le fait qu’elle ne dirait rien à Shwana et surtout pour lui raconter que Robert lui a envoyé les papiers du divorce. Bref, elle veut un « ami » à qui parler, mais ce n’est pas gagné. Il faudrait qu’elle comprenne que personne n’a vraiment envie d’être son ami dans San Francisco.

Pour la faire taire, il accepte tout de même un rendez-vous avec elle, le soir. Ils prennent donc un verre ensemble, et Mary-Ann le félicite sur Shawna… ce qui est le meilleur moyen pour ramener leur problème de couple sur le tapis. Ainsi donc, l’analyse de Mary-Ann est que Brian voulait qu’elle échoue dans son travail. C’est pourquoi elle ne lui a pas proposé de l’accompagner ; mais il ne lui a pas non plus proposé de venir avec elle.

Forcément, il finit par se casser de leur verre parce qu’elle est obstinée et ne voit que son côté de l’histoire, comme toujours. Brian se confie donc à sa meilleure amie, à nouveau, et c’est plutôt marrant à voir… jusqu’à ce qu’il lui demande de coucher avec. Euh o… kay ? Apparemment, ce n’est pas la première fois. Allons savoir.

Le lendemain, Mary-Ann retrouve Michael pour ne pas lui raconter l’angoisse de sa soirée et pour apprendre que Michael a eu une carte d’Harrison. Il lui confie ses doutes, parce que oui, malgré tout, il hésite à appeler le Harrison. Bon, allez, je vais laisser ça de côté et trouver que c’est une série vraiment bien écrite : la relation entre ces deux-là est vraiment chouette.

Shawna aperçoit la journaliste du premier épisode dans la rue et elle se sent forcée d’aller lui parler, à elle et son assistant Lucas. De toute manière, ce n’est pas bien long avant qu’elle ne l’invite chez elle. Forcément, la journaliste y trouve la photo que Shawna a récupéré chez Anna, et elle y reconnaît un bar bien trop populaire pour la communauté LGBT. Bref, elle voit une valeur à la photo que personne d’autre qu’elle ou Anna n’a vu pour le moment.

Le lendemain, elles se rendent donc à l’endroit où la photo a été prise, s’allongent par terre pour le principe et s’embrassent. Ouep, assez clairement, Shawna est en train de craquer pour elle. C’est toujours mieux que ces plans à trois, j’imagine.

Pendant ce temps, Jake et Margot se rendent à une fête de famille de Jake : sa sœur va avoir un bébé et organise une fête pour la révélation du sexe de son bébé. Elle voulait une fille, elle a un garçon et en pleure devant tout le monde… Mais le vrai nœud de cette intrigue, c’est que la mère de Jake est toute heureuse d’imaginer un petit-enfant venant de Jake et Margot.

L’air de rien, cela provoque de nouveau des problèmes de couple entre eux, parce que Margot se sent en permanence effacée sous les besoins de Jake. Outch. Il y a vraiment du bon dans cet épisode pour eux, une de mes scènes préférées étant celle du dessin de Margot effaçant progressivement la barbe de Jake. Alors par contre quand elle en a fait une boulette de papier, c’était évident que Jake la trouverait, hein. Et ce n’est pas fait de manière subtile/crédible.

Le soir, tout le monde se retrouve à la soirée des jumeaux, qui lancent une nouvelle mission d’artistes, le Twintertainment. Rien que ça. C’était une fois de plus plutôt sympa à voir et l’occasion pour moi de capter que le jumeau était Monty de The 100.

Bien sûr, Mary-Ann ruine la soirée, sinon ce ne serait pas Mary-Ann : elle essaie d’aller parler à Shawna, bon quand même en suivant le conseil de Michael, mais tout est dit. Shawna n’a pas envie de lui parler et forcément, elle décide de se barrer… mais la journaliste ne la suit pas, préférant filmer la performance. Sympathique. Il faut dire que la performance est tellement perchée que je la comprends un peu, mais bon, tu laisses pas Ellen Page se barrer, quoi. Et du coup, Shawna décide… de se rendre chez Inka et Eli, le couple du plan à trois. Allez, ça me donne le point du Bingo sur le dîner, au moins.

Pendant ce temps, Jake ne se pointe pas à la soirée des jumeaux pour coucher à nouveau avec son rencard gay. Oups. Il invite Jake à passer la nuit, ce qui est l’occasion pour lui de découvrir à quel point Jake est complètement paumé dans sa vie. La seule certitude, c’est qu’il commence à se haïr le Jake, et son rencard a les bons mots pour lui faire comprendre qu’il ne fera que continuer de se détester s’il se force à rester avec Margot. Même s’il l’aime, ce n’est plus elle qu’il désire. Bim.

C’est évident ce qu’il dit, mais on sent à quel point c’est compliqué pour Jake. Il décide donc de parler à Margot, lui montrant le dessin et celle-ci lui explique donc qu’elle lui manque. La blessure est réelle pour Jake, et on tombe alors dans une scène de rupture d’autant plus violente que la série continue de nous montrer les vidéos tournées durant le premier épisode, où ils étaient un couple aimant.

On notera aussi que Ben et Michael font l’amour avec un harnais désormais que Ben a compris que Michael aimait le cuir. C’était marrant à voir et ça nous montre à quel point c’est un couple solide, prêt aussi à ne pas arrêter les préservatifs tant qu’ils ne sont pas tous les deux prêts.

La fin d’épisode se termine par Anna donnant rendez-vous à l’ensemble du casting pour leur apprendre qu’elle vend Barbary Lane. Oui, elle leur fait croire que c’est sa décision… C’est un peu violent tout ça, et ça tombe comme un coup de massue sur tout le monde. Et ça donne aussi envie de voir la suite, je le reconnais.

 > Saison 1

Fear the Walking Dead – S05E06

Épisode 6 – The Little Prince – 14/20
Moui. J’ai trouvé le titre de cet épisode tout de même drôlement trompeur. Si j’ai beaucoup aimé la manière dont certains personnages sont vraiment approfondis dans cet épisode et s’il y a eu de bonnes scènes, j’ai trouvé l’ensemble tout de même assez brouillon. Les intrigues ont encore du mal à se recouper et certains personnages prennent des décisions complétement débiles : après autant de temps dans une apocalypse zombies, je pense que tu commences en théorie à être plus malin que ça, quoi.

Saison 5


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Oh, you fixed the mop?

OK bon ben, c’est mal, mais j’avais la flemme de continuer mes 36 séries en cours et j’ai vu que cet épisode avait fuité, alors… Je n’ai pas résisté, et je me suis dit que j’allais le regarder dès aujourd’hui. En plus, ça fera ça de moins à faire demain !

L’épisode commence par tous les enfants dans le magasin de la station-service ; et c’est plutôt cool : on a Dylan qui lit, Max qui se prend un goûter et Annie qui prend une douche, pendant que tous les figurants regardent un dessin-animé. C’est magique. C’est donc un début super simple et beaucoup trop paradisiaque. Forcément, Morgan prend aussitôt la grosse tête et nous fait un joli discours résumant le début de saison, alors que tout le groupe est enfin réuni (enfin, pas tous, tous, Victor, Charlie et les autres sont encore dans leur coin). J’avoue que je n’ai que moyennement accroché à ce bon discours un peu cucul, surtout qu’on sait que ce ne sera pas aussi simple que ce qu’il dit !

Après le générique, il tente de contacter à nouveau Grace. Je suis content qu’on la retrouve dans la série, mais elle ne sert pas à grand-chose dans ce début d’épisode, si ce n’est à escalader des voitures qui faisaient une frontière naturelle à ne pas dépasser. Comme elle refuse de parler avec Morgan, ce dernier se retrouve à avoir un quotidien peu intéressant, il faut dire ce qui est. Tous les enfants et tous nos héros essaient de réparer l’avion, mais ils n’ont toujours pas exactement le même but : alors que Dylan parle avec Charlie, Annie lui rappelle que leur but à eux est d’aider les adultes à partir au plus vite pour reprendre leur vie.

Cela inquiète un peu June qui prend donc le temps de lui parler et de lui donner des conseils sur sa cheville foulée, alors que John et Dwight décident eux de continuer les recherches pour voir s’il n’y a plus aucun survivant à récupérer – surtout Sherry évidemment. John et Dwight continuent donc d’apprendre à se connaître, à parler respectivement de June et Sherry, et de la manière de survivre dans ce nouveau monde, qui n’est plus si nouveau à présent. C’est mignon tout plein de voir Dwight se confier à son nouveau best-friend, mais ça ralentit aussi beaucoup le rythme de la série.

Finalement, John trouve un nouvel indice pour remonter la piste de Sherry, qui a signé avec un logo de l’infini, me donnant un point du Bingo Séries. De toute manière, on voit aussi des 8 sur les étiquettes de prix de la supérette, puis sur le moteur de la voiture qu’ils fouillent, alors c’était vraiment un point facile à avoir. La voiture ? Oui, ils ont retrouvé une des voitures utilisées par Sherry, et au sein de celle-ci, John découvre une dernière lettre de celle-ci ; demandant à Dwight d’arrêter de la chercher et lui expliquant que c’est sa dernière lettre, surtout maintenant qu’elle a tué un homme. Sympa. Voilà, John, t’aurais mieux fait de ne pas la lire !

Voyant que Dwight a repris espoir en fouillant la maison devant laquelle était la voiture, John prend finalement la décision de ne rien dire. Je m’y attendais un peu, et c’est bien dommage. L’épisode devient ainsi un peu trop prévisible à mon goût, et comme il était déjà lent, j’étais déçu.

Bref, on s’ennuie un peu dans ce début d’épisode : les réparations de l’avion ne se passent pas comme prévu, ni du côté de la boutique, ni du côté de l’entrepôt de Daniel ; et on en est quand même à observer Morgan détruisant une serpillère pour se faire une nouvelle arme… Heureusement, Grace finit par nous ramener un peu d’action, en annonçant qu’elle a absolument besoin d’un générateur pour éviter une autre catastrophe nucléaire. Ah, bien. De l’action, ça manquait.

Bien sûr, Annie n’aime pas du tout l’idée de travailler avec des gens qui sont amis avec les travailleurs de l’usine nucléaire qui a tué ses parents. Elle est donc assez énervante à envisager de tourner le dos à ses nouveaux alliés, quand évidemment Dylan veut aider. Disons qu’on tourne un peu en rond avec ces personnages. J’ai beau adoré Alicia, ce n’était pas dingue de voir Annie, de nouveau sale, raconter sa triste histoire de vie… surtout qu’on n’apprend que peu de choses ; avec simplement l’idée que les parents ont laissé tous les enfants s’enfuir vers la forêt pour les sauver d’une horde de zombies arrivant.

Allez, tout de même : on apprend qu’Annie a vu ses parents avant qu’ils ne meurent, enfin plutôt, leur a parlé, à travers une porte. Contaminés par les radiations, ils n’ont pas voulu qu’Annie s’approche d’eux, mais ils lui ont demandé de veiller sur ses frères. Et puis, l’actrice qui joue Annie a été drôlement bien castée en plus, j’ai trouvé sa prestation vraiment réussie. La réponse d’Alicia est on ne peut plus bateau, mais dans une série comme ça, ça ne me surprend même plus et ça aurait pu être un argument utile pour qu’Annie change d’avis et accepte que ses alliés travaillent pour concrétiser le plan de Grace.

L’idée est donc de laisser tomber le générateur qui servait à regarder des films, à gérer la clim, l’eau chaude et les radios vers l’entrepôt ; ce qui rajoute de la tension pour tout le monde. Victor leur dit avant que le contact ne soit rompu qu’ils vont trouver une manière de venir les chercher, mais il sait très bien que ce n’est pas le cas. Sarah et Charlie restent positives, heureusement, et cherchent donc des solutions. Et elles en trouvent une… sur une affiche pour la bière de Jim. Euh… OK ?

Loin de tout ça, Grace et Morgan travaillent donc ensemble à aller brancher le générateur à l’usine nucléaire, pour refroidir un réacteur qui risque la surchauffe. C’est un peu le problème des apocalypses de nos jours, on est juste morts en six mois si tout le monde abandonne les centrales. Rapidement, Grace prend la décision de se sacrifier seule et demande à John de ne pas l’accompagner alors qu’elle se rend à la centrale pour réparer ce qu’elle considère être son erreur. Voilà qui est fait.

Un autre truc que j’ai beaucoup aimé dans cet épisode, c’est la relation June/Al : June devine qu’il s’est passé quelque chose dans la vie d’Al pendant qu’elle avait disparu, et elle lui propose donc son aide, essayant de la faire parler. Bien sûr, Al ne dit rien, mais ce genre de scène d’amitié fonctionne vraiment bien je trouve.

Et alors que Morgan rentre, il découvre dans le ciel que Charlie et Victor sont en train d’arriver. Oui, ils ont utilisé une montgolfière en forme de bière hyper discrète pour se rapprocher du reste de leurs amis. Ils redonnent ainsi espoir à tout le monde, à commencer par Alicia. Perso, j’ai trouvé ça complétement con et débile de leur part, et j’ai tout de suite eu en tête 150 scénarios de morts possibles pour ces personnages. Si on ne va pas jusque-là, évidemment que la montgolfière n’est pas un bon plan et qu’ils le comprennent vite.

Ils se retrouvent ainsi forcés d’atterrir dans la zone contaminée par les radiations et perdent le contact radio avec leurs amis ; ayant tout de même le temps d’entendre l’avertissement de rester à distance des zombies. Le truc, c’est que ce n’est pas si simple de rester à distance quand tu fais plein de bruit en atterrissant et que tu les attires. Morgan décide donc de partir à leur secours dans la zone contaminée, alors qu’Alicia termine l’épisode en décidant de passer une nouvelle frontière de zombies derrière laquelle les enfants se sont réfugiés, Annie préférant apparemment rester dans la zone pour écouter les dernières volontés de ses parents plutôt que de sauver tout le monde. Merveilleux cliffhanger.

Saison 5

Bingo Séries #28

Salut les sériephiles !

J’ai le même discours chaque mois, mais vraiment, j’ai l’impression que cette année, je me fais prendre par surprise tous les 6 en mode « oh mais miiiiiiince, il faut que je ponde une nouvelle grille du Bingo ! ». Et par conséquent, je ne m’étends pas en introduction. De toute manière, vous ne la lisez pas, je le sais 😉

LISEZ CECI : Le mois dernier, j’ai évoqué en riant un grand-chelem des États. On est plusieurs à s’être motivés pour tenter de le faire vraiment, et il y a encore de la marge ! Même à nous tous, il nous en manque encore six… Je vous propose donc de continuer. Poluss a eu la bonne idée de compiler nos premières trouvailles, puis de nous laisser accès à un formulaire Excel pour le continuer par nous-mêmes. Vous pouvez ajouter vos noms au tableau s’ils n’y sont pas et simplement mettre un « x » lorsque vous validez un nouvel état. Le fichier est ici : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1LDz6Ag5ErmlVwg2wLE3L1m11TvZhtdOot9_dwoPsD7s/edit#gid=0

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juillet au 7 août 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Mi-Temps

Le mois de juillet est le septième de l’année… ce qui veut dire que la moitié de 2019 est déjà écoulée et que l’on est aussi au milieu de l’été. Ben oui. Pour changer un peu de tous les thèmes d’été, je vous propose donc de faire le point sur ce très beau palier qu’est le milieu !

  1. Regarder de la pub pendant un épisode : parfois, on tombe sur des épisodes avec de la pub dedans, à la télé, en streaming ou juste parce que la série a décidé d’ajouter une scène de pub* au beau milieu de son intrigue (coucou Younger et Stranger Things ces dernières semaines). Parfois, on est trop accro à Netflix et il n’y a vraiment aucun placement de produit proposé… auquel cas, il faudra faire un truc aberrant : pause + youtube pour voir de la pub. Bienvenue dans l’enfer de la société de consommation, c’est cadeau !
  2. Un personnage demande/fait une pause : un « time out » pendant un match, un personnage qui fait pause alors qu’il regarde la télé, un « break » pendant une dispute ou dans une relation de couple… Ce point est SUPER large, à vous de voir comment vous l’interprétez ; tant qu’il fait une pause dans une activité, ça marche !
  3. Voir une mi-saison : Juillet marque aussi, déjà, le milieu de l’été ; et généralement, il s’accompagne de séries qui partent en pause de mi-saison. Il marque aussi le temps des rattrapages où l’on se mange des saisons entières. Bref, je ne m’inquiète pas trop, on devrait bien trouver des mi-saisons !
  4. (Re)voir une mi-série : C’est généralement beaucoup moins marquant, mais les séries terminées ont toutes eu un milieu ; même si elles ne le savaient pas forcément. L’idée est ce mois-ci de faire nos curieux et de retourner voir l’épisode qui se trouvait pile au milieu d’une de nos séries préférées… ou alors, tout simplement de voir le milieu d’une série finie depuis un moment mais que vous ne rattrapez que cette année. À vous de voir ! PS : la photo de ce thème est une capture du 51e épisode de Person of Interest, sur 103. Si ça peut donner des idées de rewatch à certains…

* une scène de pub comprend un visuel du produit (au moins logo), le nom du produit et un compliment sur le produit ; le produit pouvant être un film, une boisson, de la bouffe, etc. Je vous invite, ironiquement, à vous tourner vers les productions Netflix qui adore caser de la pub dans ses séries…

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Numéro 8

Tequi a tellement adoré, il y a deux ans, quand on a joué avec le numéro 7 qu’elle était toute contente de tomber sur la possibilité de choisir un nombre à nouveau. Elle a pris le 8, allons savoir pourquoi !

  1. Voir le chiffre 8 : allez, pour le coup, c’est vraiment facile. Je vois d’ici l’excitation des fans de Revenge ou de ceux qui regardent The 100, parce que le symbole de l’infini fonctionne aussi, du coup. Le chiffre doit être écrit quelque part à l’écran ; normalement, c’est vraiment pas quelque chose de compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un parle d’une année avec le chiffre 8 : 2008, les années 80, 1840, 1958… Plein de possibilités. Ca va être soit vraiment simple, soit super dur ; je ne sais pas encore. Généralement, je « teste » les points un peu avant, mais comme là, ma série-test a été Stranger Things, ben… difficile de se faire une idée !
  3. Huit personnes à l’écran : un point qui nous avait tous amusé (ou fait nous arracher des cheveux) avec le chiffre 7 est de retour, inévitablement. Il faut que nous voyons huit personnes à l’écran, peu importe leur âge ou leur importance (figurants, acteur, etc.). Les animaux ne sont pas des personnes, les aliens pourquoi pas, s’ils parlent. Enfin bon, normalement, on est à peu près tous d’accord sur ce que c’est qu’une personne !
  4. Voir un épisode avec huit acteurs crédités comme principaux : Pour compter si vraiment vous avez un doute, les acteurs principaux sont ceux qui apparaissent durant le générique ou juste après celui-ci (ceux qui défilent en bas d’écran là). Vous pouvez aussi vous référer à wikipedia ou IMDB pour avoir la liste. Ou alors, vous comptez pendant l’épisode (ou avant). Huit, ça commence à faire ; généralement, ça se trouve dans les comédies familiales ou les séries drama un peu mystérieuses.

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Repas

Enid a choisi de récupérer ce point sélectionné pour elle par Tequi. Au départ, je m’étais motivé pour chercher des points compliqués… mais comme je trouve le début de la grille déjà dur, voici quelques points donnés (et faciles à retenir), histoire de constater à quel point nos personnages préférés passent leur temps dans les restaurants !

  1. Un personnage mange son petit-déjeuner : c’est donc le matin. Petit-déj continental ou non, qu’importe ; l’idée, c’est que le personnage vient de se lever. On va être large et accepter les brunchs s’il est sûr qu’il est question du matin, comme c’est censé être le cas quand on va bruncher, en théorie.
  2. Un personnage mange son déjeuner : pour les amis belges, je parle non pas du soir, mais bien du repas du midi. La pause déj’ peut se traduire par des pauses au restaurant ou avec la sandwicherie du coin de la rue, chez nos personnages. Plus rarement, on les voit parfois se faire une salade chez eux… En tout cas, on veut un repas de milieu de journée ; et vous verrez, c’est possiblement le plus rare !
  3. Un personnage mange un goûter : le goûter est censé être un en-cas en-dehors des repas. Autrement dit, on va être super large pour l’acceptation de ce point : que ce soit le matin, l’aprèm ou le soir, je valide tant que c’est un personnage qui choisit de manger quelque chose que l’on mangerait bien en goûter, en-dehors des heures du repas. Bref, le pop-corn, les glaces, les barbe à papa, c’est validé (alors que les barbe-à-papa, ce n’est pas bon et je n’en veux pas pour mon goûter, déso pas déso). Les insectes mangés par dépit par un survivant d’un crash sur une île déserte ou la paté pour chien donnée à ce prisonnier dans un pays chaud en développement bafouant les droits de l’humain, ça ne fonctionne pas.
  4. Un personnage mange un dîner : bon, je pense que vous l’avez vu venir ; il est cette fois question du repas du soir ! Pour vous amuser un coup avec ce thème, ou pour le rendre un tout petit peu plus compliqué, vous pouvez aussi décider de ne marquer le point que lorsque l’on voit réellement l’acteur mettre quelque chose dans sa bouche (non, ce n’est pas tordu comme phrase, c’est faux). Vous verrez, il y a plein de scènes où les acteurs sont à table, mais ne mangent rien ; pour des raisons évidentes de tournage !

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Villes

Py_Heck n’a pas trop aimé son tirage, je crois, et il est parti sur ce thème un peu à contre-cœur. Pourtant, il y a plein de choses à faire avec ce thème ; et ça ne devrait pas être trop compliqué !

  1. Quelqu’un prononce le nom d’une ville : Oui, d’une ville, peu importe laquelle dans le monde. Ce ne devrait pas être trop compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un prononce le nom de la ville dans laquelle il se trouve : Sunnydale, New-York, Los Angeles, Hawkins, San Francisco, Paris… Les séries nous font voyager, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Attention à bien faire attention, parfois un personnage donne le nom de sa ville mais ne s’y trouve pas au moment où il parle… or, le point que l’on cherche suppose justement qu’il soit dans la ville qu’il cite, sinon, ce n’est pas drôle.
  3. Une scène à la mairie : un personnage se rend à la mairie. Ou alors, il y travaille. Ou alors, il s’y marie. Bref, on veut trouver une scène avec un personnage qui se rend à la mairie de la ville.
  4. Un panneau de ville : Sunnydale, Storybrooke, Hawkins ou Midnight sont les premiers panneaux à me venir en tête, alors j’ai l’impression que ça se voit surtout dans les séries aux villes fictives, mais voilà, l’idée est de voir un panneau d’entrée ou de sortie dans la ville à l’écran. Attention, les directions sur l’autoroute, ça ne fonctionne pas ; c’est vraiment le panneau de l’entrée/la sortie qui est à voir !

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Actions

  1. Faire deviner une série en émoji (17/07) : Le 17 juillet, c’est la Journée de l’Emoji ! Par conséquent, je vous propose de jouer un peu avec ça. Sur Twitter ou en commentaire ici, essayez de faire deviner de quelle série vous parlez, en n’utilisant que quelques émojis. C’est un jeu assez répandu, je n’invente pas l’eau chaude ; mais voilà, je trouve ça marrant. Si vous ratez le coche le 17, vous pourrez toujours le faire sur le reste du mois !
  2. Manger/boire quelque chose de glacé : Je varie un tout petit du point « manger une glace » ou « boire une boisson fraiche », mais ce mois-ci, c’est l’été alors montrez-nous que ça l’est en consommant sans le réchauffer quelque chose qui sort de votre congélateur. Mais euh… quelque chose de consommable sans le réchauffer, hein, n’allez pas nous manger de la viande congelée, je ne suis pas responsable de ça, moi !
  3. Parler de votre première série d’été : On a tous une série qui nous rappelle l’été. Que ce soit parce qu’étant enfant, elle n’était diffusée à la télévision que pendant l’été ou tout simplement parce que c’est un guilty pleasure qui vous a donné chaud en rentrant de la plage ; que ce soit une comédie vue dans l’avion/la voiture nous menant en vacances d’été ou tout simplement une série qui nous a donné envie d’être en été… on a tous au moins une série qui nous rappelle l’été. Si vous êtes comme moi, vous en avez une dizaine que vous associez à l’été et mon but est de connaître la plus ancienne d’entre elles ! Quelle est donc la série qui vous fait à coup sûr penser à l’été ; ou l’inverse d’ailleurs, la série que vous avez envie de voir parce que c’est l’été ? Vous pouvez en parler en tweet, en commentaire ici, dans un article sur vos blogs… Faites-nous (moi !) voyager en vacances !
  4. Votre moment préféré du Comic Con San Diego 2019 : Comme tous les ans, le comic con de San Diego va rouvrir ses portes. Cela signifie que l’on va avoir droit à plein de nouvelles sur les séries, via les panels, via les bandes-annonces, via des interviews… Sur les séries, mais aussi sur les prochains Marvel (j’espère) et parfois, sur la nouvelle tendance meme de l’été ! Bref, c’est un moment marquant de la pop-culture et même si vous ne parlez pas anglais, je suis sûr que vous dénicherez un moment préféré à partager avec nous (une bonne nouvelle, une citation drôle, un gif… il y a toujours de quoi faire 🙂 ).

  1. Le point bonus : Ce mois-ci, on retrouve le point bonus qui m’avait donné l’idée d’ajouter des points bonus à mes grilles du bingo. Vous pourrez… Valider jusqu’à cinq points avec des rewatchs. Bon, par contre, c’est à l’exception des points du thème action, évidemment !
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Bonne chance à tous !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E08

Épisode 8 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !

> Saison 6


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I’ve been in a lot of worlds and all I see is random.

Oh que je n’aime pas ça, des épisodes en deux parties répartis sur deux semaines, ce n’est jamais bon signe pour ma santé mentale, surtout quand il est question d’une de mes séries préférées. Si vous faites des double épisodes, arrangez-vous pour que ça débarque le même soir à la télé, mince !

Cet épisode reprend à bord du vaisseau d’Izel et Fitzsimmons, au beau milieu de l’espace. La question est de savoir si le vaisseau pourra survivre à un saut de vitesse précipitée vers la Terre. Malgré un 50/50, Fitzsimmons et Izel décident de prendre le risque de revenir sur la planète bleue, et c’est une réussite. Si ça fait plaisir de voir de Fitzsimmons se rapprocher de la Terre, ce n’est pas très rassurant de voir qu’Izel berce un Shrike dans ses mains. Je me doutais bien qu’elle serait une menace, et c’est effectivement le cas : elle est la grande menace que craint Sarge, ça va de soi.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, tout le monde suit plus ou moins le commandement de Sarge, mais Mack veut avant ça des informations précises sur son plan : il veut aller tuer l’un des Shrikes. Franchement, la petite danse Sarge/Mack pour savoir qui a le plus de pouvoir, ça ne m’a pas bien plu ; je trouve que c’était déjà un peu redondant lors de l’épisode précédent !

Après, ça apporte du bon : Mack s’impose comme il peut. Si Sarge part pour sa mission, il ne peut le faire qu’en étant accompagné par May et Daisy, et avec un seul membre de son équipe. Il choisit évidemment Snowflake pour ça. Malheureusement pour lui, elle n’est pas très douée avec l’électronique et il a besoin de quelqu’un qui le soit. C’est donc Deke qui vient compléter l’équipe, et c’est plutôt chouette à voir. Snowflake est complétement cinglée de le revoir.

Si cette équipe se met rapidement en route, Mack ne leur fait toujours pas confiance et décide de les suivre « discrètement », avec à son bord le reste des prisonniers, alors que Daisy a l’occasion d’un petit face à face avec Sarge. C’est l’occasion d’apprendre que Sarge appelle le monstre Izel, évidemment, mais aussi de créer une relation Sarge/Daisy.

C’est chouette, parce que de son côté, Izel sympathise avec Fitzsimmons et leur révèle à peu près la vérité. Elle cherche les Di’Allas, que Fitz identifie vite comme les Monoliths. C’est un moyen bien fichu de faire le lien entre toutes les saisons. Bien sûr, Izel parle à son tour de son grand ennemi, sur lequel elle a un secret parce qu’elle sait qui il est vraiment. Evidemment. Et elle ne cache pas non plus la destruction de la planète des Chronicoms, gagnant peu à peu la confiance de Simmons… alors qu’elle infecte tout l’équipage de Shrikes. Oups !

Heureusement, il y en a un qui se rend compte de ce qu’il se passe, mais ses soupçons ne sont pas trop écoutés par Fitzsimmons qui n’ont qu’une confiance limitée en lui et qui ont leur problème de couple pour les occuper : Fitz apprend ainsi que les monoliths ont été détruit après leur mariage, et il se renseigne notamment sur la nuit de noces. C’est bien sympa comme type de scènes : je trouve que ça fonctionne bien ; mais ils se remettent vite au travail : ils cherchent un moyen de contacter la Terre.

Sur Terre, Mack perd quelque peu ses repères à force, mais Yoyo est toujours là pour le consoler. Ils mènent ensemble l’enquête, grâce aux informations de Benson : il leur envoie ses recherches, concernant notamment une certaine Izel de la mythologie inca. Et c’est génial, parce qu’ils complètent vite les blancs qu’ils avaient : Izel a toujours été à la recherche des monolithes… reste à savoir pourquoi. Yoyo enquête comme elle peut en retournant interroger les prisonniers qui n’expliquent pas vraiment ce qu’ils savent, mais la laissent deviner la menace à venir.

Dans le camion de Sarge, Snowflake pète un câble et agresse Deke alors que Sarge vire Daisy de la cabine du conducteur. C’est l’occasion de nous offrir une bonne scène entre Daisy et May cherchant à comprendre tout ce qu’il se passe, avant de découvrir que Snow est en train de coucher avec Deke. Pauvre Daisy, ça doit faire mal aux yeux.

La scène d’humour qui s’ensuit est interrompu par Sarge qui remarque vite que la machine que Deke devait réparer n’est pas efficace ; puis par une scène où il découvre le pouvoir de Daisy en lui expliquant qu’il compte tuer Izel avec un simple sabre. Ce n’est pas bien clair, mais la scène nous rapproche de plus en plus de la fin de cette histoire.

En effet, on enchaîne avec les Shrikes qui se réunissent et commencent à créer la « créature » qui va détruire la Terre, le tout sous la surveillance de Daisy et May qui commencent à flipper un peu. Quant au reste du S.H.I.E.L.D, ils aperçoivent enfin le vaisseau de Fitzsimmons qui s’approche, mais ils l’identifient comme une menace : nos scientifiques n’arrivent pas à envoyer de message et Izel le dirige tout droit vers le point de RDV des Shrikes.

Heureusement, Yoyo est assez maligne pour se rendre compte que les prisonniers, dans le Zephyr, sont en train de s’échapper. Avec ses pouvoirs, elle met trente secondes à les réemprisonner et elle obtient enfin le plan de Sarge, que tout le monde cherchait à comprendre depuis le début : il compte utiliser une bombe planquée dans le camion pour détruire le vaisseau d’Izel… et une bonne partie de la Terre au passage.

Oh, et bien sûr, Daisy et May ne peuvent rien faire pour l’en empêcher, parce que même avec Snow comme prisonnière, elles n’ont pas ce qu’il faut pour convaincre Sarge de se mettre de leur côté. En gros, Sarge décide de s’enfuir en laissant le camion en pilotage automatique et en laissant derrière lui Snow. Deke est persuadé que cette dernière est désormais avec eux, mais je reste sceptique perso. Malgré tout, il finit par trouver la bombe alors que Sarge s’enfuit grâce à un portail qui l’emmène dans le Zephyr où il peut libérer les prisonniers.

Ce n’est pas tout à fait notre cliffhanger du jour. Non, pour ça, on a surtout le vaisseau d’Izel qui est en train d’approcher de la Terre, le camion qui approche des Shrikes et le Zephyr qui ne sait pas encore quoi faire. Quant à la scène post-générique, elle nous montre Enoch qui n’a donc pas quitté la série ! Il cherche à trouver une nouvelle planète pour son espèce, alors qu’on découvre que les cerveaux de Fitzsimmons ont été conservés par la machine des Chronicoms qui comptent bien s’en servir. Bref, non content de nous lâcher sur un gros cliffhanger pour la survie de tout le monde, la série nous laisse aussi sur l’incertitude de ce que comptent faire les méchants pour le reste de la saison, une fois cette première crise évitée. Pas mal du tout.

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