Fear the Walking Dead – S05E06

Épisode 6 – The Little Prince – 14/20
Moui. J’ai trouvé le titre de cet épisode tout de même drôlement trompeur. Si j’ai beaucoup aimé la manière dont certains personnages sont vraiment approfondis dans cet épisode et s’il y a eu de bonnes scènes, j’ai trouvé l’ensemble tout de même assez brouillon. Les intrigues ont encore du mal à se recouper et certains personnages prennent des décisions complétement débiles : après autant de temps dans une apocalypse zombies, je pense que tu commences en théorie à être plus malin que ça, quoi.

Saison 5


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Oh, you fixed the mop?

OK bon ben, c’est mal, mais j’avais la flemme de continuer mes 36 séries en cours et j’ai vu que cet épisode avait fuité, alors… Je n’ai pas résisté, et je me suis dit que j’allais le regarder dès aujourd’hui. En plus, ça fera ça de moins à faire demain !

L’épisode commence par tous les enfants dans le magasin de la station-service ; et c’est plutôt cool : on a Dylan qui lit, Max qui se prend un goûter et Annie qui prend une douche, pendant que tous les figurants regardent un dessin-animé. C’est magique. C’est donc un début super simple et beaucoup trop paradisiaque. Forcément, Morgan prend aussitôt la grosse tête et nous fait un joli discours résumant le début de saison, alors que tout le groupe est enfin réuni (enfin, pas tous, tous, Victor, Charlie et les autres sont encore dans leur coin). J’avoue que je n’ai que moyennement accroché à ce bon discours un peu cucul, surtout qu’on sait que ce ne sera pas aussi simple que ce qu’il dit !

Après le générique, il tente de contacter à nouveau Grace. Je suis content qu’on la retrouve dans la série, mais elle ne sert pas à grand-chose dans ce début d’épisode, si ce n’est à escalader des voitures qui faisaient une frontière naturelle à ne pas dépasser. Comme elle refuse de parler avec Morgan, ce dernier se retrouve à avoir un quotidien peu intéressant, il faut dire ce qui est. Tous les enfants et tous nos héros essaient de réparer l’avion, mais ils n’ont toujours pas exactement le même but : alors que Dylan parle avec Charlie, Annie lui rappelle que leur but à eux est d’aider les adultes à partir au plus vite pour reprendre leur vie.

Cela inquiète un peu June qui prend donc le temps de lui parler et de lui donner des conseils sur sa cheville foulée, alors que John et Dwight décident eux de continuer les recherches pour voir s’il n’y a plus aucun survivant à récupérer – surtout Sherry évidemment. John et Dwight continuent donc d’apprendre à se connaître, à parler respectivement de June et Sherry, et de la manière de survivre dans ce nouveau monde, qui n’est plus si nouveau à présent. C’est mignon tout plein de voir Dwight se confier à son nouveau best-friend, mais ça ralentit aussi beaucoup le rythme de la série.

Finalement, John trouve un nouvel indice pour remonter la piste de Sherry, qui a signé avec un logo de l’infini, me donnant un point du Bingo Séries. De toute manière, on voit aussi des 8 sur les étiquettes de prix de la supérette, puis sur le moteur de la voiture qu’ils fouillent, alors c’était vraiment un point facile à avoir. La voiture ? Oui, ils ont retrouvé une des voitures utilisées par Sherry, et au sein de celle-ci, John découvre une dernière lettre de celle-ci ; demandant à Dwight d’arrêter de la chercher et lui expliquant que c’est sa dernière lettre, surtout maintenant qu’elle a tué un homme. Sympa. Voilà, John, t’aurais mieux fait de ne pas la lire !

Voyant que Dwight a repris espoir en fouillant la maison devant laquelle était la voiture, John prend finalement la décision de ne rien dire. Je m’y attendais un peu, et c’est bien dommage. L’épisode devient ainsi un peu trop prévisible à mon goût, et comme il était déjà lent, j’étais déçu.

Bref, on s’ennuie un peu dans ce début d’épisode : les réparations de l’avion ne se passent pas comme prévu, ni du côté de la boutique, ni du côté de l’entrepôt de Daniel ; et on en est quand même à observer Morgan détruisant une serpillère pour se faire une nouvelle arme… Heureusement, Grace finit par nous ramener un peu d’action, en annonçant qu’elle a absolument besoin d’un générateur pour éviter une autre catastrophe nucléaire. Ah, bien. De l’action, ça manquait.

Bien sûr, Annie n’aime pas du tout l’idée de travailler avec des gens qui sont amis avec les travailleurs de l’usine nucléaire qui a tué ses parents. Elle est donc assez énervante à envisager de tourner le dos à ses nouveaux alliés, quand évidemment Dylan veut aider. Disons qu’on tourne un peu en rond avec ces personnages. J’ai beau adoré Alicia, ce n’était pas dingue de voir Annie, de nouveau sale, raconter sa triste histoire de vie… surtout qu’on n’apprend que peu de choses ; avec simplement l’idée que les parents ont laissé tous les enfants s’enfuir vers la forêt pour les sauver d’une horde de zombies arrivant.

Allez, tout de même : on apprend qu’Annie a vu ses parents avant qu’ils ne meurent, enfin plutôt, leur a parlé, à travers une porte. Contaminés par les radiations, ils n’ont pas voulu qu’Annie s’approche d’eux, mais ils lui ont demandé de veiller sur ses frères. Et puis, l’actrice qui joue Annie a été drôlement bien castée en plus, j’ai trouvé sa prestation vraiment réussie. La réponse d’Alicia est on ne peut plus bateau, mais dans une série comme ça, ça ne me surprend même plus et ça aurait pu être un argument utile pour qu’Annie change d’avis et accepte que ses alliés travaillent pour concrétiser le plan de Grace.

L’idée est donc de laisser tomber le générateur qui servait à regarder des films, à gérer la clim, l’eau chaude et les radios vers l’entrepôt ; ce qui rajoute de la tension pour tout le monde. Victor leur dit avant que le contact ne soit rompu qu’ils vont trouver une manière de venir les chercher, mais il sait très bien que ce n’est pas le cas. Sarah et Charlie restent positives, heureusement, et cherchent donc des solutions. Et elles en trouvent une… sur une affiche pour la bière de Jim. Euh… OK ?

Loin de tout ça, Grace et Morgan travaillent donc ensemble à aller brancher le générateur à l’usine nucléaire, pour refroidir un réacteur qui risque la surchauffe. C’est un peu le problème des apocalypses de nos jours, on est juste morts en six mois si tout le monde abandonne les centrales. Rapidement, Grace prend la décision de se sacrifier seule et demande à John de ne pas l’accompagner alors qu’elle se rend à la centrale pour réparer ce qu’elle considère être son erreur. Voilà qui est fait.

Un autre truc que j’ai beaucoup aimé dans cet épisode, c’est la relation June/Al : June devine qu’il s’est passé quelque chose dans la vie d’Al pendant qu’elle avait disparu, et elle lui propose donc son aide, essayant de la faire parler. Bien sûr, Al ne dit rien, mais ce genre de scène d’amitié fonctionne vraiment bien je trouve.

Et alors que Morgan rentre, il découvre dans le ciel que Charlie et Victor sont en train d’arriver. Oui, ils ont utilisé une montgolfière en forme de bière hyper discrète pour se rapprocher du reste de leurs amis. Ils redonnent ainsi espoir à tout le monde, à commencer par Alicia. Perso, j’ai trouvé ça complétement con et débile de leur part, et j’ai tout de suite eu en tête 150 scénarios de morts possibles pour ces personnages. Si on ne va pas jusque-là, évidemment que la montgolfière n’est pas un bon plan et qu’ils le comprennent vite.

Ils se retrouvent ainsi forcés d’atterrir dans la zone contaminée par les radiations et perdent le contact radio avec leurs amis ; ayant tout de même le temps d’entendre l’avertissement de rester à distance des zombies. Le truc, c’est que ce n’est pas si simple de rester à distance quand tu fais plein de bruit en atterrissant et que tu les attires. Morgan décide donc de partir à leur secours dans la zone contaminée, alors qu’Alicia termine l’épisode en décidant de passer une nouvelle frontière de zombies derrière laquelle les enfants se sont réfugiés, Annie préférant apparemment rester dans la zone pour écouter les dernières volontés de ses parents plutôt que de sauver tout le monde. Merveilleux cliffhanger.

Saison 5

Bingo Séries #28

Salut les sériephiles !

J’ai le même discours chaque mois, mais vraiment, j’ai l’impression que cette année, je me fais prendre par surprise tous les 6 en mode « oh mais miiiiiiince, il faut que je ponde une nouvelle grille du Bingo ! ». Et par conséquent, je ne m’étends pas en introduction. De toute manière, vous ne la lisez pas, je le sais 😉

LISEZ CECI : Le mois dernier, j’ai évoqué en riant un grand-chelem des États. On est plusieurs à s’être motivés pour tenter de le faire vraiment, et il y a encore de la marge ! Même à nous tous, il nous en manque encore six… Je vous propose donc de continuer. Poluss a eu la bonne idée de compiler nos premières trouvailles, puis de nous laisser accès à un formulaire Excel pour le continuer par nous-mêmes. Vous pouvez ajouter vos noms au tableau s’ils n’y sont pas et simplement mettre un « x » lorsque vous validez un nouvel état. Le fichier est ici : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1LDz6Ag5ErmlVwg2wLE3L1m11TvZhtdOot9_dwoPsD7s/edit#gid=0

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juillet au 7 août 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Mi-Temps

Le mois de juillet est le septième de l’année… ce qui veut dire que la moitié de 2019 est déjà écoulée et que l’on est aussi au milieu de l’été. Ben oui. Pour changer un peu de tous les thèmes d’été, je vous propose donc de faire le point sur ce très beau palier qu’est le milieu !

  1. Regarder de la pub pendant un épisode : parfois, on tombe sur des épisodes avec de la pub dedans, à la télé, en streaming ou juste parce que la série a décidé d’ajouter une scène de pub* au beau milieu de son intrigue (coucou Younger et Stranger Things ces dernières semaines). Parfois, on est trop accro à Netflix et il n’y a vraiment aucun placement de produit proposé… auquel cas, il faudra faire un truc aberrant : pause + youtube pour voir de la pub. Bienvenue dans l’enfer de la société de consommation, c’est cadeau !
  2. Un personnage demande/fait une pause : un « time out » pendant un match, un personnage qui fait pause alors qu’il regarde la télé, un « break » pendant une dispute ou dans une relation de couple… Ce point est SUPER large, à vous de voir comment vous l’interprétez ; tant qu’il fait une pause dans une activité, ça marche !
  3. Voir une mi-saison : Juillet marque aussi, déjà, le milieu de l’été ; et généralement, il s’accompagne de séries qui partent en pause de mi-saison. Il marque aussi le temps des rattrapages où l’on se mange des saisons entières. Bref, je ne m’inquiète pas trop, on devrait bien trouver des mi-saisons !
  4. (Re)voir une mi-série : C’est généralement beaucoup moins marquant, mais les séries terminées ont toutes eu un milieu ; même si elles ne le savaient pas forcément. L’idée est ce mois-ci de faire nos curieux et de retourner voir l’épisode qui se trouvait pile au milieu d’une de nos séries préférées… ou alors, tout simplement de voir le milieu d’une série finie depuis un moment mais que vous ne rattrapez que cette année. À vous de voir ! PS : la photo de ce thème est une capture du 51e épisode de Person of Interest, sur 103. Si ça peut donner des idées de rewatch à certains…

* une scène de pub comprend un visuel du produit (au moins logo), le nom du produit et un compliment sur le produit ; le produit pouvant être un film, une boisson, de la bouffe, etc. Je vous invite, ironiquement, à vous tourner vers les productions Netflix qui adore caser de la pub dans ses séries…

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Numéro 8

Tequi a tellement adoré, il y a deux ans, quand on a joué avec le numéro 7 qu’elle était toute contente de tomber sur la possibilité de choisir un nombre à nouveau. Elle a pris le 8, allons savoir pourquoi !

  1. Voir le chiffre 8 : allez, pour le coup, c’est vraiment facile. Je vois d’ici l’excitation des fans de Revenge ou de ceux qui regardent The 100, parce que le symbole de l’infini fonctionne aussi, du coup. Le chiffre doit être écrit quelque part à l’écran ; normalement, c’est vraiment pas quelque chose de compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un parle d’une année avec le chiffre 8 : 2008, les années 80, 1840, 1958… Plein de possibilités. Ca va être soit vraiment simple, soit super dur ; je ne sais pas encore. Généralement, je « teste » les points un peu avant, mais comme là, ma série-test a été Stranger Things, ben… difficile de se faire une idée !
  3. Huit personnes à l’écran : un point qui nous avait tous amusé (ou fait nous arracher des cheveux) avec le chiffre 7 est de retour, inévitablement. Il faut que nous voyons huit personnes à l’écran, peu importe leur âge ou leur importance (figurants, acteur, etc.). Les animaux ne sont pas des personnes, les aliens pourquoi pas, s’ils parlent. Enfin bon, normalement, on est à peu près tous d’accord sur ce que c’est qu’une personne !
  4. Voir un épisode avec huit acteurs crédités comme principaux : Pour compter si vraiment vous avez un doute, les acteurs principaux sont ceux qui apparaissent durant le générique ou juste après celui-ci (ceux qui défilent en bas d’écran là). Vous pouvez aussi vous référer à wikipedia ou IMDB pour avoir la liste. Ou alors, vous comptez pendant l’épisode (ou avant). Huit, ça commence à faire ; généralement, ça se trouve dans les comédies familiales ou les séries drama un peu mystérieuses.

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Repas

Enid a choisi de récupérer ce point sélectionné pour elle par Tequi. Au départ, je m’étais motivé pour chercher des points compliqués… mais comme je trouve le début de la grille déjà dur, voici quelques points donnés (et faciles à retenir), histoire de constater à quel point nos personnages préférés passent leur temps dans les restaurants !

  1. Un personnage mange son petit-déjeuner : c’est donc le matin. Petit-déj continental ou non, qu’importe ; l’idée, c’est que le personnage vient de se lever. On va être large et accepter les brunchs s’il est sûr qu’il est question du matin, comme c’est censé être le cas quand on va bruncher, en théorie.
  2. Un personnage mange son déjeuner : pour les amis belges, je parle non pas du soir, mais bien du repas du midi. La pause déj’ peut se traduire par des pauses au restaurant ou avec la sandwicherie du coin de la rue, chez nos personnages. Plus rarement, on les voit parfois se faire une salade chez eux… En tout cas, on veut un repas de milieu de journée ; et vous verrez, c’est possiblement le plus rare !
  3. Un personnage mange un goûter : le goûter est censé être un en-cas en-dehors des repas. Autrement dit, on va être super large pour l’acceptation de ce point : que ce soit le matin, l’aprèm ou le soir, je valide tant que c’est un personnage qui choisit de manger quelque chose que l’on mangerait bien en goûter, en-dehors des heures du repas. Bref, le pop-corn, les glaces, les barbe à papa, c’est validé (alors que les barbe-à-papa, ce n’est pas bon et je n’en veux pas pour mon goûter, déso pas déso). Les insectes mangés par dépit par un survivant d’un crash sur une île déserte ou la paté pour chien donnée à ce prisonnier dans un pays chaud en développement bafouant les droits de l’humain, ça ne fonctionne pas.
  4. Un personnage mange un dîner : bon, je pense que vous l’avez vu venir ; il est cette fois question du repas du soir ! Pour vous amuser un coup avec ce thème, ou pour le rendre un tout petit peu plus compliqué, vous pouvez aussi décider de ne marquer le point que lorsque l’on voit réellement l’acteur mettre quelque chose dans sa bouche (non, ce n’est pas tordu comme phrase, c’est faux). Vous verrez, il y a plein de scènes où les acteurs sont à table, mais ne mangent rien ; pour des raisons évidentes de tournage !

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Villes

Py_Heck n’a pas trop aimé son tirage, je crois, et il est parti sur ce thème un peu à contre-cœur. Pourtant, il y a plein de choses à faire avec ce thème ; et ça ne devrait pas être trop compliqué !

  1. Quelqu’un prononce le nom d’une ville : Oui, d’une ville, peu importe laquelle dans le monde. Ce ne devrait pas être trop compliqué à trouver.
  2. Quelqu’un prononce le nom de la ville dans laquelle il se trouve : Sunnydale, New-York, Los Angeles, Hawkins, San Francisco, Paris… Les séries nous font voyager, à la fois dans la réalité et dans la fiction. Attention à bien faire attention, parfois un personnage donne le nom de sa ville mais ne s’y trouve pas au moment où il parle… or, le point que l’on cherche suppose justement qu’il soit dans la ville qu’il cite, sinon, ce n’est pas drôle.
  3. Une scène à la mairie : un personnage se rend à la mairie. Ou alors, il y travaille. Ou alors, il s’y marie. Bref, on veut trouver une scène avec un personnage qui se rend à la mairie de la ville.
  4. Un panneau de ville : Sunnydale, Storybrooke, Hawkins ou Midnight sont les premiers panneaux à me venir en tête, alors j’ai l’impression que ça se voit surtout dans les séries aux villes fictives, mais voilà, l’idée est de voir un panneau d’entrée ou de sortie dans la ville à l’écran. Attention, les directions sur l’autoroute, ça ne fonctionne pas ; c’est vraiment le panneau de l’entrée/la sortie qui est à voir !

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Actions

  1. Faire deviner une série en émoji (17/07) : Le 17 juillet, c’est la Journée de l’Emoji ! Par conséquent, je vous propose de jouer un peu avec ça. Sur Twitter ou en commentaire ici, essayez de faire deviner de quelle série vous parlez, en n’utilisant que quelques émojis. C’est un jeu assez répandu, je n’invente pas l’eau chaude ; mais voilà, je trouve ça marrant. Si vous ratez le coche le 17, vous pourrez toujours le faire sur le reste du mois !
  2. Manger/boire quelque chose de glacé : Je varie un tout petit du point « manger une glace » ou « boire une boisson fraiche », mais ce mois-ci, c’est l’été alors montrez-nous que ça l’est en consommant sans le réchauffer quelque chose qui sort de votre congélateur. Mais euh… quelque chose de consommable sans le réchauffer, hein, n’allez pas nous manger de la viande congelée, je ne suis pas responsable de ça, moi !
  3. Parler de votre première série d’été : On a tous une série qui nous rappelle l’été. Que ce soit parce qu’étant enfant, elle n’était diffusée à la télévision que pendant l’été ou tout simplement parce que c’est un guilty pleasure qui vous a donné chaud en rentrant de la plage ; que ce soit une comédie vue dans l’avion/la voiture nous menant en vacances d’été ou tout simplement une série qui nous a donné envie d’être en été… on a tous au moins une série qui nous rappelle l’été. Si vous êtes comme moi, vous en avez une dizaine que vous associez à l’été et mon but est de connaître la plus ancienne d’entre elles ! Quelle est donc la série qui vous fait à coup sûr penser à l’été ; ou l’inverse d’ailleurs, la série que vous avez envie de voir parce que c’est l’été ? Vous pouvez en parler en tweet, en commentaire ici, dans un article sur vos blogs… Faites-nous (moi !) voyager en vacances !
  4. Votre moment préféré du Comic Con San Diego 2019 : Comme tous les ans, le comic con de San Diego va rouvrir ses portes. Cela signifie que l’on va avoir droit à plein de nouvelles sur les séries, via les panels, via les bandes-annonces, via des interviews… Sur les séries, mais aussi sur les prochains Marvel (j’espère) et parfois, sur la nouvelle tendance meme de l’été ! Bref, c’est un moment marquant de la pop-culture et même si vous ne parlez pas anglais, je suis sûr que vous dénicherez un moment préféré à partager avec nous (une bonne nouvelle, une citation drôle, un gif… il y a toujours de quoi faire 🙂 ).

  1. Le point bonus : Ce mois-ci, on retrouve le point bonus qui m’avait donné l’idée d’ajouter des points bonus à mes grilles du bingo. Vous pourrez… Valider jusqu’à cinq points avec des rewatchs. Bon, par contre, c’est à l’exception des points du thème action, évidemment !
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Bonne chance à tous !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E08

Épisode 8 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !

> Saison 6


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I’ve been in a lot of worlds and all I see is random.

Oh que je n’aime pas ça, des épisodes en deux parties répartis sur deux semaines, ce n’est jamais bon signe pour ma santé mentale, surtout quand il est question d’une de mes séries préférées. Si vous faites des double épisodes, arrangez-vous pour que ça débarque le même soir à la télé, mince !

Cet épisode reprend à bord du vaisseau d’Izel et Fitzsimmons, au beau milieu de l’espace. La question est de savoir si le vaisseau pourra survivre à un saut de vitesse précipitée vers la Terre. Malgré un 50/50, Fitzsimmons et Izel décident de prendre le risque de revenir sur la planète bleue, et c’est une réussite. Si ça fait plaisir de voir de Fitzsimmons se rapprocher de la Terre, ce n’est pas très rassurant de voir qu’Izel berce un Shrike dans ses mains. Je me doutais bien qu’elle serait une menace, et c’est effectivement le cas : elle est la grande menace que craint Sarge, ça va de soi.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, tout le monde suit plus ou moins le commandement de Sarge, mais Mack veut avant ça des informations précises sur son plan : il veut aller tuer l’un des Shrikes. Franchement, la petite danse Sarge/Mack pour savoir qui a le plus de pouvoir, ça ne m’a pas bien plu ; je trouve que c’était déjà un peu redondant lors de l’épisode précédent !

Après, ça apporte du bon : Mack s’impose comme il peut. Si Sarge part pour sa mission, il ne peut le faire qu’en étant accompagné par May et Daisy, et avec un seul membre de son équipe. Il choisit évidemment Snowflake pour ça. Malheureusement pour lui, elle n’est pas très douée avec l’électronique et il a besoin de quelqu’un qui le soit. C’est donc Deke qui vient compléter l’équipe, et c’est plutôt chouette à voir. Snowflake est complétement cinglée de le revoir.

Si cette équipe se met rapidement en route, Mack ne leur fait toujours pas confiance et décide de les suivre « discrètement », avec à son bord le reste des prisonniers, alors que Daisy a l’occasion d’un petit face à face avec Sarge. C’est l’occasion d’apprendre que Sarge appelle le monstre Izel, évidemment, mais aussi de créer une relation Sarge/Daisy.

C’est chouette, parce que de son côté, Izel sympathise avec Fitzsimmons et leur révèle à peu près la vérité. Elle cherche les Di’Allas, que Fitz identifie vite comme les Monoliths. C’est un moyen bien fichu de faire le lien entre toutes les saisons. Bien sûr, Izel parle à son tour de son grand ennemi, sur lequel elle a un secret parce qu’elle sait qui il est vraiment. Evidemment. Et elle ne cache pas non plus la destruction de la planète des Chronicoms, gagnant peu à peu la confiance de Simmons… alors qu’elle infecte tout l’équipage de Shrikes. Oups !

Heureusement, il y en a un qui se rend compte de ce qu’il se passe, mais ses soupçons ne sont pas trop écoutés par Fitzsimmons qui n’ont qu’une confiance limitée en lui et qui ont leur problème de couple pour les occuper : Fitz apprend ainsi que les monoliths ont été détruit après leur mariage, et il se renseigne notamment sur la nuit de noces. C’est bien sympa comme type de scènes : je trouve que ça fonctionne bien ; mais ils se remettent vite au travail : ils cherchent un moyen de contacter la Terre.

Sur Terre, Mack perd quelque peu ses repères à force, mais Yoyo est toujours là pour le consoler. Ils mènent ensemble l’enquête, grâce aux informations de Benson : il leur envoie ses recherches, concernant notamment une certaine Izel de la mythologie inca. Et c’est génial, parce qu’ils complètent vite les blancs qu’ils avaient : Izel a toujours été à la recherche des monolithes… reste à savoir pourquoi. Yoyo enquête comme elle peut en retournant interroger les prisonniers qui n’expliquent pas vraiment ce qu’ils savent, mais la laissent deviner la menace à venir.

Dans le camion de Sarge, Snowflake pète un câble et agresse Deke alors que Sarge vire Daisy de la cabine du conducteur. C’est l’occasion de nous offrir une bonne scène entre Daisy et May cherchant à comprendre tout ce qu’il se passe, avant de découvrir que Snow est en train de coucher avec Deke. Pauvre Daisy, ça doit faire mal aux yeux.

La scène d’humour qui s’ensuit est interrompu par Sarge qui remarque vite que la machine que Deke devait réparer n’est pas efficace ; puis par une scène où il découvre le pouvoir de Daisy en lui expliquant qu’il compte tuer Izel avec un simple sabre. Ce n’est pas bien clair, mais la scène nous rapproche de plus en plus de la fin de cette histoire.

En effet, on enchaîne avec les Shrikes qui se réunissent et commencent à créer la « créature » qui va détruire la Terre, le tout sous la surveillance de Daisy et May qui commencent à flipper un peu. Quant au reste du S.H.I.E.L.D, ils aperçoivent enfin le vaisseau de Fitzsimmons qui s’approche, mais ils l’identifient comme une menace : nos scientifiques n’arrivent pas à envoyer de message et Izel le dirige tout droit vers le point de RDV des Shrikes.

Heureusement, Yoyo est assez maligne pour se rendre compte que les prisonniers, dans le Zephyr, sont en train de s’échapper. Avec ses pouvoirs, elle met trente secondes à les réemprisonner et elle obtient enfin le plan de Sarge, que tout le monde cherchait à comprendre depuis le début : il compte utiliser une bombe planquée dans le camion pour détruire le vaisseau d’Izel… et une bonne partie de la Terre au passage.

Oh, et bien sûr, Daisy et May ne peuvent rien faire pour l’en empêcher, parce que même avec Snow comme prisonnière, elles n’ont pas ce qu’il faut pour convaincre Sarge de se mettre de leur côté. En gros, Sarge décide de s’enfuir en laissant le camion en pilotage automatique et en laissant derrière lui Snow. Deke est persuadé que cette dernière est désormais avec eux, mais je reste sceptique perso. Malgré tout, il finit par trouver la bombe alors que Sarge s’enfuit grâce à un portail qui l’emmène dans le Zephyr où il peut libérer les prisonniers.

Ce n’est pas tout à fait notre cliffhanger du jour. Non, pour ça, on a surtout le vaisseau d’Izel qui est en train d’approcher de la Terre, le camion qui approche des Shrikes et le Zephyr qui ne sait pas encore quoi faire. Quant à la scène post-générique, elle nous montre Enoch qui n’a donc pas quitté la série ! Il cherche à trouver une nouvelle planète pour son espèce, alors qu’on découvre que les cerveaux de Fitzsimmons ont été conservés par la machine des Chronicoms qui comptent bien s’en servir. Bref, non content de nous lâcher sur un gros cliffhanger pour la survie de tout le monde, la série nous laisse aussi sur l’incertitude de ce que comptent faire les méchants pour le reste de la saison, une fois cette première crise évitée. Pas mal du tout.

> Saison 6

Stranger Things – S03E07-08

Chapitre 7 – The Bite – 20/20
Franchement, tout va à toute vitesse, les personnages sont géniaux et il n’y a que pour un petit cliché que j’ai hésité à retirer un point ; mais comme il y avait aussi une scène totalement inattendue et vraiment bien fichue dans le tas, je n’ai pas eu à cœur de le faire. Non, vraiment, cette saison est clairement leur meilleure : on connaît bien la mythologie de la série désormais, et ce qu’ils font fonctionne bien mieux… même quand il s’agit de brillants placements de produits intégrant l’air de rien une pub complète au sein de l’épisode.

> Saison 3


Spoilers

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Did you OD over there?

À la fête foraine, tout le monde s’amuse bien sans avoir conscience du monstre qui vient de se libérer à quelques kilomètres de là. Larry ne semble pas trop stressé non plus par les menaces du russe, préférant venir faire un discours à la ville, pour savoir si tout le monde s’amuse. C’est l’occasion de retrouver Karen, son mari et sa plus jeune fille qui partent faire un tour de roue avant le feu d’artifice du 4 juillet, pour mieux l’admirer depuis le haut de la roue. De là-haut, il n’y a que la petite pour remarquer à quel point les arbres sont en train de bouger. Oh oh.

Bien sûr que le monstre se promène en forêt : il n’est pas débile, il sait où aller pour tuer Eleven comme Billy le lui a expliqué. Il a construit une armée de possédés pour se renforcer et il vient les tuer. C’est assez incroyable comme scène d’action : j’avais l’impression d’être devant la fin de saison plus que devant un épisode comme un autre.

El décapite ainsi trois mini-têtes du monstre, Nancy lui tire dessus, Jonathan puis Lucas jouent de la hache pour l’attaquer. C’est brillant. Nos héros parviennent à s’enfuir, mais pas sans avoir bien blessé le monstre et pas sans qu’Eleven ne soit mordue à la jambe. Par chance, Maxine fait du skateboard et sait comment faire pour la soigner. C’était marrant à voir, surtout qu’ils font ça au sein du magasin.

Cela permet à Nancy et Jonathan de prendre le temps de comprendre que le monstre est probablement fait des possédés ; mais aussi à Lucas et Will de trouver des feux d’artifices pour tuer le monstre, alors que Mike et Eleven se réconcilient, même si c’est compliqué pour Mike de s’exprimer correctement.

Dans le laboratoire russe, nos héros sont en voiture pour s’enfuir. C’est Dustin qui conduit, parce que c’est si facile de conduire. Oui, c’est facile de conduire, mais c’est compliqué de gérer deux ados complétement drogués. Merci donc à Steve et Robin de ne pas leur faciliter la tâche, car c’est beaucoup plus drôle comme ça. Dustin est loin d’être bête n’empêche : il décide d’aller se planquer au cinéma pour éviter d’être repérés trop vite.

Je suis en tout cas bien content d’avoir vu récemment la saga des Retour vers le futur, parce qu’ils se retrouvent dans la salle du premier film. Outre les extraits, il est évident que Steve et Robin s’enfuient de la salle et parlent trop rapidement du film, avec pas mal de détails… avant de se retrouver dans les toilettes à vomir toutes leurs tripes. C’est marrant à voir, parce qu’ils sont encore drogués et se mettent à s’avouer la vérité. Bref, dans un épisode hyper mouvementé, on a soudainement Steve qui fait une magnifique déclaration d’amour à Robin, sans être capable de mentir. Le tout à côté des toilettes. Merveilleux.

Le truc, c’est que Robin est soudainement perturbée par cette déclaration d’amour et qu’arrive alors la scène que je n’avais pas vu du tout venir : Robin fait son coming-out en parlant de son crush à elle. Oh, Steve a les meilleures des réactions, mettant quelques secondes à s’en remettre avant de se mettre à se marrer de la situation avec Robin. C’est juste brillant. Totalement inattendu aussi ! Ca m’a vraiment pris par surprise car je pensais vraiment les voir finir ensemble, ça faisait un beau ship. Je suis tout triste pour Steve, mais chapeau bas aux scénaristes qui osent là faire une intrigue super réaliste de coming-out. Peut-être même un peu trop pour les années 80, d’ailleurs, mais bon, admettons.

Tout ça se fait en prenant le temps, même si c’est un épisode super rythmé. Dustin les retrouve alors, après avoir eu le temps de passer un coup de radio à Mike et Eleven. Une scène finale de Retour vers le futur complétement spoilée plus tard, Dustin apprend que Steve a balancé son nom complet aux russes, qui sont aussi en train de filtrer la sortie du cinéma.

Et sinon, en chemin vers Hawkins, Hopper et Joyce continuent de s’embrouiller, et c’est beaucoup trop drôle, mais un peu lassant. Heureusement que Murray est là pour les mettre face à face avec leurs vrais sentiments et leur attirance sexuelle évidente, même pour Smirnoff, si on en croit son fou rire. La scène était très sympa ; et on les retrouve ensuite à la fête foraine où ils espèrent trouver les enfants qu’ils auraient pu surveiller un peu plus.

Pas de bol, Karen non plus ne les surveille pas et ne sait pas où ils sont. En revanche, il y en a un qui surveille bien sa ville : Larry. Il repère immédiatement le retour de Jim et il n’hésite pas à rappeler le Russe pour le prévenir. Celui-ci se fait aussi un plaisir de tirer sur Alexei/Smirnoff, qu’il voit comme un traître, et c’est juste super triste parce qu’on avait clairement une romance en train de se développer entre lui et Murray. Bref, un excellent coming out est aussitôt suivi par une balle et un Alexei qui meure tout seul dans un coin de la fête pendant que Murray lui cherche de l’aide. Dommage et super triste. Il fallait bien un sacrifice dans cette saison, après.

En revanche, il y a toujours tout un tas de russes à la recherche de Joyce et Hopper ! Ce dernier les attire dans une maison de farces et attrapes en tous genres et c’est une excellente chose. J’adore ce genre de scène dans les maisons pleine de miroirs, c’est toujours super à observer ! Ce n’était pas aussi génial que ce que Roswell a fait en son temps, mais ça fonctionne bien malgré tout de voir Hopper prendre le dessus sur le Russe, qui avait évidemment un gilet pare-balles et survit. Qu’importe, Hopper s’enfuit avec une radio russe et découvre donc grâce à la traduction de Murray que les enfants sont au centre commercial.

Ben oui, les russes sont toujours à la recherche de Dustin, Steve, Robin et Erica. Et ça fonctionne grave bien pour réunir enfin tout le monde : Eleven et son groupe aussi sont arrivés au centre commercial. Ils sortent sans problème du pétrin le groupe du centre-commercial, avec El tuant quelques russes au passage. Ni vu, ni connu. Alors que tout le monde se retrouve dans une scène absolument géniale où les scénaristes s’amusent bien du caractère de chaque personnage, El s’effondre soudainement.

Le niveau médical de Max n’est en effet pas tout à fait au point avec le monstre : la jambe d’El la fait souffrir, parce qu’au sein de son sang se trouve encore une partie du monstre. Oui, son sang lui-même se transforme en monstre, en fait. Et d’ailleurs, ça permet à Billy de les traquer…


Chapitre 8 – The Battle of Starcourt – 20/20
En toute logique, cette fin de saison est une réussite. Il aurait été compliqué de se rater vu la qualité des épisodes précédents, mais là, ils ont balayé le peu d’inquiétude qu’il me restait. Les intrigues sont conclues, mais ça n’empêche ni les moments dramatiques, ni les moments bien drôles. Et j’ai eu quelques surprises en cours de route. En huit épisodes, la série a su montrer cette saison ce qu’elle faisait de meilleur… et je sais déjà qu’elle me manquera dès demain (ah oui, j’ai vu ces épisodes la nuit passée, oups !)..

> Saison 3


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Keep the door open three inches.

Murray, Joyce et Hopper se précipitent vers le centre commercial, terrifiés de savoir que les enfants sont retrouvés par des russes qui veulent probablement les tuer. Pas de quoi s’inquiéter pourtant, ces enfants savent comment se débrouiller seuls. La preuve : Jonathan n’a aucun mal à trouver un couteau et le chauffer pour entailler la jambe d’Eleven et en faire sortir la bête. Il ose même plonger la main dans la blessure, mais El l’arrête pour le faire elle-même avec ses pouvoirs.

Il est alors temps d’en arriver au dernier générique de la saison, déjà (snif), et de mettre en place le plan du dernier épisode avec toujours le même but : fermer le portail une fois pour toute, encore ; histoire de couper le cerveau du monstre. C’est pas mal, surtout que ça permet à Dustin et Erica de montrer à quel point ils sont géniaux et indispensables. À défaut de pouvoir redescendre dans le laboratoire, ils empruntent la voiture d’Hopper avec Robin et Steve, ce dernier conduisant malgré toute la drogue ingérée, parce que bienvenue dans les années 80. Ils se rendent à la tour radio, pour avoir un signal radio suffisant.

Au centre commercial, Hopper, Joyce et Murray décident d’être ceux qui vont fermer le portail, après avoir dit au revoir aux enfants qu’ils pensent avoir mis en sécurité. Pas de bol, ce n’est pas le cas : Billy en a toujours après Eleven, et il sait où les trouver. Alors que le trio d’adultes prend l’ascenseur et met au point un plan inutile pour ne pas se faire griller, les enfants sont donc bloqués au centre commercial. Je trouve un peu dommage que le quatuor Dustin/Steve/Erica/Robin soit de nouveau séparés des autres !

Cela dit, les autres sont déjà nombreux et s’en tirent bien sans eux : même si Billy leur a volé le câble d’alimentation de la voiture, ils décident de se servir du câble de la voiture d’exposition dont El s’est servie en fin d’épisode précédent pour tuer les russes. C’est plutôt une bonne idée, mais ça a le problème de prendre du temps, et un peu trop de temps même, puisque le monstre les retrouve et explose le toit en verre du magasin. Oups.

Nancy, Jonathan, Will et Lucas se retrouvent coincés d’un côté et Mike, Max et El de l’autre. Le monstre, au milieu, s’amuse bien de pouvoir les diviser et écraser la radio, avertissant au passage Dustin du problème. Jonathan et Robin partent aussitôt à leur rescousse.

Le plan du trio d’adultes pour ne pas se faire repérer ? Ridicule : les russes les attendent dès la sortie de l’ascenseur. Cela dit, ils s’en sortent contre toute attente et prennent l’apparence de militaires, bien aidés par les connaissances de Murray en russe. Très rapidement, ils peuvent donc s’infiltrer dans la base. Cela dit, une fois Murray parti dans les vannes d’aération, Hopper et Joyce peuvent parler un peu de leur équipe qui fonctionne et convenir d’un lieu et moment pour un… rencard ! Alléluia.

Pas le temps de trop en perdre pour autant : Murray arrive à destination après quelques bonnes références aux épisodes précédents et dispute marrante avec Dustin et Erica lui indiquant le chemin à suivre. Le plan se déroule à peu près à merveille, mais il y a tout de même un problème : le code donné par Smirnoff à Murray était un nombre connu… pour le retrouver, Dustin n’a d’autre choix que de contacter Suzie.

La bonne nouvelle est qu’elle existe. La mauvaise, c’est qu’elle force Dustin à chanter pour l’obtenir, et ce, après avoir été mise sur le même canal que tous les autres. C’était un bon gros moment WTF dans ce final, mais ça permettait d’avoir les fous rires habituels. Pendant ce temps, dans le centre commercial, la situation est tendue pour Max, El et Mike, mais ils sont finalement sauvés de justesse par une diversion très maligne de Lucas avec son lance-pierre. C’est un peu plus utile que la peur panique de Will, mais j’ai quand même préféré le jeu d’acteur de Will, hein. Tout cela permet aux enfants de tous s’enfuir sans problème.

Sans problème ? Bon, Nancy manque de se faire écraser entre la voiture de Jonathan ne démarrant pas et celle de Billy leur fonçant dessus, mais c’est sans compter la merveilleuse intervention de Jonathan et Robin qui explosent la voiture de Billy. Cela fait assez de bruit pour attirer le monstre et les ados/enfants sont forcés de s’enfuir.

Tous ? Non, le trio Max/El/Mike est encore au centre, et Billy les aperçoit. Le monstre fait aussitôt demi-tour, de même que Jonathan comprenant le problème, alors que Billy n’a aucun mal à assommer tour à tour Max, Mike puis El. Le tout en cinq secondes, à tout casser. La scène est super violente et nous rappelle qu’après tout, ils ne sont jamais que des enfants, aussi géniaux soient-ils. El est donc kidnappée et livrée en pâture au monstre.

La situation est assez désespérée, parce que Hopper et Joyce n’ont en plus pas réussi à fermer le portail. Forcément : le militaire russe les a retrouvés pendant leur décompte pour agir, et la baston qui s’engage est assez violente. Heureusement, il reste encore le plan brillant de Lucas : tout le groupe, sauf Maxine et Mike assommés, redébarque au centre commercial pour balancer des feux d’artifice sur le monstre.

Non seulement, ça nous livre encore plein d’images magnifiques pour ce dernier épisode, mais en plus c’est efficace. Le monstre ne sait plus où donner de la tête et Billy, affaibli, prend difficilement le dessus sur Eleven. Heureusement, cette dernière en sait assez de son passé pour le perturber et le ramener à la raison ; le calmant progressivement ; alors que Joyce fait ce qu’elle peut pour fermer la brèche et qu’Hopper vient enfin à bout du militaire russe.

À court d’artifices, les jeunes sont forcés d’arrêter leur attaque et le monstre décide donc de s’attaquer à Eleven. C’est Billy qui la sauve in extremis, se sacrifiant ainsi et étant tué de manière bien brutale. Eh ben, je suis bien dégoûté. En plus, tout ça ne sert à rien : Joyce attendait pour fermer la brèche qu’Hopper ne soit plus dans le champ de l’explosion… mais finalement, elle comprend qu’elle n’a pas le choix. Non seulement, on perd Billy – de manière plus triste encore parce que le jeu de Maxine est au point putain – mais en plus, Hopper disparaît dans l’explosion.

Et après tout ça, les hélicoptères de l’armée, bien inutiles, débarquent en ville, c’est évident. Ils infiltrent sans problème la base russe… mais ils n’y trouvent pas grand-monde. Pas grand-monde et une fissure qui se referme. Quant à la mort de Hopper, je l’ai un peu minimisé sur le moment, mais franchement, les réactions de Joyce, puis d’El, sont des crève-cœurs assez terribles, même si je n’ai jamais vraiment aimé le personnage d’Hopper, dont les crises de colère sont vraiment pas un gage de qualité.

Après tout ça, et comme toujours, nous quittons Hawkins trois mois plus tard, avec tout d’abord un reportage télé nous apprenant que Larry a été arrêté pour corruption. On enchaîne sur Robin et Steve qui cherchent un boulot ensemble, et je trouve ça beaucoup trop chouette de les voir devenus si amis après tout ça. J’aimerai dire que c’était prévisible, mais je les voyais en couple, alors je ne peux que me la fermer sur ce coup-là !

L’autre intrigue qui se développe, c’est un déménagement pour Joyce, Jonathan et Will. J’ai d’abord cru que Nancy et Jonathan allaient nous faire l’affront d’emménager ensemble, mais non, c’est toute la maison Byers qui se vide sous nous yeux. C’est déprimant et triste quand il est question de voir la séparation entre Nancy et Jonathan, mais les scénaristes n’oublient pas de nous apporter un peu d’humour aussi.

Ainsi, Max et Lucas reprennent la chanson de Suzie et Dustin pour se foutre de lui. Ce qui me choque dans ce final, c’est la manière dont les acteurs ont clairement grandi, y compris pendant la saison. C’est particulièrement visible pour Lucas et surtout Will (dans l’ambulance !), je trouve. Bon, là, cela dit, on est trois mois plus tard, alors c’est logique.

Après tout ce temps, El n’a pas retrouvé ses pouvoirs, mais elle est toujours amoureuse de Mike. Pourtant, elle déménage avec les Byers elle aussi. C’est si triste de se dire que toute la famille déménage ! Après, l’idée est bonne : en vidant toutes leurs affaires, ils retrouvent le discours jamais fait d’Hopper pour Eleven et Mike. C’est bien sûr El qui le lit et permet la voix-off d’Hopper sur les images du déménagement et de la cabane détruite et de la maison vide. Les larmes de tous les héros (là encore, Will, putain ! Totalement sous exploité ce gamin !), cette pauvre mère de Mike et Nancy qui récupère ses deux enfants en rupture, Maxine qui perd sa meilleure amie et n’a plus de frère, Erica qui récupère le plateau de Donjons & Dragons, le discours d’Hopper… cela sent bon la fin de série.

Enfin… Jusqu’à ce qu’une scène post-générique nous envoie en Russie, dans une prison où l’on continue de faire des expérimentations et où on envoie les prisonniers dans un ring avec… le monstre de la saison 1 ! WTF, ce cliffhanger tellement inattendu.

> Saison 3

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EN BREF – Cette saison 3 se dévore et je ne sais pas pourquoi j’ai mis deux jours complets à la voir quand je vois que j’ai enchaîné les derniers épisodes jusqu’à quatre heures du matin sans le moindre regret ou doute. Il s’agit de très loin de leur meilleure saison pour moi et j’ai vraiment cru qu’il s’agissait aussi de la dernière, même si le cliffhanger final remet tout en cause. Cela ne m’aurait pas dérangé d’apprendre que la série se terminait là, parce que j’avais le sentiment d’une histoire complète et parce que les héros sont désormais grands… Mais soit !

En tout cas, depuis la saison 1, il y a une sacrée évolution des personnages qui sont de moins en moins caricaturaux avec la saison 3. C’était déjà super visible avec Steven en saison 2, mais je trouve que ça s’élargit cette année. Il n’y a que peu de scènes qui ne m’ont pas fait plaisir à découvrir cette année et même les lenteurs servaient vraiment à quelque chose. De toute manière, ça se voit aux notes, avec trois 20/20 de suite, après deux 19, on peut dire que cette saison est une véritable réussite pour moi. Elle n’est pas loin de la perfection tant l’écriture que l’esthétique (les plans sont magnifiques et donnent envie de vivre les années 80), sans oublier le jeu des acteurs, y compris des enfants (et ça c’est dingue).

C’est marrant ; après la saison 1, j’avais dit que la série était plutôt cool mais un peu survendue. En saison 2, j’avais l’impression d’avoir rejoint le reste du monde à la trouver géniale. Et pour cette saison 3, je crois que c’est moi qui me retrouve à la survendre. Eh bien, tant pis, c’est comme ça !