Épisode 14 – A Sort of Homecoming – 15/20
Quand le cliché du personnage insupportable devient le personnage que j’apprécie le plus, c’est qu’il y a un problème. Il y a tant de problèmes avec cette saison… Pourtant, j’ai bien aimé l’épisode dans son ensemble. J’ai beaucoup de mal avec son début qui n’est pas spécialement crédible, mais il faut se diriger vers la fin malgré tout. Les acteurs sauvent les meubles, vraiment, mais à ce stade les scénaristes sont partis en vacances et ont confié l’écriture de la saison à une intelligence artificielle. Et pas celle de Becca, malheureusement.
> Saison 7
Spoilers

You ruined my life, just like you ruined your own.
Je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais manger ce soir ou de quand je vais trouver le temps pour l’article du jour, mais j’ai tout de même des priorités dans la vie, et The 100 en reste une malgré la médiocrité de la saison. C’est encore pire de revoir le résumé de l’épisode précédent avec Bellamy qui semble tomber très mal, un peu comme une crêpe. Désolé, c’est l’idée que j’ai eue, vraiment.
Après un nouveau détour par les plans dégueulasses de Clarke entre deux mondes, nous la retrouvons en train de débarquer… dans le bunker de Second Dawn. AH ? Les voilà de retour sur Terre. Ah ben ça alors. Si j’en suis surpris, c’est uniquement parce que la saison 7 a réussi l’impossible : je me suis désintéressé de cette histoire que j’adorais.
Clarke et l’ensemble de nous héros retrouvent Gaia, qui est encore en vie. Alléluia. 200 ans de voyage dans le temps pour ça, franchement ? Allez, c’est marrant à voir. Gaia est là depuis quelques jours, mais elle est heureuse sur Terre. Si elle est là, c’est parce qu’en se fermant, le portail renvoie tout le monde sur sa planète d’origine. Elle est rapidement venue à bout de l’homme qui s’en était pris à elle, et voilà pour ce personnage. Ooookay.
Clarke ne perd pas encore le Nord et demande des nouvelles d’Echo et Octavia, immédiatement. Ben oui, pourquoi annoncer la mort de Bellamy tout de suite quand on peut chercher celles qui lui en voudront à mort de sa décision.
Elles sont bien là, évidemment, mais j’en oublie un détail important, tout de même : une fois Clarke présente dans le bunker, Bill se barre en utilisant une petite pilule qui le retéléporte à Bardo. Vous croyez pas qu’ils auraient pu donner ça à Hope la saison précédente plutôt que de poignarder Octavia comme ça ?
Contre toute attente, cet épisode est l’occasion de revenir à la surface de la Terre et de découvrir que la Terre est… de nouveau verte et couverte d’arbres. Pardon ? Cette condamnation à mort de nos héros par Bill ne l’était donc pas. C’est mieux que tout, même, avec Jackson retrouvant Miller et tout le monde retrouvant tout le monde. Il manque toutefois Bellamy, et Clarke, à l’écart, est forcée d’annoncer son sort à tout le monde.
Comme ça ne suffit pas, elle annonce aussi qu’elle est celle qui a mis fin à ses jours. Sérieusement ? La série ne nous laisse pas vraiment le temps de souffler et d’apprécier ce retour dans les forêts luxuriantes qui faisaient le charme de la série. Tant mieux : avec plus de temps, on se rendrait compte à quel point c’est faible comme écriture. À quoi bon faire un voyage de 200 ans quand il aurait suffi de dormir sur place ? Rah, c’est frustrant !
Clarke a donc tué Bellamy et l’annonce à tout le monde, dans ce qui est censé être un grand moment pour la série. La scène est super bien jouée, mais Clarke a bien du mal à expliquer ce qu’elle a fait, parce que toute sa logique n’a pas de sens. Les scénaristes tentent de justifier son acte, certes, mais ce n’est pas du tout crédible et cohérent.
Pourtant, Octavia lui pardonne aussitôt, lui faisant même un câlin. Elle a bien vu que son frère déconnait sec… mais tout de même !! On est loin, on est très loin d’un développement logique de cette intrigue. Tout le monde fait son deuil tellement rapidement ! Raven ou Emori n’ont pas une réplique, Murphy a juste un « mais il était en vie wesh ? » et Echo pardonne à son tour parce que Bell était perdu depuis longtemps. Hein ?
Non, mais attendez, mais pardon, mais non. Octavia et Echo sans le moindre désir de revanche ? Sont-ils sérieusement sérieux ? Et PUTAIN, d’où il y a des arbres sur la Terre ? Est-ce qu’on se fout royalement de notre gueule ? Oui. Six ans d’écriture parfaite pour arriver à ça ? Je sais bien qu’ils voulaient se débarrasser de Bellamy, mais tout de même, il y a des manières de faire. Plus j’y pense, plus ça m’énerve.
Tellement de questions n’ont pas de réponse, en plus. Genre, pourquoi ils décident tous de faire leur réunion de QG dans l’ancien bunker alors que l’air est respirable et qu’ils ont une jolie tente en extérieur ? D’où vient cette putain de tente, d’ailleurs ? Ca leur manque tant que ça, les ruines de Polis ? Si c’est ça, on a aperçu la tour, au loin. Heureusement qu’il y a encore Octavia pour être maligne et refuser de se rendre dans le bunker. La Terre, c’est cool en surface aussi, vu qu’il n’y a plus de radiations apparemment. Bon, il y a des arbres, mais il n’y a pas de bouffe, ce qui est un peu con, mais à part ça, on dirait bien que nos héros obtiennent enfin la paix méritée. Ou pas méritée, remarquez.
Raven a tout de même le casque de l’homme tué par Gaia et elle l’utilise pour localiser la pierre de téléportation. Pendant tout ce temps, Gaia avait donc un moyen de revenir à Sanctum sans l’utiliser, alors que les autres prisonniers ont tenté de le faire uniquement avec les casques fournis par Bill, qui d’après Raven qui n’y a même pas jeté un œil étaient trafiqués. Pff.
Bien évidemment, sans en parler à personne avant, Clarke décide aussitôt de détruire le casque qui pourrait tous leur sauver la vie. Elle préfère mourir à la maison, aka la Terre, et personne ne lui tient tête… mais enfin ? Mais où sont passés tous les personnages brillants et super bien écrits ?
Pendant ce temps, ce bâtard de Sheidheda est encore en vie, bien évidemment. Personne n’a envie de le revoir, on a fait le tour du personnage trois fois, mais il est encore là. Et il est soigné par Bill sur Bardo, où il est interrogé à propos du carnet de dessins de Madi. Putain, Clarke, mais tu ne sers à rien. Même pas foutu de tuer Bell pour quelque chose d’utilse. Comment elle a pu le tuer pour ça ? Comment sur Terre personne ne peut penser à faire la moindre cérémonie d’adieu ou au moins annoncer que son combat est fini ??? Putain de merde, désolé pour les injures et les grossièretés, mais considérez que ma critique est moins grossière que l’épisode qui est un doigt d’honneur géant à Bellamy, s’il vous plaît.
Bon, les deux méchants de la saison ne m’intéressent guère et nous parlent encore une fois de la dernière guerre et de la possible destruction de l’humanité, avant que Sheidheda déclare que Madi est celle qui a dessiné le carnet que Bill est en train de consulter. Il comprend qu’elle est la clé qu’il cherche et veut récupérer, donc il se met aussitôt en chemin. Malheureusement pour nos héros, Sheidheda passe aussitôt un marché pour être celui qui irait récupérer Madi. Ben oui, envoyer les hommes de Bill, c’est risqué : ils pourraient tuer Madi par accident dans le processus. Allons bon, Sheidheda négocie tellement facilement sa liberté…
Sur Terre, le couple Jackson et Miller recommencent à passer du bon temps comme si de rien n’était, parce qu’ils ont encore leur chambre et des bougies… OK, ça fait plaisir de les revoir ensemble, mais ce couple était sorti de nulle part et maintenant on nous parle de ses débuts dans une tente ? Euuh ? Miller était encore avec son ex copain disparu de la surface de la Terre (Bryan) quand ils étaient sous des tentes, non ?
Bon. Jackson est convaincu que Clarke a raison de dire qu’ils sont bien sur Terre et tout le monde reprend vite goût à la vie sur Terre, apparemment. La visite du bunker fait plaisir à Niylah qui peut retrouver ses réserves d’alcool. Elle paraît prendre cent ans d’un coup en buvant cette ancienne recette de Monty, mais bon… La recette est centenaire elle aussi, après tout. Jordan y goûte avec nostalgie, avant de partager ça avec Hope. Oh bordel, ce ship tout pourri et prévisible à mille kilomètres. On peut en revenir à Jackson et Miller ? Non ?
Contre toute attente, la seule personne énervée contre Clarke est finalement Madi. Non mais dans quel monde le personnage de l’adolescente insupportable est le personnage le plus kiffant de la série ? Elle reproche à Clarke d’avoir pris une fois de plus des décisions pour elle, mais aussi d’avoir tué Bellamy. MERCI. C’est plutôt sympa, tout de même, d’avoir une adolescente rebelle face à Clarke qui déconne à fond les ballons. Par contre, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : Madi reste une ado imblairable qui reproche des trucs nazes à sa « mère », notamment le fait qu’elle ne puisse plus voir ses amis de Sanctum. Bon, je la comprends, elle ne trouvera pas l’amour dans les survivants qu’il reste sur Terre, là.
De son côté, Raven réussit à remettre le courant dans le bunker – après 200 ans, c’est la classe – et suit aveuglément Clarke, mais tout ça, c’était sans compter sur nos cafards préférés. Emori et Murphy ont pris goût au pouvoir, et ils veulent bien retourner chercher les fidèles sujets qu’ils ont laissés derrière eux à Sanctum. En même temps, c’est logique, surtout que bon, il n’y a pas de bouffe dans le bunker et ils ne doivent pas être prêts à tenter le cannibalisme, eux.
Ce sont finalement Emori et Murphy qui paraissent les plus tristes de la mort de Bellamy. À la surface, Octavia nous fait une rapide prière, mais ce n’est pas glorieux. Elle la tient de Lincoln, ce qu’Indra remarque bien, alors qu’elle était juste là pour tenir compagnie à O. Cette dernière ne veut pas redescendre dans le bunker, alors Indra non plus. OK.
Elle s’inquiète pour sa Bloodreina et c’est mignon à voir, surtout qu’elle a bien percuté qu’Octavia a eu dix ans pour faire la paix avec elle-même et qu’il suffit d’un retour dans le bunker pour que tout change en elle. J’aurais aimé voir la scène où elle arrivait sur Terre et dans le Bunker, ça devait être un sacré moment pour le personnage. Bon, il suffit de quelques mots pour qu’Indra parvienne à ramener Octavia dans le bunker.
C’est plutôt efficace de la voir venir affronter ses démons et d’avoir quelques flashbacks, même si, vraiment, Bellamy va manquer à vie et que la paix en Octavia est trouvée trop rapidement. Au moins, lui, les personnages le regrettent. Pas comme Diyoza. Comment ça, tout le monde a oublié Diyoza ?
Pendant qu’Octavia affronte son passé douloureusement, Indra retrouve une Gaia fière de sa mère et le trio est ainsi le premier au courant de la réouverture du portail avec l’arrivée de Sheidheda. Oh, elles ne savent pas qu’il s’agit de Sheidheda : le portail s’ouvre et se referme, ce qui permet à Indra de deviner que quelqu’un d’invisible est arrivé. Le premier instinct est d’aller prévenir Clarke pour protéger Madi. Soit.
Indra refuse d’abandonner Gaia bien sûr, et c’est donc Octavia qui se rend prévenir Clarke et Madi du danger. Euh ? Elles savent que quelqu’un d’invisible est dans le bunker et leur premier réflexe est d’emmener celui-ci directement dans la chambre de Clarke et Madi ? Que ce soit le premier réflexe, d’accord, mais elles ne peuvent pas juste, genre, réfléchir ? Il n’a qu’à suivre O… C’est ridicule. Et comment est-il possible qu’Octavia, guerrière de toujours, ne se rende pas compte qu’un type est en train de la suivre ? Où sont les scénaristes bordel ?
Heureusement, Madi n’y est pas, préférant s’éloigner de Clarke et rejoindre Gabriel faisant du piano ou Jordan et Hope, bourrés, en train de flirter comme des prépubères. C’est pourtant Madi la prépubère de l’affaire. Le plus drôle est encore que Niylah est totalement bourrée, au point de vomir dans un coin de la salle. Madi commence alors une leçon de piano avec Gabriel, alors que Niylah se rend auprès d’Echo, partie se coucher dès le début de l’épisode, pour faire son deuil.
La scène entre ces deux-là est sympathique, surtout qu’Echo revient sur son vrai prénom et le fait qu’elle n’a jamais réussi à donner son vrai prénom à Bellamy avant sa mort. Ah oui, rappelez-nous qu’il est mort comme une merde, quelle merveilleuse idée ! Bizarrement, Niylah est alors le personnage le plus développé de la saison quand on apprend qu’elle était, par son sang, à la fois Trikkru et Azgeda. Je crois que personne d’autre n’a été si développé cette saison, si ?
Ah, si, peut-être Hope. Elle rencontre ainsi Murphy qui essaie de s’occuper d’elle, avant qu’elle ne soit finalement abandonnée dans les bras de Jordan. Pff. Rendez-moi Bellamy, ce ship n’a vraiment aucune saveur. Comme les recherches de Madi dans tout le bunker continuent, Clarke débarque donc au milieu de cette scène choupinette et Hope finit par expliquer à tout le monde où est Madi, alors que Raven est grillée par Clarke à être en train de réparer le casque cassé plus tôt. Ce n’est pas grave : Clarke a désormais envie de le réparer pour trouver de quoi retourner à Sanctum pour protéger Madi en s’armant jusqu’aux dents. Euh… Elle pouvait facilement le prévoir bien vite, non ?
Sheidheda apprend donc facilement la localisation de Madi et s’attaque à nos héros qu’il enferme dans la pièce où ils sont parce que, apparemment, il sait se rendre dans la salle où est Madi. Admettons, les souvenirs de la flamme, tout ça, tout ça. Il n’a aucun mal à retrouver Madi en pleine leçon de piano avec Gabriel. Ce dernier n’a pas spécialement de bol et se fait transpercer par une lame de Sheidheda, qui annonce ainsi sa présence. Ah, c’était bien joué, ça, la surprise a fonctionné quand bien même c’était prévisible. J’étais trop occupé à prendre des notes pour me plaindre.
Sheidheda révèle rapidement son visage à Madi, avant de lui expliquer qu’il n’a pas l’intention d’utiliser ni l’option A, une pilule pour ramener Madi à Bardo, ni l’option B, un couteau pour la planter comme Octavia par Hope en fin de saison précédente. Il veut l’option C : tuer Madi, par soif de pouvoir, règne et… euh ? Tu vas régner sur quoi, mec ??
Gabriel parvient à sauver Madi d’un coup mortel certain après trop de blabla de Sheidheda – faut toujours que les malins blablatent – et Madi réussit heureusement à retomber sur Gaia et Indra, qui la protègent aussitôt. Madi est tellement discrète à hurler que Sheidheda n’a aucun mal à les retrouver. On repart donc sur le combat d’il y a quelques épisodes, que Sheidheda perd bien entendu, ne faisant pas le poids face à Indra et Gaia.
Une fois de plus, Indra ne parvient pas à le tuer, puisqu’il utilise le même genre de dague que Hope en fin de saison précédente pour retourner à Bardo, alors qu’Indra allait lui porter le coup mortel. Dommage. En parallèle et grâce à Murphy, nos héros n’ont aucun mal à sortir de la salle où ils étaient prisonniers.
Sheidheda a toutefois laissé des traces de son passage, à commencer par Gabriel, qu’il a replanté quelques fois pour faire bonne mesure. J’ai bien ri au moment des coups de couteau d’ailleurs, j’ai trouvé l’effet comique, allez comprendre pourquoi. Si je suis honnête, tout ce dernier acte de l’épisode a remonté le niveau à mes yeux toutefois, et j’étais de nouveau à fond dans ce que j’étais en train de regarder.
Je les avais oubliés, mais Jackson et Miller redébarquent à point nommé pour que Jackson puisse tenter de sauver Gabriel, qui préfère de son côté mourir, parce qu’il a vécu son temps. Alors, certes, mais c’est un suicide étrange tout de même. Tout ça est bien beau, mais c’est le bordel. Pendant qu’une partie du groupe fait le deuil de Gabriel pas encore mort, Madi décide d’expliquer à Clarke qu’elle ne veut pas qu’elle prenne une nouvelle décision pour elle. En bonne adolescente casse entrejambe, elle décide de prendre les pilules la menant à Bardo, parce qu’elle ne veut plus que personne ne meure pour elle, trop affectée qu’elle est par la mort de Gabriel. Clarke s’y refuse évidemment, mais détourne son regard de son adolescente pour se consacrer à dire adieu à Gaby – moi, j’aurais pu sauver Gabriel facilement en lui donnant les pilules que Madi n’a pas le droit de prendre, mais bon. Les scénaristes préfèrent donner à Gabriel une bien meilleure mort qu’à Bellamy.
Sérieusement. Tout le monde est réuni autour de lui, Hope est en larmes (bon, ils ont passé cinq ans ensemble, on va dire) et il a de vrais adieux. Il s’en tire mieux que Bell, vraiment, mais aussi mieux que Diyoza. ALORS QUE TOUT LE MONDE S’EN FOUT DE GABRIEL. Franchement !
Evidemment, Madi s’est enfuie par la ventilation – merci Niylah de lui avoir montré ça – pendant que tout le monde pleurait Gabriel. Elle est retournée bien vite auprès de Gaia et Indra, qui ne risquaient pas de deviner les nouvelles intentions de la gamine. En effet, Madi prend la décision de s’autopoignarder avec la même dague que Sheidheda.
Il a laissé la dague derrière lui, oui, et ce n’est apparemment pas à usage unique. Oh, Madi prend le temps d’un au revoir à Clarke et pouf, elle disparaît. Le portail se rouvre quasiment aussitôt – une histoire de décalage temporel, encore ? – et une bombe est balancé l’air de rien dans le bunker. On note que personne ne tente de traverser le portail qui les ramènerait à Bardo où se trouve Madi, hein. Ce fut un gros non personnel de voir Miller tenter de se sacrifier. Finalement, il sauve tout le monde en sortant la bombe de la pièce où ils sont tous, mais ce n’est que le début d’une misère bien plus grande, avec un effondrement d’une partie du bunker, dans lequel se trouvent encore Raven, Niylah, Echo, Emori et Murphy. Le dernier plan de l’épisode est excellent en son genre, avec le couple Memori violemment séparé par l’effondrement du toit du niveau dans lequel ils sont. Putain, c’est odieux de nous faire ce cliffhanger. PAS. CE. COUPLE.
Vraiment, cette saison… L’épisode aura été hyper mauvais sur plein d’aspects, mais il termine plutôt bien. J’imagine qu’ils vont encore nous tuer des personnages la semaine prochaine. On n’est plus à ça près. Bordel, ils ont tué Bellamy comme une merde. J’aurais préféré qu’il meure dans son explosion ou dès le premier épisode si c’était pour faire ça. Bref. Je suis partagé. Mon amour de la série et des acteurs qui jouent toujours bien est encore là, mais il est mis à rude épreuve.
> Saison 7