Hawkeye – S01E01

Épisode 1 – NEVER meet your heroes – 16/20
Comme pour Loki, cette série n’est pas du tout ce que j’attendais. Cette fois-ci, c’est clairement le titre qui est trompeur car le personnage mis en avant n’y est pas encore le plus intéressant. Bizarrement, j’ai plus eu l’impression d’être devant un pilot d’une série sur un autre personnage et ça n’était pas forcément pour me déplaire. En revanche, ça n’était pas non plus (pour le moment) à la hauteur d’autres séries Marvel. Pressé de voir comment ça va évoluer, donc.

Spoilers

Clint est à New-York pour un moment avec ses enfants à l’occasion des vacances de Noël ; Kate est une jeune adulte qui fait quelques bêtises avec ses incroyables talents d’archères.

I need a bow and arrows.

Toujours un plaisir d’entendre le générique de Marvel Studios. Vraiment. Je l’ai dit tout au long de l’année et je n’en démords pas, surtout après avoir vu No Way Home en salle il y a si peu de temps. La série commence de manière étrange en 2012. Je ne m’y attendais vraiment pas, car pour moi, on commencerait après Thanos, et puis c’est tout.

Ce n’est pourtant pas le parti pris, puisque la série décide de commencer sur le personnage de Kate. Elle sera clairement centrale si on en croit la promo de la série – et par-là, j’entends uniquement les affiches. Kate est en tout cas encore une enfant avec des parents en plein milieu d’une dispute. Ce n’est pas forcément la première scène la plus intéressante, mais on sent bien que la gamine va être pleine de ressources rien qu’à sa manière d’écouter aux portes.

Derek, le père, fait ce qu’il peut pour réconforter sa fille malgré les disputes, mais on sent assez vite que ça va déraper. 2012, c’est la bataille de New-York. Cela ne manque pas : après un petit-déjeuner avec sa mère, Kate remonte dans sa chambre et est aux premières loges pour observer dans le ciel de New-York la bataille qui se déroule.

Une invasion extra-terrestre, ça fait toujours plaisir, non ? Non, pas vraiment. Ses parents ne lui répondent pas et on ne sait absolument pas où ils ont bien pu être au début de la scène, mais sa mère finit par débarquer pour sauver Kate. Avant ça, on a eu droit à une très jolie scène où la petite observe depuis son salon au mur détruit la bataille. Clint la sauve de justesse, probablement sans même le savoir, en faisant exploser le vaisseau d’un alien qui allait s’en prendre à elle.

La gamine est clairement fascinée par cet archer qui manque de mourir pour elle, et c’est pour cela qu’à l’enterrement de son père, dommage collatéral de la bataille, elle demande à sa mère de lui fournir un arc et des flèches. Pour une série nommée Hawkeye, on sent que le personnage principal sera plutôt Kate finalement. Et ce n’est pas plus mal, j’accroche bien plus aux origin stories en général. Le générique sur lequel on enchaîne juste après est quant à lui très sympathique.

Cette longue introduction nous a présenté le personnage de Kate et nous enchaînons à présent avec la petite fille devenue adulte. Neuf ans plus tard, Kate est une archère de talent, forcément. Elle est aussi une jeune adulte stupide comme beaucoup d’autres. Sous la neige et en pleine période de Noël, elle fait le pari de faire sonner la cloche d’une tour-horloge avec son arc et ses flèches. Elle y parvient évidemment… mais ce n’est pas la meilleure des idées pour autant.

Elle se retrouve bien malgré elle à détruire la tour en question. Bon, autant vous dire qu’elle va vite être virée de son équipe d’archers, hein. En attendant, elle a un portable résistant à la neige, et ça c’est cool. C’est bien la seule chose cool pour elle, cependant. Pour nous, il y a du cool dans cette ambiance de Noël : on retrouve en effet Clint, enfin, à une représentation musicale du spectacle Rogers.

J’ai adoré à la fois l’idée et le spectacle : c’est une comédie musicale sur la bataille de New-York. Aussi ridicule que ce soit, j’ai trouvé ça beaucoup trop entraînant comme chanson. Ce n’est pas l’avis de Clint, plutôt triste de ce rendu. En plus, ça lui rappelle la mort de Natasha quand même. Quelle tristesse. Pas étonnant qu’après une rapide conversation avec sa fille, il décide de s’éclipser un temps. Aux toilettes, Clint est ravi de découvrir sur un urinoir une signature affirmant que Thanos avait raison et de rencontrer aussi un fan, choisissant l’urinoir juste à côté. Au secours, quoi.

Il retrouve ensuite ses enfants devant le théâtre, parce que ceux-ci ont bien senti le malaise de leur père. Ils quittent donc ce spectacle musical sans en voir la fin, allant au restaurant avec leur père. Bon, bien sûr, toute cette ambiance de Noël est très sympathique, mais il faut avouer que la série commence lentement. En six épisodes, ils auraient pu entamer plus rapidement sur l’action, non ?

Non, peut-être pas, c’est toujours bon d’avoir le temps de mettre en place tous les enjeux. On nous rappelle aussi l’attachement de Clint à ses enfants et à sa famille grâce à des scènes qui développent un peu les personnages. Ce n’est pas forcément une bonne chose car les enfants sont plutôt fades pour le moment, mais c’est nécessaire pour mieux comprendre la suite de la série, j’imagine. Et puis, ils sont mignons à se prévoir six jours à fond pour le programme de Noël.

De son côté, Kate vit toujours à New-York chez sa mère. Tout l’appartement est reconstruit comme avant la bataille de 2012. Il y a clairement de l’argent pour ça, et on nous le confirme rapidement avec la mère qui est prête à rembourser le clocher de l’université détruit par sa fille. Sympa. Elle fait quand même la morale à sa fille, mais bon, c’est du vite fait.

La gamine, pour se faire pardonner, lui ramène une médaille car elle est championne d’arts martiaux… et ne peut plus vraiment avoir son mot à dire sur la nouvelle relation de sa mère, je pense. Celle-ci est en effet un couple avec un certain Jack ; et on sent bien que Kate n’approuve pas. Elle n’est pas au bout de ses surprises pourtant : lors d’un gala, elle apprend d’Armand, un ami de la famille, que sa mère est sur le point de se marier avec Jack.

Bordel, le vieux est dans l’abus le plus total, mais c’était marrant comme scène. Kate ne vit pas ça comme quelque chose de marrant bizarrement. Sa mère est sacrément égoïste de la traîner à un gala sans la prévenir à l’avance, sérieusement. Kate sort un moment prendre l’air, et quand elle revient, elle entend sa mère se disputer avec Armand. La dispute ressemble même à des menaces de la part d’Armand, mais une fois de plus, la mère nie tout auprès de sa fille.

On sent bien que Kate est trop curieuse pour ignorer totalement son angoisse : elle se met aussitôt en quête d’obtenir des réponses. Elle suit donc Armand, ce qui est simplifiée par sa tenue : elle ressemble fort aux serveuses du gala. Prétextant être une serveuse, elle peut ainsi se rendre dans les caves et entendre Armand parler de sa mère, Eleanor. Dans les caves à vin, elle découvre une étrange vente aux enchères.

Se faire passer pour une serveuse, ça fonctionne un temps, évidemment, mais ça n’est pas une solution idéale. Elle est rapidement obligée de se débarrasser d’un serveur, puis de son boss, l’empêchant de suivre correctement toute la vente. Pendant que son nouveau beau-père se dispute un sabre de Ronin trouvé dans les ruines du QG Avengers, elle cherche donc à comprendre ce à quoi elle assiste exactement ;

Une seule certitude : la vente n’est pas menée à son terme, interrompue par une explosion. Celle-ci permet à Jack de récupérer secrètement le sabre de Ronin alors qu’il offre à Kate la possibilité d’enfiler le costume de Ronin. L’explosion ? Elle est l’œuvre d’hommes embauchés pour voler une montre bien sûr. Elle fait aussi trembler tout l’épisode, ce qui fait qu’Eleanor et le reste du gala sont évacués bien rapidement.

Alors qu’Eleanor s’inquiète enfin pour sa fille, Kate, elle, enfile le costume du Ronin et vit sa meilleure vie à sauver Jack et se servir de bouteilles qui doivent coûter une fortune pour mettre K.O un à un tous ses adversaires. La scène est sacrément bien chorégraphiée et c’est plutôt chouette à suivre, même s’ils semblent tous sacrément cons à la prendre pour le vrai Ronin.

Dans tout ça, elle parvient finalement à s’enfuir, mais pas sans se faire un nouveau compagnon de route : un chien éborgné qu’elle avait vu plus tôt et qui l’aide par un hasard de circonstances à stopper le braquage. Il n’en faut pas plus pour que Kate mette sa vie en danger pour sauver ce chien et se mette à lui raconter toute sa vie.

C’est plutôt drôle à voir, mais ça signifie aussi qu’elle sort dans la rue déguisée en Ronin. De retour dans sa chambre d’hôtel, Hawkeye découvre donc que quelqu’un lui a volé son identité secrète de grands malfrats pour interrompre un gala… et ça ne lui plaît pas. Loin de se douter de tout ça, Kate ramène le chien errant chez elle, le nourrit comme elle peut, puis repart à l’aventure, comptant bien en apprendre plus sur Armand.

Eh, c’est une héroïne sympathique et une série qui fonctionne : nous sommes clairement sur l’origin story d’une nouvelle héroïne, et ce n’est pas du tout ce que j’attendais avec ce titre. Les mystères commencent à s’accumuler aussi : après la vente aux enchères tenues par un groupe mystérieux et l’identité de Jack inconnue, nous voilà donc avec Kate qui découvre le cadavre d’Armand, transpercé très clairement par un sabre.

Bon, pour nous, le coupable est assez évident : Jack. Pour Kate, ce n’est pas si clair et, de toute manière, la priorité est de s’enfuir. Bon, elle est rapidement attaquée par un groupuscule qui la prend réellement pour Ronin… Fort heureusement, elle est ensuite sauvée de justesse par Hawkeye. Et il fallait bien que ce premier épisode s’arrête quelque part, et c’est ici : elle découvre qu’elle vient d’être sauvée à nouveau par Hawkeye et il découvre qu’il est face à face avec… qui, au juste ?

C’est plutôt marrant comme cliffhanger, et c’est efficace. Bien content de pouvoir enchaîner tout de suite par contre, ça m’évite de réfléchir trop longtemps à cette scène aberrante où ils se retrouvent tous malgré la grandeur de New-York ? Et puis, j’ai envie de connaître la suite.

Hawkeye (S01)

Synopsis : Après le retour de 50% des êtres humains sur Terre, Clint, alias Hawkeye dans les Avengers, cherche à retrouver sa famille à temps pour Noël.

Pour commencer, quelle meilleure période de l’année que celle-ci pour regarder la série ? Je voulais honnêtement la commencer le 25 décembre, mais ce fut un brin trop compliqué. Tant pis, entre Noël et le nouvel an, ce n’est pas mal non plus.

J’ai réussi à passer à côté de quasiment tous les spoilers de la série. A part une scène en bande-annonce et le fait qu’il valait mieux voir Black Widow avant cette série, je ne sais donc rien… Et c’est tant mieux, je n’ai pas envie que ça se passe autrement. Je suis curieux de découvrir ce que vont donner ces six épisodes – et pas mal triste aussi de savoir qu’il s’agit de ma dernière dose de Marvel avant un long moment. Ils nous ont bombardé tout 2020 pour finalement nous laisser trop de temps de digestion avant le prochain. Ce n’est pas bien réfléchi tout ça.

Bon, qu’importe, c’est comme ça, et ça ne va pas me gâcher mon plaisir, quand même.

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S01E01 – Never meet your heroes – 16/20
Comme pour Loki, cette série n’est pas du tout ce que j’attendais. Cette fois-ci, c’est clairement le titre qui est trompeur car le personnage mis en avant n’y est pas encore le plus intéressant. Bizarrement, j’ai plus eu l’impression d’être devant un pilot d’une série sur un autre personnage et ça n’était pas forcément pour me déplaire. En revanche, ça n’était pas non plus (pour le moment) à la hauteur d’autres séries Marvel. Pressé de voir comment ça va évoluer, donc.
S01E02 – Hide and seek – 17/20
J’ai légèrement plus accroché aux personnages dans cet épisode, même si j’ai un peu de mal à comprendre ce qu’ils tentent de faire de Clint pour le moment. L’épisode était mieux dosé dans son humour et son action, et je ne regrette pas d’avoir mis de côté la série pour m’enchaîner les épisodes car ça fonctionne bien niveau rythme. Ah oui, c’est important à noter, même s’il y a quelques lenteurs dans l’épisode, ça passe bien.
S01E03 – Echoes – 20/20
Un épisode tout bonnement magistral malgré un début qui m’a fait peur, juste pour mieux nous surprendre ensuite : les héros sont attachants comme il faut quand il faut, l’humour prend à chaque fois et l’on entre pleinement dans l’action par un biais plus détourné que ce que j’imaginais. Au-delà de l’action, l’épisode marque déjà la mi-saison : sans trop de surprise, on apprend donc davantage d’informations et l’intrigue avance à son rythme. Et au milieu de tout ça, l’émotion n’est pas oubliée ; Noël non plus. Un très bon cocktail.
S01E04 – Partners, Am I Right ? – 17/20
Le rythme redescend d’un cran ou deux, et les personnages mettent parfois du temps à comprendre certains éléments qui me paraissent évidents, mais l’intrigue avance bien vite vers des scènes attendues et tout à fait géniales à découvrir. La série se met au niveau des autres productions Marvel et parvient à y rester, c’est parfait.
S01E05 – Ronin – 17/20
Si cet épisode se concentre sur un personnage que j’adore énormément, cela ne m’aveugle pas sur son rôle d’épisode de transition avant la fin que j’espère explosive. On avance beaucoup dans l’intrigue et les révélations sont faites, mais bon, tout ce qu’on veut désormais, c’est le fin mot de cette histoire. Dommage qu’il arrive si vite, d’ailleurs, quelques épisodes de plus n’auraient pas été de refus !
S01E06 – So This Is Christmas ? – 18/20
Beaucoup plus d’intrigues entremêlées que prévues dans cet épisode de conclusion, mais ce n’est absolument pas dérangeant car tout y est fluide et vraiment réussi. La série offre une belle conclusion à cette année de productions Marvel et elle le sait, en jouant jusqu’au bout comme il le fallait. Un vrai régal, et oui, je suis bon public, c’est comme ça, il faut s’y faire.

Quoi de neuf ? #52

Salut les sériephiles,  

28 décembre ! C’est bien le dernier « quoi de neuf ? » de cette année et il est temps pour moi de me préparer au passage à la nouvelle année. Je ne suis pas du tout dans l’esprit nouvelle année pour l’instant, j’ai l’impression de ne pas avoir fait mes bilans habituels. Au moins, depuis la semaine dernière, j’ai réussi à me mettre dans l’ambiance de Noël. Encore heureux, vous allez me dire, c’était il y a quatre jours.

Oui, quatre jours et j’en suis encore à finir les restes. Bon, ça devrait se terminer ce soir, demain, il faudra recommencer à faire à manger et perdre à nouveau du temps aux fourneaux. En attendant, ça valait peut-être le coup d’y passer toute la journée du 24 finalement. 

Allez, c’est bien beau tout ça, mais ce n’est pas le sujet de l’article.


Et sinon, quoi de neuf sur le blog ?

Côté articles, je me suis rendu compte que le classement des séries vues commençait à me taper sur le système. Un article de plus par jour, ça fait beaucoup. Il faut que je réfléchisse à une manière de le terminer, cela dit. Je l’aime bien ce top, il est intéressant, mais pfiou, c’est long. Je crois que je comprends pourquoi j’en faisais un calendrier de l’avent, là ça m’a déprimé de n’être qu’à la moitié. Bon, dès que j’ai trouvé une solution pour la fin, je vous en parle.

En parallèle, je n’ai pas réussi à tenir les 500 mots puisque le 24, j’ai donc passé ma journée en cuisine. Bon, finalement, ça ne valait peut-être pas le coup ? Si, c’est sans regret : c’était rigolo de bâcler quelques lignes en cuisine entre deux services de plats, et j’ai passé un trop bon moment pour le regretter. En plus, j’ai tenu le reste des articles que je voulais écrire car ça correspondait à mes articles mensuels. 

Mieux encore, il y a eu plus de vues sur le blog en 2021 qu’en 2020 ! Depuis la création du blog, c’est le cas chaque année, mais là, j’ai vraiment eu du suspense jusqu’à la fin de l’année. Avec moins de séries à mon actif ces derniers mois et sans le confinement de 2020, ce n’était pas gagné. Et pourtant, une fois de plus, vous êtes au rendez-vous pour me lire et chaque fois un peu plus nombreux. Merci !

Côté séries, la semaine fut bien peu productive. La bonne nouvelle, c’est que ça va mieux depuis : j’ai vu deux épisodes hier et deux aujourd’hui. On progresse, youhou. J’ai l’air ironique comme ça, mais la vérité, c’est que ça me rend vraiment heureux. Il faut que je me garde plus de temps pour voir des séries, définitivement.


 

Quelques infos-clés :

  • 15 articles publiés la semaine dernière (autant que la semaine précédente)
  • +2 épisodes critiqués sur le blog.
  • 22 commentaires échangés ensemble (+14, et c’est beaucoup la semaine de Noël)
  • La performance de la semaine est… inexistante. Oups.
  • Je me suis rendu compte que j’avais totalement oublié de tenir à jour ma liste de points du Bingo… Je vais voir si c’est faisable a posteriori, mais bon, j’ai un mois de retard quoi.
Toujours pas dans l’ambiance de Noël, mais très sympathique nouvelle chanson de ce groupe. J’imagine que je l’écouterai début 2022.

mère dandy station

J’ai rigolé devant cette recherche menant sur le blog, parce que je me suis demandé qui pouvait bien être dandy dans les mamans de la série. Avant de comprendre que ça parlait d’Andy. Dis-moi, Andy. Bref, la ponctuation, c’est important.

 

Les articles les plus lus :


Bon, ben apparemment, Spidey continue de bien fonctionner au cinéma, mais l’article du blog est déjà loin dans les choux, contrairement au résumé Marvel. Vraiment, j’ai eu une bonne idée ce jour-là en voulant écrire un résumé. Et vraiment, il va falloir que je réfléchisse à un troisième volet pour la sortie de Dr Strange en mai. J’ai le temps de voir venir.

J’ai moins le temps de voir venir la suite d’Euphoria qui arrive très prochainement ou la saison 2 d’Emily in Paris qui est déjà disponible. Allez, bonne résolution 2022 ? On va dire ça.



Trois saisons qui cartonnent :

Emily in Paris – Merci Netflix, tu fais vivre mon blog une fois de plus avec la diffusion de la saison 2 de la série. Même sans la regarder, ça attire du monde sur les pages qui en parlaient l’an dernier.

Atypical – C’est encore à Netflix que je le dois, mais je ne sais pas trop ce qui pousse les gens à revenir sur les pages parlant de cette série. Cela fait quelques mois que c’est terminé désormais. Après, tant mieux, je l’avais vue en retard et ça avait fail lors de la publication.

Superstore – Théoriquement, c’est encore du Netflix. Et ça continue de me rappeler, semaine après semaine, que j’ai trois autres saisons à regarder un jour ou l’autre. Plus qu’à trouver de la motivation pour m’y remettre, donc.


Et avant de partir, ne manquez pas…

un article qui revient chaque mois avec toujours son petit succès :

Mes derniers coups de… #47

Salut les sériephiles, Oui, c’est tardif pour me lancer dans un gros article comme ça, mais bon, ce n’est pas demain que j’allais l’écrire, de toute évidence. On va donc faire comme si et espérer avoir toutes les idées pour l’écrire. Il suffit d’y croire alors trêve de blabla, à présent, je tente de vous…

Bonne semaine à tous !

 

Grey’s Anatomy – S18E08

Épisode 8 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
La série recycle ses intrigues de manière bien visible à deux ou trois reprises au cours de ces quarante minutes, et c’est inévitablement frustrant quand elle le fait… Mais en même temps, l’épisode a de bons rebondissements quand même et se dirige vers de bons cliffhangers. Une bonne mi-saison comme ils savent les faire, donc.

Spoilers

Un trajet en voiture finit mal, une opération d’un résident en solo aussi.



Think of your kids, Hayes.

Je ne connais pas de chirurgien, mais il ne faut peut-être pas déconner ? Les enfants sont impatients et excités à Noël, je doute que tu sois tout aussi impatient que ça quand tu rentres dans un bloc chirurgical tous les jours ? La première fois, OK, certaines opérations, certainement, m’enfin quand tous les jours tu opères une appendicite là ??

Bon, Meredith est dans l’abus, comme d’habitude, mais elle joue avec ses enfants, c’est déjà ça. Il est aussi intéressant de la retrouver dans une scène avec Cormac pour lui parler de Derek et de la chirurgie révolutionnaire qu’elle est sur le point de le faire. C’est doublement intéressant en ce qui me concerne : cela montre l’évolution des personnages qui ont dépassé le stade du flirt, malgré les regards langoureux encore entre eux. Un jour peut-être ça arrivera, dans un futur distant si la série n’est pas annulée…

A l’inverse, ça permettait aussi de revenir sur la longue intrigue covid de Meredith. C’était nécessaire de le faire car on a eu tendance à l’oublier dans ce début de saison, mais c’est censé avoir bien marqué sa vie, quoi.

Quand on retrouve Cormac plus tard dans l’épisode, c’est pour qu’il drague Megan, encore. Celle-ci devient chiante d’ailleurs, mais c’est compréhensible : son fils est en train de mourir et elle a envie de mourir elle aussi s’il ne survit pas, ce qui est bien compréhensible. Son discours suicidaire fait toutefois peur à Cormac, et moi, ça me soule un peu que Megan soit revenue pour cette intrigue. C’était un personnage qu’on connaissait pour sa joie de vivre, on aurait pu avoir plus d’épisodes comme ça avant son retour.

Bon, ça semble bien continuer cependant, puisque l’hôpital se retrouve avec un donneur compatible pour son fils. Il faut toutefois aller chercher le cœur et comme c’est une mi-saison, je ne m’attendais qu’au pire. Je veux dire, Cormac, Teddy et Owen montent dans la même voiture pour ça, ça ressemble au début d’une mauvaise blague et c’est une série qui est connue pour ses accidents tout de même. En plus quand Teddy balance que c’est une bonne journée alors qu’on en est qu’au début et alors que Cormac les informe de la dépression de Megan, ça puait, c’est tout.

Bref, j’ai rigolé quand j’ai vu le chauffeur qu’on ne connaissait pas faire un malaise alors qu’ils étaient sur une route tortueuse. C’est toujours pareil, franchement. Quelques tonneaux plus tard, les personnages sont au bord d’un précipice. Et vous savez quoi ? Ca m’a fait chier : autant les sorts d’Owen et Teddy me sont plutôt indifférents à ce stade, autant je n’ai pas envie qu’on perde Cormac… or c’est lui qui a eu une scène en début d’épisode avec Mer quoi.

Bon, on suit tout de même les trois personnages dans leur voiture, et c’est flippant. Ils cherchent une solution de s’en tirer, et c’est compliqué puisque nous sommes avec trois parents qui ne veulent pas mourir et veulent revoir les enfants sans les transformer en orphelins. C’est finalement Teddy qui peut sortir de la voiture en premier avec le cœur à apporter au fils de Megan.  

Plutôt que de marcher pour tenter d’avoir une meilleure réception téléphonique, elle attend un peu bêtement qu’une voiture passe et s’arrête pour elle. Pendant ce temps, Owen prend la décision de se sacrifier. Cela m’a rendu heureux, ça fait treize saisons que j’attends de me débarrasser de ce personnage que je n’aime pas.

Malheureusement, je ne pense pas que ce soit la fin pour lui : en sauvant Hayes, il lui révèle en effet qu’il a euthanasié Noah, son soldat, et qu’il a prévu de faire pareil avec trois autres patients. Je doute que le personnage meure après une telle révélation qui viendra bouleverser l’équilibre de l’hôpital… Mais en attendant la reprise, la voiture est au fond d’un ravin, donc… peut-être ?

Hamilton débarque à Seattle avec Kai pour une opération liée à son projet, ce qui permet des scènes intéressantes, notamment lorsque Richard doit faire face à Hamilton. La rivalité est ancienne, et ça se sent… Une part de moi a eu envie qu’Hamilton ne survive pas à son opération d’ailleurs. Ce serait chiant pour Meredith bien sûr, mais je n’aime pas tellement le personnage. Je n’ai jamais aimé cet acteur de toute manière, à l’exception de son rôle dans Zoey’s Extraordinary Playlist.

Tout ça finit quand même par stresser Meredith particulièrement : elle s’apprête à faire un trou dans le cerveau d’un chirurgien renommé pour le guérir d’une maladie incurable avec une solution qu’elle vient d’inventer, bien sûr que ça la stresse. C’était une bonne chose de la retrouver dans cette position, surtout après l’intrigue Covid… mais c’est devenu relou quand tout ça nous a finalement conduit à Hamilton qui ment sur son état de santé pour que la chirurgie se fasse comme prévu.

Cela termine très mal, avec un Hamilton entre la vie et la mort en fin d’épisode après la révélation d’une douleur abdominale qui mène Meredith à l’opérer. On sent que ça ne m’intéresse que moyennement ? Allez, il est autrement intéressant de voir Hamilton et Kai débarquer à Seattle vis-à-vis d’Amelia. Celle-ci n’a clairement pas tenu au courant Linc de ses activités, et c’est juste triste : Linc annonce à Jo qu’il veut partir au Minnesota pour retrouver Amelia alors qu’on sait qu’elle est à l’hôpital de Seattle ?? C’est excellent à voir en tout cas, surtout que c’est Jo qui s’en rend compte en première.

Elle se sent obligée d’appeler Linc pour le prévenir, alors qu’elle est en train de se battre elle-même avec ses propres sentiments. La série va trop vite en besogne par contre : j’ai envie de shipper Jo et Lincoln, mais quand Linc débarque pour faire une déclaration d’amour à Amelia en s’entraînant sur Jo, c’est trop rapide et trop ridicule. C’est vraiment dommage, ils avaient bien commencé pourtant. Et à l’inverse, on se retrouve maintenant avec l’intrigue clichée que je craignais, Jo n’osant rien dire de ses possibles sentiments pour son meilleur ami. Pff.

Pire encore, Amelia confirme qu’elle a bien un crush pour Kai, si jamais on en doutait encore, lors d’une conversation avec Maggie. Maggie ? Ecoutez, elle vient juste de revenir et elle est déjà chiante : elle n’est pas convaincue par la méthode Weber et elle passe l’épisode à critiquer son père et son idée. Ce pourrait être intéressant, mais on a déjà eu ça avec Bailey.

Bien sûr, la série lui donne raison une fois de plus : on suit Schmitt et Helm avec leur propre patient, un type sur lequel Levi a très clairement un énorme crush. Il le connaît de son podcast et ça termine mal quand il décide de prendre la décision d’opérer seul plutôt que d’attendre Richard comme convenu. Levi était sûr d’avoir affaire à une opération routine, mais ce n’est pas le cas. Putain, je n’ai pas envie qu’il se fasse virer moi. Bailey est assez horrible en plus, à lui donner une leçon à le forcer à déclarer l’heure du décès.

Elle ne peut pas savoir, bien sûr, qu’il était fan de ce patient qu’il vient de tuer, mais bon… c’est horrible, tout de même. Enfin, après, c’est une intrigue qu’on a déjà connu plusieurs fois au cours de la série, la tradition avait commencé avec Izzie de mémoire. Du coup, je m’y attendais pendant l’épisode, mais ça ne rend pas ça moins terrible à voir. Il y a pire dans l’épisode, hein.

Bon, dans tout ça, Amelia finit par faire ce qu’elle a envie de faire depuis quelques épisodes : elle embrasse à pleine bouche Kai après une petite séance de méditation. Et bien sûr, Lincoln assiste à tout ça. Bien.

Hamilton et Kai ne sont pas les seuls à débarquer du Minnesota pour cet épisode : le docteur Wright, vu dans l’épisode précédent, débarque donc lui aussi pour continuer sa formation en tant que résident. Je suis très partagé vis-à-vis de ce personnage. Je trouve ça cool d’avoir un fan de Bailey dans la série, mais ça va un peu loin quand il refuse que Weber lui enseigne quoique ce soit pour être mieux avec Bailey.

Personne ne semble s’en préoccuper, au contraire : il obtient ce qu’il veut sans problème. Il a juste envie de draguer Miranda, franchement. Et il le fait sans mal, puisqu’elle opère avec lui – et tout ça pour qu’il l’étudie. Je ne sais pas où ils iront avec ça pour la suite de la saison, parce que ce n’était pas le point central de cet épisode évidemment… Il y avait des cliffhangers plus importants.