Précédemment dans Grey’s Anatomy (S18) et Station 19 (S05)

Salut les sériephiles,

Ca faisait un petit moment que je n’avais plus proposé d’articles pour résumer une saison, mais avec les retours de ce vendredi aux USA, il fallait bien que je m’y remette un peu. C’est avec retard que je vous propose malgré tout un point sur les saisons 5 et 18 de Station 19 et Grey’s Anatomy. Indissociables, ces deux-là.

Station 19

Après une saison en demi-teinte, avec un déséquilibre constant entre excellents épisodes (la mort de Miller, aussi énervante qu’inutile a laissé ses traces) et moments de creux incroyables, la saison 5 se terminait avec un arc surprenant pour Andy. Agressée sexuellement par un collègue pompier, Andy se retrouvait accusée de meurtre après s’être défendue. La série n’a pas osé pour autant aller jusqu’au procès : Andy s’est débrouillée pour trouver d’autres victimes du même mec, ce qui fait que la justice n’a pas souhaité la faire condamner.

Lavée de tous soupçons, Andy peut ainsi récupérer son poste de lieutenant à la caserne 19. Le seul problème, c’est que ça se fait au détriment de Jack : celui-ci annonce à la cheffe Ross qu’il démissionne et le dernier épisode se terminait sur son départ un peu incompréhensible. Il faut dire que le personnage avait été pas mal malmené, entre la mort de Miller ou les retrouvailles avec son demi-frère lui faisant prendre conscience qu’il avait toute une famille prête à le rencontrer – et ayant eu une vie plutôt luxueuse loin de la sienne.

Dans les autres intrigues qui nous attendent au tournant pour cette saison 6, Travis a décidé de se présenter à l’élection pour être maire, afin de ne pas laisser tout le terrain à Dixon. J’ai comme un doute sur sa capacité à être élu, tout de même ; mais nous verrons bien ce qu’il en est et si ça ramène Emmett ou non.

De son côté, Sullivan est toujours aussi imblairable et couche avec la cheffe Ross, tandis que Maya tente de redevenir capitaine de la caserne en faisant du chantage à cette même Ross – parce qu’elle connaît sa relation avec Sullivan. C’est du grand n’importe quoi de sa part. J’ai beau aimer Maya en général, j’espère qu’elle va se prendre un retour de flamme dans la gueule pour ce chantage stupide.

Le reste du casting était plutôt sur un happy ending cependant, avec Ben qui se retrouve véritablement papa de Pru (au point de désobéir à son chef pour rester en vie), Vic et Theo qui filent de nouveau le parfait amour, Beckett qui souhaite redevenir sobre (ma foi) ou Carina officiellement résidente des États-Unis qui essaie de devenir maman. Bon, le père serait Jack, qui vient de se barrer, alors c’est peut-être pas si happy que ça… Nous verrons bien !

Grey’s Anatomy

C’est toujours plus compliqué de faire un résumé des intrigues de cette série, car il y a bien trop de personnages et 400 épisodes à gérer désormais. Pour marquer le coup, le 400e épisode voyait le programme de résidence du Grey Sloan Memorial Hospital être définitivement fermé. Helm, Levi et les autres étaient donc forcés de plier bagage, de manière soi-disant définitive… Nous verrons donc ce qu’il en est probablement dès la reprise de cette saison, avec l’arrivée également de nouveaux internes, un refrain que l’on connaît bien pour la série et qui devrait apporter un peu de fraîcheur dans le casting.

De la fraicheur, il y en a besoin : Miranda a décidé de démissionner de son poste de cheffe, laissant la place à Meredith. Celle-ci doit donc éconduire Nick qui voulait la voir revenir avec lui dans le Minnesota, mais elle semble le regretter aussitôt, terminant la saison en le rappelant dans le couloir. Depuis, nous savons qu’Ellen Pompeo a demandé à n’apparaître que dans huit épisodes de la saison… Après la saison covid, celle où Meredith ne sera plus là sera-t-elle la saison de trop pour la série ?

Je ne l’espère pas, car il y a plein d’autres personnages que j’adore. Par exemple, il y a Amelia qui se faisait larguer par Kai à cause de son rôle de maman… Sans que ce ne soit tout à fait définitif : le doute subsistait avec Kai revenant se dire bien trop in love pour casser son couple comme ça. Mouais. Côté couple amoureux, le 400e épisode voyait le retour de Jackson et April plus amoureux que jamais ou la réconciliation entre Maggie et Winston. Jo et Lincoln semblaient également se retrouver, pour le meilleur et surtout le pire ? Ca me soule que les deux amis finissent en couple, j’espère que ce ne sera pas le cas.

Du côté médical, ma foi, il n’y a pas grand-chose, comme toujours. Outre les aléas administratifs de l’hôpital, l’épisode final nous prenait un peu par surprise avec le retour du cancer de Catherine. Il faudra voir ce que ça donne, mais ça risque de donner envie à Richard de prendre ses distances… Comme tous les autres, donc. Si on est en droit d’espérer un énième retour d’Addison, il faut bien souligner que tous les médecins de l’hôpital semblent vouloir le quitter. Parfois, ils n’ont juste pas le choix : Owen et Teddy ont enfreint la loi et ont été dénoncés pour l’euthanasie prodiguée à un ex-soldat. Ils ont donc fui Seattle à la va-vite…

Bref, il est temps de remettre un peu d’ordre dans la famille dysfonctionnelle de cet hôpital, ne serait-ce que pour la réouverture du programme des résidents. C’est la mission que s’est fixée Meredith, j’imagine donc qu’elle y parviendra en huit épisodes ? Réponse mi-décembre !

Grey’s Anatomy (S19)

Synopsis : En fin de saison dernière, Miranda décidait de démissionner de son poste de cheffe de l’hôpital après avoir perdu le programme de résidence de l’hôpital. C’est à Meredith de lui succéder et de trouver une solution pour le rouvrir.

Saison 13 | Saison 14 Saison 15 | Saison 16 | Saison 17 | Saison 18 | Saison 19
Station 19 : S01 | S02 | S03 S04 | S05 | S06

Pour commencer, j’ai envie de dire à quel point j’ai hâte de découvrir ce que les scénaristes réservent pour cette saison. Bien sûr, j’ai attendu deux jours de trop pour voir l’épisode, mais vu mes vendredis (et mes week-ends), ça risque d’être souvent le cas. Que cela ne soit pas pris comme un signe que je me lasse de la série : c’est tout le contraire !

Les rebondissements de la fin de saison précédente annonçaient vraiment un renouveau pour la série ou, du moins, un recyclage d’anciennes intrigues, en faisant probablement du neuf avec de l’ancien, car je me doute que tout le casting n’a pas été viré. Comme il a toutefois été annoncé qu’Ellen Pompeo ne participerait pas à toute la saison, je suis curieux de voir ce que la série va proposer pour que son absence soit compensée naturellement.

Je ne pense pas que cela sera un problème, en vrai… Mais l’avenir nous le dira ! En attendant, il faut commencer par le commencement, et vu l’épisode que je viens de voir dans Station 19, j’imagine que la reprise va décoiffer un peu. Il va y avoir du vent, en tout cas.

Note moyenne de la saison : 17/20

S19E01 – Everything Has Changed – 19/20
Tout n’a pas vraiment changé, mais j’imagine que cet épisode ne plaira pas à tout le monde pour autant. Cette reprise donne presque l’impression d’être devant un nouveau pilot pour la série et, quelque part, j’aurais bien envie que la série se renouvelle vraiment en suivant les internes comme à ses débuts. Ce n’est pas la première fois qu’on nous fait le coup, cependant, et je me doute bien que les épisodes reprendront vite la routine de l’an dernier, mais en attendant, c’était un excellent retour.
S19E02 – Wasn’t Expected That – 17/20
La saison va vraiment bien fonctionner si elle continue comme ça : elle surfe sur la nostalgie des débuts tout en se servant des nouveaux personnages pour introduire les commentaires et critiques que les spectateurs pourraient faire eux-mêmes. C’est efficace, surtout que le casting large est plutôt bien géré pour l’instant, avec des dynamiques anciennes perturbées par l’arrivée de sang frais. Non, vraiment, ça fait du bien à la série.
S19E03 – Let’s Talk About Sex – 17/20
Les quelques surprises de l’épisode sont un peu gâchées par Twitter qui spoile toujours tout, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être réussi. Le côté reboot continue en étant toujours aussi efficace, apportant la fraîcheur des débuts et les mélangeant avec les problèmes de 2022. Et c’est très bien comme ça, parce que ça fonctionne très bien cette recette !
S19E04 – Haunted – 16/20
La saison se poursuit en remettant peut-être un peu trop l’accent sur les intrigues des saisons précédentes. Il fallait bien que les couples reprennent leur droit sur la série, même si on est épuisé par une bonne partie d’entre eux. Heureusement, on continue d’avoir un soft reboot en parallèle, avec des intrigues plus légères – mais peut-être un peu trop cheesy. Et à Halloween, on veut des sucreries, pas du fromage !
S19E05 – When I Get to the Border – 17/20
Il est compliqué de donner une note à cet épisode car les trois intrigues qui le composent sont vraiment trop différentes les unes des autres. Il y en a une qui est parfaitement horrible et nécessaire, et que j’imaginais bien voir dans la série depuis plusieurs mois sans me douter que ce serait traiter avec le retour de ce personnage emblématique ; une qui paraissait soporifique, mais nécessaire pour le développement de Meredith et enfin une qui permettait d’apporter de la légèreté à l’ensemble. Bref, c’était super hétérogène, et c’est difficile de savoir quoi en penser.
Crossover : S06E06 – Everybody Says Don’t – 16/20
S19E06 – Thunderstruck – 17/20
L’épisode parvient à frapper par surprise sur une de ses intrigues que je n’avais pas forcément envisagée, mais qui permet un joli symbole de passation pour préparer le départ de Meredith, parce qu’il devient difficile d’ignorer qu’Ellen Pompeo va s’absenter du reste de cette saison. Pour le reste, la saison poursuit son cours avec son soft reboot toujours bien efficace et des personnages que l’on apprend à connaître de plus en plus.
Crossover : S06E07 – We Build Then We Break – 17/20
S19E07 – I’ll Follow the Sun – 17/20
Il n’est vraiment pas évident de dire au revoir à un personnage aussi emblématique, surtout après dix-neuf saisons, et les scénaristes font donc un choix plutôt sympathique dans cet épisode. J’ai aimé les voir mettre en place les jalons et les rouages pour continuer la série le plus longtemps possible, tout en rendant aussi fluide que possible ce qu’il se passait dans les coulisses. Il faudra voir ce que donne la suite de la série à présent.
S19E08 – All Star – 15/20
Le problème quand ça fait vingt ans qu’on regarde une série, c’est qu’elle n’arrive plus à surprendre autant qu’avant, à force d’employer les mêmes recettes jusqu’à la nausée. Cela dit, il faut bien reconnaître que dans l’ensemble, ça fonctionne. L’absence de Meredith ne se fait absolument pas sentir, comme je m’y attendais, et la série va clairement compenser avec quelques fils rouges pour les épisodes à venir. C’est une bonne idée, et ça fonctionne.

Voir aussi : Cette saison, Grey’s Anatomy se renouvelle bien

S19E09 – Love Don’t Cost Anything – 18/20
OK, les nouveaux internes sont arrivés à un stade où les intrigues commencent vraiment à bourgeonner et montrer tout l’intérêt qu’elles apportent à la série… Et ça me plaît énormément de voir ça. Plus on avance dans cette saison, plus je me retrouve à me dire que ça irait mieux si on virait définitivement tous les anciens. L’avantage, c’est une fois de plus de savoir que la série s’est renouvelée vers le meilleur. J’aime beaucoup cette saison, malgré quelques schémas répétitifs et recyclés.
S19E10 – Sisters Are Doing It for Themselves – 17/20
C’est toujours un plaisir de retrouver la série aussi en forme après dix neuf saisons. Très clairement, ce qui a été mis en place en septembre dernier fonctionne très bien et donne envie de suivre beaucoup plus les nouveaux personnages que les anciens. Bon, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne restent presque plus que des personnages que je ne supporte pas chez les anciens…
S19E11 – Training Day – 18/20
Une fois de plus, la série excelle par sa capacité à utiliser l’actualité pour nourrir son récit. Bien sûr, cette fois encore, c’est extrêmement dérangeant et terrible à suivre : toute une partie de l’épisode nous montre à quel point les États-Unis sont partis en vrille. C’est une intrigue extrêmement captivante, qui donne ensuite envie de se jeter sur l’épisode suivant… mais eh, malgré ma semaine de retard, je ne peux pas le regarder tout de suite.
S19E12 – Pick Yourself Up – 18/20
La fin d’épisode précédent lance très facilement les scénaristes dans un autre excellent épisode. Il y a des facilités dans l’écriture parfois, mais ce n’est absolument pas dérangeant : chaque personnage parvient à avoir son moment de gloire dans cet épisode qui est aussi, discrètement, un crossover. Je ne sais pas trop comment ils parviennent à une telle prouesse, mais toutes les scènes attendues y sont, les intrigues secondaires aussi et les développements de personnages sont réussis.
Léger crossover : S06E13 – It’s All Gonna Break – 18/20
S19E13 – Cowgirls Don’t Cry – 17/20
Je ne comprends pas comment il est possible d’avoir encore lu cette semaine des tweets se plaignant de la longévité de la série quand je la trouve autant en forme cette année. Autant l’an dernier, j’étais déçu de la voir s’encroûter, autant la franchise me paraît plus solide que jamais narrativement parlant ces derniers temps. Toute cette saison semble vouloir être une réussite, et même des épisodes plus routiniers comme celui-ci sont excellents, du début à la fin.
S19E14 – Shadow of your Love – 15/20
Quand on ne m’annonce pas un double épisode, mais qu’on me le sert, je m’attends toujours au pire ou au moins à un crossover. Finalement, l’épisode est plutôt sympathique, mais il n’en est pas moins très routinier. C’est loin d’être un défaut, surtout que toutes les intrigues avancent… Seulement, je m’attendais à autre chose !
S19E15 – Mama Who Bore Me – 16/20
Si la série est toujours aussi forte et semble inébranlable pour proposer de bonnes histoires quoiqu’il arrive en coulisses, j’ai l’impression que ce double épisode s’est beaucoup intéressé à des intrigues qui ne me plaisaient pas tellement. Le vrai point positif, toutefois, c’est que les graines plantées pour la suite sont géniales et que j’ai bien l’impression que des pages qui m’ennuyaient se tournent avec cet épisode.
Petit crossover : S06E15 – What Are You Willing To Lose? – 15/20
S19E16 – Gunpowder and Leads – 17/20
Quelques retrouvailles émouvantes, des dynamiques encourageantes pour certains, des intrigues qui fonctionnent, mais l’atmosphère finit par devenir pesante… Bon, c’est entièrement volontaire au moins. J’ai presque hâte d’être à la fin de saison – et à la saison prochaine – pour voir ce que ça donnera par la suite maintenant, car on commence à avoir fait le tour de ce qu’il y avait à dire cette saison. Non ?
S19E17 – Come Fly With Me – 17/20
Sans jamais critiquer d’où elle vient de manière insultante, la série continue de se remettre en question cette saison et de parvenir à le faire bien, avec une jolie évolution véritablement observable quand on s’attarde sur les nombreux parallèles possibles cette année avec les débuts. Bref, une fois de plus, voilà un épisode que j’ai beaucoup aimé et qui prouve à mon sens que la série a toutes les raisons de continuer encore et encore.
S19E18 – Ready to Run – 18/20
Bien, ça se confirme : toute la saison aura réussi à retrouver la fraîcheur des débuts de la série et à la conserver, même en l’absence de certaines figures historiques de la série. Surtout en leur absence ? Une fois de plus, je trouve que Grey’s Anatomy paraît inarrêtable et intouchable. Je suis à peu près sûr que la série finira par m’enterrer : oui, elle recycle ses intrigues et ses dynamiques, mais oui, elle réussit aussi à se renouveler malgré tout et à être géniale. Cet épisode est encore une franche réussite.
S19E19 – Wedding Bell Blues – 17/20
Je vais écrire un truc qu’il est rare que j’écrive : il n’y avait pas besoin de faire un double épisode pour la fin de cette saison. Franchement, cet épisode possède déjà tout ce qu’il faut pour boucler une excellente fin de saison, et à quoi bon prendre tant de notre temps avec un épisode de plus ? Je ne vais pas le bouder, mais je trouve que celui-ci était déjà bien. Le problème qui se pose alors est qu’il n’est pas à la hauteur de ce que j’attendrais d’une première partie : on devrait avoir envie de se jeter immédiatement sur la suite, pas de faire autre chose. Et pourtant ! Jamais satisfait.
S19E20 – Happily Ever After ? – 16/20
Drôle d’épisode de fin de saison, honnêtement. Je trouve que les scénaristes ont grillé beaucoup de cartouches plus tôt dans la saison, et notamment dans l’avant-dernier épisode, ce qui fait qu’on a plutôt l’impression d’être devant un épisode classique de la série qui se souvient à la dernière minute des enjeux qu’il est supposé mettre en scène pour nous rendre dingue en attendant la saison prochaine. Ce n’est pas à la hauteur de ce qu’on pouvait en attendre, et certainement pas à la hauteur du reste de la saison. Tant pis… Vivement l’année prochaine, maintenant !

Resident Alien – S02E16

Épisode 16 – I Believe in Aliens – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

Spoilers

Harry est de retour à Patience, persuadé d’être le père de deux enfants.


You’re a dinosaur?

Je sais bien que la rentrée des séries bat son plein en ce moment et que je devrais être à regarder les Season Premieres attendus depuis quelques mois, mais voilà, je préfère commencer ce matin par un Season finale, parce que bon, quand même, autant terminer ce chapitre avant d’en ouvrir un autre. Commencer la journée par un bon gros cliffhanger, ça promet un bon dimanche, je trouve. Et je ne doute pas que la série saura me fournir ça.

L’épisode commence de manière un peu étrange par l’interview de Mike Richardson, un réalisateur qui nous raconte son lien avec les OVNIs malgré son scepticisme. Nous verrons bien le lien qu’à tout ça avec le reste de la série, plus tard. Tout au long de l’épisode, ce documentaire étrange continue avec l’interview de James Dowdall, qui a lui aussi une vidéo d’OVNI, puis d’Osvaldo Ramirez Castillo qui a vu des lumières depuis son balcon pendant une coupure d’électricité ; puis de Jef et Jessie Miller qui prennent leur expérience avec beaucoup plus d’humour. En fin d’épisode, il est révélé qu’Olivia aussi a participé à ce documentaire et a affirmé qu’elle croyait aux extraterrestres.

Après le générique, nous retrouvons D’Arcy et Asta contentes de leur projet de vivre ensemble, même si ça signifie devoir calmer les envies étranges de D’Arcy – qui préfère un jacuzzi à un lit apparemment. Un détour par Jay demandant à récupérer son job à la clinique plus tard, Asta se fait harceler par Harry qui est de retour de sa convention médicale.

Elle lui amène un sandwich à la dinde et au thon (ew ?) et reçoit en échange le droit d’assister elle aussi au message de Goliath, grâce à bébé Bobby. Le message complet n’apporte pas grand-chose de plus finalement : Goliath avertit Harry de la présence des Gris sur Terre, mais nous le savions déjà. Ils ont trouvé le moyen de créer des hybrides entre alien et humain, et ça sent mauvais pour la Terre.

La surprise vient finalement de la solution proposée par Goliath : se servir des ressources d’Eleanor McCallister. Ben merde. La grande méchante de la série devrait donc devenir une alliée pour sauver la planète de son extinction par les Gris, mais bizarrement, je sens que ça ne sera pas aussi simple que ça. Je veux dire, Harry a bien réussi à convertir le chasseur d’aliens en peu de temps, mais ça ne pourra pas être toujours aussi rapide.

La situation laisse Asta avec une migraine, surtout qu’Harry lui annonce qu’il ne compte pas sauver la Terre, mais simplement s’occuper de ses enfants. Au pluriel. Alors qu’il donne le sein à Bobby grâce à un étrange gadget qui doit probablement exister, Harry révèle en effet qu’il a décidé d’adopter Robert. Ce dernier est justement dans « sa » chambre, et il n’apprécie pas tout le bruit fait par Asta. Tu m’étonnes qu’elle finisse avec une migraine !

Ce n’est que le début de ses problèmes, de toute manière, parce qu’Harry est ensuite contacté par Joseph, le Gris que nous suivons depuis quelques épisodes. C’est un plaisir de voir Enver Gjokaj et Alan Tudyk partager à nouveau l’écran ensemble, mais j’étais déçu de ne pas pouvoir faire une jolie capture d’écran des deux ensembles : ils sont toujours face à face. Loin de cette petite considération, l’épisode avance son intrigue à fond : Joseph annonce que les Gris ont passé un pacte avec le peuple d’Harry afin qu’il puisse rentrer chez lui.

Il lui envoie par SMS l’adresse où il doit se rendre pour rentrer enfin sur sa planète. Bien sûr, tout n’est pas si simple, avec Harry qui pose des questions sur la manière dont les Gris ont obtenu son numéro – et la réponse est évidemment Ellen. J’ai pas mal ri de la situation avec Ellen, même si elle n’est pas vraiment présente pour les gags cette fois-ci. Tout se joue sur ce qu’on nous raconte d’elle – et qui est on ne peut plus crédible.

En attendant de pouvoir rentrer sur sa planète, Harry doit rentrer chez lui pour gérer ses enfants – Robert et Merle. Euh, je préférais Bobby, pour le coup. Je n’ai absolument pas compris comment il pouvait si rapidement faire confiance aux Gris, mais il n’empêche qu’Harry semble vouloir retourner sur sa planète au point d’être un peu idiot. Il annonce tout son plan à Robert, qui galère à lui faire comprendre qu’il a 28 ans et n’a pas vraiment besoin d’être adopté – ou emmené sur une planète extraterrestre d’ailleurs.

La scène était sympathique, avec Robert qui finit par être protégé par Harry lui laissant sa boule alien. Son départ semble affecter Harry, qui décide même de faire un cadeau d’adieu à Max. La scène était marrante, mais je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si l’acteur avait grandi d’un coup ? C’était étonnant, non ? Je ne sais pas. Les enfants grandissent, c’est sûr, mais il m’a paru soudainement beaucoup plus grand.

Ce n’est absolument pas le sujet, cependant : Max ne croit pas une seule seconde qu’Harry est sur le point de l’abandonner, parce qu’il tient trop à lui pour ça. C’est effectivement le cas : il prend le temps de dire adieu à Max, mais fait une simple vidéo à Asta ? Il est dans l’abus, comme toujours, mais de toute manière, il ne peut pas terminer sa vidéo sans être interrompu par Sahar. Celle-ci a appris par Max que son bébé est de retour en ville, et elle veut le voir pour le remercier et lui dire adieu.

La scène est super touchante, avec Bobby et Sahar qui se remercient l’un l’autre et ont une vraie relation d’affection entre eux. Cela perturbe même Harry et comme Sahar lui fait remarquer que le bébé est désormais le pont (bridge) entre les extraterrestres et les humains, Harry décide de renommer le bébé… Bridget. Allons bon. L’humour m’a fait rire au moins – et c’était presque digne de Sirena, pour ceux qui ont la référence.

Harry et Bridget se rendent ensuite au point de rendez-vous fixé par les Gris, au beau milieu de la neige. Ils y trouvent effectivement un vaisseau qui semble prêt à les emmener loin de la Terre. Cela se fait avec la voix off d’Harry se rendant compte qu’il ne veut plus totalement manger son bébé. Il est même attaché à lui en théorie… Mais en pratique, il n’hésite pas à l’abandonner. Il laisse en effet ce bébé repartir dans l’espace avec le vaisseau des Gris, mais sans lui. C’est abusé comme les scénaristes se débarrassent vite du bébé, mais ça marche bien d’avoir Harry qui prend conscience qu’il a changé grâce à lui et qu’il peut donc réussir là où Goliath a échoué.

En plus de tout cela, les scénaristes sèment quelques graines pour que tout ça prenne l’allure d’une vraie fin de saison. Jay décide donc de reprendre contact avec Asta et lui donne un rendez-vous pour le lendemain. Asta insiste tellement pour dire qu’elle viendra au rendez-vous qu’on sait déjà qu’elle le ratera.

Au départ, je pensais que ce serait à cause du départ d’Harry, mais comme celui-ci fait demi-tour, ce n’est pas ça le problème. L’autre problème pourrait être cette autre graine : D’Arcy retourne chez Dan récupérer des affaires qu’elle a oublié chez lui et trouve dans les affaires d’Asta la preuve qu’Harry a probablement tué Sam.

Enervée, D’Arcy décide en toute logique d’aller confronter sa meilleure amie directement chez le principal intéressé, Harry. Le problème, c’est qu’Asta refuse de lui révéler la vérité, parce qu’elle ne peut pas briser le secret d’Harry comme ça. C’en est trop pour D’Arcy qui décide de planter définitivement Asta, leur amitié n’étant fondée que sur un mensonge depuis plus d’un an.

Harry est dévasté de voir les deux meilleures amies se disputer. Il décide donc, enfin, de révéler sa véritable identité à D’Arcy. Quand elle le voit, elle le prend pour un dinosaure et s’en fout pas mal de ce qu’il est, étant simplement rassurée que son amitié avec Asta puisse continuer et tenir la route pour encore de nombreuses années. Elle est mignonne comme tout et j’ai bien ri de sa non réaction à la vérité.

C’est raccord avec le personnage : il en faut plus que ça pour déstabiliser D’Arcy, nous le savons bien. Contre toute attente, Asta peut donc passer du temps avec Jay et l’aider à choisir sa robe de bal de promo, avant de revenir manger avec D’Arcy et Harry, histoire de raconter à sa meilleure amie tout ce qu’elle a pu rater avant. Leur dîner est toutefois interrompu par un hélicoptère…

D’Arcy découvre ainsi la possibilité d’une fin du monde et l’existence d’un bunker, juste avant que l’armée ne débarque chez Harry pour l’arrêter. C’est presque une scène de guerre qui a lieu pour ravager la cabane… alors qu’Harry les attend bien patiemment. Il espérait évidemment avoir une entrevue avec McCallister. Elle, elle doit faire face à son échec de l’épisode précédent. Elle découvre ainsi que Joseph est une taupe qui a possiblement été le maillon faible dans sa sécurité. Ce n’est absolument pas le cas, mais la théorie se tient.

En fin d’épisode, elle fait donc enlever Harry dans sa cabane pour avoir un entretien avec lui dans une de ses bases secrètes. Nous n’en saurons pas plus pour cette saison toutefois.

En parallèle, Ben continue de gérer son rôle de maire comme il peut. Il est censé boucler les budgets de la ville, et ce n’est pas si simple face aux demandes extravagantes et nombreuses de Mike. Le refus de Ben pourrait encore passer, mais quand il lui annonce qu’en plus, il ne compte plus soutenir l’idée de station balnéaire, ça déstabilise bien trop Mike. Je sens que ça va le faire rester de voir Ben être aussi inactif face à la situation.

En plus, sans station balnéaire, la ville risque de faire face à un grand crime, alors il faut plus d’hommes et de voitures à Mike. Tout ce qu’il obtient, c’est une voiture pour enfants, merci Max, mais bon, il a d’autres choses à gérer : Olivia découvre la mort de Peter, le chasseur d’alien, dans un accident de la route et elle n’y croit pas du tout. Pour une conspirationniste, cette mort est étonnante en même temps, je la comprends largement. En plus, la voiture de Peter est toujours en ville, abandonnée sur deux places de parking de Patience.

Pour la première fois, Olivia décide donc de s’opposer à un ordre direct de Mike – qu’elle a donné elle-même en vrai – et vole la voiture pour mener son enquête sur ce qu’elle est sûre d’être un meurtre. Elle est rapidement prise la main dans le sac par Mike, qui l’engueule… avant de lui venir en aide quand des flics s’intéressent apparemment de près à ce véhicule volé. S’il le fait, c’est parce qu’en bon flic (ça lui arrive), Mike a décidé de vérifier l’intuition d’Olivia : il a repéré que la voiture est effectivement revenue à Patience des heures après la mort supposée de Peter.

C’est donc louche au point qu’il risque beaucoup pour protéger Olivia face à des flics… qu’il révèle comme étant des imposteurs dès qu’ils ont le dos tourné. La ruse était trop habile pour Mike : il prétend connaître un autre flic de leur commissariat, mais un qui n’existe pas.

De retour au commissariat, Mike peut alors embaucher un autre adjoint au shérif pour bosser avec lui : sans trop de surprise, il s’agit de Joseph. Je me doutais bien qu’ils n’iraient pas ajouter un personnage random dans la série, mais je suis content si ça signifie qu’Enver Gjokaj sera de retour en saison 3. J’adore cet acteur.

Autrement, malgré la décision de Ben de laisser tomber la station balnéaire, il est révélé qu’il continue de faire des insomnies et du somnambulisme. J’imagine que cette intrigue aura un impact plus important par la suite. Et cela ne manque pas : il est révélé en fin d’épisode que Ben est régulièrement enlevé par les Gris. Nous le découvrons quand ceux-ci récupèrent Robert à l’arrêt de bus (j’étais triste pour lui, d’ailleurs) et qu’ils le sanglent juste à côté de Ben.

À Ben, on adresse des mots rassurants : son bébé est là aussi. Oui, exactement comme Peter avant lui, Ben se retrouve donc en présence des Gris parce que les extraterrestres ont kidnappé son enfant. Trois mois plus tôt, ils ont fait venir Kate à eux pour lui prendre son bébé… Oh putain, c’est bien amené cette affaire : c’était absolument évident que ça allait terminer comme ça cette intrigue de grossesse, mais ça a été bien géré pour nous faire croire qu’elle n’était pas enceinte finalement !

EN BREF – J’ai eu du mal en début de saison 2 à me remettre dans le bain de la série, avec une intrigue qui semblait piétiner un peu trop suite aux révélations de fin de saison et un humour lourdingue auquel il faut en permanence se réadapter. Petit à petit, cependant, la série a réussi à proposer une saison de plus en plus solide, avec des intrigues qui se rejoignaient et des évolutions de personnages tout à fait géniales.

Sans que ce ne soit ma série préférée, je trouve que Resident Alien parvient à embaucher plein d’acteurs de talent que j’aime beaucoup et propose une intrigue de science-fiction vraiment sympathique. Elle n’est pas toujours très originale, mais son humour est efficace sans jamais relâcher la tension dramatique. Un vrai petit plaisir.

Je serai au rendez-vous pour la saison 3, même si les cliffhangers me posent finalement assez peu de questions : D’Arcy et Asta vont avoir tout le temps de faire le point sur tout ce qu’il s’est passé dans le bunker, alors la révélation pour D’Arcy tombe presque à plat, Harry et McCallister vont réussir à s’allier sans difficulté dans la base secrète, Joseph va pouvoir surveiller régulièrement Ben et Kate maintenant que leur bébé est en possession des Gris. Tout est déjà en place ; il n’y a plus qu’à !

She-Hulk: Attorney at Law – S01E08

Épisode 8 – Ribbit and Rip it – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

Spoilers

Jen est embauchée par un client qui la force à se confronter à son styliste… et à son avocat.

I do not make suits that malfunction.

Le résumé d’épisode est génial ? Le tout début avec la partie sur Jen qui refuse d’être une super-héroïne, ça m’a fait mourir de rire. L’épisode reprend ensuite sur un cambriolage de nuit interrompu par un justicier grenouille. Malheureusement pour lui, tout ça se passe mal pour lui : il ne fait pas le poids face aux deux cambrioleurs alors il décide de prendre la fuite, après une cascade plutôt marrante.

Il s’enfuit grâce à son costume qui n’est pas censé pouvoir s’enflammer, mais qui le fait quand même. Forcément, c’est là que le lien avec la série est fait : il entend bien recevoir l’aide juridique appropriée de la part du cabinet de Jen pour obtenir réparation du préjudice subi par ce problème de costume.

Jennifer n’est pas trop impressionnée par la situation du type et accepte de l’aider, un brin trop vite, surtout qu’on voit bien vers quoi ça se dirige ce problème de costume. En effet, le problème est que Jacobson est le styliste de cette grenouille ridicule, mais aussi celui de Jen. Elle est loin d’être ravie de devoir s’attaquer à son styliste, mais on ne lui en laisse absolument pas le choix. Son patron insiste pour dire que le père de cette grenouille est un client important, Patilio. Par conséquent, la grenouille est un client important.

Jennifer est ainsi forcée de se rendre auprès de Jacobson pour l’informer de la situation, et celui-ci ayant le caractère qu’on lui connaît déjà, il le prend super mal. Il vire donc Jen de ses clientes, et tant pis pour le gala très important auquel elle devait assister avec une robe de Jacobson.

Très rapidement, les voilà qui se retrouvent donc au tribunal. Tout aussi rapidement, j’ai compris où la série voulait en venir : Jacobson a un avocat, un de ses clients que l’on connaît déjà… C’est Daredevil qui débarque pour prendre sa défense. Enfin, c’est Matthew Murdock, parce que son identité est secrète. C’est amusant de le voir s’excuser pour son retard, parce que ça fait un peu sept épisodes qu’il est attendu suite à la promo de la série.

Bien sûr, il est un excellent avocat et ça tourne vite au débat juridique avec Jen qui voulait faire révéler toute la liste des clients de Jacobson. En cours de route, il est question des accords de Sokovie, histoire de nous rappeler que nous sommes dans le MCU. C’est chaque fois un peu plus officiel : Daredevil en fait bien partie. Grâce à son odorat très développé, Matthew Murdock anéantit rapidement le client de Jen, parce qu’il a utilisé du kérosène pour prendre la fuite alors que c’était spécifiquement contre les recommandations de Jacobson.

L’affaire est réglée comme ça, laissant Jennifer dépitée par la stupidité de son client. Au passage, Jennifer essaie aussitôt de récupérer Jacobson comme styliste, mais ce n’est pas exactement comme ça que ça se passe les relations humaines. La pauvre.

Le soir, au bar, Jennifer se fait alors draguer par Daredevil. Cela fait plaisir de retrouver cet acteur, mais c’est tout étonnant de le voir dans une comédie après sa série – je n’ai toujours pas regardé la saison 3 d’ailleurs. Le voir draguer Jennifer en lui demandant s’il a bien mis un pantalon ?

C’était marrant, je ne dis pas, mais c’est étonnant. En tout cas, la scène fonctionne bien et la dynamique entre eux est top. Malheureusement, il faut bien que l’épisode avance, alors nous n’en restons pas là. Todd envoie alors un SMS à Jennifer car il a besoin d’elle, et ça la dérange bien car ça met fin à son non-rencard avec Matt. Celui-ci a du boulot aussi d’ailleurs, et on se doute bien que ça risque d’être lié avec ce qu’il se passe du côté de Jen.

Ce n’est pourtant pas le cas : Todd le fétichiste veut voir Jen juste pour tenter à nouveau de coucher avec elle. Jennifer n’a pas vraiment le choix de le voir parce qu’il lui fait du chantage vis-à-vis de son travail, mais en fait, il a simplement trouvé un prétexte avec une lance wakandaise qu’il a acheté alors qu’elle avait été volée par des colons. Oui, la série en profite apparemment pour faire un peu de pub pour le prochain film du MCU. Todd essaie vraiment de draguer Jen avec insistance, elle est donc obligée de le repousser, et c’était hilarant à voir. Bon, ça ne l’est sûrement pas pour Jen après. Elle rentre chez elle, dépitée… et reçoit un autre coup de fil, cette fois-ci de Leapfrog, son client débile. Pour l’occasion, Jen décide d’utiliser le costume que Jacobson lui avait fait et part aussitôt à son secours.

En effet, Leapfrog a besoin d’elle car il est en pleine course-poursuite, avec quelqu’un essayant de l’arrêter. Il fait appel à She-Hulk plus qu’à son avocate, et elle accourt, enfin avec son costume de super-héroïne. Il rend plutôt bien d’ailleurs.

On se retrouve là avec une scène un peu promise auparavant : Daredevil contre She-Hulk. Je ne m’attendais pas forcément à ce qu’ils battent comme ça, mais voilà donc Matt Murdock qui s’en prend à Leapfrog. Le nouveau costume de Daredevil est plutôt classe, la scène de combat entre eux aussi, avec plein de catchphrases et de moments qui paraissaient très comics dans l’âme.

She-Hulk utilise finalement son pouvoir contre Daredevil, et ça fonctionne : elle bat des poings comme Hulk lui avait pris, mettant à terre Matt juste assez longtemps pour le démasquer. Les masques tombent pour de vrai entre eux, Jen comprend mieux les phrases profondes de Matt sur la possibilité d’aider le peuple plutôt que les riches et cherche surtout à savoir pourquoi ils se battent.

Il lui est alors révélé que Leapfrog n’est pas un gentil : il a pris en otage Jacobson. Le point le plus intéressant pour Jen ? Le costume ketchup-moutarde audacieux de Matt, fait par Jacobson. La pointe d’humour fonctionnait bien. Le parking où ils se battaient est quand même détruit pour rien. L’enlèvement de Jacobson ? Ce n’est pas un mensonge de Matt, c’est la vérité, évidemment. Luke a enlevé Jacobson pour avoir un nouveau costume. Quel succès, ce styliste !

Les pouvoirs de Daredevil sont quand même super géniaux : She-Hulk et lui se retrouvent sur le toit du bâtiment où est retenu en otage Jacobson, et il est capable de déterminer très exactement combien d’hommes se dressent entre eux et Jacobson, parce que oui, Leapfrog a des hommes de main. Ou des sbires. Il y a débat.

Matt drague clairement Jen, une fois de plus, et ça marche à peu près autant que quand il draguait Elektra, ma foi ? Matt pointe évidemment que Jen n’est jamais entrée par effraction dans un hangar ennemi, alors que lui a l’habitude de le faire et qu’ils feraient mieux de suivre sa méthode plutôt que celle qu’elle propose et qui est de foncer dans le tas, tout simplement. La dispute entre les deux est plutôt marrante à suivre, mais ça me faisait de la peine d’être du côté de Daredevil plutôt que du côté de Jen.

On enchaîne sur la traditionnelle scène de couloir où Daredevil débarque pour mettre KO tous les sbires de Leapfrog. Malheureusement, il y avait moins de plans séquences que sur Netflix, mais ça marchait quand même. Après, il est logique, dans une série She-Hulk, que celle-ci court-circuite complètement le combat en tombant du plafond et en mettant KO plein de types d’un seul coup. C’était marrant. La scène de combat qui suit est efficace, avec Jen tentant de donner des conseils juridiques sur place à son client, sans que ce ne soit une grande réussite.

Le type-grenouille saute par la fenêtre pour s’enfuir tellement il a peur de Matt et Jen, quand même. Par contre, il a oublié de remettre son costume enfin, donc ça met fin à sa fuite tout aussi vite. La fin d’épisode peut alors voir Jen se réconcilier avec Jacobson. On accorde ensuite un peu de temps pour que Jen et Matt puissent causer un peu. C’est intéressant parce qu’il est question de l’identité secrète de Matt et parce que la relation entre eux fonctionnent vraiment bien. Ils sont mignons comme tout. Jen s’inquiète même de savoir quand il repartira à New-York… Avant de l’inviter chez lui.

C’est fluide, c’est naturel, mais c’est bien plus rapide que ce qu’on avait vu avec Josh. Je veux dire, l’épisode se termine en fait sur Matt et Jen qui se roulent des pelles énormes en tentant de se déshabiller avant de coucher ensemble ? Matt Murdock, je suis jaloux de toi : Elektra puis She-Hulk. C’est tranquille.

Le lendemain, parce que non l’épisode n’est pas terminé, Jen est surprise de voir que nous sommes encore là à la regarder tandis que Matt fait son walk of shame en costume. Nikki débarque chez Jen, et on comprend donc qu’il s’agit de la journée du gala. Ainsi, il est évident que non, l’épisode n’est pas terminé. Nikki est géniale à se la jouer Wolverine avec son maquillage quand il est question d’une menace qui plane sur She-Hulk, et on s’amuse bien avec cette scène clairement bonus fun qui est proposée.

Très vite, c’est l’heure du gala en tout cas, et la série s’est vraiment trouvée à 100% avec cet épisode : on a les dynamiques efficaces entre Jen et tous les personnages, des clins d’œil Marvel, une vraie intrigue, du fun… Et j’adore Ginger Gonzaga quand elle fait de l’humour, que ce soit dit une fois de plus !

Au gala, Jen retrouve ses parents et a aussi droit de voir Todd. C’est anecdotique pour l’instant, mais je ne serais pas surpris qu’il fasse partie de la menace Inteligentsia. En attendant, le gala est en fait l’occasion de célébrer l’avocate de l’année, ou plutôt les avocates. Mallory fait aussi partie des gagnantes, et elle fait passer un message féministe au passage. Jennifer en profite elle pour remercier sa famille et ses amis, mais son discours est interrompu par les incels d’Inteligentsia.

Un peu à la Anonymous, ils décident d’exposer toute la vie privée de Jen pour révéler qui elle est vraiment. Elle qui pensait que donner son identité à tous suffirait à la protéger se trompait donc lourdement. La vidéo avec toutes ses infos privées se terminent en plus par une sextape tournée contre son gré, où Jen couche avec Josh. Je ne m’attendais pas à cette partie-là ; la photo prise aurait déjà été assez violente comme ça.

Inévitablement, Jen décide de détruire tous les écrans et fait aussitôt flipper toute la scène et tout le public du gala. Elle n’a pourtant rien fait de bien mal à détruire des écrans et je trouve les réactions des gens autour d’elle disproportionnées. Même Mallory qui lui dit de ne pas détruire les écrans, là ? C’est en fait le truc à faire quand t’as une sextape en train d’être diffusée non ?

Elle a de bonnes raisons d’être furax, mais c’est elle qui est prise pour cible par les autorités quand elle essaie d’arrêter un type cagoulé – bon, certes, après avoir détruit un mur. Nikki parvient à empêcher qu’elle ne s’énerve trop contre le type, mais l’épisode se termine sur Jen cernée par des hommes armés la braquant… Alors que vraiment, non, elle n’a rien fait de si catastrophique. C’est énervant. Bon, ben… La suite au dernier épisode, donc. Le « gang » de l’épisode précédent a intérêt à débarquer pour l’aider (même si elle est capable de s’en sortir seule, je sais) !