Peur sur le Parc : oui, le Parc Astérix nous plonge vraiment dans l’ambiance d’Halloween !

Salut les sériephiles,

Ceux qui me suivent depuis un moment savent que je passe une bonne partie de ma vie à Disneyland, mais cela faisait un bon moment que je n’avais pas remis les pieds au Parc Astérix et que ça me tentait d’y aller, d’autant que j’avais très envie de découvrir Peur sur le Parc, sa saison consacrée à Halloween. Vous connaissez probablement aussi mon amour d’Halloween, donc ça ne surprendra personne.

Si à la base, je pensais faire seulement la nocturne là-bas, le programme a été un peu différent, puisque j’ai finalement eu la chance de pouvoir y aller sur une journée complète. Bon, je n’ai pas pu faire toute la nocturne, parce que le parc est toujours aussi coupé du monde et pas accessible en transport en commun (je ne comprends pas ce calcul et ce statu quo !), mais j’ai quand même pu profiter du parc de 9h30 à 23h. De quoi profiter des attractions classiques avant de basculer dans l’ambiance horrifique de la nocturne. Quasiment quatorze heures sur place, donc. Vous vous dites que c’est largement suffisant ? Figurez-vous qu’on aurait aimé rester davantage !

Je préfère vous prévenir tout de suite : je suis reparti ravi de cette visite, avec plus de 20 000 pas au compteur, quelques frayeurs et de très beaux souvenirs. Je ne me contente pas de parler uniquement d’Halloween, du coup.

Une journée à courir partout ? Yes.

Ce qui m’a particulièrement plu, c’est qu’on a réussi à enchaîner énormément de choses, entre attractions, spectacles et expériences d’Halloween. On ne s’est pratiquement jamais arrêtés et, contrairement à certaines journées dans les parcs où l’on passe davantage de temps à patienter qu’à s’amuser, j’ai vraiment eu l’impression de profiter de chaque instant. Bien sûr qu’il y avait des files d’attente, hein, mais bon, c’est le principe d’un parc d’attraction. En revanche, vraiment, je ne sais pas si on a eu de la chance ou pas, mais on a pu enchaîner vraiment non stop et sans aucun couac : pas de panne, des spectacles qui s’enchaînent, franchement, on a mangé à presque 17h tellement on était pris dans un tourbillon d’activités. Et c’était top.

Bien sûr, pour moi, le parc Astérix vaut surtout le détour pour ses attractions aquatiques. En octobre ? C’est un concept, on va dire ! Entre Romus et Rapidus, la Descente du Nil, Menhir Express et le Grand Splatch, on s’est franchement éclatés – c’était super drôle, surtout Romus et Rapidus où on n’avait pas eu le temps de se préparer à ce qui allait nous arriver (en fait, il n’y avait pas de file d’attente, logique, à 9h45 un samedi matin d’octobre, hein). Alors, certes, on a fini trempé, accessoirement, mais quel fou rire de se faire submerger progressivement comme ça !

Heureusement, pour trois euros, le parc vous propose de vous installer dans un sèche-cheveux géant – un séchoir qui vous souffle de l’air chaud avec tout le monde pour vous observer pendant que vous essayez de vous chauffer les fesses trempées, là. Faut assumer, on va dire. Il faut quand même reconnaître que payer pour se faire sécher après avoir payé pour se faire mouiller, c’est un concept assez formidable. Le capitalix.

Du côté des attractions, je n’ai pas fait que de l’aquatique, évidemment. Après avoir enchaîné toutes les attractions d’eau et s’être séchés, on s’est dirigé vers d’autres valeurs sûres. J’ai par exemple passé un excellent moment devant Attention Menhir !, le dessin animé en 4D. C’est drôle, très sympathique et les effets participent vraiment à l’expérience. Une excellente surprise ! En plus basique, SOS Tournevis apporte ce qu’il faut de petites sensations – je ne suis pas fan de sensations fortes et les attentes étaient interminables pour les vrais rollercoasters, alors on s’adapte.

Côté spectacles, j’avais surtout très envie de découvrir C’est du délire !, dont j’avais entendu beaucoup de bien. Sans surprise, c’est l’un de mes coups de cœur de la journée. C’est drôle, rythmé, inventif, bref, tout ce que j’aime retrouver dans un spectacle de parc d’attractions. En revanche, j’ai été moins convaincu par Gladiator Illusions, un tout nouveau spectacle pour la saison, avec comme concept de mélanger magie et gladiateurs. Il y a de belles choses, mais l’histoire m’a laissé perplexe (je n’ai rien compris, on ne va pas se mentir) et la conclusion tombe un peu à plat. C’est un euphémisme : dans l’arène, personne n’a applaudi car personne n’a compris que c’était la fin. Les tours étaient prévisibles, sans grosse surprise, certains révélaient comment avaient eu lieu le tour précédent (littéralement) et… ouais, non, plouf. Dommage, parce qu’on sent pourtant toute la bonne volonté derrière, mais ça n’a pas pris ! Quitte à faire plouf, allez plutôt voir les plongeurs, c’est impressionnant comme spectacle.

Quelques déceptions quand même, donc…

Puisque j’en suis à être un peu critique, autant évacuer les petites déceptions. Côté restauration, je n’ai pas été particulièrement emballé. Nous avons mangé (tard) aux Fastes de Rome et le rapport qualité-prix ne m’a pas semblé extraordinaire, surtout que c’était franchement tiède. Quant à la pizza partagée en toute fin de soirée, nous avons eu un peu de mal à la digérer. Yep, ça nous a fait une nuit d’Halloween, vous me direz, c’est horrible. Bon, c’est la vie, mais je ne retournerai pas au Parc Astérix pour sa gastronomie (on notera que la pizza était vraiment excellente en goût, par contre !).

Le burger de Pompei est vraiment bon. Moins convaincu par le cookie très basique. Heureusement, le donut d’Halloween était un régal.

Même petite déception du côté des boutiques, où je n’ai pas trouvé grand-chose qui me fasse vraiment envie. J’ai tout de même acheté un stylo, qu’un élève s’est déjà empressé de me voler depuis. Super. Est-ce que je le reverrai après les vacances ? Probablement pas. J’ai aussi pris un magnet, pour le souvenir, et voilà, possiblement, il y a désormais un coussin Idéfix qui traine dans mon salon, mais je ne sais pas, j’espérais un peu plus.

En revanche, j’ai bien aimé le gobelet aux couleurs de Peur sur le Parc, proposé avec un système de consigne. C’est le genre de petit souvenir qui me plaît bien, et tant pis pour l’euro consigné (oups). C’est mieux que Disney sur ce point-là, je trouve.

Halloween transforme complètement le parc

Mais venons-en à ce qui avait motivé notre visite et peut-être votre clic sur mon article : Peur sur le Parc. Et là, franchement, quelle réussite ! Le parc est à la hauteur de sa réputation, cela fait quelques années qu’on entend beaucoup de bien de la saison Halloween – et j’avoue, je ne savais pas si Morgane en disait tant de bien par corporatisme parce qu’elle bosse là-bas ou si c’était vraiment bien. Et ben, c’est vraiment bien.

Déjà, les décorations sont superbes à l’entrée du parc et à plein d’endroits. Le parc se prête particulièrement bien à Halloween et les différents univers ont été très joliment travaillés. On prend plaisir à se promener, à regarder les installations et à découvrir les petits détails – y compris dans les parties pour les enfants, je trouve.

C’est une ambiance qui fonctionne aussi bien en journée qu’une fois la nuit tombée – et pour la nuit, ça fonctionne surtout bien quand on s’éloigne de la partie enfants pour aller vers l’ambiance plus adulte. D’ailleurs, clairement, la nocturne n’est pas faite pour les enfants. C’est logique, mais autant le préciser.

Outre les décorations, il faut noter qu’ils ne lésinent pas sur les moyens avec pas moins de quatre parcours hantés, qui sont également géniaux ! Nous avons pu découvrir l’Enfer de Pompéi en journée (le soir, c’est payant ; et même si j’ai adoré, je ne sais pas si ça vaut son prix supplémentaire franchement), le Tombeau des Dieux et les Catacombes, avec deux coups de cœur pour Pompéi et les Catacombes. J’ai adoré les ambiances, les décors et surtout les comédiens, qui sont vraiment excellents dans leurs rôles de monstres. Ils contribuent énormément à l’expérience et donnent franchement envie d’y retourner. C’est difficile de développer car je ne veux pas spoiler les différents univers proposés, mais disons qu’on joue avec différentes peurs et avec presque tous nos sens : la vue (il peut faire noir), l’ouïe (prévoyez les boules quiès, ça hurle), l’odorat (pas si sympathique) et le toucher (méfiez-vous des murs, du sol, du plafond, bref). Il ne manque que le goût, j’avoue, mais l’immersion est franchement réussie. Il faut parfois se pencher ou être capable d’avancer quasi-accroupi, il faut aussi se préparer à ressortir avec quelques petits coups – on ne maîtrise pas les gens avec qui on entre dans ces maisons hantées.

Même constat de grande réussite du côté des animations et de la parade (en fin de journée avant la nocturne), où les maquillages sont absolument incroyables. Il y a un vrai travail sur les personnages, leurs apparences et leurs attitudes. Ce n’est pas simplement quelques employés déguisés pour Halloween : on sent que tout est fait pour nous plonger dans l’événement. Et comme il y a des gens qui ont vraiment peur de pas grand-chose, ça hurle, ça met dans l’ambiance.

Pour parfaire tout ça, il y a en nocturne les spectacles spécifiques à Halloween. Mention spéciale au secteur du Sirius, où l’ambiance devient absolument géniale à la nuit tombée. Entre les animations, les danseurs et l’atmosphère sublimée par un DJ qui transforme complètement l’endroit, on a passé un super moment. C’est vivant, festif et suffisamment différent du reste du parc pour donner l’impression de découvrir un autre univers – une boîte de nuit à ciel ouvert sans les problèmes des boîtes de nuit finalement (c’est-à-dire qu’on s’y entend, qu’il n’y avait pas de gens bourrés et que tout le monde semblait rester avec son groupe sans chercher à importuner les autres parce que personne n’était là pour draguer, quoi).

J’ai aussi beaucoup apprécié la Forêt sans retour, le quatrième parcours qui n’est accessible qu’à la nuit tombée – et pour cause : on se promène dans les bois, c’est à ciel ouvert et ce ne serait pas très flippant si on voyait où on mettait les pieds. Ce n’est pas la partie hantée la plus impressionnante, mais cette petite promenade en forêt fait parfaitement son travail, surtout lorsqu’il fait nuit. J’ai vraiment aimé l’ambiance, les jeux de lumière, le zèle des acteurs… Par contre, là, il faut vraiment prévoir beaucoup de temps car l’attente est interminable pour un parcours d’une dizaine de minutes (le plus long des quatre, qui tournent plutôt autour de cinq-sept minutes).

Une nocturne géniale, mais pas toujours simple !

Petit conseil si vous hésitez sur une journée et une nocturne : enchaîner les deux est une excellente idée. Bon, il faut en avoir les moyens, bien sûr, mais vous allez voir qu’il y a plusieurs arguments pour cela (et surtout, le prix est à peu près celui d’une journée complète sur les deux parcs à Disney, par exemple, donc ce n’est pas si déconnant).

Le premier vrai bon plan d’avoir les deux billets ? Le parc ferme à 18 h pour les visiteurs classiques, tandis que la nocturne commence à 19 h. Si vous possédez les deux billets, vous pouvez toutefois rester à l’intérieur du parc grâce à votre bracelet (qu’il faut récupérer à l’accueil à partir de 14h/14h30). Et ça, c’est très pratique ! Pendant cette transition, une bonne partie du parc se vide. Résultat, nous avons pu faire l’attraction la Trace du Hourra avec à peine dix minutes d’attente, et nous aurions même pu enchaîner un deuxième tour sans patienter du tout si nous l’avions voulu (on a préféré enchaîner d’autres attractions, notamment les Espions de César, parce que ça ferme à la nuit tombée). Attention toutefois, certaines attractions ferment temporairement entre 18h et 19h, comme le Bazar du Souk (finalement pas un détour obligatoire, c’est sympa sans plus me concernant, bien que ça reste totalement dans l’univers d’Halloween), mais cela reste un vrai bon plan et ça a été mon moment préféré de la journée de pouvoir se promener dans un parc quasi désert (le village d’Asterix vide, c’est chouette… mais c’est vrai que du coup, c’est sans les personnages).

À 19 h, en revanche, l’ambiance change radicalement ! Le public arrive en masse, et certaines zones deviennent franchement bondées. J’en ai discuté après coup avec Morgane, que vous connaissez si vous écoutez le Podcast et que je n’ai pas pu croiser précisément à cause de ce qui suit : les visiteurs se concentrent énormément aux mêmes endroits, tandis que d’autres secteurs restent presque déserts… Mais forcément, les visiteurs sont dans les zones où vous aurez envie d’être également si vous venez pour Halloween. Du coup, faire en journée les parcours hantés, c’est quand même bien pratique pour gagner du temps… Le soir, c’est tellement bondé que ça peut devenir compliqué de se déplacer ou se croiser (pas de Morgane donc, snif).

Un parcours qui porte bien son nom, puisque l’enfer, c’est les autres :

Cette foule crée de plus quelques désagréments non négligeables et à prendre en compte si vous ne faites que la nocturne. Le public adolescent peut être particulièrement bruyant (c’est vrai aussi en journée, mais ça s’accentue le soir), ça crie beaucoup et il arrive même qu’on se fasse bousculer sans raison – parce qu’ils courent d’un endroit à l’autre (probablement pour gagner deux minutes de file d’attente ?), parce qu’ils ont peur et vous bousculent sur les employés du parc là pour les terroriser, parce que vous êtes un bouclier humain efficace apparemment. Pas toujours agréable, notamment dans les parcours hantés. Il y a un groupe d’ados qui a passé cinq minutes à tirer et/ou pousser sur mon sac, pour avoir un bouclier mais aussi parce que je n’allais pas assez vite à leur goût (alors que juste ben y avait quelqu’un devant et que je n’avais pas envie de sprinter pour pouvoir profiter en fait) ! C’est à savoir avant de s’y embarquer. Honnêtement, ça participe à l’ambiance d’Halloween et il n’y a rien que le parc puisse faire pour éviter ça. Comme on dit : c’est le jeu, ma pauvre Lucette ! On sait à quoi s’attendre, on a payé pour être dans une ambiance d’Halloween, et on l’a, avec ses quelques inconvénients.

Trois spectacles et une animation qui tournent sur la même scène pendant une heure (sans se superposer sur l’appli), bien sûr que ça bouchonne.

Ceci étant, il y avait également quelques problèmes d’organisation quand nous y sommes allés, mais c’était la toute première nocturne de la saison (le 10 octobre), alors ça s’est peut-être amélioré depuis. Nous avons parfois eu du mal à comprendre où nous devions nous rendre ou à quel endroit attendre pour certaines expériences. Quand il y a autant de monde, des indications plus claires ne seraient pas du luxe… mais ce n’est pas toujours possible non plus. Je veux dire, quand il y a un embouteillage, il y a un embouteillage, quoi.

Reste que la nocturne est une vraie réussite. Nous avons notamment assisté à un superbe spectacle avec une pyrotechnie impressionnante et des clowns franchement flippants. Visuellement, c’était magnifique et ça concluait parfaitement notre découverte des animations d’Halloween – contrairement au mapping un peu moins convaincant pour Halloween, mais joli tout de même.

Quatorze heures, et toujours pas assez !

Le véritable gros point noir de cette journée, finalement, concerne non pas le parc directement, mais bien les transports en commun. La nocturne se termine à 2 h du matin, mais encore faut-il pouvoir rentrer chez soi ! Le parc propose bien une navette, sauf qu’à cette heure-là, les trains à l’aéroport où elle nous dépose ne permettent plus de rentrer. On aurait dû prévoir de partir en vacances en avion, vous me direz. C’est franchement dommage, surtout pour un événement qui attire autant de visiteurs. Quand on ne vient pas en voiture, profiter de l’intégralité de la nocturne devient très compliqué. Et le parking en lui-même est plein de défauts, aussi.

Le matin, c’est le problème inverse : le parc ouvre à 9h, mais dès 7h30, il y a déjà plein de monde pour attendre les premières navettes. Par conséquent, on perd du temps à attendre des bus. Il y en a un toutes les 15 minutes en heure de pointe, et ce n’est pas assez pour absorber tous les visiteurs présents. C’est frustrant d’avoir cette première file d’attente et d’avoir une navette absolument pas thématisée (et surchauffée, en plus). C’était déjà mon principal reproche il y a près de 15 ans quand j’y avais mis les pieds pour la dernière fois : ce n’est pas fluide et pas tellement optimisé. Encore, quand il s’agit de se rendre sur le parc, ça se comprend. En revanche, la navette du retour qui vous dépose, après 20 minutes d’attente au parc, juste au moment où le RER B part, je ne comprends pas. C’était pareil il y a 15 ans. Les chauffeurs respectent une grille horaire qui n’est pas calée avec celles des RER (on parle ensuite d’une attente de 30 minutes entre les RER, hein). Je comprends bien les multiples contraintes qui doivent être prises en compte, mais apparemment, l’expérience utilisateurs n’est pas la priorité.

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Autrement, nous avons donc quitté le parc vers 23 h, avec un petit regret : celui de ne pas avoir pu profiter de trois heures supplémentaires. Et croyez-moi, même après quatorze heures sur place, nous avions encore envie d’en voir davantage ! C’est d’ailleurs ce que je retiens surtout de cette visite. Nous avons pu faire une quantité impressionnante d’attractions, découvrir de très bons spectacles, profiter des maisons hantées et de cette atmosphère Halloween que j’aime tant. Malgré les quelques défauts évoqués ici, nous ne nous sommes pratiquement jamais ennuyés.

Je suis reparti fatigué, les jambes bien sollicitées, mais vraiment heureux d’avoir redécouvert le Parc Astérix. Peur sur le Parc est une excellente raison d’y retourner, et je comprends maintenant pourquoi l’événement rencontre autant de succès. Bref, à l’année prochaine, très probablement ! Et en attendant, sachez que la saison d’Halloween continue jusqu’au 8 novembre. Il reste quelques places, mais ça part vite !

Glee revient : excellente nouvelle ou très mauvaise idée ?

Salut les sériephiles,

J’avoue, après avoir dit pas plus tard que cet été qu’on ne m’y reprendrait plus et que j’arrêtais définitivement tout ce qui portait le nom de Ryan Murphy, je ne m’attendais pas à écrire un article sur le retour de Glee aujourd’hui. Et pourtant, c’est officiel : onze ans après la fin de la série, Disney+ et Hulu viennent de commander en ce 21 octobre 2026 un reboot ! Il y avait bien quelques rumeurs depuis plusieurs mois, ça s’était intensifié ces dernières semaines quand Ryan Murphy disait y réfléchir puis annonçait au calme avoir écrit quelque chose… mais c’est désormais officiel et je ne sais vraiment pas quoi en penser !

Pour l’instant, on ne sait pas grand-chose du projet. Ryan Murphy a retrouvé Brad Falchuk et Ian Brennan pour écrire un scénario (bah oui, autant reprendre la même équipe chaotique connue pour faire du fan service qui se plante non stop car il arrive six mois après à chaque fois) et aurait discuté avec une dizaine d’acteurs de la série originale. Dingue, il en a trouvé dix encore en vie…

Bon, c’est plutôt un revival qui se profile, tant mieux, car recommencer à zéro aurait été bizarre. Et donc, dès ce soir, du côté du casting, on apprend que Lea Michele devrait reprendre son rôle de Rachel Berry, pendant que sur Twitter Chord Overstreet a annoncé le retour de Sam et qu’Heather Morris a confirmé sur Instagram celui de Brittany. Il n’y a pas encore de date de diffusion, ni même de véritable synopsis, c’est ridicule de s’en faire tout un pataquès car on a vu l’échec horrible que ça a été pour le reboot de Buffy annulé avant même le tournage (je les déteste !), qu’on sait les tensions entre les acteurs, qu’on sait les risques d’échec que ça représente… mais… C’est Glee !

J’ai adoré cette série, même si je sais avoir passé bien plus de temps à la critiquer qu’à regarder ses épisodes. Il faut dire que côté écriture, les scénaristes faisaient absolument n’importe quoi – c’est ce qui faisait le charme, on va dire. Les personnages changeaient de personnalité d’un épisode à l’autre, les intrigues étaient abandonnées en cours de route et certaines chansons semblaient choisies avant même qu’on se demande comment les intégrer à l’histoire (oh, cet épisode où Rachel drague Will). C’était souvent ridicule, mais ça ne m’empêchait absolument pas de revenir chaque semaine.

Ben oui, il y avait la musique tout de même ! Je pense vraiment que la série a rempli mes playlists pendant des années et, franchement, combien de fois me suis-je retrouvé perdu sur Youtube à regarder des dizaines et des dizaines de vidéos de reprise des chansons ? Rien que pour ça, je suis heureux de cette annonce. J’écoute toujours certaines reprises de la série, des années après sa conclusion. Franchement, certaines reprises sont meilleures que les originales, vous ne me l’enlèverez pas de la tête !

En plus, je serais ravi de découvrir ce que Glee pourrait faire avec les tubes sortis depuis 2015. Il y a quand même de quoi s’amuser : j’attends déjà tellement impatient une reprise d’Olivia Rodrigo (je vais détester, c’est sûr, sauf s’ils l’invitent pour qu’elle chante Déjà Vu et alors je DECEDE parce qu’elle cite ses rewatchs de Glee dedans, c’est tellement leur humour meta, je veux que ça arrive !) ou le retour d’un épisode Lady Gaga. Puis, même, en vrai, il y a plein de chansons qui n’ont pas de version Glee. Franchement, comment ça, ils n’ont jamais repris Eternal Flame ?

Voir aussi : Les 5 meilleures bandes originales de séries

En revanche, j’ai beaucoup plus de mal à imaginer ce reboot avec les personnages originaux. Ils ont grandi, forcément, et le concept de départ reposait sur un groupe de lycéens qui chantaient dans une chorale. Retrouver les anciens acteurs me ferait plaisir, mais pour raconter quoi ? Les dernières saisons galéraient déjà à justifier les retours au lycée. Ils sont encore trop jeunes pour avoir des enfants au lycée, ça va juste être gênant, non ?

Cela dit, la série était aussi fabuleuse pour tous ses persos LGBT et j’ai souvent entendu dire qu’il y avait eu un avant et un après Glee pour la communauté gay. C’est vrai que niveau acceptation, elle a fait beaucoup pour… beaucoup. On la remercie fort et je vois un intérêt certain à son retour alors qu’on fait face à une montée terrifiante de l’homophobie et de la transphobie ces dernières années. Pour bosser en collège, je vous assure que c’est violent, l’air de rien ! Bref. Effectivement, rendez-nous un Glee de qualité pour contrer tout ça.

Et puis, impossible pour moi de ne pas penser au casting original. Finn, bien sûr, Puck (au secours) évidemment et puis… Santana, quoi. Elle était de très loin mon personnage préféré, et son absence avait déjà contribué à me faire décrocher de la dernière saison.

Alors imaginer Brittany revenir sans elle, forcément, ça me fait quelque chose – je ne suis pas tout à fait remis de la mort de l’actrice, même six ans après (putain, déjà !). Ce nouveau Glee ne pourra pas retrouver complètement ce que j’aimais dans la série originale sans elle – même si je ne doute pas qu’ils sauront nous inventer une nouvelle bitch hyper efficace.

Reste à savoir si c’est vraiment ce qu’on doit lui demander. J’aimerais surtout retrouver son humour, ses excellentes performances musicales et cette capacité qu’elle avait parfois à nous émouvoir entre deux intrigues complètement absurdes. Je suis en grand manque de séries musicales depuis quelques années, en tout cas, alors je sais que je vais retomber dedans et me lamenter énormément.

Je n’ai jamais eu l’occasion de critiquer Glee sur ce blog et je me demande vraiment comment je vais faire, parce que bon, je passais la moitié de mes épisodes à chanter et délirer sur les grimaces, mimiques et réactions de chacun à l’arrière-plan, quand je n’étais pas à trouver incroyables les tenues de chacun ou les répliques complètement lunaires et hilarantes… Quelle série chaotique et si parfaite tant elle était imparfaite ! C’était n’importe quoi, Will devrait être en prison et pourtant, on en redemandait toujours (en tout cas, moi j’en redemandais !) :

Bref, j’arrête de vous bombarder de quelques-unes des reprises les plus iconiques à mes yeux. Vous aurez compris que je suis curieux. Très curieux, même. Dire que ça fait cinq ans qu’on se dit qu’il faut qu’on ponde un podcast dessus, j’ai trop hâte (parce que maintenant, c’est sûr qu’on fera un 42 minutes sur la série). Quant à la réponse à la question que je pose en titre, vous aurez compris à la lecture de cet article que je pense à la fois que c’est une très mauvaise idée (peut-être même la pire du monde) et une excellente nouvelle.

Vraiment, je ne sais pas encore si c’est une bonne idée de ressusciter Glee, mais… Don’t stop believing, pas vrai ?

N’hésitez pas à me dire dans les commentaires ce que vous pensez et surtout quelles sont vos reprises préférées, histoire de me perdre encore trois heures sur Youtube…

Retour à Panem #2 : Hunger Games L’embrasement est-il toujours d’actualité ?

En attendant la sortie du prochain Hunger Games en novembre et même si le livre m’avait moyennement emballé, je profite de la ressortie de la saga au cinéma pour revoir enfin un film chaque dimanche. Quitte à faire cet énorme sacrifice, autant vous en parler ici !

Après avoir retrouvé Hunger Games au cinéma la semaine dernière, j’ai continué dimanche soir mon retour à Panem avec L’Embrasement, en direct de ma petite place de ciné. Et quelle claque ! Cette fois, pas de doute, je suis ressorti de la salle avec une envie folle de voir la suite, même si je connais déjà l’histoire – mais c’est aussi parce que je n’ai jamais revu ces films et que j’ai oublié plein de choses avec le temps. Le final de ce second film est toujours aussi dingue et a même provoqué des applaudissements dans la salle (contrairement au premier film), c’est dire à quel point il est réussi… et à quel point il est encore d’actualité en 2026, mais j’y reviens dans la suite de l’article, vous vous doutez bien !

Pourtant, ce n’était pas gagné dès les premières minutes cette réussite ! Comme pour le premier film, j’ai du mal à accrocher aux scènes qui se déroulent dans le district 12. Je trouve que cet endroit manque toujours de crédibilité à l’écran, ce qui est quand même assez problématique pour l’univers de la saga, et que le début est toujours poussif. Et c’est un peu violent de dire ça quand on sait ce qui l’attend à la fin du film ! Je trouve d’ailleurs que le film de 2023 parvient bien mieux à nous faire croire à l’existence de ce district, mais nous n’en sommes pas encore là – pour l’instant, on nous vend une Katniss nostalgique et un stress post-traumatique qui surgit au milieu d’une romance à laquelle je n’accroche pas tant que ça.

En revanche, dès que Katniss se retrouve confrontée à Snow ou catapultée à travers Panem, tout devient beaucoup plus intéressant. Et c’est là, je crois, que L’Embrasement prend une autre dimension par rapport au premier film. Katniss a survécu aux Jeux, mais elle est loin d’être libre. Le traumatisme est toujours là, le Capitole surveille chacun de ses gestes et elle doit continuer à jouer un rôle devant les caméras. Snow a bien compris le danger que représente cette jeune fille devenue, malgré elle, un symbole d’espoir, alors il fait tout pour reprendre le contrôle de son image et c’est précisément là-dessus que le film est passionnant.

En fait, il est difficile de sortir de la vision de pur divertissement que sont les Hunger Games – comme si on était du Capitole, mais dès qu’on le fait, la manipulation des images et les positions politiques de chacun sont vraiment prenantes. Le fait que Katniss ne veuille que vivre en paix et soit malgré elle une figure de résistance est quelque chose qui est très bien mis en scène pendant sa tournée des districts. On sent que le film avance vite sur certaines scènes, d’ailleurs, mais il y a tous les éléments pour qu’on comprenne bien ce qu’il en est.

En plus, c’est assez passionnant de voir à quel point tout repose sur les apparences. Au-delà de Katniss et Peeta, dont le couple est une machination politique assez redoutable (j’adore comment tout n’est qu’apparence en théorie, mais comment en pratique ça fait souffrir Peeta et comment lui-même se met à jouer avec cette image), Effie est géniale dans cet exercice. On découvre aussi progressivement une autre facette du personnage – les films ne lui font pas totalement justice, il y a tant à découvrir. Haymitch, lui, m’a beaucoup surpris dans ce second volet, parce que je ne me souvenais pas d’une transition si brutale entre le déchet alcoolique du 1 et le sauveur révolutionnaire du 2.

Il y a aussi cette scène que j’attendais particulièrement : l’arrivée de Johanna dans l’ascenseur, lorsqu’elle se déshabille tranquillement devant Peeta. J’adore absolument tout dans cette séquence ! La comédie fonctionne à merveille, Jennifer Lawrence est hilarante dans ses réactions et le trio Katniss/Peeta/Haymitch est excellent. Johanna débarque, provoque tout le monde et semble se moquer complètement des règles du Capitole. Quel personnage !

Seulement, jouer avec son image, à Panem, ça peut aussi coûter très cher. Et c’est là qu’intervient l’autre scène que j’avais en tête avant mon revisionnage : le passage à tabac de Cinna juste avant l’entrée de Katniss dans l’arène. Le styliste savait parfaitement qu’il prenait des risques en défiant le pouvoir avec ses créations. Snow choisit de le faire frapper sous les yeux de Katniss, au pire moment possible, alors qu’elle est déjà condamnée à retourner se battre pour survivre. Elle ne peut absolument rien faire pour le protéger. Quelle violence psychologique ! Le Capitole ne cherche même plus seulement à imposer ses règles : il veut détruire Katniss de l’intérieur. La scène est terrifiante, terriblement culte et tellement marquante.

S’en prendre aux artistes, les grands classiques des tyrans se prétendant respectueux de la démocratie.

Et c’est finalement tout l’intérêt de ces 75e Hunger Games. Je ne sais toujours pas si l’idée des Jeux de l’Expiation est absolument géniale ou complètement ridicule. Faire revenir d’anciens vainqueurs pour une édition spéciale, franchement, on dirait une saison All Stars de téléréalité et bien sûr qu’en tant que spectateurs, c’est hyper passionnant à suivre. Cet intérêt est problématique et nous fait comprendre pourquoi les Hunger Games fonctionnent si bien. C’est terrifiant car on voit bien pourquoi et comment ça peut marcher une telle entreprise.

Seulement, la critique est justement là : les candidats n’ont évidemment rien demandé, le Capitole compte bien rappeler à tout le monde qu’on ne lui échappe jamais vraiment et politiquement c’est affreux de montrer comment le pouvoir s’exerce sur de simples citoyens. Certes, d’un point de vue narratif, le concept fonctionne merveilleusement bien. Les nouveaux personnages sont excellents, les alliances beaucoup plus intéressantes et le fait de ne plus avoir uniquement des enfants dans l’arène change énormément de choses. D’un point de vue politique, c’est glaçant – et c’est tout le but.

L’expiation, c’est aussi cette arène incroyable pour le divertissement qu’est un Hunger Game et pour la narration ! Cette histoire d’horloge avec un danger par heure est absolument géniale. Tout est pensé pour imposer un rythme aux tributs, avec de nouvelles menaces à chaque heure et des épreuves bien plus terrifiantes que dans le premier volet. La brume toxique, notamment, est horrible. Les singes, ça dérange et ça fait peur. On ressent constamment le danger, avec une vraie impression que les personnages n’ont aucune prise sur ce qui leur arrive – c’est terrible pour eux, jouissif en tant que spectateur et mon dieu, le Capitole est cinglé.

Et puis, bien sûr, on retrouve tout l’univers de ces jeux. La musique contribue énormément à l’immersion dans l’arène. Je ne l’avais pas suffisamment souligné la semaine dernière, mais cette saga ne serait vraiment pas la même sans sa bande originale – le coup de canon, la musique pour annoncer les décès, la musique du show télévisuel Vraiment, la musique est tellement efficace !

Difficile, autrement, de ne pas faire le lien avec l’actualité politique – oui, on en arrive au titre de l’article. J’avais déjà évoqué cette résonance dans mon premier article, mais voir L’Embrasement au lendemain d’une manifestation (celle du 17 octobre) donne une dimension assez particulière à certaines scènes. La brume toxique m’a immédiatement fait penser aux gaz lacrymogènes, et j’ai même entendu des spectateurs comparer les charges des singes tueurs à celles des CRS en sortant de la salle. Bon, ce dernier parallèle ne me serait pas forcément venu à l’idée, mais il montre bien à quel point le film continue de parler aux spectateurs aujourd’hui. Entre la peur, l’espoir, la répression et le contrôle des images, la saga n’a décidément pas pris une ride. Votons bien en 2027, hein.

Et puisqu’on parle d’espoir, eh bien, essayons de ne pas penser à Cinna (et à l’orchestre du Nouveau Monde à Paris), mais plutôt à cette fin. Cette fin, franchement ! Je me souvenais des grandes lignes, mais pas de la puissance du retournement. Pendant tout le film, on nous montre un Capitole qui tente de reprendre le contrôle de Katniss en organisant les Jeux les plus cruels possible. Et soudain, on découvre qu’une partie des personnages préparait quelque chose de complètement différent. Haymitch et Plutarch Heavensbee ne jouaient pas du tout le jeu qu’on imaginait. L’arène, censée démontrer la toute-puissance du Capitole, finit même par devenir le symbole de sa vulnérabilité. C’est tellement satisfaisant, même si ô combien surprenant de voir Katniss être si maligne et forte quand il s’agit de décocher une flèche vers le ciel !

Comme à l’époque, je garde aussi une petite frustration de voir les Jeux s’interrompre ainsi. J’aurais presque voulu en profiter davantage… Mais c’est précisément ce qui fait la force de la saga : on a beau savoir la manipulation politique, on en est victime aussi, et nous aussi on se comporte comme les tarés du capitole qui aiment les jeux. De ce point de vue-là, d’ailleurs, je trouve que Plutarch est un personnage franchement dérangeant : il maîtrise son job à la perfection et est incroyable dans chacune de ses scènes avec Snow. Je trouve bien sûr assez terrible de découvrir que Plutarch a laissé Katniss subir autant d’horreurs pour donner le change auprès de Snow, mais ça en fait un personnage vraiment riche et complexe là où on nous le présente comme lisse.

C’est bien joli de vouloir sauver Katniss sur le papier et d’envoyer des tributs le faire à sa place, mais elle n’a encore une fois rien choisi quand il en fait le symbole de la révolution. Finalement, le Capitole n’est pas le seul à décider à sa place : Katniss est instrumentalisée par la révolution au moins autant que par Snow. Cette révélation donne une dimension assez ambivalente au dénouement. C’est ce qui explique toute la rage de Katniss, très bien contenue dans son regard. Elle passe des larmes insupportables durant tout le film à la colère qui va porter la révolution. Yay.

Hunger Games L’Embrasement est donc une sacrée réussite, même si ça sonne mieux en anglais : Catching Fire, quoi ! En vrai, même ce titre est une belle réussite de la romancière, je trouve. Je comprends pourquoi j’en gardais un aussi bon souvenir. Ce deuxième volet nous offre une arène iconique, des personnages qu’on aimerait connaître encore davantage et surtout un final qui donne terriblement envie de poursuivre l’histoire. Je suis impatient de relire les romans, mais pour l’instant, vivement dimanche prochain et La Révolte ! J’ai particulièrement hâte de retrouver Prim, parce que ce deuxième film m’a rappelé que le personnage gagnait rapidement en épaisseur.

PS : la qualité d’image est déjà bien meilleure, ouf !

Cette semaine sur le blog #8 : je suis resté coincé dans le passé🤷🏻

Salut les sériephiles,

Eh bien, cette dernière semaine avant les vacances aura été à l’image des précédentes : beaucoup trop chargée pour que je trouve réellement le temps de m’occuper du blog. Deux articles seulement, absolument aucune nouvelle critique d’épisode et un retard qui va être dur à rattraper. Ça commence à faire beaucoup, non ? Rassurez-vous, en parallèle, moi je vais super bien et il se passe plein de choses qui justifient que je ne regarde pas d’épisodes en ce moment – même The Good Wife ! C’est juste peu intéressant pour vous ou pour le blog, quoi.

Côté visionnage

Ça faisait longtemps que je n’avais pas connu une période aussi creuse, surtout en pleine rentrée des séries américaines ! C’est le vide intersidéral. Je garde le rubrique pour ne pas avoir à la recréer la semaine prochaine quand je repartirai de cet article pour le suivant… mais bon, c’est un peu triste en attendant, je reconnais.

Côté blog

Je n’y ai pas réfléchi en écrivant les articles, mais c’est amusant de voir les deux couvertures des articles publiés ces sept derniers jours côte à côte, parce qu’on y voit à quel point j’aime les héroïnes. Bref, petit détour par 2016 et par Panem, c’était une semaine pleine de nostalgie :

Il me semble que je n’avais pas mis le lien lors de l’enregistrement, alors j’en profite aussi pour dire que lundi dernier, Aurélien a mis en ligne notre dernier podcast sur toutes les bonnes plateformes ! Comme la semaine n’a pas beaucoup de contenu, ça me paraît être une bonne opportunité pour vous repartager le lien :

La semaine prochaine sur le blog…

Les vacances commencent enfin et j’espère bien pouvoir en profiter pour retrouver un peu de temps devant mes séries. Entre les retours d’ABC, VisionQuest et tout ce que j’ai laissé de côté ces dernières semaines, je ne risque pas de manquer de choses à regarder… si je trouve le temps de publier les articles, aussi. C’est pas gagné, donc.

Dans le meilleur des mondes, je vous parlerai aussi de Hunger Games L’embrasement. Je sors de la séance de ce second film et la saga est tellement géniale ! Je ne regrette pas d’y passer quelques heures chaque dimanche, voilà, c’est dit. Et puis, il faut toujours que je parle du parc Astérix, c’était chouette samedi dernier ; faut bien que j’en garde une trace.

Enfin bref, je vais éviter de vous dire bon dimanche vu l’heure où je publie ça, mais bonnes vacances à ceux et celles d’entre vous qui en ont !

Image à la une : photographie promotionnelle de Westworld (saison 1)
Photographie Grey’s Anatomy (saison 22)