À propos du #WESéries

Salut les sériephiles !

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Grand jour aujourd’hui (ou pas me direz-vous) parce que le blog souffle une nouvelle bougie. Non, le blog ne se prend pas encore un an dans la tronche, on va y aller mollo, mais il y a un an tout pile je vous parlais pour la toute première fois (toute, toute première fois) du Week-End en Séries, ce RDV où l’on vous propose de regarder un maximum d’épisodes de séries en un week-end avec Ludo, suite à une bonne idée de sa part qu’on avait travaillée ensuite ensemble pour vous fournir un challenge marrant et créer de bons moments entre sériephiles sur les réseaux sociaux.

Vous ne nous avez jamais déçu depuis, avec un groupe Facebook très actif tous les trois mois, une bonne ambiance et le hashtag #WESéries. Et une certaine impatience de certains d’entre vous entre les différentes éditions, également.

Si Ludo a pris hier après-midi la très triste et frustrante (ainsi qu’un peu énervante sur le moment, on ne va pas se mentir) décision de fermer son blog et sa chaîne Youtube, il va de soi que ce rendez-vous ne disparaît pas pour autant, même s’il a pu vous paraître pessimiste dans ses lignes d’au revoir. On vous a donné rendez-vous du 4 au 6 mai 2018 pour une nouvelle édition et on va s’y tenir, c’est évident, il prenait juste ses précautions comme on ne s’était pas encore parlé quand il est finalement passé à l’acte d’une réflexion de plusieurs mois et a fermé son blog. J’ai tenté de le retenir pourtant, mais bon, je comprends totalement sa décision et ses arguments !

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Bon, ça n’ a pas suffit.

Comme je n’ai personnellement pas encore l’intention de quitter la blogosphère, vous retrouverez les règles de la sixième édition sur le blog d’ici un mois. Et j’ai parlé longuement au téléphone hier avec Ludo, ne vous inquiétez pas, malgré sa décision, on continue de gérer ça ensemble, tant que je ne modifie pas trop les règles de base. Je trouve que c’est une demande raisonnable de sa part, mais je n’avais de toute manière pas l’intention de changer une formule qui gagne ! J’espère donc que vous serez au rendez-vous pour cette sixième édition, parce qu’il a même déjà de bonnes idées de défis pour le prochain ! On s’est bien amusé à envisager tout plein de choses pour le mois de mai, mais je vais arrêter de vous teaser pour ne pas trop survendre la prochaine édition : je n’ai rien de prêt pour l’instant et j’ai un mois d’avril chargé (le contraire vous aurait étonné, en même temps), donc je vais encore poster ça au dernier moment – surtout que c’était l’impatience de Ludo qui me forçait parfois à être plus rapide que la musique dans la rédaction et les rendus graphiques, il faut dire ce qui est !

Image result for 13 reasons whyRDV pour la sixième édition le 4 mai, donc, et je sais bien que j’ai déjà remarqué qu’on passait sur la 2e année de Week-end en séries avec celui de février, mais là c’est la date qui est symbolique. C’est difficile de croire qu’il n’y a qu’un an depuis que j’ai découvert 13 reasons why, mais pourtant c’est le cas.

Ben oui, le #WESéries, ça a surtout pour moi été l’occasion de découvrir de très bonnes séries et c’est bien pour ça que je veux le continuer et célébrer sa première année ! Saison 1 de 13 Reasons Why en avril (et un samedi avec mes meilleurs amis), découverte de 24 en juillet (avec un déménagement au passage), soirée pop-corn devant 3% avec Laura en septembre/octobre – et Club de Cuervos tout seul ensuite, gros rattrapage séries en décembre… Évidemment que j’ai plein de bons souvenirs avec ce challenge ! Et  comme avec l’édition de février qui m’a permis de découvrir Altered Carbon tout en préparant une interview des acteurs de The Magicians, ça va continuer en 2018 et dès le mois de mai, comptez sur moi !

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Trop de souvenirs et d’émotions ce challenge ! 

Quant à Ludo, vous pouvez continuer de le suivre pour le meilleur (surtout) et pour le pire de son humour sur Twitter et Instagram, où il continuera à parler de ses SP restants et de ses coups de cœur lecture/séries. Oui, il va me forcer à me remettre à Insta, c’est malin !

 

Stats de la semaine #13

Salut les sériephiles !

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Ouais, je sais pas pourquoi ce gif non plus, ça donnait l’impression qu’il nous disait bonjour, puis un faux raccord pour entamer la semaine, ça me paraissait une bonne idée.

Une nouvelle semaine déjà s’est écoulée et c’est fou comme le temps passe vite. Oui, je commence chaque semaine par les mêmes banalités, mais voyez-vous, je me dis ça toutes les semaines, moi ! Et toutes les semaines, je me rends compte que je vieillis parce que j’ai écrit cet article hier soir avec un début de mal à certains doigts à force de trop taper sur mon clavier. Vous y croyez vous ?

Il se fait vieux (le clavier, pas le bloggeur), me forçant à taper plus fort sur certaines touches (genre : l’espace, c’est très pratique). C’est gênant. Vous n’êtes pas là pour ces infos passionnantes sur le matériel dont je me sers cela dit, donc c’est parti pour le top 5 des articles les plus lus cette semaine.

  1. Un sériephile en retard (pour changer) : 71 vues
  2. Les séries 2018 dont on n’entend pas parler : 58 vues
  3. Mes derniers coups de… #2 : 49 vues
  4. Ce que c’est que le #TGIT : 45 vues
  5. Bingo Séries #12 : 40 vues

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Finalement, j’ai beau dire en intro que ma vie et mon matériel ne vous intéresse pas plus que ça, je me plante possiblement complètement parce que l’article qui a le mieux fonctionné cette semaine raconte complètement ma vie. De toute façon, sur un blog, ce qui me plaît, c’est aussi le témoignage et le point de vue du bloggeur, donc ça ne devrait pas me surprendre plus que ça que ça vous plaise aussi (enfin, je m’avance en disant que ça vous plaît, mais en tout cas vous lisez & commentez, c’est déjà très cool).

Le TFSA de la semaine ne m’inspirait pas, mais je note que j’ai bien fait de l’écrire, de même que l’article sur les coups. Ce dernier prend un temps fou à mettre en page, mais le concept semble être vendeur alors oui, vous aurez bien sûr une troisième édition !

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Yep, ça donne le sourire comme ça !

Peu de surprises concernant le Bingo, dont les trois gagnants sont déjà connus (mais n’hésitez pas à continuer, plus il y a de 20/20, plus je suis heureux) et grosse surprise de voir l’article sur le TGIT à cette place. Il revient périodiquement comme l’article le plus consulté, et j’imagine que c’est cette semaine lié au début de Station 19.

Et le gros suspens de la semaine est de savoir si cette dernière a réussi à se faire une place dans le top des saisons les plus consultées. Sans plus de suspens, voici donc le top 5 :

  1. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)
  2. Rise (S01)
  3. The Magicians (S03)
  4. Grey’s Anatomy (S14)
  5. Burden of Truth (S01)

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Eh nope, pas de place pour le spin-off de Grey’s qui est loin, loin derrière la série mère qui se décroche quant à elle la 4e place de justesse (à 2 vues près pour la saison 14, mais il faut ajouter pas mal de vues sur la saison 13 aussi, merci TF1).

Burden of Truth se démarque de plus en plus ces deux dernières semaines, il faut vraiment que je la reprenne. Je n’ai pas de surprise à voir Agents of S.H.I.E.L.D et The Magicians après leurs épisodes respectifs qui étaient absolument géniaux cette semaine ; enfin, en tout cas, qui développaient des intrigues géniales. Reste Rise qui est une surprise dans ce classement : j’y aurais plutôt vu une série comme Here & Now, mais bon, les chiffres ont parlé. Pourtant, je suis loin d’en être fan pour le moment !

Sinon, j’ai publié 24 critiques cette semaine !

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Comment j’imagine les gens faisant ce genre de recherches si on leur demandait de nous expliquer le pourquoi du comment.

Pour conclure, je reviens comme d’habitude sur les recherches menant au blog les plus intrigantes ou intéressantes, avec par exemple quelqu’un se demandant ce que devient Harper dans Person of Interest. Ben purée, j’avais oublié l’existence d’une Harper franchement, je me suis senti bête ! Sinon, j’ai bien ri à la recherche « Once upon a time c’est devenu poubelle », au point de faire moi-même la recherche sur Google pour voir sur quelle page du blog ça pouvait bien faire atterrir ; et je n’ai pas trouvé ma réponse car il y avait plein de résultats en fait. Comme quoi, les surprises ne manquent pas sur internet !

Bonne semaine à tous 🙂

Ce que c’est qu’un spin-off

Salut les sériephiles !

Un peu plus d’une semaine que je n’arrête pas de parler de spin-off avec le TFSA de vendredi dernier sur les spin-off dont on rêve, puis le débarquement de Station 19 sur le blog. Il est donc largement temps que je prenne le temps de me poser et d’en faire un vrai article explicatif comme j’ai l’habitude de faire pour tout un tas de termes plus ou moins techniques. Ce n’est pas spécialement une surprise, je pense alors sans plus de blabla introductif, lançons-nous dans le feu de l’action !

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Avouez que c’était un joli jeu de mots introductif !

Qu’est-ce que c’est qu’un spin-off ? Comme son nom ne nous le dit pas forcément si on ne parle pas anglais, le spin-off consiste à développer de manière indépendante une partie d’un univers fictif. On le retrouve surtout dans les séries, en toute logique : il s’agit alors de développer la série, souvent en se concentrant sur un personnage qui vole de ses propres ailes, ou sur un bout de la mythologie de la série qui a le potentiel de proposer une nouvelle histoire.

Le spin-off peut être une suite d’une série à succès (c’est le cas de la très ratée Joey), s’amuser au contraire à explorer son passé (Young Sheldon) ou tout simplement se dérouler en même temps, pour la compléter en offrant un nouveau point de vue ou en élargissant l’univers avec un nouvel angle de vue (les puristes parlant même de sidequel, mais bon, ce n’est pas le terme le plus populaire du monde).

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Et très souvent quand c’est le cas, le spin-off a la bonne idée de proposer des crossovers plus ou moins régulièrement ; dans le cas des séries, c’est souvent une fois par an. Le but ? Faire encore plus de profits avec des soirées spéciales attirant les fans, bien évidemment !

Bien sûr, ce n’est pas une pratique limitée à la télévision, ça se retrouve dans les comics (beaucoup), les bandes dessinées (un peu), les animés (parfois), les jeux vidéo (souvent), les films (de temps en temps) et la littérature (régulièrement). Oh et la radio aussi, parce que cette liste n’était pas assez longue.

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La rédaction de cet article m’a rappelé que ces deux-là s’étaient rencontrées 😥

Quelle origine ? Et bien, justement, la radio (à croire que c’était fait exprès pour la transition dis donc !). C’est en tout cas ce qu’affirment les anglophones avec l’exemple d’une série radiophonique dont un personnage est devenu le héros de sa propre série en 1941… Ce à quoi les français répondront que La Comédie Humaine et Les Rougon-Macquart l’avaient fait bien avant, merci Balzac et Zola. Et c’est là que n’importe quel 6e un peu attentif dans la salle lève la main pour remarquer que, dis-donc, l’Odyssée, c’est un peu un spin-off de l’Iliade quand même. Bien vu.

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C’est quoi ce nom ? « to spin », c’est l’idée de faire tourner, pivoter, assez rapidement (genre le jeu de la bouteille est appelé « spin the bottle » par exemple) et « off » c’est une préposition qui permet d’exprimer l’idée d’extérieur en général. Du coup, « spin-off », c’est quelque chose qui tourne en dehors. Si on ajoute que « to spin » peut parfois être synonyme de « raconter », on comprend que c’est donc une histoire racontée en-dehors de son cadre d’origine, qui tourne en-dehors de celui-ci, etc. Sinon, comme on est français, on pourrait très bien se contenter du terme « série dérivée » (en plus, ça me rappelle la dérive d’Ulysse maintenant).

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Et aujourd’hui ? Le spin-off ne s’est jamais aussi bien porté que ces dernières années avec le développement de véritables franchises depuis que les CSI sont passés par là. On a donc une triple franchise NCIS, on a les séries Chicago, on a tout l’Arrowverse (ou presque : Supergirl s’y est greffée après et n’est pas un spin-off !), on a (Fear) The Walking Dead, on a The Punisher spin-off de Daredevil, on a Grey’s qui s’y remet après Private Practice… et il est temps que je m’y mette également. Enfin, techniquement, dans une moindre mesure, Stargate Origins n’était pas autre chose qu’un énième spin-off de Stargate SG-1. Bref, Hollywood n’hésite pas à développer des projets à partir de n’importe quelle série à succès, histoire de récupérer encore plus de succès. C’est rare, mais ça arrive : NCIS est elle-même un spin-off de JAG, ce que tout le monde a tendance à oublier.

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Kill or be Killed, volume 1

Salut les sériephiles !

Comme chaque samedi, on se retrouve pour parler comics et cette semaine, je suis provisoirement à court d’idées pour les articles à thème général (si vous avez des questions, n’hésitez pas), je vais donc vous parler d’une de mes lectures récentes et évoquer Kill or be Killed. Il s’agit d’un cadeau d’anniversaire offert par Gaelle que je remercie une fois de plus pour ce très bon choix dont je n’avais jamais entendu parler avant, mais qui m’a happé lors de la coupure de courant de la semaine dernière. Lu à la bougie, et malgré le papier glacé, j’étais encore plus dans l’ambiance.

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En effet, Kill or be Killed est un comic assez sombre, comme son nom l’indique (ça donne quand même « Tuer ou être tué ») : il raconte l’histoire de Dylan, un étudiant dépressif (on voit pourquoi Gaëlle me l’a offert, hein !) de 28 ans qui tente de se suicider en sautant du toit de son immeuble. De manière assez improbable, il s’en sort presque sans rien et ce suicide raté lui fait reconsidérer sa vie. Malheureusement pour lui, un démon le contacte et lui explique que puisqu’il a sauvé sa vie, il lui est maintenant redevable. Dylan a alors un mois pour tuer quelqu’un qui le mérite, sinon, c’est lui-même qui se verra mourir.

Au niveau des références, je dirais que le style démon qui surgit de nulle part m’a rappelé Death Note alors que le concept même de l’histoire me ferait plutôt penser à la trop courte série Chosen, dont la saison 4 est toujours aux abonnés absents. Ce n’est clairement pas un livre à mettre dans toutes les mains, puisqu’outre la dépression, il contient des cases assez sanglantes et beaucoup de nudité. En même temps, cet univers quelque peu noir nous oblige bien à cela, et ce n’est jamais tout à fait gratuit (bon, OK, un peu parfois, mais jamais autant qu’à Hollywood). Au niveau du style d’écriture et d’illustration, je verrais bien ces comics être adaptés par Netflix franchement, surtout que Dylan se couvre le visage un peu de la même manière qu’Elektra !

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J’ai rapidement su que ça me plairait de toute manière, puisqu’à l’écriture, on retrouve Ed Brubaker, qui a notamment co-écrit un des premiers épisodes de Westworld (le 4e, qui évoquait notamment un rêve de Dolores et les obsessions de Maeve avec l’une de ses morts précédentes…). Du très bon, donc, et en me renseignant, j’ai vu qu’il avait aussi bossé chez Marvel et notamment sur quelques arcs des X-Men. Un chic type, évidemment que son travail me plaît !

Publiée outre-atlantique chez Image, la série en est à son 20e numéro et trois volumes existent (couvrant donc la série jusqu’à son 14e numéro). De ce que j’en ai lu, aucune date de fin n’est prévue et Robert Kirkman (le charmant monsieur derrière la franchise The Walking Dead, par exemple) a suggéré que la série se poursuive au moins jusqu’à son 50e numéro. Il faut dire que ce premier volume français (qui reprend les cinq premiers numéros) place les origines d’une histoire qui peut continuer pendant longtemps encore, donc ça ne me surprend pas. Je ne serais pas surpris non plus de la voir être adaptée à la télévision.

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En attendant, il est clair que je suis impatient de me plonger dans la suite de l’histoire, qui est narrée par Dylan lui-même ; ce qui nous permet une vraie immersion dans l’univers et les doutes du personnage, tout en sympathisant avec lui. C’est là le pari le plus risqué de ces comics : son héros est poussé à devenir un meurtrier, donc pas quelqu’un avec qui on a forcément envie d’être compatissant, surtout quand il se révèle en plus très cynique et dans une relation amoureuse complexe (il faut bien de l’amour brut dans ce monde de brutes !).

Je suis très curieux de l’évolution que ça prendra, car pour l’instant, ça tâtonne un peu au départ : Dylan refuse sa mission dans le premier numéro, mais il finit par comprendre que le démon ne lui ment pas. Du coup, ça me laisse songeur sur ce démon : j’aimerais en savoir plus. Quant à la morale, elle est simple : ne tentez pas de vous suicidez, sinon un démon pourrait bien vous sauver et vous forcer à faire des choses assez horribles !

Si je l’avais acheté de moi-même, j’aurais probablement privilégié une version anglaise, mais la traduction proposée par Delcourt est vraiment très bonne, donc n’hésitez pas. Pour ma part, j’envisage maintenant de continuer la collection, parce que le volume 1 se termine bien évidemment sur un petit cliffhanger, et parce que je suis intrigué par la suite de cette histoire ! Bref, je recommande chaudement 🙂

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