Ouais, je sais pas pourquoi ce gif non plus, ça donnait l’impression qu’il nous disait bonjour, puis un faux raccord pour entamer la semaine, ça me paraissait une bonne idée.
Une nouvelle semaine déjà s’est écoulée et c’est fou comme le temps passe vite. Oui, je commence chaque semaine par les mêmes banalités, mais voyez-vous, je me dis ça toutes les semaines, moi ! Et toutes les semaines, je me rends compte que je vieillis parce que j’ai écrit cet article hier soir avec un début de mal à certains doigts à force de trop taper sur mon clavier. Vous y croyez vous ?
Il se fait vieux (le clavier, pas le bloggeur), me forçant à taper plus fort sur certaines touches (genre : l’espace, c’est très pratique). C’est gênant. Vous n’êtes pas là pour ces infos passionnantes sur le matériel dont je me sers cela dit, donc c’est parti pour le top 5 des articles les plus lus cette semaine.
Finalement, j’ai beau dire en intro que ma vie et mon matériel ne vous intéresse pas plus que ça, je me plante possiblement complètement parce que l’article qui a le mieux fonctionné cette semaine raconte complètement ma vie. De toute façon, sur un blog, ce qui me plaît, c’est aussi le témoignage et le point de vue du bloggeur, donc ça ne devrait pas me surprendre plus que ça que ça vous plaise aussi (enfin, je m’avance en disant que ça vous plaît, mais en tout cas vous lisez & commentez, c’est déjà très cool).
Le TFSA de la semaine ne m’inspirait pas, mais je note que j’ai bien fait de l’écrire, de même que l’article sur les coups. Ce dernier prend un temps fou à mettre en page, mais le concept semble être vendeur alors oui, vous aurez bien sûr une troisième édition !
Yep, ça donne le sourire comme ça !
Peu de surprises concernant le Bingo, dont les trois gagnants sont déjà connus (mais n’hésitez pas à continuer, plus il y a de 20/20, plus je suis heureux) et grosse surprise de voir l’article sur le TGIT à cette place. Il revient périodiquement comme l’article le plus consulté, et j’imagine que c’est cette semaine lié au début de Station 19.
Et le gros suspens de la semaine est de savoir si cette dernière a réussi à se faire une place dans le top des saisons les plus consultées. Sans plus de suspens, voici donc le top 5 :
Eh nope, pas de place pour le spin-off de Grey’s qui est loin, loin derrière la série mère qui se décroche quant à elle la 4e place de justesse (à 2 vues près pour la saison 14, mais il faut ajouter pas mal de vues sur la saison 13 aussi, merci TF1).
Burden of Truth se démarque de plus en plus ces deux dernières semaines, il faut vraiment que je la reprenne. Je n’ai pas de surprise à voir Agents of S.H.I.E.L.D et The Magicians après leurs épisodes respectifs qui étaient absolument géniaux cette semaine ; enfin, en tout cas, qui développaient des intrigues géniales. Reste Rise qui est une surprise dans ce classement : j’y aurais plutôt vu une série comme Here & Now, mais bon, les chiffres ont parlé. Pourtant, je suis loin d’en être fan pour le moment !
Comment j’imagine les gens faisant ce genre de recherches si on leur demandait de nous expliquer le pourquoi du comment.
Pour conclure, je reviens comme d’habitude sur les recherches menant au blog les plus intrigantes ou intéressantes, avec par exemple quelqu’un se demandant ce que devient Harper dans Person of Interest. Ben purée, j’avais oublié l’existence d’une Harper franchement, je me suis senti bête ! Sinon, j’ai bien ri à la recherche « Once upon a time c’est devenu poubelle », au point de faire moi-même la recherche sur Google pour voir sur quelle page du blog ça pouvait bien faire atterrir ; et je n’ai pas trouvé ma réponse car il y avait plein de résultats en fait. Comme quoi, les surprises ne manquent pas sur internet !
Un peu plus d’une semaine que je n’arrête pas de parler de spin-off avec le TFSA de vendredi dernier sur les spin-off dont on rêve, puis le débarquement de Station 19 sur le blog. Il est donc largement temps que je prenne le temps de me poser et d’en faire un vrai article explicatif comme j’ai l’habitude de faire pour tout un tas de termes plus ou moins techniques. Ce n’est pas spécialement une surprise, je pense alors sans plus de blabla introductif, lançons-nous dans le feu de l’action !
Avouez que c’était un joli jeu de mots introductif !
Qu’est-ce que c’est qu’un spin-off ? Comme son nom ne nous le dit pas forcément si on ne parle pas anglais, le spin-off consiste à développer de manière indépendante une partie d’un univers fictif. On le retrouve surtout dans les séries, en toute logique : il s’agit alors de développer la série, souvent en se concentrant sur un personnage qui vole de ses propres ailes, ou sur un bout de la mythologie de la série qui a le potentiel de proposer une nouvelle histoire.
Le spin-off peut être une suite d’une série à succès (c’est le cas de la très ratée Joey), s’amuser au contraire à explorer son passé (Young Sheldon) ou tout simplement se dérouler en même temps, pour la compléter en offrant un nouveau point de vue ou en élargissant l’univers avec un nouvel angle de vue (les puristes parlant même de sidequel, mais bon, ce n’est pas le terme le plus populaire du monde).
Et très souvent quand c’est le cas, le spin-off a la bonne idée de proposer des crossovers plus ou moins régulièrement ; dans le cas des séries, c’est souvent une fois par an. Le but ? Faire encore plus de profits avec des soirées spéciales attirant les fans, bien évidemment !
Bien sûr, ce n’est pas une pratique limitée à la télévision, ça se retrouve dans les comics (beaucoup), les bandes dessinées (un peu), les animés (parfois), les jeux vidéo (souvent), les films (de temps en temps) et la littérature (régulièrement). Oh et la radio aussi, parce que cette liste n’était pas assez longue.
La rédaction de cet article m’a rappelé que ces deux-là s’étaient rencontrées 😥
Quelle origine ? Et bien, justement, la radio (à croire que c’était fait exprès pour la transition dis donc !). C’est en tout cas ce qu’affirment les anglophones avec l’exemple d’une série radiophonique dont un personnage est devenu le héros de sa propre série en 1941… Ce à quoi les français répondront que La Comédie Humaine et Les Rougon-Macquart l’avaient fait bien avant, merci Balzac et Zola. Et c’est là que n’importe quel 6e un peu attentif dans la salle lève la main pour remarquer que, dis-donc, l’Odyssée, c’est un peu un spin-off de l’Iliade quand même. Bien vu.
C’est quoi ce nom ? « to spin », c’est l’idée de faire tourner, pivoter, assez rapidement (genre le jeu de la bouteille est appelé « spin the bottle » par exemple) et « off » c’est une préposition qui permet d’exprimer l’idée d’extérieur en général. Du coup, « spin-off », c’est quelque chose qui tourne en dehors. Si on ajoute que « to spin » peut parfois être synonyme de « raconter », on comprend que c’est donc une histoire racontée en-dehors de son cadre d’origine, qui tourne en-dehors de celui-ci, etc. Sinon, comme on est français, on pourrait très bien se contenter du terme « série dérivée » (en plus, ça me rappelle la dérive d’Ulysse maintenant).
Et aujourd’hui ? Le spin-off ne s’est jamais aussi bien porté que ces dernières années avec le développement de véritables franchises depuis que les CSI sont passés par là. On a donc une triple franchise NCIS, on a les séries Chicago, on a tout l’Arrowverse(ou presque : Supergirl s’y est greffée après et n’est pas un spin-off !), on a (Fear) The Walking Dead, on a The Punisher spin-off de Daredevil, on a Grey’s qui s’y remet après Private Practice… et il est temps que je m’y mette également. Enfin, techniquement, dans une moindre mesure, Stargate Origins n’était pas autre chose qu’un énième spin-off de Stargate SG-1. Bref, Hollywood n’hésite pas à développer des projets à partir de n’importe quelle série à succès, histoire de récupérer encore plus de succès. C’est rare, mais ça arrive : NCIS est elle-même un spin-off de JAG, ce que tout le monde a tendance à oublier.
Comme chaque samedi, on se retrouve pour parler comics et cette semaine, je suis provisoirement à court d’idées pour les articles à thème général (si vous avez des questions, n’hésitez pas), je vais donc vous parler d’une de mes lectures récentes et évoquer Kill or be Killed. Il s’agit d’un cadeau d’anniversaire offert par Gaelle que je remercie une fois de plus pour ce très bon choix dont je n’avais jamais entendu parler avant, mais qui m’a happé lors de la coupure de courant de la semaine dernière. Lu à la bougie, et malgré le papier glacé, j’étais encore plus dans l’ambiance.
En effet, Kill or be Killed est un comic assez sombre, comme son nom l’indique (ça donne quand même « Tuer ou être tué ») : il raconte l’histoire de Dylan, un étudiant dépressif (on voit pourquoi Gaëlle me l’a offert, hein !) de 28 ans qui tente de se suicider en sautant du toit de son immeuble. De manière assez improbable, il s’en sort presque sans rien et ce suicide raté lui fait reconsidérer sa vie. Malheureusement pour lui, un démon le contacte et lui explique que puisqu’il a sauvé sa vie, il lui est maintenant redevable. Dylan a alors un mois pour tuer quelqu’un qui le mérite, sinon, c’est lui-même qui se verra mourir.
Au niveau des références, je dirais que le style démon qui surgit de nulle part m’a rappelé Death Note alors que le concept même de l’histoire me ferait plutôt penser à la trop courte série Chosen, dont la saison 4 est toujours aux abonnés absents. Ce n’est clairement pas un livre à mettre dans toutes les mains, puisqu’outre la dépression, il contient des cases assez sanglantes et beaucoup de nudité. En même temps, cet univers quelque peu noir nous oblige bien à cela, et ce n’est jamais tout à fait gratuit (bon, OK, un peu parfois, mais jamais autant qu’à Hollywood). Au niveau du style d’écriture et d’illustration, je verrais bien ces comics être adaptés par Netflix franchement, surtout que Dylan se couvre le visage un peu de la même manière qu’Elektra !
J’ai rapidement su que ça me plairait de toute manière, puisqu’à l’écriture, on retrouve Ed Brubaker, qui a notamment co-écrit un des premiers épisodes de Westworld (le 4e, qui évoquait notamment un rêve de Dolores et les obsessions de Maeve avec l’une de ses morts précédentes…). Du très bon, donc, et en me renseignant, j’ai vu qu’il avait aussi bossé chez Marvel et notamment sur quelques arcs des X-Men. Un chic type, évidemment que son travail me plaît !
Publiée outre-atlantique chez Image, la série en est à son 20e numéro et trois volumes existent (couvrant donc la série jusqu’à son 14e numéro). De ce que j’en ai lu, aucune date de fin n’est prévue et Robert Kirkman (le charmant monsieur derrière la franchise The Walking Dead, par exemple) a suggéré que la série se poursuive au moins jusqu’à son 50e numéro. Il faut dire que ce premier volume français (qui reprend les cinq premiers numéros) place les origines d’une histoire qui peut continuer pendant longtemps encore, donc ça ne me surprend pas. Je ne serais pas surpris non plus de la voir être adaptée à la télévision.
En attendant, il est clair que je suis impatient de me plonger dans la suite de l’histoire, qui est narrée par Dylan lui-même ; ce qui nous permet une vraie immersion dans l’univers et les doutes du personnage, tout en sympathisant avec lui. C’est là le pari le plus risqué de ces comics : son héros est poussé à devenir un meurtrier, donc pas quelqu’un avec qui on a forcément envie d’être compatissant, surtout quand il se révèle en plus très cynique et dans une relation amoureuse complexe (il faut bien de l’amour brut dans ce monde de brutes !).
Je suis très curieux de l’évolution que ça prendra, car pour l’instant, ça tâtonne un peu au départ : Dylan refuse sa mission dans le premier numéro, mais il finit par comprendre que le démon ne lui ment pas. Du coup, ça me laisse songeur sur ce démon : j’aimerais en savoir plus. Quant à la morale, elle est simple : ne tentez pas de vous suicidez, sinon un démon pourrait bien vous sauver et vous forcer à faire des choses assez horribles !
Si je l’avais acheté de moi-même, j’aurais probablement privilégié une version anglaise, mais la traduction proposée par Delcourt est vraiment très bonne, donc n’hésitez pas. Pour ma part, j’envisage maintenant de continuer la collection, parce que le volume 1 se termine bien évidemment sur un petit cliffhanger, et parce que je suis intrigué par la suite de cette histoire ! Bref, je recommande chaudement 🙂
Je vous avais annoncé mardi dans mon article « Mes derniers coups de… » que je n’allais pas tarder à parler cinéma sur le blog, et bien nous y voilà ! Aujourd’hui, je vous parle de Ready Player One sans spoiler, et il s’agit du premier article d’une trilogie sur ce film ; car oui, j’ai de quoi faire une trilogie d’articles, sans pression, au calme comme dirait l’autre.
J’ai eu la chance de voir le film il y a deux jours, mais je n’en dirais rien ici pour parler tout d’abord du bar « rétro-futuriste » éphémère ouvert dans Paris à l’occasion de la sortie du film le 28 mars. Vous avez donc jusqu’au 27 mars pour vous y rendre, car il s’agit de promotion pure et dure. Je trouve ça un peu dommage que ce bar ne reste pas ouvert aussi après la sortie du film et pendant la période d’exploitation, mais le but est de vous en faire découvrir l’univers. En fait, non, je regrette qu’il ne reste pas ouvert tout court, car j’ai adoré l’ambiance là-bas. Dès qu’on y entre, on se rend compte qu’ils ont bien fait le travail pour un bar éphémère : il ne va durer qu’une semaine, mais il y a une bonne dizaine de jeux d’arcade (sûrement un peu plus) et un décor au point.
Avant toute chose, même si c’est un bar, je n’ai bu que de l’eau là-bas, alors je ne peux pas trop vous parler de la carte des boissons, désolé ! Je peux en revanche vous parler de la nourriture, parce que je m’y suis pointé hier vers 13h30 en espérant fortement avoir de quoi manger. Je n’ai pas été déçu : en fait, c’est une cantine bio qui est transformée en bar pour la semaine, donc on y mange forcément très bien, puisque c’est ça qu’on est censé y faire à la base !
Il y a plusieurs choix mais la cantine se spécialise surtout dans deux plats principaux : un bol végétarien, tout plein de légumes donc, et un bol protéiné, avec de la viande en plus. La première option est à 9€ et la deuxième à 11, vous devinerez donc facilement que j’ai pris la première, parce que je reste #TeamRadin et que la bouffe végé, c’est bon. J’ai choisi une base de riz (il y avait aussi base quinoa), et il y avait aussi des carottes, betteraves, etc. Pas de mauvaise surprise : c’était bon et ça calait bien assez pour l’après-midi. Le prix n’est pas si élevé pour Paris et pour la quantité servie, donc si vous voulez y manger, vous ne le regretterez pas. Les couverts et verres d’eau étaient en libre-service, donnant une ambiance plus cool qu’au restaurant. Les tables sont aussi bien grandes, donc c’est bien pour accueillir des groupes ou rencontrer des gens.
On notera la présence de prises électriques à disposition, ce qui est toujours bienvenue dans un bar geek. Il n’y en a pas beaucoup, mais c’est une possibilité en tout cas. Évidemment, en y allant un mercredi après-midi, je m’en suis plutôt bien tiré. Il n’y avait pas grand-monde, donc j’ai pu tester plusieurs jeux d’arcade, et même laisser ma marque en finissant 6e sur l’une des machines (bon, je n’ai pas réussi à changer toutes les lettres, du coup, j’y suis sous le nom de… Jaa. Bien.) ! Les jeux d’arcades étaient sympathiques, mais disons ce qu’il en est : si le film est bercé par les jeux et la culture geek, on n’y voit pas énormément de jeux d’arcade.
Non, ce qui fait l’intérêt du film, c’est au contraire des jeux bien plus modernes, en réalité virtuelle. Du coup, j’ai été positivement surpris de découvrir au fond du bar un espace « Oasis » nous permettant de tester des jeux en réalité virtuelle. C’est le genre de choses que je ne prends jamais le temps de faire dans les salons du genre Comic Con parce qu’il y a trop d’attente ; mais là c’était l’occasion ! Comme je le disais plus haut, il n’y avait pas grand-monde, donc j’ai pu en profiter pour rester un petit quart d’heure et tester deux jeux.
La réalité virtuelle, c’est une expérience à vivre tout de même, et c’est très top : on est équipé d’un casque pas si lourd qui permet de voir le jeu tout autour de nous et de manettes dans chaque main pour interagir avec ce qui nous entoure. Vivement les séries en réalité virtuelle !
Plus sérieusement, j’ai pu tester un premier jeu qui consistait à taper dans une balle avec une batte de baseball pour exploser des blocs au loin. C’était facile une fois le concept (et surtout les boutons des manettes) compris et j’ai adoré. Le deuxième jeu s’est beaucoup moins bien passé pour moi : j’étais dans une sorte de pyramide, pourchassé par des squelettes meurtriers. Pour se déplacer, je pouvais marcher de quelques pas (mais galère quand on ne sait pas trop ce qui nous entoure dans le monde réel) ou me téléporter, mais je n’étais pas doué à ça.
Dans le film, ils ont réglé le problème avec l’invention de tapis qui s’adaptent aux pas que l’on fait, mais dans la vraie vie, ce n’est pas évident. Quant au jeu, il m’a permis d’être meilleur que jamais au tir à l’arc, je me suis donc amusé à détruire quelques squelettes de flèches dans la tronche (une fois que j’ai pensé à viser la tête en tout cas) avant de me retrouver quelques minutes plus tard entouré par cinq ou six squelettes. Et j’avais beau viser, leurs machettes étaient performantes !
Bref, c’était une expérience sympa si j’omets le moment où les squelettes se sont mis à m’entourer (j’ai compris après coup qu’il aurait fallu se téléporter quelques mètres plus loin, mais pas évident quand on ne maîtrise pas tout) pour me tuer. Autant être entouré dans Minecraft n’est pas une partie de plaisir, autant en réalité virtuelle, c’est horrible car tu tournes la tête et BAM gros plan sur une gueule de squelettes. J’imagine d’ici les films d’horreur en réalité virtuelle… et non merci !
Je me suis remis de mes émotions en visitant la troisième petite salle du bar qui est une reconstitution d’un salon geek au top, avec des piles de VHS, DVDs, livres, Rubbik’s cube et tout un tas d’autres objets de la culture pop. Cela permettait de faire de jolies photos, de s’affaler dans des canapés et de profiter du bar ; mais je n’avais plus le temps : il fallait que je rentre dans ma banlieue pour bosser, quand même, ça m’arrive parfois.
Vous aurez compris, je vous recommande fortement ce bar, même si vous n’avez pas (encore) envie d’aller voir le bar, vous devriez y passer de chouettes moments, que vous soyez seuls ou entre amis. Essayez si vous le pouvez de viser des horaires où il n’y a pas trop de monde : si c’est grand, je doute qu’il puisse contenir plus d’une centaine de personnes, et même si c’est le cas, il n’y aura pas de jeux pour tout le monde, malheureusement.
Cela dit, sachez aussi qu’il y a des « easter eggs » à trouver sur place (dans le décor du salon geek, j’ai trouvé pas mal de références soit au film, soit à des franchises connues, mais je ne sais pas trop ce qu’il fallait trouver et je ne m’y suis pas attardé).
En tout cas, tant que ce n’est pas le samedi après-midi où j’ai peur que ce soit inévitablement bondé pour l’occasion, c’est vraiment un chouette endroit à visiter dans Paris cette semaine, et ça vous met dans l’ambiance du film. Le bar reste ouvert jusqu’au 27 mars, grâce à une étonnante association Warner Bros et BNP Paribas, donc foncez dans le XIe arrondissement, 11 rue Breguet ; métro Bastille (sortie 7 pour la plus proche, je crois, et quelques minutes de marche).
Les horaires sont variables, ça change chaque jour, donc je vous laisse le soin de vérifier par vous-même pour pas vous pointer à un moment où c’est fermé, les horaires sont dispo sur Google en tapant l’adresse, donc vous devriez vous en tirer sans moi de toute manière.
Voilà, c’est tout pour moi aujourd’hui, j’espère que ça vous a plu et que le film vous intéresse, car je ne tarderai pas à sortir mon article « Faut-il aller voir Ready Player One ? », et ce sera bien sûr sans spoiler. Le troisième article sera un fourre-tout de ce que j’ai aimé dans le film, avec des spoilers cette fois (c’est qu’il y a une logique dis donc !), et sortira le 28 mars au soir 😉
Vous aurez compris que c’est exactement comme à la maison, mais en moins bien rangé ! J’adore 🙂