Stats de la semaine #07

Salut les sériephiles,

Une nouvelle semaine commençant, c’est parti pour les stats de la semaine… que j’écris devant des épisodes de Buffy et Angel parce que… pourquoi pas ? C’est les vacances, il n’y a pas meilleur moment pour un marathon de deux de mes séries préférées, non ? Et en plus, ce n’est jamais que la suite du premier visionnage d’une amie qui regardait la saison 4 lorsque j’ai commencé ces « 500 mots ». Elle en est désormais à la saison 6 de Buffy, et la 3 d’Angel, et c’est très cool, mais vous n’êtes pas là pour ça du tout…

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J’en reparlerai probablement dans la semaine. Parlons donc des articles les plus lus la semaine dernière, non ?

  1. Ce que c’est qu’un ship : 52 vues
  2. Ce que c’est qu’un arc narratif : 47 vues
  3. Bingo Séries #35 : 44 vues
  4. This is us – S04E13 : 41 vues
  5. Les séries les plus hot : 40 vues

Petite semaine à nouveau sur le blog avec seulement 14 articles publiés de mon côté, alors forcément, ce ne sont pas les articles de cette semaine qui sont les plus marquants dans ce top. Pourtant, j’ai republié pour la première fois depuis longtemps un article qui est bon pour le Lexique du sériphile, mais s’il a eu un peu de succès, il ne semble pas prendre pour l’instant le chemin des deux articles les plus lus de la semaine. Après, les articles publiés sont ceux qui concentrent le plus des 76 commentaires que vous m’avez laissés, évidemment !

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De son côté, le Bingo continue son bonhomme de chemin, comme d’habitude, alors que l’article sur les séries les plus hots reste le plus lu du blog. Il faut dire que cette semaine encore j’ai eu un paquet de mots-clés menant ici, avec des recherches aussi sympathiques que « séries le plus érotique 2019 ». Oui, « le ». Et oui, il y a des gens qui font vraiment leur sélection de séries comme ça, c’est… une idée, j’imagine ? Ca me fait bien rire, en tout cas, et à côté This is us fait pâle figure car on n’est pas vraiment sur du très sexy !

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Quelque part, c’est rassurant ; il n’y a pas que le sexe qui est vendeur, on va dire, n’en déplaise aux séries de Shonda Rhimes. La preuve avec les saisons les plus consultées :

  1. This is us (S04)
  2. You (S01)
  3. Station 19 (S03)
  4. Grey’s Anatomy (S16)
  5. Manifest (S02)

Bon, je n’ai pas grand-chose à commenter de ce top, parce qu’il est assez prévisible, ma foi. En effet, on a vu que This is us avait repris sa juste place dans le premier top des statistiques. J’ai vérifié, Google a recommencé à me référencer comme avant. Allez comprendre ce qu’il s’est passé pendant un mois ! En tout cas, ça me rassure de voir que la série attire toujours autant de monde et qu’elle n’est pas en train de s’essouffler comme je le craignais. Loin de là, elle est stable, en fait !

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Trop fort !

Pour le reste, You continue de cartonner et ce serait pas mal de ma part de regarder la saison 2 par moment pour avancer enfin dans cette série.Résultat de recherche d'images pour "you first season" J’ai tellement peur d’être spoilé plus que je ne le suis déjà… mais bon, j’ai tant de mal à trouver du temps pour moi en ce moment ! Et quand j’en trouve, je regarde Buffy, voyez-vous, j’ai des priorités et une envie de qualité !

Enfin bon, je ne dis pas que le reste de ce top ne l’est pas, mais je n’ai pas pris le temps de voir Station 19 et Grey’s Anatomy vendredi dernier. Cela me fera encore des épisodes à rattraper, ça ne s’arrête donc jamais la diffusion d’épisodes ? Tellement jamais, d’ailleurs que Manifest ne s’arrête plus et que je n’arrive pas à la voir, m’enfin bon, même avec un mois de retard, mes articles sont lus par les fans, alors je remarque que je ne suis pas le seul à vraiment apprécier la série, c’est déjà ça.

Bref, la seule surprise de la semaine, c’est que TF1 a commencé à diffuser Emergence et que ça n’a pas du tout eu d’impact sur les vues du blog. Comme quoi, tout ce qui passe à la télé française ne fonctionne pas toujours, hein.

Ce que c’est qu’une guest star, part. 2

Salut les sériephiles,

Cela fait longtemps, très longtemps que je n’ai plus écrit d’articles allant dans le lexique du sériephile, mais je sais que c’est une catégorie qui vous plaisait bien. Du coup, quand j’ai vu dans les recherches menant au blog la question « c’est quoi guets star » (la faute de frappe est dans la recherche), je me suis dit que c’était l’occasion de me retrousser les manches… avant de découvrir que c’était un article que j’avais déjà écrit lors de la mise en page.

Voir aussi : Ce que c’est qu’un(e) guest-star

Grosse utilité publique ce blog – mais j’en profite pour rappeler que c’est féminin (même si je ne suis pas le dernier à l’utiliser au masculin aussi, c’est censé être féminin). Ce n’était pas si clair la dernière fois que j’en ai parlé. Pour ma défense, c’est un article que j’avais écrit il y a deux ans. Pour m’enfoncer encore plus, j’avais déjà les mêmes exemples d’acteurs, ça craint, non ? Eh bien, pas forcément et je vais en profiter pour vous expliquer pourquoi.

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Le premier exemple qui me vient en tête quand je parle de guest-star

Alors à quoi ça sert une guest star ? C’est tout simple : c’est l’apparition d’une star dans une série où elle n’a pas un rôle principal. Cela peut être pour un épisode (Leighton Meester dans The Last Man on Earth par exemple) ou pour quelques épisodes (Britney Spears dans How I met your mother, Billy Zane dans Charmed, etc.). Et ça sert surtout au marketing finalement : le but n’est pas le buzz d’un caméo, je l’avais déjà dit la dernière fois, mais ça permet tout de même de faire les choses en grand dans les promos, on le sait bien.

Parfois, la définition est un peu plus floue, parce qu’un acteur invité en guest-star pour un ou deux épisodes finit par revenir un peu plus, voire s’intégrer définitivement au casting de la série (une fois de plus, coucou Amy Acker, qui nous a fait ça dans la dernière saison d’Alias, dans une moindre mesure, dans Angel, évidemment, ou dans Person of Interest… Bref, c’est toute sa carrière qui est comme ça et elle ose encore dire qu’elle a « de la chance » quand c’est clairement du talent. Pardon, je m’égare totalement et j’oublie le but de l’article là).

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Bon, elle est aussi guest dans McGyver (snif), Agents of S.H.I.E.L.D, plusieurs épisodes de SuitsHIMYM? etc.

Voilà, autrement dit, « guest-star » = un visage connu dans une série, et c’est tout. Pas compliqué, finalement. Mais les guest-stars pour qui ça se passe vraiment bien peuvent décrocher de plus gros rôles ou juste relancer leurs carrières (coucou Britney !). Finalement, si ce sont mes deux exemples à chaque fois, ce n’est pas pour rien : ces exemples sont marquants car ils sont la définition même de ce que c’est qu’une apparition de guest réussie : ça se retient, ça apporte de bonnes choses.

Pourquoi on l’utilise tant ? On le voit souvent dans les génériques de séries ou dans les crédits qui défilent au début des épisodes, ce qui fait que le terme s’est répandu assez vite chez les sériephiles. En français, on a plutôt tendance à lire « avec la participation exceptionnelle de… » et ça permet de comprendre pourquoi on lui préfère le plus court et plus rapide « guest star ».

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Et aujourd’hui ? Deux ans après mon premier article, la pratique est toujours aussi populaire et revient parfois en force pour des événements spéciaux, comme les épisodes de SuperBowl ou comme en septembre dernier où ABC nous a fait tout une affaire de sa semaine avec des guests venues du passé (par exemple, deux actrices de Charmed dans Grey’s Anatomy). On voit bien l’intérêt pour les chaînes d’avoir des guest stars, de manière à booster un peu les audiences.

Le terme s’est tellement popularisé qu’on le retrouve aussi parfois ailleurs : « guest star » est désormais utilisé dans l’univers des jeux vidéos, du sport (le catch notamment) ou même au cinéma ! Comme quoi, les séries, c’est pas n’importe quoi et ça influence vachement la culture populaire. En même temps, si vous êtes là, vous le pensiez probablement déjà.

Voir aussi : Le lexique du sériephile

Mes séries préférées (de tous les temps)

Salut les sériephiles,

C’est le 400e TFSA que propose Tequi, ce qui veut dire que ça fait quatre cent semaines que l’aventure a commencé pour elle. C’est absolument dingue, un grand bravo à elle et à son blog qui est toujours une vraie pépite depuis tout ce temps ! Pour l’occasion, elle nous propose un thème un rien compliqué, en réfléchissant à nos séries préférées…

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Si pour le coup, elle nous invite à en donner autant que l’on veut, j’ai décidé d’aller à contre-courant, comme toujours, et de n’en garder que cinq, dont j’ai déjà eu l’occasion de vous parler à de multiples reprises. Pour me simplifier la tâche, j’ai aussi choisi de ne parler que de séries terminées. Vous comprendrez donc que ce top n’a que peu de suspense… mais bon, c’est la vie. Un peu comme le fait que, non, je n’ai pas réussi à caser Fringe ou Orphan Black dans ce top 5, même en trichant un peu.

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  1. How I met your mother

Il faut vraiment que je me fasse un rewatch, mais je sais que la série vieillit un peu mal parce que le personnage de Barney n’est plus si drôle maintenant que le monde a pris un virage plus féministe (et c’est tant mieux !). Si la série a donc ses côtés traditionalistes et machistes parfois dérangeants, elle n’en reste pas moins une source d’humour et de bons souvenirs, avec des gags hilarants, une construction temporelle dingue et des épisodes à concepts inoubliables. J’adorais, et je sais qu’elle me fera toujours rire et pleurer à la fois. C’est la plus triste des séries qui font rire, après tout, surtout après deux heures du mat’.

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  1. LOST

J’en parlais mercredi sur Twitter, ça ne choquera donc personne de la voir resurgir ici. Comme pour la précédente, il faut vraiment que je me la rewatch car je sais que je suis en train d’oublier des choses. Je n’ai jamais passé autant de temps à essayer de percer les mystères d’une série que devant celle-ci, j’avais un milliard de théories et il y avait plein de très bonnes choses. Souvent, elle me manque et souvent, je me dis qu’on a du mal à retrouver aussi bien… même si j’ai désormais Westworld pour ça. Bon, sauf que cette dernière, on attend les saisons beaucoup trop longtemps, quoi.

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  1. Charmed

Evidemment. J’en connais par cœur un bon paquet d’épisodes et de formules magiques, surtout en VF. Je l’ai redécouverte en VO l’an dernier, et c’était un véritable plaisir. C’est féministe, moderne, ça vieillit plutôt bien (bon, pas les effets spéciaux et les looks OK), le générique reste une perle et la série est profondément fun. Le reboot est aussi une réussite, même s’il est bien différent ; et bref, j’adore cette série, même si la VF ne lui fait pas justice et nous la conserve dans un « ah la série de la trilogie qui était pas si géniale ? ». Après, VF ou VO, c’est clair que la fin est carrément gnangnan !

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  1. Dollhouse

J’ai hésité à la passer première, mais les premiers épisodes sont longs à se mettre en place, merci la FOX pour les trois pilots qu’il a fallu tourner ! Le concept de la série – des humains qui signent volontairement pour se faire lobotomiser puis pour devenir des poupées aux mains de riches clients les embauchant pour toutes sortes de missions – est absolument génial. Pour moi, la série est sortie trop tôt et était en avance sur son temps… Les thèmes évoqués sont les mêmes que pour Orphan Black, Black Mirror ou Westworld (surtout cette dernière), le casting est vraiment génial (même si OK, avec le recul, Eliza Dushku n’est pas toujours à la hauteur, surtout une fois que le monde a découvert Tatiana Maslany) et je me la revois quasiment tous les deux ans tellement je l’adore et qu’elle me manque souvent.

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  1. Buffy/Angel

J’avais annoncé en intro que j’avais triché, vous aviez sûrement deviné pourquoi, mais pour moi, même si les deux séries ont leur propre univers, elles sont indissociables car je les regarde toujours en parallèle l’une de l’autre, en respectant la diffusion pour les crossovers. En avance sur leur temps (pour le féminisme concernant Buffy, pour la vision du monde pour Angel) elles aussi, ces séries sont cultes, pleines de répliques percutantes et de personnages aux destins d’exception ! J’adore, tout simplement, et je pourrais les revoir des centaines de fois sans problème. D’ailleurs, c’est peut-être déjà le cas pour certains épisodes. J’attends encore une nouvelle série capable de me fournir ça et de me rendre aussi accro – encore aujourd’hui, je suis avec assiduité les news et projets d’un paquet d’acteurs, producteurs ou scénaristes de la série.

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Voilà, vraiment peu de surprises dans ce TFSA, mais ça fait toujours plaisir de parler de ses séries préférées !

Un vendredi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Paris m’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi Dimanche

Snapchat-2056326892.jpgLa journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.

Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planning que j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !

La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.

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BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.

Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?

Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.

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Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.

DSC_0107.JPGAprès ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCU en parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.

Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !

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Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.

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Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !

En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.

Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.

IMG_20191025_172912_778.jpgOh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !

Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.

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Au premier rang, svp !

La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.

IMG_20191025_193210_072.jpgÀ la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.

Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi Dimanche

Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :

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