Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Fear the walking dead
Madison Reyes (#113)
Salut les sériephiles,
Nous sommes dimanche soir, il est donc l’heure, comme vous le savez depuis le temps !, de faire un point sur la performance de la semaine. J’ai eu quelques hésitations avant de faire un choix définitif, mais je suis tout de même content de pouvoir écrire l’article d’aujourd’hui, pour en faire une fois de plus la promo, parce qu’elle vaut le détour ! J’ai nommé…
La performance de la semaine :
Madison Reyes
La série concernée : Julie and the Phantoms
L’épisode : S01E09 – Stand Tall – 20/20
Pourquoi ? Madison Reyes, c’est vraiment un nom qui sonne comme un nom de personnage de série américaine, ça me fait rire. Bon, ce n’est pas parce que son prénom me fait rire qu’elle a son propre article sur le blog, cependant, vous vous en doutez bien. Une bonne partie du casting mériterait d’avoir une mise en avant, mais j’ai bon espoir d’avoir l’occasion de parler des autres en saison 2, parce qu’elle doit avoir lieu, pour répondre à toutes les questions qu’il nous reste… et parce qu’on veut plus de mièvrerie et de romance comme ça dans nos vies :

En attendant, Madison Reyes a le rôle-titre, donc mon choix s’est porté sur elle, parce qu’en une saison, elle a eu le temps de me faire rire et d’avoir presque la capacité de me faire pleurer, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Elle est tout de même très aidée par le scénario et ses collègues sur ce dernier point, mais ça ne fait pas tout, on le sait bien ! Plus encore que ses simples talents d’actrice, Madison Reyes vaut aussi le détour dans cette série pour sa performance vocale.
C’est bien simple depuis que j’ai commencé la saison, j’écoute la bande-originale de la série et je l’ai en tête – particulièrement Wake Up et Flying solo. D’accord, je suis un bon public de série musicale et de chansons en général, mais tout de même, je pense que c’est un signe… Et ça fait le charme de la série, aussi. Tout repose sur les épaules du personnage de Julie, et donc de son interprète, et sa joie de vivre est communicative dans pas mal de ses scènes ; ce qui ne semble jamais empêcher l’actrice de transmettre les émotions tristes si c’est ce qu’elle doit envoyer.
La scène la plus marquante de son talent ? Pour moi, c’est une scène du dernier épisode où elle doit jouer toute seule et parler au ciel, comme si c’était sa mère, tout en acceptant la rose d’une figurante qui reste muette, parce que personne ne voulait la payer. Niveau crédibilité, on est sur du zéro pourcent du côté de l’écriture. Pourtant, la scène réussit à être touchante, sans tomber dans le ridicule où elle devrait tomber – franchement, relisez ce début de paragraphe, c’est risible comme scène. Risible, oui, mais Madison Reyes l’a déchirée cette scène !
Vue aussi dans :Absolument rien du tout. Je crois que c’est une première dans ces articles, même les acteurs enfants ont toujours eu un rôle avant, quelque part. Là, elle a décroché le rôle-titre de son tout premier projet, et ce n’est quand même pas rien. Pas étonnant qu’elle obtienne aussi un article sur le blog, du coup. Je suis déçu, par contre, j’espérais vraiment avoir des choses à vous apprendre.
L’info en + : Ce n’est qu’à la rédaction de cet article, quasiment deux mois après le début de la saison sur Netflix, que je me rends compte que cette série n’est pas si originale que ça. En effet, elle n’est qu’un remake de la série Julia e os fantasmas, une comédie brésilienne qui date de… 2012. Cela dit, c’est adapté très librement, et sacrément raccourci.
Les brésiliens ont eu la chance d’avoir 26 épisodes en une saison quand nous n’en avons que huit… Netflix, si tu me lis, il est temps de te mettre au travail et de renouveler la série pour une deuxième saison, même si c’est chiant avec le Covid. Ce serait plus simple de bosser avec de vrais fantômes, finalement…
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes
Résultats Bingo Séries #43
Salut les sériephiles,
J’accuse Sophie ! Voilà, si mon article n’est pas publié plus tôt que ça, c’est parce que nous étions au téléphone à débriefer sur les élections américaines, et on s’est laissé emporter à commenter toute la course pendant bien trop longtemps. Ceci étant dit, c’est un peu ma faute aussi, hein. Bref, on est le 7 novembre, ça veut donc dire que le Bingo Séries précédent est terminé. Et c’est presque dommage, parce que j’ai eu plein de demi-tour, un des points de la grille qui vient de s’achever, dans un épisode vu aujourd’hui.
Qu’importe aujourd’hui, regardons hier. Voici donc les résultats pour cette grille !
Automne sanglant (3/4)
Foutu Covid19 ! Comment voulez-vous trouver une fête d’Halloween qui tourne mal quand personne ne fête Halloween ? Bon, d’accord, c’est un peu ma faute, il aurait fallu que j’avance plus vite dans certains rattrapages. Pour le reste, j’ai eu la masse de feuilles mortes rien que dans Fear the Walking Dead, et la masse de gouttes de sang au sol dans World Beyond. Le mot « haunted » ? J’ai pu compter sur Julie & The Phantoms, et pas qu’une fois en plus ! Pourtant, je pensais vraiment avoir du mal à valider ce point…
LOST (4/4)
La série me porte toujours chance, malgré le temps qui passe : j’ai validé tous les points sans difficulté… En grande partie grâce à la franchise des zombies toujours. C’est là que je me rends compte que les zombies occupent une grande partie de ce Bingo, alors que ça ne devrait pas être une surprise, j’ai l’impression de ne plus regarder que ça en ce moment. J’aurais dû orienter la nouvelle grille là-dessus. Là-dessus et sur neXt, l’autre série qui m’a apporté des points dans cette grille, et dans ce thème, avec le mot « Island » dès le deuxième épisode.
Feel good (2/4)
Ouais ben I don’t feel good, là. Je n’ai pas vu d’épices ou de sucre attirant assez mon attention pour que j’en parle ici, et je n’ai pas eu d’orgasme de tout le mois. Oula, la phrase sonne si mal : je n’ai pas vu de personnages en avoir un… Merci à Riverdale de toujours nous couper les meilleures scènes… eh attendez ! Maintenant que j’y pense, j’ai eu ce point avec Betty – oui, je m’en rends compte en écrivant, qu’est-ce qu’il est préparé cet article ! En plus, c’est avec cette série que je validais déjà le point « se sentir bien ». Avec cette série, et avec ce personnage, en plus. Pour la danse de la joie, j’ai pu compter sur Emily in Paris, en revanche, avec un dernier épisode où un personnage danse sa meilleure danse de la joie. +1
Avion (4/4)
Ce thème était tellement simple que j’ai eu deux crashs d’avion au cours du mois ! Merci à neXt et To the lake de m’avoir permis de décrocher la majorité des points de ce thème… même si j’ai pu compter sur les zombies, une fois de plus, pour l’avion non militaire. Et je n’en ai pas eu qu’un, en plus.

Action (3/4)
Ce fut compliqué… et j’ai finalement laissé passer le point bien simple de faire un avion papier. C’est stupide de ma part, je sais. Le reste ? Manger épicé, je l’ai fait plusieurs fois devant Plus Belle la Vie, et j’ai mangé de la vanille aussi à un moment, donc ça marchait. La mort dans une série d’horreur, j’ai autorisé la franchise des Walking Dead, donc easy. Les chiffres maudits ? Pas compliqué non plus : j’ai vu l’épisode 4 de World Beyond, huit épisodes de la saison 1 de To the lake, j’ai mis quelques 15 et 16 sur 20 au cours du mois, j’ai terminé la saison 2 de Riverdale le 23 octobre, qui est aussi le jour où j’ai participé au podcast 42 minutes. Trop facile !
Et tout ça me mène donc tranquillement au 17/20. Pas mal du tout, quoi !
Fear the Walking Dead – S06E04
Épisode 4 – The Key – 14/20
Cet épisode traîne en longueur, et c’est dingue les écarts qualitatifs que propose la série chaque semaine. On ne sait jamais trop à quoi s’attendre, et, malheureusement, ce n’est pas toujours exceptionnel. Le problème de cet épisode est qu’il est compliqué d’être investi à fond dans ce qu’il se passe à cause d’un mauvais développement de personnages, notamment du côté des innombrables nouveaux visages qui peuplent la saison, à plus ou moins court terme. C’est dommage.
> Saison 6
Spoilers
This place is rotten. It poisons everything it touches, sooner or later.
Alors, à qui va-t-on avoir droit cette semaine ? Eh bien, à John, qui écrit à June avant de se rendre compte qu’il a une carie. Super. C’est con, en pleine apocalypse zombie. J’ai mal pour lui, parce que l’air de rien, c’est hyper handicapant comme douleur, et ça peut vite te gâcher une vie. Il ne se laisse pas abattre pour autant, enfile un chapeau qui n’a rien d’original puisque tout le monde en a dans son nouveau village et il part faire un tour dans le village en question.
Comme on aperçoit un drapeau de clé et que c’est le titre de l’épisode, on comprend qu’on est sur une thématique qui doit avoir son importance, même si ça s’appelle Lawton aux dernières nouvelles. L’ensemble est vraiment classe : on a un village de western complet, avec une église (et une cloche ? En pleine apocalypse zombies, vraiment ?), de quoi laver son linge et surtout des petites habitudes bien ancrées pour tout le monde.
Ainsi, John a un job, pas bien passionnant, de garde. Il surveille l’horizon toute la journée, mais le soir, il peut recevoir des nouvelles de June grâce à… son sac de linge ! Joli ! Evidemment que ces deux-là ont trouvé le moyen de communiquer ensemble. Après, la communication entre eux, elle ne fait pas rêver, parce qu’on a la lettre de John en voix-off et il lui raconte sa vie, sa famille, tout ça. Au secours.
La routine de John est soudain cassée quand son collègue, celui qui surveillait l’horizon quand il ne le faisait pas lui-même, disparaît. Il mène une rapide enquête pour mieux le retrouver zombifier derrière sa maison. Etrange.
Il veut mener une enquête plus approfondie pour savoir ce qu’il s’est passé, mais aux yeux de Ginny, il n’y a pas spécialement de problème : le type a juste eu un accident en se faisant mordre par deux zombies passant par là. Ben voyons. Le message est clair : Ginny couvre ce qu’il s’est passé et ne veut pas se prendre la tête là-dessus.
Que fait John, du coup ? Il mène l’enquête, évidemment. Il est rapidement épaulé par Victor, qui débarque, arborant fièrement sa clé. Les retrouvailles sont brèves, et le lendemain, John reprend son enquête en allant voir la gentille femme qui lave son linge. Il la confronte à la boucle d’oreille qu’il a trouvé près du corps de son collègue, mais c’est uniquement pour savoir si elle l’a déjà vue ailleurs.
Comme ce n’est pas le cas, il décide d’aller en parler à Ginny. C’est complètement con, je pense, mais il n’a même pas l’air de comprendre qu’il prend un risque sur ce coup-là. Pourtant, Ginny lui fait de la politique de base, à lui dire qu’elle renforcera les patrouilles tant qu’on ne saura pas exactement comment Cameron est mort. C’est n’importe quoi, comment peut-il seulement la croire ?
On enchaîne sur l’enterrement du Cameron pour mieux découvrir que la sœur de Ginny, Dakota, le connaissait également. Le monde est petit, surtout quand son enterrement est officié par le seul personnage à peu près religieux qu’on connaisse dans cette série. L’avantage, c’est qu’on commence à voir à peu près tout le monde. L’inconvénient, c’est que June manque toujours dans la série et qu’avoir tout le monde dans son coin n’aide pas à accrocher à tout ce qu’il se passe.
Dans cet épisode, on nous introduit encore des personnages qu’on ne connaît pas pour les rendre importants, mais à force, c’est too much. Ici, il faut donc s’attacher à Cameron avant qu’il ne meure, puis à Janis, la gentille femme qui lave les vêtements de tout le monde, parce qu’elle a évidemment son important rôle à jouer. Evidemment ? On nous présente deux personnages dans l’introduction interminable, évidemment qu’ils servent à quelque chose tous les deux.
Elle a donc le rôle de la coupable idéale. Evidemment, elle dit le contraire à John, mais ce qu’elle jure est mis à mal quand, pendant l’enterrement, elle est aperçue par un garde en train d’essayer de quitter le campement. Ginny fouille aussitôt son sac pour mieux trouver la boucle d’oreille manquante. Evidemment. Bon ben adieu les lettres de June, hein. Malgré tout, John en parle à nouveau à Janis, et il la croit quand elle lui assure qu’elle n’a rien fait.
Il tente de prêcher son cas à Ginny, mais c’est en vain : Ginny arrive assez vite à le convaincre qu’il ne veut juste pas perdre son pigeon voyageur. Sans la moindre surprise pour personne, hormis John, Ginny a en effet lu toutes les lettres échangées entre John et June, grâce à l’aide de… Cameron. Aha ! Il couchait avec Janis, il avait accès aux lettres.
J’ai bien aimé cette partie de l’épisode : c’était cool de voir Ginny se foutre de la gueule de John parlant de son papounet, honnêtement. Par contre, l’épisode n’avançait pas trop quand même. Alors que John abandonnait tout espoir de venir en aide à Janis, il tombe en sortant de la maison sur Dakota, qui n’a aucun mal à le relancer dans son délire paranoïaque – paranoïa à juste titre, cela dit – et à lui dire de ne surtout pas abandonner son enquête.
Plongé dans l’insomnie, John se décide alors à déterrer le cadavre de Cameron, pour trouver de nouveaux indices. Il en trouve, mais pas là où on l’imaginait : il trouve quelque chose dans la main de Cameron, grâce à une attaque impromptue de zombies. Oui, oui, il y a deux zombies qui trainent dans le cimetière de Lawton et lui tombent dessus, histoire de nous faire un peu de suspense.
Le lendemain, John peut donc convaincre Victor de lui venir en aide dans son enquête : il a trouvé un bout de couteau dans la main de Cameron, et il compte bien se servir de cette information pour trouver le vrai meurtrier de son ex-collègue pas si sympa que ça, puisqu’il refilait ses lettres à Ginny. Victor n’est pas tout à fait convaincu par ce qu’il fait, cependant, craignant les représailles si Ginny venait à découvrir qu’il l’aidait sans avoir reçu d’ordres.
On sait en plus qu’il est probable qu’elle soit déjà au courant. Elle manipule son monde et est douée pour ça. Ainsi, le lendemain, Janis décide d’avouer son crime : elle s’apprêtait à quitter la colonie avec Cameron, mais elle l’a bien tuée. Elle avoue sans hésiter, face à Ginny, Victor et John qui est totalement paumé face à ses aveux.
Finalement, Janis est simplement en train de se sacrifier pour John : elle lui avoue dès qu’elle en a l’occasion la cachette où il pourra trouver des vivres, mais aussi le plan de route à suivre pour se barrer de Lawton. Admettons. Je peux entendre qu’elle ne veuille pas laisser John pourrir toute sa vie à tenter de la sauver, mais je trouve trop gros son sacrifice, sans hésitation aucune. Et quand je dis sacrifice, elle est condamnée à mort, hein.
John finit par lâcher l’affaire, et il se rend même dans la cachette où il trouve des vivres, de l’essence et une carte routière. Janis veut le voir retrouver June… mais John se refuse à cette option : il préfère tenter de libérer Janis, et il en parle à son ami religieux. Le problème de toute cette intrigue ? John est hyper attaché à Janis, mais nous, on ne la connaît pas assez pour être vraiment pleinement investi dans ce qu’il se passe, je trouve.
Après, on connaît beaucoup John et je n’étais pas du tout investi dans sa confession, au point de totalement décrocher de son monologue suivant. Honnêtement, j’étais sur mon portable à suivre le résultat des élections américaines. Sans scrupule. Quelle journée, les amis !
Bon, John veut donc faire tout ce qu’il peut pour sauver Janis, mais son plan est un échec complet. Il veut la libérer pendant la nuit, puisque son exécution est prévue le matin même… mais Ginny le devance une fois de plus : l’exécution a lieu durant la nuit. C’est super glauque comme exécution en plus : en début d’épisode, elle a raconté à John qu’elle était traumatisée par une anecdote lui étant arrivée dans sa première colonie. Ainsi, on avait condamné à mort un type en l’accrochant à un arbre et en mettant de la musique à fond pour le faire bouffer par les zombies.
Sans surprise, c’est donc comme ça que Janis est tuée, et c’est quelque chose à voir. La pauvre se fait donc bouffer les jambes par des zombies et il semblerait que la partie supérieure de son corps réussisse à s’échapper, avant de mourir et de se transformer en zombie. Nous n’en saurons rien, cela dit : John la retrouve trop tard. Il tue les zombies, puis il tue Janis devenue zombie. C’est si triste. Il passe le reste de sa nuit à l’enterrer.
Quand il retourne en ville, il a bien l’intention de se venger de Ginny. En chemin, il apprend que c’est en fait Victor qui a fait décaler l’exécution de Janis. Oh, Victor avait ses raisons, voulant protéger John d’une exécution qui lui pendait au nez si jamais il était chopé en train de libérer Janis. J’aime bien Victor, mais ses décisions sont toujours merdiques. Il aurait pu simplement l’aider, sérieusement. Pauvre Janis, elle prend cher.
Victor prend quelques points dans la tronche, les deux hommes se battent, mais finalement, ils se calment. Ils restent dans le même camp. En plus, la fin d’épisode est plutôt positive pour John : Ginny lui offre une promotion, symbolisée encore et toujours par une clé. Non seulement, elle lui offre tout ça, mais en plus, pour s’assurer qu’elle reste bien à sa botte, elle se décide à faire revenir June dans sa vie, et dans la notre par la même occasion.
Il était temps ! June sort de nulle part, mais ça fait plaisir de la revoir dans les bras de John. J’espère juste qu’elle aura quand même son épisode, comme les autres. John est heureux de la revoir, ne lui raconte pas pour Janis et va s’arracher la dent dans la salle de bain. Sérieusement, il a tout mon respect, ça fait tellement mal les dents, comment peut-il réussir à se l’arracher ? Même s’il n’a pas le choix, c’est beaucoup trop dur.
Ailleurs, nous suivons à nouveau Morgan, décidément consacré en héros depuis la saison 4 alors que pff, non. Il n’a plus aucune blessure grave pour un type qui a failli mourir il y a trois épisodes, c’est gros. Ginny ne fait vraiment pas du bon travail en tout cas : tout le monde semble réussir à communiquer un peu comme il le souhaite, l’air de rien. Morgan gagne donc dans cet épisode une veste. Super.
On découvre aussi (il me semble qu’on le découvre seulement maintenant, même si c’est logique) qu’il a récupéré le chien traceur du premier épisode de cette saison, et que c’est devenu le seul ami à qui il parle encore. Le problème, c’est qu’il a le chien et la voiture d’Emile, et que ça attire l’attention des deux psychopathies qui laissent des messages un peu partout sur les murs.
Ils lui tendent donc une embuscade et foncent sur sa voiture, créant un accident qui n’affecte pas du tout Morgan. Pire encore, tout ce qui était construit de tension depuis le début de la saison autour de ce duo tombe totalement à l’eau en quelques secondes quand Morgan n’a aucun mal à les maîtriser. Il nous en éviscère un, puis plante l’autre. Tout ce que ça nous apprend, c’est finalement que le plus important dans toute cette saison était la clé d’Emile, récupérée par Morgan. La clé intéressait assez les deux hommes pour qu’ils risquent leur vie face à Morgan…
Reste à savoir ce que la clé ouvrira. Le cliffhanger est bon, mais ça traîne trop en longueur, vraiment.
> Saison 6






