Salut les sériephiles,
On change d’heure, mais on ne change pas les bonnes habitudes pour autant : bien au contraire, vous voyez bien que nous sommes dimanche et que l’article du jour va tout simplement être ma performance de la semaine. Normal, quoi ! Et pour cette semaine, j’ai été servi assez vite en bonnes performances… avant que ce ne soit la catastrophe ces derniers jours. Qu’importe, j’avais déjà de quoi remplir cet article avec…
La performance de la semaine :
Riann Steele
La série concernée : Debris
L’épisode : S01E04 – In Universe – 19/20
Pourquoi ? Cela fait quatre épisodes que son jeu d’actrice me plaît beaucoup dans la série Debris, qui mérite que je parle un peu plus d’elle parce que c’est une série efficace qui semble être capable de bien grandir et de devenir vraiment passionnante.
Preuve en était faite avec l’épisode de cette semaine qui n’hésitait pas à nous montrer une affaire plus complexe et où la mythologie du show se dévoilait et montrait toute son utilité. Je m’y attendais, mais pas forcément si rapidement.
L’autre bon point de la série cette semaine, et ça a bien aidé Riann Steele à tirer son épingle du jeu, c’est que l’épisode nous montrait un conflit entre les personnages. Et là, on entre vraiment dans des profondeurs de jeu d’acteur un brin différentes de ce qu’on avait jusqu’ici où la série était très convenue. La série nous dévoile mieux ses personnages, et elle offre par la même occasion aux acteurs une chance de nous convaincre davantage avec des points de vue mieux définis.
Non seulement ça, mais en plus le personnage de Finola apprend que son nouveau partenaire, en qui elle avait pourtant toute confiance à force de travailler avec, lui cache un secret d’envergure. Je pensais bien que la révélation fournirait de bonnes scènes, mais je ne m’attendais pas à ce que ça se fasse dans une scène au téléphone. Pourtant, Riann Steele la maîtrise bien et parvient à nous vendre quelques émotions… Ce n’était clairement pas gagné.
Les nuances de son personnages sont ainsi bien maîtrisés : la catastrophe d’apprendre ce secret et cette trahison se lisent bien sur son visage quand elle l’apprend, mais aussi quand elle cache à son partenaire qu’elle en sait beaucoup plus que ce qu’il pense. La fin d’épisode voit Riann Steele adopter un jeu légèrement plus froid vis-à-vis de son coéquipier, tout en restant dans la neutralité professionnelle qui pourrait caractériser Finola. Le personnage a beaucoup à nous dévoiler encore, même si on lit en elle comme dans un livre ouvert. J’ai hâte d’en voir plus !
Vue aussi dans : Franchement, ça fait un mois que je me demande où j’ai déjà vu l’actrice, mais je n’ai jamais pris la peine de chercher avant… Pourtant, c’était il y a peu de temps que je l’ai vue, même si 2020 me paraît déjà dans une autre vie : elle interprétait Plum dans la dernière saison de The Magicians, tout simplement. Elle n’avait que peu d’épisodes, mais elle interprétait un personnage que j’aimais bien.
Avant ça, l’actrice avait déjà sa petite carrière, avec des rôles secondaires (hum, tertiaires ?) dans NCIS Nouvelle Orléans, Crazyhead ou Lovesick par exemple. L’actrice est britannique, et ça se voit aussi à son CV – l’incontournable épisode de Doctor Who ou In the Flesh le prouvent par exemple.
Cela ne l’a pas empêché d’atterrir dans un petit rôle du MCU aussi, grâce à Ant-Man & the Wasp. Bref, j’espère bien qu’elle va rester quelques années dans le rôle de Finola, puis qu’elle aura une jolie carrière !
L’info en + : Je m’emballe beaucoup sur la série, mais il faut vraiment que je me fasse une raison… La SF sur les networks, ce n’est jamais gagné d’avance. Debris chute chaque semaine dans les audiences de NBC, et c’est bien dommage. Elle ne réunissait plus que 3,27 millions de téléspectateurs pour cet épisode 4, qui était pourtant le meilleur. C’est frustrant. En France, c’est TF1 qui a acheté la série, et ça aussi, ça ne me dit rien qui vaille, parce que c’est le genre d’histoires qu’ils diffusent toujours à 23h alors qu’elles mériteraient un meilleur horaire. M’enfin bon.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes




Comme je le disais dans les commentaires de cet article, j’ai déjà regardé plus d’un épisode de Doctor Who, et j’en ai même vu certains alors que j’étais en cours d’anglais au lycée – parce qu’il y a des profs, maintenant que j’y pense et que je m’apprête à passer de l’autre côté, qui ne s’embêtent pas trop côté programme (j’avais pour ma part fait un « exposé » sur How I met your mother permettant de revoir les premiers épisodes en cours, lol). Du coup, je sais déjà que j’aime, mais pas assez pour me lancer dans un visionnage complet – et puis en plus, je serais encore une fois trop triste de revoir l’épisode de départ de David Tennant. Il faudrait que je la vois dans l’ordre, parce que c’est bien et que je suis totalement pour le renouvellement de casting permanent, mais en même temps, c’est très procédural et très… british. Un tout petit peu trop pour moi, même si j’ai adoré aller partiellement sur les traces de la série quand je suis passé par Londres.
Une fois n’est pas coutume : Angèle et moi avons des goûts super différents et j’ai tendance à fuir les séries historiques en prenant mes jambes à mon cou aussi vite que possible. Je ne remets pas en cause le fait que c’est probablement une excellente série, parce qu’elle aussi semble avoir tout pour elle (il n’y a qu’à voir cette jolie actrice sur ce gif choisi au hasard sur Google, ça devrait suffir à me convaincre, et pourtant). En plus, c’est une période sur laquelle je ne connais pas grand-chose, donc ça ne me ferait pas de mal de la regarder… mais il faut bien reconnaître ce qu’il en est : ce n’est pas fait pour moi.
J’ai trouvé le choix de cette comédie intéressant : elle a disparu des radars après sa saison 9 que beaucoup ont pensés nulle, mais c’est bien dommage. Déjà, parce que je ne l’ai pas trouvé si nulle, moi, et ensuite parce qu’il y avait huit excellentes saisons avant. Mon problème est que je l’ai vue lors de sa diffusion sur M6 à des heures tellement tardives le vendredi soir qu’il en était tôt le samedi matin, et je n’en ai pas gardé assez de souvenirs. J’aimais bien, je riais souvent, mais ce n’est pas ma série culte. Pourtant, ce serait intéressant de revoir quelques épisodes, et pourquoi pas même toute la série ? Gros merci à Matthieu donc, et pour ce qui est de la comparaison avec
Un jour, je lirai ces comics. Très franchement, ce n’est plus qu’une question de « motivation » ou, si je le dis autrement, qu’une question de prendre le temps de les lire. J’avais déjà envie de les lire avant, mais cet article m’a donné encore plus envie de les découvrir. Je ne sais pas pourquoi je ne m’y suis pas mis au tout début (enfin, si, encore une sombre histoire de révisions il me semble), mais je le regrette un peu maintenant qu’il faut que je rattrape tout ça. Il suffit d’y croire et ça viendra.
Des années que Yoda me conseille cette série, et 
 comme ils s'appellent ici, qui n’avaient certainement pas demandé à avoir une deuxième vie.Mais un remède a été trouvé et les morts qui ne le sont plus sont maintenant renvoyés vers leur famille pour se réintégrer. Mais s'ils n’ont plus besoin de manger de la cervelle, ils conservent une apparence différente, qu’ils camouflent sous des lentilles et du maquillage. Et surtout, ils ne sont pas toujours les bienvenus, notamment dans la ville de Roarton qui a été à la pointe de la lutte anti zombie quand ceux-ci étaient encore un danger.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/tumblr_nsb2vcv0ii1tmgsvio2_1280.jpg?w=205&h=91Kieren doit donc réapprendre à vivre et à trouver une place dans sa famille. Il a la chance pour cela de rencontrer Amy, un rayon de soleil zombie qui accepte très bien sa condition.Et il doit gérer le retour de Rick dans le village.https://i0.wp.com/p1.storage.canalblog.com/13/02/1201062/96035593.jpgLa première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.Moi qui suis loin d’être une sensible en matière de série télévisée, j’ai rarement été autant touchée par un personnage et ce qu’il dégage, et ce n’est sans doute pas pour rien si Kieran est mon personnage favori toutes catégories confondues.Du coup, j’ai eu du mal à me lancer dans la saison 2 parce que je pensais avoir eu mon quota de larmes. Mais je ne regrette pas du tout l’avoir fait parce que la série passe à un niveau supérieur en terme de symbole.On n’est plus du tout dans une logique d’intégration, les PSD deviennent totalement exclus. Il ya des moments terriblement crève-coeur et une vraie noirceur qui s’installe.Mais c’est aussi une saison plus gaie, qui s’ouvre à d’autres personnages et surtout à Simon. Simon pousse Ren à accepter qui il est et à ne jamais le regretter. Simon est entier, Simon a une franchise et une volonté écrasantes. Mais c’est lui qui doit finir par faire un choix.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/tumblr_ns32vnebuj1r2dda7o1_500.gif?w=397&h=187In the Flesh est une série de la BBC3 et elle se reconnaît immédiatement dans le style de de cette chaîne, qui a sorti à peu près à la même époque The Fades et la première saison de Torchwood.On peut regretter la fin très ouverte, sans véritable conclusion, mais je trouve que le chemin parcouru est à la hauteur des espérances. Même sans savoir comment tout cela se termine, In the Flesh mérite d'être vue, pour son histoire, son symbolisme, et pour Emily Bevan, Emmett J. Scanlan et un Luke Newberry absolument merveilleux.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/kieren-1.gif)


La première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.
