NCIS S19E17 (express)

Épisode 17 – Starting Over – 17/20
Si ce n’était pas le crossover que j’attendais et que ça me fait presque regretter d’avoir attendu si longtemps avant de voir l’épisode, je dois avouer que j’ai passé un excellent moment. L’enquête était divertissante et pleine de surprises, je me suis laissé balader tout du long et la structure répétitive fonctionnait malgré tout. Et puis, ça reste un début de crossover malgré tout, ça aide aussi.

Spoilers

Un ancien militaire tombe du haut d’un immeuble. Suicide ou meurtre ?

Le cas tel qu’il est présenté en début d’épisode est un peu surprenant, c’est sûr, mais il n’était vraiment pas ce que j’imaginais. On m’a vendu un crossover avec NCIS Hawai’i, alors je m’attendais tout simplement à un épisode mêlant les deux équipes, mais en fait, c’est censé arriver dans le second épisode… et c’est bien dommage.

Certes, on voit Jane dans cet épisode, mais c’est loin d’être un crossover réussi. On nous balance donc que Jane et Nick ont un passif ensemble, impliquant de la TNT – ou pas. Ils ont aussi une affaire en commun qui recommence à faire des siennes, avec un témoin qui réapparaît après une longue disparition. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Nick passe son épisode à parler de Jane et qu’on nous introduise une relation entre eux digne d’un vieux couple.

Etonnamment, ça fonctionnait plutôt bien de les voir se tendre des perches et se moquer l’un de l’autre, alors que je ne suis pas toujours friand de ce genre d’intrigue. Assez vite, Nick est donc retiré de l’affaire et se rend à Hawai’i pour parler avec son témoin… Ce qui ne dure pas bien longtemps : le témoin se fait tuer et Jane perd le contrôle du véhicule qui se lance dans une suite de tonneaux assez impressionnante. Cela fait un bon cliffhanger.

Avant le cliffhanger, il y avait tout un épisode par contre. J’ai beaucoup aimé l’enquête, en plus. Pour une fois, je me suis laissé balader assez facilement par ce qui était proposé, avec un ancien militaire qui avait plein de choses à cacher : la culpabilité d’avoir provoqué la mort d’une coéquipière, la galère du père qui lui en veut, la seconde femme qu’il avait en parallèle de la première…

Les idées étaient plus bonnes dans l’épisode et je n’ai regretté que sa structure, quelque peu circulaire et répétitive, avec des agents qui tournent en rond en revenant toujours vers le père de la coéquipière tuée. Il n’en fallait pas plus pour que celui-ci redirige l’enquête, à chaque fois. C’est un peu énorme, mais pas autant que l’impression dérangeante d’avoir un épisode d’une ancienne saison recyclée. J’exagère un peu, mais avec la présence de Fornell, j’ai eu l’impression bizarre que Parker était écrit à fond comme Gibbs aurait pu l’être. C’est dommage quand ils ont un personnage original et nouveau d’en revenir à un schéma classique.

Après, il était temps d’avoir le retour d’une psychologue dans l’équipe, et j’ai beaucoup aimé le personnage de Grace. Elle ressemblait beaucoup à Jacqueline dans l’écriture, avec des répliques vraiment sympathiques… Et c’est aussi ça qui donnait cette impression de recyclage. En effet, si j’aimais sa présence, l’actrice choisie et son interaction avec toute l’équipe, avec des liens déjà bien établis grâce à son groupe de parole notamment, il est bien dommage de voir que les scénaristes en sont toujours à se sentir forcés de mettre en place des flirts relous et déjà vu : Grace/Parker, ce n’était pas nécessaire. Le sous-entendu est lourd par contre, on retombe dans le schéma Gibbs/Jacqueline, l’alchimie en moins.

Je préfère largement ce qu’ils nous font avec Jimmy et Jessica. C’est plus discret, mais aussi plus sympathique, car ça ne semble ni lourd, ni forcé et ça revient de manière suffisamment régulière dans la saison pour qu’on sache que c’est voulu. Il faudra voir comment ça se développe par la suite, en revanche. Dans cet épisode, ça donne l’impression qu’ils pourraient rester de bons amis, mais ce n’est pas dans les habitudes de la série. Ils ont en revanche l’habitude de tout nous garder hors écran…

Ce n’est pas le cas dans NCIS Hawai’i, alors je suis curieux de voir ce que donnera le crossover !

NCIS Hawai’i S01E17 (express)

Épisode 17 – Breach – 15/20
Un épisode tout sympathique, même s’il suit les schémas auxquels je m’attendais et n’arrive pas toujours à me surprendre. La série continue de prouver qu’elle fonctionne, mais elle restera toujours un ersatz de la franchise, même avec toutes les modifications qu’elle y apporte inévitablement. Hâte de trouver le temps pour le crossover maintenant.

Spoilers

Une cyber-attaque menace toute l’île.

L’épisode a commencé par me laisser sceptique face à ce qui était montré, à savoir un incident qui ressemblait à un meurtre tout pépère pour l’équipe du NCIS. Assez vite, pourtant, l’épisode se décentre de cet événement pour nous révéler qu’il est bien plus ambitieux que ça encore : il y a une cyberattaque qui se prépare sur l’ensemble d’Hawai’i et cet accident n’était jamais qu’un avertissement de ce qui risquait d’arriver.

Ma foi, c’est efficace comme idée, mais ça l’est même presque trop : ça correspondrait davantage à ce qu’on attend comme intrigue pour une fin de saison ou un gros crossover, surtout lorsqu’un des agents se fait kidnapper en pleine rue. Une fois de plus, Lucy prend un peu cher niveau confiance en elle parce qu’elle ne peut pas faire grand-chose pour venir en aide à son ami. J’étais content de la voir réussir à le sauver d’une balle qui l’aurait tué en fin d’épisode, car sans ça, elle aurait encore été bien dépourvue d’une utilité au NCIS.

Ceci étant dit, ce kidnapping permet au NCIS de collaborer une fois de plus avec Whistler. Cela devient lassant de voir les scénaristes trouver un milliard d’excuses pour justifier la présence de la blonde, mais au moins, j’ai aimé qu’ils prennent le temps de souligner le ridicule de la situation en faisant en sorte que Lucy elle-même le remarque. De toute manière, il était temps pour les deux femmes d’en arriver aux scènes de réconciliations attendues.

Pour que cela puisse se faire, il fallait en arriver à un moment où Lucy lui demande de s’excuser, parce que ça n’avait pas encore été fait. Que ça se fasse après l’aveu qu’elle ne veut pas le faire car ça signifierait la fin de leur relation ouvre très clairement la porte à une suite pour ces deux personnages. Je ne vais pas mentir : j’ai hâte de voir comment elles vont se remettre ensemble, même si j’ai toujours peur que ce soit pour de la courte durée. Elle finira bien par être méchante ou anti-NCIS d’une manière ou d’une autre.

En attendant, on se consacre donc à une cyber-attaque dont je peine à voir la crédibilité : toute l’électricité de l’île d’Hawai’i ? Tout son système hydraulique ? C’est forcément couvert et protégé bien plus que ne le laisse entendre cet épisode qui suggère qu’il n’y a pas de système de sécurité ou de générateur pour les locaux du NCIS. Genre, une agence fédérale tout de même – sur un bateau si j’ai bien compris d’ailleurs ? Même les portes fonctionnent à l’électricité, faudrait voir à pas déconner ? Ils arrivent tout de même à aller et venir en cas de panne de courant, c’est déjà positif, au moins.

Pour le reste, l’épisode manquait un peu d’action à mon goût. J’ai pris l’habitude des grosses scènes de combat et là les moments de kidnapping et d’enlèvement étaient tout planplan en comparaison. Même le grand méchant qui finit par tomber tombe sans grand rebondissement. Genre, un agent qui sort de nulle part et lui tombe dessus, ce n’est pas un combat mémorable.

Ce doit l’être un peu tout de même : j’écris cette critique après une semaine, donc je fais à partir de mes souvenirs. C’est ce qui explique qu’elle soit si décousue et finalement si peu complète : voilà ce que j’en ai retenu. Ca et Jane qui s’affirme une fois de plus comme une cheffe d’agence par laquelle il est normal de passer quand il s’agit de traiter avec ses hommes. Bref, un épisode pas dingue, surtout après celui sur les pirates ; mais pas mauvais non plus.

Résultats Bingo Séries #60

Salut les sériephiles,

Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. J’avais donc prévu, dans un excès de confiance, que mon article de ce soir ferait le tour des différents thèmes pour vous donner comme d’habitude le score final. Malheureusement pour moi, le score final, il est bien maigre…

Soixantaine

Oh, ce n’est pas maigre parce que je n’ai pas réussi la grille, mais simplement parce que je n’ai pas pris le temps de vérifier ce que je regardais par rapport aux points demandés. Pire que ça : j’ai complétement redécouvert des points en préparant cet article. Pourtant, les premiers jours, je m’entrainais à chercher « soixante quelque chose » dans les films que je regardais… et finalement, ben, ça m’est sorti de la tête. J’ai bien tenté hier devant El Foundou, mais 60 pile, c’est trop précis quoi. Bref, j’avais l’acteur qui a soixante ans grâce à NCIS, je me souviens que j’ai eu une plaque d’immatriculation avec un 60 quelque part (mais était-ce un film ?) et voilà.

Système monétaire

Pareil, le thème système monétaire, je suis à peu près sûr d’avoir eu tous les points à un moment ou un autre, mais je suis bien incapable de savoir où exactement. La flemme d’aller chercher précisément est là : cependant, je sais que j’ai 4/4 à ce thème et on va partir sur un 2/4 pour la soixantaine.

J’ai besoin de…

Cela se complique encore plus pour les besoins par contre. Pour la colère, je l’ai eu dans El Foundou cette semaine, donc c’est facile. Le reste par contre, je ne sais plus exactement ? J’ai bien dû avoir le besoin de plus de temps dans Grey’s, mais sans certitude. Je regrette de ne pas avoir fait sérieusement ce thème…

Noms de villes

Heureusement pour moi, noms de villes, c’était plus simple à faire a posteriori : Seattle du côté des séries ABC, le sigle de la police et le nom de Tunis dans la série ramadanesque. C’est un 3/4 avec certitude.

Actions

Reste à évoquer les actions, et ouf, on arrive à dépasser la moyenne : j’ai déjà visité Marseille, et j’ai vu un épisode de Plus belle la vie, ce qui me fait le point 20. L’épisode final d’Euphoria durait plus de soixante minutes, ça me fait le point 17. Quoi d’autre ? Quelque chose dont j’ai besoin à l’écran ? Eh, un nouveau portable ! Plus sérieusement, un médecin disponible sans rendez-vous et sans attente comme dans Station 19, ça m’irait bien. Surtout si c’est Carina.

Résultats

Bref, 4+2+1+3+3, on est déjà à 13. Je peux m’ajouter un point bonus puisque j’ai vu un épisode pour la journée de la procrastination aussi, donc j’arrive à quelque chose d’assez semblable à mes scores habituels.

Comme quoi, même si j’ai vu peu d’épisodes, cette grille était faisable et facile. Il aurait juste fallu que j’y fasse plus attention. Allez, go écrire sérieusement les points à chercher dans mon carnet pour ce mois-ci… Non parce que c’est bien beau de se laisser déborder par la vie comme ça, mais c’est infernal aussi d’ouvrir son carnet et voir qu’il y a plein de pages vierges dedans. J’ai crisé tout à l’heure en me rendant compte que je n’avais rien écrit de la semaine.

Pas d’épisode, presque pas de lecture, pas d’agenda… Rien ne va plus.

NCIS S19E16 (express)

Épisode 16 – The Wave – 16/20
L’épisode n’invente rien, mais il est plutôt sympathique pour ses nombreux twists et pour les développements qu’il permet, à la fois du côté de l’intrigue et des personnages. Cela donne l’impression d’un fil rouge dans les évolutions des agents, à défaut d’en avoir un sur la saison. Pourtant, je n’oublie pas qu’il y a toujours un mystère qui devrait surgir à nouveau à un moment ou l’autre – et j’ai hâte de son retour. En attendant, c’est un épisode efficace pour le divertissement, et c’est tout ce que j’en attends. Ou alors, je suis généreux dans ma note car je n’ai pas vu de série depuis une semaine et demie. Allez savoir.

Spoilers

Il pleut un cadavre sur Norfolk.

Cet épisode part d’une intrigue plutôt intéressante avec des bouts de cadavre qui tombe sur une fête de Norfolk et dévie bien vite de l’idée d’origine : au lieu d’avoir un cadavre qui se décompose depuis un avion qui vient de passer au-dessus du quartier, on découvre que ce sont des vautours qui ont vomi ces morceaux. Ma foi, c’était inattendu et ça a participé au fun de l’épisode, avec un Parker qui révèle avoir des hobbies obsessionnels par moments. C’est efficace comme idée.

J’ai trouvé que l’ensemble de l’épisode était à l’image de ce twist : les scénaristes semblaient redoubler d’inventivité à chaque scène pour tenter de surprendre. Alors bien sûr, j’ai deviné l’identité de la vraie coupable dès sa première scène parce que je connaissais déjà le visage de l’actrice pour l’avoir vu ailleurs – et c’est toujours l’actrice la plus connue qui est la coupable dans ces cas-là. Sans ça, j’aurais peut-être hésité un peu plus (même si bon, il n’y avait aucune raison valable d’introduire ce personnage si elle n’était pas coupable).

La culpabilité n’était de toute manière toujours pas ce sur quoi les scénaristes voulaient se concentrer. Bien au contraire, eux, ils voulaient prendre le temps de développer à nouveau le personnage de Jessica. La voilà donc qui devient fan de podcasts criminels, et qui plus est avec Kasie. L’amitié entre ces deux-là sort quelque peu de nulle part depuis l’arrivée de Knight, mais ça marche pour cet épisode car les deux actrices ont une bonne alchimie amicale à l’écran.

Moi, je vis plutôt pour l’alchimie Jessica/Jimmy après, mais il faut se contenter de ce qu’on a. Et dans cet épisode, on a donc un podcast qui a décidé que le mari était le coupable idéal, suffisamment pour que Kasie et Jessica le pensent elles aussi coupable du crime. Ce n’est évidemment pas le cas, et il fallait passer par quelques détours scénaristiques pour en arriver à cette conclusion.

J’ai bien aimé voir ainsi Jessica se retrouver dans une situation proche de la prise d’otage, mais inversée : le mari, Sam, envisage de se suicider quand elle vient le chercher pour l’interroger sur la mort de sa femme. J’ai adoré toute la conversation entre les deux personnages, parce que cela permettait surtout d’en revenir au personnage de Jessica. Dans sa toute première scène, elle était introduite comme un agent capable de gérer les situations de crise et parler pour provoquer une désescalade des situations périlleuses.

Il était temps d’en revenir à cet aspect du personnage… Même si ça n’a aucun sens de la voir entrer seule dans la maison du suspect alors que McGee est dans la maison juste en face. Si on laisse ce détail de côté, toute la conversation passait bien cependant, alors je leur pardonne. La conclusion de l’épisode est toutefois trop vite rushée, et ça, c’est vraiment dommage. En effet, Jessica parvient à empêcher le suicide du type hors-écran sur une fin d’acte dont on avait déjà pu deviner qu’elle serait un coup de feu – puisque nous connaissions la réaction de Vance.

Une fois que c’est fait, toute la résolution du crime va à vitesse grand V avec une histoire de fleurs qui innocente soi-disant le mari… quand, en vrai, il n’aurait pas été compliqué pour lui d’avoir un complice ou quoi, mais bon. En plus, le fait qu’Emma, la victime, puisse avoir une fleur du bouquet dans les cheveux sans que la voisine qui la tue ne pense à ce détail en remettant le vase en place, c’est gros.

Si c’était aussi précipité, c’était pour laisser la voie à une autre intrigue, plus importante pour les scénaristes : on en revient ainsi à Jessica. Dans une scène qui ressemblait plus à Ghost Whisperer qu’à la série de la Navy, Jessica accompagne ainsi Sam sur la tombe de son épouse et obtient ses remerciements car il a réussi à l’innocenter. C’est simple comme tout ce genre d’intrigue, mais ça passe plutôt bien à l’écran.

Par contre, j’ai pas mal ri de voir Torres s’énerver par rapport à un podcast mentant sur ce qu’il s’est vraiment passé lors d’une de ses enquêtes. Cela n’a aucun sens comme intrigue fun de l’épisode, mais c’est pourtant ce qu’on nous sert, avec des gags simples comme « agent Flores ». Cela ne servait à rien d’autre qu’à l’humour, mais pourquoi se prendre la tête après tout ?

Les scénaristes partent loin dans le délire, avec Torres qui propose un deuxième micro pro pour Kasie. Cela n’a aucun sens de le voir savoir quoi acheter si facilement, mais c’était plutôt drôle de voir Kasie se lancer dans le podcast. Elle est excellente en très peu de mots tout de même.

Ah, avant de conclure cette critique, il me reste à souligner la présence d’un nouveau personnage au service informatique du NCIS, service qu’on ne voyait jamais avant. J’imagine que son introduction n’est pas vaine et servira plus tard – et peut-être tout simplement pour le crossover avec NCIS Hawai’i qui a été diffusé cette semaine (mais que je n’ai pas encore vu). Affaire à suivre.