Ce que c’est qu’un Easter Egg

Salut les sériephiles,

Puisqu’hier est sorti Ready Player One au cinéma (ma critique avec spoilers arrive aujourd’hui, avec un peu de retard car j’étais à Paris ces deux derniers jours et que ma connexion n’a pas suffi pour la mise en page), je me dis que l’occasion est trop belle pour parler du concept de l’ « Easter egg ». C’est juste la base du scénario du film, alors autant en parler, parce que ça peut concerner aussi les séries !

Par exemple, quand l’horloge de Storybrooke s’arrête à 8:15 dans le pilot à Once Upon A Time, en référence aux chiffres maudits (4 8 15 16 23 42) de LOST, eux-mêmes cachés partout dans les deux séries (de même que les barres de chocolat Apollo).

Alors c’est quoi exactement un « Easter Egg » ? C’est une blague ou un message caché(e) au sein d’un programme informatique, d’un jeu vidéo, d’un menu de DVD… ou à l’arrière-plan d’une page de comics ou de séries. C’est donc tout bête, un simple clin d’œil que l’on peut facilement manquer, mais qui lance parfois de véritables quêtes quand on en annonce la présence et que personne n’a révélé où il était !

Quelle origine ? Tout a commencé dans un jeu vidéo, le jeu « Adventure » sorti en 1979 pour la console Atari 2600. La compagnie ne voulait pas donner le nom des programmeurs de ces jeux pour ne pas que la concurrence les détourne des écuries de leur société. En réponse, le créateur du jeu « Atari » a donc inséré un message caché dans le jeu avec son nom, Warren Robinett, en retirant un pixel pour attirer l’attention des joueurs.

Bien sûr, il y en a eu un pour découvrir le message, après le départ du créateur de la compagnie. Atari a envisagé de sortir une réédition du jeu, mais ils ont vite compris que ça leur coûterait trop cher. L’un des directeurs de la compagnie, Steve Wright, a alors eu l’idée de garder le concept d’un message caché dans les jeux, pour que les joueurs passent plus de temps et pour faire une émulation autour de la marque. Et ça a marché.

Autre Easter Egg série : un groupe de musique de LOST utilisé en arrière-plan d’un épisode d’Alias (c’est hyper spoiler comme scène en revanche). 

Quant à Alias, il y avait une obsession pour le nombre 47 qui se retrouve dans Fringe. Cette dernière bouclant la boucle en réutilisant des thèmes musicaux de LOST (spoilers sur la fin de saison 6 de LOST et la 5e de Fringe)

C’est quoi ce nom ? Il signifie tout simplement « œuf de Pâques » (oui, cet article était fait pour être diffusé cette semaine, parce que Pâques, c’est ce week-end !). Et cela fait référence à la chasse aux œufs de Pâques : comme il s’agit de trouver un message caché dans une œuvre, il y a un petit côté chasse d’œufs dans le jardin, pour se faire plaisir. Il n’y a pas que les chocolats pour se faire plaisir dans la vie, et donc les Easter Eggs sont devenus peu à peu des bonus destinés aux fans, faisant parfois des références à d’autres franchises ou d’autres séries, ou présentant les coulisses, etc.

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Community est pleine de messages cachés pour les fans. Ci-dessus, un extrait de l’épisode 3×05 de la série, où pour la troisième fois de la série quelqu’un prononce le nom de « Beetlejuice ». Et comme le veut la légende urbaine, regardez qui passe en arrière-plan… Beetlejuice !

Et aujourd’hui ? L’effet de mode revient de temps à autres à la télévision : cacher des messages dans les séries ou les DVDs, ça s’est vu plus d’une fois. Côté DVD, difficile de ne pas penser à LOST qui chaque saison cachait des bonus dans les menus pour les fans les plus acharnés. C’était totalement dans l’esprit de la série, et plutôt très cool. Je vous en reparlerai très vite dans un autre article cela dit, et si vous participez au Bingo Séries, vous savez déjà pourquoi.

Un autre Easter Egg très subtil dans l’épisode « Bad  News » de la saison 6 d’How I met your mother : un compte à rebours dissimulé à l’écran tout au long de l’épisode, et qui mène droit à la mauvaise nouvelle annoncée dans le titre, qui, malgré tout, nous prend par surprise (et pourtant, je l’avais repéré dès le « 32-27 » ce décompte) :

Enfin, là aussi, on est sur une série qui regorge d’Easter Egg et de messages cachés pour ses fans (avec par exemple l’horloge de Marshall et Lily indiquant toujours 4:20, une référence à… un meme qui en fait l’heure idéale pour se droguer !, ou le nom du bar et du barman de la série faisant référence à un producteur associé nommé Carl Maclaren).

Les « Easter Eggs » sont aussi énormément utilisés pour la promotion d’une série. Netflix et Marvel adorent le faire, que ce soit avec la promotion de The Punisher ou celle de The Defenders, dont la date a été annoncée par le plan d’une caméra de vidéo de sécurité d’ascenseur, avec comme info sur l’image l’heure où cela était censée être filmé s’arrêtant à 08:18:20:17, soit le 18 août 2017 ! Un joli moyen de faire sa promotion, parce que qui cherche trouve et qui trouve retient… Ne serait-ce que pour le plaisir d’avoir été celui qui a trouvé ça.

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En haut à droite, la date de diffusion de la série, donc.

Les séries Marvel (et les films aussi, forcément) font plein de clins d’oeil aux comics, à des personnages pas encore introduit ou proposent des scènes post-génériques qui a une époque faisaient office d’Easter Egg car personne ne s’y attendait (aujourd’hui, c’est une mode, mais il y a encore la majorité des gens pour partir avant les dernières notes du générique… je ne comprends pas, mais je suis toujours resté jusqu’au bout, même avant cette mode). Oh, et puis, il y a aussi les caméos qui peuvent être bien planqués et être des Easter Eggs.

Ces derniers peuvent être tout et n’importe quoi, à partir du moment que c’est caché et que seuls les fans les plus vigilants les trouvent. Le petit pic de dopamine quand on trouve par soi-même un Easter Egg, c’est tellement plaisant que ce serait bête de la part des créateurs de s’en priver !

Et pour tous les fans de Buffy, le meilleur des Easter Eggs, avec l’intrigue de la saison 5 annoncée dès les rêves de Buffy dans la saison 4…  Little sis is coming (la petite sœur arrive), Be back before Dawn (reviens avant l’aube/Dawn), et les nombres étant des compte à rebours là aussi :

De toute façon, Whedon est un grand fan d’Easter Eggs : rien ne vaut The Cabin in the woods pour s’en convaincre… Ou cette page des comics de la saison 8, dont l’action se déroule en partie à Londres. Je pense que ça devrait en amuser certains reconnaissant le message caché (je vous attends en commentaire !) :

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Ces prénoms de personnages que je ne retiens pas

Salut les sériephiles,

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On se retrouve aujourd’hui pour parler d’un grand problème lorsque j’écris mes critiques de certaines séries : celui des prénoms. Il y a les gens, comme Ludo, qui dès le départ t’annoncent que de toute manière ils ne les retiennent jamais et il y a ceux comme moi, qui persistent à faire comme s’ils savaient tout sur tout et écrivent des critiques à rallonge avec les noms de tous les personnages. Il est largement temps après deux ans de vous révéler que, comme tout le monde, je me sers parfois de Google et/ou d’IMDB pour retrouver les noms de certains, et qu’en attendant, ceux dont je ne me souviens pas s’appellent XXX dans mes critiques.

Cela peut vous arriver de griller un de ces « XXX » lorsque je ne suis pas attentif ou n’ai pas le temps de me relire (95% du temps, donc), mais je crois que jusque-là ce n’est arrivé qu’une fois que quelqu’un m’en fasse la remarque (et je suis stressé par cet article, j’ai envie de tout corriger à cause de ces majuscules ehe). Et comme il y a certaines séries où il n’y a pas qu’un personnage dont le nom m’échappe, je n’hésite pas à abuser aussi des YYY, parfois des ZZZ (non, je n’ai jamais eu à me servir du début de l’alphabet, et je ne sais d’où vient mon obsession de la fin), et, évidemment, des périphrases, pour contourner le problème. Ma petite préférée, ça va être la périphrase en mode « la mère de », « le père de » et autres liens de famille tordus – n’est-ce pas Clary ??

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Et puis, à force de ruser, je finis par retenir les prénoms de ces affreux anonymes et l’épisode suivant je n’ai plus de problème. En théorie. En pratique, j’ai quelques irréductibles gaulois qui subsistent d’épisodes en épisodes, parfois d’années en années, et c’est d’eux dont il sera question aujourd’hui, parce qu’ils me prennent régulièrement la tête et parce que ça m’a posé souci en fin de semaine dernière avec toutes les saisons que je commençais et nouveaux prénoms à retenir. Non, parce que les castings à rallonge (je vous regarde Rise et Station 19), c’est bien, mais faut les retenir, quoi !

Par conséquent, les premiers épisodes d’une série sont parfois galère à critiquer parce que j’oublie les noms d’une semaine sur l’autre (surtout que ce n’est pas comme si j’en regardais qu’une seule !). C’est pour ça que j’essaye souvent de me trouver les sous-titres sur les premiers épisodes d’une série – et pour d’autres que j’aime moins d’une saison – car ça me permet de redécouvrir et retenir les noms (bon, ça permet aussi de s’adapter aux accents de certains, mais chut, n’allez pas révéler que je ne comprends que 90% de ce que marmonne Daryl Dixon ou de l’accent terrifiant d’Alice/Tilly).

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  1. La championne toutes catégories est incontestablement Erica de The Last Man on Earth. Sans spoiler, je dirais simplement qu’elle reste plusieurs saisons et que malgré ça, chaque année, je galère à retrouver son prénom. Elle est passée par tous les stades, de « XXX » à « Emma » à « la pote de Gail », rien n’y fait, je ne la retiens pas… alors que je l’adore, en plus, c’est un de mes personnages préférés dans la série !Image result for meliorn shadowhunters
  2. Meliorn de Shadowhunters : comment faire un article sur le sujet sans en parler ? Certes, c’est un personnage hyper secondaire, mais j’ai tendance à ne pas me souvenir son nom et à demander, dans chaque critique, à Yodabor de me le rappeler. Elle a beau me dire que c’est parce que je suis insensible à son charme, moi je persiste à dire que c’est parce que je fais un blocage sur son nom, parce que j’ai beau être très sensible au charme d’Erica, j’en oublie le nom, donc le charme n’a rien à voir avec tout ça (quoique… vu les scènes sur lesquelles je suis tombé en cherchant un gif, je me dis que c’est peut-être le charme d’Isa qui a détourné mon attention de lui).Image result for outcast megan
  3. Megan d’Outcast : c’est un cas un peu particulier, parce qu’oublier son prénom n’est pas une grosse perte surtout que la série n’a a priori pas de saison 3… Il n’empêche qu’elle m’a impacté sur plusieurs séries ! Je ne sais pas pourquoi, mais dans le pilot, je me suis persuadé que « la sœur de Kyle » s’appelait Karen. En plus, c’était facile à retenir ce fétichisme du K… Et donc, pendant tout le reste de la saison, je l’appelais Karen, même après avoir compris que je me plantais. Dans le même genre, dans Rise, il y a Gwen que j’ai entendu s’appeler Zoé dans le pilot – allez comprendre, j’ai corrigé la critique en me rendant compte de mon erreur lors de l’épisode 2 ! – et depuis j’ai du mal. Pour en revenir à nos Megan, j’ai ensuite eu du mal avec le prénom Megan au point de vouloir appeler Karen le personnage de Megan dans Colony. Les raccourcis bizarres du cerveau !Image result for bailey & weber
  4. Miranda Bailey et Richard Weber. On pourrait penser qu’après 14 saisons, je connais les noms de tous les médecins et infirmières du Grey Sloan Memorial Hospital (Olivia forever in my heart), mais non. Ces deux-là me font parfois de la résistance pendant que je regarde l’épisode. Cela ne dure jamais bien longtemps, parce qu’évidemment que je les connais !, mais ça m’arrive parfois de vouloir écrire une phrase où il est question d’eux… et de me sentir bête. Je ne m’explique vraiment pas ces bugs. Au moins, l’avantage des séries, c’est que c’est beaucoup moins gênant que quand ça t’arrive dans la vraie vie (vous savez, ce moment d’angoisse où vous tombez sur quelqu’un avec qui vous étiez au collège mais impossible de retrouver ce nom et vous faîtes genre ?).Image result for walking dead
  5. Et enfin, il y a les personnages dont je me fiche pas mal de savoir ou non le nom… genre dans The Walking Dead, les gardes du corps d’Ezekiel ou certains prisonniers récents. Parfois, je les aime bien ces personnages, mais… à quoi bon retenir leur nom puisqu’ils vont mourir trois épisodes plus tard. Et puis, je me retrouve au Comic Con à découvrir qu’un petit perso secondaire de rien du tout a quand même tenu trois saisons dans la série sans que je ne sache ni son nom, ni son rôle. Mais ne le dites pas à Laura, surtout !

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Cela dit, je vous rassure, ces amnésies ou bugs catégoriques sont très loin d’être des généralités et je suis parfois capable de vous sortir des noms de personnages de séries pas vues depuis des années : je suis à peu près incollable sur les persos de LOST et je viens de me surprendre tout seul avec Tom Baldwin, Diana Skouris et autre Maya ou Jordan Collier des 4400.

Et puis, je regarde tellement de séries, il est inévitable d’avoir du mal avec certains personnages, mais ça entraîne ma mémoire de tout retenir. Ironiquement, il y a aussi ces noms imprononçables ou théoriquement impossibles à retenir qui sont gravés à tout jamais, comme par exemple Robin Scherbatsky ou Asteroid Farnsworth. Comment ça, elle ne s’appelle pas Asteroid ?

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Stats de la semaine #13

Salut les sériephiles !

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Ouais, je sais pas pourquoi ce gif non plus, ça donnait l’impression qu’il nous disait bonjour, puis un faux raccord pour entamer la semaine, ça me paraissait une bonne idée.

Une nouvelle semaine déjà s’est écoulée et c’est fou comme le temps passe vite. Oui, je commence chaque semaine par les mêmes banalités, mais voyez-vous, je me dis ça toutes les semaines, moi ! Et toutes les semaines, je me rends compte que je vieillis parce que j’ai écrit cet article hier soir avec un début de mal à certains doigts à force de trop taper sur mon clavier. Vous y croyez vous ?

Il se fait vieux (le clavier, pas le bloggeur), me forçant à taper plus fort sur certaines touches (genre : l’espace, c’est très pratique). C’est gênant. Vous n’êtes pas là pour ces infos passionnantes sur le matériel dont je me sers cela dit, donc c’est parti pour le top 5 des articles les plus lus cette semaine.

  1. Un sériephile en retard (pour changer) : 71 vues
  2. Les séries 2018 dont on n’entend pas parler : 58 vues
  3. Mes derniers coups de… #2 : 49 vues
  4. Ce que c’est que le #TGIT : 45 vues
  5. Bingo Séries #12 : 40 vues

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Finalement, j’ai beau dire en intro que ma vie et mon matériel ne vous intéresse pas plus que ça, je me plante possiblement complètement parce que l’article qui a le mieux fonctionné cette semaine raconte complètement ma vie. De toute façon, sur un blog, ce qui me plaît, c’est aussi le témoignage et le point de vue du bloggeur, donc ça ne devrait pas me surprendre plus que ça que ça vous plaise aussi (enfin, je m’avance en disant que ça vous plaît, mais en tout cas vous lisez & commentez, c’est déjà très cool).

Le TFSA de la semaine ne m’inspirait pas, mais je note que j’ai bien fait de l’écrire, de même que l’article sur les coups. Ce dernier prend un temps fou à mettre en page, mais le concept semble être vendeur alors oui, vous aurez bien sûr une troisième édition !

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Yep, ça donne le sourire comme ça !

Peu de surprises concernant le Bingo, dont les trois gagnants sont déjà connus (mais n’hésitez pas à continuer, plus il y a de 20/20, plus je suis heureux) et grosse surprise de voir l’article sur le TGIT à cette place. Il revient périodiquement comme l’article le plus consulté, et j’imagine que c’est cette semaine lié au début de Station 19.

Et le gros suspens de la semaine est de savoir si cette dernière a réussi à se faire une place dans le top des saisons les plus consultées. Sans plus de suspens, voici donc le top 5 :

  1. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)
  2. Rise (S01)
  3. The Magicians (S03)
  4. Grey’s Anatomy (S14)
  5. Burden of Truth (S01)

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Eh nope, pas de place pour le spin-off de Grey’s qui est loin, loin derrière la série mère qui se décroche quant à elle la 4e place de justesse (à 2 vues près pour la saison 14, mais il faut ajouter pas mal de vues sur la saison 13 aussi, merci TF1).

Burden of Truth se démarque de plus en plus ces deux dernières semaines, il faut vraiment que je la reprenne. Je n’ai pas de surprise à voir Agents of S.H.I.E.L.D et The Magicians après leurs épisodes respectifs qui étaient absolument géniaux cette semaine ; enfin, en tout cas, qui développaient des intrigues géniales. Reste Rise qui est une surprise dans ce classement : j’y aurais plutôt vu une série comme Here & Now, mais bon, les chiffres ont parlé. Pourtant, je suis loin d’en être fan pour le moment !

Sinon, j’ai publié 24 critiques cette semaine !

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Comment j’imagine les gens faisant ce genre de recherches si on leur demandait de nous expliquer le pourquoi du comment.

Pour conclure, je reviens comme d’habitude sur les recherches menant au blog les plus intrigantes ou intéressantes, avec par exemple quelqu’un se demandant ce que devient Harper dans Person of Interest. Ben purée, j’avais oublié l’existence d’une Harper franchement, je me suis senti bête ! Sinon, j’ai bien ri à la recherche « Once upon a time c’est devenu poubelle », au point de faire moi-même la recherche sur Google pour voir sur quelle page du blog ça pouvait bien faire atterrir ; et je n’ai pas trouvé ma réponse car il y avait plein de résultats en fait. Comme quoi, les surprises ne manquent pas sur internet !

Bonne semaine à tous 🙂

Vus cette semaine #12

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

The Walking Dead – S08E12 – The Key – 15/20
Ce n’est pas l’envie d’y croire qui manque, mais la série nous prend vraiment pour des idiots par moment. Heureusement, l’intrigue avance dans cet épisode, il y a une ou deux scènes sur lesquelles le temps est passé vite, ouvrant même de nouvelles pistes. Et comme nous n’avions pas eu de vraies nouvelles pistes cette saison, c’est plutôt chouette. J’ai envie de croire que la saison 8 marquera un vrai tournant dans l’intrigue, mais c’est encore trop tôt pour se réjouir.
The Last Man on Earth – S04E11 – Hamilton/Berg – 15/20
Ce retour met fin à une attente bien longue de plusieurs mois et fait le ménage dans les sous-intrigues de la saison. Je me demande du coup vers quoi va se diriger la série pour la fin de saison, et possiblement pour la fin de la série, même si j’ai bien peur que la série soit annulée sans vraie fin, car j’ai compris que les producteurs n’avaient pas envie d’écrire la fin tant qu’on ne leur dirait pas que ça l’est.
Here and Now – S01E04 – Hide & Seek – 15/20
Si la série est intéressante et en profite toujours pour poser de judicieuses questions et d’importants débats, elle est aussi vraiment trop bavarde et prend trop de temps à arriver aux scènes véritablement intéressantes. Le mystère s’épaissit néanmoins, et rien que pour ça, j’ai envie de poursuivre. La fin d’épisode a piqué ma curiosité, quelques scènes en cours de route étaient bien écrites, et ça me suffit pour tout leur pardonner et mettre une note un tout petit peu trop gentille par rapport à l’épisode.
Here and Now – S01E05 – From Sun Up To Sun Down – 16/20
La série repart sur de meilleures pistes, même si je reste très frustré par son mystère principal diffusé au compte-goutte dans chaque épisode souvent trop long. J’ai aimé dans cette heure presque complète les approfondissements psychologiques et la manière plus réussie d’aborder les sujets de société. Cela paraissait beaucoup moins forcé cette fois et ça apportait de vraies originalités, avec un travail qu’on ne voit pas assez souvent fait à la télévision. Quant à la famille mise en avant par la série, je les aime de plus en plus et accroche en définitive à plus de personnages que prévu, y compris à ceux que je détestais jusque-là !
Here and Now – S01E06 – Fight. Death. – 17/20
Je viens d’enchaîner trois épisodes, et j’en verrais bien un quatrième. L’ambiance de la série est particulière, le mystère n’avance tellement pas que je doute avoir des réponses un jour, mais c’est prenant et j’ai une sorte de fascination pour ces personnages et ces vies totalement décousues. L’écriture est réussie et aborde des thématiques que je n’ai pas l’habitude de voir dans les séries que je regarde : cette originalité suffit en fait à maintenir mon intérêt malgré les longueurs et problèmes de rythme de la série.

Mardi

Unreal – S01E04 – Confront – 17/20
Cette série est un vrai guilty pleasure à chaque épisode, mais avec de la qualité, et cet épisode ne déroge pas à la règle, malgré un épisode à la structure peu claire tant il partait dans tous les sens. Peu claire, certes, mais néanmoins très captivante tout du long, j’ai tout simplement adoré et je me suis laissé balader par des révélations plutôt inattendues en fin d’épisode.

Mercredi

Rise – S01E02 – Most of all to Dream – 16/20
Avec ce deuxième épisode, il est devenu très clair que la série n’est pas la série musicale qu’on nous a vendu ces derniers mois. Cela ne l’empêche pas d’être intéressante, mais sans son excellent casting, je ne pense pas qu’elle vaudrait le détour car les intrigues sont pour l’instant très clichées. J’y reviendrai toutefois avec plaisir pour suivre les acteurs, car ils incarnent tous très bien leurs rôles, même lorsque ce n’est pas évident d’être si doué.
Shadowhunters – S03E01 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.

Jeudi

The Magicians – S03E11 – Twenty-Three – 19/20
C’est excellent : la semaine dernière, je remerciais le personnage de Julia d’être passionnante cette saison, et les scénaristes font vraiment en sorte que je ne mente pas. Quant à l’épisode en lui-même, il était de nouveau top en mettant en place une énième intrigue expérimentale fonctionnant bien. Généralement, ce genre d’épisode m’ennuie  dans les séries mais là, il était sacrément bien géré et il aura de vraies conséquences sur la suite de la série. Cette série est tellement tordue, mais c’est génial à chaque fois !
Krypton – S01E01 – Pilot – 10/20
Heureusement qu’il n’y a que six épisodes, parce que pour l’instant, c’est plutôt mauvais. J’avais espoir car j’en avais entendu du bien, mais j’ai trouvé ça à la hauteur de The Inhumans : pas si bien joué, avec des effets spéciaux pas terribles et une écriture quelque peu flemmarde… Pourtant, il y a du potentiel dans cette histoire, et comme pour Stargate Origins, j’ai envie de « continuer de croire en un meilleur lendemain », dicton de ce bon vieux Val-El. M’enfin quand même, c’est mal barré !

Vendredi

Grey’s Anatomy – S14E16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !
Station 19 – S01E01 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.
Station 19 – S01E02 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E14 – The Devil Complex – 17/20
Encore un excellent épisode qui souffre malheureusement d’une sous-intrigue moins intéressante que l’intrigue principale. Cette dernière redistribue une fois de plus toutes les cartes et manifeste de manière originale l’une de mes peurs. J’ai beau faire 150 théories par épisode, il y a toujours des twists que je ne vois pas venir !
Once Upon a Time – S07E14 – The Girl in the Tower – 14/20
Si c’est mieux que la semaine dernière, on se concentre toujours sur un personnage avec lequel j’ai du mal, et la série n’est pas aidée cette semaine par l’absence d’une partie de son casting. Outre ces quelques problèmes, il faut ajouter des incohérences scénaristiques de plus en plus énormes et des pistes d’intrigues à venir qui ne me plaisent pas pour comprendre comment un épisode pas si mauvais se retrouve avec une note moyenne.

Dimanche

Future Man – S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
Future Man – S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
Future Man – S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
Future Man – S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.

Rattrapage

The Punisher – S01E01 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.
The Punisher – S01E02 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.
The Punisher  S01E03 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.
Life in Pieces – S03E13 – Therapy Cheating Shoes Movie – 17/20
Cela faisait un moment que je n’avais pas regardé d’épisodes de comédie et je ne regrette pas d’avoir repris par celle-ci, car ces épisodes trouvent toujours la réplique (et ces acteurs la mimique) pour me faire éclater de rire ; même sur des situations toutes bêtes. Un vrai plaisir de voir cet épisode qui avait quelques bons quiproquos et faisait évoluer la dynamique familiale.
Life in Pieces – S03E14 – Parents Ancestry Coupon Chaperone – 18/20
Comme souvent, cet épisode possède des actes extrêmement drôles et… d’autres beaucoup plus classiques. Cela forme donc un épisode qui a la capacité de me faire rouler par terre pendant cinq minutes et qui enchaîne sur une histoire tellement classique que les blagues ne parviennent pas à me faire rire. C’est toujours étonnant de voir les différences de qualité au sein d’un même épisode, mais c’est le format qui veut ça, et dans l’ensemble, ça fonctionne toujours assez pour garder de bons souvenirs et passer un bon moment.

Challenge Arrowverse

Ce challenge est en train de devenir un « ne pas regarder d’épisode pour plutôt rattraper ce que je suis habituellement en J+1 », et j’ai bien failli voir un épisode hier, et puis en fait non, j’ai lancé Life in Pieces à la place.

> Vus en 2018