Salut les sériephiles,
Autant être honnête avec vous, sans ma petite habitude de poster chaque semaine la critique de quelques épisodes, je n’aurais probablement rien vu du Caméléon cette semaine… Là, je me suis un peu forcé à y revenir – non pas parce que je n’avais pas envie de voir de nouveaux épisodes après la bonne fournée de la semaine dernière, mais parce que le temps me manquait. La rentrée a frappé malgré la distance, c’est tout.
Cela se voit sur le blog, je n’ai pas vu grand-chose, et sans les transports pour m’aider, en plus, c’était bien galère. Enfin bon, nous y voilà, j’ai quand même pris le temps de regarder deux épisodes ce soir. De toute manière, trois ça ne fonctionnait pas car ça ne m’en aurait laissé que deux pour la semaine prochaine. Bref, autant n’en avoir que deux cette semaine et s’éclater dans le train la semaine prochaine, non ?

Épisode 18 – Unhappy Landings – 14/20
C’est peut-être le contexte qui a joué, mais j’ai mis vraiment longtemps à entrer dans l’épisode cette semaine. Pourtant, il y avait de bons moments dedans. Cette fois-ci, Jarod est donc enquêteur, mais j’ai trouvé ça répétitif tout de même. Il est là pour se mettre à la place d’un type en fuite, histoire de le retrouver au plus vite, parce qu’il doit témoigner à un procès. Heureusement que Jarod est là, en tout cas, parce que le flic sur cette affaire a clairement une dent contre ce pauvre Eugene.
Une petite enquête rondement mené lui permet également de se rendre compte que les flics ripoux sont déjà légion dans les années 90. C’est merveilleux. Il gagne heureusement la confiance de la femme d’Eugene, ce qui lui suffit pour le retrouver… et pour accumuler les preuves contre les flics ripoux. Trop simple, honnêtement.
C’était moins simple par la suite quand Jarod s’est retrouvé dans un avion à deux doigts de se crasher, avec des flics ripoux et de bonnes idées de twist franchement. Par contre, l’ensemble avait un mauvais côté McGiver pour éviter que l’avion ne s’écrase et il y avait trop de simplicités et grosses ficelles dans le scénario.
De son côté, Miss Parker se sert de Broots pour enquêter sur la mort de sa mère et, bizarrement, elle lui dit. C’est très sympathique de les voir sympathiser à moitié, même si Miss Parker conserve son ascendant malgré tout. En tout cas, l’épisode nous permet de bien avancer sur cette intrigue : Miss Parker a une sœur, Dara, qui est morte. Décidément.
Dara a été confiée à l’adoption par la mère de Miss Parker, et elle avait un bracelet avec le même code étrange que celui donné par le frère de Sydney à ce dernier. C’est problématique. Et ça l’est d’autant plus quand Broots annonce à Miss Parker que tous les gens dans le dossier de sa mère sont morts au cours des six derniers mois d’étranges maladies.
Miss Parker n’est pas la seule à remonter des pistes, puisque Sydney en est arrivé à la conclusion que son frère n’était peut-être pas dans le coma par accident. C’est intéressant de le voir dépité et dépassé par les événements, parce qu’on nous révèle alors qu’il passe voir une psy. C’est inattendu… Et même s’il est au bord de la dépression, il retourne au Centre pour protéger Broots de son supérieur, Mr Raines. J’aime ce trio qui se forme, ça remonte clairement l’épisode. Bref, une fois de plus, je suis fan du Centre, pas de Jarod, désolé !
Les flashbacks étaient intéressants aussi dans cet épisode, nous ramenant dans le passé de Jarod pour nous montrer qu’il a croisé d’autres génies aussi quand il était enfant ; même s’il en était isolé. Et il a à peine vu le gamin qu’il décide d’en faire son ami. Ah, la solitude. Sydney finit par arranger la rencontre avec un certain Kyle… et ça aura forcément un rôle à jouer par la suite.
Épisode 19 – Jarod’s Honor – 18/20
L’épisode propose dès le départ un très bon twist dans la formule classique de la série : Jarod est envoyé par Sydney vers sa couverture de l’épisode, parce qu’il y trouvera peut-être des réponses sur son passé. C’est, je, quoi ? OK. Vraiment, ça part bien. Le problème, c’est que Sydney reçoit le mail, de la part de Jarod. Ah.
Cela semble vraiment nous mener vers un épisode qui va nous retourner le cerveau alors que, pour une fois, il est clair que Jarod sera le méchant de l’épisode : il prend la place d’un serial killer, rien que ça, et ça nous change aussi de ses rôles de gentil docteur ou flic, au moins. Le rôle du bad boy convient très, très, bien à l’acteur, franchement. On nous fait croire au passage qu’il tue des gens… mais il est très clair qu’il ne s’en prend qu’aux méchants, pas aux gentils. C’était amusant de les voir nous faire suivre cette fausse piste, tout en sachant qu’elle était fausse.
J’ai beaucoup aimé le suspense autour de cette enquête et les différents rebondissements qui fonctionnaient bien, notamment la manière dont Jarod sauve les victimes ou punit les méchants. En plus, l’enquête le menait aussi vers des dossiers dans lesquels il espérait retrouver une trace de son passé… en vain. Il retrouve tout de même le détective privé engagé par ses parents pour le retrouver il y a des années de ça, mais Sonny Herbert n’est pas très causant sur son lit de mort. C’était frustrant.
Bien sûr, Mr Raines est toujours là pour surveiller les faits et gestes de Broots, qui n’est pas des plus malins dans cet épisode, contactant Miss Parker sur la ligne qui est probablement sur écoute par Raines. Franchement. Ce n’est pas malin de sa part… Mais ça m’a fait rire. Quant à Miss Parker – elle galère avec ses sacs et avec la vie maintenant qu’elle essaie d’arrêter de fumer – et Sydney, ils se retrouvent dans un hôtel hébergeant une convention pour jumeaux.
C’est l’occasion d’avoir la certitude qu’ils sont amenés là pour une raison : Miss Parker trouve des cigarettes sur son oreiller, Sydney trouve d’anciennes patientes de son frère. Elles sont atroces ces jumelles, en plus, finissant chacune les phrases de l’autre. L’angoisse. Cela remue bien des choses en Sydney qui se souvient alors, en boucle, de l’accident de son frère, puis se met à lui parler – enfin, à parler à son souvenir. Dingue tous les points de Bingo Séries qu’il y a encore dans cet épisode !
L’épisode se termine sur Miss Parker qui reprend la clope, Sydney qui apprend que Raines n’est pas innocent dans ce qui est arrivé à son frère, qu’il avait menacé de mort, et surtout sur la révélation qu’Angelo est probablement celui ayant envoyé les mails à Sydney et Jarod. AH. On y revient enfin, ça devenait frustrant aussi de ne pas avoir de nouvelles de lui ! En tout cas, tout ça faisait un très bon épisode !
Et maintenant, à la semaine prochaine pour la fin de saison 1. A ce rythme-là, je vais vraiment finir la série avant 2022 ehe !

Phrase typique pour apprendre la concordance des temps et le passé simple (ou le prétérit) avec une action brève et soudaine, ce putain de téléphone sonne toujours au moment où l’on est sous l’eau chaude si l’on en croit les séries. Et si ce n’est pas un coup de téléphone, c’est quelqu’un qui sonnera à la porte. Malheureusement pour nous, ce cliché a quand même la fâcheuse tendance à être VRAIE. Honnêtement, combien de fois est-ce que j’ai reçu un colis (et donc le combo sonnerie de téléphone/de l’interphone) alors que je prenais ma douche ? PS : Je suis quasi sûr d’avoir eu une scène du genre dans 
Après une rupture ou un décès, rien de tel apparemment qu’une bonne douche sans même retirer ses vêtements pour se remettre de ses émotions. Et alors autant je comprends l’envie de se mettre le visage sous l’eau, autant j’ai du mal à comprendre en quoi ça peut être agréable ce genre de douches avec les vêtements qui collent à la peau. Pourtant, on le voit dans plein de séries de
Il n’y a pas que la douche dans la vie, il y a aussi le bain. Et si j’en crois les séries, rien de tel qu’un bain moussant en fin de soirée, voire au beau milieu de la nuit, pour se reposer enfin et profiter d’un moment pour soi. Macy l’a tenté dans le reboot, Prue dans l’originale… C’est donc qu’il doit y avoir quelque chose de VRAI dans ce cliché, surtout que j’ai des amis qui me disent parfois faire ça aussi. De mon côté, je déteste les bains, parce que je déteste ne rien faire sauf si c’est pour dormir – et je ne peux pas dormir dans un bain, donc c’est FAUX.
Bon, ça marchait aussi pour
Ben oui, il fallait bien en parler pour attirer des gens chelous sur le blog grâce aux moteurs de recherches, et aussi parce que toutes les séries nous vendent toujours les douches comme un endroit parfait et idéal pour faire l’amour. M’enfin, excusez-moi, c’est quand même FAUX comme cliché, c’est loin d’être un endroit pratique pour ça, entre l’exiguïté de la douche et le jet d’eau chaude qui ne couvre pas les deux partenaires à la fois, en laissant en train de crever de froid. Alors oui, c’est hyper sexy et tout à l’écran, mais c’est un cliché. Enfin, ce n’est que mon avis, chacun sa vie privée après. Et oui, j’ai pris un gif très soft par rapport à ce que le Shondaland a pu nous proposer, finalement, mais c’est le premier qui est sorti de ma recherche.

Bien des trouvailles étranges furent effectuées durant la préparation de cet article, des rideaux de douche aux couleurs de
S’il ne faut jamais dire jamais pour une saison 2 de la première, il est peu probable d’en voir un jour une pour cette série, puisqu’elle a fait le tour de ses deux personnages et a servi de transition pour que le Falcon devient enfin le Captain America qui était esquissé de belle manière dans 

Je connais en revanche davantage l’US Patriot, qui est plutôt du genre anti-héros au mieux, super-vilain au pire. Le problème de John Walker une fois US Patriot, c’est qu’il ne remet pas tellement en question les ordres ; il fait ce qu’on lui dit de faire. Et c’est cet étrange personnage de Val qui lui dit quoi faire désormais… C’est elle que je m’attends à revoir le plus vite dans la phase 4 : elle semble avoir un certain pouvoir et de l’argent, elle est donc un choix logique de personnage nous constituant toute une équipe pour faire face un jour aux Avengers.
Quel drôle de titre d’épisode, je ne savais pas à quoi m’attendre du coup, mais voilà notre Caméléon engagé comme caméraman pour des journalistes. L’intrigue était très sympathique de ce point de vue-là. Il est trop tôt pour parler de fake news, mais il s’agit de démonter les combines d’un journaliste qui s’amuse de coups montés pour faire de l’audience. La course à l’audience, c’est quelque chose qui a été beaucoup traité depuis (rien ne vaut The Newsroom sur le sujet dans ce que j’ai vu pour le moment), mais qui fonctionne bien.
Épisode 16 – Under the Reds – 15/20
Épisode – Keys – 17/20