Salut les sériephiles et surtout, surtout, MERCI !
Pourquoi donc ? Parce que l’on termine l’année sur un record d’audience pour le blog, avec une dernière semaine qui s’avère être celle ayant reçu le plus de visites au cours des six derniers mois. C’est marrant, je me disais qu’avec la période des fêtes et tout, on serait sur une catastrophe industrielle, mais comme l’an dernier, vous faites mentir mes pensées, et rien que pour ça, merci. En fait, c’est assez logique, on a tous été perdre du temps sur internet entre deux plats des interminables repas de la semaine, non ? Sans compter ceux qui ont eu dû s’exiler dans la famille, avec parfois des petites bouffées de stress…
Bref, les fêtes quoi !
Et quand vous l’avez fait, vers quels articles vous êtes-vous dirigés ? Eh, pas trop de surprise, les mêmes que d’habitude :
Je ne comprends pas comment Dix pour Cent fait pour avoir un succès d’audience dans la longévité comme ça – ça me rappelle un peu la dernière saison de 12 Monkeys. Je pense que son arrivée sur Netflix aide beaucoup, car beaucoup n’ont pas dû la regarder sur France 2. Quoiqu’il en soit, ça fait plaisir quand une série que j’adore squatte la première place du top de la semaine, alors j’approuve.
Pour la deuxième place, on dira que c’est la blague « hotte du père Noël » qui fait son effet et je songe déjà à soudoyer Tequi pour qu’elle nous refasse un thème du TFSA dans la même veine, parce que ça fonctionne très bien apparemment. L’autre page qui fonctionne beaucoup mieux que ce que j’imaginais, c’est la liste des séries critiquées sur le blog. J’en ai fait un peu de pub, peut-être que ça a aidé. Si je vois que son succès perdure en 2019, je la retirerai peut-être de ces stats à la semaine, de la même manière que je retire la page d’accueil (217 vues cette semaine) et les archives (193) parce que ça n’apporte pas spécialement de nouvelles infos et ce serait lassant à lire.
Je suis ravi de constater, en revanche, que le Top 70 s’est terminé en beauté avec beaucoup de curieux pour venir le consulter. Quant au TFSA, ce n’est pas une surprise de le voir s’inscrire ici la semaine où tout le monde cherche des idées pour son Challenge Séries 2019. D’ailleurs, avant que les inscriptions officielles ne se terminent… il est très, très probable que je participe à nouveau cette année, même si je n’ai toujours pas le temps, même si j’ai totalement foiré mon challenge Arrowverse. Je vous en parle plus longuement dans les articles des jours à venir 😉
Et en attendant, je vous laisse regarder avec moi, comme toutes les semaines, les cinq saisons les plus consultées du blog entre le 25 et le 31 décembre 2018 :
S’il y a assez peu de surprise en début de classement, avec un certain squattage par Netflix ayant diffusé les deux premières séries du top cette semaine, la suite m’étonne beaucoup plus. Salvation se fait une place grâce à son épisode final énormément consulté, comme si tout le monde venait de se souvenir qu’ils avaient commencé la série pile poil l’an dernier. Ce n’est que comme ça que je me l’explique, des gens ayant vu le début et voulant connaître la fin sans avoir à se taper tous les épisodes. Ils ont dû s’amuser vu la critique de l’épisode où je n’arrêtais pas de me foutre de la tronche des scénaristes – qui me le rendaient bien.
En quatrième position, on retrouve l’une des séries rattrapées cette semaine, donc jusque-là tout va bien, en revanche, elle explose largement en nombre de vues le mastodonte qu’est censé être Grey’s Anatomy. Comme l’épisode de Station 19 le plus consulté est toutefois celui proposant un petit crossover officieux, je crois qu’en fait, les gens qui lisent mes articles sont ceux qui ont eu la flemme de regarder la série et veulent quand même savoir ce qu’il s’y passe… C’est amusant comme tout !
Enfin, Shadowhunters redébarque dans le top, et si je ne me l’explique pas, c’est l’occasion d’apporter mon soutien à la campagne qui vise son renouvellement. De quelle série je vais me moquer si je n’ai plus ni Salvation, ni Shadowhunters? En plus, cette dernière est vraiment sympa depuis sa mi-saison 2, quoi…
Dans tout ça, j’ai publié 27 articles cette semaine, un nombre assez haut bien aidé par le rattrapage de deux séries, pour 100 likes tout pile et 162 commentaires. Vos recherches concernaient surtout Dix pour Cent et sont un peu spoilers, donc je vais en faire l’économie dans cet article et simplement conclure en vous souhaitant à tous un joyeux réveillon ce soir !
Bon courage pour les préparatifs en cuisine, faites attention sur les routes, et bla et bla et bla ! On se retrouve en 2019 – mais d’ici là quelques articles devraient malgré tout apparaître dans vos fils si vous restez connectés 😉 !
Comme vous le savez, nous sommes en décembre – et si vous ne le savez pas encore, il faut se poser des questions, on est en milieu de mois. Et qui dit mois de décembre, dit aussi… classements et tops en tous genres. C’est Spotify qui a entamé le bal avec une playlist personnalisée pour chacun de ses utilisateurs, sympathiquement nommée « Vos top titres en 2018 ».
Bon, il y a beaucoup à redire sur l’algorithme qui semble avoir pas mal foiré cette année, d’autant que la conception de la playlist s’est fait de manière « intelligente » en décalant certaines chansons. Ce que j’aime bien avec ce genre de top, cela dit, c’est que ça permet de se refaire son année. Comme le mien n’est pas trop raté, je me suis dit que je pourrais vous en parler, même si je ne suis pas sûr de tout assumer. Après tout, j’écoute 74% d’artistes « alternatifs » d’après Spotify. Comprenez d’artistes pas assumables :’)
Il y a un peu de séries dedans, ce n’est pas du hors sujet total – même si un peu beaucoup quand même. Ce qui me fait le plus rire dans ma playlist, c’est le nombre impressionnant de troll qu’il y a dedans – je vous jure, je m’autotroll, c’est épuisant ; mais c’est aussi pour envoyer des snaps relous où je mets des chansons improbables en tête. Cela n’empêche pas que mon artiste le plus écouté de l’année, c’est Amir quoi ! D’après Spotify, voici donc les dix chansons de mon année 2018 (mais chez eux l’année s’arrête le 31 octobre, donc adieu nouvel album de Bigflo et Oli, alors que l’ancien, je l’écoutais sur CD en voiture. Tss. Allez, ça fait quand même 41 005 minutes d’écoute dans l’algorithme !).
Cliquez sur les titres pour les ouvrir sur Spotify.
Ah bordel. L’avantage, c’est qu’on ne peut pas m’accuser d’un hors sujet par rapport au thème du blog. L’inconvénient, c’est que cette chanson est si haut placée parce qu’après le trailer du Superbowl, j’ai été incapable de me la sortir de la tête. C’est aussi la chanson synonyme de ma déception : je croyais que ça allait être une super série musicale… et finalement non. Il me reste une bonne chanson, c’est déjà ça.
Bonjour la bonne humeur, merci The Magicians (le roman, pas la série). Cette chanson m’a pas mal accompagnée cet été, effectivement. Le message est complétement dépressif, mais j’adore la voix et les paroles. Cela m’a rappelé les meilleurs moments de prépa et de concours, je crois. Bref, ça me parle et ça collait parfaitement avec l’ambiance du roman. J’en parlais par ici.
J’ai découvert cette chanson par hasard dans la radio suivant ma playlist « Troll ». Il s’est avéré que ce groupe avait fait la première partie de Bigflo et Oli, ce qui me fait rire, mais wahou, qu’est-ce que je me suis marré à l’écoute de cette chanson. Autant vous dire que ma filleule et les gens avec qui je parle sur snapchat en ont bouffé de la coccinelle !
Aha, ça aussi snapchat en a bouffé. L’alliance improbable de ce duo de chanteurs français dont je détestais initialement tout le répertoire a donné lieu à ce carton à côté duquel il était dur de passer. Rien à voir avec les séries, je sais bien, mais un potentiel de troll et de snaps rigolo énorme, surtout que ça reste en tête. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que j’écoute en boucle une chanson.
Même s’il s’agit d’une odieuse copie de Sara perche ti amo, cette chanson m’a envoyé dans les étoiles. Je suis surpris qu’une seule chanson de The Greatest Showman atterrisse dans le top 10 car j’ai vraiment écouté la BO de ce film à en saigner des oreilles. Gros coup de cœur inattendu, c’est clair que cette BO aura marqué mon année. Et cette chanson encore plus, parce que je veux bien réécrire certaines étoiles moi aussi.
Je l’annonçais en intro, le chanteur que j’ai le plus écouté cette année, c’est Amir. Et ça ne prend pas en compte le fait que j’avais aussi le CD dans la voiture. Oh boy. Je sais pas, tous ces jeux de mots dans les paroles, ça me plaît. J’aime vraiment bien la manière dont ses chansons s’enchaînent et bon, on va dire que je vais assumer, c’est totalement une découverte de 2018 – même si je le connaissais déjà en 2017, je n’étais pas autant à l’écouter. C’est avec son album que j’ai découvert l’intérêt d’un compte Spotify, puisqu’on a accès à toutes les chansons d’un coup.
Je vois déjà Laura et la crapule jubiler de voir du Joyce Jonathan ici. Je n’ai jamais été un grand grand fan, mais j’adorais déjà « Ça ira ». En cette fin d’année, j’ai découvert « On ». Si j’ai commencé par être sceptique, le refrain m’est resté en boucle dans la tête, et j’ai réécouté. Et puis encore. Et puis encore. And on and on and on. Finalement, j’associe cette chanson à toute la découverte de mon nouvel environnement et surtout à l’instauration de mes routines dans la région. Définitivement marquante pour mon année 2018 cette chanson.
Retour aux séries avec cette chanson dont le remix spécial de l’épisode Sense8 n’était malheureusement pas disponible. Qu’importe : j’adore cette chanson et ses paroles on ne peut plus juste. Plus rien n’a d’importance en chansons, et cette fin de série m’avait transporté dans un autre monde, alors c’est toujours un plaisir de la réentendre. Je n’aurais pas pensé qu’elle finirait si haut – je me demande si Spotify n’a modifié le classement. Qu’importe, elle mérite le top 10.
Joyeux anniversaire moi-même ! Cette chanson que j’avais adoré au concert parisien de juin 2016 est sortie le jour de mon anniversaire et je l’ai écoutée en boucle presque toute la semaine. Aucune surprise à la voir si haut dans ce top. Et puis, c’est un peu lié aux séries puisque c’est le mari de Chyler Leigh.
Allez, bim, ça finit bien. Je vous ai dit que je n’étais pas sûr de tout assumer hein ? Barbara, c’est donc une candidate de Secret Story, puis des Anges de la télé-réalité. Sombre réalité des préparations de concours, je me suis vidé l’esprit devant la télé-réalité plus souvent que jamais l’an dernier, et je suis bien sûr totalement amoureux de l’insouciance de cette candidate qui manipule bien son petit monde, je pense. Quoiqu’il en soit, son titre méga autotuné reste en tête et était parfait pour les révisions. C’était aussi ma récompense post-épreuve, parfaitement. Quant à ceux qui se demandent si je continue la télé-réalité en ce moment, la réponse est non. Il n’y a plus Secret Story ET j’ai la réalité de mes élèves pour avoir ma dose de conversations improbables.
Voilà donc pour ce top 10… sur Spotify. Il me paraît improbable d’écrire un article sur les chansons marquantes de mon année sans qu’Under Pressure ne figure dans la liste, merci The Magicians. Seulement disponible sur Youtube, il n’empêche que j’ai dû écouter une bonne centaine de fois minimum cette scène de la série. Et autrement ? Mon top 100 contient quelques chansons d’Unreal, l’incontournable Ruelle (Shadowhunters bonjour) ou la géniale chanson « What Sarah Said » de Death Cab for Cutie qui a totalement marqué la fin de saison de The Affair. Et pas mal d’autres chansons d’Amir et Barbara Opsomer, OK, j’avoue tout. Jugez pas trop, y a aussi du bon et de l’assumable, hein, genre le générique de Veronica Mars.
Puis, j’écoute bien ce que je veux de toute façon. En plus, je suis sûr qu’il n’y a pas grand-monde qui aura lu l’article jusqu’ici, alors je vais arrêter de papoter et vous dire que sur leur site de statistiques Wrapped, il y a aussi « Va va vis » de Florina dans le top 5 des titres les plus écoutés… Et il devrait y avoir du Mozart l’Opéra Rock vu que je l’ai (re)découvert en révisant le CAPES. Allez comprendre !
Pas de surprise sur le sujet d’aujourd’hui que j’avais promis sur Twitter et que je recule tant bien que mal depuis quelques jours tellement je n’ai pas envie d’en parler. Il faut bien pourtant, c’est officiel depuis ce week-end : Buffy va avoir un reboot (et c’est probablement pour ça que les comics s’arrêtent). *soupir*
Cela fait quelques années que l’on tremble chaque fois qu’il est question d’un remake ou d’un reboot et c’est finalement au beau milieu d’un Comic Con un peu plat que la nouvelle qu’on redoutait tant est tombée… loin de San Diego. Pour s’en tirer comme si de rien n’était, on nous annonce que Joss Whedon participera au projet – un souhait des fans depuis toujours – mais il faut bien reconnaître que ce reboot est déjà mal barré.
Mais alors c’est quoi exactement un reboot ? Techniquement – et on est à fond dans la technique, je vous préviens – c’est recommencer l’intrigue d’une série, en oubliant tout souci de continuité avec ce qu’il s’est fait avant. Bref, faire du neuf avec du vieux, en reprenant l’intrigue de départ d’une série qui a cartonné et que tout le monde connaît déjà, mais en changeant quelques éléments par-ci par-là pour la rendre surprenante et soit disant attirante. Le problème, c’est que c’est rarement réussi, mais bon.
C’est quoi ce nom ? Côté étymologie, c’est simple comme bonjour : « to boot », en informatique, signifie démarrer. Un reboot, c’est un redémarrage, donc, il n’y a pas meilleure traduction française : c’est ce que l’on fait lorsqu’on reboot un ordinateur. Bon, sauf que l’ordinateur, lui, il a la gentillesse de repartir exactement de la même base, alors que les reboots prennent souvent juste l’idée de départ, en n’hésitant pas à la modifier. Il n’existe pas une recette type et certains modifient plus ou moins les choses. Après pourquoi on est passé de l’informatique aux séries, je ne sais pas exactement, mais c’est comme ça.
Quelle origine ? Ben merde, on doit les reboots aux… comics. J’adore les comics, mais sur ce coup-là, ils ont déconné sec. C’est simple, quand une série est en perte de vitesse affolante du côté des ventes, il n’est pas rare d’avoir un auteur qui se lance dans une nouvelle « origin story » d’un même personnage ; ou qui réutilise un personnage en repartant à zéro avec lui, avec une nouvelle dimension parallèle ou une nouvelle planète par exemple. Les exemples sont nombreux et rien que du côté des X-Men, on trouve plein de premiers comics qui reviennent différemment sur les origines de chacun (et ne parlons pas de Battle of the Atoms nous amenant les versions du passé des X-Men dans le présent et détruisant la continuité d’une manière impossible à appréhender pour le bien de mon esprit). Et puis, un jour, je vous parlerai de « All-New Wolverine », qui consiste à proposer un nouveau Wolverine avec la même idée de base, mais un personnage différent. C’est d’ailleurs aussi ce qu’ils font pour Ms Marvel.
Bref, vous voyez l’idée, je pense. Et souvent, ces reboots peuvent donner lieu à des séries, ou les séries elles-mêmes en sont (coucou Smallville, Supergirl, l’Arrowverse, etc.) et on n’en finit plus. Enfin, les films ne font pas mieux, et rien ne le résumera mieux que le mot « Spiderman », je pense (vive le dernier reboot).
Et aujourd’hui ? Le reboot est à la mode. Il est tellement à la mode que c’est limite devenu une norme – et c’est rarement réussi quand une série est un reboot d’une série. Parlons ainsi du cas McGyver que je ne comprendrais jamais puisque la nouvelle version est une version empirée de la série d’origine qui était plutôt cool. Parlons de Shadowhunters qui est un reboot d’un film lui-même reboot de livres…
Est-ce qu’un bon reboot ça existe ? Oui, je vous rassure quand même : j’adore la dernière version filmique de Spiderman. Ce n’est pas un assez bon exemple ? Ben, dans ce cas, The 100. C’est une adaptation très très libre des romans de Kass Morgan, et franchement, ça vire rapidement au reboot plutôt qu’à l’adaptation : même point de départ approximatif et histoire complétement différente.
There’s too many of them. Reboots.
Et il n’y a pas à dire, plus on s’éloigne de l’histoire originale, plus un reboot a de chances de fonctionner, je crois. Ainsi la bande-annonce de Charmed a l’air plutôt sympathique parce que l’histoire est différente et la série prend le parti d’être un truc délirant plutôt que quelque chose de sérieux (et pourtant, j’étais parti pour critiquer énormément à l’origine)… alors que le trailer de Roswell est une catastrophe : ils recopient littéralement des scènes du pilot de la série originale, tout en faisant des personnages des adultes là où ils étaient adolescents et tout en oubliant qu’on est désormais en 2018 et que leur série paraît sortir des années 2000. Quel intérêt de faire du vieux avec du vieux ? Ca paraît mal barré.
Bon, et sinon, j’étais là pour parler de Buffy à l’origine d’où les gifs de l’article… et je ne vais pas en dire grand-chose. L’ironie a voulu que je reçoive le premier tome omnibus de la saison 8 à peu près au moment de l’annonce de ce reboot et très clairement, je vais me replonger dans ce revival pour oublier.
J’essaye de garder l’esprit ouvert pour ce reboot – surtout que Charmed pourrait être une bonne surprise (mais Charmed elle-même était tellement dans la réécriture que, finalement, pourquoi pas). Après tout, il est géré par Joss Whedon (qui va vite s’en barrer, hein, il a sa propre série à venir sur HBO !) et par Monica Owusu-Breen dont j’aime beaucoup le CV, mais dont la qualité du travail va de l’excellent (Alias) à la catastrophe (j’adore Midnight Texas, mais ce n’est pas au niveau de Buffy, hein).
Et puis, le gros point de promo de ce reboot consiste à nous dire que Buffy sera désormais interprété par une actrice noire. Bref, exit l’idée de base de la série (la blonde des films d’horreur destinée à mourir qui s’avère en fait être celle avec le plus de forces… genre LA BASE DES BASES, dès la première scène de la série ? Non ? Personne pour s’en souvenir ? OK), donc difficile d’y voir un reboot…
Grosso modo, on nous raconte l’histoire d’une nouvelle Tueuse, mais on l’appelle Buffy parce que c’est plus vendeur. C’est totalement ridicule et j’ai du mal à croire que je puisse être convaincu par ce qu’ils proposeront. Bref, comme pour Roswell (que j’attendais pourtant !), je vais espérer que le projet se casse la gueule vite fait et qu’il soit vite un mauvais souvenir. Après tout, ce reboot de Buffy n’est qu’un projet qui n’a même pas encore été accepté par une chaîne. Et pensez-vous que quelqu’un aurait eu la bonne idée de prévenir les acteurs d’origine avant de faire cette annonce ? Nope, comme en témoigne l’excellent tweet d’Emma Caufield (Anya) sur le sujet : « huh? ».
Avec un peu de chance, ils verront que c’est con et qu’ils peuvent faire à la place un bon spin-off, pas vrai ? Ou, au moins, avoir la bonne idée de ne pas l’appeler Buffy… pour l’instant ce reboot semble simplement surfer sur une mauvaise mode qui consiste à prendre toutes les séries de mon enfance et les refaire avec des actrices qui ne soient pas blanches. Pas vraiment sûr que ça soit une bonne idée pour les actrices qui portent immédiatement le poids de la comparaison sur leurs épaules, et la colère des fans de la première heure, et l’impossibilité de faire oublier des icônes, quoi qu’elles fassent…
Comment ça, je m’énerve tout seul cet article ? C’est bon, je me tais.
Salut les sériephiles et bienvenue dans ce dernier jour de résumé du Comic Con… avec toujours pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Définitivement, ça n’aura pas été le meilleur des comic cons de San Diego : je garde un trop bon souvenir de l’an dernier et je n’étais pas à jour dans certaines séries, ce qui ne m’a pas aidé non plus. Les quelques panels que j’ai vu ne m’ont pas transcendés (pas même le Dr Horrible que j’attendais de pied ferme), d’autres tardent trop à venir et les trailers n’ont pas été aussi fous que l’an dernier (pas de résumé parfait de The 100, pas de grosses news du côté de Supergirl, pas de Shadowhunters du tout, énorme déception pour Roswell New Mexico que j’attendais… n’importe quoi !). Allez, j’arrête de me plaindre, passons au contenu qu’il me restait à rattraper !
Pas grand-chose de plus dans cette nouvelle bande-annonce et comme je n’ai pas encore vu les films, je n’ai rien à ajouter. La série me donne toujours très envie, je serai donc au rendez-vous autant que possible et si vous ne savez pas de quoi elle parle, je vous invite à venir consulter mon autre article sur le sujet (il y a beaucoup à faire dans l’article du jour, alors pas la place de tout dire).
Une série SyFy, qui verse dans l’horreur ? A priori, ça aurait dû me plaire, mais ce cliffhanger m’a plutôt laissé de marbre. C’est assez vous de se dire que les frères Russo, derrière le dernier Avengers, ont sorti quelque chose comme ça. Franchement, j’ai trouvé que ça faisait super cliché dans l’ensemble, qu’on dirait un mauvais retour des Warblers côté uniforme et que ce qui promettait d’être une bonne série avait finalement l’air d’être une mauvaise série pour adolescents. Dommage !
Eh oui, c’est reparti pour parler de cette série, puisque j’ai trouvé cette interview qui m’intriguait. Bon, pas de gros spoilers, mais l’annonce de l’arrivée de Nestor Carbonel (Richard dans LOST !) me fascine. Je ne vois pas ce qu’il vient faire dans une série comme ça, mais ma foi, j’approuve. Certes, il a été un peu question de son personnage et des autres nouveaux à venir, mais j’ai ignoré autant que possible, j’attends la saison 2.
C’est l’une des premières vidéos de ce casting que je vois, donc c’est intéressant de voir les acteurs bien s’entendre – même si l’acteur de Manfred en dit trop et ça les surprend tous. Creek sera de retour dans cette saison, mais on s’en débarrassera en cours de route, a priori pas de manière mortelle, mais on ne sait jamais avec ce genre de séries. Le personnage voudrait donc soit disant explorer d’autres choses et ses études, mais c’est à contresens de tout ce qu’on sait d’elle depuis la saison 1… bizarre.
J’ai aimé voir Arielle Kebbel parler d’Unreal et dire qu’elle était contente de retrouver des acteurs de cette série dans Midnight Texas, et je confirme que c’est plutôt chouette. Quant à son personnage d’Olivia, elle ne veut pas être vampire, toujours, mais elle spoile une relation psychique avec Lemme… il faudra voir ce que ça donne, mais ma foi, ils sont la meilleure chose de cette série, donc continuez, continuez.
Ah et concernant tout le casting, je sais que je ne l’aime pas et que je fais peut-être une fixette, mais il n’y a que moi qui trouve que Dylan Bruce se fait chier quand les autres parlent ? Non ? J’sais pas. En tout cas, il aime s’écouter parler et tease des choses sympas pour son couple (ce n’est pas gagné avec ces personnages qui ne sont pas mes favoris, mais on ne sait jamais !). Oui, je sais, parfaitement, ce compte-rendu était hyper biaisé… mais bon l’interview l’était aussi, on passe la dernière minute à parler d’un chat qui parle comme s’il existait vraiment, hein. Certes, c’est l’un des meilleurs personnages de la saison 1 ; mais quand même, faut pas déconner !
Cela n’a aucun sens, mais oui, Santiago Cabrera jouant Darius Tanz était au Comic Con et vient présenter sa série. Purée, faut oser avoir envie de représenter un truc pareil ; mais il a l’air content de lui quand il présente le nouveau poste de son personnage dans la saison 2…
Attention, cette vidéo suit l’épisode de la semaine dernière et nous parle donc de ce qu’il se passe dans celui-ci ; et le journaliste posant les questions a l’air drôlement investi dans l’histoire de Salvation. Il shippe ainsi Grace et Darius – et Santiago aussi apparemment – et OSE comparer la série avec ce qu’il se passe aux États-Unis actuellement. Non mais attendez, on ne regarde pas la même série ? Salvation n’a rien de crédible, il ne faut pas la comparer à la réalité, on se calme. Pardon, je suis vraiment pas sympa dans cet article. Passons donc plutôt à une série que je ne vais pas critiquer.
À défaut de panel ; j’ai adoré avoir ces 40 minutes d’interviews, même si le son était tout pourri. Je suis toujours fasciné par ces tours de table : tous les acteurs de la série sont dans cette grande salle pleine de journalistes et passent cinq à dix minutes à répondre aux questions de plusieurs journalistes. C’est un peu en mode speed-dating ; mais avec des acteurs présentant leur série, et c’est fou. Je n’ai vu ça qu’à San Diego et ça fait des vidéos peu agréable à écouter, mais c’est top.
Bref, notons les cheveux de Margo, c’est fou, on ne la reconnaîtrait pas (je déconne). Elle parle bien sûr de la saison 4 et de son personnage qui change complétement, et de sa relation à Eliot, et de sa galère de l’œil en moins en saison 3.
Olivia Taylor-Dudley ne se souvient plus vraiment de sa première réplique de la future saison, mais vu la situation dans laquelle elle est, elle promet quelque chose qui sent bon l’inquiétude. C’est pas faux, elle est toujours en prison dans la librairie après tout. La salle est hyper bruyante quand elle parle, la pauvre, et elle n’arrête pas de s’éloigner du micro. Elle parle aussi du soutien qu’elle reçoit des fans, ce qui est assez sympa, puis on repasse au personnage d’Alice et son point de vue sur celui-ci, et de sa différence avec Margo – ça sent bon la comparaison aux livres. Et elle aimerait voir Summer/Margo/Janet/F*ck partir dans sa propre quête. Oui, moi aussi… mais toi, tu as lu les scripts, tu sais déjà ! Enfin, bon, elle finit par dire qu’elle a pour scène préférée la scène où elle était badass et tuait la bête. Pas étonnant.
On passe alors à Hale/Eliot, et après le tournage de quatre épisodes, il commence à s’inquiéter de voir qu’Eliot n’est pas prêt de revenir. Alors… SPOILER, mec. Mais en même temps, je me doutais bien que le cliffhanger de la saison 3 allait être galère à résoudre – ça ne pouvait pas se faire en un claquement de doigts. Je vous passe les détails sur sa nourriture préférée (les frites) et ses films préférés, surtout qu’il s’agit de ceux d’Eliot, pas de l’acteur… bon, donc de ce que l’acteur imagine pour lui, hein. C’est déjà plus intéressant de l’avoir nous confirmer qu’il ne pense pas qu’Eliot est vraiment jaloux de la couronne de Margo. Bien sûr, son meilleur moment dans la série se résume à toutes ses scènes avec Summer/Margo, et aussi à la scène sur leur amour inconditionnel (en saison 2, j’imagine, donc) qui a été ignorée dans la série pendant longtemps, par rapport aux livres. Pour être en train de lire les livres… MOUAIS. J’ai toujours associé ces deux personnages dans la série, ça me paraît assez bien retranscrit. Étrange… comme le fait qu’il porte des lunettes.
Stella Maeve ne pouvait pas être plus loin du micro je crois, et elle a tellement de cernes qu’elle fait presque aussi peur à voir que Julia. Rassurons-nous, elle boit du coca et nous explique que Julia est probablement frustrée d’avoir abandonner ses pouvoirs de déesse pour le retour de la magie ; et l’actrice en est totalement frustrée aussi même si elle comprend le choix du personnage. Stella Maeve aimerait aussi une intrigue où elle serait à Fillory à parler à des oiseaux… et elle en a marre d’être toujours le personnage sombre (elle le dit avec humour, on se rassure). Il n’est pas forcément rassurant de la voir douter sur les personnages s’étant présenté à l’élection de la saison 3, mais bon, c’est vrai aussi que ce n’était pas son intrigue. Elle contourne ensuite la question de son épisode préféré pour dire qu’elle a juste adoré la saison… hum, hum. Je ne sais pas, je ne la sens pas dans cette interview, elle a l’air d’être complétement paumée dans l’intrigue et elle passe un temps fou à remercier un journaliste qui se dit fan de Julia, histoire d’éviter la dernière question. On va dire qu’elle est juste claquée du tournage et du voyage pour le Comic Con, car je n’avais eu cette vibe venant d’elle dans d’autres interviews.
C’est ensuite à Quentin d’y passer, mais Quentin ne sera pas non plus présent en début de saison 4 – j’ai déjà tellement envie de voir cette saison. Lui aussi semble bien crevé dans ses réponses, mais un peu moins. Disons qu’on le sent réveillé et fatigué, quand Stella Maeve paraissait endormie et tentant de se réveiller. Jason Ralph a l’air d’être un grand bavard, mais il est un pro aussi pour contourner les questions gênantes sur son personnage, son retour en saison 4 et sur sa place dans le spectre de la sexualité (place très différente des livres dans la série, je trouve, parce que dans les livres, il semble moins ouvert pour le moment ; pour ne pas dire radicalement fermé par moments). Tout ceci mène à une réflexion logique sur sa relation avec Eliot, et sur ce merveilleux épisode de la saison 3 ayant réussi à me faire les shipper, mais bon. Est-ce que Jason voit Quentin revenir avec Alice ? Il contourne encore : leur relation ne sera jamais la même et sera bien compliquée, et ambiguë. Il en fait un bon résumé et nous rappelle tout ce que les deux personnages ont vécu, y compris dans les livres (il a failli me spoiler, oh), mais tout ce que ça fait, c’est me donner envie de me replonger dans la série.
Et j’avoue que je n’ai pas terminé la vidéo pour rester sur cette bonne note, parce que j’étais triste de l’absence d’Arjun Gupta et parce que je finissais par développer un mal de crâne avec tout ce bruit de fond. Mais ouf, j’aurais au moins vu une excellente vidéo pour conclure mon résumé de tout ce qui aura attiré mon attention durant ce Comic Con !
Conclure ? Non, je n’ai pas encore cherché des nouvelles d’une comédie que j’aime bien trop.
Ce panel nous apprend que les deux acteurs principaux ont rejoint la série en sachant que l’autre y serait, et parce que l’autre y serait, même s’il semble que la présence de Kristen Bell soit celle qui a le plus motivé. Bien que ce soit les meilleurs moments du panel, je n’en ai pas tout apprécié, mais l’actrice jouant Janet refusant de choisir entre les deux Janet ou se comportant en robot, c’était exceptionnel.
Le panel a l’air drôle tout de même, et j’espère que le trouverai en entier. Jameela, l’actrice jouant Tahani, y a révélé quand même que son baiser dans la série était le 7e baiser de sa vie, au point de rendre Kristen Bell pleine de honte d’avoir eu tant de baisers dans sa vie – l’actrice était tellement mimi. Bon, sinon, rien de fou dans ce panel, pas de grande annonce, mais retrouver ce casting fait déjà plaisir après des mois de pause. Les questions du public sont plutôt sympas aussi, puisqu’on y apprend qu’il n’y a pas de crevette sur les plateaux, juste de fausses crevettes, c’est fou ; et parce qu’il y a un excellent cosplay de Janet. Aaah. Et aussi, de manière amusante, quasiment tous les acteurs estiment qu’ils finiront dans la Bad Place à leur mort, à l’exception notable de Kristen Bell. Pas mal. Vivement la reprise de la série franchement… et en attendant, cette vidéo en 360° pour tous les absents du Comic Con est brillantissime – même si ça rame un peu par moment :
Et cette fois, c’en est terminé du Comic Con tous les matins à 9h30, j’espère que ce détour à San Diego vous aura plu (et même plus plu qu’à moi dis donc). Oh, j’en reparlerai peut-être dans les jours à venir si d’autres choses intéressantes surgissent, mais en attendant, je tourne cette page et vous donne rendez-vous demain pour les stats de la semaine dernière ; alors que celle de cette semaine semblent déjà parties en 24h pour aller à la hausse – merci !