Bon ben voilà, c’était trop beau cet épisode 3 quasi-parfait. La série repart davantage dans ses envies de comédie et ça prend moins que d’autres fois dans cet épisode. L’intrigue principale, les choix donnés aux personnages pour des évolutions de carrière et le temps d’écran donné à un personnage que je n’aime pas ternissent ce que je pense de cet épisode. Heureusement, il y a d’autres dynamiques plus efficaces malgré tout ! Bref, ça reste divertissant, mais ce sera vite oublié.
Spoilers
Nolan et Bailey assistent à un meurtre sur leur temps off.
– Le point de départ est intéressant : un meurtre en public, ça force les policiers à mener l’enquête après tout.
– Lucy partant à la recherche d’une machette dans les pièces à conviction, c’était hilarant en vrai. C’est rare d’avoir autant l’impression d’être devant une série réaliste quand je regarde The Rookie. Evidemment qu’il y a des bugs idiots dans les archives parfois. Que ça vienne de Smitty par contre, c’était facile. Ils ont deux mois de scellés qui risquent d’être perdus dans les archives et j’ai aimé cette galère bien fichue. L’idée que l’erreur soit partagée aussi entre Grey et Tim à cause d’un changement de hiérarchie ? Efficace.
– Angela apprenant de la pire manière possible la promotion possible de Wes comme procureur, c’était marrant. Les discussions politiques autour de son futur poste ? J’achète.
– Le type s’enfuyant et s’écrasant au sol en sautant d’un immeuble à l’autre ? C’est un point positif car c’est important d’avoir des représentations de gens qui se foirent dans ce genre de saut paraissant toujours tellement simples quand on les voit faire.
– Celine entretenant une relation à distance ? Je n’aurais pas cru que ça pourrait fonctionner, mais ma foi, ça le fait.
Les points faibles
– L’épisode commence par une scène avec Bailey et Nolan, évidemment que je ne suis pas content. En plus, ils rencontrent un type dont on n’a jamais entendu parler avant mais qui est important pour Bailey… Flemme, c’est tellement des excuses pour lancer l’épisode ! Nolan est idiot de ne pas comprendre immédiatement ce que Nyla sait quand il est question d’un job pour Bailey. Et puis, encore tant de scènes nazes, en plus ! On sait qu’ils ne vont pas déménager à DC quoi, quelle perte de temps ! Qu’elle se barre et nous laisse en paix, c’est tout ce que je demande depuis genre cinq saisons. C’est con de détester autant la femme du personnage principal, putain.
– La carrière de Wesley n’est pas ce qui me fascine le plus, mais honnêtement, faire de lui un procureur ? Il a trop de casseroles au cul récemment pour que je puisse y croire, même s’il est présenté comme un choix par défaut.
– L’enquête en elle-même, bof. Les mafias et tout, ça me soule tellement. Je sais, c’est une série de flics et un peu inévitable, mais… Flemme. Et puis, passer par une vieille femme sur un lit d’hôpital pour contacter un meurtrier potentiel, c’est probablement très réaliste, mais ça ne met pas tellement en valeur leur travail, si ? Quant au gamin qui en tue un autre alors que les flics sont juste à côté et qu’il aurait pu s’enfuir ? Rah. Cela me rend fou.
– Smitty ne sera pas puni ? Pff.
– Chaque épisode de cette saison termine par Lucy (ou Nolan) faisant un compliment à Tim sur sa manière de gérer le commissariat, mais c’est encore trop tôt pour en parler, je trouve.
Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.
Nous sommes début septembre et c’est la rentrée scolaire, yeaah. On la sent ma motivation ? En vrai, je me dis que ce n’était peut-être pas ma meilleure idée de relancer les derniers coups le mois dernier parce que ça prend du temps à écrire et que j’ai forcément autre chose à faire en ce moment pour trouver mes marques avec mon nouvel emploi du temps. Je dis ça, mais si je suis honnête, je crois que le retour m’a encore plus plu qu’à vous parce que c’est quand même un article qui permet d’échanger, alors bien sûr que je prends du temps pour ce #53 !
Coup de cœur : J’ai recommencé un visionnage d’Agents of S.H.I.E.L.D. (critiques d’un épisode de la saison 1 chaque mercredi, donc) et c’est du recyclage que d’en faire mon coup de cœur, mais vraiment, qu’est-ce que je suis fou amoureux de Skye. Son introduction n’est pas dingue dans le premier épisode, mais dans les épisodes 2 et 3, elle est juste absolument parfaite. Elle enchaîne les répliques cultes, elle a un look fou, comment ne pas craquer ?
Coup de mou : Alors là, ça va à mon visionnage de The Shards, sans hésiter. Disney+ me l’a tellement mise sous le nez que j’ai fini par tester en me disant que ça pouvait être ma bonne découverte du mois d’août. Résultat : 08/20 au pilote et une énorme déception. C’est peut-être ça le pire avec toutes ces nouveautés moyennes : chaque fois que j’en lance une, j’ai envie de croire que ce sera enfin celle qui va me réconcilier avec les séries récentes… et ben non. Cela m’a cassé dans ma soif de nouveautés d’avoir une voix off qui me fait de l’audio-description et je n’ai pas eu le courage de continuer.
Coup de poing : Pas trop d’hésitation non plus tellement une scène m’a fait rire ce mois-ci. Fisk dans le dernier épisode de Daredevil: Born Again donne de sacrés coups de poing ! Je n’aime pas le perso, mais il faut reconnaître que sa brutalité physique est parfaitement rendue : chaque coup a l’air de peser une tonne et il envoie valser tout le monde sans la moindre difficulté. La scène valait le détour !
Par contre, pitié, pas les scènes de boxe.
Coup de blues : On me demandait dans les commentaires du #52 ce qu’il en était de la lecture. Ben… rien. Et ce n’est même pas parce que je n’avais pas envie ! C’est déjà la fin de l’été et c’est normal d’avoir le blues de rentrée, mais cette année, il est particulièrement violent parce que je n’ai pas profité de ma saison préférée comme d’habitude. J’aime passer du temps allongé au bord de la piscine à lire… Or par 40°C, ça n’aurait pas été bien raisonnable d’aller s’exposer au soleil et pas agréable d’être dehors ; les horaires de ma piscine étaient moins intéressants qu’avant et je n’ai donc pas lu de l’été. En plus, quand il a arrêté de faire trop chaud, on a eu de la pluie (un livre sous la pluie, ça ne fonctionne pas), puis une fermeture technique et bim, septembre. Le pire dans tout ça ? Ils annoncent de nouveau des jours estivaux normaux pour ce mois de septembre. Mais en septembre, on bosse. Aaaah.
Coup de barre : Et en vrai, flemme de ce mois de septembre qui oscille entre orages dingues et températures estivales. Bien sûr, normalement, la fatigue et le temps maussade de la rentrée sont compensés par le retour tout proche des séries, mais cette année encore (comme l’an dernier), Grey’s Anatomy, 9-1-1 et 9-1-1: Nashville ne reviennent que le 15 octobre ! Un mois et demi à attendre ma vraie rentrée (je vais pas mentir, ce sont elles que j’attende pour avoir l’impression que la période commence, mais là, ce sera la fin de la période scolaire déjà), c’est quoi cette arnaque ?
Coup de vieux : Rachel Bilson dans Scrubs. La revoir après tant d’années, ça me faisait déjà bizarre par principe. Et puis j’ai découvert en préparant cet article qu’elle venait de fêter ses 45 ans le 25 août. SUMMER ROBERTS A 45 ANS. Voilà. Merci, au revoir, je vais m’allonger.
Coup de bol : En parlant de Scrubs, j’ai réussi à terminer tous mes visionnages prévus pendant l’été. Enfin, en quelque sorte. Je voulais terminer les saisons commencées sur la période 2025-26 et c’est désormais chose faite. Je peux donc attaquer la nouvelle saison avec une liste propre. Enfin, « propre », on s’entend. Il me reste à terminer la saison 8 de The Rookie, déjà.
Coup de gueule : Ce recul des personnages féminins dans les séries (celles que je regarde en tout cas) en 2026, on en parle ? Lanterns cartonne, mais c’est encore un exemple flagrant de boys club, ça me tue. Autant dans Heated Rivalry, ça peut se comprendre d’avoir surtout des persos masculins parce que bon, c’est le sujet de la série quoi ; autant voir encore des séries incapables de passer le Bechdel Test en 2026 et de nous présenter des femmes badass, intéressantes et efficaces… C’est agaçant. En plus, je sais bien que le Bechdel Test ne dit pas si une série est bonne ou féministe, mais la barre est tellement basse que ne même pas réussir à la franchir, ça commence à me rendre dingue.
Coup de tête : J’ai commencé The Good Wife sur Prime Video il y a une dizaine de jours et oups, saison 1 terminée. En vrai, ça s’est lancé en lecture automatique après un film et je me suis dit que j’allais tenter. L’algorithme a bien fait les choses, ça doit être une des premières fois. La série vient du couple King (je leur dois Braindead) et ça fait au moins quinze ans (peut-être pas exactement) que je me dis qu’il faut que je la regarde. Elle passe si bien en bingewatching ! En plus, je me plaignais justement dans le coup précédent de l’absence de personnages féminins forts alors… Autant retourner voir du côté de 2009, non ? Logique, je vous dis. Gros plaisir de dévorer cette saison 1 en tout cas !
Coup tordu : Après des années à entendre régulièrement des réfs de La Flamme un peu partout et à voir des extraits sur les réseaux sociaux, je me suis dit qu’il était temps de m’y mettre. J’ai donc vu toute la saison en à peine 24 h sur France TV. Malheureusement, le site ne propose pas la suite, Le Flambeau. Il faudra que je trouve tout de même un moyen de la voir, ne serait-ce que pour LA réf que j’ai attendue pendant toute la saison 1 : tout le monde est lesbienne. Les acteurs, et surtout les actrices, sont incroyables dans cette série, j’ai passé un bon moment et je sais que je n’en parlerais pas ailleurs sur le blog, alors voilà, j’en parle ici. C’est un coup tordu de voir une saison pour une ref et apprendre qu’en fait, c’était d’ailleurs qu’elle venait !
Coup de pub : Non contente d’avoir sorti son album en juin, Olivia Rodrigo a sorti la semaine dernière une nouvelle chanson, « Serena Joy », un peu par surprise. Elle l’avait enregistrée pendant les sessions de l’album mais ne l’avait finalement pas gardée dessus et, franchement, ça s’entend : le morceau est bien plus punk, plus politique aussi, puisqu’il est inspiré du personnage de Serena Joy dans The Handmaid’s Tale. Une partie des bénéfices est reversée au Daisy Chain Fields Fund, lié à son festival à la programmation entièrement féminine, donc ça fait encore une excellente raison de l’écouter. J’ai adoré, justement parce que c’est très différent de l’album. Bref. J’adore, alors je partage.
Coup de grâce : Disneyland Paris a déjà sorti ses collections de Noël à Emporium alors qu’Halloween n’a même pas commencé. Je sais que c’est le cas chaque année, mais ça me bute de savoir qu’on prépare déjà la fin d’année et que les films de Noël vont déjà débarquer alors qu’il reste encore quatre mois – et c’est presque ma saison préférée, en plus.
Bref, impossible de conclure autrement qu’en oubliant la rentrée et en disant : vive l’automne, vive Halloween et vivement octobre pour les séries !
Franchement, c’est fou que la série soit incapable de garder cette qualité sur chacun de ses épisodes. Parfois, c’est vraiment nul et parfois, comme dans cet épisode, j’accroche à toutes les intrigues, je suis positivement surpris par certaines idées et les personnages sont géniaux. En trois épisodes, on passe d’un retour franchement moyen à une série qui me donne envie d’enchaîner toute la nuit.
Spoilers
Nolan arrête un type random, Penn s’inquiète pour une vieille connaissance.
– Pardon ? Comment ça Penn vient voir Seth, son ex-coéquipier bleu, et s’inquiète pour lui maintenant qu’il n’a qu’une jambe ? Je ne m’attendais pas à le revoir, je ne sais pas encore si je continue de penser qu’il est un bâtard ou non, mais la surprise est bienvenue. Je trouve que c’est une bonne idée de prendre des news de ce personnage et, là encore, ça donne un sens au titre de la série, non ? Je n’aurais pas cru ça possible, mais j’ai beaucoup aimé Seth. Son trauma rajoute un intérêt narratif terrible.
– Pourquoi avoir attendu si longtemps pour les scènes Lucy/Tim finalement ? Ils trouvent tout ce qu’il y a à faire sur ce couple en ce début de saison et ça me plaît beaucoup. Je veux dire, c’est parfait de voir Tim agacé par les cartons de Lucy qui traîne partout, non ? C’est raccord avec les caractères des deux personnages, j’adore. En plus, je suis plutôt d’accord avec Tim sur les 48h qui suffisent à donner une place définitive à un objet.
– L’intrigue de la petite arrestation du type sympathique par Nolan qui lance un gros truc, c’est un classique. J’ai beaucoup aimé ce qui est proposé par la série cependant : un triple homicide, sérieux ? Nolan qui se retrouve à faire un interrogatoire en essayant de ne pas griller tout ce qu’il sait ? C’est efficace. Quand en plus on nous révèle qu’il n’a pas tué l’adolescente mais que Celine et Lucy (ce duo !) la retrouvent. J’adore.
– Lucy et Celine parlent enfin trauma, l’air de rien. Bon, ça ne dure pas, mais le fait que ça enchaîne par les filles retrouvant une ado kidnappée depuis trois ans ? Wow. Les performances d’actrices sont excellentes en plus. C’est tout bénef cet épisode ! Samantha pétant un câble en entendant « red place », énorme WOW. Je ne m’attendais pas à tant.
– Nolan a besoin des pompiers et CE N’EST PAS BAILEY qui sort du camion ! ALLELUIA.
– L’intrigue secondaire pour Wesley et Angela était sympa, ça fait plaisir. Et surtout : les intrigues de l’épisode sont liées les unes aux autres ; ça me donne l’impression que je m’inquiétais pour rien à propos des intrigues qui avancent un épisode sur trois. J’espère que le reste de la saison va poursuivre comme ça !
Les points faibles
– Il en faut bien et j’en ai deux évident : nous n’avons pas tout le casting dans cet épisode, ce qui est dommage tout de même, et pas le générique non plus. J’adore le générique, moi.
– On donne peut-être un peu trop le bon rôle à Nolan dans cet épisode : que ce soit lui qui trouve la victime suivante et que ça ramène Grey dans la série, c’était lourd. Oh et ce look pour Grey ? C’est étrange, va falloir s’y faire au fait qu’il soit plus un pote qu’un supérieur désormais.
– Lucy est dans l’abus en fin d’épisode et jamais de la vie on me fera croire qu’en une soirée après le taf et un dîner, Tim sera capable de se débarrasser des cartons.
Capture d’écran de l’épisode — Lionsgate Television / 20th Television.
Dernier dimanche d’août et, comme chaque année, j’ai passé une partie de mes vacances à me dire que j’allais relancer le blog avant de reprendre le travail. Pour une fois, je crois que j’ai tenu ma résolution et que je l’ai même prise un peu trop au sérieux cette semaine : j’ai beeeeaaaaucoup écrit. Profitez-en car dans quelques jours je serai probablement en train de corriger des copies en me demandant où est passé mon temps libre. En attendant, et avant que je mange ma petite pizza de réconfort, voilà donc ce qu’il s’est passé sur le blog :
C’était plutôt une excellente semaine comme je n’en fais plus depuis longtemps : je suis venu à bout de mes rattrapages, enfin !, des saisons entamées pour la… euh beh saison : les critiques de Scrubs (épisodes 6 à 9) et Daredevil Born Again (épisodes 4 à 8) sont donc dispos sur le blog. Grosso modo, je suis prêt pour la rentrée des séries, même si j’ai constaté après que celle-ci n’existait plus tellement. Ensuite, j’ai commencé la saison 8 de The Rookie (épisodes 1 et 2 dispos sur le blog, mais j’ai vu un peu plus), poursuivi tranquillement mon visionnage hebdo de Lanterns et surtout, je me suis empiffré toute la saison 1 de The Good Wife. Bon, allez, il est temps que les vacances se terminent !
Côté blog
Là aussi, on voit que j’ai plein de temps à perdre sur ma dernière semaine de vacances (celle où je n’ai pas beaucoup bossé par rapport aux autres, en fait). J’ai eu envie de reprendre le blog en main et d’écrire plein de choses, l’actualité aidant bien avec Arrivals qui débarque par surprise avant-hier ! Bref, ça vous fait quatre nouveaux articles à découvrir si vous êtes passés à côté :
Vous pensiez que la rentrée allait m’arrêter ? Vous aviez raison MAIS j’ai anticipé un peu et il y aura des articles quand même ! Incroyable, non ? Au programme : je continuerai de poster les critiques de la saison 8 de The Rookie, on parlera un peu de 9-1-1 à l’occasion de sa diffusion française et je posterai même une chronique sur un tout nouveau rewatch (ceux qui ont Twitter doivent déjà savoir de quoi je parle, a priori).
Oui, oui, c’est tout un planning millimétré et ce sera comme ça pendant encore au moins trois semaines – dans l’idée, j’aimerais que cette petite avance me permette de continuer jusqu’en octobre au moins, en parallèle de mes visionnages à la semaine. Je suis un peu fou, je sais, mais regardez, ça tient déjà pour cette semaine, c’est bien, non ? Clairement, je ne suis pas peu fier de moi sur ce coup-là. D’ailleurs, en parlant de coups… RDV jeudi matin si tout va bien 😉
Bonne semaine à tous – et bonne rentrée si vous êtes concernés, malheureux que vous êtes…