The Walking Dead: Dead City (S01)

Synopsis : Maggie et Negan se rendent dans un Manhattan post-apocalyptique, depuis longtemps isolé du reste du continent. La ville est remplie de morts-vivants et d’habitants qui ont fait de New York City leur propre monde.

Pour commencer, je dois avouer que l’attente pour la saison 1 de The Walking Dead: Dead City a été longue, mais elle m’a semblé courte malgré tout ! Contrairement à ce que j’imaginais, je ne suis donc toujours pas à jour dans les autres séries de la franchise avant de me lancer dans celle-ci. Malgré tout, je suis pressé à l’idée de découvrir cette série et de voir comment elle se démarque de la série originale et je prends donc ENFIN le temps de regarder une série au milieu de semaines extrêmement chargées par le travail.

Oui, je sais, il aurait mieux valu me concentrer sur les saisons que j’ai entamées sans les terminer, mais ça ne serait pas tout à fait moi si j’avais fait ça. Bien sûr, je ne peux m’empêcher de me demander comment cette série se connectera à l’univers global de The Walking Dead et de craindre de me faire spoiler… mais bon, l’univers des zombies me manque un peu tout de même.

Je suis impatient de voir si les créateurs ont réussi à apporter de la fraîcheur à cette franchise bien établie et, à force, aussi pourrie que la peau d’un zombie ou si l’on aura juste une suite sans surprise de ce qu’était la série d’origine et qui a laissé en vie Maggie et Negan rien que pour nous proposer cette série…

The Walking Dead: Dead City – S01E01 – Old Acquaintances – 12/20

Aïe. Comme prévu, on en sait déjà beaucoup trop sur les personnages choisis par ce spin-off, donnant juste l’impression d’avoir un seizième tour de ce qu’on sait déjà d’eux et des conversations qu’ils ont déjà eu en boucle. Alors certes, la série tente d’instaurer son ambiance et certes, il y a deux trois moments qui…

Lire

The Walking Dead: Dead City – S01E02 – Who’s There? – 13/20

OK, l’épisode n’est pas beaucoup plus réussi que le précédent, mais je trouve que sur la fin, il parvient à justifier son existence en dévoilant une nouvelle facette de la relation entre ses héros. Pour le reste, nous en restons à du convenu pour la franchise, avec un affrontement entre deux camps et des intrigues…

Lire

The Walking Dead: Dead City – S01E03 – People are a Resource – 09/20

C’est sûrement beaucoup trop tôt pour proposer un énième spin-off de la franchise : tout semble désespérément convenu et prévisible, c’est trop souvent creux pour avoir vraiment matière à l’horreur. Oui, il y a de bonnes idées dans les scènes d’action et certains moments donnent espoir que ça puisse être bien, mais en vrai, on en…

Lire

The Walking Dead: Dead City – S01E04 – Everybody Wins a Prize – 10/20

Je ne passe pas sous la moyenne parce que l’épisode n’est pas si mauvais en soi. En fait, il peine juste à surprendre en fournissant exactement ce à quoi on peut s’attendre, jamais rien de plus. C’est prévisible, c’est convenu, c’est plutôt cool du côté de la production et des scènes d’action. Non, vraiment, chaque…

Lire

The Walking Dead : Dead City – S01E06 – Doma Smo – 08/20

Drôle d’épisode final que celui-ci, parce que certes, les scénaristes proposent les scènes qu’ils voulaient proposer, mais on sent en tant que téléspectateur qu’ils galèrent à y arriver et qu’une fois qu’ils y sont, eh bien, ils n’ont plus rien à raconter mais il reste presque une moitié d’épisode. Les personnages prennent ainsi des décisions…

Lire

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

The Walking Dead: Dead City – S01E01 – Old Acquaintances – 12/20

Aïe. Comme prévu, on en sait déjà beaucoup trop sur les personnages choisis par ce spin-off, donnant juste l’impression d’avoir un seizième tour de ce qu’on sait déjà d’eux et des conversations qu’ils ont déjà eu en boucle. Alors certes, la série tente d’instaurer son ambiance et certes, il y a deux trois moments qui fonctionnent bien pour le petit frisson qu’on cherche, mais ce n’est pas glorieux comme spin-off pour l’instant. J’ai l’impression qu’il y avait à la rigueur de quoi faire un film. Une série ? On va tourner en rond !

Spoilers

Hershel s’est fait enlever, forçant Maggie à bosser avec Negan à nouveau.


You could try, but then I’d have to kill you first.

Nouveau cadre, vieux codes | Retrouvailles | Les marshals | Manhattan | Cliffhanger

Nouveau cadre, vieux codes

Si je suis plutôt ravi de retrouver les personnages et de voir que la série commence par un épisode qui a un temps bien raisonnable, j’ai tout de suite déchanté dès les premiers plans de cet épisode. Certes, on nous introduit directement à l’idée que Maggie a déménagé et est désormais à New-York, mais bordel, c’était plutôt long comme introduction et comme enchaînement de plans.

En plus, le changement de cadre avec ce New-York envahi par la végétation donne l’impression d’être devant un énième film catastrophe post-apo… et ça peine à donner un sentiment de neuf à une série qui en aurait désespérément besoin. En fait, le problème est là : on connaît trop bien les codes de la franchise. Du coup, c’est comme une bleue que Maggie se fait alors surprendre par un zombie qui n’hésite pas à lui attraper les jambes. C’était prévisible, sérieusement, et ça a lieu plus tard dans l’épisode aussi. Elle s’acharne finalement sur lui, dans une scène sanglante qui met dans l’ambiance… mais aussi avec des cris qui devraient la faire repérer bien vite.

Sans une ligne de dialogue, cette première scène a réussi à nous montrer ce que veut proposer la série : un nouveau cadre plus urbain et post-apo que la série d’origine bloquée pendant des années dans la forêt… mais eh, c’était peut-être un vrai besoin, non ? Le générique qui suit est très sympathique, même s’il a un côté très jeu vidéo. C’est fou comment les effets spéciaux se reposent de plus en plus sur ce type d’images donnant l’impression d’être devant des jeux vidéos. Finalement, le générique est bien, mais la musique manque d’entrain ou de notes similaires à la série de base quand l’esthétique est quant à elle exactement la même. Bref, j’ai l’impression d’être devant une pâle copie… et c’est ce qu’est Dead City, justement.

Après le générique, on se retrouve dans un bar. À nouveau, on veut nous montrer un nouveau cadre : le monde s’est remis de l’apocalypse zombies, la vie a repris son cours, les mêmes lieux de vie qu’avant existent à nouveau. Malheureusement, ça donne à la série un côté un peu ringard, je trouve. Maggie au comptoir d’un bar, dans sa tenue d’aventurière… Je sais pas, ça n’a pas du tout su me convaincre. On note que cette fois, Maggie appelle les zombies des « groaners ». Chaque série a vraiment son mot pour les zombies, sans que ce ne soit jamais zombie. Par contre, cette fois-ci, ça devient ridicule : Maggie a toujours dit « walker », pourquoi aurait-elle changé en vieillissant ?

Bon, pêle-mêle, on découvre qu’elle drague le barman avec une idée en tête qui n’est pas celle à laquelle il pense (elle veut endormir sa méfiance) et qu’elle aurait une cabane à proximité envahie par les zombies. Difficile de savoir si c’est le cas, cependant : elle peut très bien mentir après tout. Le but ultime de Maggie est finalement de se rendre dans le motel attenant au bar pour y retrouver Negan. Ce n’est toutefois pas si simple : alors qu’elle a largement le temps de le surprendre sous sa douche, elle attend tellement qu’elle finit par se faire attaquer par les gens du bar.

Là, elle est alors confrontée à un personnage joué par Michelle Hurd. Je déteste cette actrice, que j’associe à son personnage calamiteux et à un jeu désastreux dans Blindspot, alors ce n’est vraiment pas chouette pour la série – ce ne sera pas un point positif pour celle-ci.

Maggie est toutefois capable de s’en sortir comme une grande fille, évidemment. Alors qu’elle est mal en point, on découvre qu’elle peut se servir d’une lame intégrée à sa chaussure pour dégommer des méchants. Cela la retarde suffisamment pour que Negan puisse s’enfuir en l’apercevant, emmenant avec lui une jeune femme qu’on ne connaît.

Bien sûr, Maggie cherche alors à s’enfuir plutôt qu’à dialoguer. C’est un peu con tout de même. Par chance pour elle, elle a de quoi s’enfuir à proximité. Non seulement, les bars sont de nouveau à la mode, mais en plus, il y a toujours de l’essence à portée de mains. Sans trop de mal, Maggie parvient donc à rattraper Negan et sa nouvelle jeune protégée, Ginny.

Nouveau cadre, vieux codes | Retrouvailles | Les marshals | Manhattan | Cliffhanger

Retrouvailles

Maggie leur révèle que Negan est recherché (pour changer) par une organisation dont on ne sait pas grand-chose (pour changer, bis), mais ce n’est pas pour cela qu’elle est ici, évidemment. Cette fois-ci, Maggie révèle la vérité : elle a subi un raid quelques mois plus tôt, puis un autre, lors duquel ses nouveaux ennemis ont eu la bonne idée de prendre un otage. Ouep, quelqu’un a enlevé le fils de Maggie et c’est pour cela qu’elle est à présent à la recherche de Negan.

En effet, son ennemi, le Croate, a eu la classe d’utiliser le sifflement préféré de Negan. Ma foi, ça fonctionne comme détail, c’est un sifflement extrêmement caractéristique. Et même si ça énerve Maggie de devoir demander l’aide de Negan pour retrouver Hershel dans Manhattan, elle n’a pas trop le choix : lui, il sait qui est le Croate. La série se garde toutefois des cartouches de suspense pour la suite, ne révélant pas ce que sont devenus la femme et l’enfant de Negan, ni qui est cette Ginny qui le suit partout désormais. Ginny ne parle pas – Negan explique à Maggie que c’est le cas depuis qu’elle a trouvé son père transformé en zombie.

Ouais, ça ne nous explique pas exactement pourquoi elle le suit partout, même dans un roadtrip vers un Hilltop qui n’est plus le même, ni comment elle a fait pour le demander d’ailleurs. Maggie nous apprend aussi que Hilltop n’est plus, mais que toute la communauté a dû se relocaliser et suivre les mêmes règles qu’avant. Soit. Les mêmes règles, certes, mais il y a de nouveaux acteurs en jeu à New Babylon, où la série semble se dérouler désormais.

Nouveau cadre, vieux codes | Retrouvailles | Les marshals | Manhattan | Cliffhanger

Les marshals

Par exemple, il y a des Marshals qui semblent faire peur à tout le monde – mais dont je n’arrive pas à savoir exactement de quel côté ils sont. Je veux dire, ils cherchent à arrêter Negan pour le mettre à mort en le torturant de la manière la plus atroce possible, mais c’est en partie parce qu’il a tué Glenn devant Maggie… alors pourquoi Maggie semble détester aussi ces marshals ? Et pourquoi ne travaille-t-elle pas avec les marshals aussi ?

Bon, ils semblent sacrément méchants cela dit. On voit ainsi un marshal débarquer dans le bar du début d’épisode pour en savoir plus sur Negan et pour le retrouver. Il interroge ainsi la nana du bar, bien à sa manière, n’hésitant pas à la torturer. Bon, je m’inquiétais de devoir supporter Michelle Hurd, mais elle se fait tuer bien rapidement finalement. Tant mieux ? La scène était censée être choquante et nous instaurer un univers plus noir, mais eh, ça m’a fait plaisir plus qu’autre chose.

Le marshal qui la bute pour respecter la loi, soi-disant, n’hésite pas à expliquer ensuite qu’il ne l’a fait que pour la loi, pas par gaité de cœur. Mouais. J’ai comme un doute, tout de même. Malheureusement pour les héros de la série, il a aussi tout ce qu’il faut pour les retrouver : Maggie a laissé tomber dans sa fuite un livre de cartes duquel elle a arraché la carte de Manhattan.

On retrouve ensuite Maggie et Negan en route vers ce nouveau Hilltop dont on ne voit pas grand-chose. Ouais, ils ont réussi à se débarrasser de Ginny auprès des gens aux ordres de Maggie, parce que c’est plus simple comme ça, probablement. La série préfère se concentrer sur des conversations interminables entre Maggie et Negan, comme au bon vieux temps, plutôt que de proposer vraiment de nouveaux personnages. C’est inquiétant : elle réunit deux personnages que j’aime beaucoup et ne parvient pas à sortir de la médiocrité pour autant… Et c’est d’autant plus violent et facile à constater que la série prend aussi le temps de nous faire quelques flashbacks de la mort de Glenn. Voilà, ça c’était une bonne scène choquante et réussie…

Malheureusement, pour arriver à une telle intensité, il faut déjà avoir des personnages auxquels on est attachés, pas des personnages dont on a fait le tour quinze fois. Dead City a beau essayer de proposer quelque chose qui la démarque et une ambiance qui lui soit propre, elle ne parvient pour l’instant qu’à proposer une atmosphère sombre peu efficace pour surprendre. On est dans une mauvaise suite de Walking Dead pour l’instant. C’est gênant.

Je suis peut-être de mauvaise foi, vous me direz : dès le départ, j’ai trouvé énervant que les spin-offs annoncés soient sur les personnages les plus anciens de la série. On les connaît par cœur. On ne peut pas être surpris de voir Maggie réussir à enlever l’un des marshals qui est à ses trousses sans le moindre mal (surtout qu’elle s’en prend au junior du trio comme par hasard), ni être surpris que ça mène à une scène où elle s’engueule avec Negan. Encore. Et vous savez pourquoi : elle veut avoir l’autorité sur lui et garder le marshal en vie avec eux quand Negan préfère l’idée de le jeter par-dessus bord.

Et sincèrement, c’est une redite tout ça, parce que ça mène à Negan qui lui fait remarquer qu’elle aussi elle a tué plein de gens, parmi lesquels il y avait des maris et des pères, hein. Bref, il gagne la bataille des arguments, mais comme Maggie est cinglante avec lui, il considère qu’elle a gagné apparemment ? Les mystères de cette franchise se poursuivent.

Nouveau cadre, vieux codes | Retrouvailles | Les marshals | Manhattan | Cliffhanger

Manhattan

Bon. Tout cela permet à nos héros d’arriver à Manhattan et… de me donner l’impression d’être devant un film. En fait, tout le problème est là ! Leur idée, c’est de faire un film, pas une série. Ouais, l’ambiance Manhattan post-apocalypse, c’est sympathique comme tout, mais je ne vois pas une histoire pouvant se dérouler sur le long terme. En plus, et c’est peut-être le look de Maggie qui fait ça, mais j’ai vraiment eu l’impression d’être devant un film post-apo à bas budget plutôt que devant une série. Elle a un look années 90, non ?

Et puis, cette traversée d’une grande-ville… Cela ressemble un peu trop à The Last of Us pour moi. Allez, une fois sur l’île, nos héros voient leur marshal en otage chercher à s’échapper, sans y parvenir, puis sont surpris par… une pluie de zombies. C’est pas « It’s raining men », c’est « It’s raining zombies ». Ou pas. Ce sont des cadavres qui tombent, pas des zombies. Il est donc assez évident qu’on a affaire à une méthode de défense rondement menée… mais Maggie et Negan ne semblent pas s’en douter, préférant en rester à l’idée de base qu’ils ont de Manhattan, qui fut l’un des premiers lieux touchés par l’épidémie ; avec énormément de zombies, donc.

L’exploration de l’île peut en tout cas continuer et mener les personnages à redoubler de vigilance. Ainsi, Negan constate que Maggie tombe de tomber dans un piège bien vite. Ils parviennt à l’éviter de peu, mais sont ensuite coincés entre une pluie de cafards dégoûtants dans des sacs poubelles et une horde de zombies sortant de nulle part en plein Manhattan. Cela permet à leur otage de révéler son prénom (Hano ? Jano ? C’est ce qu’il a dit ?) quand il entend des mitraillettes et qu’il espère qu’il s’agisse de ses collègues. J’en doute.

Maggie et Negan avancent vite, avec l’otage toujours, à l’intérieur d’une ancienne laverie (un pressing ?) où ils sont vite rejoints par… les marshals. C’était donc bien eux. Cela nous mène donc à une traque silencieuse à l’intérieur d’un pressing. Allez, pourquoi pas. Les codes du suspense sont bien maîtrisés, mais les enjeux sont encore trop peu forts : on sait bien que Negan et Maggie vont survivre quoiqu’il arrive, on en a rien à foutre de Jano et OK, le marshal de New Babylon, qui dit s’appeler Pearlie Armstrong, est un personnage sympa que l’on va prendre plaisir à haïr, mais il est beaucoup trop omniprésent dans cet épisode pour que l’on craigne de le voir mourir.

D’un côté, on en a envie parce que c’est un méchant pour notre héroïne (même s’il n’est absolument pas méchant). De l’autre, ben… On s’en fout, il va forcément survivre s’il est autant monté en épingle. L’acteur est excellent dans son rôle, mais c’est un rôle pète-couilles si vous me permettez l’expression. Sérieusement, il prend tout son temps à parler là, c’est énervant.

Et tous les personnages sont tellement cons, en plus ! Je veux dire, Negan n’a toujours pas appris à se méfier et à surveiller ses arrières apparemment. Un zombie bien dégueu peut donc le surprendre avec Jano. Jano ne survit pas, mais pas à cause du zombie : Negan le laisse hurler pendant trente secondes, ce qui attire inévitablement l’attention d’Armstrong. Ce dernier tire donc vers Negan et Jano et il vise tellement bien qu’il tue son Junior… Bien joué.

On note que le zombie qui s’attaquait à Jano semblait avoir une sorte de symbiote en lui, un ver bien dégueulasse, et ça, ça fonctionnait bien pour le côté dégueu… mais bon, est-ce suffisant ? Attirée par le bruit, Maggie retrouve donc Armstrong alors que Negan s’enfuit. Malheureusement pour elle, elle n’est pas aussi discrète qu’elle le pense et est vite attaquée par Armstrong.

Maggie se met alors à raconter sa vie aussi, mais elle a la classe de ne pas prendre quinze plombes à le faire. Cela dit, elle a appris de ce que lui a dit Negan plus tôt : quand elle parvient à se libérer de son agresseur et a reprendre le dessus, elle décide de ne pas tuer Armstrong, parce qu’il est papa. Elle s’assure d’avoir un ennemi pour du plus long terme… comme prévu.

Et après ça, elle se retrouve à suivre Negan encore. La série propose alors un plan-séquence plutôt bien réussi pour introduire un nouveau personnage, une femme qui surveillait nos héros depuis un moment et qui a un look de folle furieuse lorsqu’elle souffle l’allumette qui éclaire Negan et Maggie ; En vrai, ça fonctionne drôlement bien comme scène.

Nouveau cadre, vieux codes | Retrouvailles | Les marshals | Manhattan | Cliffhanger

Cliffhanger

Le cliffhanger de l’épisode n’est pas ça finalement. Non, le cliffhanger, c’est de nous montrer un Hershel adolescent être confronté à l’un de ses geôliers – probablement le Croate. L’acteur est bon (pas comme l’ado ?), mais je cherche vraiment à savoir quel est son but exactement. Si Hershel est un simple otage pour que Maggie finisse par payer ce qu’elle doit selon lui, à quoi bon chercher à torturer le gamin ?

Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin, juste pour se mettre à suivre un autre otage qui s’est échappé et erre à présent à moitié à poil sur le toit de l’immeuble. Aïe. Même pour les toits de l’immeuble, ils ont des fonds verts et des effets spéciaux pas géniaux. L’otage ? Il parvient certes à s’enfuir, mais de la manière la plus débile qui soit. Il se prend pour Tarzan et sans surprise, le méchant lui coupe sa liane une fois qu’il est bien au-dessus du vide. Apparemment, ça va être un moyen de se déplacer d’immeuble en immeuble dans cette série.

Le problème, c’est que c’était prévisible et que ce cliffhanger était censé nous montrer un grand méchant… mais tout ce que j’y vois, c’est un perso plutôt peu inquiétant. Le marshal était plus dangereux à la rigueur. Et puis, on ne peut pas vraiment parler de cliffhanger, parce que bon, le personnage est bien tombé de sa falaise là !

Nouveau cadre, vieux codes | Retrouvailles | Les marshals | Manhattan | Cliffhanger

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Mes meilleurs et pires épisodes de 2022

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me suis dit que si je n’étais plus capable de publier un article par jour avec les bugs de WordPress, j’étais quand même capable de tenir le rythme d’un podcast toutes les deux semaines (dit-il alors qu’il y a déjà problème pour dans un mois). Partant de là, il est temps d’inaugurer un peu plus officiellement ce qui a déjà existé par le passé : la 43e minute, celle où je publie un article en rapport avec le podcast.

Ce soir, l’épisode s’intitulait sobrement « Les meilleurs et pires épisodes de 2022 ». Je n’en ai pas vu beaucoup cette année, mais ça ne m’a pas empêché d’en trouver cinq géniaux et trois catastrophiques… Comme j’avais l’habitude d’écrire cet article pour le TFSA ces dernières années, je me suis dit que j’allais tout simplement continuer la tradition. Voilà donc mes notes du podcast… et peut-être un peu plus. Pour une fois que je le prépare…

Voir aussi : Vous avez 42 minutes devant vous ?

Les meilleurs de 2022

Quelques petits spoilers dans l’article, notamment à cause des images utilisées.

  1. The Orville – 3×06 – Twice in a Lifetime

Il était improbable de ne pas évoquer un épisode de cette saison 3 de The Orville. Déjà, parce que j’ai adoré cette saison et ensuite, parce que j’adore faire hurler de rage et désespoir Aurélien. Mais voilà, moi, j’ai trouvé que la saison 3 fonctionnait vraiment bien avec ses épisodes de la durée d’un film et, avec le recul, l’épisode dont je me souviens le plus est celui-ci. C’est probablement grâce à sa guest parfaite qu’était Leighton Meester – même si avec elle, il n’y a pas que des bonnes affaires, on en reparlera dans mes pires épisodes.

Le synopsis ? C’est la seconde chance pour Gordon d’avoir un amour qui brise toutes les lois temporelles.

Si l’épisode – et la saison – s’écoute beaucoup parler, moi, je l’ai adoré. Il a réussi à me faire aimer un personnage que je n’ai jamais apprécié plus que ça et il racontait une histoire complète et sympa. Dans le même temps, il m’a fait apprécier un autre personnage que je détestais depuis son introduction en début de saison, et ça a permis de continuer de développer Isaac. Tout bon pour moi.

  1. Westworld – 4×07 – Metanoïa

J’ai beaucoup hésité entre les deux derniers épisodes de la saison – et donc de la série, pour finalement me rabattre sur celui-ci. La raison ? Le dernier épisode me frustre encore aujourd’hui, précisément parce que c’est le dernier alors qu’on sentait bien qu’il y avait possibilité pour une dernière saison épique. L’autre raison, c’est que l’épisode 7 m’a beaucoup plus pris par surprise : j’ai compris qu’on se dirigeait vraiment vers la fin de la série avec celui-ci. Les rebondissements étaient bons et inattendus parce qu’ils ont surgi plus vite que je ne l’aurais pensé.

Le synopsis ? L’épisode présente une opportunité de mettre un frein au monde de Charlotte Hale – mais il faudra pour ça que la résistance s’organise bien.

Je n’en dis pas plus pour ne rien spoiler. Franchement, la série a perdu de sa superbe avec le temps et avait plus de mal à nous retourner le cerveau, mais il n’y a pas à dire, cet épisode faisait son taf. La musique et l’image sont sublimes, on passe un vrai bon moment avec ces personnages et on ne sait plus qui on déteste ou qui on adore. En tout cas, ce fut mon ressenti, moi.

  1. Resident Alien – 2×08 – Alien Dinner Party

J’ai eu tellement de ne pas aimer cette saison 2 qui commençait mal que ça me fait plaisir de la citer finalement dans ce top 5 des  meilleurs épisodes de l’année – et à une bonne position en plus ! En effet, j’ai adoré l’épisode de mi-saison de cette année, qui était tellement bien fait que tout le monde a cru que c’était la fin de la saison.

Le synopsis ? Tout Patience se réunit pour célébrer l’anniversaire d’Harry. Le hic, c’est qu’il n’est pas au courant et qu’il y a évidemment un invité très dangereux qui se balade librement chez lui…

Cet épisode touche au sublime parce qu’il a tous les ingrédients que j’adore dans les séries : il réunit tout le casting au même endroit et pour tout l’épisode, en mode bottle episode, déjà. Ensuite, il propose un tas d’interactions entre des personnages, parfois avec des personnages que l’on ne voit jamais ensemble d’habitude. L’humour y était excellent (désolé, mais le coup du saladier, je ne m’en remettrais jamais, j’en ris encore en écrivant ça), le drama aussi. On avait des confrontations, de l’humour, des intrigues qui avancent en se dénouant à vitesse grand V, juste ce qu’il faut de suspense et un cliffhanger aussi improbable qu’attendu. J’adore, quoi.

MAJ 21h36 : Comme quoi, après un début de saison moyen, tout peut arriver quand on est patient… à Patience !

  1. Tales of The Walking Dead – 1×02 – Blair/Gina

Oui, alors là, même moi, je n’en reviens pas de la place que j’accorde dans ce top à un épisode d’un énième spin-off de The Walking Dead. A nouveau, c’est marrant de savoir à l’avance que ça va faire réagir dans le podcast, déjà. Ensuite, c’est un épisode tellement clivant que ça m’amuse aussi de le mettre si haut. Enfin, c’est juste qu’il a tellement réussi à me prendre par surprise que c’est pour moi l’épisode le plus surprenant que j’ai vu en 2022… Et par chance pour lui, dans le bon sens du terme. Bref, je m’en souviens, il m’a marqué et c’est bon signe pour lui !

Le synopsis ? Une réceptionniste qui déteste sa boss et la boss en question sont coincées ensemble alors que la ville d’Atlanta fait face à l’apocalypse de zombies – pardon, de rôdeurs.

Le synopsis ne me disait rien qui vaille, parce que ça semblait être une énième redite du début de l’apocalypse avec zéro réponse dedans… Seulement, les scénaristes sont partis en vrille totale, ont proposé de faire de la comédie en tordant totalement le cou aux règles de base de la série et de la logique, et en ajoutant un twist de science-fiction que j’adore à la sauce Walking Dead. Bref, ce n’était pas du Walking Dead, c’était totalement un OVNI, mais ça donnait du piment à la saison qui promettait de vraiment être une anthologie diversifiée. Bon, finalement, elle fut plus classique que ça, mais j’ai bien aimé l’ensemble de la saison. Quant à cet épisode, ben, j’en garde vraiment un très bon souvenir et ça doit être le seul de la franchise que j’ai vu plus d’une fois au cours des cinq dernières années.

  1. Euphoria – 2×03 – Ruminations : Big & Little Bullys

Définitivement mon épisode coup de cœur de 2022, rien que pour ses vingt premières minutes… La qualité se dégrade au fur et à mesure de l’avancée de l’épisode, mais ce n’est vraiment pas grave tant tout y est : la surprise initiale, le changement d’avis sur un personnage que je détestais, de la chanson, du wtf, du LGBT… et surtout du drama.

Le synopsis ? Rue se lance dans une nouvelle entreprise, Jules et Elliot se rapprochent malgré eux, Cassie s’installe dans une routine, Lexi veut monter une pièce de théâtre, la flamme renaîtra peut-être entre Nate et Maddy.

Franchement. Le premier quart d’heure (un peu plus) propose la meilleure histoire LGBT possible, avec la naissance surprise des sentiments sur une bande-son que j’adore. C’était une telle surprise que l’épisode commence si longuement par ça, et c’était tellement réaliste et bien foutu !, que ça m’a marqué plus qu’aucun autre épisode de la série. Dès janvier 2022, j’avais donc déjà mon épisode préféré de l’année. Zendaya nous livre l’une de ses meilleures prestations (musicales, en plus !) de la saison, et toutes les intrigues de la saison se dévoilent. Vraiment, on ne s’en rend pas compte au premier visionnage, mais toute la saison est là : les intrigues s’y côtoient toutes et les graines sont semées pour mener à l’excellente suite.


Voilà donc pour mes épisodes préférés de cette année. Le truc triste dont je me rends compte ? Il semblerait que pour me plaire vraiment en 2022, il fallait qu’un épisode soit capable de vraiment me surprendre, quitte à s’affranchir totalement des règles de la série… C’est pourtant l’inverse de tout ce que j’aimais avant ? En se concentrant sur des personnages inconnus (ou dont on ne comprend l’identité qu’après), en dynamisant une routine trop bien établie ou en avançant à toute vitesse pour aller vers une fin (de mi-saison, de série) inattendue, les scénaristes ont su me provoquer et me faire avoir un rush d’adrénaline. Ce sont des rares moments où je me rappelle que j’aime être sériephile… Espérons que ça se reproduise en 2023 !


Les pires de 2022

Ces épisodes-là, par contre, on s’en passerait bien en 2023 !

  1. Riverdale – 6×03 – Mr Cypher

Autant j’ai bizarrement accroché au twist de ce début de saison 6 qu’était Rivervale, autant l’épisode 3 fut le concentré de tout ce que je détestais dans la série. Une fois mis de côté le jeu de mots vite fait marrant sur le nom du personnage qui donne son titre à cet épisode, on se fait chier sec. Les personnages n’ont aucune réaction logique, l’histoire proposée est un mauvais remake et n’apporte rien – zéro surprise, zéro twist. Et en plus, le jeu d’acteurs était à côté de la plaque. Au secours.

Le synopsis ? Face à l’arrivée du sinistre M. Cypher, les habitants de Rivervale pèsent le pour et le contre. De son côté, Betty rencontre une soi-disant force du mal.

Franchement, je ne me souviens même plus de l’épisode tellement il était naze, mais le simple fait que le synopsis lui-même reconnaisse que c’est une « soi-disant » force du mal en dit long. Bon, par contre, l’épisode a été diffusé le 30 novembre 2021. My bad. Je l’ai quand même vu en 2022… le 3 janvier. L’année commençait si bien… Et on s’étonne que ça termine par une panne de séries, après !

  1. Walker – 3×05 – Mum’s the Word

Ah, justement quand on parle de panne de séries… et de début d’année pas ouf pour les séries, parce que j’ai repris hier les séries avec celle-ci ! Cet épisode était nul, mais nul ! Déjà que les intrigues ne volent jamais bien haut, je n’ai pas compris comment il était possible de proposer cet épisode avec un personnage principal qui faisait tout le contraire de ce qu’il a toujours fait. Le voir autant à côté de ses pompes, c’était ridicule – et énervant au moment du cliffhanger où les rôles semblaient s’inverser sans raison. Entre temps, on a des personnages qui vont à une fête de famille en plein milieu de leur service (wtf ?) et des intrigues parfaitement improbables…

Jared Padalecki Series Walker Season 3 Episode 5: Walker And Cassie-centric  EpisodeLe synopsis ? Walker et Cassie examinent où ils en sont et ce qui les attend dans un roadtrip qui paraissait simple, alors qu’August fait de la merde.

Purée, j’ai failli oublier de parler d’August ici… Il a détrôné Stella en tant que personnage le plus insupportable de la série, et ce n’était pas gagné. AH, et n’oublions pas non plus qu’Abby n’est même pas dans l’épisode. Un comble pour un épisode qui s’appelle Maman ? De toute manière, je n’aimais pas les mamans en 2022, si j’en crois le pire épisode de l’année…

  1. How I met your father – 1×05 – The Good Mom

Dire que la série revient dans à peine deux semaines, j’ai hâte dis donc… Dans cet épisode, Sophie retrouve sa mère. Je crois que c’est le pire épisode de cette saison. Il est symptomatique de tout ce que j’ai détesté : les personnages sont insupportables, les gags sont tous plus lourds et rétro les uns que les autres, on passe à côté des rares blagues qui pourraient fonctionner et on sous-utilise des acteurs brillants jusque dans les guest stars – Paget Brewster et Leighton Meester sous-exploitées ? Déprimant.

Le synopsis ? La visite surprise de la mère de Sophie augmente les inquiétudes de Val pour sa meilleure amie. Charlie aide Jesse et Sid à faire face à un trauma – mon dieu – et Ellen a besoin de se racheter des tomates.

Purée, l’intrigue d’Ellen là ? Cela n’avait aucun sens de se prétendre la meilleure amie, c’est si débile que je ne comprends même pas comment l’idée a pu être proposée. Pas étonnant que les acteurs rament à jouer ça, en tout cas… C’est triste pour Hillary Duff, elle enterre définitivement sa carrière, je crois. Et à ce sujet, ne me lancez pas sur la gênance de Kim Cattrall, d’ailleurs.


Voilà donc tout ce que j’avais sous les yeux pendant le podcast… Non, je n’ai pas tout lu exactement comme ça, évidemment, et rien ne vaut nos interactions avec Aurélien et Morgane. Pour découvrir les classements et les réactions face aux miens, rien ne vaut le podcast, d’ailleurs… alors faites play :

A dans deux semaines pour une nouvelle 43e minute ?

Espérons-le. En attendant…

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021 | 2020

 

Vus cette semaine #45

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1 (ou J+beaucoup plus quand ce sont des rattrapages, mais faut bien classer d’une manière ou d’une autre)… 

Vendredi

Station 19 – S06E06 – Everybody Says Don’t – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis frustré de savoir que le prochain épisode ne sera que dans un trimestre, parce que j’aurais bien aimé en avoir plus pour cette fin d’année. Concrètement, ce début de saison est plutôt bon dans son ensemble, mais il laisse un goût de trop peu : les intrigues ont à peine eu le temps de s’installer et de montrer ce qu’elles pouvaient donner que les voilà déjà en pause. Vivement la suite.
Grey’s Anatomy – S19E06 – Thunderstruck – 17/20
L’épisode parvient à frapper par surprise sur une de ses intrigues que je n’avais pas forcément envisagée, mais qui permet un joli symbole de passation pour préparer le départ de Meredith, parce qu’il devient difficile d’ignorer qu’Ellen Pompeo va s’absenter du reste de cette saison. Pour le reste, la saison poursuit son cours avec son soft reboot toujours bien efficace et des personnages que l’on apprend à connaître de plus en plus.
 

La violence…

> Vus en 2022