Suits – S07E12-14

Épisode 12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.

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Spoilers

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And two plus two equals something I don’t wanna picture.

J’ai un peu la flemme de voir cet épisode, et les deux suivants, et j’avoue que la première scène qui voit Harvey faire de la boxe avec en parallèle un flashback de sa dispute avec Paula, ce n’était pas trop ce qu’il me fallait pour me motiver. Heureusement, j’ai pu compter sur le générique pour ça, il a le don de donner envie de regarder la série et d’être motivé, et c’était nécessaire parce que Jessica est de retour dans la série, pour changer, à travers un coup de fil évidemment. Elle demande de l’argent à Harvey, faisant un sacré bluff car elle lui demande surtout une opération illégale…

Harvey accepte et ça sent l’immense connerie qui m’a fait lever les yeux au ciel. Il demande de l’aide à Louis pour trouver comment faire pour lui prêter la somme d’argent qu’elle réclame sans laisser de trace, et ça ne plaît pas trop à son associé qui était lui aussi de bonne humeur après sa matinée catastrophique. Eh oui, de son côté, Louis commence l’épisode dans un bain de boue rapidement interrompu par Sheila voulant recommencer leur bêtise de la dernière fois. Bien sûr, il refuse, mais elle a des arguments (à savoir une main et un téléphone intraçable) pour qu’elle puisse le contacter pour un prochain rencard, même si elle veut toujours se marier. Ben voui, bien sûr.

Louis recontacte son psy pour avoir de l’aide sur le sujet, même s’il n’ose pas en parler au premier abord. Le psy lui donne de bons conseils et Louis ne les écoute pas, comme à son habitude. Il préfère s’en prendre au fiancé de Sheila pour faire rompre leur mariage à coup de détectives privés. Bien évidemment, Gretchen comprend rapidement son plan et l’en empêche. Les secrétaires dans ctte série, c’est quand même quelque chose.

La série prend la peine de revenir sur le passé de Louis et ses relations avec les femmes, en remontant en 1986, mais au secours ! À part combler l’épisode inutilement pour nous expliquer le passé d’un personnage qu’on connaît déjà trop bien et nous affirmer que déjà adolescent il était imblairable. L’acteur qui l’incarne est toutefois bien casté et j’ai adoré l’actrice jouant sa sœur, même si elle n’avait rien d’Amy Acker. Grosso modo, quand il était ado, il avait une copine parfaite et elle le trompait dans son dos.

J’ai adoré le rôle d’Esther, la sœur, et Louis m’a énervé comme il le ferait adulte. D’ailleurs, dans le présent, Louis demande à Sheila de recommencer leur relation, et elle refuse logiquement, et il rompt donc « définitivement » avec elle. Il finit par tout raconter à son psy qui lui fait comprendre que son ex comme Sheila exigeaient de lui d’être un bad boy, et ce n’est pas ce qu’il est. En théorie. En pratique, il prend le rôle du bad boy (pardon bad men) pour coucher de nouveau avec Sheila dans son bureau. Soupir.

De son côté, Donna propose à Harvey une solution pour l’argent de Jessica : il faut contacter Vic et se servir de l’argent de son père. Cela me permet de me rendre compte que j’ai encore oublié trop de choses. Oups. Bon, son père était donc musicien et ses chansons continuent d’être diffusées à la radio. Dix ans plus tôt, Harvey a passé un marché avec Vic, qui en avait les droits de diffusion, pour qu’il ne lui paye pas des heures de boulot qu’il avait fait. L’opération était illégale, il est donc facile aujourd’hui de le forcer à vendre.

Seulement, Vic n’est pas si généreux que ça et refuse toujours de donner l’argent à Harvey, pourtant le fils de son pote. Harvey se lance dans un habituel marchandage par chantage pour parvenir à ses fins. Malgré tout, Harvey culpabilise un peu d’être une fois de plus un requin, et il peut compter sur Donna pour le réconforter.

Finalement, Jessica obtient donc son argent et on a le droit à une scène de téléphone entre elle et Donna, ce qui fait du bien, car ces deux-là étaient amies et ne se parlent plus jamais. Harvey, lui, se réconcilie avec Paula en lui racontant sa journée et son besoin d’avoir à la fois Donna et Paula dans sa vie, surtout que Paula l’a aidé à se réconcilier avec sa mère. Mouais. Je ne sais pas trop comment Paula fait pour lui accorder la moindre confiance après tout ça, mais comme c’est Harvey, il faut forcément que ça finisse bien pour lui.

Ah et on a aussi eu un flashback parfaitement inutile de l’enfance d’Harvey, mais genre encore plus inutile que ceux de Louis, c’est dire. Vraiment, faut qu’ils arrêtent !

Dans la dernière intrigue de l’épisode, Mike est recontacté par Oliver qui a besoin de son aide sur une affaire. Comme d’habitude, Mike refuse plus ou moins pour le principe, puis se lance dans le cas. Donna l’apprend vite et en parle à Harvey qui tombe une fois de plus sur Mike : il faut dire que ce dernier fait de la merde en mettant en danger la firme avec des collusions mal venues.

Et Oliver n’arrange pas ses affaires : il n’est pas satisfait non plus par le travail de Mike et s’en prend à lui, exactement. Heureusement pour Mike, il peut compter sur l’aide de Rachel qui comprend rapidement qu’Olivier est en train de lui faire une Mike Ross et que Mike se doit d’être un Harvey. Comme d’habitude, Oliver gère de plus et met vraiment Mike en difficulté, en le confrontant aussi à une réalité difficile : il n’est pas si bon qu’il le pense et il ne s’occupe pas tellement des plus pauvres comme il aime le raconter à tout le monde.

Sans trop de surprise, Mike trouve une faille dans le plan d’Oliver et peut alors l’écraser. Et il le fait, devenant autant requin qu’Harvey, c’est merveilleux. Oliver finit chez Mike et Rachel à cuisiner et se réconcilier avec Mike de manière un peu grossière, mais il fallait que l’épisode finisse aussi bien qu’il avait commencé.


Épisode 13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.

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Will you come back?

Malgré mon ennui de l’épisode précédent, je décide d’enchaîner par espoir de retrouver ce que j’aimais tant dans la série, même si je la trouve de plus en plus prévisible. Finalement, les informations sur la saison 8 feront peut-être du bien à la série qui manque de renouvellement ces dernières années, malgré le « départ » de Jessica (je n’ai jamais vu une actrice revenant autant dans une série qu’elle a quitté, franchement).

On reprend sur Harvey et Paula qui filent le parfait amour et ce n’est toujours pas intéressant. Rapidement, le cas de la semaine se pointe à la firme et demande l’aide d’Harvey. C’est un ancien client de Jessica si j’ai bien compris, Teddy Doyle, et ça permet enfin un épisode où Harvey et Mike bossent ensemble. Cela fait du bien et permet quelques références à la Justice League, avec de bonnes idées de Mike pour leur cas. C’est tout à fait ce qui manquait dans l’épisode précédent…

C’en est même louche parce que Mike est meilleur qu’Harvey, mais il y a malgré tout plein de rebondissements qui permettent à Donna de se mêler de l’affaire, ce qui est top aussi. Oh, son bluff auprès de Stu est du Donna assez classique, mais ça marche bien dans l’économie générale de l’épisode. Tous les trois jouent avec les lois et l’illégalité pour obtenir ce qu’ils veulent, à coup de chantage pour ne pas changer.

Ils progressent vite, puis perdent leur avantage au deux tiers de l’épisode, pour mieux gagner à la fin, comme toujours quand on n’est pas en fin de saison. Je sais que je mets une bonne note à l’épisode et que j’en rushe le résumé, mais c’est que dans le fond, les intrigues sont toujours les mêmes avec des nuances, certes, mais des nuances juridiques auxquelles je ne capte pas toujours tout, il faut bien le dire. Heureusement, les duos de cet épisode et les dynamiques entre les personnages sont excellents pour compenser la prévisibilité.

Du côté de la vie perso, la mère d’Harvey débarque en ville et il l’invite à son dîner romantique avec Paula. Sans trop de surprise, elle est stressée par le dîner et le refuse. Harvey lui impose de dire oui malgré tout et il aurait mieux fait de s’abstenir parce que sa mère fait une énorme gaffe et révèle une fois de plus une interférence de Donna.

Paula est de nouveau hyper jalouse et les scénaristes se sentent forcés de lui donner une raison de plus : elle a été largué par son ex couchant avec une employée. Du coup, elle ne supporte pas la présence de Donna et voudrait bien qu’elle soit virée. C’est n’importe quoi, mais ça suffit à faire douter Harvey qui demande à Stu de recruter Donna. Évidemment, il le fait et Donna voit très clair dans son jeu.

Elle débarque pour confronter Harvey et comprend bien que de l’avoir embrassé risque fort de lui faire perdre son job. Elle se rend donc auprès de Paula pour s’excuser et espérer la faire changer d’avis, mais en toute logique, Paula ne veut pas que Donna continue de travailler avec Harvey. Ah les relations toxiques au travail…

Puisque je parle relations toxiques, Sheila s’infiltre chez Louis pour faire l’amour avec. Ce couple est complétement perché, mais ils vont vraiment bien ensemble. Au travail, en revanche, Louis cache des choses à Gretchen, ce qui dure dix secondes avant qu’elle ne s’en rende compte. Qu’importe : Louis assume et continue de jouer avec le feu pendant tout l’épisode, permettant un bon humour tout du long.

Sans grande surprise, ça finit par leur retomber dessus quand Louis se retrouve nez à nez avec le fiancé, et que celui-ci se moque de son look dans son dos. Il faut dire que Louis s’était déguisé pour un de leurs jeux sexuels, donc forcément, il était un peu ridicule à se faire passer pour un doyen.

Rachel s’occupe enfin de son mariage et tente de forcer Mike à le faire. Cela signifie qu’elle s’occupe des invitations, et donc de celle de Louis avec ou sans plus un. Elle interroge Gretchen et apprend la vérité sur Louis et Sheila, ce qui permet une scène sympathique pour le duo Louis/Rachel, trop souvent négligé par les scénaristes. En fait, je me rend compte que j’aime beaucoup les duos de personnages dans la série, et que les scénaristes ont tendance à trop se concentrer sur des évolutions individuelles pour chacun d’eux. Ce n’est pas le cas ici, et c’est tant mieux !

Les préparatifs du mariage se font avec un prêtre plutôt cool qui les félicite de ne pas être d’accord sur tout, mais d’être capable de se l’avouer et d’être honnête. Mike s’avoue un peu flippé de devoir envisager le futur quand Rachel a déjà plein d’idée, et le couple est toujours aussi génial et bien écrit. Ils ont quelques scènes ensemble à parler d’un futur imaginaire improbable, et c’est top.

La fin d’épisode voit Donna démissionner en s’avouant mauvaise amie pour Harvey. Par conséquent, Harvey met enfin fin à sa relation avec Paula car il ne se sent pas capable de dire adieu à Donna, et c’est beaucoup trop bien. J’adorais Paula au départ, mais franchement ça a tourné longtemps en rond pour pas grand-chose et on savait bien qu’il finirait par choisir Donna. C’est triste pour Paula, mais très joyeux pour Donna, surtout qu’Harvey ne ferme pas tout à fait la porte à un futur pour eux deux. Nickel.

Finalement, d’enchaîner ces deux épisodes a été une bonne chose : ça me permet de mieux me rendre compte de ce que j’apprécie dans cet épisode (les duos et dynamiques entre personnages) et donc de comprendre ce qu’il manquait dans le précédent. Je ne l’aurais pas forcément vu aussi bien à la semaine, comme quoi, le retard peut avoir du bon. En toute logique, j’enchaîne donc avec mon troisième épisode en retard, histoire de me mettre à jour.


Épisode 14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

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You hit like a monkey trying to have sex with a buffalo

Quel drôle de titre qui fait référence à une expression employée lorsque les couples arrêtent d’utiliser des moyens de contraception pour tenter de faire un enfant. Si ça veut dire voir Harvey et Donna finir ensemble, je suis partant, et je me retrouve à lancer cet épisode trop tard pour le bien de mon sommeil, mais bon.

Pour changer, Louis est chez son psy à ne rien dire et celui-ci attend que nous arrivons pour le lancer sur ses problèmes et pour qu’il se confie sur Zander, le fiancé de Sheila. Bien évidemment, Zander débarque à la firme pour menacer Louis et lui demander de garder ses distances avec Sheila. Provoquer Louis sur son lieu de travail ? Pire des idées.

Il veut l’enterrer dès que possible et contacte ainsi Katrina pour qu’elle l’aide. Bien sûr, elle est déjà sur le coup depuis un moment, parce qu’elle a vu qu’il se mariait avec Sheila. Le combat de coq qui suit est aussi chiant que marrant, me laissant parfaitement mitigé sur mon avis face à l’épisode.

Sheila prend mal de voir Louis porter plainte contre Zander, surtout qu’elle a peur que celui-ci finisse par découvrir qu’elle couche encore avec Louis. Elle aurait mieux fait d’y penser avant parce qu’effectivement, dès que Louis comprend qu’il a des chances de perdre un combat qu’il a commencé, il révèle à Zander qu’il voit toujours Sheila dans son dos. Merveilleux.

Ce n’est finalement qu’un fantasme de Louis qui raconte ça à son psy, pour changer. Cela traîne en longueur et pour précipiter les choses, le psy menace de mettre un terme à leur relation s’il n’arrête pas de faire n’importe quoi avec Sheila. C’est un rebondissement plutôt bienvenue dans une intrigue qui était fun dans l’épisode précédent, mais n’est plus qu’une excuse pour rendre de nouveau Louis insupportable.

Lorsque Katrina trouve la solution parfaite à leur problème, Louis est ainsi aussi heureux que dans la merde : il a trop peur de voir Zander s’effondrer, s’énerver et le forcer à dire trop de choses sur Sheila. Il décide de le confronter malgré tout et contrôle ses nerfs. Il gagne 50 millions au passage et demande à Zander d’écrire que Louis est meilleur avocat que lui. Bienvenue en maternelle.

Sheila lui demande malgré tout de changer d’avis sur l’écrit et sur le cas, parce que Zander ne pense plus qu’à Louis. Mouais. Finalement, Louis en arrive à se confier à Harvey qui lui donne le bon conseil de laisser tomber ce cas pour le bien de la personne. Katrina ne comprend pas bien tout de suite pourquoi Louis laisse tomber si vite, mais quand elle le confronte, elle se rend compte qu’il est beaucoup trop cool à ne rien refuser à Sheila.

Après tout ce qu’a fait Louis pour elle, il n’est pas étonnant de voir Sheila revenir en courant vers Sheila et lui annoncer qu’elle est prête à tenter de tomber enceinte de lui. C’est à elle que l’on doit le titre de l’épisode et j’avoue que je ne l’avais pas vu venir car j’avais oublié que leur différent venait de là. La conclusion de cette intrigue est pour l’instant précipitée, mais c’était une jolie scène entre eux et je suis content de les voir se réconcilier : Sheila est bien la seule qui a réussi à me faire changer d’avis un chouilla sur Louis. En plus, pour une fois, j’ai beau y aller à coup de « bien sûr » dans toute cette critique, ça, c’est un twist qui n’était pas trop prévisible, donc c’est cool.

En ce qui concerne l’affaire de la semaine, Mike est contacté par la juge qui lui a rendu son permis de pratique pour être avocat, la juge Ralls. Celle-ci est en effet accusée à tort et risque de perdre son droit de pratiquer, mais elle ne parvient pas à trouver d’avocat. Elle trouve les mots justes pour convaincre Mike de la prendre comme cliente et il réussit à convaincre Harvey de bosser sur ce cas pour qu’ils passent du temps entre potes. Parfait, ce duo est ce qui fait la force de la série. Ca et les cas impossibles à gagner qu’ils gagnent au chantage et au bluff. C’est de nouveau le cas ici, avec un premier refus de la juge lorsqu’ils lui proposent de se retirer du jugement qui provoque ce problème.

À travailler ensemble, Mike et Harvey finissent par avoir pas mal de conversations et notamment une où Mike apprend que son boss n’est plus avec Paula parce que Donna l’a embrassé, par sa faute. Mike lui avoue son drôle de conseil à Donna et se fait pardonner aussitôt, parce qu’il ne pouvait pas savoir qu’elle allait l’embrasser. À mélanger vie perso et vie professionnelle, ils trouvent une nouvelle solution qui leur explosent au visage.

La juge leur a en effet menti, mais on s’en doutait comme on en était encore au début de l’épisode. Ils finissent par trouver la solution parfaite grâce à une mauvaise action de celle qui s’attaquait à la juge : elle était elle-même frauduleuse à tenter une fusion de sociétés en s’y prenant à l’avance et en faisant des deals illégaux. Toute cette affaire était surtout l’occasion d’avoir un nouveau conflit Mike/Harvey qui se termine bien, et qui se termine par Mike avouant qu’il espère Harvey finir avec Donna, même si celui-ci n’est pas encore prêt à être en couple. Allez, Mike, bienvenue dans la vie des fans de cette série – même si j’aimerais que Donna trouve mieux qu’Harvey, mais bon, elle en est amoureuse, souhaitons-lui le bonheur !

Et ça commence mal pour elle dans cet épisode ! Donna est en effet contactée par David Fox, qui la dragouille. Franchement ça sent mauvais dès le départ, et c’est étonnant que Donna ne s’en rende pas compte, parce qu’elle fait une erreur de débutante clairement. Elle est censée être capable de « lire » les gens et leurs intentions, elle l’a prouvée plus d’une fois et là elle se laisse balader par un beau parleur… N’importe quoi. David Fox, le beau parleur ? C’est le propriétaire méga jeune de l’immeuble de la firme qui profite du changement de direction (encore) pour les virer dans 90 jours, à moins qu’ils acceptent de payer le double de leur bail d’ici deux ans. Ben voui, bien sûr. Je veux bien que leur bail ne soit pas assez cher pour le quartier à l’origine, mais il ne faut pas abuser non plus.

Cette intrigue est enfin l’occasion d’une alliance Rachel/Donna, où Donna avoue avoir embrassé Harvey pour que sa meilleure amie comprenne enfin la merde dans laquelle Donna s’est mise toute seule. Oui, ça fait un joli parallèle avec Harvey confiant le même secret à Mike, mais non, ce n’est même pas redondant. Et puis, comme on n’a pas de scène Rachel/Mike cette semaine, ça permet de savoir qu’ils restent au même niveau d’informations l’un et l’autre.

Bien sûr, Rachel trouve la solution parfaite pour Donna qui se plante une nouvelle fois : elle lance un procès contre leur propriétaire qui n’a pas encore vraiment lancé le sien. C’est suffisant pour que la firme doive déménager dans les 30 jours d’après les termes du contrat. Amusant.

Comme on est dans Suits, Rachel demande à Donna d’en parler à Harvey, mais Donna entend Harvey avouer à Mike qu’il a sacrifié beaucoup dans sa vie, et notamment Paula. Oui, parce que bien sûr, Donna débarque au moment où Mike et Harvey s’embrouillent car ce dernier ne veut plus aider la juge qui leur a menti, un énième rebondissement sans surprise dans l’épisode.

Toutefois, c’est toujours sympa quand ils arrivent à lier les intrigues comme ça et ils y parviennent avec les trois de l’épisode cette semaine, Harvey faisant le lien entre toutes. Bref, Donna comprend qu’elle doit trouver un autre moyen de mettre à terre David Fox, et elle y parvient avec l’aide de Rachel. Comprenant que Fox adore se vanter de la vue de ses immeubles, elles rachètent les espaces de pub en face des dits immeubles pour ensuite aller menacer Fox d’y mettre des pubs pour tampons et ruiner volontairement la vue.

C’était une résolution marrante au problème, et ça permet à Donna de s’en tirer avec un remboursement des frais et un bail qui coûte dix pourcents de moins qu’avant, ce qui fait plaisir à Harvey. On retrouve alors une ambiance perdue depuis quelques saisons avec Donna et Harvey qui flirtent autour d’un verre en fin d’épisode. Ben voilà, ce n’était pas si compliqué en fait !

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Ce que c’est que la mythologie d’une série

Salut les sériephiles !

S’il y a bien un terme qui parcourt une grande partie de mes critiques, c’est celui de « mythologie ». C’est un peu honteux que je n’ai jamais pensé plus tôt à écrire cet article du coup, parce que bien évidemment, il y a énormément de choses à dire. Comme je suis sûr de faire encore beaucoup plus de 500 mots, je vous propose de passer directement au cœur du sujet. L’article a une forme (et un ordre surtout) un peu différente de d’habitude, pour la clarté des choses et avec des exemples assez cool (‘fin je pense) à la fin.

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Non, je ne regarde pas Vikings, mais j’ai tapé mythologie sur Google… et je me sens prêt à partir au combat moi aussi !

C’est quoi ce nom ? Si on s’en fie à Google, une mythologie c’est un ensemble de mythes (ah ben merci bien) et de légendes propres à un peuple, une civilisation, une religion. Un mythe ? Un « récit fabuleux, souvent d’origine populaire, qui met en scène des êtres symbolisant des énergies, des puissances, des aspects de la condition humaine ». Ou alors une « chose imaginaire ». Merci Google, on avance à grande vitesse là (ou pas). Je pensais que Google avait une réponse précise à tout, mais ce n’était qu’un mythe !

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Je ne me lasserais jamais de ce gif, non.

Abandonnons la facilité et concentrons-nous plutôt sur ce qu’en dit Roland Barthes (et donc l’acception du sens plus large qu’on lui donne aujourd’hui) : un mythe est à la fois « un mode de signification et la forme », un « jeu de cache-cache incessant entre sens et forme », un « système de communication ». Mais qu’est-ce qu’il raconte lui encore ? Simplifions : le mythe est un message qui se suffit à lui-même et qui évoque quelque chose (la même chose) à un groupe de personnes. Genre, vous savez tous ce que c’est qu’un Dom Juan, même si vous n’avez jamais lu Molière (et vous devriez pourtant). Ce n’est pas une idéologie ni un concept, il peut être écrit, verbal ou pas du tout, et se distingue par la manière dont il se propage. Lui il s’en sert surtout pour analyser la pub et la mode, et c’est passionnant.

Bon. C’est passionnant, ça me fait réviser et simplifier grossièrement (il y aurait beaucoup à préciser et redire), mais ça nous éloigne du sujet de base.

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J’arrête de me prendre pour un prof, on repasse aux séries !

Alors c’est quoi exactement la « mythologie d’une série » ? Facile. Chaque série met en place sa propre mythologie : les personnages ont leur manière propre de communiquer et d’évoluer dans l’univers de la série, qui est lui-même régi par un ensemble de règles plus ou moins bien définies et immuables (pour le plus, regardez Buffy, pour le moins, regardez Charmed à partir de la saison 5).

La mythologie d’une série, c’est ce qui permet de ne pas être surpris de voir un cadavre se relever dans The Walking Dead quand ça n’aurait aucun sens dans The Last Man on Earth (quoique) ou qui permet à LOST de tout se permettre en se fondant toujours sur la science, la philosophie ou la croyance quand Younger n’est pas là pour nous prendre la tête. La mythologie assure donc les règles de l’univers, régit les relations entre les personnages, la chronologie. C’est tout ce qui fait le fond de la série et c’est souvent ce qui permet de faire la distinction entre les séries impeccablement gérées (LOST, toujours, mais aussi Wrecked par exemple) et les autres (OUAT, qui est incapable d’assurer la moindre cohérence chronologique dans le passé des trois quarts de son casting).

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Si seulement ils écoutaient leurs propres lignes de dialogue !

Quelle origine ? Comme beaucoup de choses quand il s’agit de raconter une histoire, il faut remonter à l’Antiquité et aux mythologies gréco-romaines, tout simplement. Les divinités grecques, les divinités romaines, ça formait quand même un ensemble sacrément cohérent ! Donc voilà, depuis toujours, les hommes racontent des histoires en se fixant des règles (oh la mauvaise introduction de copie d’élèves) et les scénaristes copient l’idée, tout simplement.

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Et aujourd’hui ? Forcément, toutes les séries ont une mythologie, mais celle-ci est plus ou moins complexe : elle peut s’appuyer sur des éléments mythologiques venus d’ailleurs (non, pas de l’espace, mais d’autres séries, films, livres, récits d’Antiquité, etc.), se contenter du grand minimum (les séries procédurales, bien souvent) ou viser quelque chose de plus complexe (allez, je ne résiste pas : Here & Now !… mais aussi Agents of S.H.I.E.L.D ou même Shadowhunters).

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Et pour gérer toute cette mythologie, comment on fait ? On écrit ce qu’on appelle la Bible de la série. C’est un document plus ou moins volumineux avec tout l’ADN de la série : le concept, la structure narrative (avec les arcs s’il y en a), le ton, les thématiques et l’atmosphère, les lieux de tournage, la biographie des personnages, les résumés des épisodes, etc. Bref, tout est réuni dans un énorme livre qui permet à chaque scénariste et à n’importe qui bossant sur la série de savoir dans quel univers il met les pieds… même quand les personnages ne le savent pas eux-mêmes.

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Comme rien ne vaut l’exemple, voici pour les anglophones parmi vous, un extrait de celle de la saison 1 de Grey’s, de celle – juste passionnante car très personnelle – de LOST (avec les auteurs avouant que c’est la première fois qu’ils font ça et surtout mentant outrageusement en promettant que la série sera facile à suivre grâce à une… mythologie simple, et même plus simple que celle d’Alias et Rambaldi, qui se fait tacler au passage !) et de celle plus romancée de Stranger Things.

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Tout ça donnerait envie d’une publication systématique des Bibles de séries franchement, mais bon. Je n’ai pas le temps de tout traduire, mais même si vous ne comprenez pas l’anglais, je pense que ça reste intéressant à parcourir car on voit quand même comment tout s’est construit à l’origine…

Et ça, c’est passionnant à découvrir !

Les séries qui oublient d’allumer la lumière

Salut les sériephiles,

Je sais que vous adorez quand je pousse un coup de gueule, alors je ne vais pas me priver surtout que je garde celui-ci depuis quelques temps déjà et que j’ai hésité à m’en servir dans l’article Les coups paru hier. Finalement, j’ai bien senti qu’il y avait le potentiel d’un article à part, donc le voici, tremblez séries !

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Aujourd’hui, je vais donc me plaindre des séries trop sombres inutilement, histoire de savoir si vous aussi ça vous agace ou s’il n’y a qu’à moi que ça pose problème ! Voyez-vous, on a de manière assez incompréhensible une semaine tellement belle qu’on se croirait au printemps (quoi ? Comment ça c’est normal mi-avril ? Mais il grêlait il y a sept jours !), voire en été – mais il y a trop de pollen pour ça ! Comme je suis toujours étudiant à distance, c’est la période de l’année que je préfère (bon, pas le pollen) car c’est le moment où je peux m’installer dans le jardin pour lire et bosser et profiter du soleil et boire des thés glacés faits le matin même et me sentir en vacances alors que je n’y suis pas. La belle vie, donc. Inévitablement, qui dit belle vie dit visionnage de séries à un moment ou un autre, et c’est là que se pose un gros problème : trop de lumière dehors, pas assez dans les séries que j’ai à voir.

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Notons que la lumière vacille, faudrait pas trop éclairer les acteurs. Peut-être que c’est parce qu’ils jouent mal et qu’ils ne faut pas que ça se voit ?

Par exemple, voyez, j’écris cet article à 16h (hier donc), heure où je m’accorde généralement une petite pause série. Oui, mais je voulais regarder Shadowhunters et avec ce soleil autant dire que je ne vais rien voir. Comme beaucoup d’autres, Shadowhunters a en effet décidé que les trois quarts de ses épisodes se feraient la nuit ou dans des pièces hyper sombres, ce qui fait qu’au moindre rayon de soleil, on est foutu : je me retrouve bien plus souvent à contempler mon reflet énervé que mon épisode tellement la photographie se prive de lumière.

Avant qu’on ne m’accuse de mauvaise foi parce que oui, quand même, Shadowhunters ça veut dire chasseurs d’ombres et que c’est dans le synopsis de la série que ça parle du monde des créatures nocturnes, je tiens à dire que c’est loin d’être la seule série à être confrontée à ce phénomène.

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Et en plus ça force les gens à faire des gifs surexposés, en plus !

 Je pense que tous ceux qui ont vu la saison 8 de The Walking Dead se rappelleront d’une scène où Rick s’attaque au méchant du moment (je ne nomme pas pour éviter le spoil, même si bon…) dans une cave. Qu’il n’y ait pas de lumière, c’est assez logique, mais on s’est retrouvé avec 15 minutes d’épisode où on ne voyait rien. Et déjà qu’il ne se passe pas grand-chose habituellement dans la série, là, il fallait se contenter de voir deux trois silhouettes bouger et faire des monologues dans le noir. C’est hyper frustrant, surtout quand ça commence à se battre et qu’on est bien incapable de savoir qui est qui ou ce qu’il s’y passe.

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Cela dit, là aussi, quand on voit les tronches, ça vaut peut-être mieux ?

Je zappe le retour de Fear the Walking Dead qui m’a forcé à fermer le volet, ne pas allumer de lumière et augmenter les contrastes de la télé (je n’étais même pas dehors, c’est bon quoi, c’est plus de la mauvaise foi de ma part ; surtout que j’avais une qualité d’images pas trop dégueu !). Suite à cette prétérition (coucou Gaelle), j’enchaîne ainsi sur Agents of S.H.I.E.L.D.

Si vous suivez le blog, vous savez que j’adore cette série. Oui, mais ça ne va pas m’empêcher d’être hyper critique de sa saison 2. Suite aux événements de fin de saison 1 qui font basculer la série dans un univers plus… sombre, ma foi ; la photographie de la série a décidé de suivre l’écriture. Si en soi, c’est une bonne chose, on s’est retrouvé avec une saison tellement sombre qu’il y a plein de scènes dans lesquelles je ne sais toujours pas ce qu’il se passe quand je les regarde sur mon lecteur DVD (merci Ludo).

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Vous voyez : pas de lumière sur tout le visage des acteurs, gif surexposé pour tenter d’y voir quelque chose…

La saison 5 est également assez sombre, mais je trouve pour l’instant la photographie mieux gérée. Je reste tellement frustré de certains combats de la saison 2 (avec Mack ou Skye notamment) où l’on ne voyait rien alors qu’on sentait un beau boulot de chorégraphie. Dans ces moments-là, j’étais bien souvent soulagé d’avoir Lincoln pour faire un peu de lumière (et pourtant, ce n’était pas une lumière ce garçon)…

Allez, pour terminer de cracher dans la soupe, je me sens forcé de parler d’American Horror Story (autant la saison 6 est la meilleure, autant bien souvent, ben… on ne voyait pas grand-chose) et des séries Netflix, particulièrement les Marvel.

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Quand il fait jour dans AHS… (bon, après, c’est vrai que ça aide à flipper quand tu vois pas ce qu’il se passe)

Je comprends bien que c’est censé instaurer une ambiance un peu angoissante pour la survie de nos héros (même si dans les Marvel, bon, on sait bien comment ça va se finir) ; mais bien souvent, ça me décroche totalement de l’épisode parce que je ne vois pas ce qu’il se passe. C’est bien beau de voir des silhouettes bougeant dans tous les sens, mais si on ne sait plus à qui elles correspondent, ni ce qu’elles font, je trouve que c’est de la perte de temps pour tout le monde. Ce genre de scènes coûte cher à tourner, prend du temps pour les acteurs, et tout ça pour que les téléspectateurs entendent vaguement deux trois coups de poings (d’ailleurs, d’où les coups de poing font ce bruit-là franchement ?) au milieu de cris.

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On ne risque pas d’oublier qu’il est aveugle au moins, mais il nous pète les yeux à nous forcer à augmenter tout le temps la luminosité… 

Je trouve ça frustrant, dommage et c’est pour ça que c’est mon coup de gueule du jour, même si je sais bien que c’est dans le vent. Histoire que ça ne le soit pas totalement, dites-moi… Vous aussi ça vous arrive de vous retrouver face à ce genre de scènes, pas vrai ?

Life in Pieces – S03E16-17

Épisode 16 – Pageant Bike Animals Jerky – 16/20
C’était un épisode inégal avec deux histoires qui m’ont fait mourir de rire (dont une qui s’inscrit dans mes préférées de la série)… et deux qui m’ont fait sourire sans plus. Plus on avance dans la série, plus j’ai mes membres de la famille préférés dans cette série. En tout cas, elle semble avoir encore de beaux jours devant elle, et j’espère vraiment qu’elle sera renouvelée pour une saison 4. Hier, CBS a renouvelé onze de ses séries, et elle n’en fait pas partie (mais en même temps, ils n’ont pas annoncé grand-chose pour les comédies et l’échec des nouvelles cette année est plutôt bon signe… j’espère).

> Saison 3


Spoilers

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Aunt Colleen fixed me, now I’m pretty.

Story One – Pageant : Jen et Greg ont confié Lark à Colleen pour l’après-midi et Jen est terrifiée de retrouver sa fille dans une robe de soirée pour les concours de beauté d’enfants auxquels Colleen participait enfant. Colleen en fait alors des caisses pour la semaine, déguisant Lark de 150 manières différentes. C’était une excellente histoire pleine de gags : entre les tenues délirantes des concours de beautés, les grimaces de Colleen et Jen, les blagues balancées à droite à gauche (Joan qui twerke !), j’ai tout simplement adoré ces six minutes d’épisodes hyper drôles… et malgré tout gênantes quand Lark finit par danser sur Good Vibrations.

Story Two – Joan’s Bike : Joan s’est fait voler son vélo et ça devient une catastrophe quand personne ne s’en occupe vraiment. Elle demande l’aide de la police qui a bien sûr d’autres choses à faire, puis de Matt qui lui parle de Craiglist (le bon coin américain qui existait bien avant notre version française) où elle finit par retrouver son vélo, vendu par un certain Dale. Ce n’était pas si dingue, mais la manière dont Greg, Matt et Joan oublient Tim à deux reprises, y compris avoir revolé le vélo est assez marrante. Après, j’ai toujours du mal avec ces petites histoires qui se terminent sans vraie conclusion, mais bon.

Story Three – Avenue Hughes The Musical : Heather veut se débarrasser des peluches de Sophia qui n’est pas prête à leur dire au revoir… Ce qui mène à une chanson interprétée par Sophia pour garder ses peluches et à toute la dispute avec sa mère. Les peluches se mettent à bouger et chanter, Heather répond à son tour en chanson et franchement, c’était génialissime. Oui, bon, OK, je me fais toujours avoir avec les épisodes musicaux, mais si Sophia et Heather sont capables de nous pondre ça, j’espère qu’on aura un jour tout un épisode musical, parce que c’était excellent. La chanson était entraînante, pleine de gags, ça donnait le smile et je veux plus d’épisodes comme ça (c’est déjà en passe d’être mon histoire préférée de toute la saison).

Story Four – Jerky : Clementine et Tyler se lancent dans la production et vente de viande, juste pour se faire du fric. Ce n’est pas si brillant que ça pour eux : même en utilisant la tronche de John, ils n’arrivent pas à vendre. C’est sans compter sur l’aide non voulue et improbable de John qui finit par trouver une utilité à leur viande en la donnant à son chien. Avec le mini spectacle qu’il concocte rapidement avec le chien, la vente est subitement un succès. Bien que volés de leur produit et idée, Clementine & Tyler acceptent de passer un marché pour récupérer 20% des ventes… Franchement, ce n’était pas génial comme dernière histoire, mais je leur pardonne rien que grâce à la troisième.



Épisode 17 – Sitter Dating Sister Mattress – 15/20
Moins drôle dans l’ensemble, cet épisode avait malgré tout de bons moments et des histoires assez sympathiques à suivre. J’en retiens quelques répliques excellentes et un avancement de certaines intrigues qui commençaient à traîner, même si l’avancée principale se fait de manière inattendue. La série prouve au passage que des sujets tristes peuvent être abordés avec humour, même si elle passe à côté d’un pan psychologique important de ses personnages. Ouep, ça me laisse mitigé sur l’intrigue de la troisième histoire, mais autrement, rien à redire sur la continuité de l’histoire.

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17

And I biblioteca her virginity, if you know what I mean.

Story One – Sitter Search : Clementine pose comme à son habitude un nouveau lapin à Jen & Greg pour leur babysitting (c’est donc pour ça qu’ils avaient fait appel à Colleen dans l’épisode précédent) et Heather leur propose une application pour rencontrer une baby-sitter. Oui, comme une application de rencontre : c’est donc immédiatement la compétition pour trouver la meilleure, et ça finit en étalage de leur fierté d’avoir possiblement trouvé la perle rare, Jordana. Si elle est géniale au premier abord, elle finit par révéler qu’elle croit assez aux fantômes pour penser qu’ils réveillent peut-être Lark. Ce n’est finalement pas un job pour elle, mais on se sera bien marré. Là encore, je regrette juste l’absence de vraie conclusion, mais c’est habituel pour la série.

Story Two – Everybody Loves Ryan : Heather et Tim ont un diner avec Sam et Ryan, son copain du moment. Elle est immédiatement soulée par ses parents quand ceux-ci tombent amoureux de Ryan… jusqu’à ce que la mère de Ryan ne sache pas trop qui est Samantha au milieu de toutes les copines de son fils. Il n’en faut pas plus pour enrager Heather… mais avec Tim, ils décident d’être subtils, ne sachant pas trop si Sam est au courant ou non. C’est plutôt drôle, surtout que ça finit par Sam pensant que ses parents envisagent un mariage plus ouvert et parce que Ryan finit par se griller tout seul quand il se casse la jambe et que toutes ses copines se pointent à l’hôpital. La mère de Ryan grille la couverture d’Heather en affirmant qu’elle était au courant des multiples copines ; et c’était plutôt marrant. L’histoire se termine avec une Sam réconciliée avec Ryan, mais pas avec ses parents… elle n’est pas au bout de ses peines, clairement ! Tout cela était hyper cliché, mais plutôt marrant quand même.

Story Three – Surrogate Gate : Colleen retrouve sa sœur revenant du Brésil et les retrouvailles se passent à merveilles, jusqu’à ce que Matt la rencontre et soit persuadée d’avoir couché avec elle à Cancun lors de son Spring Break. Quand il se rend compte que non, il est soulagé et accepte sa proposition de porter leur bébé… malheureusement, lors de l’annonce à la famille, Greg et Rita (la sœur) se reconnaissent immédiatement car ils ont couché à Cancun lors du spring break. Quatre fois. Cela ruine un peu le fun pour tout le monde, sauf pour nous téléspectateurs, car c’était bien drôle !

Story Four – Last Mattress : John et Joan veulent acheter un nouveau matelas et se rendent dans le magasin ensemble… même si Joan préférerait être seule. En effet, John est incapable de prendre une décision et les essaye tous sans se décider. Joan est désespérée et demande de l’aide à la famille : Greg et Jen leur propose de chercher sur Internet, comme eux, menant à un improbable test de leur matelas par les parents. Comme ce n’est jamais assez long, John n’aime pas le matelas qu’ils commandent sur internet, finit par se décider pour un de ceux du magasin… avant de se rétracter quand il comprend que ce sera probablement son lit de mort. Comme bien souvent avec ces deux-là, je n’ai pas du tout accroché à l’histoire et j’ai trouvé que ça manquait d’humour, faisant retomber l’ambiance d’un épisode plutôt bon par ailleurs.

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