Les 5 morts les plus jouissives dans une série

Salut les sériephiles,

On se retrouve en cette fin de semaine pour un article TFSA qui doit être, possiblement, l’article le plus méchant et le plus bâtard jamais publié sur ce blog ! En effet, Tequi nous propose cette semaine de choisir les personnages dont la mort nous a procuré le plus de plaisir… Autant dire que ce n’est pas vraiment super sympa pour les persos concernés et que ça m’a donc posé une colle sur le moment. Et puis, en y réfléchissant bien, on finit toujours par trouver des noms, ce qui est possiblement le plus dingue quand on y pense bien !

En revanche, cette semaine, grosse alerte spoilers, je vais donc vous parler des séries suivantes, ne poursuivez que si vous êtes à jour dans : Alias (S03), Charmed (S05), Agents of S.H.I.E.L.D (S04), Lost (S04) et The 100 (S03). Je ne mets pas de gifs pour éviter des accidents malencontreux, mais à vos risques et périls.

  1. Charmed : Cole Turner

Ne vous méprenez pas : comme tout le monde, j’adorais le personnage de Cole en saison 3. Et puis, Paige est arrivée, il est devenu la Source, personne n’a voulu croire Paige qui était de loin mon personnage préféré quelques épisodes seulement après sa première apparition et Cole a commencé à devenir ce personnage dont les scénaristes ne savaient plus quoi faire. C’est particulièrement évident en saison 5 où je ne sais pas trop ce qu’il est venu faire. Sa mort est l’une des plus nazes toutes séries confondues puisqu’il n’y a finalement que Paige qui s’en souvient et que Phoebe vient juste de tourner la page de leur relation et n’en a rien à carrer de la perte de son ex-mari. C’est toutefois un souvenir jouissif dans le sens où l’on se débarrassait enfin de ce personnage qui ne servait plus à rien d’autre que tourner en rond à fond dans la même intrigue. Il aurait fallu que les scénaristes lui donnent un happy end avec Phoebe d’une manière ou d’une autre, mais comme ce n’était pas la décision qu’ils voulaient prendre, rien ne fonctionnait pour lui. Goodbye Cole comme dirait l’autre !

  1. Alias : Lauren Reed

Voilà une série dont je ne parle jamais assez dans les TFSA ! Il faut dire qu’elle commence à vieillir, mais je me rattrape cette semaine en vous parlant du personnage de Lauren. Je l’adorais cette méchante, parce que j’ai toujours un faible pour les méchantes qui trahissent tout le monde. En tout cas, ce « I hate you but I love Sydney more, that’s the only reason you’re not dying tonight » de Vaughn en milieu d’épisode est culte et ça rend d’autant plus jouissif le moment où il est finalement forcé de lui tirer dessus. Comme en plus, Lauren s’en va en lâchant une bombe dans la vie (familiale) de Sydney, c’est inoubliable et particulièrement jouissif, même si elle m’a un peu manqué par la suite…

  1. The 100 : Pike

AHA ! Voilà un personnage sur lequel une majorité de fans semble être d’accord. Véritable empêcheur de tourner en rond pendant des épisodes et des épisodes, il est à The 100 ce qu’un parti d’extrême droite est dans la réalité. Je ne fais pas souvent de la politique ici, mais honnêtement, dans cette série sa peur chronique des étrangers (les Grounders) et son envie de tuer tout ce qui ne vient pas de l’espace était imblairable, surtout quand il a converti Bellamy. Il nous a tué Lincoln dans le rebondissement le plus dégueulasse de l’histoire de la série après Lexa (un épisode plus tôt à peine) alors on espérait tous qu’il allait mourir. Le voir en pleine rédemption en fin de saison 3 était peu appréciable alors qu’est-ce que j’étais heureux de voir Octavia surgir de nulle part et changer d’avis pour le tuer sans préavis. C’était une excellente surprise, même si ça a amorcé la descente d’O vers les enfers sans que personne ne réagisse. Définitivement une mort hyper satisfaisante !

  1. LOST : Michael Dawson

Arf, il mériterait presque d’être à la première place, mais ce n’est pas à lui que j’ai pensé en premier. Michael est pourtant un personnage que je n’ai jamais aimé, tout simplement. Dès le départ, son intrigue de père débordé par son imblairable gamin m’a soulé. Sa romance avec Sun n’a jamais eu beaucoup de sens à mes yeux et le seul bienfait de Michael est finalement d’avoir apporté Vince dans l’avion, hein. Après, c’est sûr que je n’ai jamais pu lui pardonner non plus sa trahison. Qu’il tue Ana-Lucia, ça me soulait déjà, mais qu’il tue Libby, c’était impardonnable et dégueulasse. Du coup, ça a mis bien longtemps à arriver, mais qu’est-ce que j’ai adoré le voir se faire sauter la gueule en saison 4. C’était un moment particulièrement jouissif et ça mène à l’horreur la plus totale de Sun dans son hélicoptère voyant le bateau exploser alors que Jin est encore là. J’en ai des frissons rien que d’y repenser !

  1. Agents of S.H.I.E.L.D : Agent Ward

Quand j’ai découvert le thème de la semaine, il y a une scène qui m’est immédiatement venue à l’esprit et c’est celle de la saison 3 où Coulson se retrouve à étrangler le personnage de Ward. Cette scène est l’une des plus dingues que j’ai pu voir et ça reste à mon sens l’un des plus gros moments de la série. Quand Coulson met Ward à terre et commence à l’étrangler, je suis surpris à crier de joie. Quelques secondes plus tard, une fois Ward mort, je me suis retrouvé à être super triste et hurler « non, ce n’est pas possible ? ». Et pourtant, si. Certes, l’acteur revient dans un nouveau rôle dès la fin de l’épisode, mais en attendant, la scène de la mort de Ward a été l’une des plus dévastatrices de mon existence de sériephile : la jouissance de les voir enfin se débarrasser de ce traître, et comme ça en plus !!, n’a eu d’égal que l’angoisse et la tristesse d’avoir perdu un personnage que j’adorais en saison 1 et qu’ils ont finalement fait rester trop longtemps.

Voilà, le choix fut rude est force est de constater que cet article recoupe un peu celui sur les pires trahisons finalement. En tout cas, c’est réglé pour moi, voilà les personnages dont j’étais le plus heureux de la mort. J’espère que je n’aurai choqué personne !

Blake Stadnik (#55)

Salut les sériephiles,

Cette fois-ci, c’est à une véritable semaine de sériephiles que nous avons eu droit avec la rentrée des séries. Pourtant, il y a peu de performances vraiment notables dans les épisodes que j’ai pu voir cette semaine. Finalement, il y a deux acteurs qui m’ont vraiment marqué et j’ai décidé de me concentrer sur le plus inconnu des deux, parce qu’il a trouvé le moyen de se frayer un chemin jusqu’à moi, figurez-vous. Littéralement, il est entêtant et si vous voulez savoir pourquoi, il va falloir poursuivre votre lecture 😉

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La performance de la semaine :
Blake Stadnik

La série concernée : This is us
L’épisode : S04E01 – Strangers – 18/20


Pourquoi ? Non, sa performance n’est pas forcément remarquable si l’on se contente de raconter l’histoire qui nous est présentée dans cet épisode. Concrètement, l’acteur incarne un personnage qui reste anonyme jusqu’à la fin de l’épisode (spoilers si vous n’avez pas vu la série cette semaine, donc) et qui n’est pas si remarquable que ça. Bon, d’accord, il commence complètement nu et on le suit alors qu’il se met à draguer une jolie serveuse, couche avec, puis la demande en mariage des années plus tard avant de la découvrir enceinte. Autant dire qu’il ne chôme pas durant ces quarante minutes, surtout qu’il est loin d’être le seul dont on découvre la vie.

L’écriture de l’épisode aide bien à ce qu’on s’attache à ce nouveau personnage : on découvre trois nouveaux personnages qui vont avoir leur rôle à jouer cette année. C’est étonnant comme concept et c’est une prise de risque qui fonctionne bien. Le personnage de Blake Stadnik est facilement le plus attachant néanmoins : il est mal-voyant mais ne laisse pas son handicap lui entraver sa vie. Au contraire, il poursuit simplement sa vie et est hyper touchant dans son intrigue toute simple.

La toute fin de l’épisode le voit prêt à devenir papa alors qu’il réalise l’un de ses rêves : il chante sur scène devant des centaines de personnes. C’est là qu’il est devenu ma performance de la semaine, car j’ai trouvé la scène très forte. Oh, la série nous a habitué à fournir une scène forte en émotion à la fin, mais la révélation de son identité permet d’apporter une sacrée charge émotionnelle à la chanson qu’il chante. J’ai celle-ci en tête depuis mercredi, je suis actuellement en train de l’écouter et, franchement, le jeu d’acteur pendant cette interprétation musicale est au top.

Bref, c’est la scène la plus marquante de ma semaine, et je trouvais ça bien normal de saluer cette performance !


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Voilà donc la scène en question, où la performance est bien aidée par la chanson, certes.

Vu aussi dans : Dans rien du tout ! Il s’agit du tout premier rôle de l’acteur et voilà qu’en un épisode, il parvient déjà à être dans une scène culte et mériter son article ici. Bon, si je suis honnête, c’est bien parce que c’est son premier rôle que j’ai eu envie de souligner à quel point il avait géré son rôle dans un article.

Et c’est d’autant plus impressionnant qu’en rédigeant cet article, je me suis renseigné un peu sur Blake Stadnik et que j’ai découvert qu’il était véritablement mal voyant. Exactement comme son personnage, il voit flou et identifie mal les couleurs. Il a une maladie, donc je ne pense pas que ce soit lié à une naissance prématurée, mais c’est assez dingue de se dire qu’il réussit à se percer une place dans une industrie peu tolérante. Ces producteurs sont vraiment trop forts s’ils se mettent à nous proposer des histoires touchantes aussi parmi leur casting.


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Got enough to get you memorized.

L’info en + : S’il s’agit du premier rôle à la télévision de Blake Stadnik, celui-ci n’en est pas moins un artiste complet. Né à Pittsburgh (!), il a suivi de nombreux cours de danse quand il était enfant, a suivi des cours à l’université pour devenir un véritable article et est devenu comédien au théâtre où il s’est fait remarquer dans plusieurs pièces de théâtre.

Bien sûr, il n’est pas que comédien puisqu’il est aussi chanteur – et il a une superbe voix pour ne rien gâcher. C’est ainsi véritablement lui qui chante la chanson finale de cet épisode, et je ne résiste pas au plaisir de vous la proposer à nouveau puisque je l’adore, tout simplement :


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Vus cette semaine #39

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.
Preacher – S04E09 – Overture – 19/20
On n’est pas loin de la perfection pour l’avant-dernier épisode de la saison qui laisse enfin de côté le trop gore et les délires les plus perchés des dernières semaines pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir une intrigue pleine de bons rebondissements. Cette fois, plus de doute, l’histoire arrive à son terme. Malgré tout, ils arrivent encore à nous balader avec des scènes dont on peine à voir l’utilité et dont j’espère que l’intérêt sera révélé la semaine prochaine. Je suis triste de devoir me préparer à dire au revoir à cette série !
Preacher – S04E10 – End of the World – 17/20 – Épisode de la semaine suivante
Je suis triste de devoir dire au revoir à une série qui, si elle ne m’a pas toujours plu, a toujours su gagner mon affection par ses délires et sa réalisation assez dingue. La conclusion est à l’image de la série : elle a un bon rythme, mais des longueurs quand même, une bonne réalisation, de grands délires, des bastons chorégraphiées, des rebondissements dingues, du gore, de l’amour et de la haine, de la joie et de la tristesse. Oui, vraiment, elle me manquera !

Mardi

9-1-1 – S03E01 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.
All Rise – S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Mercredi

This is us – S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.
Emergence – S01E01 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.

Jeudi

Orphan Black The Next Chapter – Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.
Missions – S02E07 – Furie – 17/20
C’est un peu moins bon dans ce volet qui semble ralentir le rythme des révélations, voire se perdre en chemin. En même temps, c’est loin d’être un mauvais épisode et il y a une avancée de taille en fin d’épisode. Bon, comme en saison 1, cette série gère à fond ces cliffhangers. Difficile de ne pas avoir envie de tout enchaîner et de passer d’un épisode à l’autre.
Missions – S02E08 – Autres – 20/20
Une pluie de réponses tombe sur cet épisode qui gère vraiment bien les suites du cliffhanger précédent et qui donne une idée précise de ce qu’il s’est tramé depuis le début de saison et de ce qui se tramera d’ici la fin de saison. Et c’est très, très bon, comme vous l’aurez compris à la note donné à cet épisode.
American Horror Story 1984 – S09E02 – Mr Jingles – 17/20
La série continue de se jouer de tous les clichés du genre pour proposer un épisode haletant, sanglant et gore. C’est du tout bon, ou presque. En effet, quelques défauts récurrents reviennent à la charge avec des flashbacks pas forcément utiles. Bien que court, l’adrénaline de l’épisode fait qu’il donne l’impression que plein de choses se déroulent. Ce n’est pas sans me rappeler la saison 6, et c’est tant mieux car c’est l’une de mes préférées !
Stumptown – S01E01 – Forget it Dex, it’s Stumptown – 17/20
Difficile de se faire une idée sur cette série qui ne nous laisse pas le temps de digérer les informations. C’est parti pour une sorte de procédural, avec pour seul fil rouge la vie privée de son héroïne… mais aussi une bonne playlist et des personnages en pagaille. Pagaille, c’est un peu le mot : tout va très vite, tout semble donné dans le désordre et malgré tout, ça forme un puzzle assez efficace. C’est un épisode aussi prenant qu’épuisant à suivre. C’est (d)étonnant, on va dire.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S16E01 – Nothing Left to Cling To – 18/20
A-t-on jamais quitté ces personnages ? Un épisode suffit à nous remettre dans la vie de tout le monde, avec des développements pour chacun, quelques rebondissements et de nouvelles perspectives pour une saison qui s’annonce déjà riche en événements. Bref, c’est comme tous les ans, mais c’est ce qui en fait tout le charme après tout ! Et pourquoi s’en priver quand ça fonctionne si bien ? J’ai aimé, j’ai hâte de découvrir le reste de cette saison à présent !
How to get away with murder – S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
The Good Place – S04E01 – A Girl from Arizona – 17/20
Cette dernière saison démarre à merveille sur les chapeaux de roue avec tout un tas de rebondissements et d’introduction. C’est efficace et ça reboot une dernière fois une série qui n’aura jamais cessé de se réinventer. J’ai hâte de voir où cette expérience mènera, mais ça mènera probablement à de très bons épisodes. J’ai retrouvé l’humour et l’ambiance de la saison 1 dans cet épisode, alors c’est très cool.
Evil – S01E01 – Pilot – 20/20
Je crois qu’on tient là un possible coup de cœur pour la saison ! Il est encore tôt pour l’affirmer, surtout que la série va clairement suivre un format procédural… mais elle me paraît être une sorte de God Friended me version horrifique. J’ai beaucoup accroché, en tout cas : j’adore le casting, les idées sont plutôt originales, l’ambiance oscille très bien entre les frissons et une forme de délire. Reste à voir si ça pourra tenir dans la durée, mais ce pilot est tout simplement excellent.
Why Women Kill – S01E07 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

> Vus en 2019

Why Women Kill – S01E07

Épisode 7 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…

> Saison 1


Spoilers

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Asking for more Chardonnay is not really speaking French.

Il y a tellement de nouveautés cette semaine que j’en oublierai quasiment les séries qui s’étaient tranquillement installées plus tôt en ce mois de septembre. Et pourtant, en sept épisodes, la série m’a bien créé des habitudes, du genre me demander ce qui m’attendra pour l’introduction de l’épisode. Et cette semaine, c’est un trio de Gospel qui fonctionne très bien pour dénoncer les mensonges des personnages masculins de la série.

Les mensonges de Rob ? Ils concernent April, bien évidemment ! Il demande à sa secrétaire de lui dire qu’il est occupé, avant de lui envoyer des fleurs pour rompre avec elle sans la confronter. Lâche avant même l’invasion des SMS le pauvre. Le truc, c’est qu’une fois larguée, April se confie à Beth-Ann qui, même si elle est heureuse de ce retournement de situation, se met à culpabiliser pour elle. C’est marrant comme tout à voir…

Beth-Ann en parle donc à Sheila et les deux sont soudainement surprise d’apercevoir April dans l’allée menant à la maison de Beth-Ann. Celle-ci parvient à se planquer à temps et Sheila prend donc le rôle de Beth-Ann auprès d’April.

C’est plutôt cool comme idée, mais elles comprennent surtout qu’April ne laissera pas tomber Rob sans se battre un peu plus. Beth-Ann se rend alors auprès d’elle pour lui proposer de sortir avec son boucher et découvrir soudainement qu’April est… enceinte. Ma foi, c’est la suite logique, mais je ne l’avais pas vu venir. C’était bien écrit pour qu’on oublie cette possibilité et Beth-Ann qui explose un verre dans sa main, c’était une bonne idée aussi pour nous montrer la douleur du personnage.

C’est d’autant plus douloureux qu’elle a perdu sa fille et qu’elle n’a jamais réussi à retomber enceinte, alors qu’elle a tenté plus d’une fois. En tout cas, elle en parle à Sheila qui est comme toujours la meilleure des amies. Pour une voisine qui vient à peine de la rencontrer, elle est sacrément sympathique quand même. Et elle lui propose de révéler toute la vérité. Beth-Ann est trop terrifiée pour ça, mais elle prépare tout de même un grand dîner à Rob.

C’est complètement terrifiée qu’elle décide enfin de parler à son mari… mais comme elle galère à tout lui dire, il la croit soudainement malade. Elle profite donc de l’opportunité pour lui faire croire qu’elle a un cancer ! On était si proche de la fin pourtant.

En 1980, le mensonge est celui de Tommy qui explique à sa mère qu’il était sorti voir des amis la veille. Ben voyons. Pour Karl, la vie est belle ce matin-là : Simone s’est décidée à le torturer une dernière fois en le faisant stresser avant de lui révéler qu’elle a invité Hector chez eux.

Ouep, les voilà dans un « mariage intéressant » pour résumer l’idée de Tommy quand il découvre la nouvelle amitié entre Simone et Karl. C’est plutôt chouette parce que Simone et Karl se conseillent sur leurs rencards respectifs. On en est même au point où Tommy offre une broche à Simone alors que Karl est encore là, et où Tommy offre ses conseils vestimentaires à Karl. Comme tout va enfin bien dans le meilleur des mondes, il faut rapidement intégrer un nouveau problème pour les années 80.

C’est rapidement le cas, avec la mère de Tommy qui s’inquiète pour lui. Forcément. Il a dépensé 10 000$ pour acheter la broche de Simone, mais ça, sa mère ne le sait pas. Ce qu’elle sait, c’est qu’il a dépensé 10 000$ parce que la banque le lui a dit. Elle débarque donc chez Simone et Karl pour parler à sa meilleure amie de ses soupçons sur son fils qu’elle imagine en train de se droguer. Comme d’habitude, on joue de manière fine sur les quiproquos avec Simone qui manipule sa meilleure amie autant que possible.

Stressée de savoir qu’il a dépensé une telle somme, Simone reprend son meilleur déguisement – absolument pas discret – pour lui rendre le collier dans un lieu public, mais elle ne fait qu’empirer les choses pour la mère de Tommy qui apprend que son fils voit des femmes d’un certain âge pendant son entraînement, probablement pour leur vendre de la drogue. La mère décide donc de fouiller la chambre de son fils afin de trouver son journal intime.

Heureusement, elle en parle avant avec Simone qui parvient à l’interrompre juste avant qu’elle n’ouvre ledit journal, dans lequel se trouve tout de même un portrait de Simone nue. Et évidemment, il dessine super bien. Afin de stopper son amie, Simone est obligée de révéler que Karl est gay, ce qui constitue un potin tellement énorme que sa pote en oublie tous ses soucis jusqu’au retour de Tommy qui prend assez mal de découvrir que sa mère fouille ses affaires.

L’essentiel est donc en tout cas que leur secret reste intact et qu’il puisse proposer ensuite à Simone de partir avec lui pour l’été à Paris. Si elle hésite, elle s’en confie à Karl qui la presse de partir loin de lui. Il faut dire que la fin d’épisode est particulièrement déprimante dans ce segment : alors que jusque-là, c’est ce couple qui apporte le plus d’humour à la série, la tournure est particulièrement dramatique pour Karl qui se découvre subitement atteint du SIDA.

En effet, Hector a remarqué une tache dans son dos, et on sait bien ce que ça veut dire pour un homme gay, surtout dans les années 80. Karl aussi le sait, et il n’ose pas en parler à Simone. Comme en plus il se coupe et que Simone est à deux doigts de toucher à son sang, j’ai eu la même peur panique que lui. C’était magistralement joué et c’est un autre retournement de situation inattendu – après tant de fun, ça paraît encore plus triste.

Enfin, le mensonge d’Eli en 2019 ? Il dit à une voisine qu’il se rend faire un jogging alors qu’il recontacte en fait Bethany, une jeune mère d’une petite fille de deux ans qui est aussi et surtout… son dealer. Elle est heureuse de retrouver son client, mais Jade n’est pas si heureuse de se rendre compte qu’Eli continue de se droguer de manière si peu discrète : il rentre chez eux en reniflant.

Une fois de plus, Jade décide de prendre son côté et de ne rien dire à Taylor. Elle l’aide ainsi à cacher son secret alors même que Taylor est enfin honnête avec eux sur son ressenti. Elle leur demande donc de partir à une retraite polyamoureuse pour réussir à se mettre d’accord sur le fonctionnement de leur couple. Pfiou. C’est fou comme cette partie de la série est moins prenante. J’aime bien les acteurs et les personnages, mais ça n’est pas au niveau du reste.

Durant l’épisode, nous voyons donc Eli se droguer en cachette, y compris alors qu’il conduit les filles à la retraite en question. Au passage, il renverse toute sa drogue dans le coffre, à cause d’un camion qui le fait sursauter. On sent bien que son secret ne tiendra pas longtemps et les choses empirent pour lui quand il découvre un barrage avec des mesures de sécurité.

Il décide alors de faire le demi-tour le plus foiré de l’histoire, prétextant une envie urgente. Ce n’est pas bien crédible et ça devient louche, mais Taylor ne peut de toute manière plus ignorer le problème de son mari qui se met à saigner du nez, sans même s’en rendre compte. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Taylor se mette à ouvrir le coffre de la voiture et comprenne tout.

C’est d’une tristesse. Le trouple rentre donc chez eux où Taylor explique à Eli qu’elle veut le mettre en désintox, ce qui est effectivement la meilleure solution pour lui. Jade sert alors de jolie plante verte, n’osant trop rien dire : si elle sait que Taylor a raison, elle est plutôt du côté d’Eli. Qu’est-ce qu’elle est conne sur ce coup-là et sur cette fin d’épisode.

Elle prend en effet le parti de soutenir Eli plutôt que Taylor, expliquant à Taylor qu’elle veut rester le surveiller quand Taylor propose plutôt de partir de la maison pour lui faire un électrochoc dont il a besoin. Effectivement, ce serait plus efficace, parce que pour l’instant, Eli voit surtout que la drogue lui a permis d’écrire un script qui lui rapporte… 1,2 million de dollars ! Pas étonnant que Jade fasse le choix de rester avec lui, on voit ce qui l’intéresse… Mais de là à lui préparer sa ligne de coke, vraiment, quelle conne, j’insiste !

> Saison 1