Recréer sa zone de confort après un déménagement (9/10)

Salut les sériephiles,

Déjà près d’une semaine depuis notre dernier rendez-vous saga de l’été sur le déménagement. Avec l’été qui touche à sa fin, il est inutile de dire que bientôt je ne parlerai plus de déménagement, mais seulement de séries, et peut-être par petites touches à droite à gauche des cours que je donne, même si je considère que ça n’a pas grand-chose à faire là, comme vous vous en êtes probablement déjà rendus compte : j’en dis le minimum.

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Concernant le déménagement, j’ai la grande-joie de vous annoncer que j’ai quasiment fini de vider les cartons. En fait, il n’y en a que deux qui attendent sagement : tous les meubles sont montés, mais déménagement oblige, il y a eu de la casse, alors le temps que la colle à bois prenne, eh bien, les cartons restent dans leur coin et le bureau fait un peu la tronche, parce qu’il en manque une petite partie. On verra si c’est réparable ou non dans les jours à venir, et sinon, il faudra faire sans cette partie heureusement non essentielle à l’ensemble.

Dans tout ça, j’en arrive donc à un article qui me tient à cœur car j’avais lu pas mal de choses l’an dernier AVANT d’emménager ! En effet, si un français sur dix déménage, il ne faut pas oublier que c’est un facteur de stress important, mais aussi le meilleur moyen de finir en dépression. Et comme me concernant, le déménagement était légèrement imposé et le métier que je fais pas des plus évidents, il me paraissait essentiel de m’éviter ce genre d’inconvénients.

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Même si je ressemblais un peu à ça hier en prenant le train et en m’apercevant que, non, il n’y avait pas vignes à regarder à travers la fenêtre ici.

Très franchement, je n’ai pas lu grand-chose qui pouvait éviter les problèmes liés à un déménagement sur internet, mais pêle-mêle voilà les conseils que j’ai retenus et ceux que j’aurais à donner si jamais vous déménagiez, histoire de vous créer au plus vite votre petite zone de confort et votre nid douillet que vous n’aurez plus envie de quitter :

  • Résultat de recherche d'images pour "halliwell kitchen"Commencez par aménager votre coin cuisine. C’est débile, mais c’est vraiment le nerf de la guerre, la cuisine. Bon, d’accord, c’est peut-être parce que je suis français… N’empêche qu’il n’y a rien de tel qu’être capable de se faire à manger quand on en a marre de déballer des cartons ou (faire) monter des meubles (oui, manuel comme je suis, c’est mon père qui m’a aidé à monter 90% des meubles au moins).

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  • J’ai eu l’occasion de le dire dans l’article de la semaine dernière, mais le deuxième truc essentiel, c’est d’avoir de quoi dormir confortablement. Et aussi de quoi s’asseoir. C’est un peu ce qui m’a manqué sur ce déménagement où on a tardé à mettre en place le canapé. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir eu six chaises de prêtes dès le premier soir, pour les amis ayant aidé à grimper les deux étages sans ascenseur.
  • Résultat de recherche d'images pour "clean house bree"Une fois que c’est fait, on peut passer à l’essentiel : vider les cartons au plus vite ; en attribuant à chaque pièce sa fonction et en s’assurant de noter tous les petits trucs à acheter parce qu’ils manquent. Ou alors parce que ce qui est là ne va pas. Par exemple, j’ai une cuvette de toilettes absolument horrible, censée être confortable mais en vérité trop petite et nid à bactérie. Je veux un nid douillet, pas un nid à bactéries. Aujourd’hui, c’est opération shopping pour changer ça, trouver des abat-jours moins poussiéreux que les actuels et autres petits détails comme ça. Ouais, bref, je veux vivre dans un endroit propre, ça fait partie de ce qui rend le tout confortable, non ? D’ailleurs, mes parents ont fait quelques travaux d’une opération propreté plus nécessaire dans l’appart avant que je ne remonte, et franchement, c’est tant mieux.

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  • Avant ça, je me suis remis à la déco hier, une fois le dernier carton de livres déballé. Bon, tout le monde n’est pas aussi dingue que moi puisqu’il m’a fallu une bonne heure à sortir toutes mes funko pop de boites (oui, je conserve les boites) et une bonne demi-heure à remettre mes différents cadres. Pourtant, ce genre de déco que l’on considère souvent comme anecdotique est exactement ce qui va vous permettre de vous sentir chez vous. Or, finalement, la zone de confort, c’est exactement ça et c’est ce qui permet d’éviter de déprimer. En plus, ça donne un cachet « fini » même s’il y a encore des cartons qui traînent.

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  • Une fois que tout ça est fait, il n’y a plus qu’à se poser bien confortablement sur son canapé et allumer sa télé pour regarder une série. Et là, c’est la zone de confort ultime, le chez soi tant attendu, le St Graal. Surtout avec un verre d’eau à côté de nous… ou d’autres choses, c’est vous qui voyez, hein.

Un dernier point avant de vous quitter tout de même : il est essentiel aussi de prendre le temps de se promener autour de votre nouveau lieu de vie, et pas simplement pour repérer la poste, la boulangerie et la pharmacie (ou, dans mon cas, le McDo à moins de cinq minutes à pied, outch, c’est moche pour mon équilibre alimentaire). Non, ça permet aussi de découvrir plein de bonnes choses normalement, des coins et recoins avec de l’animation ou des immeubles jolis.

Pour ça, j’ai été aidé par le fait que je n’ai pas de voiture, donc je fais tout à pied ; y compris le trajet vers la gare à 10 minutes. L’an dernier (enfin, le mois dernier, quoi), je me faisais de grandes randonnées pour découvrir la ville. Pollution oblige, je me sens moins de le faire cette année, mais en même temps, j’ai fait un peu plus de 12 000 pas* hier en faisant un aller-retour vers mon collège (parce que oui, je suis affecté en collège). De ce côté-là, je suis donc toujours bien dans mes baskets et paré à affronter une nouvelle année scolaire – même si je suis en fait remplaçant et que mon premier remplacement s’arrêtera en mars.

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Voilà, avec tout ça, croyez-moi, la zone de confort, elle est là ! De mon côté, je vois mal comment déprimer de ce déménagement, parce que j’ai hérité d’une douche bien meilleure que la précédente (la pression de l’eau chaude, ce miracle de la vie) et que j’ai craqué pour des led de couleur derrière ma TV. Eh, je vous le dis, je ne lésine pas avec le côté confortable de mon appartement, je veux m’y sentir bien, moi !

RDV la semaine prochaine pour un dernier article sur le déménagement. D’ici là, la rentrée sera passée en effet !

Voir aussi les autres articles sur ce déménagement :

Eh, en fait, je déménage ! (1/10)
Comment refaire sa vie à 500 km ? (2/10)
5 points positifs au retour en région parisienne (3/10)
Les leçons de mon 1er déménagement (ne sont pas toutes apprises) (4/10)
Entre deux cartons (5/10)
Sept clichés TV sur… le déménagement (6/10)
La dernière fois que (7/10)
Le jour du déménagement (8/10)

* C’est amusant, je constate à la mise en page que ça fait autant de pas que de mots dans l’article… pff, cette catégorie porte bien mal son nom, mais bon, c’est un minimum de 500 mots 😉

The Outpost – S02E07

Épisode 7 – Where You Go, People Die – 14/20
Contrairement aux épisodes précédents, j’ai trouvé celui-ci assez long. J’ai senti le temps passer devant et heureusement qu’il y avait toujours une intrigue me motivant plus que les autres bien mise en avant, parce que sinon, ce n’était pas gagné. En plus, certaines intrigues semblent être écrites à la va-vite et c’est dommage parce qu’il y aurait eu le temps de les développer autrement. Je vais me contenter de l’intrigue me faisant changer de personnage préféré, hein.

> Saison 2


Spoilers

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Look at me: I don’t believe you can kill me.

J’accuse le déménagement pour justifier mon retard dans le visionnage de cet épisode, mais je n’attends pas beaucoup plus avant de le voir, parce que je refuse d’accumuler le même retard que l’an dernier. Et parce que le cliffhanger était rigolo aussi. Il l’est encore plus quand on voit le très mauvais jeu d’actrice pour simuler la souffrance d’un coup de couteau censé être mortel.

Comme il s’agit de Talon, elle parvient encore à se défendre à l’épée et à se battre contre Garret, qui la désarme malgré tout. C’est un grand n’importe quoi, mais elle affirme qu’il n’osera pas la tuer malgré tout. Evidemment que si, Talon, tu n’as pas compris le principe de la lobotomie toi, ma foi. Heureusement, son machin dans le front au nom imprononçable sent le danger dans lequel est Talon, et paf, il la propulse à travers un portail avant que Garret ne parvienne à ses fins. Je trouve ça drôlement cool, parce que ça va nous permettre d’enfin savoir ce qu’il y a de l’autre côté… à savoir un désert pailleté, apparemment.

On n’en sait pas plus : trois sang-noirs retrouvent Talon inconsciente de l’autre côté, elle se réveille t revient aussitôt de l’autre côté de ce portail. Et bien sûr, de l’autre côté de ce portail, le monsieur aux oreilles pointues dont j’ai encore oublié le nom comprend vite que Talon a disparu et l’attend pépère. Elle revient sans la moindre blessure, après une journée d’absence, allez comprendre. Franchement, c’est mauvais. Malgré sa journée dans les vapes, Talon décide de partir aussi vite que possible pour l’Outpost, histoire de prévenir de l’arrivée de Garret… qui a une journée d’avance sur elle, donc. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu, hein. Enfin bon, je ne plains pas, Talon n’a que deux scènes dans cet épisode encore. C’est décidément l’héroïne principale la plus absente de toutes les séries cette saison !

Dans cet épisode, Janzo fait autrement une avancée concernant les Plaguelings avec une femme se réveillant humaine à nouveau. Janzo soupçonne aussitôt une plante d’être à l’origine de cette transformation inverse. Il met aussitôt en place un test, donnant à manger les mêmes plantes à ceux transformés en Plagueling. Soit. Faudra juste m’expliquer comment ils sont censés en manger tout en ayant les branches sur les pieds et les mains attachées. Ce sera pour la semaine prochaine, parce que finalement, Janzo a mieux à faire dans cet épisode.

En effet, Naya en est toujours à écrire des missives lorsqu’elle se fait enlever par le pote de Janzo qui lui a préparé un joli dîner romantique aux chandelles. Il ne fait pas les choses à moitié quand il s’y met le valet insupportable ! Il cherche alors à en savoir plus sur Naya et c’est marrant comme tout à voir, parce qu’elle culpabilise aussitôt de tous les secrets qu’elle garde.

Elle finit en larmes en pensant à tout le mal qu’elle a fait alors que Janzo dit ne pas être à sa hauteur. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle annonce la vérité à son copain : c’est elle la traitresse. C’est gros de garder le secret pendant si longtemps et de finalement le balancer sans trop de raisons, simplement parce qu’elle culpabilise d’avoir quelqu’un qui tient à elle. Si c’est mal écrit, c’est heureusement bien joué, hein.

En tout cas, Janzo a la bonne réaction. Oh, pas tout de suite, il est d’abord digne d’un gamin capricieux, mais il conseille ensuite à Naya de ne plus céder plus longtemps au chantage et de tout avouer à Gwynn car c’est sa seule chance de réparer le mal qu’elle a fait.  Je ne suis tout de même pas sûr que ce soit si simple, surtout qu’elle est apparemment surveillée par un homme.

Elle laisse donc une lettre d’aveux pour Gwynn avant de prendre la décision de se barrer pour tenter de sauver sa famille, même si Janzo la croit déjà morte. Bien qu’amoureux, il est très clair avec Naya : il rompt avec elle et lui demande d’avouer la vérité avant minuit. Elle, elle envisage plutôt de se barrer… mais se fait arrêter par Tobin juste avant ça.

De son côté, Tobin est vexé de la demande de Gwynn qui veut qu’il se réconcilie avec son cousin, principalement parce qu’il comprend bien que ça vient de la sœur de la tenancière. Et il n’aime pas cette trahison. Pourtant quand Gwynn se pointe auprès de lui avec de la bouffe, incognito, il accepte aussitôt de l’écouter et de parler avec elle. Il mange même le sandwich qu’elle a préparé et qui est apparemment dégueulasse. Evidemment que la reine ne sait pas cuisiner. Cela la rend apparemment encore plus craquante aux yeux de Tobin, cela dit, allez comprendre.

Leur petite scène pseudo-romantique (c’est un pique-nique pour le Bingo d’ailleurs) est interrompue par l’homme de Tobin qui a suivi Naya et trouvé la preuve de sa trahison. Voilà donc Naya confrontée à Gwynn qui s’avère hyper froide vis-à-vis de sa femme de chambre. J’attendais un peu mieux comme scène pour Gwynn/Naya, mais non, il faudra se contenter d’une Gwynn demandant l’exécution de sa femme de chambre aussi rapide que possible. Heureusement, la tenancière espère un peu mieux quand même, voulant obtenir des infos de Naya avant sa mort. Moi, j’espère que Naya survivra du coup, parce que c’est vraiment une personnage que j’aime beaucoup cette saison – et une actrice convaincante, en plus.

Allez, Gwynn aussi est convaincante dans son rôle au pouvoir et j’ai bien aimé la voir rencontrer Milus, le cousin de Tobin. Elle négocie avec lui, lui cédant toutes les terres de Tobin s’il jure allégeance à la reine tout de suite, parce que Tobin sera son mari. Les deux cousins peuvent ainsi faire la paix apparemment, même si c’est gros que Tobin abandonne ses terres et que Milus reconnaisse son cousin comme roi. Heureusement qu’ils se détestent, en théorie. Enfin bon… ça marche aussi pour Gwynn et Tobin qui sont en couple depuis quoi, 50 minutes ?

Quoiqu’il en soit, il est aussitôt question des préparatifs du mariage, qui ne se passent pas si bien que ce que Gwynn aimerait, parce qu’elle n’a plus Naya pour l’aider et que sa nouvelle femme de chambre est une catastrophe. On note aussi que Janzo la dérange pendant les préparatifs, parce qu’il vient demander à Gwynn, puis à sa mère, de laisser la vie sauve à Naya.

Pas de bol, ni l’une ni l’autre ne se laisse convaincre, même s’il est amoureux. C’est fâcheux, surtout quand la mère est hyper froide avec son fils. Forcément, Janzo organise aussitôt l’évasion de Naya : il se débrouille pour convaincre les gardes de le laisser voir la prisonnière et il en profite pour leur donner des somnifères qui leur feront aussi oublier les dernières heures.

Bon, c’est gros, il est le seul qui pourrait organiser cette évasion, franchement, donc il sera forcément soupçonné. En tout cas, il la fait s’enfuir et lui demande de ne jamais revenir pour qu’elle ne soit pas exécutée. Les adieux sont déchirants, mais je doute que les scénaristes laissent Naya en vie pour ne jamais la faire revenir ensuite… surtout qu’elle rendait Janzo supportable.

Malgré tout, Janzo est présent dans la salle du mariage de Gwynn et Tobin. C’est gros, mais le mariage royal a été organisé en une nuit, oui. C’est qu’on est pressé, apparemment, il faut vite en arriver au cliffhanger de la semaine ! Et c’est beau : le mariage est interrompu par Garret qui débarque au milieu de la cérémonie pour enlever Gwynn. Evidemment, elle se laisse faire et le suit volontairement, même si c’est mon mariage, parce qu’elle a toute confiance en Garret. Pourtant, elle commence à comprendre dans les dernières secondes qu’elle a peut-être fait une erreur quand il lui dit qu’elle savait très bien qu’il était en vie. Oups.

> Saison 2

Grand Hotel – S01E11

Épisode 11 – Art of Darkness – 15/20
C’était encore un bon épisode cette semaine, avec une bonne dose de mystère supplémentaire. Si l’on semble être chaque fois un peu plus dans le brouillard, il est évident qu’une telle avancée a pour but de nous mener aux réponses attendues. Il suffit de se laisser porter et franchement, c’est pour le moment un sans faute de la part de la série : on s’attache aux personnages et aux intrigues, c’est très chouette.

> Saison 1


Spoilers

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What good is saving the hotel if it means losing you?

L’été est passé tellement vite, c’est dingue ! Voilà donc que ce onzième épisode reprend sur le départ de Felix. Cela permet un petit changement de décor pour la série, avec un port ensoleillé magnifique et un Felix qui essaie de convaincre Gigi de venir avec lui dans sa fuite. Et non seulement il essaie, mais en plus il réussit, en lui promettant un peu d’argent et un demi-tour possible quand elle le voudra.

Il l’emmène donc dans une magnifique villa pour la convaincre de recommencer à vivre avec lui, parce que c’est son rêve des dix dernières années apparemment. L’épisode tourne donc autour de sa volonté de convaincre Gigi, même s’il est évident qu’il n’y parviendra pas. Et ça l’est d’autant plus quand il est révélé que Gigi voit aussi clair que moi dans son jeu.

Elle le drogue donc pour récupérer tout un tas d’argent sur le compte qu’il avait planqué, et j’aime beaucoup l’idée qui finit par être une solution dans cet épisode. Oui, parce que loin des Bahamas et de ce « couple », la vie continue au Grand Hotel.

Alicia veut virer Danny, mais ce n’est pas si simple, avec Mrs P qui l’en empêche puisqu’elle n’a pas de bonnes raisons de le virer. Ben oui, on ne vire pas les gens comme ça, même aux États-Unis. Et comme Alicia n’a pas envie de griller la couverture de Danny malgré tout, elle n’a pas de bonnes raisons de le faire. Par contre, rien ne l’empêche de rompre, hein.

Et rien ne l’empêche non plus de cuisiner son père sur la provenance de l’argent qu’il veut absolument rembourser. Ben oui, elle se rend compte que l’ ex de Carolina est de retour à l’hôtel. Byron, c’est son nom, est là parce que Santiago cherche toujours un investisseur pour rembourser Theresa. Byron est d’accord, évidemment, mais seulement si Carolina s’excuse. Comme Alicia l’aperçoit, elle interroge forcément Santiago, pensant à tout ce que Danny lui a révélé. Et il est à peu près honnête avec elle, ce qui ne la rassure pas du tout.

Bien sûr, Theresa est de retour dans cet épisode, et elle organise un événement directement… dans la suite de Santiago. C’est totalement abusé, franchement, mais c’est marrant avec Danny qui se retrouve embauché par Matéo pour sa discrétion et sa capacité à bosser sans parler. Ben oui, évidemment. Danny en parle aussitôt à sa nouvelle amie flic, tout en continuant d’essayer en vain de reconquérir Alicia. Enfin, en vain… C’est évident qu’ils vont finir ensemble !

Un peu Carolina et Byron. Ben oui, elle s’excuse et découvre qu’ils sont tous les deux encore célibataires. Et comme Yoli ne l’est plus, elle… Carolina se sent seule. Pas de bol pour elle, Santiago n’a plus vraiment besoin de Byron quand Gigi revient avec plein d’argent des Bahamas. Après tout, Felix avait ouvert un compte à son nom, c’était facile. En tout cas, Carolina invite quand même Byron à la soirée, pour le principe.

La soirée de Theresa a bien lieu, oui, parce que le paiement de Gigi ne l’intéresse pas : elle ne veut pas que leur prêt soit remboursé, car il est bien trop intéressant de les voir payer un peu chaque mois. Pendant cette soirée, Danny est équipé d’un micro et d’une oreillette, ce qui lui permet d’apprendre que la police veut savoir s’il y a de la cocaïne dans les œuvres. En faisant de manière peu discrète un test de poids d’une des sculptures, le serveur est surpris par Mateo et casse une des œuvres. Bon, ben là, Alicia va avoir une bonne raison de le virer, hein !

Pourtant, Theresa n’en a tellement rien à faire de l’art qu’elle refuse même que Danny soit remplacé, alors qu’il vient de péter une sculpture à plusieurs milliards de dollars. Il faut dire que le vrai produit de la vente, ce sont les rares femmes présentes. On en a eu quelques indices avant que ce ne soit évident, avec Teresa les protégeant fortement, mais on le découvre en même temps que Gigi, et en même temps que Danny qui entend tout, de même que la police.

La police intervient vite et Danny est dégoûté de découvrir que Sky ne fait pas partie des femmes qui sont vendues. Quant à Theresa, elle se barre avant d’être arrêtée, grâce à l’aide de Mateo. Tss. C’est tellement abusé… mais pas autant que le cliffhanger voyant Mateo tuer Theresa. Je ne m’y attendais pas trop.

Pendant ce temps, Byron et Carolina se retrouvent au cours d’un dîner avec Yoli et Marisa. C’est plutôt marrant parce que ça nous prouve à quel point ils ne sont pas faits pour être ensemble ces deux-là : ils étaient fiancés, mais ils ne se connaissent pas du tout. A l’inverse, Marisa sait déjà que quand Yoli boit du vin rouge, elle a la migraine. Et Yoli essaie de montrer à sa sœur que l’amour, le vrai, c’est ça. Mouais, c’est un peu simple, mais je vois l’idée.

C’est suffisant pour que Carolina se décide à rompre avec Byron, sauf que celui-ci a une jolie bague à lui offrir, plus grosse que l’ancienne et, en plus, tirée de son film préféré. C’est beau… Et ça sent un nouveau mariage foireux à venir, j’ai hâte !

Autrement, au petit-déjeuner, Alicia et Javi découvrent que Gigi n’est plus là et, grâce à Carolina, qu’elle est partie avec Felix, qui restait à l’hôtel depuis une semaine. La chambre abandonnée du sixième étage intrigue aussitôt Javi qui ne l’avait apparemment jamais remarquée, pas plus qu’Alicia. Le premier je veux bien, mais Alicia, ça n’a rien de crédible !

Bon, le truc, c’est que ça perturbe Javi qui en vient à se souvenir d’une fois où sa mère l’avait emmené dans cette chambre, en lui demandant de ne pas en parler à Santiago. Javi s’en confie à Alicia, mais c’est clairement une intrigue pour un autre jour, même si ensemble ils se rendent compte que la chambre n’a pas été officiellement utilisée depuis le lendemain de la mort de leur mère.

Officieusement, elle a quand même servi pour Yoli et… Sky ! Cela intéresse fortement Gigi quand elle l’apprend, parce qu’elle espère ainsi retrouver quelque chose dans la chambre, quelque chose que Sky y aurait caché. Le mystère s’épaissit, certes, mais je sens bien qu’on approche des réponses, notamment quand Alicia se souvient également que sa mère était prisonnière de cette chambre, avec un flashback nous montrant Alicia faire du vélo dans l’hôtel et apercevoir une tentative de fuite de sa mère. Pressé d’en savoir plus !

Enfin, la romance entre Jason et Vanessa se déroule à merveille en parallèle de tout ça. Le seul problème, c’est qu’il en parle à Danny, qui vient de rompre, puis à Ingrid, qui a à présent le béguin pour lui ? Bon, elle est en tout cas jalouse et fait tout pour lui foirer son plan, ce qui est vraiment très abusé de sa part je trouve. Enfin bon, on n’est plus à ça près avec ce personnage.

Elle le laisse donc s’enfoncer dans ses mauvaises idées, puis prévient Mrs P que Jason sort avec une cliente de l’hôtel pour tout lui ruiner. Le truc, c’est que Mrs P devient rapidement fan de Vanessa, parce qu’elle a l’envie de devenir neuropsychologue et qu’elle a tout pour plaire à Mrs P qui s’incruste au rencard de son fils. Drôle d’idée de faire son rencard sur son lieu de travail et sur celui de sa mère, franchement !

Ingrid revient le lendemain auprès de Mrs P pour lui montrer les menottes de Vanessa et lui raconter toutes les choses qu’elle a vu dans sa chambre, mais Mrs P est loin d’être naïve et voit clair dans le jeu de la serveuse, qui abuse franchement. Elle la remet donc à sa place et Ingrid finit par venir en aide à Jason qui veut surprendre Vanessa en se rendant auprès d’elle pour un week-end.

> Saison 1

Une pluie d’annonces Disney

Salut les sériephiles,

Si vous possédez un compte Twitter ou juste un abonnement aux notifications un peu geeks de Google, vous n’avez pas pu passer à côté de l’événement du week-end, qui était la tenue du D23, une grande conférence où Disney a fait la distribution de (plus ou moins) bonnes nouvelles. Jamais une édition n’avait été aussi riche, je crois, et même moi, perdu au milieu de mes cartons et de mes livres à reclasser par ordre alphabétique d’auteurs pour me simplifier la vie en cours d’année (non, Hugo ne se range pas à V comme Victor, Jérôme !), j’ai eu l’occasion de repérer plein de très bonnes nouvelles au cours des multiples présentations de la plateforme Disney + !

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Pour commencer par le commencement, je suis super soulagé et heureux d’avoir découvert que la plateforme Disney + allait privilégier le rythme de diffusion d’un épisode par semaine pour ses nombreuses séries. Ben oui, il y en a plein qui me tente et le rythme du bingewatching Netflix, je n’y arrive pas, je me sens coulé sous les inédits. Savoir que les nouvelles séries Marvel seront sur un rythme « normal » de diffusion, ça me soulage pas mal, parce que le rythme Netflix, c’était sympa quand il y avait quatre ou cinq bonnes séries à voir, mais ça ne fonctionne pas avec une saison complète par semaine !

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Ce n’est pas la seule bonne nouvelle que je retiens de ce week-end, loin de là. Une autre nouvelle qui m’a mis en joie alors que je ne savais même pas qu’elle avait le potentiel de me faire de l’effet, c’est l’annonce du retour de Lizzie McGuire ! Oui, oui, Disney a donné son feu vert pour une nouvelle saison, des années et des années après. On retrouvera Lizzie en train de vivre sa meilleure trentaine et je suis super curieux de ce que ça peut donner côté scénario. Il faut dire que cette série m’a fait tomber amoureux d’Hilary Duff, que je continue d’adorer aujourd’hui dans Younger. C’est donc bien reparti pour la série qui a rendu cool le fait d’avoir un bitmoji avant même que les bitmoji existent, même si j’en ai oublié 90% de l’intrigue franchement ! Et pour l’occasion, je ne peux pas m’empêcher de vous proposer cet extrait, parce que je l’ai en tête depuis l’annonce :

C’est bien parti pour moi aussi qui vais faire le plein de séries repose-cerveau à regarder. En effet, c’est aussi sur Disney + que verra le jour le très attendu revival de la franchise High School Musical dont je parlais déjà sur le blog il y a un an de ça. Tout vient à point. Si ça se trouve, ça ne me plaira pas du tout, cela dit, je n’ai pas regardé la bande-annonce pour me garder toute la surprise… je sens que je n’ai pas fini de chanter en tout cas, surtout que Kristen Bell va aussi présenter une télé-réalité dans l’univers des comédies musicales. Voilà un concept qui me rend perplexe !

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Je ne peux pas en dire autant de la série Star Wars : cela fait longtemps que j’ai dépassé la perplexité avec cette franchise, mais je suis curieux de voir ce que ça peut donner sous forme de série en live-action. Ben oui, je m’étais dit que j’allais tenter de me rfaire toute la saga avant le prochain, alors ça peut être l’occasion de me mettre aussi à cette série.

En parlant de live-action, difficile de passer à côté du remake en live action de La Belle et le Clochard aussi sur D+. Je suis très perplexe, mais bon, Detective Pikachu et Le Roi Lion ont fonctionné, alors pourquoi pas un film avec des vrais chiens, hein ? M’enfin, tant qu’à faire, je vais plutôt attendre mai 2021 et Cruella ! C’est une méchante que j’adore, alors ce film me rend déjà curieux !

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Finalement, le moins intéressant de ce rendez-vous annuel aura été… Le Marvel Cinematic Universe. Le gros du boulot avait été fait au Comic Con (et on comprend pourquoi maintenant) et il y a quand même eu une belle tâche au tableau : Sony ne renouvelle pas son contrat avec Marvel et force Spiderman à quitter l’univers partagé. C’est un coup dur pour à peu près tout le monde, de l’acteur qui rêvait d’être un Avenger aux fans qui n’attendaient que ça. J’espère vraiment qu’ils trouveront un arrangement…

Comme je n’ai pas envie de finir sur une note négative, notons qu’il est enfin annoncé la production d’une série Ms Marvel… il est temps pour moi de me mettre aux comics avant d’être complétement à la ramasse, surtout que les deux autres séries annoncées ne me fascinent pas plus que ça : She-Hulk et Moon Knight auront aussi leurs séries, mais merci non merci, il faudra bien faire le tri à un moment, cet article me rajoute tellement de choses à voir déjà… !