The Haunting of Bly Manor – S02E01

Épisode 1 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.

> Saison 2


Spoilers

Well it seems we have time enough, and wine enough. Why not?

Après un générique sympathique avec de jolis tableaux, la série commence par un poème qui est loin d’être convaincant et une petite musique pour nous mettre dans une ambiance qui fait déjà penser à la saison 1, c’est vrai. Le travail des couleurs, les plans larges avec petits mouvements de caméra, le côté Californie en 2007… Tout sent très bon la série Netflix dès le départ.

Pourtant, le premier personnage qui parle a un sacré accent anglais. Il fait un petit speech pour le repas précédant le mariage de deux amis qui sont

Après ce repas, tous les convives se retrouvent enfermés dans un manoir connu pour ses histoires d’horreur et fantôme, avec une nonne pleurnichant attendue. La série se concentre pourtant surtout sur un personnage féminin qu’on n’entend pas parler, mais qu’on voit bien trop. On comprend assez vite qu’elle a son importance, surtout qu’on connaît l’actrice. Elle finit en tout cas par avoir le rôle d’une narratrice à l’accent lourd et aux phrases alambiquées, sans trop de raison. Vraiment, l’introduction est étonnante, et elle paraît même inutile.

Pour en revenir à cette femme, elle promet avoir une histoire assez longue à raconter, mais une histoire de fantômes. Et comme les invités ont du temps et du vin, ce que je n’ai pas moi, ils acceptent de l’écouter. Moi, j’accepte par principe parce que j’adore le casting, et ça ne manque pas. On part en effet sur une histoire commençant en Angleterre, en 1987, avec une enseignante solitaire et paumée.

Elle manque de se faire écraser alors qu’elle traverse dans une grande ville où elle est paumée, et je repère immédiatement une ombre étrange derrière elle, avec des yeux brillants. Soit. On suit ensuite Dani, c’est son nom, à un entretien d’embauche. Allons bon. Elle est très américaine et elle passe un entretien pour devenir au pair auprès des neveux d’un homme d’affaire tout ce qu’il y a de plus anglais… Soit.

Il propose à Dani un poste intéressant, dans une maison de campagne à Bly. Grosso modo, il lui propose de s’occuper à temps plein d’enfants dont les parents sont morts… Il est charmant, cet anglais, dis-donc. Il abandonne ses neveux auprès d’une inconnue, et il s’intéresse à peine à elle, ne voulant que comprendre où est le piège de sa candidature si spontanée.

Elle, elle lui rétorque qu’elle aimerait comprendre le piège de cette annonce parfaite : elle la voit chaque mois depuis son arrivée à Londres, depuis six mois donc, et elle ne comprend pas comment personne ne peut vouloir de ce poste. Elle perd clairement sa chance d’avoir ce poste ; mais quand elle retrouve l’employeur au bar d’à côté où elle recommence à prospecter, elle se sent forcée d’aller le voir pour comprendre ce qu’il en est.

Comme elle l’imaginait, le piège dans cette annonce, c’est qu’il s’agit de s’occuper d’orphelins, qui ont aussi perdu la nourrice précédente. Elle réitère malgré tout son envie d’être la nourrice de ces enfants, parce qu’elle, elle n’en peut plus d’enseigner à 25 gamins d’un coup. 25, c’est tout ? Ca va ! De quoi tu te plains ?

Elle obtient évidemment le job, sinon, il n’y aurait pas de série, mais on découvre au passage qu’elle vivait dans un hôtel minable où elle a pris l’habitude de couvrir tous les miroirs. Et pour cause : la silhouette est toujours là. C’est étrange, intrigant et bizarrement pas aussi lent que ce que j’imaginais. Le premier épisode de la saison 1 était bien plus lent que ça à introduire des éléments d’horreur… et pourtant on m’a dit que cette saison était peu horrifique.

Bref, je ne sais pas quoi en penser, et pour l’instant, j’attends de voir ce que ça donnera. Un peu comme Dani, donc. Elle est emmenée à Bly par un chauffeur du village, Owen, qui lui fait un brin de causette et accepte de la laisser finir son chemin à pied. C’est étrange comme choix, mais bon, admettons, elle vient de se faire une sacrée sieste.

Quand elle arrive au manoir, elle découvre un jardin magnifique et rencontre Flora, la petite fille qu’elle devra garder tout l’été au moins, puisqu’elle est à l’essai d’après ce qu’elle vient de dire à sa mère au téléphone. Soit. La petite Flora est très charmante avec son accent anglais, mais elle est étrange à chanter et annoncer qu’il n’y avait pas de chanson, ou à avoir une petite poupée vaudou au bord d’un lac.

Sans laisser le temps à Dani de se remettre de ses émotions, Flora l’emmène rencontrer Miles, l’autre enfant, et Mrs Grose, qui semble les garder pour le moment. Rapidement, Flora se débrouille pour faire visiter toute la maison à la nouvelle arrivante. Soit. Les escaliers sont brutaux pour les genoux, et ça sent clairement l’annonce de quelque chose qui arrivera plus tard. La visite est sympathique, mais Flora s’avère rapidement insupportable, finalement. En tout cas, il y a un manoir magnifique à explorer, et une pièce interdite. Et des escaliers brutaux pour les genoux, vous aurez bien compris.

Il est là pour offrir une broche à sa nouvelle nourrice, pas pour être simplement excité de sa présence. En tout cas, Dani apprend la leçon : elle ferme à clé. Elle se débrouille ensuite pour retourner dans la cuisine et rater son thé. Ah, le cliché des américains. Le premier repas avec les enfants se passe plutôt bien, mais on apprend au moins qu’Owen a une main dans le coin. C’est mystérieux, mais pas trop. Elle est malade et, même s’il dit qu’elle va mieux chaque jour, Hannah nous informe rapidement que la mère va de plus en plus mal car il part de plus en plus tôt.

Bref, Dani se débrouille comme elle peut pour se sentir de plus en plus à l’aise dans son nouvel environnement. Ce n’est pas si facile pour autant. Flora lui annonce rapidement, pendant que Dani lui donne le bain, que la broche appartient en fait à Miss Jessel, l’ancienne nourrice, qui est morte. En soi, ce n’est pas si problématique, mais ça l’est quand il est évident que Flora est en train de communiquer avec elle dans le dos de Dani. C’est terrifiant ? He, pas tellement. Ça fait flipper Dani qui a encore ses visions de l’homme dans le miroir.

Il est ensuite l’heure de coucher les enfants, et c’est plutôt intéressant. Miles se comporte comme un sociopathe sans le moindre sentiment et Flora a une maison de poupées particulièrement flippante. Enfin, je n’aime pas les poupées, ça n’aide pas : la maison est évidemment le manoir, et elle a déjà une poupée pour Dani. Le vrai souci, c’est qu’il y a d’autres poupées dans la maison qui ne correspondent pas à des vraies personnes.

Il y a aussi une poupée brune sous le lit, et Flora insiste pour qu’elle y reste. Etrange. Plus étrange encore est le moment où Flora insiste pour que Dani reste bien au lit toute la nuit. Elle ne veut surtout pas qu’elle bouge de son lit… mais ce n’est pas ce qu’elle fait évidemment. Pff. A ce stade, elle cherche la merde la Dani. Elle est dans une maison qu’elle ne connaît pas encore, on lui dit de ne pas sortir de sa chambre et elle ne trouve rien de mieux à faire que d’aller explorer la maison immense durant la nuit, pied nu, le tout pour se faire du thé.

C’était longuet, en plus. Dani se fait du thé, mais elle ne remarque pas, en retournant dans sa chambre, qu’il y a l’étrange poupée noire à chapeau qui l’observe et qui n’est pas qu’une poupée. Le lendemain, Flora indique donc à Dani que la dame du lac l’a vue durant la nuit, et qu’il faut vraiment qu’elle reste dans sa chambre. Ca commençait à devenir intéressant, alors forcément, elles sont interrompues par Miles qui offre une araignée à sa nouvelle nourrice qu’il aime beaucoup.

L’orage les force finalement à rentrer, et on continue de nous introduire quelques mystères, avec une étrange silhouette d’homme qui semble observer Dani depuis la terrasse du manoir. Là encore, ce n’est pas tellement terrifiant, mais vaguement intrigant, surtout quand tout le monde autour de la table du repas insiste pour faire comprendre à Dani qu’elle a dû rêver, parce que personne ne passe par là : c’est dans l’ancienne aile du manoir, celle qui est interdite.

Il n’en faut pas plus pour titiller la curiosité de Flora, qui s’y rend. Avant ça, elle rencontre toutefois la jardinière du manoir, une femme qui ne prend pas la peine de se présenter à elle ou de lui adresser la moindre parole pour dire bonjour. Soit. Elles ont l’impression de se connaître depuis toujours d’après l’insupportable narratrice de la série. Soit.

Dans l’aile abandonnée, Dani ne trouve rien de particulier… mais elle tombe sur une poupée vaudou une fois sur la terrasse, puis remarque qu’il y a de la lumière dans la chapelle en face de la maison. Intriguée, elle s’y rend aussi, et vraiment, quel cliché ce personnage de blonde curieuse qui se balade sans autorisation, partout où il ne faut pas.

Elle finit par tomber sur Hannah dans la chapelle, et cette dernière a bien compris que Dani n’a pas résisté à sa curiosité. Elle lui explique que la poupée vaudou vient de Flora, mais on s’en doutait déjà, puis lui raconte le suicide de Rebecca Jessel. Concrètement, c’est une peine d’amour qui a tué la nourrice précédente, et c’est Flora qui a trouvé le corps. Tant qu’à faire.

Hannah finit en larmes, c’est évident, et elle explique à Dani qu’elle allume les bougies pour les morts. Il y en a quatre. Pour le moment… Bon. C’est long. Je m’en doutais avant de commencer, mais on sent passer les cinquante minutes, tout de même.

Tout ça nous mène au coucher suivant pour les enfants. Miles y est toujours très bizarre avec Dani qu’il tente de draguer et Flora se laisse endormir assez simplement, complimentant Dani… jusqu’à ce qu’elle écrase la poupée vaudou qui devait rester sur le lit. Dès qu’elle s’en rend compte, Flora est dressée dans son lit, puis Miles débarque à son tour, comme paniqué par quelque chose. Nous n’avons pas encore les éléments pour comprendre cette réaction, c’est donc frustrant, mais je l’ajoute à ma liste mentale d’indices.

Les enfants s’assurent alors que Dani entre dans un placard et l’y enferme. C’est un moyen comme un autre d’être sûrs qu’elle ne sortira pas de sa chambre. Les enfants prétendent ne pas réussir à ouvrir la porte, et bien sûr, Dani finit par faire une crise d’angoisse, surtout qu’il y a un miroir dans le placard. Bon. La musique a beau être angoissante, tout est plutôt calme en vrai. La série ne parvient pas à faire peur, bien qu’elle tente de nous faire croire que si.

Et tout ça n’est toujours que le premier épisode, alors on ne comprend rien du tout. On sait juste que les enfants finissent par libérer Dani en pleine nuit, après avoir remis la poupée sous la commode de la chambre. En sortant de celle-ci, Dani découvre de drôles d’empreintes dans le couloir, menant jusqu’à l’extérieur de la barraque.

Je suis un peu trop claqué pour faire des théories à ce stade… on verra bien. En tout cas, quand elle sort, elle constate que les deux enfants la regardent par la fenêtre. Intrigant.

> Saison 2

The Haunting of Bly Manor (S02)

Synopsis : Une histoire d’amour et de fantômes dans un vieux manoir, ça promet… sur le papier, au moins !

Saison 1 | Saison 2

Pour commencer, j’ai vraiment peur d’être déçu par cette saison 2. J’ai adoré la saison 1, comme beaucoup d’autres gens, mais je n’en oublie qu’elle était longue à démarrer et qu’elle aurait pu se planter assez facilement si l’ambiance et le casting n’avaient pas su tout sauver. En plus, j’ai vu les retours de la saison 2 lors de sa diffusion sur Netflix, et ces retours disent tous que cette saison 2 (qui en est une, n’en déplaise à Netflix) est décevante par rapport à la première. Cela m’a fait hésiter un moment, mais j’ai quand même considéré que me la caser en février, comme la première, serait une bonne idée.

On m’annonce des personnages attachants, mais pas une histoire d’horreur, et c’est dommage, parce que la saison 1 parvenait bien à créer un climat angoissant. On verra ce qu’il en sera de cette saison, en tout cas. Je la regarde pour mon Challenge Séries 2021, principalement, pour le casting, aussi, et parce qu’elle sera pratique pour le #WESéries, enfin !

Cela fait trois bonnes raisons de la commencer, non ?

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.
S02E02 – The Pupil – 14/20
Je vais être patient avec la série, parce qu’elle réussit à m’intriguer et m’accrocher au mystère de son intrigue… mais vraiment, c’est décevant dans la construction narrative de cet épisode, là. On continue d’avoir affaire à un épisode lent, sauf qu’il paraît en plus sacrément déséquilibré cette fois-ci. C’est étrange.
S02E03 – The Two Faces, part. One – 16/20
C’était un peu plus prenant, notamment sur la fin, mais ça reste pour l’instant une longue suite d’interrogations sans vraies réponses. Le puzzle se reconstitue peu à peu toutefois, c’est plutôt une bonne chose. Je pense que la saison finira par être convaincante, sans être aussi brillante que la première. Bref, je rejoins tous les avis sans spoiler que j’avais lu jusque-là sur cette série, pour l’instant.
S02E04 – The Way It Came – 16/20
J’ai hâte d’arriver au prochain épisode qui devrait servir de mi-saison et donc apporter davantage de réponses… J’espère, en tout cas. Les réponses fournies dans cet épisode sont intéressantes et développent bien le personnage principal, mais je reste principalement frustré par la lenteur des événements. Je sens qu’on aurait pu davantage développer certains points, en plus, parce que là, on reste en surface d’éléments prévisibles.
S02E05 – The Altar of the Dead – 18/20
Il faut bien reconnaître que je n’ai rien compris à cet épisode. Moi qui espérais avoir des réponses, je suis servi, du coup. Concrètement, les différentes théories s’entremêlent dans cet épisode. Je suis content d’avoir deviné certains éléments à l’avance, d’autres me laissent plus perplexes pour l’instant. Espérons avoir plus de réponses par la suite ? En attendant, quel casting !
S02E06 – The Jolly Corner – 17/20
L’épisode a beau être long, il passe plutôt bien au milieu d’un bingewatching. De toute manière, cette série est faite pour être vue comme ça, non ? L’intrigue est prenante, mais je vais vraiment m’arrêter à l’idée que tout ça est sacrément lent et alambiqué pour peu de raisons. Je trouve la construction globale peu efficace, du coup, parce qu’elle perd de notre intérêt à tourner autour du pot de manière interminable.
S02E07 – The Two Faces, Part. Two – 17/20
Ah ben tout ça pour ça ! C’est un bon épisode qui apporte la plupart des réponses et pourrait franchement servir de fin de saison s’ils y avaient mis du leur. Je ne vois pas trop pourquoi continuer, mais on va continuer grâce à une fin d’épisode qui propose un twist bien senti… mais j’imagine déjà comment ça va vite se régler. On verra bien !
S02E08 – The Romance of Certain Old Clothes – 18/20
C’est un très bon épisode, je dirais même qu’il est excellent, mais il est beaucoup trop mal situé dans la saison. Franchement, ça aurait presque fait un bon premier épisode. Enfin, non plus, d’ailleurs. Un bon film ? Même pas sûr. J’ai beaucoup aimé, malgré le fait que ce soit prévisible. Vraiment, la saison 2 ne vaut pas la saison 1, mais elle fut meilleure que ce que je l’imaginais. Maintenant, j’ai hâte de la finir.
S02E09 – The Beast in the Jungle – 14/20
Je suis peut-être un brin méchant avec cette fin de saison, mais vraiment, j’ai trouvé ce dernier épisode plutôt décevant après tout ce que la série avait voulu construire. On s’éloigne un peu trop du sujet d’origine, les choses sont réglées bien vite pour proposer une dernière histoire qui n’a plus grand-chose à voir avec la série et qui ne m’a pas passionné autant que ce qu’ils semblaient le vouloir. Pas grave, j’ai aimé la saison quand même, c’est le principal !

Saison 1 | Saison 2

The Outpost mérite bien un petit article

Salut les sériephiles,

Cela fait quelques semaines que j’ai envie d’écrire un article sur la saison 3 de The Outpost, parce qu’elle le mérite bien, je pense. En effet, autant les deux premières saisons de la série étaient divertissantes sans plus, autant la saison 3 fait passer la série dans une autre catégorie – celle de la cour des grands. C’est probablement trop tard pour elle, mais au cas où, si vous hésitez encore à la commencer, voici pourquoi il faut s’accrocher à la série jusqu’à sa saison 3 !

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Voir aussi mes critiques : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

L’histoire de base de la série est assez intrigante, puisqu’elle nous envoie dans un univers que nous ne connaissons pas du tout. Nous sommes en effet dans un monde fantasy médiéval pas bien exceptionnel, avec un poste d’arrière-garde au cœur de toutes les intrigues. En effet, c’est là que l’héroïne de la série décide de venir séjourner, et surtout se cacher. Elle est pourchassée par le Prime Order, un ordre monarchique qui concentre tous les pouvoirs dans un étrange trio, parce qu’elle est une Sang Noire. Sang Noire ? Oui, elle a du sang de couleur noire, des oreilles pointus et une agilité physique assez impressionnante.

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Outre son aptitude au combat, Talon, l’héroïne, a aussi et surtout un Kinj, une drôle de petite lumière qui lui permet d’ouvrir des portails, même si elle ne les contrôle pas du tout. Rapidement, la série s’enfonce dans une suite de mystères et d’intrigues assez peu exceptionnelles – les plaguelings, franchement ! – avec une tendance à la géopolitique et aux ships désastreux (mais que trouvent-elles à Garrett ?).

Résultat de recherche d'images pour "janzo garrett gif"Je n’étais pas spécialement fan, mais je restais pour le personnage de Gwynn. Je ne peux que vous conseiller de faire de même, parce que c’est elle qui a la meilleure évolution dans la série. Talon, l’héroïne, reste une héroïne, Garrett reste le male alpha du triangle amoureux censé l’aider et Janzo est bloqué par son surjeu constant parfaitement irritant.

Voir malgré tout cet article : Anand Desai Barochia (The Outpost)

Résultat de recherche d'images pour "tobin gwynn gif"Pourtant, peu à peu, la série est devenue plus attachante, notamment grâce à l’arrivée de nouveaux personnages et à l’évolution d’une intrigue qui changeait un peu de dimension. À cet égard, la saison 2 allait beaucoup plus loin dans les intrigues politiques et ajoutait un love interest très con… qui finalement s’avérait plutôt intéressant à suivre après quelques épisodes. Je n’aurais pas cru l’écrire, mais Tobin s’est ensuite imposé comme l’un de mes personnages préférés, et lui et Gwynn furent les raisons pour lesquelles j’ai finalement tenté la saison 3, avec des scènes chaque fois plus niaises en écriture… mais efficaces !

Voir d’ailleurs : Aaron Fontaine (The Outpost)

Résultat de recherche d'images pour "yavalla wren gif"Bien m’en a pris ! La saison 3 fait table rase des intrigues que j’aimais le moins (adieu les Plaguelings, enfin !) et en ajouté une nouvelle, avec l’arrivée de Yavalla et de Wren. Cette dernière ajoute un contrepoint comique qui réussit parfaitement à Janzo et semble rendre son surjeu supportable, ce qui était inimaginable avant elle. C’est fou, mais la série trouve enfin son équilibre. Au départ, j’ai cru que le problème venait de moi et de mon manque de série : la saison 3 a été décalée pour un bon moment et pour être finalement diffusée à la rentrée, en l’absence d’autres séries en stock pour les networks.

Face à l’absence de concurrence, elle paraissait brillante. Résultat de recherche d'images pour "garret the outpost gif"Finalement, l’ensemble de la saison 3 a rapidement laissé derrière elle les aspects les moins plaisants pour se concentrer sur une intrigue qui fonctionnait très bien, avec une épidémie faisant un écho surprenant et probablement pas du tout prévu avec le coronavirus et de nouveaux personnages tous attachants. Pas comme les anciens (littéralement, les plus vieux étaient les plus mal écrits de cette série).

Pire encore, sur sa fin de saison, la série joue dans la cour des grands, avec la fin de ses deux derniers épisodes qui fut… incroyable ? La série a été à deux doigts de me faire pleurer, et ce n’était pas du tout imaginable non plus quelques semaines plus tôt. Alors que s’est-il passé ? Ma foi, la recette est simple : quand votre série ne fonctionne pas, laissez tomber les personnages chiants, virez les mauvaises intrigues et changez toute la formule. M’enfin, pas les combats cheaps avec des chorés fun, quand même, y a des choses à ne pas oublier.

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Bon, en revanche, j’ai peur de la déception en saison 4 maintenant : le cliffhanger ne me dit rien qui vaille. En plus, la série vient d’échapper à la vague de renouvellements de la CW, alors je me demande s’il faut en voir un signe de la fin, ce qui ne serait pas surprenant, car j’ai du mal à imaginer l’équilibre qu’aura la série sans deux de ses personnages-clés… Ou alors, c’est simplement le signe que bon, la saison 5 sera annoncée plus tard, la saison 4 n’est même pas encore entièrement tournée (ils en sont à la moitié à peu près, je crois).

Voir enfin : Imogen Waterhouse (The Outpost)

Tout ça me laisse songeur pour la suite, mais voilà, je voulais faire un petit article sur la série, parce qu’il est rare qu’une série s’améliore comme ça quand elle commence si bas dans la qualité. Rassurez-vous, elle n’est pas exceptionnelle pour autant : les effets spéciaux sont toujours cheaps et le scénario prévisible bien souvent… mais je me suis beaucoup attaché, au point de suivre la saison 3 en restant à jour chaque semaine, pour la première fois en trois ans ! Vraiment, ça méritait un article : trois articles « performance de la semaine » sur une seule saison, c’est rare, surtout que cette série était loin d’être exceptionnelle pour son jeu d’acteur ! Enfin, je veux dire, ils ont clairement pris des cours, parce qu’on est passé de ça :

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à ça :

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Tout de même. Le pire ? Je suis amoureux d’elle depuis le départ, franchement.

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Bingo Séries #47

Salut les sériephiles,

On a beau être en plein milieu d’un #WESéries, nous n’en restons pas moins un six du mois, et il est donc temps d’envisager un nouveau Bingo Séries. La grille de février m’aura donné du fil à retordre niveau écriture, mais j’espère que ça ne sentira pas trop… et qu’elle sera plus facile à terminer que celle de janvier, sur laquelle j’ai quand même bien lutté !

N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 février au 7 mars 2021 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Février 2021

Oui, je sais, je suis plus inspiré que jamais sur ce nom de thème, mais bon, l’an dernier, je l’avais appelé « February » et on l’avait bien vécu quand même, alors pas de raison, hein !

  1. Un cadeau de St Valentin est offert : Commençons directement par un point qui voit les choses se compliquer ! En principe, le mois de février fournit toujours au moins un épisode sur la St Valentin, mais avec le Covid19 et tous les décalages de quarantaine, rien n’est moins sûr… Pour valider ce point, il faudra peut-être se tourner vers des épisodes des années précédentes !
  2. Le point de la victoire d’un match de football américain est vu à l’écran : Un point plus ou moins facile si vous regardez des séries américaines avec des adolescents… Mais voilà, n’oublions pas que dans la nuit de demain, il y aura une nouvelle finale du Super Bowl, avec 22 000 spectateurs et quand même un show de mi-temps. Comme on a déjà eu des points sur le Super Bowl, il a fallu que j’improvise un nouveau point bien trop compliqué : voir le moment où une équipe gagne un match ! Après, je vous rassure, même si les héros que l’on suit perdent le match, il n’en reste pas moins qu’il s’agit du point de la victoire pour leurs adversaires, donc ça compte !
  3. Un personnage parle d’un confinement lié au coronavirus : Qui dit 2021, dit coronavirus, alors je ne pouvais y couper. Deux à trois semaines qu’on attend tous en France de savoir si oui ou non on va nous reconfiner et dans quelle(s) condition(s), il faut donc bien reconnaître que c’est une fois de plus le mot de l’année ! Par conséquent, je vous propose de trouver un personnage qui nous parle du confinement – et simplement qui en parle. Ce peut être le premier de 2020, ce peut être la crainte d’un reconfinement, ce peut être un souvenir de ce qu’il s’y est passé… les possibilités sont multiples, et pas si difficiles puisqu’un certain nombre de séries en parlent désormais, près d’un an après l’avoir vécu pour la première fois !
  4. Entendre prononcer les sept jours de la semaine : Je vous rassure, ça peut se faire sur plusieurs épisodes, hein ! Oui, cette idée m’est venue parce que j’ai regardé le dernier WandaVision qui nous casait l’air de rien un « lundi » et un « samedi », parce qu’avec le WESéries, j’ai peur que la grille soit terminée trop vite… et parce que février 2021 est un mois parfait, commençant par un lundi et se terminant par un dimanche. Bref, à vous de jouer, il nous faut entendre le nom de chaque jour de la semaine dans des séries. Et là, vous allez voir qu’on va nous sortir un enfant qui apprend les sept jours de la semaine dans une série que tout le monde regarde !

Jurons

Une fois de plus, j’ai l’impression que ce thème avait déjà été proposé dans une autre grille, mais je ne le retrouve pas… alors c’est parti pour un festival d’insultes prévu depuis des mois et des mois dans mon document listant les idées de thèmes ! Merci donc à Phantasmagory de me permettre de vous le dévoiler ce soir 🙂

  1. Un personnage dit « crap »/« shit » : Ou « merde » en français, donc. Je ne pense pas avoir besoin d’expliciter plus que ça ce thème, c’est assez explicite comme ça, non ? Merci Orphan Black de m’avoir inspiré ce thème il y a des années de ça !
  2. Un personnage utilise le mot « fuck »: Notre fameux « putain » français, mais attention, précisions immédiatement que si un personnage dit « f-word » ou « effin’ », ça ne fonctionnera pas. Nous cherchons vraiment un personnage qui utilise ce mot vulgaire de quatre lettres !
  3. Un juron est censuré : Jamais un point n’aura été plus simple à trouver, parce que quasiment tous les génériques de Zoey’s Extraordinary Playlist cache un juron. Il existe d’autres moyens d’empêcher quelqu’un de prononcer un gros mot cela dit ! Parfois, la parole est coupée par un autre personnage, parfois on change volontairement de scène, parfois, le personnage se censure lui-même en épelant le mot (et en l’épelant mal pour faire rire, aussi). Plein de possibilités, donc !
  4. Un personnage jure en langue étrangère : Alors, en langue étrangère par rapport à la série, hein ! Si vous regardez une série américaine, il faut entendre un juron russe ou français, par exemple ; mais dans une série française, ce serait un juron en anglais que vous chercheriez. Pour trouver ce point, concentrez-vous sur les séries qui ont un personnage venant d’un autre pays au casting… particulièrement s’il s’agit d’un français, d’un italien ou d’un hispanophone, d’ailleurs. Y a des réputations difficiles à défaire.

Côte Ouest

Cela fait un moment également que j’ai ce thème dans ma liste de possibilités, mais je trouve ça bien qu’il tombe ce mois-ci, parce que j’ai quelques séries pour réussir à valider les points… normalement. On verra bien, allez, direction les États-Unis grâce à Frankie !

  1. Le nom d’une ville de la côte Ouest est prononcé : Los Angeles, Seattle ou San Francisco, et même pourquoi pas Las Vegas, la côte Ouest des États-Unis est tout de même assez grande pour que l’on trouve facilement une ville réelle dont le nom est prononcé dans une série au cours du mois. Enfin, j’espère.
  2. Un monument emblématique de l’Ouest des États-Unis est vu : Le Golden Gate Bridge, la tour de Seattle… Il y a des bâtiments et des monuments touristiques qui sont bien trop célèbres pour ne pas être vus dans les séries. Ce matin, j’ai vu le fameux pont de San Francisco d’ailleurs, et ça m’a énervé, parce que je savais que ce point compterait dès demain ! C’est injuste. Pour que ça fonctionne, le monument peut être vu à n’importe quel moment : ce peut être l’arrière-plan d’une scène ou juste une transition montrant dans quelle ville tout ça se déroule…
  3. Une scène avec vue sur l’Océan Pacifique : Je compte énormément sur 9-1-1 pour réussir ce point. Par vue, j’entends bien sûr le sable fin d’une plage, mais aussi la jetée ou, pourquoi pas, quelques rochers. Bref, n’importe où sur la côte Ouest au sens littéral de côte cette fois.
  4. Une scène avec vue sur la côte Ouest : Les personnages sont sur un bateau et aperçoivent la ville depuis la mer… Ca marche aussi s’ils sont simplement dans l’eau, ou en train de se baigner… Il faut juste s’assurer que la scène se déroule en-dehors de la côte terrestre pour que ça fonctionne : elle doit être vue, c’est tout. Après, soyons malin : ça marche aussi si un personnage regarde une carte, en fait, parce qu’on y voit la côte aha !

Bricolage

Gaelle a eu du mal à se décider pour choisir ce thème, mais à sa décharge, elle a eu un tirage assez compliqué.

  1. Un personnage se sert d’un marteau : Le marteau peut servir pour taper sur un clou autant que sur une personne, et avec un peu de chance, on aura Thor pour débarquer par surprise dans WandaVision. Non ? Bon, d’accord, ce n’est que peu probable après Endgame, mais le point est assez facile à comprendre autrement.
  2. Une trousse à outils est vue à l’écran : Ouvrez l’œil chaque fois qu’une scène se déroulera dans un garage, parce que rien n’oblige les personnages à se servir de la trousse en question à l’écran pour bricoler, cette fois. Par trousse à outils, j’entends donc n’importe quelle boîte avec des outils pour bricoler dedans, et ça marche aussi si c’est pour faire de la mécanique, d’ailleurs.
  3. Un personnage doit faire appel à quelqu’un pour bricoler : Notre personnage a ses toilettes sont coincées et il a besoin d’un plombier, notre personnage ne sait pas monter soi-même le berceau de son enfant ou notre personnage fait refaire son toit par des ouvriers, vous voyez l’ensemble des possibilités offertes par ce point, je pense. Et le bricoleur du dimanche n’a même pas à parler en plus.
  4. Un personnage en train de bricoler : Et ça, peu importe la situation, si vous trouvez un McGyver du dimanche qui bricole de quoi se sortir d’une situation périlleuse avec les trois objets qu’il a à portée de main, ça compte déjà. Autrement, ben, des personnages qui montent un meuble, réparent un objet, le mot « bricolage » a l’avantage d’être large côté interprétations.

Actions

  1. Recensement du 20/02: Chaque année, je demande aux joueurs du Bingo de me fêter mon anniversaire ici ou sur Twitter, histoire de me faire une idée du nombre de participants et parce que c’est toujours chouette d’avoir des messages de votre part. Si vous le faites via Twitter, n’oubliez pas le hashtag ! De mon côté, c’est en vous disant merci que je pourrai valider ce point aha 😉
  2. Pousser un juron devant une série : À quel point êtes-vous poli ? Moi, ça m’arrive parfois de m’écrier un petit « putain » devant certains épisodes quand il y a des twists que je ne vois pas venir. Entre WandaVision qui me fascine chaque semaine et la franchise 9-1-1 qui propose des accidents impressionnants, je sais qu’en février encore ça risque de m’arriver !
  3. Regarder un épisode en vous tournant à l’Ouest : Si vous êtes chanceux, votre salon est peut-être déjà naturellement fait de sorte que votre télé soit à l’Est et vous force à regarder l’Ouest. Si vous êtes comme moi, en revanche, c’est l’inverse, et ça devient une petite action que de changer vos habitudes. Alors, où le soleil se couche-t-il par rapport à votre canapé ? Eh bien, maintenant, regardez dans cette direction, placer un écran et regardez votre épisode !
  4. Un DIY en rapport avec une série : Parce que je n’ai pas envie d’être responsable d’accidents, nous n’allons tout de même pas bricoler devant une série… ce serait dangereux ! En revanche, trouver un tuto Do It Yourself pour créer un goodies (ou un vêtement ?) en rapport avec une série, ça fonctionne très bien !

Le bonus geek : un point ne vous plaît pas ? Vous pouvez le modifier. C’est-à-dire que vous pouvez modifier/proposer un point à l’intérieur d’un thème : c’est la liberté ; vous pouvez par exemple dire que vous ne voulez pas voir un cadeau de St Valentin, mais plutôt des crêpes comme il y a eu la chandeleur en février 2021. Annoncez-le en commentaire ici, ou sur Twitter. Vous pouvez le faire dès aujourd’hui, ou alors vous pouvez attendre les derniers jours de la grille, quand il ne vous restera que quelques points et que vous aurez identifié le point le plus impossible à avoir. L’an dernier, je n’ai pas eu à regretter ce bonus, même si c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres, mais vous aurez compris avec l’exemple donné qu’il faut que le point modifié ressemble quand même à celui qui était proposé à l’origine – il faut un point commun (ici, la fête inscrite au calendrier). C’est un petit twist, une petite liberté, un truc qui va permettre de ne pas avoir négocier ce point qui est très proche de la règle, mais pas tout à fait dedans. Et vous pouvez donc le faire après avoir vu un épisode où, vraiment, vous y étiez presque au point, mais pas tout à fait. M’enfin, vous ne pouvez le faire qu’une fois, utilisez ce bonus sagement !