Films vus en 2020 : bilan et coups de cœur

Salut les cinéphiles,

Nous voilà déjà arrivé au dernier mercredi de l’année, et ça va donc faire un an que j’ai commencé à prendre l’habitude de vous parler de films chaque semaine. Même si j’en ai encore une quarantaine en stock à commenter avec vous (limite de quoi faire tout 2021 franchement), j’ai pris la décision rationnelle de les garder pour plus tard afin de faire avec vous un bilan cinéma de 2020. Et quelle année 2020 !

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Je peux avoir des coups de cœur sans Marvel ! On est le 30 décembre et j’ai (re)vu 268 films cette année. Comme elle n’est pas terminée, il me paraît à peu près certain que j’atteindrai le 270. Pas étonnant que mes visionnages séries aient pris un coup… Je répétais pourtant à qui veut l’entendre que je n’aimais pas les films. Que s’est-il passé alors et ai-je vraiment changé d’avis ?

Le premier vrai truc qui s’est passé, c’est que je me suis fixé l’objectif de voir cent films cette année, donc deux par semaine. Je comptais doubler ce que j’avais fait l’an dernier, tout de même. Dès le départ, je me suis dit « autant mettre le pied à l’étrier tout de suite » et déjà en janvier, j’ai commencé à voir plus. Sans entrer dans le détail de ma vie perso, il s’est aussi passé ce qui arrive à un tas d’entre nous, à savoir que la vie adulte m’a rattrapé : l’envie de voir des épisodes est parfois atténuée par l’idée qu’il va falloir que je rédige une critique (je sais, je m’impose ça tout seul) et, surtout, je ne suis pas toujours tout seul. Un film, c’est vite vu (plus ou moins selon les films) et ce n’est pas un engagement sur du trop long terme.

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Après, j’avais bon espoir d’aller plus au cinéma cette année, maintenant que j’avais ma carte UGC… Je ne l’ai pas spécialement rentabilisée sur les cinq mois où j’aurais pu, avec… cinq films au cinéma, parmi lesquels je n’ai eu aucun coup de cœur. C’est déprimant le covid19, je n’ai pas pu me faire les journées ciné que j’espérais. En même temps, le confinement explique très clairement le nombre hallucinant de films vus cette année – ou, admettons-le, entendu pour certains qui étaient en fond sonore.

Voir aussi : Tous les films dont il a été question sur le blog

Est-ce que je continue de préférer les séries ? Définitivement. Les films qui développent des personnages autant qu’une très bonne série, il y en a peu. Cela ne m’empêche pas de retrouver de bonnes répliques ou de très bonnes intrigues, mais ça me manque toujours un peu, même sur les coups de cœur. Des coups de cœur, il y en a eu cette année : 28 en tout, et j’ai déjà parlé de ces 28 sur le blog (ils sont en gras dans la liste des films sur le blog, mais vous les retrouvez ci-dessous aussi). À voir si d’ici demain, il y en d’autre(s), ce qui est possible, puisque je suis (re)tombé il y a deux jours dans une saga dont je verrai peut-être le début (oui, oui, le début) avant la fin de l’année. On verra. Je vous laisse sur ce suspense, et on enchaîne dans cet article, avec donc les 28 films que j’ai préférés cette année :

  1. Arrival (Premier contact) – 1/02, le premier coup de cœur de cette année va continuer de garder une place très particulière dans mon cœur, mais j’ai vu d’autres films de science-fiction depuis et je me dis qu’il n’est peut-être pas le meilleur. Bon, je continue d’adorer la place particulière du langage dans le film, cela dit.
  2. Her – 13/02, un film parfait pour le mois de février avec la St Valentin, et très clairement un bon film de science-fiction. Pourquoi n’en ai-je jamais entendu parler avant ?
  3. More than Only – 26/03, More Than Only (2017) - IMDbune romance LGBT qui ne se termine pas (OK, je vais spoiler un peu) par un des deux qui se choppe le SIDA, c’est encore beaucoup trop rare. Et c’était très mignon. Si je faisais un classement, il serait probablement deuxième. Dispo sur Prime Vidéo (avec ST).
  4. L’examen – 1/04, ce n’est pas une blague du 1er avril, mais bien un coup de cœur : un casse-tête et un huis-clos comme je les aime (ça réveille les talents de détective comme Knives Out, mais en très différent).
  5. Play – 10/04, grosse surprise qui m’a tiré des larmes juste parce que, ouais, les années 90 finalement. Pas prêt pour les films qui feront pareil avec les enfants nés en 90, d’ailleurs.
  6. Saving Mr Banks – 13/04, je n’avais jamais revu Mary Poppins avant de voir ce film, et je ne l’avais jamais vraiment aimée. Le film a un scénario incroyable, des répliques dingues et une analyse qui fait un peu changer d’avis. Dispo sur Disney +.
  7. Lion – 26/04, une autre belle surprise, alors que pourtant on me l’avait fortement conseillé à sa sortie. Je ne m’attendais pas du tout à ça. J’en préfère la première partie, mais la prestation d’acteur est excellente.
  8. La séparation – 1/05, pas du tout le film que j’en attendais ; et pas du tout le genre de film que je regarde habituellement. Ca dépayse et c’est très prenant.
  9. Unfriended Dark Web – 4/05, typiquement ce genre de films qui n’est pas assez exceptionnel pour être un coup de cœur, mais devant lequel j’ai passé un excellent moment. Parfois, il y a des rencontres filmiques qui ne s’expliquent pas, et celle-ci en est une. J’ai aimé le concept, j’ai été pris dedans et j’ai refusé d’en voir les défauts pour être embarqué dans l’histoire.
  10. Dernier train pour Busan – 31/05, je ne pensais pas qu’une histoire de zombies pouvait vraiment m’embarquer après dix saisons et une overdose de la franchise Walking Dead. Et pourtant, c’est un film superbement maîtrisé. Dispo sur Netflix.Tumbbad box office collection day 1: Sohum Shah's film opens to a lacklustre response, collects Rs 65 lakhs - Bollywood News & Gossip, Movie Reviews, Trailers & Videos at Bollywoodlife.com
  11. Tumbbad – 9/06, mon film préféré de cette année, je crois : dépaysant (claque visuelle), prenant et vraiment flippant pour un film d’horreur. Il faut lui laisser sa chance, il faut s’accrocher (notamment sur le milieu du film un peu en-dessous) mais une fois embarqué, le film était entêtant. Je l’ai revu plusieurs fois cette année. Dispo sur Prime Video (sous-titres anglais uniquement).
  12. The Danish Girl – 11/06, j’en avais beaucoup entendu parler, et effectivement, Reydmane est à la hauteur de sa réputation avec ce film hyper touchant. Oui, ça aurait été mieux avec un acteur ou une actrice directement concerné(e) par la transition, mais ça reste très bien joué et, malheureusement, on ne peut pas aller plus vite que la musique avec Hollywood ; trop de choses à changer encore.
  13. Pari (not a fairy tale) – 13/06, fort de mon coup de cœur pour Tumbbad, j’ai tenté celui-ci. Sa relation amoureuse est un peu étouffante par moment, mais son ambiance est excellente. Comme pour le précédent, ce qui marche particulièrement, c’est que je ne savais pas du tout à quoi m’attendre par rapport aux classiques américains qui répètent tous le même schéma à force. Dispo sur Prime Video (sous-titres anglais).
  14. Aterrados – 13/06, j’ai enchaîné le coup de cœur précédent avec un autre. Peut-être que les deux films ont été vus dans une période où j’étais généreux en coup de cœur, surtout que la fin de celui-ci ne m’a pas tant plu que ça… mais quand l’ambiance parvient à me faire sursauter et me demander ce qu’il se passe au point de me scotcher à l’écran tout du long, c’est un coup de cœur, je trouve.
  15. Freaks – 31/07, Freaks (2018) - IMDbde la SF comme je l’aime, mais avec un twist nous demandant d’être détective et de s’accrocher pour bien comprendre la construction du film – et des personnages. Que demander de plus que ce film ? Si je devais faire un classement, il serait troisième cette année, je pense. Une incroyable surprise. Il a ses défauts, mais j’étais à fond dedans.
  16. My Two Daddies – 3/08, Alan Cumming comme je ne l’avais jamais vu. Très belle histoire, hyper touchante, encore des larmes et une histoire portant sur l’acceptation de la communauté LGBT très, très nécessaire.
  17. L’autopsie de Jane Doe – 6/08, The Jane Doe Identity réalisé par André Øvredal [Sortie de Séance Cinéma] - CinéCinéphileune ambiance très prenante, une horreur comme je ne m’y attendais pas et un film qui, tout en répondant à ce que j’en attendais à chaque fois, m’a surpris par sa qualité. Parfois, on a de bonnes surprises. 4e si je devais faire un classement des films vus cette année. Dispo sur Prime vidéo.
  18. Onward – 10/08, Non, ce n’est pas que pour Tom Holland, promis. Après tant de film d’horreur, voir un bon dessin animé comme ça, ça m’a fait plaisir et ça m’a embarqué dans cette quête. C’est probablement le film qui m’a motivé ensuite à lire les comics Wynd, qui n’ont rien à voir, mais ont des dessins et un héros un peu similaires. J’en reparlerai sur le blog, ça. Mention spéciale à Fire Saga vu le même jour (le héros est trop lourd pour que ce soit un coup de cœur, mais peut-être que le voir après Onward n’a pas aidé non plus.
  19. The Light Between Oceans – 26/09, je me rends compte que, comme beaucoup de films de cette liste, il est un coup de cœur principalement parce que je pensais que j’allais détester alors que l’histoire proposée est un brin bouleversante, tout de même. Magnifique.
  20. Before I wake – 30/09, à ce stade, vous aurez compris que je suis juste fan de films d’horreur, non ? Quand en plus ça me parle d’onirisme et que les effets spéciaux sont top, je suis bon public.
  21. Into the Bone – 30/09, je ne me souvenais pas les avoir vus le même jour… Lily Collins est incroyable dans ce film, l’anorexie est un sujet qui m’a toujours fait un peu peur, et là c’est plus touchant qu’autre chose. La fin m’a laissé un peu perplexe. Dispo sur Netflix.
  22. Incident in a Ghostland – 10/10, mais que vient foutre Mylène Farmer dans un film d’horreur ? Habituellement, je déteste les films qui se déroulent avec ce genre de méchants si peu développés… mais la construction du film, c’est un grand oui.
  23. Les enfants du temps – 17/10, une claque visuelle, une histoire de SF avec des pouvoirs, encore. Si vous voyez d’autres films de ce genre à voir et qui me pourraient plaire, n’hésitez pas à passer en commentaires, svp.
  24. Le secret des Marrowbone – 17/10, je me suis laissé surprendre par le film alors qu’habituellement, je devine tout à l’avance, et c’est uniquement pour cela qu’il m’a vraiment plu. A voir en VO, par contre, c’est bien meilleur.
  25. Miracle in Cell. No 7 – 25/10, je n’ai toujours pas vu l’original, mais la version turque a fait beaucoup parler d’elle à sa sortie française, et je l’ai aimée moi aussi. C’est poignant, bien réalisé et Lingo lingo. Dispo sur Netflix.
  26. Mirage - Film (2019) - SensCritiqueMirage (Durante la Tormenta) – 2/11, enfin un film de voyage dans le temps qui arrive à me convaincre ! J’adore ce genre d’histoire, mais c’est toujours difficile de me convaincre avec eux… Trop d’imperfections. Là, non. Belle romance, acteurs principaux géniaux et histoire renversante. Il est dans mon top 5 des films que j’ai préférés cette année lui aussi. Dispo sur Netflix.
  27. Edmond – 5/11, il était à ça de terminer lui aussi dans mon top 5 des films que j’ai préférés cette année. Un film français qui reprend la carrière d’Edmond Rostand ? Je n’étais pas trop convaincu, mais je l’ai regardé, en partie pour le boulot, en partie par curiosité. Les dialogues m’ont scotché tant ils sont bons et plein de références. Les libertés prises fonctionnent, quoi.
  28. Over the Moon – 25/12, c’était le film parfait pour Noël. Beaucoup de chansons – un peu trop sûrement – mais elles sont cools et très variées. Une belle animation, une culture que je ne connais pas assez et trop peu mise en avant, je comprends assez pourquoi il a fallu fuir Disney pour que ce film puisse voir le jour (et, franchement, j’ai aimé Soul, mais à côté, c’est classique). J’en reparlerai plus longuement… en 2021 !

Bon. Plus qu’à trouver deux coups de cœur d’ici demain pour un chiffre rond alors… mais peu importe comment elle terminera, ce fut une belle année cinéma, tout de même !

Riverdale – S03E14

Épisode 14 – Fire Walk With Me – 08/20
Il est peut-être temps de passer sous la moyenne, non ? La série tourne en rond et n’a plus une once de crédibilité. Certes, je continue de bien rire devant les épisodes, mais dans celui-ci, il n’y a pas tellement de moments drôles et les scénaristes ne font que combler. Je n’ai même plus le fun pour lequel je viens d’habitude, on se moque de moi à force.

> Saison 3


Spoilers

Riverdale Season 3 Episode 14: 'Fire Walk With Me' Review – wonderoes

It’s true, you can Google it.

C’est parti pour un nouvel épisode, qui prend le parti de l’humour avec Alice jouant les Desperate Housewives pour vendre sa maison, et Alice lui cassant la vente avec quelques vérités sympathiques sur le passé de celle-ci.

Au lycée, tout part en vrille très vite entre les différents gangs un mercredi après-midi. La Ferme a réservé une salle, Cheryl veut l’utiliser avec ses Pretty Poison, mais les nouveaux Serpents sont déjà là. Le tout finit en combat, et ce sont finalement Jug et Toni qui sont réprimandés par le principal, alors qu’ils n’étaient pas là. Ils sont les chefs du gang, et apparemment, ça suffit à être considérés comme responsables.

C’est ridicule, surtout qu’il les accuse d’avoir volé le laboratoire de physique. Toni n’est pas trop heureuse du comportement de Cheryl et le lui reproche, mais c’est pour mieux découvrir qu’elle n’a pas tellement de pouvoir sur son gang par rapport à Cheryl finalement. Bien sûr que c’est son caprice.

Jug a bien du mal aussi à garder son autorité, principalement à cause des arrivées des Gargouilles dans son gang. Comme ils sont imposés par Gladys, il n’a pas trop le choix de faire autrement que ça. Il organise des réunions secrètes dans son bunker, avec Archie, rien que pour ça. Au secours. Les choses dérapent malgré tout, parce que Kurtz est incontrôlable.

Ainsi, il essaie de tuer Fangs pour le faire rejoindre l’ascension. Ben voyons. Pour récupérer l’adhésion et le soutien de tous les serpents, Jug n’a finalement pas d’autres choix que de demander à son père d’employer les Serpents. Ils deviennent tous des mouchards pour le shérif, à l’exception de Kurtz, qui ne vend pas son âme comme ça, évidemment.

Pour en revenir à la Ferme, Kevin est définitivement converti et ne parle plus vraiment à Betty, ce qui la chagrine fortement, surtout quand elle se rend compte qu’aux rendez-vous de la Ferme, les gens s’amusent à se brûler la main sous la surveillance d’Evelyn. C’est chouette. Vraiment, les scénaristes ne savent pas quoi faire de Kevin.

Betty en parle à Josie, histoire de savoir ce que sa nouvelle belle-sœur en parle. Ils vivent ensemble, dis donc, j’avais oublié ce détail. Au moins, ça fonctionne plutôt bien. Grâce à ça, Betty apprend que Kevin se rend chaque nuit dans les bois, et elle le suit pour savoir de quoi il en retourne. Dans les bois, il se retrouve ainsi entouré de gens de la Ferme le convaincant de marcher sur des braises pour s’élever et se libérer de ses problèmes.

Betty essaie de l’en empêcher, mais constate finalement que son meilleur ami est capable de marcher sur les braises, sans se brûler. Le lendemain, elle tente d’écrire un article à ce sujet pour dénoncer la Ferme… mais finalement, elle se fait menacer par Evelyn qui lui rappelle que tous les membres de la Ferme connaissent les secrets de la famille Cooper. Tous, y compris Kevin qui récite sans sourciller les crimes d’Alice en saison 2. Charmant.

En fin d’épisode, Betty est donc forcée de faire les cartons chez elle et de se préparer à aller vivre à la Ferme, mais ça ne lui plaît pas (tu m’étonnes). Elle est aussi étrangement fascinée par une bougie… Alors quand Alice rentre et trouve la maison en flammes, tout laisse penser que Betty s’est fait un petit trip de plus à la Carrie, hein.

Dans son bar, Veronica est débordée par Gladys et ses hommes, mais aussi par son père, à qui elle doit de l’argent maintenant qu’il a compris qu’elle lui en avait fait perdre. Elle doit rembourser la même somme à son père et à Gladys, c’est top, dis donc. Veronica et Reggie n’ont donc d’autres choix que de lancer pour de bon un casino clandestin dans son bar faussement clandestin. Vraiment les scénaristes m’épatent, parfois.

Hiram ne met pas trop longtemps à l’apprendre et à confronter Veronica, mais celle-ci se dérobe à son autorité, comme toujours. En fait, Veronica renverse la tendance avec son casino : elle attire l’attention de son père et réussit à réduire de 5% sa dette de Gladys. C’est rapide. La dette ? Elle est réduite parce que Gladys veut monter sur scène à La Belle Nuit. Voilà qui est fait.

Le problème, c’est que la paix avec Gladys et avec Hiram, ce sont deux concepts opposés. Veronica le découvre à ses dépends quand elle est forcée de faire virer le rendez-vous de son père qui s’en prend à Gladys. Débordée, Veronica décide d’utiliser l’argent du casino pour se payer la protection des Pretty Poisons.

Grâce à ce service de sécurité très au point, Gladys et Hiram ne peuvent plus entrer dans le bar clandestin. Bon, ben, ce fut du rapide cette intrigue tout de même… et le service de sécurité des Pretty Poisons m’aura bien fait rire.

Autrement, Archie se fait embaucher comme gardien de son gymnase de boxe, allons savoir pourquoi. Cela permet de lancer une nouvelle intrigue avec Ricky, un petit garçon, trouvé dans le gymnase où il se cache. Ce sont Archie et Josie qui le trouvent et découvrent rapidement que dans son foyer précédent, il a été marqué au fer rouge.

Au secours. Archie ramène donc le gosse chez lui, parce qu’il a la même marque. Archie se reconnaît aussitôt dans ce gamin… ma foi, ça se tient, il a le cerveau d’un gamin, non ? S’il promet de ne pas en parler aux services sociaux, il en parle toutefois à Betty, Veronica et Jug. Normal. Il est encore bien pote avec son ex, finalement.

Bon, finalement, Archie et Betty parlent à une assistante sociale et Ricky s’enfuit, sans jouer à G&G pour autant. Pourtant, c’est bien dans le repaire des Gargouilles qu’Archie et Jug retrouvent finalement Ricky. Je n’ai tellement pas accroché à cette intrigue, c’est triste. En même temps, le gosse essaie la veste d’Archie parce qu’il le prend pour son nouveau dieu maintenant, au secours, quoi, non ?

C’est lourd, mais admettons. Archie cherche à s’en débarrasser en plus, il en parle même à Fred pour ça. De manière amusante, Archie découvre finalement que Ricky est le petit frère de Joaquin… C’est trop tard qu’il le fait cela dit, parce que Ricky a décidé de mettre en action son plan. Il a récupéré un couteau de la cuisine et nous poignarde Archie. Il doit tuer le Paladin Rouge pour intégrer les Gargouilles comme son grand-frère avant lui. Ben sympathique tout ça.

De retour dans le repaire des Gargouilles, Archie découvre que sa vie est toujours mise en jeu par celles-ci, finalement. Son nom est écrit à la peinture dans une liste de noms de personnes à tuer. Charmant, à nouveau. Il a heureusement le soutien de Jug pour lui, mais aussi celui de Betty qui sort de nulle part et n’est donc pas dans sa maison en flamme. Ouf ?

Compteur d’Archie à poil : Rien du tout dans cet épisode, il était trop occupé à s’occuper de, puis se faire taillader par, ce gamin de huit ans parfaitement insupportable. Mon pari, purée !

> Saison 3

Riverdale – S03E13

Épisode 13 – Requiem for a Welterweight – 10/20
Cela devient compliqué de proposer des critiques sans spoiler de ces épisodes. Ils passent et se ressemblent tous, je n’ai rien de plus à vous en dire. Enfin, si, j’ai de quoi en écrire un peu plus d’une page, évidemment, je vous laisse checker tout ça en cliquant sur le lien. C’est toujours plus rapide à lire qu’à voir, et à ce stade, c’est un gain de temps, non ?

> Saison 3


Spoilers

The 'Riverdale' Season 3 Episode 13 Promo Finally Takes Us Into The Farm

The truth will shake out. It always does.

Jughead n’a pas son bonnet ! Il en est parfaitement méconnaissable. Il continue de dormir dans le salon malgré l’arrivée de sa mère et sa sœur, alors que le père est dans le canapé. Passionnant. La vie de famille reprend, quoi.

Côté vie de famille, on retrouve aussi Betty et Alice ensemble dans la cuisine de leur maison. Alice y dépose sa robe de mariée sur la table, parce qu’elle veut l’emmener au pressing de manière à pouvoir la porter pour son baptême à la ferme. Bien sûr. Cela inquiète Betty, convaincue que sa mère est dans une secte bizarre.

Quelle enquêtrice hors pair ! Elle en arrive à cette conclusion non parce qu’il est question de secte, mais parce qu’elle ne trouve pas de photo de la Ferme sur Google Images. Merci Betty Cooper. Il y a pourtant d’autres indices, genre Alice forcée de signer un papier comme quoi elle risque de mourir et le comprend.

Betty demande alors l’aide de Kevin pour enquêter sur d’anciennes membres de la Ferme dont elle a les numéros, mais après ce qu’il s’est passé avec Moose, Kevin envisage de rejoindre la Ferme. Purée, mais ce n’est pas possible, ça franchement ! En plus, Betty interroge bel et bien des rescapées de la Ferme dans le bunker, et elle n’aime pas apprendre d’une des rescapées qu’il y a déjà eu des morts par noyade lors du baptême…

Elle se tape son meilleur sprint tel Archie et interrompt le baptême de sa mère où, concrètement, Polly est en train de tuer sa mère, sans le moindre scrupule. Un massage cardiaque plus tard et hop, Alice reste en vie. Et merde. Le pire, c’est encore qu’Alice affirme en fin d’épisode à Betty que son baptême a fonctionné et que tout ça n’était qu’une renaissance. Elle décide de vendre la maison pour aller vivre à la Ferme, avec tout le monde, pour ne faire qu’un. Charmant.

Il est aussi question des Pretty Poisons assez rapidement dans l’épisode quand Jug découvre que toutes les filles serpents décident de déserter pour rejoindre les rangs de Toni et Cheryl. Forcément. Jug accepte donc de reprendre Toni, mais celle-ci refuse, à moins d’être nommée Reine. Elle a son propre gang et sa propre veste en cuir désormais, donc forcément, ça n’a pas d’intérêt de faire autrement.

Pendant ce rendez-vous de Toni, Cheryl en profite pour entraîner au tir à l’arc les autres Pretty Poison, loin de se douter que Jug pense que tout ça n’est qu’un caprice pour elle. C’est pourtant le cas. Quand Toni le lui dit, elle est énervée et elle décide de faire passer un passage aux Serpents, en allant en tabasser deux. Ca n’a aucun sens. Les garçons n’osent pas trop se défendre face à leurs anciennes copines de gang, évidemment. Sweet Peas et Fang finissent en mauvais état, et ça ne plaît pas du tout à Toni. Cette dernière engueule donc une fois de plus Cheryl… Pour un couple qui vient juste de commencer à se disputer, elles n’arrêtent plus, décidément.

Dans tout ça, Jughead doit riposter pour garder le pouvoir d’un chef de gang face au Pretty Poisons. Il n’a d’autres choix que de chercher un certain Kurtz, accro à G&G lui aussi, pour lui proposer de rejoindre les Serpents dont il est le roi. Cela n’intéresse pas trop le type, cela dit… jusqu’à ce que Gladys s’en mêle et parvienne à les convaincre.

En parallèle, Hiram, totalement remis de sa blessure par balle maintenant (bon, il a toujours sa canne, mais bon), interroge Veronica sur l’argent qu’il a perdu. Veronica noie le poisson autant qu’elle peut, mais elle prévient tout de même Gladys que son père se méfie d’elle désormais. Le problème, c’est qu’elle reste à la merci de Gladys et qu’elle est forcée de l’aider à avoir un coup d’avance, en permanence.

L’avantage qu’elle a, c’est que son père lui raconte ses plans… maintenant, ils sont réconciliés après tout. Hiram continue tout de même de fouiner, et ça ne plaît ni à Hermione, ni à Veronica, surtout quand elles comprennent le jeu de Gladys, loin d’être honnête avec elles. Elle décide en effet d’accepter un rendez-vous d’Hiram, alors que c’est justement ce qu’elle avait promis à Veronica de ne pas faire.

Veronica se mêle du rendez-vous et parvient à pousser son père à accepter le deal proposé par Gladys… mais ça pose tout de même un problème : elle y apprend qu’Hermione n’est pas considérée comme un obstacle par Hiram. C’est mauvais signe.

Quand après tout ça, Hiram découvre ce qu’il s’est passé avec la drogue, il accuse inévitablement Hermione, qu’il menace… forçant Veronica à reconnaître ce qu’elle a fait.

Pendant ce temps, Archie et Josie vivent le parfait amour adolescent. C’en est à vomir tellement la série nous propose un début de relation à peu près normal pour les adolescents. Bon, après, je ne m’inquiète pas trop : ça ne durera pas. Ainsi, Archie se retrouve vite dans la merde : il se rend à la boxe parce que maintenant il est inscrit dans la salle du père de Kevin, et il y croise Elio qui cherche un adversaire pour son champion.

Archie se propose, surtout qu’il apprend qu’il peut se faire 5000$ rapidement grâce à ça, en prétextant perdre. Quand il est question de perdre, il hésite, mais quand il est question d’argent, plus aucun souci. Le coach n’est pas ravi de voir Archie prendre un tel risque, et il refuse de rester son coach.

Pourtant, Archie a besoin de ce raccourci pour se faire un nom sur le ring. Il en parle à Josie qui n’est pas trop d’accord non plus avec la décision d’Archie. Elle lui rappelle qu’il vaut mieux que ça – mais c’est bien la seule à le penser sur ce blog, surtout qu’il ne se déshabille plus et que j’ai un pari à gagner, moi. En plus, les autres combattants de l’ex-shérif sont torses nus, eux.

Sans trop de surprise, Archie recontacte Elio pour lui annoncer qu’il refuse de truquer le combat, mais c’est trop tard pour lui. Il s’est engagé, et Elio refuse de reprendre l’argent. Voilà qui est fait, donc. Archie demande l’aide de son coach pour s’en sortir, et ça fonctionne plutôt bien. Une fois torse nu, il a plus de confiance en lui et affirme à Elio qu’il refuse de perdre en étant payé.

Il rend l’argent et le combat peut donc commencer, ce qui me fait une deuxième scène torse nu. Ben voilà, mon pari est reparti sur la meilleure route, je préfère ça. Le combat est compliqué, mais je ne m’inquiète pas trop pour Archie, qui a même le soutien de Josie.

Malgré tout, il perd le combat, mais à la loyale. Il aurait mieux fait de garder l’argent. Il a tout de même un prix de consolation avec Josie, c’est déjà ça.

Compteur d’Archie à poil : +2

> Saison 3

Riverdale – S03E12

Épisode 12 – Bizarrodale – 13/20
J’ai de manière étonnante plutôt apprécié la construction de cet épisode, mais ce n’est pas suffisant pour lui offrir une meilleure note que ça, ne déconnons pas. En plus, la manière dont sont traités les intrigues LGBT+ de la série sont vraiment à vomir, parce que c’est vraiment quand ça peut servir aux scénaristes et basta, quoi.

> Saison 3


Spoilers

Riverdale season 3 episode 12 review: Bizarrodale | Den of Geek

You just outed Moose.

La vérité, c’est que les scénaristes sont lucides sont la merde qu’est leur série. Le titre de cet épisode n’en dit pas autre chose. Difficile de faire autrement, en même temps : Josie et Kevin, contre le mariage des parents, révèlent ainsi qu’ils veulent leur organiser une soirée. Bien sûr. Le mariage ne plaît toutefois pas au père de Moose, clairement parce qu’il sait que son fils se tape Kevin chaque fois qu’il en a envie de manière qu’il pense être discrète. Ils sont tellement grillés en permanence.

Pour le mariage de sa mère, Josie décide de demander à un mec d’être son rencard… mais il se refuse à elle, parce qu’il en a marre de la voir débarquer chaque fois qu’elle a besoin de lui. Mais qui es-tu, mec ? Finalement, elle se retrouve à confier ses problèmes de cœur – et d’admission à Julliard – à Archie. Celui-ci se propose évidemment de l’accompagner à son audition. Au secours, on se croirait dans Glee.

La série se concentre un peu plus sur Josie, qui finira par avoir son spin-off non centré sur elle. Tout ça pour ça. En tout cas, elle foire son audition et Julliard ne veut pas d’elle. C’est triste après tout ce qu’elle a sacrifié pour ça. Archie la prend en pitié et lui propose donc sans surprise de l’accompagner au mariage.

De toute manière, le mariage n’aura peut-être pas lieu : les mariés reçoivent une lettre à l’hôtel de la part… du roi gargouille. Bien sûr. Il veut sa Nuit de l’ascension. Le roi gargouille est de retour, et ça fait chier tous les adultes de la série… qui reconnaissent toutefois qu’ils n’ont pas le choix, pour finir heureux à jamais, que de faire cette partie supplémentaire du jeu. Notez à quel point je garde mon calme. J’ai tellement d’épisodes à voir, je ne peux pas me permettre de tous les descendre autant qu’ils le méritent.

Hermione réussit à convaincre Hiram de se rendre de nuit au lycée avec les autres adultes pour enfin terminer le jeu, et ça se passe plutôt bien avec Pénélope qui a eu la bonne idée de trouver un antidote au cyanure. Tout va bien, donc… sauf que tout ça n’est qu’un piège du roi gargouille qui leur adresse un simple message : « je vous ai eus ». D’un coup, les parents flippent pour les gosses, qui sont tous ensemble, ça tombe bien, et tous en train de coucher les uns avec les autres (quelle angoisse, bis), à l’exception d’Archie et Josie, bien sûr. Le pire ? Ils décrochent tous le téléphone, en plein coït, même Cheryl.

Ah, d’ailleurs, pendant ce temps, Toni et Cheryl reçoivent les résultats du SAT alors qu’elles sont ensembles dans le même lit. Elles ont de magnifiques résultats… mais malheureusement, les ambitions de Cheryl sont bloquées par sa mère qui a mis au point une mesure pour l’empêcher d’y aller, parce qu’elle considère ses penchants dégueulasse. Quels sont ces penchants exactement ?

Ah, vive l’homophobie. Elle a l’occasion d’en parler d’ailleurs avec Kevin. Lui en a marre de Moose qui n’est pas honnête avec son père, alors elle lui conseille de se rendre sur une application de rencontre. Le truc, c’est que Kevin est amoureux de Moose. Elle se propose donc – et comme c’est Cheryl, elle fait sans attendre son accord – de faire une annonce au micro pour créer un groupe LGBT+… et pour outer Moose, sans donner son nom.

Quelle angoisse. La journée de merde commence pour lui, puisque c’est ensuite Kevin qui lui pose un ultimatum dégueulasse : dire la vérité à son père ou il le larguera, en respectant sa décision. Pff. Je suis énervé, voilà, c’est dit. Toni l’est aussi, parce qu’elle est parfaite. Elle ouvre un peu les yeux de Cheryl et lui parle de l’homophobie familiale.

Ensemble, elles se rendent ensuite dans la maison close de Pénélope pour prendre en photo ses clients et lui faire du chantage. Cela fonctionne et Cheryl peut donc passer son entretien avec son université prestigieuse. Fille de bonne famille, elle sait toutefois qu’elle y entrera, et elle cède sa place à Toni. BEN VOYONS.

Finalement, Moose fait son coming out hors écran, et il pense sincèrement que ça se passe bien. Moi j’ai du mal à croire que cette intrigue soit réglée si simplement, alors je n’y crois pas à leur bonheur. Pourtant, Moose accepte les excuses de Cheryl, puis la remercie de l’avoir poussé à faire son coming-out. Pff. C’est d’un naze.

Ils peuvent en tout cas passer la nuit ensemble dans le bunker, et c’est la pire des idées d’utiliser ce baisodrome, parce que ça tombe la nuit de l’ascension des adultes. Moose et Kevin sont les seuls à ne pas répondre au téléphone, et c’est sur eux que tombent les adolescents de main du roi Gargouille. Of course. Celui-ci veut les empoisonner, ça va de soi, en les forçant à jouer et… Kevin se plie aux règles.

Heureusement, Cheryl débarque à temps pour tirer une flèche qui interrompt la cérémonie. Par chance, elle est aussi accompagnée de tout un tas de flics qui la laissent utiliser son arme, allez comprendre.

Le roi Gargouille est à nouveau arrêté. Cette fois, il s’agit du père de Moose, qui révèle sa propre homosexualité, dont il a été guéri par les bonnes sœurs. Ben oui, bien sûr, évidemment, c’est logique, ça fait sens. Non, je déconne. Il est arrêté, c’est déjà ça.

Autrement dans cet épisode, Veronica et Reggie sont aussi convoqués par Hermione dans son bureau, parce qu’elle leur demande de payer ses dettes, rien que ça. A cause d’eux, elle ne peut pas donner la drogue, donc elle doit rembourser. Et en toute logique, elle demande à sa fille mineure de le faire. Contraints par la situation, les deux adolescents se décident à… voler l’argent du père de Reggie, qui le garde dans un coffre.

Comme c’est pratique. C’est la pire idée du monde, donc Veronica dit évidemment que c’est du génie. Le braquage se fait hors écran avec Reggie qui se fait tirer dessus, sans grande séquelle, et Veronica qui met trois plombes à partir finalement à toute allure, appuyant sur l’accélérateur avec sa chaussure à talon qui doit coûter une fortune. Logique.

Finalement, les billets sont dans un sac avec une bombe à encre, alors ça termine mal pour eux. Ils sont obligés de donner le sac en l’état à la personne qui avait acheté la drogue et qui s’avère être… la mère de Jughead. BEN VOYONS BIS. C’est simple ça. Ca n’a aucun sens, c’est une facilité énorme dans le scénario, mais ça fonctionne à peu près. De toute manière, je n’ai pas envie d’un nouveau personnage. Bon, par contre, le fait qu’elle rentre ensuite chez FP comme si de rien n’était, c’est ridicule.

La fin d’épisode ? La mère de Josie et le père de Kevin peuvent enfin se marier, mais à huis-clos. Josie raconte tout ça à Archie qui n’a donc pas pu être son rencard au mariage, puis… elle lui souhaite une chanson. Quel couple de l’angoisse ! Ce n’est pas là que s’arrête l’épisode : Cheryl décide de monter sa propre famille avec Toni pour s’excuser de l’avoir fait virer des Serpents. C’est ainsi que naissent les Pretty Poisons. Evidemment.

Sinon, Veronica apprend à sa mère que Gladys, la mère de Jug, est de retour en ville et on comprend vite qu’elle a l’intention de maîtriser toute la ville forcément. Enfin, Moose n’a plus aucun intérêt scénaristique, alors il se fait dégager en allant vivre chez sa tante. Vraiment, le traitement des personnages LGBT+ dans cette série, c’est quelque chose.

Compteur d’Archie à poil : Il était trop occupé à gratter sa guitare et l’amour de Josie. J’y ai cru à la fin, mais non, il se contente de l’embrasser en gardant son t-shirt. Décevant.

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