Pourquoi je n’aime pas les personnages principaux (vite fait)

Salut les sériephiles,

Le point de départ de cet article est un peu tordu, mais j’étais en train de regarder In the Dark il y a quelques minutes quand ça m’a frappé : à nouveau, je me retrouvais à regarder un épisode de série centré principalement sur son personnage principal, alors que je n’aimais pas le personnage principal. Et s’il y a un million d’exemples et de raisons pour lesquelles c’est le cas, je vais donc me concentrer sur le cas de Murphy pour me justifier au mieux. C’est un cas d’école Murphy : elle est passionnante, mais toujours pour les mauvaises raisons !

dumb bitch energy. — In the Dark + Son of a Gun (2.03)

En fait, je n’aime pas les personnages principaux pour deux grandes raisons. La première, c’est qu’on passe trop de temps avec eux, principalement parce qu’ils sont les personnages principaux. À force de les voir, ils ont plus de chance de me taper sur le système – surtout qu’ils ont tendance à éclipser le reste du casting, qui est parfois meilleur ou plus intéressant à mon goût. Ils sont toujours impatients qu’on en revienne à eux et ils sont toujours le centre du monde, ce qui n’aide vraiment pas à les apprécier.

In the Dark : le récap saison 1 – Just One More EpisodeLa deuxième, c’est que les scénaristes finissent toujours par leur donner raison, même quand ils font de la merde ; surtout quand ils font de la merde. Ce sont les personnages principaux, c’est bien normal. Quoiqu’ils fassent, il se retrouve à s’en sortir, ils ont une carte « sortez de prison » permanente. On sait qu’ils sont globalement en sécurité dans toutes les situations et que, même s’ils font de la merde ou s’enferment dans des situations dont ils ne mériteraient pas de sortir comme le fait Murphy en permanence, ils s’en sortiront.

Eh, c’est déjà bien suffisant pour qu’ils me soulent tous, mais ça leur donne en plus l’occasion de faire la morale aux autres, tout le temps. Murphy Mason | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’ai dit que j’allais prendre Murphy en exemple, alors prenons cette scène dans l’épisode 11 de la saison 3 où elle balance à Sarah qu’elle est meilleure flic qu’elle, sans aucune preuve. On sait très bien que les scénaristes lui donneront raison et le cliffhanger ne fait pas autre chose… mais c’est tellement énervant, parce que Sarah a entièrement raison sur le caractère insupportable de Murphy. Elle couche avec tout le monde et manipule à tour de bras toutes les personnes de son entourage juste pour arriver à ses fins, mais il semblerait que ce soit une bonne chose puisqu’elle parvient toujours à avoir raison à la fin. C’est énervant. Et je ne l’aime pas, contrairement à ce qu’elle pense. Par contre, c’est vrai qu’elle est fascinante pour ces raisons… C’en est frustrant. Au fond, c’est à croire que j’aime la détester et que c’est pour que ça que je reste…

Ch buffy GIFs - Get the best gif on GIFERCe n’est pas la seule, hein ! Ca marche aussi avec Buffy par exemple. J’adore cette série, mais le personnage de Buffy, j’ai du mal, parce qu’elle fait parfois des leçons de morale à ses amis alors qu’elle est bien mal placée pour le faire. Elle a un air hautain qui est souvent soulant, surtout qu’elle est toujours 100% sûre d’avoir raison (la confiance en soi, c’est important, mais quand même) et je lui préfère mille fois l’attitude de Willow quand c’est comme ça. Quant à Angel, n’en parlons même pas, avec son attitude de repentir permanente qui le pousse à faire la morale aux gens quand il n’hésite jamais à aller à l’encontre des règles si ça peut lui servir.

Arf. Bref, c’est un truc que je sais depuis un moment, mais un personnage principal dans une série, il a tendance à m’énerver car il s’en sort toujours et car on lui donne raison quand il a tort, et car on le voit tout le temps. Même Veronica Mars a fini par me souler, particulièrement d’ailleurs en saison 4 où elle est juste hyper aigrie et fait des trucs moralement dégueulasse juste pour son boulot alors que… bah non, en fait.

julia x quentin | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

Une exception ? Peut-être The Magicians où j’ai fini par adorer Quentin, mais est-il vraiment le personnage principal quand dès le pilot on comprend qu’il y a un duo avec Julia ? De toute manière, cette série est exceptionnelle, point. Pas comme les personnages principaux qui finissent tous par me taper sur le système.

Lucifer - Gif | Lucifer morningstar, Lucifer mazikeen, Lucifer gifIl faudra que j’analyse ça plus sérieusement et plus longuement un jour. Il y a tellement de persos que je déteste, surtout quand ils sont le personnage-titre. De Lucifer à genre Dawson, la liste est longue. Même Sarah d’Orphan Black avait ses moments relous. Une vraie plaie dans toutes les séries. M’enfin, j’ai envie de voir au moins un autre épisode ce soir, alors bonne soirée à tous !

 

 

Tudum 2021 : mouais

Salut les sériephiles,

S’il fallait encore une preuve que je suis totalement à la ramasse en ce moment, ce serait facile : je suis passé totalement à côté de Tudum, l’événement mondial de Netflix qui fait énormément parler de lui sur cette fin de journée. Ben oui, je ne sais pas, un événement mondial, on pourrait croire que j’en aurais entendu parler avant, surtout qu’il est question de séries, mais non, ce ne fut pas le cas. Pire encore, j’ai pris le wagon en cours de route et… meh !

Grosso modo, je suis déjà assez fasciné de découvrir que ça a lieu sur Youtube. Les types ont une plateforme de streaming payante et ils proposent à leurs abonnés d’aller découvrir les nouveautés à venir sur une autre plateforme. Alors OK, ça peut être l’occasion d’engranger ensuite de nouvelles inscriptions, mais je pense que la logique fonctionnerait aussi avec un accès à Tudum depuis la page Netflix, y compris pour les non-abonnés, non ?

C’est étonnant, mais ça permet d’avoir un chat… histoire que tout le monde spoile toutes les séries et tous les films encore plus que ne le font les bandes-annonces qui sont diffusées. Ouais, le CM de Netflix France doit être aux anges ce soir, il y a eu plein de spoilers sur le chat. Déjà que je lis de moins en moins les tweets de Netflix à cause de ça ces derniers temps, là, ça m’a vacciné et j’ai continué de faire totalement autre chose. Ce fut un fail, donc.

Et sinon, quoi de neuf du côté de Netflix alors ? Ben écoutez, pas grand-chose à vrai dire. Il a été question de Stranger Things, bien sûr, mais même après tout ce temps, on ne nous donne toujours pas de date, juste des spoilers. C’est dommage. À l’inverse, Emily in Paris a eu droit à ses photos promos, sa bande-annonce et sa date de sortie de saison 2 aujourd’hui. Nous retrouverons les aventures françaises de l’instagrammeuse la moins crédible de la télévision le 22 décembre pour… son exploration de la côte d’Azur ensoleillée. Mouais. En décembre, je suis plus chocolat chaud et séries sombres, mais bon, la vitamine D ne fait pas de mal, j’imagine ?

On notera que les vacances de Noël sont devenues un moment privilégié pour la plateforme, qui avait l’habitude d’y sortir de You et sortira aussi cette année Cobra Kai, le 31 décembre. Quelle date naze pour diffuser une série – sortez le 30 décembre ou le 1er janvier, sérieux, mais évitez –nous les spoilers pour le nouvel an, je sais pas. Que je suis critique aujourd’hui ! Cela arrangera ceux qui ne savent pas quoi faire de leur réveillon – j’en fais probablement partie, en plus.

Quoi d’autre ? Eh, pas grand-chose en ce qui me concerne. OK, un film avec Gal Gadot et d’autres grands noms du cinéma, je veux bien, mais bon, ce n’est pas comme si j’allais regarder la bande-annonce pour me spoiler non plus. Après la sortie très confidentielle de Dear White People cette semaine, je n’attends plus grand-chose de cette plateforme.

Ouais, je commence sincèrement à bouder Netflix ces derniers temps… Entre l’augmentation des prix et les nouvelles séries qui ne me hypent pas plus que ça, ce n’est plus l’amour fou entre nous. Et si nos jours étaient comptés ? Je trompe bien souvent Netflix avec Prime Video et Disney +. Mais bon, je reste pour l’instant, ils ont Riverdale, et ça, ça vaut le détour (bordel, je déprime à l’idée de devoir rattraper deux épisodes d’un coup, merde).

Ah et avant de vous quitter, bonne nouvelle : j’ai récupéré un ordinateur vieillot, poussiéreux (je ne compte plus mes éternuements à l’écriture de cet article), en clavier qwerty allemand* (heureusement que je connais par cœur mes touches Azerty), plein de bugs et sans logiciel pour les captures… mais eh, c’est un ordinateur, je vais pouvoir reprendre du service en attendant que l’assurance en finisse avec mon ordinateur – mais pas aujourd’hui, c’est bien aussi les articles sans image, non ? Et ça, c’est une bonne nouvelle pour commencer la soirée. À 22h parfaitement. Bonne soirée !

* Franchement, zéro excuse de ne pas commencer Dark immédiatement, du coup.

Je n’aime toujours pas les films DC (#37)

Salut les cinéphiles,

C’est officiel : me voilà sans ordinateur pour quelques jours, et même probablement pour quelques semaines. C’est embêtant et je ne sais pas du tout comment gérer les stats de la semaine pour l’instant. Bon, je dis ça mais je finirai bien par passer par chez moi récupérer mon ancien ordinateur à l’écran cassé pour remplacer temporairement l’ordinateur à l’écran cassé qui est en réparation. Je ne suis qu’une suite d’écrans aussi cassés que moi, apparemment. Et le timing est bon en pleine rentrée des networks : je n’ai encore rien vu pour l’instant. Super.

Bon, pour ne pas vous laisser sans rien de ma part aujourd’hui, et parce que je tiens à des 500 mots qui ne soient pas que du blabla, c’est parti pour une revue de quelques films de super-héros.

Aquaman

J’ai vu le film il y a quelques mois déjà, et si je ne l’ai pas encore évoqué sur le blog, ce n’est pas pour rien évidemment. Je suis loin d’être convaincu par le film, en grande partie parce que c’est du DC, je crois. En effet, comme toujours avec eux, j’ai trouvé que l’intrigue était trop simpliste et manichéenne, avec des gentils forcément gentils et des méchants forcément méchants. J’aime bien avoir quelques nuances pour accrocher aussi aux méchants.

En revanche, gros plaisir de retrouver Jason Momoa dans un rôle qui lui va vraiment super bien : le casting de tout le film est bien pensé pour proposer un divertissement de qualité, et je ne peux pas lui retirer que j’ai passé un plutôt bon moment devant. Franchement, le film vaut surtout le coup pour les effets spéciaux et les jeux d’acteurs, là ou à l’inverse le scénario était trop plat pour être vraiment prenant. Ce n’est pas si grave.

Après, je regrette de ne pas l’avoir vu sur grand écran pour en prendre encore plus plein la vue, et ça dès la première scène.

Wonder Woman 1984

Voilà un autre film que j’aurais aimé voir sur grand écran pour ses feux d’artifice et parce qu’il en met plein la vue. C’est Gal Gadot, et je suis amoureux d’elle, alors sur grand écran, je dis oui ! Elle ne parvient malheureusement pas à sauver le film malgré tous les efforts qu’elle fait, parce que c’était encore pire qu’Aquaman, sérieusement. Ce n’est donc peut-être pas si grave de ne pas avoir pu voir le film sur grand écran en France, hein.

Scénaristiquement, c’est une catastrophe sans nom qui semble sortir des années 80 au moins : il y a un potentiel de dingue dans cette histoire de vœux qui se réalisent, mais rien n’est exploité comme ça devrait. Personne ne comprend pourquoi ou comment l’assistante maladroite se transforme en chatte (son vœu est d’avoir plus de pouvoirs ???) et le méchant est d’une stupidité incroyable. Désolé, mais son but est quand même d’être le plus puissant du monde, et sans qu’on ne sache comment ou pourquoi, il se retrouve à deux doigts de détruire le pouvoir car ça lui permettra d’être le plus puissant ? Et son but est de dominer le monde ? Quel est l’intérêt de dominer un monde détruit ? Et pourquoi voir son fils lui donne-t-il envie de sauver le monde soudainement, il avait oublié qu’il l’avait quand il était insupportable pendant le film ? Et pourquoi est-ce qu’on remonte le temps ? Et pourquoi fallait-il avoir un plan où un putain de mec aide Wonder Woman à marcher quand en sens inverse jamais on n’aurait vu une nana soutenir un mec blessé parce que gnagnagna le mec est un super-héros ???

Bon, vous aurez compris, ça m’a énervé plus qu’autre chose.

Verdict, j’aime bien les films DC pour leur casting superbe et pour les effets spéciaux, mais il y a un problème majeur : c’est du DC, donc on a des gentils gentils et des méchants méchants, et le reste on s’en fout tant que le gentil gagne parce qu’îl est gentil et que le méchant perd parce qu’il est méchant. Honnêtement, j’aimerais être en train de caricaturer, mais après ces deux films, une fois de plus ma conclusion est la même : c’est sympathique à voir tous ces enfants spéciaux, mais qu’est-ce que le scénario est naze et pas crédible…

Sur ces très bons mots… Bonne fin de soirée à tous !

Quelques autres films encore en salle (#36)

Salut les cinéphiles,

C’est une semaine décousue, mais rien qui ne m’empêche de vous parler de quelques films vus récemment et encore en salle, je crois. Je ne suis pas sûr et je n’ai pas le moyen de vérifier, mais on va partir du principe que oui. En salle, malheureusement, je n’ai pas l’occasion pour le moment de voir Dune ou Boîte noire, mais si elle se présente, je ne manquerais pas de vous le faire savoir. Mon objectif du week-end sera plutôt de dormir, regarder mes séries et… travailler en fait, car je suis en arrêt au moment où vous lisez ces lignes (rédigées il y a quelques jours, chut) mais bon, il faut bien que je rattrape mon retard.

Bac Nord

Détour dans la vie de policiers marseillais confrontés au trafic de drogues dans les cités des quartiers nords.

Je suis partagé, mais le film a fait tellement parler de lui que je ne pouvais pas ne pas le mentionner au moins sur le blog après l’avoir vu. Si je suis partagé, c’est parce que je suis inégalement convaincu par le jeu d’acteurs. Certains sont géniaux (j’ai aimé la relation flic/dealeuse}, d’autres m’ont paru franchement moins dedans. Du côté du scénario, c’était dans l’ensemble sans grande surprise du côté des rebondissements, mais j’ai trouvé que c’était en revanche très bien amené.

Le parti pris fonctionne totalement : on est plongé dans la vie de flics de la Bac Nord, tiraillés entre les convictions, la nécessité de remettre de l’ordre pour donner un sens à son métier et la réalité du terrain et des moyens alloués à la protection des civils. Un service public en perdition donc, et des flics qui se retrouvent à jouer avec les règles et faire tout ce qu’il faut pour parvenir à l’arrestation désirée.

Le message du film est toutefois peu clair, et je comprends largement pourquoi et comment il a pu être récupéré par l’extrême-droite : sincèrement, le film parle d’insécurité sans montrer de vraies solutions et les pistes ouvertes laissent libre court à l’imagination la plus nauséabonde. Bref, vous aurez compris qu’il est loin d’avoir gagné mon cœur, ce film. La comparaison avec d’autres est inévitable et, pour le coup, j’ai préféré largement Les Misérables puisque le film tentait de montrer les deux côtés de la situation, sans jamais rien justifier.

Ici, au contraire, nous n’avons qu’un côté auquel nous raccrocher, et l’acharnement que subissent les héros ne permet pas vraiment la prise de recul. Eux non plus ne peuvent pas prendre ce recul, et c’est important de nous le montrer, mais ça leur donne par moments des airs de héros américains increvables et à la moralité sans faille… alors que c’est forcément plus compliqué que ça. Inspiré de faits réels, déformé par une fiction qui ne parvient pas à faire passer un message clair. Au fond, en une question comme en 500 mots : quel est le but ?

Malignant

Une jeune femme à la vie pourrie se retrouve étrangement connectée psychiquement à un serial-killer sanglant.

Un film d’horreur dont je ne sais encore rien en entrant dans la salle au cinéma, j’ai l’impression que ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Le nom du réalisateur est présenté comme un gage de qualité, alors j’y suis allé les yeux fermés et… uh ?

Je n’ai pas aimé le film, pour plein de raisons. J’ai passé un bon moment, en revanche, parce que le divertissement est là et la construction du film est sympa, avec un concept qui marche bien et est surprenant. Le problème vient alors de l’écriture, avec des moments incohérents au sein même du concept. J’ai aimé les personnages et l’humour parodiant clairement certaines situations de films enfin, j’espère que c’était volontaire), avec des échanges de répliques ridicules très savoureux.

Cela dit, si j’ai bien aimé le moment que j’ai passé devant ce film, la résolution est rapide et m’a sorti de ce que j’étais en train de regarder : j’aurais aimé une fin un peu plus développée et surtout plus cohérente avec ce qui venait de se passer immédiatement avant. En plus, on ne va pas se mentir, j’ai deviné la fin et l’ultime rebondissement bien avant sa révélation, ce qui casse toujours un peu l’entrain.

Bref, c’était un film très sympathique, mais je ne suis pas sûr que ça vaille le coup de le voir en salle… Il mérite toutefois d’être vu pour son méchant qui ne manquera pas de traumatiser certaines personnes, je pense. C’est très particulier comme concept quand même (mais ça marche !)…

Run

La vie d’une mère célibataire qui s’apprête à voir sa fille handicapée par de nombreuses maladies quitter le domicile pour se rendre à la fac. Sauf que la mère est interprétée par Sarah Paulson.

Allez, tant que j’y suis, j’en parle parce que dans le genre « j’aurais aimé une fin plus développée », celui-ci se place là : j’ai détesté le rebondissement final, non pas tellement pour son contenu, mais pour son manque de logique dans le choix des informations que l’on nous donnait. J’aurais aimé d’autres choix, mais bon, je n’ai jamais écrit de films, tant pis pour moi.

Concrètement, nous avons affaire ici à un thriller plutôt efficace, malgré quelques scènes qui sont trop dans l’excès pour être parfaitement crédibles… mais allez, ça passe dans l’esprit du film. L’esprit ? C’est-à-dire que l’on retrouve au casting une certaine Sarah Paulson, et elle nous fait du Sarah Paulson tout du long. Elle est toujours une excellente actrice, mais ça a, il faut bien le reconnaître, quelque peu cassé les surprises du film. Je la connais trop pour tomber encore dans les pièges tendus par le scénario… J’ai quand même été surpris par certains choix, et je trouve ça franchement chouette d’avoir un film dont la grande majorité des personnages est féminin. C’était cohérent et ça fonctionnait, ça m’a offert un bon moment et, pour le coup, celui-là, j’aurais trouvé sympa de le voir en salle. Ah, un dernier point étonnant : j’ai trouvé partout un synopsis qui ne raconte pas ce qu’il se passe dans le film, mais autre chose ? C’est bien la première fois que ça m’arrive !