NCIS S19E05 (express)

Épisode 5 – Face the strange – 15/20
L’HUMOUR ET LA FLUIDITÉ D’ÉCRITURE DE CET ÉPISODE EN FONT UN ÉPISODE SOLIDE ET EFFICACE. Après une semaine de doute et d’interrogations sur la tournure que pourrait prendre la suite de la série, force est de constater que les scénaristes ont trouvé les bonnes solutions et prouvent qu’ils peuvent tout à fait continuer encore de nombreuses années comme si de rien n’était.

Spoilers

L’ex-agent Parker reprendra-t-il la place de Gibbs ?

Comme c’est étrange, Gibbs est encore au générique de cet épisode ? Pourtant, l’annonce du départ de Mark Harmon a été faite en grande pompe… Et il n’apparaît pas dans l’épisode, pas plus que nous n’entendons sa voix. J’imagine toutefois que les scénaristes se le gardent sous le coude et qu’on le reverra bien – la rumeur affirmait qu’il serait là pour dix épisodes cette saison, et on ne les a pas encore.

En attendant, il faut préparer son remplacement. La série prend un chemin détourné pour intégrer Parker à l’équipe et je suis loin d’avoir été convaincu par ses premières scènes dans l’épisode, à faire genre qu’il était pris ailleurs. Il me rappelait un peu trop Gibbs et j’étais content de voir petit à petit que les scénaristes décidaient de casser quelques codes avec lui : il est finalement l’agent le plus moderne du NCIS, capable de débloquer un ordinateur sans son mot de passe et d’utiliser des oreillettes bluetooth. Dans les deux cas, c’était fait avec humour et c’était une excellente idée pour nous montrer un personnage radicalement différent de Gibbs, coincé dans les années 60 depuis toujours.

L’excuse du concert et les scènes avec Vance étaient hyper artificielles, je trouve, parce que ça sentait le déjà vu au cours de la série. La réaction de Kasie qui nous menace Parker avec un extrait vidéo du moment où elle a été prise en otage ? J’avais plus l’impression de voir Abby que Kasie… et ça, c’est super dérangeant, parce que ça fait un moment qu’Abby est partie maintenant. Pourtant, vraiment, j’ai eu un feeling Abby/Gibbs dans cette menace, c’était super étrange. D’ailleurs, est-ce qu’Abby peut revenir maintenant que Gibbs est parti ? Non ? Bon, d’accord, je demandais au cas où, on ne sait jamais.

L’introduction de Parker est plus réussie du côté du reste de l’équipe. Ducky comme Jimmy l’accueillent plutôt bien, même s’il était un peu ridicule de voir Jimmy se débarrasser de son attelle en fin d’épisode. On comprend bien qu’il a feint la blessure pour avoir Ducky auprès de lui, et ça ne rend pas forcément hommage à l’évolution du personnage de nous le montrer gamin comme ça, mais je comprends aussi l’idée derrière la tête des scénaristes qui voulaient intégrer Parker auprès de tout le monde.

La fidélité de Torres à son équipe de toujours et surtout la réflexion autour du personnage de McGee sont bien plus intéressantes à voir dans cet épisode. Pour Torres, j’ai aimé le voir être recadré par Vance, parce que merde, personne ne parle comme ça à son chef, sérieusement. J’ai aimé aussi le fait que ça permette des scènes entre lui et McGee, parce qu’ils ont une dynamique que j’apprécie bien. Bien sûr, le plus intéressant reste la raison évoquée par McGee pour expliquer qu’il ne reprenne pas le rôle de Gibbs.

On ne va pas se mentir : j’aurais largement préféré le voir devenir le chef d’équipe, parce que ça fonctionnait super bien… mais je reconnais aussi qu’il est plus logique pour le personnage de garder sa position d’agent et de ne pas vouloir être leader afin de ne pas être consumé par son job. C’est raccord avec ce qu’on sait de lui et, même si c’est fait lourdement avec l’évocation des blessures par balle, c’est fluide dans l’écriture de l’épisode. Comme Torres, j’approuve donc cette décision. Jolie écriture des scénaristes, ce n’était pas gagné. Je me demande ce qu’en pense l’acteur, par contre.

Et du coup, l’épisode se termine sur une scène totalement WTF où deux personnages très secondaires se retrouvent contre toute attente sous l’œil attendri de toute l’équipe. Ce câlin de McGee et Torres n’avait aucun sens, mais j’ai aimé la complicité en train de s’établir pour les deux nouveaux de l’équipe. On verra ce que ça donne sur du plus long terme. En attendant, l’épisode prouve que c’est possible de réussir à construire une histoire sans Gibbs : il ne m’a pas manqué dans cet épisode, les personnages parviennent bien à survivre à son absence. La série aussi : les audiences ont été excellentes.

L’enquête était autrement plutôt prenante elle aussi, avec un zombie en début d’épisode (eh, c’est bientôt Halloween), puis une sombre histoire d’attentat et d’explosifs qui n’ont rien à faire là. Je ne suis pas bien sûr de la crédibilité de voir Ducky et Jimmy rester si proches d’un type sur le point d’exploser sans rechigner le moins du monde, pas plus que je ne pense qu’un type peut décider de rester « en observation » d’une enquête du NCIS pendant 24h sans avoir à remplir une montagne de paperasse, mais eh, j’ai aimé la manière dont tout était amené.

Le vrai plus de l’épisode vient probablement de ses personnages secondaires qui étaient tous sur le registre de l’humour. On sent que la série a voulu faire un épisode léger pour compenser les départs de ses personnages cultes. Dans l’ensemble, ça fonctionnait bien. Oui, même cette scène aux toilettes entre Parker et McGee. C’était super chelou, par contre, et ça l’est encore plus maintenant qu’on sait que Nick écoutait tout ça. 

Bref, je suis convaincu par cette formule pour NCIS… Même si à un moment de l’épisode, je me suis encore dit que Bishop me manquait. Mais pas Gibbs. Je sais, je ne suis pas normal. C’est comme ça, écoutez.

Petite sélection pour Halloween, partie 1 (#41)

Salut les cinéphiles,

Allez, Halloween approche, il est temps pour moi de me plonger davantage dans les films d’horreur vus en 2021 pour vous proposer une petite sélection qui vaille (ou non ?) le détour pendant que vous mangerez vos soupes de potirons. Et vos bonbons, c’est important les bonbons !

Let me in

Laisse-moi entrer en Blu Ray : Laisse-moi entrer - AlloCinéCe film est assez étrange, honnêtement : c’est un remake d’un film suédois (Morse) que je n’ai pas vu, c’est peut-être pour ça que j’ai eu l’impression qu’il était en décalage avec ce que je regarde habituelle. Ici, on nous raconte au début des années 1980 l’histoire d’un petit garçon qui devient très ami avec une jeune voisine… sauf que la jeune voisine a un secret un brin sanglant. Je ne vais pas trop vous en dévoiler ici car je ne veux pas spoiler, mais ça se devine assez bien rien qu’avec le titre du film… et l’affiche. Si vous ne l’avez pas, c’est bizarre.

J’ai bien aimé le film, même si je trouve qu’il souffre d’une certaine lenteur. Il est de plus à voir de nuit, parce que de mémoire, il était super sombre et on ne voyait pas tout. Il ne m’a pas marqué outre-mesure. C’était un bon moment, mais rien d’inoubliable, franchement. Les effets spéciaux sont sympathiques, c’est divertissant, on est sur de l’horreur, oui, mais de l’horreur qui ne m’a pas traumatisé.

Et pour ceux qui veulent vraiment savoir le twist pour être définitivement convaincu, il va être question de vampires, bien sûr.

Cold Prey

Cold Prey: Amazon.fr: Ingrid Bolsø Berdal, Rolf Kristian Larsen, Tomas Alf Larsen, Endre Martin Midtstigen, Viktoria Winge, Rune Melby, Erik Skjeggedal, Tonie Lunde, Hallvard Holmen, Roar Uthaug, Ingrid Bolsø Berdal, Rolf KristianCette fois, il s’agit d’un film norvégien, ce qui s’entend très bien aux noms des personnages principaux : Jannicke, Eirik, Mikal, Ingunn et Morten. Là encore, on est sur un film d’horreur hyper convenu qui ne casse pas trois pattes à un canard : cinq jeunes (genre dans la vingtaine) partent en vacances à la montagne et font du hors-piste. Ca tourne mal avec un accident, puis avec un refuge qui n’est pas spécialement à l’abri des prédateurs.

C’est très convenu, ce qui fait que le film se regarde bien en faisant autre chose, genre sa déco d’Halloween. Je sais qu’il existe deux autres films faisant suite à celui-ci, m’enfin, je n’ai pas eu envie d’essayer pour l’instant, car ils ont moins bonne réputation. Et celui-ci était sympa, mais ce n’était pas incontournable, quoi.

The Collector

The Collector en Blu Ray : The Collector - AlloCinéAh, enfin un film d’horreur vu cette année qui m’a légèrement traumatisé… M’enfin, j’exagère en disant ça. C’est juste que ce n’est PAS DU TOUT le genre de film d’horreur que j’aime, avec de la torture de pauvres victimes juste pour le fun, un peu à la Saw. Ca manque généralement d’intérêt de ma part quand je vois ce genre de trucs… mais là, le film m’a bien accroché à mon canapé tout de même – juste pas autant que certains personnages ont pu être accroché à leur maison.

Grosso modo, on suit l’histoire d’un cambrioleur qui se retrouve bien dans la merde quand il décide de s’attaquer à la maison de son nouveau boss, puisque le nouveau boss est déjà la cible d’un autre criminel plus tordu. Toute la maison est piégée, ses habitants vont passer une horrible nuit et tous ne survivront pas.

C’est sanglant, c’est gore, c’est perturbant et ça fait se poser plein de questions. C’est un film qui vaut le coup pour Halloween si c’est votre genre d’horreur, clairement.

K-Shop

https://imgsrc.cineserie.com/2018/06/1498996.jpg?ver=1On reste dans le sanglant et le un peu gore avec ce film qui fut une vraie surprise : il suit l’histoire d’un jeune homme, Salah, qui venge le meurtre de son père en reprenant le business familial, une boutique de kebab. Ouvert la nuit, il voit passer bien des jeunes alcoolisés, mal polis et franchement odieux avec lui… Ce qui donne envie à Salah de se transformer en justicier. À sa manière.

Un film à ne pas voir en mangeant un kebab, donc, et qui choisit de mettre en scène un anti-héros auquel on s’attache alors que… ben non quoi, merde, pourquoi on s’attache à lui, ce n’est pas un gentil. Franchement, j’ai passé un bon moment, on est sur de l’horreur qui fait rire par moments, tout en faisant en sorte qu’on ferme les yeux sur certains passages.

Et puis, mince, il y a un petit message social derrière, c’est tout sympa. Je vous le conseille, il n’est pas trop mal, ça passe bien pour Halloween.

The Skeleton Key (La porte des secrets)

The Skeleton Key' only skims the surface | Opinion | thebatt.comSi vous ne deviez en voir qu’un dans la sélection d’aujourd’hui, ce serait celui-ci ! Il est génial, ce film, ne vous fiez pas à son titre (surtout en VF) qui n’a rien à voir avec le schmilblick, ni à son affiche super cheap. Ni à son synopsis ou ses premières minutes ? On suit en effet une jeune femme qui décide de devenir infirmière à domicile dans une maison plus ou moins en ruine afin de venir en aide à une femme qui n’arrive plus à s’occuper seule de son mari.

Ca, c’est le point de départ et c’est ce que les apparences nous font croire. Quand elle commence à explorer la maison avec une clé qui ouvre (presque) toutes les portes, Caroline, l’héroïne du film, découvre progressivement les secrets de la demeure, de ses habitants et de ses précédents occupants. L’histoire est un brin glaçante et le mystère sur ce qui se passe est plutôt bien conservé tout du long.

Il y a des twists que l’on sent venir quand même et une histoire de magie noire qui ne plaira pas à tout le monde, mais ça, pour le coup, c’est tout à fait mon genre de films d’horreur, parce qu’il fait un peu réfléchir à ce qui est en train d’arriver au personnage et parce qu’on est dans une histoire avec un surnaturel comme je l’adore. Bref, regardez ce film, il est parfait pour un soir d’Halloween, avec une ambiance moite et horrifique comme on les aime.

Après, si vous cherchez d’autres films d’horreur, n’hésitez pas à consulter la liste de films critiqués sur le blog et à trouver tous ceux avec le smiley  à côté du titre. Vous trouverez bien votre bonheur… Sinon, attendez mercredi prochain, j’en ai d’autres en stock 😉

9-1-1 – S05E05

Épisode 5 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.

Spoilers

May est harcelée par Claudette, Ravi l’est par Buck, ce pauvre bichon sans nouvelle de sa sœur et son beau-frère.


Narcissus, it’s all about you.

En quoi avoir oublié son téléphone est une excuse logique pour expliquer qu’on se relève quand on nous demande pourquoi on ne dort pas ? Buck est trop chelou quand il s’y met. Le voilà donc en couple avec Taylor, et les choses sont vraiment installées entre eux apparemment, parce qu’ils ont clairement leur routine de couple et qu’elle est encore chez lui. Cela fait cinq épisodes qu’ils sont ensemble, après tout.

Forcément, Buck se confie donc sur sa situation à Taylor, parce que sa situation est compliquée, même s’il n’a déjà plus d’œil au beurre noir. C’est un peu abusé. Il se plaint surtout du fait que plus personne ne lui parle : ni Chimney qui ne veut plus recevoir ses SMS, ni Maddie qui l’ignore, ni ses collègues qui n’osent pas parler de Chimney non plus.

L’avantage du départ de Chimney ? Le bleu est dans l’équipe pour la première intervention du jour et je l’aime bien, moi. La première intervention, par contre, est super stressante, avec un type qui est tellement harcelé par une publicité de fitness qu’il décide de s’y mettre. Et ce n’est pas une bonne idée, parce que la pub l’énerve tellement qu’il finit paralysé sur ses toilettes. La situation est marrante autant qu’elle est crispante, parce que bordel, j’ai eu mal pour lui.

Le type ne se remettra jamais au sport, sérieusement ? Et pourtant, il demande aux pompiers comment ils s’entraînent donc il semble vouloir en refaire lui aussi. Ce qui est intéressant à voir ici est qu’Eddie et Hen se marchent sur les pieds l’un l’autre pendant toute l’intervention. Je ne sais pas où cette dynamique est censée mener, surtout que je m’attendais surtout à voir Hen reprendre ses études pour devenir chirurgienne cette saison. C’est étrange.

L’épisode reprend aussi sur l’intrigue May/Claudette, et j’adore l’idée. Claudette est là depuis deux semaines au moins, donc le temps passe dans la série, mais May ne l’aime toujours pas, au point d’en parler à sa mère. Athena, pourtant, s’inquiétait plus pour Harry que pour May. Franchement, je pense qu’elle a raison, surtout qu’Harry fait de la merde à l’école. Il est suspendu pendant une semaine pour s’en être pris à un de ses camarades – un bon coup de poing – et moi… Bordel, moi, je me demande ce que c’est que cette école !

Il le vire parce qu’ils n’en peuvent plus de lui et ne peuvent plus être patient face à son comportement qui dérape, mais à la réaction de Bobby, appelé à l’école à la place des parents, il est clair qu’il n’y a eu aucune communication avant. Pas exactement comme ça que ça fonctionne une école. Et contrairement à ce qu’Harry espère, un beau-père ne fonctionne pas non plus comme il l’espère, à souhaiter qu’il cache à Athena et Michael la vérité.

Franchement, ce gamin est en train de devenir insupportable, à fuguer ensuite chez May sans prévenir ses parents. Quand ces derniers le retrouvent, il finit par vider son sac sur eux et leur expliquer qu’ils sont de mauvais parents. Clairement, ce sont des mots en trop pour Athena, parce qu’elle n’apprécie pas d’avoir son fils lui faire la leçon et lui expliquer qu’elle préfère être flic que maman.

Si Bobby minimise ensuite auprès d’Athena en assurant qu’il s’agit des mots de Jeffrey, Athena a tout de même baffé Harry, alors elle n’arrange pas son cas. Michael finit par consulter la psy sans Athena, puis par lui proposer de les rejoindre pour indiquer à Athena une liste de psys qui pourraient aider Athena. Bien sûr, elle est énervée par la situation, mais en vérité, je pense vraiment que c’est la meilleure des idées. C’est juste dommage qu’elle le vive comme une attaque supplémentaire donnant raison à Jeffrey quand c’est loin d’être le cas. Bobby va avoir du boulot avec elle cette saison vu comment c’est parti. Athena et Michael aussi, cela dit, parce qu’Harry part en vrille à lire des articles critiquant sa mère et adulant Jeffrey…

Finalement, May retourne au boulot en même temps que Claudette, parce qu’elle ne peut pas l’éviter en permanence comme elle le voudrait. Et même si elle voulait juste passer une journée de travail pépère, Claudette s’approche d’elle lors d’un appel d’urgence et… prend littéralement sa place en cours d’appel. Au départ, ça commence bien, pourtant, elle semble juste vouloir l’aider.

Seulement, le naturel de Claudette, c’est d’être chiante, alors elle lui vole sa chaise pour passer l’appel sur toute l’intervention, guidant peu à peu les pompiers vers un type avec une tronçonneuse dans la gorge. Quelle angoisse. Et quelle angoisse de voir Claudette être aussi chiante.

Finalement, les scénaristes tentent un mea culpa pour nous faire apprécier Claudette, mais il va en falloir bien plus que ça : elle tente d’intervenir lors d’un nouvel appel pour May, celui d’une adolescente en train d’essayer de se suicider. Forcément, cela remue May qui se rappelle de bien mauvais souvenirs et, contrairement à ce que Claudette lui dit de faire, elle partage son histoire avec l’adolescente pour la convaincre de ne pas se laisser mourir.

Si cela n’est que moyennement efficace, le sang-froid de May lui permet d’apporter des informations suffisamment précises pour que les pompiers retrouvent l’adolescente, et ça impressionne Claudette. En fin d’épisode, May peut ainsi s’imposer enfin face au Claudette, et Claudette sent qu’elles peuvent établir ensemble une sorte de connexion amicale… mais non, quoi, tu restes une connasse de harceleuse Claudette, ce n’est pas ton clin d’œil qui changera quelque chose, pas plus que le fait de penser que May a du potentiel te permet de l’insulter comme tu le fais depuis deux épisodes.

Voilà, je suis énervé, parce que vraiment, c’est la pire évolution possible de nous la montrer comme cool alors que rien n’allait depuis son introduction.

Sinon, l’épisode insiste beaucoup sur le bleu, Ravi, donc je pense que le but est vraiment d’en faire un personnage auquel on s’attache. Reste à savoir si c’est pour le tuer ou parce qu’il restera un moment dans la série. En attendant, il pète un brancard lors de la première intervention et vomit à la seconde, s’attirant les foudres de Buck à chaque fois.

En fait, Hen analyse assez bien les choses pour le bleu quand elle le retrouve à se planquer sous le bureau de Bobby pour ne pas avoir à faire face à Buck : Buck traverse un moment difficile et il veut former Ravi pour l’aider à faire face à toutes les situations. Il est aussi clairement à la recherche d’un ami. Et pourtant, Buck a toujours Eddie, en théorie.

Cela ne l’empêche pas d’être sacrément chiant avec Ravi pendant tout l’épisode, mais eh, l’idée des scénaristes est de faire un peu d’humour et, dans l’ensemble, ça marche. C’était fun de les voir aussi faire équipe face à un incendie dans une maison de retraite, car ça nous confirme qu’ils peuvent faire quelque chose ensemble malgré les différends. Quelque chose ? Bon. Arrêter un incendie dans un labo de meth installé au cœur de la chapelle de la maison de retraite. Normal. Et heureusement que Ravi est là pour aider à arrêter l’incendie.

Si Buck le reconnaît, ça n’empêche que leur relation est quelque peu pourrie à présent. Et clairement, Buck passe ses nerfs sur Ravi juste parce que ni Maddie, ni Chimney ne veulent lui parler. La messagerie de Maddie est carrément pleine, c’est dire. Finalement, Buck a heureusement un moment d’épiphanie et se rend compte qu’il fait de la merde avec Ravi. Lors d’un repas à la caserne, il explique donc qu’il veut quitter la caserne et que Ravi pourra prendre sa place pour le remplacer, alors qu’Eddie remplacera Chimney.

Bon, il était temps que quelqu’un lui explique que Chimney allait revenir quoi, et il était aussi temps que les autres pompiers lui expliquent qu’il n’était pas responsable de ce départ imprévu de leur collègue. La conclusion était ainsi naturelle pour cette intrigue, y compris entre Buck et Ravi – mais bon, Ravi remercie Buck de l’avoir harcelé, c’est franchement abusé. Quant à Buck, il a Taylor pour s’occuper de lui jusqu’au prochain appel de Maddie, dépitée de savoir Chimney à sa recherche en Utah.

Et Maddie a beau raccrocher précipitamment, Buck parvient à deviner où elle est grâce à un carillon ou une sonnerie qui retentit au beau milieu de l’appel de Maddie. Elle essayait pourtant d’être discrète. Vivement son retour dans la série.

> Saison 5

 

Quoi de neuf ? #42

Salut les sériephiles,  

Je ne sais pas qui a décidé que les journées allaient durer moins de 24h, mais quelqu’un se joue de moi, je ne vois que ça pour expliquer qu’il soit déjà 22h15 au moment où je commence la rédaction de cet article. Autant vous dire tout de suite que c’est mal barré pour voir la moindre série cette semaine à ce rythme-là. Enfin, si, la SNCF s’est encore amusée avec moi ce soir, j’ai donc mis une heure de plus à rentrer chez moi et j’en ai profité pour corriger les copies que je comptais corriger demain matin dans le train pour aller au boulot. Bref, NCIS sur le trajet demain, ce sera bien.

On s’en fiche un peu je sais… mais entre cette heure perdue dans les transports par rapport à mon planning et un trou spatio-temporel qui m’a fait passer de 11h30 à 13h30 ce midi sans que je ne sache où étaient passées les deux heures, vraiment, cette journée a filé à toute vitesse. Je suis prêt à dormir là, mince, faut que j’écrive tout un article, vraiment ?


Alors, quoi de neuf sur le blog ?

Le Bingo Séries bat toujours son plein cette semaine, mais je galère bien à trouver les points. En même temps, je ne le fais pas très sérieusement en ce moment. J’ai repris mon carnet, c’est un début. Autrement, je cherche une idée neuve pour les clichés TV du mois et du temps pour les derniers coups, mais tout ça devrait débarquer cette semaine. Je sais que ce sont des articles que vous aimez, je les tease tout de suite, comme ça, c’est fait, ehe. 

Côté séries, je suis à la fois content d’avoir rattrapé tous mes hebdos la semaine dernière… mais je reprends déjà un épisode de retard partout depuis hier. Et puis, je dis « tous mes hebdos », mais il me reste toute la franchise zombies en vrai. Et je préfère ne pas aborder le cas de Netflix qui sort des saisons d’un coup à n’en plus finir. Je ne m’en sors pas. Je ne suis même pas sûr de profiter des vacances pour avancer tout ça. On verra !


 

Quelques infos-clés :

  • 27 articles publiés la semaine dernière (+2)
  • +13 épisodes critiqués sur le blog, pour 19 vus… 
  • 54 commentaires échangés ensemble (+35, c’est la fête grâce à des retours simultanés de certains d’entre vous)
  • La performance de la semaine est… Kenneth Choi
  • Franchement, je crois que les seuls hebdos qu’il me reste désormais sont des séries avec des interventions d’urgences de first-responders… et ça ne me réussit pas, je vois tous les dangers du monde qui m’entoure. Tout en étant harcelé par l’alerte incendie de mon établissement déclenchée en boucle par des élèves. 

Et je n’ai pas encore vu l’épisode du spin-off, en plus !

Je ne suis pas aussi fan que ce que j’imaginais de l’album de Ben Barnes, mais cette chanson, sincèrement, elle est beaucoup trop cool. Pourquoi les paroles en espagnol ? Je ne sais pas, c’était la première vidéo sur Youtube.

comment comprendre la série Lost ?

Cette recherche menant au blog est vraiment géniale… Je crois que je vais en faire un article, surtout que c’est une série qui a l’air d’attirer les vues quand même, ça ne peut pas faire de mal au blog ehe !.

 

La fin de LOST en 500 mots (ou pas)

Salut les sériephiles, Il ne me reste plus beaucoup de temps pour rédiger cet article du jour, alors je mets encore de côté l’article que je voulais déjà écrire hier pour proposer à la place…

Mon épisode préféré de… LOST (#2)

Salut les sériephiles, Non, nous ne sommes pas dimanche et oui, j’avais dit que ce type d’article serait une saga dominicale, sauf que tout ça, c’était avant de percuter que cette semaine, c’était le comic con. Et comme je sais parfaitement qu’avec les festivités qui commencent à San Diego, je vais consacrer mes 500 mots…

Les articles les plus lus :


Les articles du tout premier mois des 500 mots ont vraiment du succès, j’aurais peut-être dû m’arrêter à ce mois-là finalement… D’un autre côté, il y a une large majorité d’articles quotidiens dans ces stats, c’est plutôt cool. Pour le reste, c’est donc Netflix qui fait la pluie et le beau temps sur ce blog. C’est juste un peu concon que je n’arrive pas à me tenir aussi à jour qu’eux, parce que les saisons qui viennent de sortir n’attireront personne quand je les regarderai finalement et ce sont toujours les premières saisons qui seront mieux référencés. Le serpent qui se mord la queue, quoi.



Comme le reste du monde, j’ai écouté la nouvelle chanson d’Adele, et comme le reste du monde, j’ai beaucoup accroché à sa voix sur ce refrain. Ce n’est pourtant pas le genre de chansons que j’écoute habituellement et Adele est loin d’être ma chanteuse préférée… mais wahou.

Trois saisons qui cartonnent :

Station 19 – Certes, j’ai vu trois épisodes la semaine dernière… mais c’était dimanche. Et pourtant, il n’y a pas photo, la série est un carton sur le blog chaque fois que je critique un épisode.

Grey’s Anatomy – Même refrain pour cette série, mais la série-mère est un peu moins suivie sur le blog que le spin-off. Peut-être une affaire de peur des spoilers ?

You – Comme quoi, je suis un peu mauvaise langue, la saison 2 aussi a son petit succès ! Heureusement, ce serait dommage d’écrire dans le vent à ce point.


Et avant de partir, ne manquez pas…

je me suis remis aux articles putaclic ce week-end avec des jolies questions pour attirer vos vues… Si jamais ça n’a pas marché, hop, je recommence ici :

Pourquoi tant d’articles et critiques ?

Salut les sériephiles, Il y a quelques jours sur Twitter est venue la question qui revient régulièrement dans ma vie depuis que j’ai un blog : pourquoi tant d’articles ? La question est plutôt valable, je trouve, et il paraît que ça intéresse au moins un d’entre vous, alors hop, je l’ai mis sur ma liste d’idées d’articles à écrire un jour. Le jour est vite arrivé : la question a tourné dans ma tête au cours des dernières 48h. Ce n’est pas exactement comme si je n’avais jamais répondu…

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Les séries procédurales, pas ma tasse de thé ? Vraiment ?

Salut les sériephiles, J’espère que vous avez un dimanche aussi flemmard que le mien, avec pas moins de six épisodes des séries de Shonda Rhimes. Au moins, j’ai définitivement rattrapé mon retard comme ça. Enfin, définitivement… Jusqu’à vendredi prochain, où j’en reprendrai parce que je sais déjà que je vais avoir un week-end de dingue. J’ai hâte d’y être ! Ce n’est absolument le sujet de cet article, en revanche. Non, pour cet article, je me suis dit qu’il était peut-être temps de confronter une terrible réalité :…

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Bonne semaine à tous !