The Orville – S02E02

Épisode 2 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.

Saison 2


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Bortus, do you understand what a porn addiction is?

Je suis déterminé à ne pas prendre trop rapidement du retard… et surtout, j’ai espoir que cet épisode remonte le niveau du premier qui m’avait déçu. L’intro commence bien avec de très jolies images qui auraient pu mal finir : toute l’équipe observe une planète en train d’être détruite par son soleil, et c’est vrai que c’est magnifique à observer. Je comprends leur fascination – heureusement que les effets spéciaux suivent le rythme.

En revanche, il y en a un qui ne suit pas le rythme : Bortus ne se sent pas bien, et le voilà qui m’intrigue, surtout que ça fait apparemment trois fois en une semaine et qu’il ment à son partenaire en disant travailler tard. Décidément, il est au cœur des intrigues de cette saison 2 ! Que fait-il quand il s’absente du travail ? Il va en salle de simulation pour… une simulation bien personnelle : il embrasse un autre de son espèce. On sait de quels besoins primaires il est question dans le titre.

Après ça, Bortus rejoint Klyden qui, forcément, s’énerve de ce retard incroyable de Bortus chaque soir, surtout qu’ils ne font plus « l’événement sexuel ». Rien que ça. Le lendemain, au petit déjeuner, Klyden s’énerve à nouveau, mais devant le bébé cette fois. Le bébé ? Ouais bon, il paraît avoir six ou sept ans déjà, minimum, mais il n’a pas de langue pour le moment.

Le soir, il choisit de nouveau de sortir tôt du travail pour rejoindre Klyden, éveillant les soupçons d’Ed et Kelly… mais en chemin pour rentrer dans sa chambre, Bortus dévie de trajectoire et se rend en salle de simulation pour une nouvelle sexcapade où il est cette fois prisonnier. C’est du grand n’importe quoi, dis donc, et ça donne l’impression d’être devant un très, très mauvais film porno qui serait très, très bizarre. Et forcément, quand il rentre chez lui, il n’a pas envie de l’événement sexuel. Quelle intrigue, mes amis !

Forcément, dans la nuit, Klyden pète un câble et le poignarde. Cela donne un peu de travail à Claire qui fait ce qu’elle peut pour le sauver. On apprend alors que la culture Moclan implique que le divorce se fait en tuant son partenaire. C’est beau comme coutume ça, dis donc. Ed et Kelly sont paumés face à cette situation, ils gèrent donc en buvant un verre et en prenant la décision d’exiler Klyden. Klyden n’est pas pour, forcément, et Bortus non plus, surtout quand ils promettent de ne plus commettre d’actions violentes : en conséquence, Ed les force à… aller voir Claire pour une thérapie de couple.

Malheureusement, la thérapie de couple n’est vraiment pas dans les coutumes Moclan, ce qui rend ça encore plus dérangeant… mais sacrément drôle. Les choses se passent à merveille pour le couple en thérapie, mais Bortus est irrécupérable : il se rend donc de nouveau en salle de simulation pour… une consultation médicale. Ils vont tous nous les faire ? Pas sûr, parce que ça ne marche pas pour Bortus qui s’ennuie… et on touche là au cœur du problème : il s’ennuie de tout. Nous y voilà.

Il va donc voir le lieutenant du vaisseau qui est un habitué des simulations pornographiques, car son peuple sont les meilleurs pour ça. Et hop, assez vite, il obtient son fantasme, une prairie avec lac et plein de Moclan pour que Bortus soit heureux. Cela fonctionne… jusqu’à ce que Klyden débarque et le surprenne au beau milieu de cette simulation.

De retour en thérapie de couple, Bortus apprend que son addiction au porno est une maladie… et Claire gère plutôt bien son travail : elle comprend assez vite que le problème vient de la chirurgie de Topa, devenue garçon à cause de l’inaction de Klyden sur Moclus. Mouais. C’est un peu gros comment ça sort de nulle part après la saison 1 où tout allait bien.

Le reste de l’équipe bosse dur dans cet épisode : ils passent tout leur temps à regarder la planète être détruite… mais ils trouvent aussi leur intérêt à faire cela. En effet, Isaac calcule qu’il est dans leur intérêt d’aller récupérer une matière naturelle qui s’échappe de la planète. Peu à peu, toutefois, Isaac en arrive à la conclusion qu’une civilisation subsiste dans les sous-terrains de la planète.

Et beh voilà une intrigue plus intéressante déjà, dommage qu’elle soit si secondaire dans l’épisode. Rapidement, l’équipage prend contact avec la planète où ils tombent sur une ministre qui leur explique que tout ce qu’il reste du peuple Nyxian est 75 personnes. L’Orville comprend donc qu’ils peuvent sauver ce peuple… mais ils sont perturbés par des problèmes informatiques. Ben oui, Bortus a fait confiance dans le programme porno du lieutenant, introduisant un virus au passage dans l’Orville.

Il n’est pas dans la merde déjà, mais c’était marrant de voir Kelly et Ed dans la « cave du plaisir » de Bortus. Par chance pour lui, Bortus est indispensable dans la mission pour secourir le peuple Nyxian. En effet, seuls lui et Isaac peuvent s’y rendre sans risquer de se cramer la face apparemment – pourtant Bortus sort en tenue d’astronaute tout ce qu’il y a de plus classique.

Le peule Nyxan est fort heureux : toute la planète a été exterminée et ils sont secourus par un robot et un alien étrange. Le Ministre Theece n’est pas au bout de ses peines pour autant : seuls 30 des habitants de la planète pourront être sauvés. Ils organisent un tirage au sort qui rend Isaac totalement confus sur les races humaines, mais qui touche profondément Bortus, surtout quand Theece ne peut pas venir et est forcée de laisser son mari et son fils partir, avant de se diriger vers une mort certaine. Quelle tristesse.

Les 30 survivants n’ont pas l’air si terrassés que ça une fois dans le vaisseau qui leur sauve la vie cela dit. Ils devraient a minima être triste pour ceux qui viennent juste de mourir… ou pour leur planète, quoi. Bon, ils sont loin d’être tirés d’affaire cela dit : le virus porno continue de poser problème au vaisseau car l’antivirus d’Isaac n’a pas fonctionné. Il est forcé d’aller aider John et Dann dans le simulateur pour sauver l’ensemble du vaisseau qui fonce tout droit vers le soleil qui manque de peu de les tuer. C’était plus drôle de voir ces trois-là être bloqués dans un simulateur avec Moclan les draguant.

En effet, Isaac parvient de justesse à sauver tout le monde, y compris un Bortus prêt à démissionner. Sa démission n’est toutefois pas acceptée par le capitaine, qui le complimente d’avoir risqué sa vie pour en sauver trente autres. C’est beau. Tout ça se termine bien, surtout que Bortus est touché par ce qu’il a vu Nyxan, donc il cherche à présent à se réconcilier avec Klyden. Oui, tout est bien qui finit bien.

Saison 2

The Man in the High Castle (S03)

Synopsis : La saison 2 nous laissait sur la promesse d’une guerre évitée et sur une rencontre très attendue entre Juliana et Trudy, alors que Joe avait enfin appris que Juliana était toujours en vie et rencontré son fils… Oh et Thomas se sacrifiait dans l’une des scènes les plus atroces possibles, juste après le suicide de Frank. Cela faisait beaucoup ! La saison 3 promet donc dès son synopsis un retour en force des nazis avec un petit projet de domination du monde, pour changer.

Saison 1Saison 2 Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, je suis assez content de n’arriver pour voir cette saison qu’avec trois mois de retard ; c’est plutôt une bonne moyenne pour une série diffusée d’un coup, j’ai eu tendance à les mettre de côté cette année. Pour 2019, je vais tenter de moins me laisser déborder, et j’ai décidé aussi de prévoir tout un Challenge Séries de rattrapage.

Cette série est l’une des premières que j’ai voulu mettre dans ce challenge, parce que c’est comme cela que je l’ai découverte. En revanche, ça suppose aussi que je vais la voir très différemment de ce que j’avais fait pour les deux premières saisons – c’est-à-dire que j’y avais passé un dimanche complet à chaque fois. Pour cette saison 3, je vais prendre un peu plus de temps, et c’est stressant : j’ai peur de perdre le fil d’une intrigue que je sais super compliquée.

C’est d’ailleurs ce qui m’a freiné à lancer cette troisième saison : c’est tellement complexe, ça part dans tous les sens et je n’ai que de très vagues souvenirs de ce que j’ai vu il y a deux ans – parce que la saison 2 datait de décembre 2016 quand même. On verra bien ce qui me revient devant la série, en tout cas, à relire mes résumés de la saison 2 et à voir les notes, je peux vous dire que je suis impatient de m’y mettre… mais bon, je dis ça de presque toutes les séries !

Note moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.
S03E02 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.
S03E03 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.
S03E04 – Sabra – 17/20
Cette fois, la saison est complétement commencée. Il m’a fallu moins de temps que la semaine dernière pour me remettre le pied à l’étrier et je suis de nouveau complétement captivé par les intrigues multiples qui commencent à se chevaucher. Bref, c’est passionnant, mais je n’en ai jamais douté : j’adore la complexité de cette série.
S03E05 – The New Colossus – 20/20
Wow. La série me bluffe complétement avec cette mi-saison imprévisible. Les intrigues sont alambiquées, ça aide à se laisser balader, c’est sûr, mais franchement, je ne m’attendais pas du tout à la rapidité d’exécution des différentes intrigues de cet épisode, avec deux à trois scènes vraiment marquantes pour longtemps. Forcément, ça sera marquant : c’est mon premier 20 de 2019 !
S03E06 – History Ends – 17/20
Difficile d’assurer autant que l’épisode précédent et on tombe sur un épisode qui paraît beaucoup trop lent à côté. Toutes les conséquences des différents événements passés sont toutefois explorées dans cet épisode, et cela donne véritablement l’impression que la série avance. Malheureusement, et comme toujours, je n’ai absolument aucune idée d’où ils veulent aller concrètement. Un but fixe et clair est un peu ce qui manque à la narration, mais ce n’est pas nouveau.
S03E07 – Excess Animus – 17/20
C’est un épisode beaucoup plus calme que celui-ci, puisque certaines intrigues n’avancent pas tellement. En revanche, c’est aussi un épisode que j’attendais depuis le début de saison du point de vue de certains rebondissements. Et puis, maintenant que je me suis remis tous les personnages et toutes les intrigues en tête, je suis à fond dedans et le passage de l’une à l’autre n’est plus si dérangeant. En définitive, ce n’est pas le meilleur épisode de la saison, mais il possédait des passages vraiment nécessaires pour que cette saison respire.
S03E08 – Kasumi (Through The Mists) – 17/20
La tension continue de monter dans cet épisode, que ce soit entre certains personnages ou dans les intrigues qui approchent petit à petit d’une fin de saison. Les dangers planent toujours sur tout le monde tout le temps dans cette série, mais là, je dirais que ça se rapproche de plus en plus et c’est pas bon signe du tout.
S03E09 – Baku – 20/20
Les meilleures scènes n’étaient vraiment pas là où je pensais qu’elles seraient. C’est le genre d’épisode tellement bien foutu qu’on ne le voit pas passer et qu’on se surprend à gémir devant. Oui, oui, gémir. Franchement, cette saison 3 ne perd pas en qualité et est grandiose ; je crois qu’il n’y a pas une intrigue qui ne m’a pas happé dans cet épisode. Quant à son cliffhanger… pff, lisez la critique et vous saurez.
S03E10 – Jahr Null – 20/20
La conclusion de la saison est extrêmement efficace et passionnante, et je ne suis qu’impatience de voir la saison 4, même si d’ici là, j’aurais oublié beaucoup trop de choses et que je vais encore galérer à me remettre dans l’intrigue. Qu’importe : cette saison 3 était extrêmement solide et cet épisode boucle toutes les intrigues entamées, en nous laissant sur des cliffhangers de malade, comme à chaque fois.

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Bilan séries du mois de décembre

Salut les sériephiles,

Après les articles à rallonge des premiers jours de l’année, je vous propose aujourd’hui un tout petit article : le bilan des saisons terminées en décembre. Et y en a tellement que euh… je ne sais pas comment en faire 500 mots. Je vais donc tricher un tout petit peu et parler d’une saison terminée le 1er janvier, parce que j’aurais normalement dû la terminer le 31 décembre et c’est un changement de plan de réveillon de dernière minute qui m’a empêché de le faire. Bref, c’est ma tambouille interne, vous, vous êtes là pour l’article !

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Séries renouvelées

The Outpost (S01)La fantasy et moi, nous n’avons jamais été en très bons termes. Pourtant, quand la CW a annoncé une série estivale aux prémices ressemblant presque à un spin-off étrange de The 100 avec son sang noir, je me suis dit que je pouvais bien essayer. La série est loin d’être géniale, mais elle m’a bien occupé cet été où je n’avais pas beaucoup de temps pour les séries et les intrigues complexes. J’ai donc ensuite mis plusieurs mois à me décider pour en voir les deux derniers épisodes, et ça s’est fait en décembre. Faut bien avouer que j’espérais ainsi avoir des choses à dire dans cet article… la série est renouvelée et je regarderai probablement la suite, simplement parce que je suis curieux et que le cliffhanger a réussi, contre toute attente, à me captiver. Il serait temps ! Note moyenne : un généreux 14/20.

A Series of Unfortunate Events (S02) – Un an ! C’est le temps qu’il m’a fallu pour me décider à faire play et voir la suite d’une série dont je suis pourtant extrêmement fan. Je savais que j’allais adorer, mais je savais aussi que l’ambiance particulière de la série me donnerait envie d’en enchaîner tous les épisodes, or ce n’est pas évident de toujours trouver le temps de le faire. Depuis un mois ou deux, je m’étais donc résolu à la regarder pour les vacances de Noël, parce que je trouve que l’univers de la série se prête bien à la magie de Noël – oui, je sais, c’est étrange pour une série aussi pleine de mauvaises nouvelles. Comme prévu, j’ai dévoré cette deuxième salve d’épisode, qui se serait classé sans mal dans le top 10 du classement de mes saisons de 2017-18. Dommage, je l’ai vue trop tard. Note moyenne : 18/20.

Voilà, je n’ai rien eu le temps de finir autrement que ces deux-là ce mois-ci. Pour ma défense, j’ai été à l’assaut de mes nombreux rattrapages de séries hebdomadaires et même si je n’ai pas non plus fini cette offensive, j’ai comblé pas mal de retard. C’est toujours très appréciable, et il y a fort à parier que je continue d’ici la rentrée lundi ; même s’il me reste aussi pas mal de travail à faire, notamment cet après-midi. On verra bien ce qu’il en est.

En attendant, je me console comme je peux et je me dis que deux saisons terminées, c’est déjà pas si mal : après tout, depuis que je fais ces articles, j’ai compris qu’à part en mai (et peut-être en janvier), la moyenne des saisons que je termine par mois est à 3. C’est alors incroyable de se dire que j’arrive à faire un top 70, je sais, ça m’échappe aussi ! Je crois que c’est le #WESéries qui m’aide bien à péter la moyenne.

2018 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.

Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !

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Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.Dmais le côté feu d’artifice me plaisait bien.

Janvier

L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).

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Derrière ce flou se cachait Arrow ! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.

Février

Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5e WESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !

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Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.

Mars

Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !

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Derrière ce flou se cachait The Orville et j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !

Avril

Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.

Mai

Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6e WESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.

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Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.

Juin

Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Men et surtout, surtout, la fin de Sense8 !

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Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.

Juillet

L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.

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Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.

Août

Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !

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Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !

Septembre

Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.

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Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.

Octobre

J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !

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Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmed qu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.

Novembre

La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux –  plus que les délires de la franchise Walking Dead.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître You qui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !

Décembre

Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !

Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.