Riverdale – S07E01 – Don’t Worry Darling – 13/20

C’est moins mauvais que ce que je craignais, mais effectivement, cet épisode peine à vraiment introduire des enjeux cohérents pour la saison. Je crois voir ce qu’ils essaient de faire, mais justement, ils essaient sans être aussi pertinents que ce qu’ils le pensent – censurant eux aussi certaines choses. Sinon, ils semblent vouloir nous faire croire que la saison (et la série dans son ensemble, même) suit une construction bien prédéfinie, mais… Ils n’ont réussi qu’à me fournir un gros fou rire. Une fois de plus.

Spoilers

Jughead cherche à trouver un moyen de revenir en 2023.

Sixty-seven years ago. But in the future.

Allez, mieux vaut tôt que jamais, je me lance enfin dans la saison 7 qui nous renvoie dans les années 50, comme promis, et plus précisément 1955. Un petit Rock around the clock nous met dans l’ambiance, Archie est immonde dans le générique, Toni est magnifique et on danse à Pop’s parce que les prix n’ont pas encore connu l’inflation. Présenté comme ça, ce début de saison fait presque rêver. Et puis, comme d’hab, Jug assure la narration et me dépite bien rapidement : il aura fallu une minute trente pour que je lève les yeux au ciel.

Entre sa couronne, son chien nommé Hot-dog et le fait qu’il vive sur des rails, vraiment, c’était dur de ne pas être blasé. Et puis, tous les trentenaires qui se mettent à jouer des adolescents au lycée, c’est encore pire qu’avant, je crois. Betty et Kevin se retrouvent en couple, l’acteur interprétant Jason de temps à autre se fait salement dégager pour être remplacé par un certain Julian, toujours jumeau de Cheryl (wtf ?), Reggie ne semble pas exister et Archie reste toujours monsieur muscles – mais pas torse nu. Par contre, comme il vit avec sa mère… qu’en est-il de Fred dans cette chronologie ? La réponse arrive plus tard.

En tout cas, avant d’entrer dans le vif du sujet (non pas qu’il y en ait un), notons tout de même qu’il y a du bon à ce bond dans le passé : j’aime beaucoup la playlist de cet épisode (avec des chansons des années 50, certes, mais pas sorties en 1955 pour certaines…), les costumes années 50 et les petits effets musicaux retravaillés pour coller à l’ambiance fifties (genre à l’arrivée de Veronica). De là à supporter pour autant d’épisodes… aïe.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

Emmett Till

Le truc n’a aucun sens, mais Jughead essaie de nous présenter ça de manière cohérente. Bien évidemment, c’est impossible. Cela fait deux jours qu’il est coincé dans cet univers, mais il est déjà au fait de tout ce qu’il se passe. Même en ayant entendu parler longuement d’Emmett Till, comment voulez-vous vous souvenir des dates précises comme il le fait ? Je suis à peu près sûr que les scénaristes sont capables de se planter avec ça en plus.

Bref, Jug attend impatiemment le retour de Tabitha du procès le plus honteux du siècle, parce qu’il est certain que l’ange gardien de la ville aura une idée de comment retourner en 2023. Malheureusement pour lui, quand elle revient, Tabitha ne semble pas du tout au courant de ce qu’il se passe. Elle trouve Jug sympathique de lui assurer son soutien vis-à-vis du procès d’Emmett Till, mais ça ne va pas plus loin que ça. Super.

Bon, le procès est évoqué en long, en large et en travers dans l’épisode, ce qui est bien pour le cours d’histoire, je suppose. Betty, de nouveau rédactrice en cheffe du Blue & Gold (je vous jure, je vais pleurer, ça ravive tellement de trauma des premières saisons putain) voit donc Toni-la-bonne-élève avec une veste en jean Serpents (je pleure) lui remettre un article sur le procès. Il ne pourra pas être imprimé : le principal s’y oppose.

Bien sûr, Betty est du bon côté de la balance et tente de défendre le papier de sa pote – il aurait été plus intéressant, je trouve, de l’avoir moins ouverte d’esprit au départ, pour que ce ne soit qu’en cours de saison qu’elle découvre que le racisme, c’est de la merde. En plus, ça aurait fait une intrigue plus intéressante pour les parents de Betty. Oui, oui, Betty a de nouveau droit à ses deux parents chez elle. Elle tente de se servir d’eux pour que le papier de Toni soit lu à l’antenne durant leur émission de radio, mais ils ont peur de perdre le soutien des sponsors, alors ils s’y refusent. Les sponsors ? Les Blossom, bien sûr.

Malgré sa crise d’adolescente, Betty est obligée le lendemain de s’excuser une fois de plus auprès de Toni, car elle ne peut rien faire pour elle. Elle apprend toutefois l’existence de photos du cadavre d’Emmett Till dans son cercueil, où l’on voit à quel point il a été passé à tabac, et il n’en faut pas plus pour qu’elle demande à les voir. Toujours aussi cheloue, peu importe l’époque, la Betty.

Elle décide donc de publier l’article de Toni malgré les conséquences, mais Toni refuse. Cela n’a aucun sens. Qu’elle envisage d’écrire un poème quand son article ne peut être publié, d’accord, mais pourquoi vouloir un poème lu à l’interphone de l’école à la place ? Ecoutez, je ne sais pas, mais c’est chouette un peu de poésie – Mississippi. Avec l’aide de Betty, Toni parvient à convaincre Cheryl de lui laisser sa place à l’interphone de l’école pour les annonces du matin.

Comme pour cela, on utilise Tabitha qui s’évanouit en sport pour éloigner le principal, puis sa secrétaire… Je ne vois pas l’intérêt d’utiliser Cheryl. Enfin bon, ça permet à Cheryl d’être géniale à nouveau, et la lecture du poème finit par provoquer bien des remous au lycée. Bim, la série fait dans le social et les messages d’espoir antiraciste désormais. Pourquoi pas. Cela aurait pu être bien dès le départ de la saison, en vrai.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

James Dean

L’autre grand fait d’actualité en 1955 est apparemment la mort de James Dean. Je ne suis clairement pas assez américain pour que ce trauma là me parle, mais ça semble être un vrai point important qui bouleverse la vie de la petite ville de Riverdale. Par exemple, la mère d’Archie lui confisque sa voiture parce qu’elle a peur de voir son fils se tuer au volant. Par contre, l’envoyer à la bourre au lycée en vélo sur une petite route dangereuse, ça ne la dérange pas plus que ça.

Bref. Archie arrive à temps quand même en cours, pile pour l’arrivée d’une nouvelle étudiante qui arrive d’un Los Angeles ensoleillé. J’avoue que j’avais zappé moi-même le fait que Veronica n’était pas encore introduite dans ce délire des années 50. Veronica Lodge, fière d’être la fille d’Hiram et Hermione, avec toute la famille superstar de son émission. Pour une raison maladroite qu’il fallait que les scénaristes trouvent, Veronica reste tout de même chez son oncle et sa tante.

Archie est immédiatement sous le charme de Veronica alors qu’elle est parfaitement imblairable. Au moins, ça fait plaisir de voir que l’acteur interprétant Archie semble s’éclater dans ce rôle, hein. Pas de bol pour Archie, il a de la concurrence avec Julian qui est clairement à fond sur Veronica. La pauvre Cheryl qui n’aimait déjà pas Veronica n’a pas fini de la détester. Moi, je me marre de voir les scénaristes nous séparer Betty et Archie de cette manière.

En tout cas, James Dean est à l’actualité aussi pour les lycéens et c’est ce dont ils parlent avec Veronica quand celle-ci s’incruste au foyer (toujours le même) au sein de leur groupe. Assez vite, elle révèle qu’elle était pote avec James Dean et qu’il était bisexuel, mais la manière dont elle le case dans la conversation n’avait aucun sens, ça va sans dire. Kevin est évidemment intéressé par l’information (et par les autres stars potentiellement gays), même s’il est en couple avec Betty. Cheryl, elle, finit par être énervée par tous les mensonges de Veronica.

Ce n’est que le début, parce qu’après ça, Julian décide de ramener Veronica chez elle en voiture, abandonnant sa jumelle devant le lycée pour qu’elle rentre à pied. Archie voyant ça décide aussitôt de trouver un moyen de récupérer sa voiture, ça va sans dire. Son obsession adolescente pour Veronica est présentée de manière risible, mais bon, ça n’est pas bien différent de ce qu’on s’était tapé en saison 1, hein.

Et la voiture est dégueulasse, en plus ? Cependant, elle tape dans l’œil de Veronica. Une histoire d’époque, j’imagine. Une fois en rencard avec Veronica, il n’a toutefois pas grand-chose à raconter à Veronica. Ils n’ont rien en commun : elle a une vie hollywoodienne, il a une vie de mâle alpha ridiculement inintéressant. Le fait le plus intéressant est que son père est mort pendant la guerre de Corée, sérieusement.

Malgré tout ça, Veronica tombe sous le charme de ce petit puceau qui n’a jamais eu de copine. C’est si gênant de voir l’acteur jouer ça. Heureusement, la scène est interrompue par une Cheryl qui débarque à Pop’s pour accuser Veronica d’être une menteuse : elle ne sera pas actrice dans un prochain film et elle a probablement été bannie par ses parents. Bien sûr. Cheryl est toujours aussi efficace en harceleuse, même en 1955.

L’écriture de la série, elle, est toujours aussi peu intéressante, avec une manière de contourner la scène la plus intéressante de l’épisode pour nous ramener chez Veronica qui vit finalement seule, sans oncle et tante, après avoir été bannie par ses parents. Eux sont obsédés par leur émission, et isoler leur fille était le meilleur moyen d’éviter que son nom ne ressorte dans les médias : elle était dans le même convoi que James Dean.

Après tout ça, Archie rentre chez lui et se fait engueuler par sa mère qui n’aime pas savoir que son fils a sorti la voiture sans son autorisation. C’est si dingue toute cette intrigue et la conversation entre eux. Pourquoi les scénaristes semblent-ils vouloir surmonter les traumas qui n’ont jamais été ce qu’ils ont vécu ?

De son côté, Veronica aussi se fait engueuler par sa mère. Je n’ai pas reconnu la voix d’Hermione, mais il y avait un côté années 50 dans l’accent qui explique peut-être pourquoi. Allez savoir comment, Hermione est déjà au courant qu’Archie est passée chez eux.

Tout ça termine donc par Archie qui fait brider sa voiture par Betty (mais vraiment, c’est trop) et Veronica qui décide de ne pas choisir entre Julian et Archie quand elle a le choix : elle préfère finalement rentrer à pied. BEN VOYONS.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

La capsule temporelle

Très vite, Jughead s’adapte à sa vie de lycéen et reprend les cours. Cela lui permet de découvrir que la comète Bailey est sur le point de revenir passer au-dessus de Riverdale. Apparemment, les scénaristes croient bon de nous refoutre des images de Cheryl et de ses super-pouvoirs pour nous rappeler ce qu’il en est, avant de nous apprendre que le prochain passage de la comète est dans deux ans. Pas exactement « sur le point de revenir ». En vingt épisodes, ont-ils le temps de nous imposer deux années dans les années 50 ?

En tout cas, je n’avais pas fini de mourir de rire devant l’épisode : on enchaîne ainsi avec Jughead qui se décide à déterrer la capsule temporelle (de la saison 4, si je ne m’abuse ?). Oui. La capsule temporelle n’a pas voyagé dans le temps, elle n’a pas disparu, elle est toujours enfouie sous terre et il la retrouve. Voilà, ça n’a déjà aucun putain de sens leur voyage temporel.

Retrouver la capsule permet toutefois à Jug d’organiser une réunion avec tous ses amis, y compris ceux qui ne le connaissent pas dans cette timeline. Son but ? Il espère que les objets de leur passé pourront les ramener à la raison. Ce n’est pas du tout efficace et son explication, putain. « On a enterré cette glacière il y a 67 ans, mais dans le futur ». Mais putain ??? Je pleure de rire. Je n’en peux plus, c’est trop. Tu l’as enterré il y a trois ans – ou dix avec le saut dans le temps entre saisons, allez, on leur accorde ça. Mais dans quel monde Jug pense que ça fait 67 ans ? Et personne ne capte que les sept ans du saut temporel ne collent toujours pas avec cette nouvelle obsession pour le voyage temporel ?

Je suis mort de rire, mais vraiment, j’en ai presque mal aux abdos. BREF. L’épisode continue de se dérouler bien vite malgré tout, avec Jug qui explique comme il peut sa théorie fumeuse à d’autres ados qui doivent se dire, justement, qu’il fume. De la très bonne. Et pour leur prouver qu’il vient du futur, il n’a pas son bonnet le pauvre. Il se met à parler du futur, aussi, en commençant par les smartphones (qu’ils utilisent bien peu, en vrai), puis en faisant un peu de pub pour Spotify (joli coup des scénaristes de réussir à caser ce genre de publicité en 1955). Inévitablement, il doit aussi parler du destin incroyable de chacun dans le groupe – sauf qu’il n’a rien à dire sur Kevin, à part qu’il était dans un réseau de trafic d’organes (euh ? attendez, ça date de quand ça ? Ils volaient des organes dans la secte, là ? J’ai déjà tout oublié, c’est terrible) et que Cheryl n’est pas ravie de devoir être une sorcière.

Bon, Jughead n’a pas franchement des arguments très convaincants : Archie souligne à raison qu’ils n’ont aucune raison de vouloir aller dans le futur. Et quand pour y retourner Jug propose qu’Archie et Betty se bécotent pendant qu’il place une bombe sous leur lit, ça termine, ô surprise, en Archie qui essaie de convaincre Jug d’arrêter de raconter n’importe quoi. Le pire ? Jughead est blessé de voir qu’Archie le pense fou. Mais mec ?

Je ne sais pas à quoi il s’attendait. Peut-être qu’il s’attendait à ce qu’il se passe à la fin de l’épisode : alors qu’il déterre la capsule temporelle, Jughead est surveillé par une étrange silhouette qu’on devine assez facilement être celle de Tabitha. C’est confirmé tout à la fin : Tabitha, l’ange gardien, vient voir Jughead alors que la Tabitha de 1955 est en route pour Memphis avec ses parents. Je crois qu’on cherche à se débarrasser de l’actrice pour quelques épisodes là.

Bref, Tabitha 2023 explique à Jughead que le plan avec Cheryl et ses superpouvoirs n’a finalement pas fonctionné. La comète a frappé Riverdale et a provoqué un événement cataclysmique. Par chance, Tabitha a utilisé ses dernières forces et pouvoirs (vous savez, ceux qu’elle avait déjà filé à Cheryl à ce moment-là ? … Sans commentaire) pour transporter tout le casting en 1955. Evidemment.

Elle a choisi un passé lointain pour qu’ils puissent ensuite rebondir vers un présent où ils pourront vivre à nouveau. En attendant, il faut s’assurer que le passé de Riverdale continue de tendre vers plus de justice sociale. Ah, d’où le délire autour d’Emmett Till et James Dean ? Ca va être ça leur saison, nous montrer que la vie c’était de la merde en 1955 et qu’il faut faire en sorte que ça aille mieux pour corriger et soigner 2023 ? Parce que si oui, les personnages amnésiques ont du taf. Beaucoup.

Et oui, ils sont amnésiques par choix : Tabitha veut démêler les univers parallèles et les timelines emmêlés par la comète (HEIN ?) et a besoin de beaucoup de temps pour cela. Se souvenir du futur et poser trop de questions empêchent de tendre vers plus de justice et provoque trop de remous, il faut donc être bien sûr que tout le monde oublie 2023.

Ainsi, Tabitha explique à Jug qu’il est une anomalie et qu’elle vient le voir pour corriger ses souvenirs – elle veut lui faire oublier toute sa vie pour qu’il puisse vivre tranquillement en 1955. Mais… Dans ce cas ? Autant laisser tomber et tous rester vivre en 1955. Et pourquoi existe-t-il une Tabitha en 1955 si ce n’est pas celle de 2023 ? C’est tellement stupide et tiré par les cheveux tout ça.

L’épisode se conclue ainsi par un baiser stylé – musicalement stylé en tout cas – entre Tabitha et Jughead, pour qu’elle puisse tout lui faire oublier. Il se souvient encore un peu, cependant, alors il se précipite chez lui, mais trop tard. Il écrit simplement « Tendre vers Justice » et ne sait pas du tout ce que ça veut dire. Et en plus, il trouve un étrange bonnet sur son bureau. De là à flipper comme il le fait, il faut m’expliquer !

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

Compteur d’Archie à poil : il est prude dans les années 50 apparemment. Décevant, je sais.

PS : avec le père de Betty et la mère de Cheryl (qui fait une apparition vite fait pour donner un magazine à ses jumeaux), je marque le point 3 du Bingo Séries, non ?

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Riverdale (S07)

Synopsis : Jughead cherche des preuves liées à un voyage temporel qui a plongé toute la ville dans les années 50, sans que personne d’autre que lui ne semble s’en douter.

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Pour commencer, je dois admettre que la saison 7 de Riverdale est arrivée plus rapidement que je ne l’aurais imaginé, mais c’est peut-être parce que j’ai pris plus d’un an pour regarder la saison précédente, vous me direz. Bref, je me retrouve maintenant face à une accumulation d’épisodes diffusés chaque jeudi depuis près de deux mois… Et il est grand temps pour moi de me mettre à jour, même si j’ai déjà entendu bien des critiques négatives sur ce voyage temporel dans les années 50, annoncé dès la fin de la saison 6.

Clairement, je ne l’avais pas vu venir, même si j’avais déjà entendu parler des comics dont ça s’inspire. Riverdale a toujours été une série qui ne cesse de surprendre, trop souvent de manière chaotique. Je suis donc très curieux de découvrir quelles nouvelles péripéties nous attendent cette fois-ci. A priori, cette saison débute avec Jughead, qui se lance dans une quête pour trouver des preuves liées à ce mystérieux voyage temporel… ce qui en fait le personnage au centre de l’intrigue, et je suppose que nous allons une fois de plus subir sa narration.

Allez, on va dire que j’ai quand même hâte de voir comment les autres personnages réagiront face à cette situation inhabituelle et quelles conséquences ce détour dans les années 50 aura sur leurs vies. Oh, et j’ai hésité un peu comme il s’agit aussi de la dernière saison (ENFIN !), mais je me suis décidé à appliquer quand même la nouvelle présentation des articles ; et tant pis si ça ne ressemble pas du tout aux autres saisons !

Voir aussi : Je n’étais pas loin de deviner le sujet de la saison bien malgré moi

Note moyenne de la saison : 13/20

Riverdale – S07E01 – Don’t Worry Darling – 13/20

C’est moins mauvais que ce que je craignais, mais effectivement, cet épisode peine à vraiment introduire des enjeux cohérents pour la saison. Je crois voir ce qu’ils essaient de faire, mais justement, ils essaient sans être aussi pertinents que ce qu’ils le pensent – censurant eux aussi certaines choses. Sinon, ils semblent vouloir nous faire…

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Riverdale – S07E02 – SKIP, HOP and THUMP! – 13/20

Eh, franchement, c’est pas si pire ! J’ai entendu tellement de mal de la saison 7 avant même de la commencer que je m’attendais à retomber dans les délires de la saison 3. Là, les scénaristes partent juste du principe qu’ils ont un concept à exploiter autant que possible sous toutes ses formes. Retour à la case…

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Riverdale – S07E03 – Sex Education – 13/20

J’aurais aimé voir le titre de l’épisode avant de me lancer là-dedans, parce que bordel, j’ai l’impression que les scénaristes ont décidé de faire une saison 7 qui ne portera que sur le sexe, mais sur le sexe le plus chaste possible, avec juste les désirs de tous révélés au grand jour, en dépit complet…

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Riverdale – S07E04 – Love & Marriage – 13/20

C’est encore un épisode qui ne fait pas tellement avancer les choses pour une dernière saison, mais le message semble clair à force : les scénaristes s’amusent comme ils peuvent avec leur concept, avec les couples qu’ils n’ont pas encore testés et avec nos attentes, mais ça donne quand même lieu à un tas de moments…

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Riverdale – S07E05 – Tales in a Jugular Vein – 13/20

C’est… un épisode d’Halloween peut-être ? Avec une St Valentin à un moment ? Non, bon, je ne sais pas commenter critiquer ça de manière objective et sans spoiler, mais disons que même si les scénaristes semblent avoir un plan et un fil rouge pour la saison, ça avance tellement lentement qu’on comprend bien qu’ils continuent de…

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Riverdale – S07E06 – Peep Show – 10/20

J’ai beau vouloir rester positif et apprécier certains choix faits pour la saison, cet épisode part à nouveau dans tous les (mauvais) sens et ne parvient pas vraiment à me convaincre. Chaque intrigue avance plutôt efficacement et toujours aussi rapidement, mais l’ensemble manque trop de cohésion – à moins que les obsessions sexuelles des personnages…

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Riverdale – S07E07 – Dirty Dancing – 12/20

Ouais, bon, on commence à avoir fait le tour de leur délire et il serait temps que la série en revienne à un fil rouge plus conséquent. Je ne sais pas, j’ai moins accroché à ce qu’il se passait dans cet épisode, parce qu’on enchaîne les clichés sans trop de raison. C’est sympathique à voir,…

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Riverdale – S07E08 – Hoop Dreams – 13/20

J’ai quand même l’impression que la saison s’écrit toute seule à force. Si cet épisode marque quelques points, c’est parce qu’il permet le retour de personnages qui manquaient et parce qu’il fait avancer discrètement le fil rouge énoncé dans les premiers épisodes. Les messages sociaux à faire passer continuent ainsi d’être l’intérêt principal des scénaristes…

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Riverdale – S07E09 – Betty & Veronica Double Digest – 13/20

Effectivement, il faut digérer cet épisode, il porte bien son titre ! Ceci étant dit, j’ai plutôt aimé le format qui permet de se concentrer sur l’évolution de deux personnages. C’était particulièrement intéressant pour la première, qui se voit offrir une évolution qui transcende la saison je trouve. Pour la seconde, c’était plus convenu et bien…

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Riverdale – S07E10 – American Graffiti – 12/20

Une fois de plus, l’épisode a un certain charme et l’on s’amuse bien du côté rétro de cette saison, mais ça continue d’être désastreux a bien des égards de voir des adultes se comporter comme des adolescents prépubère et des scénaristes tenter de casser plein de messages sociaux à une époque où les avancées modernes…

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Riverdale – S07E11 – Halloween II – 14/20

Cet épisode continue de jouer avec nos attentes, tout en gardant une certaine légèreté. Si une fois de plus, l’épisode souffre parfois d’un manque de cohérence et de certaines décisions de scénario qui semblent forcées, c’est surtout divertissant et chouette de les voir s’amuser – tout le monde semble s’amuser, des scénaristes aux acteurs, en…

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Riverdale – S07E12 – After the Fall – 12/20

S’il y a eu dans cet épisode des moments vraiment sympathiques et si je commence à me faire à cette saison assez creuse du point de vue de l’intrigue, je suis vraiment curieux de ce que va être la suite de la saison. Je pensais en effet qu’à ce stade, on serait revenu à quelque…

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Riverdale – S07E13 – The Crucible – 11/20

C’est dur de noter cet épisode : il était nul, mais genre vraiment très nul du côté du scénario qui sort de nulle part son problème principal et agit comme s’il était là depuis le début de la saison. Il aurait pu l’être, en plus ! D’un autre côté, il y a un vrai vent de nostalgie…

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Riverdale – S07E14 – Archie The Musical – 15/20

Aucune de ces chansons ne resteront vraiment en tête et ne seront à écouter sans l’épisode, mais je trouve qu’il s’agit d’un bon épisode musical quand même ; et d’une conclusion à tous les épisodes musicaux précédents de la série. L’air de rien, on commence sur du très gênant pour finir sur un épisode qui a…

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Riverdale – S07E15 – Miss Teen Riverdale – 13/20

Cette série est vraiment incroyable, sous tous les sens du terme, même les moins positifs. On se retrouve cette semaine encore avec un épisode filler, un de plus. Cette saison 7 sera marquante et inoubliable pour son ambiance, j’imagine, et pour tous les messages qu’elle essaie de faire passer. C’est marrant, la série n’a jamais…

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Riverdale – S07E16 – Stag – 09/20

Rarement une série n’aura réussi à me faire sentir aussi vieux et à me donner envie de rejoindre le camp des conservateurs, je vous le dis, mais là, trop, c’est trop. Heureusement que la fin est proche, parce que ça dépasse les bornes des limites, Maurice. Même pour moi qui défendais plutôt la saison jusque-là !…

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Riverdale – S07E17 – A Different Kind of Cat – 11/20

Il est vraiment mais vraiment, VRAI-MENT, temps que la série touche à sa fin. La roue libre continue pour cet épisode, avec toujours cette volonté d’offrir une conclusion à tous les personnages de la série… mais dans les années 50. Et si tout le monde y obtient son happy end depuis quelques épisodes, quel sera…

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Riverdale – S07E18 – For a Better Tomorrow – 12/20

Je n’ai pas aimé cet épisode, mais il faut reconnaître tout de même qu’il commence à sentir bon la fin de la série. Et si ça me fait plaisir, j’avoue qu’une part de moi va être triste à la fin de la série, parce que cet épisode montre une fois de plus à quel point…

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Riverdale – S07E19 – The Golden Age of Television – 13/20

Et voilà, ce qui devait arriver arriva. La fin de la série se profile plus que jamais à l’horizon et je me demande sincèrement, après cet épisode, à quoi servira exactement le dernier épisode parce que nous sommes arrivés à un point de non-retour il y a un bon moment déjà. Cet avant-dernier volet ne…

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Riverdale – S04E20 – Goodbye, Riverdale – 20/20

ENFIN. C’est le dernier épisode de la série, j’arrive au bout d’un pari interminable (enfin, presque, il reste un podcast à assurer la semaine prochaine et après ADIOU). Rien que pour ça, j’ai envie de mettre 20/20. En vrai, je le mets aussi parce que cette fin est la plus Riverdale possible. C’est efficace. Une…

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Cette semaine #19

Salut les sériephiles !

Comme la semaine dernière, je reprends ici les news publiées en page d’accueil du blog depuis sept jours, et j’y ajoute en bas d’article tous les épisodes vus et critiqués sur le blog de la semaine. Oui, il y a aussi un épisode vu mais dont la critique n’est pas encore publiée ; et puis mon rewatch continue pour le moment. C’est toujours aussi passionnant de redécouvrir les Desperate Housewives, sachez-le !

> Archives des newsVus cette semaine


Archives des news

08/05 – Un début de semaine chargé
09/05 – Les annulations et renouvellements que je redoutais
11/05 – Y a-t-il encore de l’espoir ?
12/05 – La grille de NBC
14/05 – Un petit week-end


08/05 - Un début de semaine chargé

Reprise de la saison 1 d’Upa Next hier sur Antena 3. Ma critique est déjà disponible, depuis cette nuit (oui, on a les insomnies qu’on mérite). Un étrange mix de nostalgie et de modernité, mais c’est finalement exactement ce qu’on pouvait en attendre !


Le récap des épisodes vus la semaine dernière contient désormais une (grande) partie permettant de récapituler les news et de décharger cette page. C’est par ici.


Ce soir à 21h, ne manquez pas l’enregistrement du prochain épisode de 42 minutes. Comme d’habitude, vous pourrez écouter le live et participer au chat. Au programme : ce qu’on a vu ces deux dernières semaines et surtout un point sur la grève des scénaristes !

08/05 – Un début de semaine chargé
09/05 – Les annulations et renouvellements que je redoutais
11/05 – Y a-t-il encore de l’espoir ?
12/05 – La grille de NBC
14/05 – Un petit week-end


09/05 - Les annulations et renouvellements que je redoutais 

Alors que nous dormions profondément, CBS a décidé de revenir sur sa décision d’annuler S.W.A.T. La nouvelle de l’annulation avait fortement été critiquée par Shemar Moore sur ses réseaux sociaux, rappelant qu’il était le seul acteur de couleur masculin à la tête d’une série… La série aura finalement une dernière saison de 13 épisodes pour conclure ses intrigues. En contrepartie, CBS annule deux de ses nouvelles séries… Dont True Lies dont l’ultime épisode sera diffusé aux USA le 17 mai. C’est bien dommage.


Apple TV a annoncé que les tournages des saisons 2 de Loot et Severance étaient en pause, interrompus par la grève des scénaristes.


Ce soir, la CW annonce le renouvellement de Walker pour une quatrième saison. De quoi soulager les fans qui avaient des raisons légitimes de s’inquiéter malgré les excellents scores de la série, car la chaîne semble souhaiter renouveler totalement sa programmation pour y mettre moins de séries (quelle idée). Cette quatrième saison sera la plus courte de la série puisqu’elle sera composée de treize épisodes (contre 18 ou 20 jusqu’à présent). Espérons que ça leur permette de proposer une saison meilleure que la troisième…

08/05 – Un début de semaine chargé
09/05 – Les annulations et renouvellements que je redoutais
11/05 – Y a-t-il encore de l’espoir ?
12/05 – La grille de NBC
14/05 – Un petit week-end


11/05 - Y a-t-il encore de l'espoir ?

Jared Padalecki veut y croire : Walker Independance est annulée sur la CW, mais il espère trouver un autre diffuseur pour le spin-off de Walker. La saison 1 comportait 13 épisodes et s’est achevée en mars. La CW étant en train de faire un grand ménage dans sa grille, l’annulation n’est pas vraiment une surprise… Mais elle fera probablement pleurer tous les fans de Katherine McNamara.


Quelques heures plus tard, la CW a également annoncé l’annulation de Kung-Fu, puis de The Winchesters, le spin-off de Supernatural.

08/05 – Un début de semaine chargé
09/05 – Les annulations et renouvellements que je redoutais
11/05 – Y a-t-il encore de l’espoir ?
12/05 – La grille de NBC
14/05 – Un petit week-end


12/05 - La grille de NBC

Les upfronts commencent pour de vrai : NBC a ainsi dévoilé sa grille de programmes pour la rentrée prochaine. Peu de choses croustillantes à en retenir… La chaîne ne proposera que trois nouveautés à la rentrée (et il n’y en a qu’une qui m’intéresse, Found, mais on verra une fois les trailers en ligne parce que ça risque tout de même d’être convenu). Enfin, un petit paquet de séries ne sera proposé qu’à partir de la mi-saison, continuant d’appauvrir toujours plus la période septembre/décembre. Pour ceux qui veulent en savoir plus, Kevin a très bien résumé tout ça sur son blog !


Ce soir, Netflix a annoncé l’annulation de la série Lockwood & Co. Dommage, ça avait l’air sympa. Une de moins à voir, j’imagine.


14/05 - Un petit week-end

Peu de choses à signaler ce week-end, j’étais trop accaparé par l’Eurovision pour me concentrer sur les séries. Tout de même, CBS a annoncé sa grille. Personnellement, elle me paraît sacrément insipide : il n’y a aucun changement me concernant, surtout que les rares séries de la chaîne que je regarde… ben, je les regarde avec quelques semaines de retard ! Comme d’habitude quand il s’agit des upfronts, retrouvez plus d’infos sur le blog de Kevin.

08/05 – Un début de semaine chargé
09/05 – Les annulations et renouvellements que je redoutais
11/05 – Y a-t-il encore de l’espoir ?
12/05 – La grille de NBC
14/05 – Un petit week-end

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 11 épisodes vus et critiqués sur le blog cette semaine


Le grand guilty pleasure de la semaine, c’est qu’Upa Next est enfin de retour après plusieurs mois d’attente entre son premier et son second épisode. C’était une belle manière de commencer la semaine, qui s’est ensuite plutôt bien déroulée pour moi. Je suis assez satisfait d’avoir réussir à voir mon épisode hebdomadaire de chacune de mes séries. Je reprends même How I met your father, parce que je la regarde en pause un midi au travail. C’est mieux que ce que j’imaginais à la même heure la semaine dernière ! Bien sûr, il va falloir que je continue à réaliser ce petit exploit dans les jours à venir, avec une semaine chargée en fins de saisons, tout en essayant de trouver du temps pour toujours plus de séries, mais en attendant, c’était une bonne petite semaine. Oh, et sinon, Walker a terminé sa saison 3, mais c’est dire comme ça m’a marqué d’avoir été à deux doigts d’oublier d’en parler…

How I met your father – S02E08 – Rewardishment – 14/20

Malgré un bon concept qui permet un épisode s’éloignant du fil rouge pour développer davantage l’amitié de ce groupe qui galère encore parfois à être convaincant (mais de moins en moins), j’ai trouvé que l’épisode continuait de vouloir trop en faire. Le surjeu comique ne prend pas toujours, les situations ridicules peuvent faire rire parfois,…

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Grey’s Anatomy – S19E18 – Ready to Run – 18/20

Bien, ça se confirme : toute la saison aura réussi à retrouver la fraîcheur des débuts de la série et à la conserver, même en l’absence de certaines figures historiques de la série. Surtout en leur absence ? Une fois de plus, je trouve que Grey’s Anatomy paraît inarrêtable et intouchable. Je suis à peu près sûr…

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True Lies – S01E04 – Rival Companions – 14/20

C’est peut-être de savoir la série annulée qui me fait me concentrer autant sur ses défauts – et les voir – mais j’ai trouvé que l’épisode fonctionnait moins bien : son rythme et sa structure sont un peu bancals, ce qui est dommage. Ceci étant dit, l’épisode reste bien divertissant et est un bon moment à…

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9-1-1 Lone Star – S04E16 – A House Divided – 18/20

L’angle d’attaque de l’épisode est un peu surprenant et confirme que l’intrigue introduite la semaine dernière n’est vraiment pas passionnante. Heureusement, il y a le renfort d’une autre histoire, bien plus prenante et efficace, pour compenser. L’épisode comportait finalement pas mal d’humour et d’émotions, et je lui reproche d’être trop court. Ils avaient tellement à…

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9-1-1 – S06E17 – Love is in the air – 17/20

Un épisode simple dans sa construction et dans la redondance de son thème, mais parfois, un peu de simplicité ne fait pas de mal. J’ai apprécié cet épisode qui me permet d’avoir un bon moment de divertissement pas trop prise de tête après une journée compliquée, et c’est à peu près tout ce que je…

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Upa Next – S01E02 – 16/20

Je crois que j’ai préféré cet épisode au précédent, parce qu’on entre davantage dans le vif du sujet : on retrouve l’ambiance de la série d’origine, mais sans pouvoir oublier qu’on est en 2023 où les jeunes artistes ont un arsenal de moyens plus intéressants à disposition pour se faire connaître. Les intrigues ne sont pas…

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Upa Next – S01E03 – 17/20

Oh bordel, mais je passe de bien trop bons moments devant la série finalement ?! Ce n’est absolument pas assumable quand on voit le niveau de jeu de certains, mais je retombe totalement dans les intrigues soapesques et les dramas en coulisse, au point d’avoir fini bouche bée à deux ou trois reprises pendant l’épisode. Cela a pris un peu de temps, mais il faut bien le reconnaître : cette version a ses bons moments et je retombe dans l’addiction de base provoquée par ce genre de série. Vivement le prochain épisode ! Et que calor !

Spoilers

Qui sera le couple choisi pour être la tête d’affiche de la comédie musicale ?

Teneis dos dies mas, nos dio nada

C’est toujours une idée idiote de regarder cette série à minuit le dimanche soir sans sous-titres, mais c’est apparemment la vie que j’ai décidé de mener pour le moment. On verra bien ce que ça donne, écoutez ! Cela a fonctionné la semaine dernière… alors on ne sait jamais ! L’épisode dure une heure entière cependant, j’espère vraiment qu’il va être de qualité avec une telle durée.

Sachez en tout cas que je commence à vraiment me faire au générique de la série. Ce n’était pas gagné, car je le trouve clairement moins esthétique que celui de la série originale, ce qui est embêtant après dix ans… mais, eh, la musique, je suis à fond.

L’audition | Les répétitions | Sergio, Omar ou Lala ? | Elvira | La salle des profs | Le plan de Sergio

L’audition

Andrea, toujours Andrea. Cela fait trois épisodes et j’en ai déjà marre de la série forçant autant que possible sur son existence. Je ne sais pas pourquoi je commence ma critique comme ça, par une fixette sur elle alors que l’on voit tout le casting passer l’audition pour la comédie musicale. Malheureusement, ce que notre trio d’origine voit des jeunes voulant les incarner n’est pas à leur goût : ils n’aiment pas voir que les élèves ne sont pas encore à la hauteur pour la comédie musicale qu’ils veulent donner.

Malgré la canicule en cours (que calor !), trois couples d’élèves ont donc deux jours de plus pour s’entraîner et être au niveau. Je ne vais pas commenter l’attitude désagréable des profs de la série, hein. Tout ça est en tout cas très gênant pour Sergio : il veut absolument faire partie de la comédie musicale et il doit s’arranger pour être bien plus au niveau. Malheureusement, Silvia ne peut rien pour lui, contrairement à ce qu’il espérait : il n’a pas été retenu après la première audition (contrairement à Andrea et Omar, vous l’aurez compris).

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Les répétitions pour l’audition

Pendant ce temps, Andrea s’occupe en vendant tous ses biens. Il faut bien gérer les problèmes financiers qu’elle a. Le problème, c’est que ça la fait en retard à un cours pour s’entraîner avec Omar, cours que Rober a accepté de leur donner. Ce n’est pas donné par contre : entre la chaleur, le retard d’Andrea et l’énervement d’Omar envers sa partenaire, la danse n’est vraiment pas la priorité des trois personnages.

J’ai trouvé Andrea particulièrement odieuse, malgré ses problèmes. Il y a un problème d’écriture du personnage, franchement. Bref, tout ça se conclue par Rober conseillant à Omar d’inviter Andrea dans son quartier pour s’entraîner. C’est ainsi qu’on retrouve ensuite Luca et Andrea se baladant ensemble dans un parc où ils rejoignent Omar. Il fait super chaud, mais en chemin dans le quartier populaire, Omar porte une chemise et Andrea s’amuse à vouloir faire de la corde à sauter. No comment. Entre ça et les plateformes de Luca qui me paraissent compliquer bien trop l’idée de sauter à hauteur suffisante, c’est fou.

Bon, on enchaîne bien vite sur la scène d’entraînement de danse entre Omar et Andrea cependant. J’aime bien le rythme de la série, on ne perd pas trop de temps comme ça. Et hop, Omar retire son t-shirt. S’il y a un jeu à boire à faire avec ce revival, c’est clairement de boire une gorgée à chaque fois que quelqu’un retire un vêtement – euh, par contre, buvez avec modération quand même.

Luca profite aussi de cette session danse improvisée qu’il filme pour demander à aller aux toilettes (mais que va-t-il y faire après avoir vu Omar torse nu hein ?) et en profiter pour fouiller la chambre d’Omar. Bordel, j’ai l’impression qu’on veut essayer de nous en faire un couple entre cette scène et l’homophobie cheloue de l’épisode précédent ! Dans la chambre d’Omar, Luca trouve en tout cas la photographie d’Omar enfant.

Il rencontre aussi la mère d’Omar, qui lui fait la causette bien rapidement pour quelqu’un qui trouve un inconnu chez elle, franchement. Ce n’était pas bien passionnant ce qu’elle racontait par contre. Tu m’étonnes que l’épisode dure une heure avec une perte de temps comme ça, juste pour qu’on comprenne bien que Luca s’intéresse à Omar. Et quand Luca s’échappe enfin de la cuisine, c’est pour mieux retrouver Andrea et Omar en train de s’engueuler parce qu’elle a une fois de plus oublié d’éteindre son téléphone. Bref, elle se barre avec son meilleur ami, plantant Omar sans plus de cérémonie, et sans que Luca ne lui montre la vidéo qu’il ne voulait de toute manière pas montrer – préférant aller aux toilettes.

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Sergio, Omar ou Lala ?

Andrea ne semble pas capable de se décider entre Omar et Sergio, franchement, et n’oublions pas qu’il y a encore Lala dans l’équation aussi, même si je doute de la voir avec beaucoup de chance avec Lady Lowcost.

Bref, quand on retrouve Sergio, c’est pour mieux le voir en train d’essayer de suivre un régime inefficace. Euh, dans quel monde fait-il à peu près le même poids que moi alors qu’il a un physique de malade et est super maigre ? Bon, c’est tout le problème de Sergio en tout cas, il se pense malade et fait plein d’analyses médicales. Cela ne l’empêche pas de prendre le temps pour trouver de quoi donner un bon paquet de billets à Andrea plus tard dans l’épisode.

En effet, Andrea est en galère de thunes. Elle ghoste donc Omar pendant une bonne partie de l’épisode et est en retard à toutes les répétitions, parce qu’elle a décidé de prendre un petit job de livreuse. J’ai aimé la scène où elle tombe ainsi sur une de ses potes riches, ça fonctionnait bien je trouve. Par contre, je ne trouve pas que l’actrice joue bien, et ça, c’est con.

Chez elle, elle héberge également Sergio, ce qui explique qu’il lui donne du fric et l’aide à vendre ses affaires. Ouais, je le précise toutefois, histoire qu’on n’aille pas s’imaginer que j’aime bien le personnage de Sergio. Pour l’instant, j’ai l’impression que les scénaristes veulent nous refaire un Pedro/Roberto avec Omar/Sergio. Il faut voir comment Sergio balance le sac d’Omar sans scrupule dans les vestiaires là, après n’avoir pas eu l’approbation totale de son père en cours (c’était sympa la scène du coup de pied pour que Sergio rpouve sa valeur). Après, si Omar est assez stressé contenant le contenu de son sac, c’est parce qu’il y a dedans… de la drogue ?? WTF ! Cela sort de nulle part, et ça fait très Pedro dans l’âme.

En tout cas, il faut en retenir qu’Andrea passe de meilleurs moments avec Sergio qu’avec Omar, qui refuse de lui répondre ensuite, parce qu’il lui en veut. Forcément. Cependant, c’est encore avec Lala (et Luca) qu’Andrea passe les meilleurs moments : Lala nous enlève Andrea, en moto, pour l’emmener à, si j’ai bien entendu, « Traphouse ». C’est supposé être le coin le plus branché de la fille si on la croit, mais j’ai un doute quand je vois l’aspect miteux de l’immeuble abandonné dans lequel ils s’éclatent.

Andrea ne s’éclate pas trop non plus : elle pense encore à son audition et essaie une fois de plus de se faire pardonner auprès d’Omar en l’invitant. Il n’a pas l’air convaincu… Mais pourtant, il s’y rend quand même et redonne le sourire à Andrea. Bordel, qu’elle se décide à la fin ! Et Luca qui tourne autour d’Omar, ça devient ridicule à force ! La chorégraphie Andrea/Omar en boîte ? C’est clairement un moment musical de l’épisode, mais ce n’était pas si dingue, je trouve. Dur de comprendre pourquoi Luca salive autant sur Omar.

Il paraît n’avoir aucune chance, surtout quand Andrea se jette une fois de plus dans les bras d’Omar et lui retire son t-shirt (oh, quelle surprise, un vêtement retiré !). Pourtant, il a toutes ses chances : Omar n’a pas tellement envie de coucher avec elle et il se bloque totalement. La scène était bien écrite et bien interprétée pour le coup. J’aime bien Omar. Je n’aime pas Luca. La tension (sexuelle ?) qui s’installe entre eux ne me plaît donc pas du tout. En effet, on a un Luca bourré qui reproche ensuite son attitude à Omar. Ce n’était pas glorieux, et ça finit en vomi dans la rue.

Après ça, Luca peut rentrer chez Andrea pour mieux la voir en train de coucher avec Sergio – elle s’est jetée sur lui, carrément (mais bon, en même temps, j’ai l’impression qu’il était déjà nu sur le lit, porte grande ouverte ? Au milieu d’une colocation ? Au mieux, il avait un slip quoi… Ah, que calor !). Et que fait Luca pendant qu’Andrea se console de n’avoir pu coucher avec Omar en le faisant avec Sergio ? Eh bien, il regarde une vidéo d’Omar à moitié à poil : la répétition de danse avec Andrea que Luca devait filmer. Ah ça, il a bien filmé Omar, c’est sûr.

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Elvira

Pour une fois, Elvira est en cours au début de cet épisode. C’est nouveau… mais toujours pas efficace. Elvira refuse ainsi de suivre le parcours sportif qu’elle doit faire. Sira s’occupe comme elle peut de lui donner cours, et ça termine en punition. Elle met Elvira au coin ou je rêve ? Je me demande ce que ça peut donner comme traduction autre que « va au coin » cette affaire ! En tout cas, de toute cette scène, ce que je retiens, c’est qu’il fait CHAUD. Sur chaque plan, on voit un figurant différent se déshabiller. Que calor !

Comme la semaine dernière, on enchaîne alors avec Elvira qui se rend auprès de son copain pour raconter sa vie et, comme la semaine dernière, j’ai complètement décroché de ses scènes. Il va falloir que je fasse semblant de m’y intéresser à un moment, mais elle a des intrigues trop déconnectées des autres, je trouve.

Le lendemain, la série reprend sa pub pour Activia lors d’un pique-nique improvisé pour tous les étudiants.  C’est l’occasion une fois de plus de voir Tara collée à son portable. Elle ne sert à rien d’autres que faire des stories Instagram et faire des recherches Google pour le moment. L’avantage, c’est que le pique-nique était aussi une bonne scène pour réunir enfin tous les étudiants ensemble. J’ai aimé les voir commenter la vie des profs et se comporter enfin comme des étudiants crédibles.

Tout le contraire de l’attitude d’Elvira, donc. Après le cours de Sira, elle trouve le moyen de se faire exclure du cours de Luiso, en refusant tout simplement de faire une impro où toute la classe doit jouer un animal. Eh, ça me donne des idées pour mes propres ateliers théâtre avec mes classes, ça. Non, plus sérieusement, elle est insupportable Elvira, non ?

Elle envoie même bouler Luca qui prend le temps d’essayer de la faire rester et de la comprendre, en l’écoutant et tout. Plus tard, elle espère un rendez-vous avec Silvia quand celle-ci est déjà rentrée chez elle et s’énerve contre Luiso. Bordel, mais c’est ton prof ? Il est sacrément patient avec elle et sa crise d’adolescente. Désolé, mais j’appelle ça une crise d’adolescente.

Pour la calmer (je pense), il prend le temps de la faire monter sur scène et jouer avec le projecteur du théâtre pour l’écouter chanter. Elle a clairement une voix, je ne nie pas… mais pour ne rien arranger, je ne suis pas fan du tout de son « talent ». Ouais, Luiso prend le temps de lui dire qu’elle a du talent alors qu’elle fait tout pour se saboter. Croyez-moi, y a quinze ans, elle se serait fait virer !

Ou alors… Oh oui, ça prend la direction de Juan/Ingrid. On est en 2023, on ne veut pas d’un couple étudiante/prof, pitié ! Pourtant, en fin d’épisode, Luiso fait monter Elvira dans sa voiture et je ne le sens pas du tout. Ils ne font que parler musique et album, mais bon… C’est bizarre ce prof qu’on ne connaît pas bien qui s’investit tellement dans la vie d’Elvira, non ?

Par chance, celle-ci aperçoit son copain depuis la voiture de Luiso, et elle décide donc de lui demander d’arrêter la voiture pour le retrouver. Il a l’air super stupide son copain dans cette dernière scène et on sent qu’Elvira n’en a rien à foutre de ce qu’il lui raconte… J’espère juste qu’elle n’est pas en train de commencer à fantasmer sur Luiso, parce que c’est bien naze comme intrigue.

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La salle des profs

Pendant ce temps, Lola et Silvia découvrent le script de la comédie musicale… et il est loin d’être à leur goût, parce que Roberto se donne le beau rôle. Enfin, il le donne à « J » (qu’il faut prononcer à l’anglaise). Par contre, Roberto n’apprécie pas qu’on s’en prenne à son bébé comme ça et il finit par carrément s’énerver quand Luiso débarque pour donner son avis lui aussi.

On retrouve le Rober insupportable des débuts de la série, honnêtement, à faire semblant de ne pas se souvenir du prénom de Luiso et tout. Tête à claques, malgré un running gag réussi. Pourtant, Luiso est bien marrant comme prof. C’est un personnage que je trouve sympathique pour l’instant – comment ne pas trouver sympathique un personnage qui fait en sorte qu’Andrea se comporte comme une poule ?

Après tout ça, Lola prend le temps de téléphoner à ses enfants, tout de même ! On aurait de quoi les oublier si on ne regardait pas la websérie et qu’il n’y avait pas cette scène. J’aime bien voir Lola tiraillée par son rôle de mère, j’espère qu’on aura droit à d’autres scènes du genre et surtout que ça finira par apporter quelque chose.

Pour l’instant, ce n’est pas le cas : on enchaîne simplement avec Rober invitant Silvia et Lola à un dîner – ou plus exactement, s’invitant chez Silvia pour un dîner. Le but ? Parler de la comédie musicale, évidemment. Cela commence par quelques commentaires sur les élèves (Lola qui parle d’Omar et Andrea, ça m’a fait mourir de rire) avant d’en arriver à des sujets plus tendus : Rober raconte l’histoire de son point de vue, mais son point de vue n’est pas forcément celui des filles, surtout quand il raconte son histoire d’amour avec Silvia.

Rober marque de bons points ensuite en expliquant qu’il s’agit d’une histoire et qu’il faut bien que ce soit structuré, mais ses interlocutrices n’en démordent pas. Elles ont raison : c’est un musical sur leur vie, elles ont leur mot à dire. Et Pedro ? Et Ingrid ? Non, personne ? Bon, OK. Par contre, je n’ai pas compris comment le dîner est ensuite parti en vrille super vite entre Silvia et Lola (le vin peut-être, parce que trois bouteilles à… trois ?).

Grosso modo, on se retrouve à Silvia reprochant à Lola son attitude trop égoïste vis-à-vis de la comédie musicale. Lola se défend comme elle peut, voulant que son personnage ne soit pas celui d’une sainte nitouche n’évoluant pas (euh… c’est littéralement la définition de son personnage à la base ?). Le problème ? Silvia y entend un reproche la concernant, comme si c’était elle qui finalement n’avait pas évolué et qu’elle n’avait rien à apporter à la comédie musicale parce qu’elle avait donné cours toute sa vie. AH. On peut entrer dans les détails de leur dispute et de ce qu’il s’est passé avec Luiso, maintenant ?

La dispute entre elles était un peu ridicule, parce que le fond, c’est qu’elles ont juste mal communiqué au moment où le groupe s’est séparé. Bordel. Mais ils réécrivent tellement l’histoire que c’est dur de suivre à force. Bon, grosso modo, Silvia a blessé Lola en disant qu’elle manquait de talent si j’ai bien entendu, puis en la virant et en la remplaçant par Luiso. Rien que ça.

Lola et Silvia peuvent donc se retrouver une fois de plus en froid – à ne pas se parler du tout. Cela ne dure pas, heureusement : le lendemain matin, Lola a pris sa grande décision radicale. Elle souhaite rentrer auprès de ses filles et monte dans un taxi sans même dire au revoir à Silvia. Celle-ci se rend compte de ce qu’il se passe à temps, heureusement ! Elle peut ainsi lui courir après dans la rue pour enfin s’excuser de son comportement, celui d’il y a dix ans, celui de cette nouvelle saison. Sans surprise, Lola lui pardonne. Eh, ça surprend tout de même Rober qui les revoit se parler à l’école, mais bon, elles ont un ennemi commun, et une audition à mener !

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Le plan de Sergio

Oui, c’est enfin l’heure de l’audition qui se fait évidemment en fin d’épisode. J’aurais aimé qu’on nous propose au moins une chanson d’Upa pour ça, comme promis, mais ce n’est pas le cas malheureusement. On ne les entend pas beaucoup chanter pour le moment dans cette nouvelle version !

Sergio ne peut donc plus participer aux auditions, après avoir été éliminé dans la scène du début d’épisode. Cela ne le démotive pas pour autant : il se rend à la boutique de Tara pour la harceler. C’est vrai que Lala sait qu’elle y bosse, alors pourquoi pas, elle a pu le dire à Sergio (je me demande si on reverra Lala et Tara interagir vraiment). Son but ? Il veut se servir des abonnés de Tara et former avec elle un Power Couple imbattable. J’en profite pour écrire quelque part, parce qu’il faut bien que je le fasse, que j’adore totalement le style vestimentaire de Sergio.

Pour atteindre vraiment son objectif, cependant, ce n’est pas par les fringues qu’il passe, hein. Non, il enferme plutôt le partenaire de Tara sur le toit de l’école juste avant les auditions. Malin. Eh oui, Silvia avait bien dit et répété aux élèves que c’était interdit d’être sur le toit. Le type s’y isolait toutefois pour fumer un joint et s’endormir, à quelques minutes d’une audition incroyablement importante pour sa carrière. Pas très futé, le garçon.

Si Tara panique de ne plus avoir de partenaire pour l’audition, elle a toutefois la chance de retomber sur Sergio qui se porte immédiatement volontaire pour l’accompagner. Rober n’en est pas ravi, car il avait éliminé Sergio, mais Silvia intervient en faveur de Sergio évidemment. Depuis le toit de l’école, le pauvre danseur mis de côté peut ainsi voir qu’il rate son audition, qui se passe juste devant celle-ci.

Bon, en vrai, cette fois, il y a du niveau pour les auditions. J’ai bien aimé la chorégraphie, la musique ajoutait la petite dose de stress nécessaire avec l’autre idiot bloqué sur son toit… et il s’est mis à pleuvoir des cordes, évidemment, parce qu’il fallait bien que la canicule s’arrête.

Cela ajoutait juste ce qu’il fallait de poésie à la scène, avec une chorégraphie très jolie qui pouvait continuer. Et cette chanson ! Bordel, j’ai déjà rempli mon Spotify avec l’Eurovision, ce n’était pas le moment de m’en rajouter une. Bon, la scène se termine finalement plutôt bien : le trio de profs a pris sa décision et non, ils ne laissent pas la moindre chance au type qui a réussi à redescendre de son toit après quelques déboires.

Le couple de protagonistes sera finalement… Oh le suspense de merde : Andrea et Omar, évidemment. Ce n’est une surprise pour personne, mais les profs s’envoient la balle pour l’annoncer. Oh, et Sergio et Tara sont évidemment les doublures, car il n’y aurait pas d’intrigue pour la suite sinon. Les deux autres anonymes de l’audition ne seront personne, par contre, ça alors !

Hâte d’en voir plus pour Sergio et Omar, ça va être une rivalité très sympathique, surtout que Sergio couche avec Andrea qui rêve de se taper Omar, et personne d’autre. Et puis, en fin d’épisode, Sergio suit Omar dans un parc où il rencontre un type… Pour coucher ? Pour lui vendre de la drogue ? Dans les deux cas : WTF ! Et Sergio le prend en photo, donc il se servira probablement de ça pour le faire chanter et obtenir le premier rôle.

Autrement, Rober aussi se met en tête de suivre quelqu’un : il cherche ainsi Silvia pour mieux la retrouver en train de rouler une pelle. Silvia est en couple ? Avec Sira ???? C’était Sira ? Je n’ai pas bien vu, mais en tout cas c’est une femme, c’est sûr ! WTF ? Hâte d’en savoir plus… Voilà, la série me renvoie en adolescence, clairement !

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