Riverdale – S05E02

Épisode 2 – The Preppy Murders – 10/20
Pourquoi construire des personnages cohérents et proposer une résolution satisfaisante aux intrigues commencées depuis la saison 3 quand on peut bâcler un truc inconsistant et enchaîner les moments ridicules ? C’est une vraie question que semblent se poser les scénaristes – et la réponse est simple : pas besoin de le faire, ça roule. Comment font-ils pour être renouvelés chaque année ?

Spoilers

Bret contacte Betty au milieu de la nuit pour obtenir son aide alors que Veronica découvre bien malgré elle que son père sombre à nouveau du mauvais côté de la force.


Now if you’ll excuse me, I have to take out the trash and you’re lucky it doesn’t include you.

Oula, mais le résumé repart sur des choses que j’ai oubliées, moi. Allez, je vais faire comme si je me souvenais de tout et me lancer quand même dans l’épisode. Archie est de retour chez sa mère – je ne comprends pas où il est censé dormir – pour un peu de boxe. Il est clairement perturbé par l’épisode précédent et décide ensuite d’aller suer un peu sur la tombe de son père. Dans le genre inutile, bordel.

L’épisode reprend sur le couple Archie/Veronica exactement où nous en étions dans le précédent : ainsi, Archie découvre une nouvelle fois que Veronica veut faire comme si de rien n’était jusqu’à la fin du lycée, contrairement à lui. La scène est vraiment une répétition de l’épisode précédent, sauf que cette fois, Archie décide de se barrer, tellement il n’est pas d’accord.

Il va passer ses nerfs à la salle de sport où Hiram décide de l’attaquer pour venger l’honneur de sa fille. Oh bordel. Il va avoir du boulot dans cet épisode, alors, parce que Veronica manque également de se faire tuer par trois des Malloy qui veulent l’exécuter contre une benne à ordure. Par chance, Hermosa redébarque dans cet épisode pour la sauver. Pff.

Cela n’empêche pas Veronica de s’inquiéter pour son père qui reprend ses activités de mafieux. Vraiment, quelle vie. Déjà que cet épisode nous rappelait qu’elle était aussi serveuse du Pop’s, la voilà qui s’associe désormais avec Hermosa pour reprendre les activités de son père. Rien ne va dans cette phrase, puisque les deux sœurs sont toujours censées se détester, mais en plus, Hermione se range derrière elles pour leur venir en aide. Au secours.

En tout cas, les filles se décident à manipuler Hiram pour bien lui faire comprendre qu’il doit leur céder ses parts de son entreprise. Le coup de poker se grille à des kilomètres, mais bien sûr, ça fonctionne sur Hiram – pourtant tabassé par les hommes de main de sa fille, hein. S’il est en sang quand il parle de tout ça à Veronica, il est plutôt en forme le lendemain quand il explique aux filles qu’il est prêt à leur céder ses parts.

Le problème, c’est qu’il ne s’attend pas du tout à ce qui suit : Hermione demande le divorce pour devenir une Housewife de New-York. C’est d’un ridicule !

Autrement, pour ne rien arranger dans la vie d’Archie, voilà que sa mère débarque dans sa chambre une deuxième fois de l’épisode pour lui demander de témoigner au procès du tueur de son père – histoire d’apaiser ses charges et sa peine : l’idée serait de le pardonner. Archie n’a toutefois pas envie de revoir le meurtrier de son père – ni le père de celui-ci qui continue de s’accuser de ce qu’il s’est passer. Il tente ainsi d’écrire une lettre, en vain.

Quand en plus il apprend que le fils a finalement décidé de se dénoncer, Archie nous fait tout un laïus sur le fait que lui ne se serait pas enfui après un tel accident. Mouais. Quel super-héros, dis donc ! Sinon, pour rire un coup, c’est dans cet épisode que la mère d’Archie découvre la vidéo avec le film d’Archie menacé par la Cagoule noire. Elle a les larmes les moins crédibles de la télévision, on ne sait pas pourquoi elle ne capte que maintenant ce qu’est la vie de son fils ET on enchaîne sur Archie qui s’énerve sans raison et dégomme la télévision, pour le plaisir.

Archie est en tout cas énervé de savoir que sa mère a vu la VHS, parce qu’il refuse d’être vu comme une chose fragile. Pff. La mère appelle à nouveau l’oncle Frank pour qu’il parle à Archie, mais plutôt que de parler, ça finit en séance de boxe où Archie nous dégomme son oncle avant de finir en larmes dans ses bras. So much drama.

Tout ça ne servait à rien, hein, mais ça conclue aussi l’intrigue de l’oncle qui accepte de se rendre à la police, surtout qu’il a maintenant une avocate. J’ai ri. Quant à Archie, maintenant qu’il est en paix avec lui-même, il écrit au juge pour lui demander d’être clément avec l’assassin de son père.

Une autre intrigue commence à 3h du matin lorsque Bret décide d’appeler Betty depuis sa prison. D’où est-il possible d’appeler à 3h du matin quand on est en prison ? Il se dit en danger et prêt à parler d’informations confidentielles si Betty s’arrange avec Veronica pour être mis en isolation au plus vite. Betty fait ce qu’elle peut, mais malheureusement, Brett se fait tuer au cours de la nuit, alors nous ne saurons pas ce qu’il comptait leur dire. C’est original venant de lui.

Bon, notre couple d’enquêteurs se rend ainsi à la morgue pour savoir ce qu’il en est, et ils découvrent qu’au-delà des multiples coups qu’il a pris, les yeux de Bret sont arrachés. Sans trop de surprise, l’étape suivante pour notre couple est d’aller voir Charlie. Mais bordel, pourquoi font-ils confiance à ce type ? Cela n’a toujours aucun sens.

Ils cherchent ensuite à retrouver David, mais c’est pour mieux retrouver son cadavre, pendu. Cette fois, ce suicide attise les soupçons de Betty qui trouve que c’est un suicide trop propre pour être vrai. Quelle experte ! On voit à la tronche de son frère qu’elle touche juste. Cela dit, pas de quoi s’empêcher de vivre pour autant, hein, ainsi on a ensuite une pause pour nous rappeler que nous sommes dans une série lycéenne. Bim, Jug obtient une lettre d’acceptation pour la fac. Ben écoute, on est content pour toi ?

Comme on s’en fout, on reprend ensuite au beau milieu d’une autre nuit où Betty est réveillée par Donna. Cette dernière l’informe que Joan est morte aussi, assassinée – ce que Betty découvre le lendemain -, et qu’elle craint désormais pour sa propre vie. Bien sûr, après tout ce qu’il s’est passé, elle peut aller se faire voir, hein. On ne saura finalement pas ce qu’il advient d’elle, puisqu’en partant de chez eux, Betty et Jug sont détournés de leurs intentions premières.

Ils trouvent en effet une énième VHS qui leur montre que le cinglé derrière tout ça n’était pas David, mais un autre homme qui n’hésite plus à entrer dans la maison et faire des vidéos où il menace la petite sœur de Jug en train de dormir. C’est quelque chose : elle ne sent même pas le couteau posé sur elle quand elle dort ?

En tout cas, toute la famille se rend désormais à l’hôtel… où Betty explique à Jughead qu’elle pense savoir qui est derrière tout ça : elle est enfin ENFIN sur la piste de Charles. On ne sait pas pourquoi ça lui prend dans cet épisode, mais elle confronte aussitôt Charles qui avoue tout. C’était bien la peine d’attendre si longtemps en saison 4 pour que ce soit expédié comme ça. En plus, bim, ça y est, Betty trouve le mouchard sur le téléphone, sait que Charles a tué Bret et comprend même qu’il est en couple avec Chic.

Laissez-moi rire, ça fait des mois qu’elle n’a aucune idée de ce qu’il se passe et là d’un coup, c’est bon ? Non, vraiment, cette série, c’est quelque chose. Après, si Charles avoue absolument tout ce qu’il a fait, il refuse de se faire appeler l’auteur. Il affirme ne pas être celui qui tourne les vidéos, et ça nous ramène encore en arrière sur cette intrigue. Autant vous dire que j’ai soupiré un grand coup.

Il est enfin révélé que derrière ces vidéos, nous avons finalement Jellybean, la petite sœur insupportable de Jug. Elle le fait pour… … … que son frère n’aille pas dans sa fac/lycée. J’ai tellement ri. C’est le pire mobile possible, franchement. Elle a ensuite embrigadé son copain, Ricky, pour faire d’autres films, puis, à la découverte du Blue Velvet, elle a eu l’idée des reconstitutions. Ben ma foi. Je me suis fait balader par cette intrigue, je suis presque vexé. La première fois où j’ai soupçonné Jellybean, c’est dans l’épisode précédent uniquement, sans trouver de raison pour laquelle elle ferait ça.

La seconde et dernière fois, c’est le coup de la lame sur la joue, qu’elle ne sent pas. En tout cas, tout ça se termine en pétard mouillé. Tout le monde pardonne à Jellybean et hop, on tourne la page. OK. Deux saisons d’attente pour ça, vraiment, quelle série.

Enfin, au lycée, les blouses pour futurs diplômés arrivent, et elles font péter un câble à Cheryl parce qu’elles sont bleues. Passionnant son intrigue pour cette saison 5. C’est légèrement mieux avec Toni, mais bon, ce n’est toujours pas exceptionnel pour autant. Elle fait comme si elle n’était pas si affectée par les décisions de sa belle-famille, mais bien sûr que ça l’affecte.

Il nous faut toutefois une vraie intrigue pour ce personnage alors Cheryl décide d’offrir une rédemption au nom Blossom à Riverdale. Génial. Le but est de s’attirer les faveurs de sa belle-famille, mais ce n’est pas si simple : elle organise une réunion familiale en visio pour tenter de rouvrir son usine familiale. Ce n’est pas un grand succès, et ça la pousse à se rendre demander aussi conseil à sa mère. Cette dernière lui conseille… de partir en vacances.

On avance, dis-donc. En vrai, oui : Pénélope se démerde pour faire assassiner tout le conseil de famille en maquillant ça en suicide pour le bien du nom de la famille. C’est d’un ridicule incroyable, mais ce n’est rien par rapport à la mise en scène. Vraiment, cette série !

Compteur d’Archie à poil : 0
Il était trop occupé à taper sur son oncle pour retirer son t-shirt d’énervement apparemment.

Riverdale – S05E01

Épisode 1 – Climax – 14/20
J’avais clairement oublié le rythme effréné de cette série qui ne s’arrête jamais. Cette reprise est un peu particulière, parce que précisément il ne s’agit pas d’une reprise, mais juste de la suite de la saison 4 qui n’avait pas pu être terminée à cause du coronavirus. L’épisode est donc on ne peut plus classique, mais il fonctionne et a l’avantage de me remettre dans le bain. C’est épuisant.

Spoilers

Le bal de promo approche, personne ne le prépare vraiment, mais on y a quand même droit pendant l’épisode.


To surviving this crazy town and making it a night we will never forget.

Le résumé de la saison précédente m’a été bien utile, je dois le reconnaître. On en revient sans trop de surprise à l’intrigue des VHS et cette saison 5 commence à peu près là où la quatre s’est arrêtée. Jug et Betty retrouvent donc le frère de cette dernière bien évidemment chargé de l’enquête, parce que c’est tout à fait une affaire pour le FBI tout ça.

Jug est toujours aussi transparent avec notre agent du FBI, et c’est frustrant de voir qu’ils ne sont pas capables de capter que celui-ci est en train de les trahir. En tout cas, la seule piste qu’ils ont désormais les mène à nouveau au Blue Velvet, parce qu’il y a des tickets de cinéma aux initiales de ce vidéoclub dans la cabane. Bien sûr.

La piste ne mène nulle part par contre, alors Betty en explore une autre au lycée, accusant la secrétaire de direction sans qu’on ne sache bien pourquoi. L’avantage, c’est que ça permet le retour de Weatherbee. Je remercie la série de nous faire un flashback pour nous rappeler que la dernière fois qu’on a eu l’occasion de le voir, c’était lorsqu’il avait perdu son petit doigt dans une secte, ça nous rappelle à quel point c’est du grand n’importe quoi cette série.

Tellement n’importe quoi que deux lycéens parviennent une fois de plus à avoir un parloir pour parler à un prisonnier qui a tenté de les tuer afin d’avoir une nouvelle piste. La crédibilité est enterrée depuis si longtemps. Cela leur permet néanmoins d’avancer, alors tout va bien : ils décident d’attirer l’attention du créateur de vidéos en en faisant une eux aussi, avec Cheryl dans le rôle de la victime et Reg dans le rôle du tueur.

Reste alors à vendre le film à David, le gérant du Blue Velvet. Pour cela, Betty fait appel à Kevin… mais le gérant n’est pas stupide et voit bien qu’on tente de l’arnaquer. Par chance, Betty a aussi prévu le coup : elle a une autre VHS à proposer, celle de son père, ce serial-killer, quand il était encore enfant. Elle a ainsi l’accès à une soirée secrète avec projections de films de meurtres. Génial. Il n’y a pas que ça, mais aussi toutes les perversions de Riverdale, notamment les films de chatouille, youpi.

Sur place, Jug finit par s’énerver devant un des films, mais ça lui permet de repérer ensuite l’homme qu’ils étaient en train de chercher. Malheureusement, c’est Betty qui se retrouve seule à le poursuivre quand Jug tombe sur sa petite sœur parmi tous les déviants qui sont à cette fête.

 

De son côté, Archie redébarque tout transpirant sur le point d’aller prendre sa douche… mais pas à moitié à poil. Veronica l’attend dans sa chambre et le couple se porte au mieux, sauf que Veronica a trouvé le brouillon de chanson qu’Archie à écrit pour Betty. C’est bête.

Veronica insiste un peu sur cette chanson, pour essayer de comprendre ce qu’Archie lui cache, mais en attendant, elle le vend autant qu’elle peut aux Marines. Archie n’a toujours pas l’équivalent du bac, mais il a deux business qui tournent sans trop de mal. Malheureusement pour lui, le recruteur s’intéresse à un autre combattant : le copain de Kathy Keene. Oh, joie, il ne me manquait plus qu’un autre crossover, tiens.

KO Kelly débarque assez vite en ville et ça tourne rapidement à la compétition de male alpha, alors que Veronica est toute heureuse de les faire se rencontrer. Par contre, elle ne semble pas voir que KO Kelly est beaucoup plus grand qu’Archie, et donc probablement plus fort. Archie croit pourtant son coach qui lui indique qu’il est probablement le plus fort d’entre eux. Il n’en faut pas plus pour lancer une compétition sportive entre eux.

Allez hop, on retire les t-shirts pour faire du sport ; puis pour un détour par le sauna, parce que c’est tout à fait ce qu’on fait entre adversaires après la défaite de KO Kelly. Evidemment qu’Archie est plus fort, fallait pas venir dans sa série, hein… Et on se marre bien ensuite, parce qu’Archie invite KO au speakeasy où Veronica lui a concocté une petite surprise : elle décide de chanter sa chanson, devant tout le monde, y compris Betty.

C’est d’une tristesse aha ! Betty le prend mal évidemment, mais au moins, Veronica est amoureuse. Elle chante mieux qu’Archie aussi, je trouve. Si vous voulez rire un coup, sachez en tout cas que KO et Archie partent séparément du speakeasy, mais finissent ensemble dans la chambre d’Archie. Logique. Ils sont partis du même endroit pour aller au même endroit et retourner au premier endroit, le tout à deux voitures ? Alors que KO n’a pas de voiture ? NORMAL.

Tout ça mène en tout cas au combat entre eux, et hop, encore une scène où les deux sont torse nu. Go les audiences ! Finalement, Archie perd le combat car deux juges sur trois lui préfèrent KO Kelly. C’est con. Archie le vit super mal et refuse la proposition de se réinscrire l’année suivante à la fac du recruteur quand on lui propose. C’est d’un naze. Sinon, la copine de la mère d’Archie, c’est l’actrice de Continuum ? Si oui, c’est top. Si non, ben, on verra ce qu’elle vaut plus tard. En attendant, Archie se fout à poil pour être réconforté par Veronica. Encore.

Chez les Lodge, Veronica ne croit toujours pas Hiram quand celui-ci affirme qu’il est en train de battre son cancer. Il n’y a pas que son docteur qu’il est en train de battre cela dit, il y a aussi les criminels dans la rue. Tss.

Après bien du temps, on retrouve enfin Cheryl et Toni, enfin. Malheureusement, elles sont coincées dans une intrigue pas bien passionnante de lycéennes cette fois. En effet, Cheryl veut être la reine de promo quoiqu’il arrive. Elle arrive à convaincre Toni de se présenter avec elle… et surtout elle arrive à empêcher tous les autres de s’inscrire, n’en déplaise à Kevin qui souhaite pourtant que Fangs puisse être roi de la promo. Joie.

Le problème, c’est aussi que Toni n’est toujours pas out auprès de sa famille. Quand elle en parle à Cheryl, celle-ci le prend mal… et elle décide logiquement d’aller confronter directement la grand-mère (je pense ?) de Toni. Cette scène se déroule hors écran, contrairement au rejet que Toni se prend de pleine face quand elle souhaite lui parler de sa petite-amie. Le vrai problème n’est pas tant l’homosexualité de Toni que le choix de la petite amie : une Blossom.

Cela provoque quelques remous dans la relation, mais une fois de plus, Toni pardonne tout à Cheryl alors qu’elle se comporte grave mal avec elle. Elles se rendent donc ensemble au bal de promo, contre l’avis de la grand-mère de Toni.

On laisse ensuite tomber toutes les intrigues de l’épisode pour passer… au bal de promo bien sûr ! Les trois couples mythiques de la série sont ainsi réunis (omg, immonde la robe de Veronica, non ?) pour les photos chez les parents, mais Kevin n’y a pas droit. Faudrait savoir. Le bal de promo ? Il a l’air plutôt sympathique, en vrai.

Et alors que Kevin veut faire de cette nuit une nuit mémorable, Veronica a sa petite idée de comment faire : elle explique à Archie qu’elle a prévu de prendre une année sabbatique pour continuer de bosser avec Archie qui n’a pas eu la seule fac qui s’intéressait à lui. Ah, le système américain… Cela fait clairement flipper Archie de voir Veronica si investie dans leur relation… alors il en profite pour lui expliquer qu’il a écrit sa chanson pour Betty.

WTF ? Pourquoi lui dit-il ? Je suis pour l’honnêteté dans le couple, mais je suis aussi pour le bon timing dans les relations, hein. C’est ridicule de faire ça sur cette soirée, et juste avant le sacre de Toni et Cheryl, en plus. Bien évidemment, Cheryl n’a aucune idée de ce qu’il se passe dans les couples qu’elle invite à venir danser avec elles, hein. Bon, la danse ne dure pas bien longtemps, parce qu’une nouvelle vidéo de film de meurtre est diffusée pendant le bal.

Ainsi, Betty et Jughead comprennent que David, le gérant de Blue Velvet, vient d’être tué dans cette vidéo… et ils se barrent du bal de promo, comme si de rien n’était. Cheryl, persuadée d’être choisie par Toni, déchante un peu quand elle comprend que sa copine n’est pas prête à tourner définitivement le dos à sa grand-mère. Oh, bien sûr, devant elle, elle la soutient, mais dès qu’elle est partie, elle s’effondre.

Veronica… ben Veronica décide de rompre avec Archie. Ils font les deux dernières semaines de lycée ensemble, et hop. Quand Archie rentre chez lui, il trouve une nouvelle VHS qui met en scène le moment où on a failli le tuer chez Pop’s. Chouette cliffhanger au moment où Charlie dit qu’il n’y a plus qu’à attendre une nouvelle vidéo pour continuer l’enquête… mais toujours pas convaincu à fond par cette intrigue.

Sinon, Veronica décide aussi de ne rien dire à Jug du baiser entre Archie et Betty, mais elle s’en confie à Hermione, alors qu’Hiram écoute « discrètement » le tout. C’est mal barré, tout ça.

Compteur d’Archie à poil : +4
Non, je n’ai pas à le continuer, le pari est fini et je l’ai gagné. Mais ça me fait marrer et j’ai pris l’habitude, écoutez.

Riverdale (S05)

Synopsis : Nos lycéens qui se comportent comme les adultes de trente ans que sont les acteurs qui les jouent stressent de devoir bientôt se dire au revoir pour aller à la fac. M’enfin, vous inquiétez pas, la série va même nous épargner ça… et puis de toute manière, il y a encore cette histoire de VHS à régler !

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Pour commencer, j’ai pas mal hésité avant de me lancer dans cette saison 5 (ce matin !), mais l’opportunité de publier mes articles autour d’un nouveau podcast de 42 minutes était trop belle pour ne pas en profiter ! Et comme ce soir, il y a un nouvel épisode de notre podcast, hop, je m’y remets.

L’avantage, c’est que cette série va vraiment être un traumatisme que j’associe toujours à mes amis qui m’ont forcé à regarder la série. L’inconvénient, c’est qu’après deux mois sans épisode, il faut bien que je reconnaisse que je ne sais plus trop où on en est dans l’intrigue. L’histoire se finissait plutôt pas mal en fin de saison 4, ça m’allait bien comme fin de saison même si ce n’était pas censé en être une.

En effet, avec le coronavirus, la saison s’est arrêtée plus tôt que prévu. C’est bête pour eux, tant mieux pour nous ? En tout cas, la saison 5 est revenue comme prévu en 2021 et je n’étais pas à jour pour la regarder à temps. Mon nouvel objectif ? Finir cette première moitié de saison avant le retour de la série dans deux semaines. J’ai dix épisodes à voir pour ça… Je ne sais pas si je vais être assez motivé, mais bon, j’ai tenu 76 épisodes, je peux bien continuer !

Note moyenne de la saison : 12,5/20 

S05E01 – Climax – 14/20
J’avais clairement oublié le rythme effréné de cette série qui ne s’arrête jamais. Cette reprise est un peu particulière, parce que précisément il ne s’agit pas d’une reprise, mais juste de la suite de la saison 4 qui n’avait pas pu être terminée à cause du coronavirus. L’épisode est donc on ne peut plus classique, mais il fonctionne et a l’avantage de me remettre dans le bain. C’est épuisant.
S05E02 – The Preppy Murders – 10/20
Pourquoi construire des personnages cohérents et proposer une résolution satisfaisante aux intrigues commencées depuis la saison 3 quand on peut bâcler un truc inconsistant et enchaîner les moments ridicules ? C’est une vraie question que semblent se poser les scénaristes – et la réponse est simple : pas besoin de le faire, ça roule. Comment font-ils pour être renouvelés chaque année ?
S05E03 – Graduation – 12/20
La fin d’une ère de drames est arrivée ! Sympathique fin de saison 4 pour la série qui ne parvient absolument pas à trouver son équilibre entre nostalgie et avancée de l’intrigue. Comme d’habitude, tout semble rushé après une attente interminable et le mot que j’ai le plus utilisé dans la critique est : ridicule. Je n’attendais pas autre chose de cet épisode, de toute manière, mais ça me donne encore plus envie d’arrêter définitivement la série. Ce que je ne ferai pas, let’s go saisons 5 et 6 maintenant. Oh boy.
S05E04 – Purgatorio – 15/20
Alors attendez, je mets une bonne note, mais rien ne va, hein. C’est juste que le procédé narratif utilisé ici pour relancer la série fonctionne suffisamment pour attirer mon attention bien plus que lors des délires sur la vie de lycéens des personnages menant une vie d’adultes. La série fait table rase de son passé (pour combien de temps ?) et ça lui permet d’emprunter de nouvelles pistes qui me motivent un chouilla plus que les précédentes… Sans grand espoir d’une amélioration à long terme, par contre.
S05E05 – The Homecoming – 14/20
Franchement, j’ai le divertissement que j’attends de cette série avec cette nouvelle intrigue. Pour une fois, ça ne part pas trop dans tous les sens et même si rien ne va, c’est tellement habituel que je n’arrive plus à m’en formaliser. C’est ma comédie depuis un peu plus d’un an, après tout, et j’ai peine à croire que je m’approche du moment où je vais pouvoir me dire à jour !
S05E06 – Back to School – 14/20
J’aurais dû m’en douter et ne rien dire précédemment : cet épisode repart dans tous les sens possibles… Et puis quel est l’intérêt de ce outil narratif si c’est pour nous coller tous les personnages aux mêmes endroits qu’avant ? Vraiment, c’est… Riverdale. Et c’est loin d’être le pire épisode de la série.
S05E07 – Fire in the Sky – 14/20
C’est quand même fou comment cette série parvient à la fois à être hyper prévisible, sans surprise (j’ai du l’écrire 15 fois au moins dans la critique), et en même temps à être déroutante dans ses choix d’intrigues. Une chose est sûre, il y a à nouveau un milliard d’intrigues en même temps, et je ne sais même pas comment ils ont réussi à partir si vite en vrille – j’ai l’impression d’être de retour au cœur de la saison 3 en écrivant la critique. Pas simple à noter, tout ça, mais c’est divertissant et certains segments sont plaisants – quand d’autres se foutent totalement de nos gueules.
S05E08 – Lock & Key – 14/20
Un énorme sentiment de « tout ça pour ça » se dégage de l’épisode qui n’était absolument pas convaincant du côté de la crédibilité, comme toujours. Par contre, je me suis bien amusé des différents jeux de relations mis en avant par les scénaristes dans l’épisode. On sent venir les trois quarts de ce qui arrive, c’est beaucoup trop rapide, mais eh, c’est Riverdale. Et pas si pire.
S05E09 – Destroyer – 11/20
Bof. Je me rends compte que je n’ai absolument rien à dire sur cet épisode. Les différentes intrigues avancent avec leur lot habituel de contradictions et de trucs illogiques, mais c’est tellement courant que j’ai posé mon cerveau sur le côté et j’ai simplement profité de l’épisode. Ouais, on peut profiter de tous ces trucs marrants. Ce n’est pas assez naze pour être hilarant, c’est juste… Bof.
S05E10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.
S05E11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.
S05E12 – Citizen Lodge – 15/20
Je suis perplexe : personne n’avait besoin de cet épisode, mais ça fait un one-shot pas si désagréable à suivre sur des personnages secondaires qui ont une histoire à peu près intéressante. L’épisode pose beaucoup de questions auxquelles il prétend répondre, mais il oublie d’y répondre, justement, ce qui est un peu dommage. Venant de ces scénaristes, par contre, c’est plutôt une belle réussite. L’épisode est inutile, parfaitement inutile, mais il a l’avantage d’être plus fluide que les autres, et plutôt divertissant.
S05E13 – Reservoir Dogs – 09/20
C’est fascinant comme la moitié de l’épisode semble ne pas savoir quoi raconter alors que l’autre moitié vise juste à trouver un moyen de faire saliver les audiences masculines. Toutes les intrigues lancées suite au bond dans le temps semblent être totalement oubliées au profit de développements incohérents et illogiques. Et encore, avec une diffusion à la semaine, j’oublie probablement plein de choses !
S05E14 – The Night Gallery – 07/20
Je sais bien que cet épisode possède l’une des meilleures répliques de la série (non, vraiment), mais franchement, il manque des personnages dans cet épisode et il y en a d’autres qui sont là sans que ce ne soit raccord avec ce qu’on savait des dernières scènes. D’ailleurs, il n’y a absolument rien de raccord avec les épisodes ou saisons précédentes. C’est fabuleux. Je me dis qu’après cette série, je peux TOUT regarder, car tout aura plus de sens que cet épisode.
S05E15 – The Pussycats – 13/20
Les scénaristes savent vraiment comment surprendre les téléspectateurs à chaque fois, ça ne fait aucun doute. Cet épisode représente un énième foutage de gueule de leur part, avec un fan-service inefficace et particulièrement dérangeant à bien des égards… seulement voilà, tout ce qui nous tient éloigné des intrigues en cours est plutôt plaisant à suivre. Puis, au moins, quand ça chante, on s’épargne les répliques gênantes ?
S05E16 – Band of Brothers – 11/20
Non, la série ne me manquait pas plus que ça, mais je me dis que ce sont des minutes faciles pour le #WESéries. Et aussi, c’est une série du Challenge Séries 2021. Bon, que dire de cet épisode ? Je ne comprends toujours pas l’intérêt d’avoir fait un saut dans le temps si c’est pour en faire ça. Tout va trop vite, avec l’équivalent de deux ou trois épisodes concentré en un seul pour quatre intrigues différentes, intrigues qui n’arrivent même plus à se croiser. Et c’est médiocre, genre, ça n’arrive même pas à me faire rire.
S05E17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.

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Formaté à 42 minutes

Salut les sériephiles,

Comme chaque jour, c’est à plus de 23h que je me rappelle qu’il serait temps de me mettre à l’article du jour, avec en plus la difficulté de ne pas savoir exactement de quoi je vais parler cette fois-ci. Bon. Tout va bien, ça va le faire, restez avec moi pour un peu de blabla ! J’ai concrètement une quarantaine de minutes devant moi pour trouver quoi faire. Et c’est marrant, parce que quarante minutes, c’est le temps d’un épisode que je ne regarderai pas ce soir.

C’est aussi marrant parce que ce soir, on se disait justement dans le podcast que nous étions formatés sur les épisodes de 42 minutes. Ce formatage, il va m’intéresser particulièrement histoire de combler cet article : c’est quand même l’impact le plus important des séries sur ma vie, et je n’en parle que rarement sur le blog, mais oui, bien sûr que je calcule ma vie par tranche de 42 à 44 minutes.

Concrètement, sur le temps d’un épisode, on a le temps d’en faire des choses :

– C’est le temps que me met grosso modo un trajet vers Paris depuis ma banlieue, et ça, depuis que je suis adolescent. Alors oui, depuis quelques années, je ne regarde plus tellement de choses dans le train puisque j’écris mes critiques en même temps normalement. Enfin, je dis ça, mais c’est comme ça que j’ai vu une partie de la saison 1 du Caméléon aussi.

– C’est le temps idéal pour se faire à manger et manger, principalement quand il s’agit des séries procédurales. Alors après, ça a ses inconvénients les séries procédurales, puisqu’il y est souvent question de meurtres tout de même. Bref, il faut avoir l’estomac accroché sur certaines scènes, m’enfin, dans l’ensemble, je n’ai jamais eu envie de vomir devant un épisode de NCIS.

– C’est le temps que je mets à me réveiller, du réveil au moment où je suis vraiment prêt. Oui, je suis lent. Le réveil, le snooze encore trop souvent, le passage aux toilettes, la douche et surtout le petit déj ; bien sûr que ça me prend une quarantaine de minutes. Cela dit, il est rare que je regarde une série à ce moment-là. M’enfin, série ou pas, ça me prend 42 minutes. Vraiment, je suis formaté.

– C’est le temps d’un cours, plus ou moins. Bien sûr, ça n’aide pas d’avoir été étudiant toute ma vie avant de passer directement prof’, mais voilà, il faut bien le dire, un cours ne dure jamais une heure. Un épisode non plus, mais je le calcule souvent sur une heure.

– C’est le bon temps pour écrire un article aussi. Je sais que je dis souvent que ça me prend 15 à 30 minutes… mais le temps de trouver et caser des gifs, ben paf, 42 minutes. Est-ce que c’est pour ça qu’il n’y a pas de gif à cet article ? Probablement, mais vous n’avez pas de preuve.

Voilà donc pour le formatage. Pff. Je me rends compte aussi en rédigeant cet article que j’ai quelque peu changé de point de vue en « vieillissant ». C’est le blog qui en est responsable : quand j’étais étudiant en prépa avec beaucoup trop d’heures de travail, je voyais tout par tranche de 45 minutes dans mes plannings. Aujourd’hui, ça m’est resté, mais je calcule souvent ma vie par tranche de 45 minutes à une heure, à chaque fois. Les quinze minutes supplémentaires ? Elles me servent aujourd’hui à publier les articles et valider les commentaires ; inclure les récréations au boulot ; inclure la vaisselle parce qu’il faut bien la faire – ou étendre le linge, allez. C’est donc ça vieillir ?