Salut les lecteurs (et les sériephiles, aussi !),
Aujourd’hui, on est le premier septembre et c’est un jour spécial. Non, je ne dis certainement pas ça parce que c’est la rentrée des profs, ni parce que c’est le jour où le Poudlard Express circule chaque année. Lui, il était là ce week-end. Quant à moi, si je vous dis ça, c’est parce que c’est déjà le lancement de la quatrième édition du Mois de la BD organisé par l’ami Ludo. Toute cette introduction vous dit quelque chose ?
C’est normal, c’est sensiblement la même que l’an dernier, parce que j’ai décidé de participer à nouveau, exactement comme les trois dernières années. Cela devient répétitif, j’ai eu envie d’abuser du copier-coller. Avant tout, faisons le point sur les règles de ce défi 🙂
Voir aussi : Bilan de l’an dernier
Ce challenge, qui commence le premier septembre et s’arrête à minuit entre le 30 septembre et le 1er octobre, a pour but de nous faire lire davantage de BD, histoire de (re)découvrir l’univers des BDs, que ce soit les tomes français, les comics, les romans-graphiques, les mangas ou que sais-je encore… Tant qu’il n’y a que des images dans votre livre, on est bon, normalement.
Comme ce ne serait pas très engageant s’il n’y avait que ce côté « Lisons de la BD », Ludo a la bonne idée d’ajouter chaque année des petits défis pour pimenter ce qui devient alors un challenge où l’on cherche, dans la bonne humeur, à devenir le roi de la BD ! Enfin, en pratique, tout le monde s’en fiche, parce que j’insiste, ce qui compte normalement c’est la bonne humeur.
Ce qui compte pour moi ? Avancer dans mes lectures de BD… Parce que comme chaque année, j’ai lâché en cours de route vers décembre/janvier, donc j’ai plein de retard à rattraper ! Et comme en septembre, j’ai pour habitude d’être dépassé par la rentrée et l’administratif, ça me fait bien plaisir de lire quelques BD dans le train pour le boulot, l’air de rien.
Voir aussi : Bilan de 2019
Cela dit, vous n’êtes peut-être pas là pour ma vie, mais plutôt pour les explications, alors je vous laisse avec la vidéo de Ludo pour tout éclaircir – mais je fais un récap en-dessous si vous n’avez pas 40 minutes à perdre (je déconne, il explique en dix minutes à peine, le reste, c’est sa PAL si vous cherchez des idées de lecture !) :
Bref, si vous avez regardé la vidéo, vous savez tout… Si vous préférer lire, voici le petit récap – mais à nouveau, je copie-colle, oups. Il faut cumuler un maximum de points grâce à quelques règles simples : +1 point si la BD fait moins de 51 pages, +2 points si elle en fait moins de 100 et +3 points si elle en fait plus de 100. Ce n’est pas tout, évidemment. Comme pour le Bingo Séries, il y a ensuite des choses à repérer dans nos lectures, pour un point à chaque fois :
- Un chien ou un chat
- Une page sans texte
- Des amoureux
- Quelqu’un qui lit
- Quelque chose de répréhensible légalement (pas moralement)
- Il y a une carte géographique
- Quelqu’un va à l’école
- Le prénom de votre meilleur(e) ami(e)
- Une thématique écologique
- Une thématique LGBT+
C’est tout, et c’est déjà pas mal avec jusqu’à 13 points par BD. Ben oui, un item n’est évidemment valable qu’une fois par BD, sinon ce ne serait pas bien drôle (imaginez compter un point chaque page pour « le personnage principal est un chien… on ne s’en sortirait plus !). De toute manière, vous verrez, il faut déjà consulter la liste à la fin de chaque BD pour bien penser à tout compter 😉
En effet, vous pouvez valider le même item à chaque BD, hein. Bref, il faut compter, quoi. Sauf si vous avez la flemme, je vous ai dit, ce qui compte, c’est la bonne humeur et la lecture de la BD ! D’ailleurs, c’est tellement ça, que cette année, on peut même relire des BD si on veut. C’est cool, j’ai tendance à relire le tome d’avant quand je reprends une série après des mois…
Voir aussi : Bilan de 2018

Ce sera à nouveau le cas cette année, avec une Pile À Lire qui ne devrait pas surprendre grand-monde, comme il s’agit surtout de continuer des séries en cours dont j’ai déjà eu l’occasion de parler sur le blog. Voilà donc ce que ça donne :
- Reprendre les comics The Legend of Korra : il y a six numéros en tout et je n’en ai lu qu’un ou deux pour l’instant, je ne sais même plus, c’était en avril dernier. Il y a de fortes chances que je relise tout, donc. J’ai hâte de me relonger dans cette histoire, surtout que je sais déjà que ça va me valider un ou deux items. Mon but sera d’en parler sur le blog, évidemment 😉

- Relire le premier tome de Wynd maintenant que je l’ai enfin reçu en papier, avant de me lancer à fond dans la lecture de la suite. Le 10e numéro sortira le 15 septembre, donc ça me fait un mini-objectif pour le milieu du mois.
Habituellement, le gros du challenge consiste à reprendre mes lectures du reboot de Buffy…
Cette année, je reprends également, mais ça ira bien plus vite que d’habitude comme j’avais lu jusqu’en mars, quand même. Et oui, je persiste dans ma lecture, parce que j’ai beau être déçu d’un certain nombre d’évolutions et des dessins, ma curiosité est piquée ! En plus, j’ai pile le temps de lire un ou deux numéros en allant au boulot en général.-
- « Conversations with (Vexing) Dead People », un bonus de dix pages qui est paru juste après le dernier numéro que j’ai pris le temps de lire…
- Les numéros 24 à 29, le 29e sortant justement aujourd’hui, ça tombe quand même bien !
- « Tea Time », un numéro centré sur Giles, paru entre les numéros 26 et 27 de la série principale.

- La bonne nouvelle est donc que normalement, si tout se passe comme les années précédentes, il me restera bien du temps pour reprendre Ms Marvel, au volume 2, cette année. Il est plus que temps de m’y mettre : la série arrive en effet pour la fin 2021 sur Disney +. Mieux vaut tard que jamais ! Côté lecture, j’en suis donc au tout début du volume 2 et j’ai à lire jusqu’au volume 10… Avant d’enchaîner sur les trois volumes de The Magnificent Ms. Marvel. Poluss, tu es mon experte en la matière, alors si tu passes par là, tu as quinze jours à peu près pour me le confirmer stp 🙂
- J’ai parlé à deux reprises sur le blog des comics The Magicians, parce que vraiment, la série me manque. Je viens juste tout juste de finir la trilogie de romans cependant, alors je vais peut-être attendre avant de les lire, surtout que j’ai envie de les découvrir en papier… Au cas où, j’ai donc à lire un tome de flashbacks sur Alice et un tome sur une nouvelle génération à Brakebills. On verra.

- Et si l’envie me vient : autre chose, peut-être du côté des X-Men que je ne lis plus trop depuis des mois et des mois… Je n’ai rien suivi de cette histoire Krakoa, mais Way of X pourrait me tomber sous la main. Un jour, il faudrait que je reprenne les histoires centrées sur X-23 aussi, ça fait quatre ans que j’ai arrêté de la lire, je crois ?
Bref, j’ai de bons moments de lecture en perspective, dans le train, et peut-être pas que ! RDV sur la page Facebook « Le mois de la BD » pour en parler, ou sur le hashtag #LMBD2021 ! De mon côté, on en parlera si tout va bien assez régulièrement durant le mois et de toute mainère le 1er octobre sur le blog, histoire de vous faire un point sur mon avancée !



En effet, il commence l’épisode en nous faisant pitié lorsqu’il découvre qu’il ne pourra pas remettre le flingue de sa sœur à sa place. Je sens qu’il manquera ! Une fois de plus, Felix apparaît comme la victime de sa vie, surtout que c’est Tray qui ne lui rend pas et qui est un bien meilleur chevalier servant qu’il ne le sera jamais lui-même. Là-dessus, pas de surprise, Morgan Krantz est toujours aussi doué pour faire la moue et nous montrer à quel point Felix est torturé dans ses sentiments pour Murphy ou pour faire face à la vie en général.
Si on a pitié de lui, tout change bien vite quand on nous rappelle qu’il est également parfaitement détestable. Sa panphobie vis-à-vis de sa propre sœur était irritante au plus haut point, et n’était que le reflet d’un personnage qui a souvent eu des sorties LGBTphobes et une absence totale d’empathie pour les autres – et surtout pour ceux qui sont le plus victimes de la société. Il est pourtant une victime lui-même, il pourrait faire des efforts pour être appréciables, merde.
Et si ce n’est pas facile comme rôle, Morgan Krantz parvient à toujours faire tout ça avec assez de subtilité pour gommer les défauts de son personnage, qui reste malgré tout attachant. C’est impressionnant : il parvient à la fois à être insupportable et attachant, dans une ambivalence qu’il doit beaucoup à l’écriture, mais qu’il maîtrise aussi parfaitement. Ainsi, quand il s’énerve en fin d’épisode de ne pas avoir eu l’héritage qu’il espérait de son père et qu’il explique le tout à Murphy, je me sentais sincèrement triste pour ce personnage.
Morgan Krantz sait faire le chien battu, au fond, et c’est ce qui suffit à obtenir cette performance de la semaine !
Il est pourtant littéralement parfait pour le rôle de Felix ! Pas évident de trouver un rôle qui colle aussi bien à son air de chien battu, peut-être ?
En 2019, juste avant de découvrir la série qui le rendra peut-être célèbre, j’ai eu l’occasion de le voir dans un épisode de
L’info en + : Je trouve ça super drôle et raccord avec le personnage de Felix d’avoir appris en écrivant cet article que l’acteur avait également participé à une websérie de deux saisons (14 épisodes en trois ans, on se croirait sur la BBC), allant jusqu’à écrire certains épisodes de celle-ci puisqu’il en était… le co-créateur.
A priori, le synopsis est super similaire à ce qu’est aujourd’hui le rôle de Felix… Dingue !
Bref, si contrairement à moi vous avez l’occasion d’y jeter un œil, ça s’appelle Neurotica, les épisodes hyper courts sont sur Youtube. Moi, je préfère me dire que Felix n’a jamais été que Felix, je n’ai pas encore envie de voir l’acteur dans un autre rôle car il incarne tellement bien Felix que ça me sortirait trop de mes habitudes.

On reste dans la science-fiction, en quelque sorte, avec un film extrêmement bavard et qui n’a RIEN à voir avec son affiche. Si vous n’aimez pas les huis-clos, fuyez tout de suite, car c’est bien pour le huis-clos que je le place dans ces films sur la prison : le personnage principal est enfermé dans sa vie, ses amis sont enfermés pour une nuit avec lui – malgré un libre-arbitre qui pourrait les faire partir quand ils le souhaitent.
Cette fois, on passe à la prison, la vraie… ou presque.
On reste dans l’ambiance prison avec ce vieux film français dont je n’avais jamais entendu parler et qui a pourtant su être assez intéressant pour me garder jusqu’au bout. Le concept n’a rien de révolutionnaire, avec des prisonniers qui creusent un trou pour s’enfuir d’une prison, mais ce qui rend le film vraiment agréable, c’est qu’il date de 1960 et possède de sacrées scènes, que je trouve vraiment impressionnantes pour l’époque.
Dernier film vu qui corresponde encore à la thématique de la prison, il s’agit cette fois d’un film Netflix légèrement plus connu, puisqu’il avait fait du bruit à sa sortie. Concrètement, j’en ai adoré le concept, mais pas du tout le rendu. Heureusement que c’était en espagnol, ça m’a motivé à continuer…